Voilà un sujet passionnant aux différentes hypothèses ! Climat/Démographie

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Climat: «Faut-il s’inquiéter de la hausse de la démographie?»… La réalité c’est que tant que le peuple ne se seras pas débarrassé des adorateurs du paupérisme, il n’aura aucune alternative de choix pour se reproduire… sinon de promettre à ses enfants des difficultés inhumaines dues à la domination des 1% de milliardaires…

FIGAROVOX/TRIBUNE – Alors que la première partie du sixième rapport du Giec a été publiée, certains plaident pour une baisse de la population mondiale. Ferghane Azihari rappelle au contraire les avantages économiques et écologiques d’une population nombreuse.Par Ferghane Azihari

Essayiste, Ferghane Azihari est membre de la Société d’économie politique (SEP). Il publiera le 21 octobre un essai sur la question écologique aux Presses de la Cité.


En 1972, l’anthropologue américain Marshall Sahlins soutenait la thèse que les chasseurs-cueilleurs avaient, avant l’invention de l’agriculture, une vie plus confortable que les premiers paysans. Le bilan de la révolution néolithique n’aurait rien de glorieux. Voilà qui conforte la critique de la modernité qui irrigue le discours écologiste. Louant les travaux de Sahlins, son confrère David Graeber soulignait avec enthousiasme leur rôle clef dans l’émergence des mouvements décroissants dans les années 70.

Le bonheur naturel de ne pas travailler des cueilleurs/chasseurs s’est arrêté le jour ou trop nombreux ils durent s’atteler à l’agriculture pour produire… c’est grâce aux colonialistes comme Colomb qu’ils agrégèrent à leur culture les innombrables fruits et légumes importés d’Amérique du Sud

Toutefois, un examen plus minutieux du nomadisme remet en question ce passé idéalisé. Parmi les disciples de Rousseau qui regrettent la prospérité primitive, peu rappellent que les nomades tuaient régulièrement leurs enfants et leurs aînés. Selon l’anthropologue Joseph Birdsell, «le taux d’infanticides durant le Pléistocène se situait entre 15 et 50 % du nombre total de naissances». La chasse et la cueillette n’ajoutent aucune richesse à celle qu’offre la nature sauvage.

Avec la sédentarisation, la vie humaine peut se multiplier malgré la hausse de la mortalité provoquée par les maladies momentanément aggravées par la sédentarité.Ferghane Azihari

C’est le manque d’hygiène comme le tout à l’égout qui tue… et ce n’est pas le vaccin qui sauve mais la mise en place de l’hygiène par le tout à l’égout… et l’eau courante…

La sédentarisation réduit les infanticides. Mieux ! «Les agriculteurs sédentaires connaissaient des taux de reproduction sans précédent», reconnaît l’anthropologue James Scott, qui fait néanmoins partie de ceux qui accusent la sédentarisation d’avoir appauvri l’existence humaine. Les enfants passent du statut de nuisibles à celui de main d’œuvre agricole utile. Les pessimistes, comme le philosophe écologiste Dominique Bourg, déploreront que cette innovation ait « fini par provoquer une embellie démographique, rendant tout retour en arrière impossible». Les optimistes insisteront sur le fait que la vie humaine peut se multiplier malgré la hausse de la mortalité provoquée par les maladies momentanément aggravées par la sédentarité.

Mais l’embellie démographique propre au néolithique n’est rien à côté de celle qu’ont permise les révolutions industrielles successives depuis la fin du XVIIIe siècle. La croissance démographique que nos sociétés connaissent depuis deux siècles ne doit rien à une explosion de la natalité (qui baisse sur tous les continents). Elle doit tout à la baisse de la mortalité et à l’augmentation de l’espérance de vie propre aux sociétés qui connaissent d’importants progrès en matière de santé et d’alimentation : une démographie en expansion est la marque d’une condition humaine en voie d’amélioration que l’empathie interdit de déplorer.

Quand Malthus publie son essai, la population mondiale est sensiblement inférieure à 1 milliard d’habitants et la misère est la norme. 223 ans plus tard, nous sommes 8 milliards et la misère devient l’exception.Ferghane Azihari

Il est toutefois un paradoxe. Notre prospérité grandissante suscite des inquiétudes toujours plus vives sur notre condition. De là naissent les craintes relatives à la «surpopulation», qualifiées de «malthusiennes» en raison du nom de leur premier théoricien. Malthus publie son Essai sur la population en 1798. Tandis que l’Angleterre amorce sa révolution industrielle, le pasteur redoute que la production de richesses ne suffise pas à supporter une croissance démographique exponentielle. Non maîtrisée, la population finirait par se heurter à des régulateurs brutaux : famines, guerres et maladies.

L’expérience dément sa thèse. La démographie n’a jamais pris le chemin d’une exponentielle infinie et est restée inférieure à l’augmentation des richesses. Quand Malthus publie son essai, la population mondiale est sensiblement inférieure à 1 milliard d’habitants et la misère est la norme. 223 ans plus tard, nous sommes 8 milliards et la misère devient l’exception.

Mais les malthusiens n’en démordent pas. Ils évoquent la chance et soutiennent que notre prospérité s’est obtenue «malgré» la croissance démographique. Selon cette logique, nous serions encore plus prospères en étant moins nombreux. C’est de cette manière que les collapsologues Pablo Servigne et Raphaël Stevens posent le problème dans leur best-seller publié en 2015 : «préférons-nous globalement être moins nombreux et consommer plus, ou plus nombreux et consommer moins ?» (Comment tout peut s’effondrer: Petit manuel de collapsologie à l’usage des générations présentes, Seuil)

Tandis que le malthusianisme ne voit les hommes que comme des consommateurs, un économiste français comme Frédéric Bastiat rappelle qu’ils sont d’abord des producteurs.Ferghane Azihari

Se réjouir d’une dépopulation suppose de souscrire à la thèse que la démographie actuelle menacerait notre prospérité. Or rien ne permet de l’étayer. Au XVIe siècle, Jean Bodin avait déjà la lucidité de souligner qu’il ne faut «jamais craindre qu’il y ait trop de sujets, trop de citoyens vu qu’il n’y a de richesse, ni force que d’hommes». Les économistes doteront cette intuition d’une solide théorie.

Tandis que le malthusianisme ne voit les hommes que comme des consommateurs, un économiste français comme Frédéric Bastiat rappelle qu’ils sont d’abord des producteurs. Ainsi, un pays libre qui voit sa population augmenter voit son nombre de travailleurs croître. Cela signifie un plus grand marché, une meilleure division du travail, des industries plus spécialisées, une accumulation de capital plus rapide et une plus grande production de richesses.

Que notre prospérité s’est accrue avec nos effectifs n’a rien d’un accident. Et il est vraisemblable qu’une population déclinante serait plus pauvre. C’est pourquoi le parti communiste chinois revient sur sa désastreuse et criminelle politique de l’enfant unique et tente désormais d’encourager ses sujets à faire plus d’enfants.

À en croire l’historien Raymond Cazelles, Paris comptait 200 000 âmes en 1328, soit 10 fois moins qu’aujourd’hui. Pourtant, la pollution de l’air et de l’eau tuait une proportion de Parisiens plus forte au Moyen Âge qu’au XXIe siècle. Ici, la variable décisive est technologique.Ferghane Azihari

À ce stade de la discussion, on est couramment accusé de verser dans un vulgaire matérialisme qui ignore la question écologique. En admettant qu’une large population favorise la profusion de richesses, ne met-elle pas en péril la qualité de notre environnement par des pollutions plus nombreuses et insupportables ?

À première vue, ce raisonnement relève du bon sens : toutes choses égales par ailleurs, la multiplication des consommateurs favorise celle des déchets nuisibles. Cette logique conduit à dépeindre la baisse de la population comme un processus indispensable pour améliorer la qualité de l’environnement et diminuer les pollutions industrielles, dont les émissions de CO2.

Mais ce raisonnement a un défaut. Il néglige le fait que les choses sont rarement égales par ailleurs. À en croire l’historien Raymond Cazelles, Paris comptait 200 000 âmes en 1328, soit 10 fois moins qu’aujourd’hui. Pourtant, la pollution de l’air et de l’eau tuait une proportion de Parisiens plus forte au Moyen Âge qu’au XXIe siècle. Ici, la variable décisive est technologique. Une ville médiévale de 200 000 habitants qui dépend de ce procédé très toxique qu’est la combustion du bois pour se chauffer ou cuire les aliments et qui est dépourvue d’infrastructures pour acheminer une eau potable s’inflige des pollutions plus dévastatrices qu’une métropole moderne de 2 millions d’habitants équipés de l’électricité et du traitement des eaux usées.

Or, dès 1981, l’économiste Julian Simon soulignait que la croissance démographique favorise le progrès technologique. Une population plus nombreuse abrite plus de cerveaux brillants, ce qui renforce l’émulation et l’innovation. Enfin, une large démographie permet d’importantes économies d’échelles qui autorisent le financement de technologies coûteuses et difficilement accessibles aux petites communautés. C’est pourquoi les villes sont mieux dotées que les campagnes en infrastructures essentielles à un environnement sain comme les hôpitaux, les égouts ou les stations d’épuration.

Si l’enjeu est de rendre notre planète plus belle, mieux vaut inviter Sapiens à la remplir qu’à la déserter.Ferghane Azihari

Ce raisonnement vaut pour la question climatique. Entre 1979 et 2019, les émissions françaises de CO2 ont baissé de 39% tandis que la population française est passée de 54 à 65 millions de personnes sur la même période. Mentionnons à toutes fins utiles que la production industrielle française est plus élevée en 2019 qu’en 1979 en valeur absolue. Là encore, on ne peut comprendre ce «paradoxe » sans évoquer des technologies plus efficaces et de meilleure qualité pour produire de l’électricité. C’est en effet à partir des années 70 que cette énergie peu carbonée qu’est le nucléaire prend son envol en France.

Or, l’assainissement de notre environnement dépendra de notre volonté de perfectionner et d’universaliser lesdites technologies. Un tel processus sera laborieux. Il exigera la coopération du plus grand nombre d’ouvriers, d’ingénieurs, de scientifiques, d’entrepreneurs et d’investisseurs possible. L’union fait la force, dit-on. Le nombre aussi. Si l’enjeu est de rendre notre planète plus belle, mieux vaut inviter Sapiens à la remplir qu’à la déserter.

Anonyme
le 14/08/2021 à 16:40

Le déni et l’incompétence de soi-disant intellectuels. « La misère devient l’exception ». Les intéressés seront ravis de l’apprendre et ils ont même prévus d’ouvrir un club fermé uniquement ouvert à ses membres, vu leur nombre infime sur terre…

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croquignol
le 14/08/2021 à 16:21

La population de nos voisins africains qui sont 1,2 milliard et dont la natalité est de 4, 5 enfants par femme explose.
ils ont intérêt à émigrer en France pour pouvoir obtenir des allocations familiales et où la liberté est plus importante que chez eux.

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NicolasH
le 14/08/2021 à 16:20

La révolution verte en Inde a démontré que l’alimentation peut suivre la démographie. Mais quid de l’espace, non, et la destruction de la nature, des forêts, des océans, du vivant? Rappelons quelques chiffres effrayants : 250 millions d’humains en moyenne depuis les romains, et déjà des éliminations d’espèces (aurochs, mammouths, lion d’Europe , ours , rien qu’en Europe…) . Les autres: plus que 4000 tigres survivants actuellement sur cette planète. 200 000 grands singes, nos cousins. Et nous : 8 000 000 000. Et 62 milliards de poulets (!) pour nous nourrir, et et et…
Aucun problème pour ce monsieur? La technologie ne saura tout résoudre. A moins de nous entasser tous dans des villes verticales pour laisser à nos  »voisins » sauvages leur espace vital plutôt que de continuer à les détruire. Et de manger de la viande artificielle/végétale pour sauver les forêts transformées en champs de soja et prairies à bidoche actuellement… Et nombre d’autres restrictions.

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Démographie Responsable
le 14/08/2021 à 16:18

Les méfaits de la surpopulation ne se comptent même plus : dérèglement climatique, extinction des espèces sauvages, pénurie d’énergies fossiles et de métaux, déforestation, artificialisation des sols, défiguration de notre environnement auxquels il faut aujourd’hui rajouter les pandémies, quelles que soient leur origine.
Un article superficiel comme celui-ci ne convainc d’ailleurs visiblement que peu de commentateurs. Sur ces sujets, on préfèrera consulter le site de Démographie Responsable.

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helium13
le 14/08/2021 à 15:42

L’homme est un cancer pour l’homme

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Erwan 2
le 14/08/2021 à 15:26

La surpopulation est assurément à l’origine des problèmes climatiques.

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FelizElHijodeP
le 14/08/2021 à 14:51

Il veut élever industriellement l’homo sapiens en batterie ?

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FelizElHijodeP
le 14/08/2021 à 14:50

Oui c’est cela, il ignore donc l’automatisation, la robotisation, l’IA qui dominées par peu de personnes seront bien plus efficaces dans les avancées technologiques qu’un milliard d’analphabètes frustrés et soumis aux superstitions les plus archaïques et au complotisme

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FelizElHijodeP
le 14/08/2021 à 14:45

Jamais lu un tel tissu d’ineptie, la démographie galopante en Afrique serait donc source d’innovations, d’embellissement des paysages, pour l’auteur les bidonvilles surpeuplés de Lagos ou de Dacca c’est plus joli qu’un paysage de la savane ? Sans compter que ce sont les moins éduqués qui sont à l’origine de l’accroissement des populations, pour lui les ressources naturelles sont illimitées, la Terre extensible, la biodiversité inutile, qu’un parc de tours HLM c’est plus beau qu’un centre historique d’une ville, qu’un Chinois et un Africain comme un Européen c’est pareil. La promiscuité avec des individus non éduqués, ayant perdu tout sens civique et hédoniste c’est un cauchemar, nuisances de toute sorte

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Anastasie, mon commentaire est OK?
le 14/08/2021 à 13:59

Tuer des nouveaux nés sains afin de réguler la population est certainement une horreur (déjà que tuer les fétus n’est pas enthousiasmant). Mais il faudra un jour parler de l’absurdité de faire durer des moribonds très âgés, officiellement pour respecter nos valeurs judéo-chrétiennes, en réalité pour en faire des machines à sous pour le complexe médico-industriel (Anastasie, ça passe?).

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1999
le 14/08/2021 à 13:59

La population baisse dans la grande majorité des pays ayant une économie développer, du Portugal au Japon, mais elle augmente dans des régions qui n’ont les conditions climatiques et hydroliques de subvenir à ses besoins.

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Albéric de la Bastide
le 14/08/2021 à 13:29

On pense souvent à la nourriture. (Un héritage de Malthus peut-être?) mais effectivement on est encore loin de la limite. mais il y en a une; Mais on oublie un peu vite qu’il y a d’autres matériaux non renouvelables, aux quantités finies; Et même en faisant d’importantes économies liées à une utilisation pingre des ressources, on va se heurter très vite aux besoins en eau douce; ou en des métaux comme le cuivre (car le besoin augmente à cause des 2/3 de l’humanité qui revendiquent notre niveau de vie….)
Des économies drastiques chez nous ne compenseront pas les demandes du reste du monde..
Ca permettra peut-être de gagner du temps pour mettre en place des solutions qui tourneront autour de la démographie et des contrôles migratoires.

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Albéric de la Bastide
le 14/08/2021 à 13:29

On pense souvent à la nourriture. (Un héritage de Malthus peut-être?) mais effectivement on est encore loin de la limite. mais il y en a une; Mais on oublie un peu vite qu’il y a d’autres matériaux non renouvelables, aux quantités finies; Et même en faisant d’importantes économies liées à une utilisation pingre des ressources, on va se heurter très vite aux besoins en eau douce; ou en des métaux comme le cuivre (car le besoin augmente à cause des 2/3 de l’humanité qui revendiquent notre niveau de vie….)
Des économies drastiques chez nous ne compenseront pas les demandes du reste du monde..
Ca permettra peut-être de gagner du temps pour mettre en place des solutions qui tourneront autour de la démographie et des contrôles migratoires.

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Yo Ben 1
le 14/08/2021 à 12:20

Comment étant chercheur peut on certifier de telles âneries, il est à mon sens que plus la population croît plus croit auusila nécessité de la nourrir de la distraire et au besoin de l’envoyer en guerre chez le voisin

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TIESSE DI HOYE
le 14/08/2021 à 11:25

Lorsqu’une population grandit trop par rapport à la surface agricole disponible, des famines ou des guerres s’ensuivent. Grâce aux engrais et à la sélection de plantes plus productives, on a pu reculer cette frontière. Mais ce processus a des limites et quelques mauvaises conséquences. Dans les pays les plus densément peuplés, l’entassement des gens dans d’immenses champs de tours se généralise et les zones vertes disparaissent. Est-ce là l’idéal de vie de l’auteur ?

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meliri
le 14/08/2021 à 07:53

Article étonnant, affirmer qu’il y a moins de misère aujourd’hui, affirmer que les chasseurs cueilleurs tuaient entre 15 et 50 % de leurs enfants C’est comme Bezos qui veux mettre nos usines dans l’espace, qui va y travailler ? On se dirige vers blade runner

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azell
le 14/08/2021 à 07:03

Si la démographie galopante est une richesse économique , l’Afrique et les africains sont bénis des Dieux . On n’en a pourtant pas l’impression !

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Patin-couffin
le 14/08/2021 à 06:35

Enfin on se decide a parler du problème n°1 de cette planète; la surpopulation:
1,75 milliards en 1900.
2,5 milliards en 1950.
6,5 milliards en 2000.
9 a 10 milliards en 2025 ! Destruction de la bio diversité, destruction du biotope, destruction et épuisement de toutes les réserves, pollutions a grande échelle, épidémies, violence, guerres civiles et religieuses … le Chaos ! C’est bien le problème n°1, Et aucun autre entraine autant de destruction ! Les problèmes climatiques on peut influer dessus par la science ! faire pleuvoir, refroidir a grande échelle n’est pas un problème ! Le seul et unique problème est la surpopulation source de tous nos maux … jusqu’à présent la population se régulait avec les guerres, épidémies et maladies, sans ce régulateur il faut réguler les naissances et retomber a 5 milliards avant les 20 ans a venir… Concrètement le remplacement classique … Un décès, une naissance !

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Elad
le 14/08/2021 à 03:39

la technologie n’est pas la réponse universelle à toutes les problématiques. elle en pose même de nouvelles : les questions bio-éthiques, les OGM, l’omni-présence du numérique, la qualité de vie… Le pendant de tout cela, c’est que notre technologie prend du retard à cause des mêmes qui lui ont jadis donné l’impulsion nécessaire pour s’envoler : les élites financières. Coupes budgétaires, bénéfices orientés vers les actionnaires plutôt que la R&D…

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anonyme
le 14/08/2021 à 00:33

cette association est une secte du productivisme elle comprend plus de 250 membres universitaires, dirigeants et cadres supérieurs d’entreprises, hauts fonctionnaires. Résultat un raisonnement incohérent Truffé d’erreurs et de contre vérités.
Le Figaro pourrait choisir des intervenants plus pertinents.

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JeanDupont
le 13/08/2021 à 23:35

« Ainsi, un pays libre qui voit sa population augmenter voit son nombre de travailleurs croître. Cela signifie un plus grand marché, une meilleure division du travail, des industries plus spécialisées, une accumulation de capital plus rapide et une plus grande production de richesses. » : plus de consommation, plus de pollution, plus d’inégalités sociales et d’injustices, plus d’obsession consumériste… l’argent et la compétition au centre de toit. Le système capitaliste et néolibéral dans toute sa splendeur. Plus de gens pour plus de cerveaux brillants ? Qu’ils réduisent les émissions carbones, peut-être. Mais quid des surfaces nécessaires pour les cultures vivrières ? De l’épuisement des matières premières (pétrole, or, manganèse, terres rares…) ? Quid du manque d’eau? Du recul des forêts pour implanter habitations ou culture ? Aucune solution ou alors insatisfaites : s’entasser dans des gratte-ciel et manger des insectes en poudre ? Non merci ! Cet article n’est pas du tout vivaient.

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Betton Pierre Olivier
le 13/08/2021 à 23:27

Le planning familial empêche la démographie galopante des enfants. Il se trompe, le péril c’est la démographie galopante des seniors.

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anonyme
le 13/08/2021 à 22:26

Les sciences sociales ne sont pas des sciences, ce type n’est ni un expert ni un scientifique

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anonyme
le 13/08/2021 à 22:14

Effectivement on vit plus sainement et mieux au Nigeria, au Bangladesh qu’en Nouvelle Zélande, en Islande ou en Finlande

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anonyme
le 13/08/2021 à 22:11

Les poulets en batteries élevés aux hormones et qui ne voient jamais le jour vivent plus longtemps que ces poulets lâchés en pleine nature, voire dans une basse cour non protégée, mais si l destin de l’homme est de vivre comme dans le film Soleil Vert je doute qu’il soit épanoui

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Hérétique
le 13/08/2021 à 20:30

On ne parle jamais de la réduction de la population mondiale, autant qu’on veuille éviter d’être classé monstre.

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Pierre8
le 13/08/2021 à 19:24

Si la planète Terre est sous le contrôle d’un système complexe, tout est relié à tout. Dans un tel système, un événement survenu quelque part, peut, avec le temps, produire un effet inattendu, via un enchaînement causal et ce, sans qu’il y ait, a priori, une apparence de liens entre les deux phénomènes. Or, une conceptualisation complexe peut néanmoins en rendre compte. Un aphorisme bien connu suggère ce qu’est une organisation complexe; l’effet “papillon” allait ainsi : « Le battement d’ailes d’un papillon au Brésil peut provoquer une tornade au Texas ». Si cet aphorisme fait un certain sens, on peut penser que des perturbations du climat pourraient modifier la démographie de la planète, et la ramener à un niveau plus conforme à ce qu’elle peut supporter. En deux mots, un système complexe est autonome; il suit qu’il joue son rôle sans vergogne, mais non sans viser un équilibre des forces en présence…, afin de stabiliser la planète.

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