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MAROC

VIDÉO: LE SAVIEZ-VOUS? LA THÉIÈRE MAROCAINE EST ORIGINAIRE DE MANCHESTER

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Les arabes n’ont rien inventé et même pas la théière…

Par Leïla Driss le 01/05/2021 à 17h05https://www.youtube.com/embed/PmCRVvRFyPU?rel=0&showinfo=0&wmode=transparent&enablejsapi

On aurait pu croire que notre chère théière nationale faisait partie de notre patrimoine culturel et pourtant, il n’en est rien… C’est aux Anglais que nous la devons. Voici la petite histoire du “berrad” de Manchester.

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MAROC

Pour le Maroc l’immigration est un scénario cauchemar … mais pas pour la France envahie de marocains ?

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LA TRÈS DÉLICATE QUESTION DE LA DÉMOGRAPHIE

Par Fouad Laroui le 05/05/2021 à 12h01

© Copyright : KF Corporate

L’arithmétique est hélas irréfutable. 57 millions d’habitants en 2050, c’est un scénario cauchemar.

On apprend ce matin qu’une jeune Malienne vient d’accoucher de neuf bébés, cinq filles et quatre garçons, qui se portent bien au moment où je rédige cette chronique. Halima Cissé avait été transférée au Maroc pour bénéficier de meilleurs soins quand son médecin malien s’était aperçu qu’elle était enceinte de plusieurs enfants.

Cette petite information illustre bien la quasi-impossibilité de parler sereinement de la question de la démographie.

En effet, on ne peut humainement que féliciter la maman –cette maman-là– et souhaiter longue vie à ses bébés –ceux-là. Ils ont tout autant le droit de vivre que n’importe qui, à commencer par votre serviteur. Aucune vie n’a a priori plus de mérite qu’une autre. Bienvenue à Halima et à son club des sept, plus deux.

Mais si on fait abstraction des cas particuliers et qu’on ne regarde que les statistiques, le point de vue change. Toute nouvelle naissance représente une bouche de plus à nourrir, un corps à vêtir, à soigner, à distraire pendant des décennies. La Terre n’étant pas extensible à l’infini, tout accroissement de la population signifie que la fin des ressources naturelles est de plus en plus proche. Nous mangeons notre planète, littéralement.

Dans le cas de l’Afrique subsaharienne, c’est encore plus dramatique. Le Mali, dont vient Halima Cissé, ne cesse de voir sa population s’accroître alors qu’il est en grande partie désertique. La seule solution, c’est l’émigration. Mais jusqu’à quand? L’Europe acceptera-t-elle d’absorber le milliard d’Africains qui va s’ajouter à la population actuelle d’ici 2050?

Hélas, dès qu’on ose poser cette question, on se fait traiter de malthusien, de xénophobe, de raciste… Et c’est ainsi qu’une discussion cruciale, vitale, s’arrête immédiatement.

Dans le cas du Maroc, tous les experts sérieux s’accordent pour dire qu’il ne faudrait pas dépasser le chiffre de 40 millions d’habitants. En effet, l’eau manque, les sols s’épuisent et il faudra de toute façon déménager dix millions de Marocains qui habitent sur le littoral à cause de la montée des eaux de l’océan Atlantique.

Heureusement, les Marocaines ne font plus en moyenne que 2,2 enfants et on peut donc stabiliser la population autour de 40 millions d’habitants pour les décennies à venir.

Mais cela suppose que les pays voisins fassent le même effort, ce qui est loin d’être évident. Aucun de leurs dirigeants n’ose même pas prononcer en public le mot ‘D’– Démographie. Que feront alors leurs bébés d’aujourd’hui devenus adultes? Un fonctionnaire d’une ONG sise à Rabat m’a dit il y a quelques mois qu’il travaillait sur un scénario selon lequel le Maroc accueillerait, bon gré mal gré, 17 millions d’immigrants d’ici 2050.

L’arithmétique est hélas irréfutable. 40 + 17 = 57. 57 millions d’habitants en 2050, avec un stress hydrique qui aura empiré, avec des sols qui disparaissent, avec la montée des eaux de l’Atlantique, c’est un scénario cauchemar.

Alors, que fait-on?

Par Fouad Laroui

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MAROC

Chez les soi disant arabe il n’est pas bon d’être un enfant batard ! Avec l’adoption interdite !

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UN VERDICT DE SOUS-DÉVELOPPÉS

Par Karim Boukhari 

«Enfant illégitime» est une expression qui doit être bannie du langage parlé et écrit dans ce pays. Elle est immonde. Aucun enfant qui vient au monde n’est illégitime. Avec ou sans acte de mariage.

La justice fait partie, à côté de l’enseignement et de la santé, des secteurs très en retard qui empêchent le développement du pays. Les plus cyniques diront que c’est une lapalissade, rien de plus. D’accord, mais il faut le dire et redire, cette lapalissade, parce que la justice est au cœur de la vie d’une société, d’un pays.

Je suis étonné de l’emploi de cette expression “Lapalissade” chez un Marocain alors qu’une majorité de français ignore ce vocabulaire ! Mais en même temps remarquez comme les marocains sont arriérés et inhumains avec les enfants… donc qu’ils restent chez eux pour ne pas influencer notre pays à la maltraitance des enfants !

A elle seule, elle peut envoyer l’individu le plus équilibré en dépression. Lois obsolètes, problèmes de corruption et d’interventionnisme politique, inadéquation avec l’évolution de la société, manque de courage…

On ne va pas noircir tout le tableau, mais le retard est tel que l’on ne sait plus quoi ni qui réformer. Il y a pourtant quelque chose à réformer, et en urgence, toutes affaires cessantes: c’est la mentalité!

Le Maroc possède des juges et magistrats de haut niveau. Techniquement parlant. Ils connaissent leur code sur le bout des doigts. Ce qui manque parfois, et cela change tout, c’est un brin d’humanisme. Cette souplesse qui vous donne la marge pour contourner, au besoin, des lois archaïques. On peut aussi appeler cela effort d’interprétation, Ijtihad si vous voulez, effort d’adaptation aussi.

Il faut une certaine ouverture d’esprit pour rendre justice. Parce que, s’il ne s’agissait que d’appliquer les lois stricto sensu, sans cet humanisme, cet Ijtihad dans l’interprétation, cette adaptation aux réalités de la société marocaine, il y a longtemps que les tribunaux fonctionneraient en pilotage automatique, avec des robots à la place des juges et magistrats.

Quand on voit, par exemple, qu’un tribunal marocain vient de refuser la filiation paternelle à un gosse, alors que les tests d’ADN prouvent cette filiation, on ne peut que rester bouche bée. La science établit formellement et définitivement que tel est le père de tel, mais la justice prétend que tel n’a rien à voir avec tel. Elle ne veut rien savoir. Pourquoi? Parce que la justice ne s’intéresse pas à l’enfant mais à la nature des liens qui unissaient ses parents. C’est le passé sexuel des deux adultes qui compte, pas le présent et l’avenir d’un enfant.

Etaient-ils donc mariés ou non? Sont-ils passés à l’acte (sexuel) dans le halal ou le haram? D’autres questions, quelque chose à ajouter? Non, merci.

Mais… Et le reste, tout le reste? Et l’enfant, alors, on le jette à la poubelle, on fait comme s’il n’existait pas, n’avait pas de droit, à commencer par celui d’être reconnu par son père «biologique»? On l’abandonne sans prise en charge et on le condamne à porter à vie la marque «enfant illégitime»?

«Enfant illégitime» est d’ailleurs une expression qui doit être bannie du langage parlé et écrit dans ce pays. Elle est immonde. Aucun enfant qui vient au monde n’est illégitime. Avec ou sans acte de mariage.

Tous les enfants sont légitimes. Ce n’est pas la loi ou la religion qui le disent. C’est l’humanisme qui le dit. Cet humanisme qui a tant manqué au verdict rendu par le tribunal…

Par Karim Boukhari

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MAROC

PALMIER-DATTIER: NOUVEL ELDORADO OU MIRAGE DU DÉSERT ? Les Algériens font chier les Marocains pour des dattes !

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Par Fahd Iraqi et Youssef El Harrak le 21/04/2021 à 12h48

Jeunes palmier-dattiers (Phoenix dactylifera), dans une oasis marocaine. © Copyright : MAP

Or brun du Tafilalet, une variété très appréciée de dattes, la «Mejhoul», attire de plus en plus d’investisseurs connus, dont de grands groupes financiers et industriels. Les pouvoirs publics ont également mis le paquet, côté subventions, pour redonner un nouvel élan à cette filière qui était en déperdition. Enquête.

Une datte sur quatre, posée sur votre table de ftour, provient de l’étranger. Elle peut-être cette «Sukkari» importée d’Arabie saoudite, des Emirats Arabes Unis ou de Jordanie. Ou encore la «Deglet Nour», arrivée de Tunisie dont le premier marché d’exportation pour les dattes, d’ailleurs, n’est autre que le Royaume. «Avec les grandes quantités produites dans ces pays et l’absence de barrières douanières, leurs variétés se vendent au Maroc entre 10 et 30 dirhams le kilo. Cela est attractif pour le consommateur marocain, mais ne favorise pas forcément la production locale qui se positionne autrement», nous explique un opérateur du secteur.

Les variétés marocaines sont effectivement bien plus onéreuses. Les plus accessibles démarrent à 50 dirhams le kilo, comme la «Boufegouss» ou la «Nejda». Il y a aussi cette «Aziza», typique à l’oasis de Figuig, qui a tant fait couler d’encre récemment. Mais il y a aussi la «Majhoul», la Rolls des dattes, mondialement prisée, au point qu’elle est clonée en Israël ou en Californie, dont la production se fraye, depuis quelques années, un chemin sur les étalages marocains, allant parfois jusqu’à 200 dirhams le kilo.

Somme toute, le Maroc importe annuellement 40 à 50.000 tonnes de dattes, et en produit jusqu’à 140.000 tonnes, avec des exportations ne dépassant pas les 300 tonnes. Et encore, la balance commerciale aurait penché davantage, n’était l’effort phénoménal consenti cette dernière décennie par les pouvoirs publics. Car jusqu’à récemment, le Royaume importait le tiers de sa consommation, qui avoisine les 3 kg par an et par habitant. «Et encore, c’est la consommation dans les zones de production traditionnelles, de l’ordre de 15 kg/hbts, qui permet de booster la moyenne nationale», nuance Ismaïl Rachidi, originaire d’Errachidia, et qui fait partie de ces nouveaux promoteurs qui ont investi cette filière du palmier-dattier.

Sauvegarde et plantations

La filière a en effet été parmi les premières à faire l’objet d’un contrat-programme, en 2010, dans le cadre du déploiement du Plan Maroc Vert. L’idée était de développer et valoriser ce secteur tout en préservant et en modernisant les zones de production traditionnelles dans le Draâ, le Tafilalet ou encore à Figuig. «Les 15 millions de pieds qui peuplaient historiquement les oasis marocaines avaient été décimés par la maladie du Bayoud. Moins de 4 millions de pieds étaient encore fertiles au début du XXIe siècle avec une productivité des plus modestes», nous explique une source de l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’Arganier (Andzoa).

Depuis 2010, il a ainsi été procédé au nettoyage de plus de 1,8 million de touffes au niveau des oasis. La culture y est devenue encore plus moderne suite au renforcement du rythme de production de souches de vitro-plants, rendue possible grâce au travail de l’Institut national de recherche agricole (INRA). En plus de l’instauration de huit variétés de signe distinctif d’Indication Géographique Protégée (IGP), le paquet a été mis sur les capacités de production de bourgeons végétatifs à travers la création de plusieurs laboratoires dédiés.

Impact social palmier

© Copyright : Source: ministère de l’Agriculture

Cet effort est venu accompagner un ambitieux plan de plantation, lancé par le roi Mohammed VI, en novembre 2009, dans la commune de Sifa à Errachidia. Depuis le premier arbuste planté par le souverain, ce sont plus de 3 millions de pieds qui ont pris racine, dépassant l’objectif fixé par le Plan Maroc Vert, bien avant son arrivée à échéance en 2020. «La superficie a connu, de son côté, une progression de plus de 50% pour dépasser désormais les 65.000 hectares», affirme-t-on du côté du ministère de l’Agriculture.

Stars du business dans le Mejhoul

Au-delà de la modernisation et l’intensification des cultures dans les zones traditionnelles, une assiette foncière de 28.400 ha de terrains adaptés à la culture du palmier a été mise à la disposition des investisseurs. C’est ainsi que sur la route reliant Errachidia et Boudnib, le paysage désertique s’est transformé en une véritable oasis verdoyante. Des exploitations modernes sont sorties de terre, s’étendant sur des centaines d’hectares. Ces nouveaux investisseurs de la Mejhoul sont loin d’être des investisseurs anonymes. En plus des domaines royaux, on retrouve de grands groupes comme Saham de Moulay Hafid Elalamy (Saham Agri), ou encore Palmeraie de la famille Berrada (Palmagro) ainsi que le groupe Asta des Belhassan (Sibel). A ceux-là s’ajoutent des domaines plantés par des familles de notables politiques comme les Derham de l’USFP, ou les Qayouh, de l’Istiqlal.

Ces exploitations de 100 à 500 hectares ont été plantées pour la plupart entre 2013 et 2014. Rares parmi elles sont celles qui ont déjà commencé à produire, sachant qu’un palmier dattier n’arrive à maturité qu’au bout de sept ans. «Nos premières dattes de Mejhoul ne pourront être sur le marché que dans deux ans. Et encore il va falloir attendre sept autres années, avant que la production ne puisse atteindre son rythme de croisière estimé à 6000 tonnes par an», nous confie une source de Saham Agri.

La filiale de Saham, qui a lancé son projet de «Majhoul» en 2014 (55.000 arbustes sur 500 hectares), a jusqu’ici investi dans les 200 millions de dirhams. Son innovation dans le domaine lui a même permis de rafler un prix à l’international, le prix Khalifa, à Abu Dhabi, pour un projet de digitalisation des process et de bancarisation de l’ensemble de ses collaborateurs. Et maintenant que la récolte est proche, le groupe est en train de finaliser la station de conditionnement, adossée au domaine. «C’est ainsi dans ce secteur, il y a un long cycle d’investissement qu’il faut respecter pour espérer en récolter les fruits. Et parfois, c’est éreintant», explique Ismaïl Rachidi, notre jeune entrepreneur.

Financement public

Contrairement aux grands groupes, Ismaïl Rachidi a profité des terres collectives de sa famille pour lancer son domaine de 23 hectares en 2012. Le Domaine Rachidi s’est par la suite étendu de 90 hectares additionnels au fil des ans. «J’en suis déjà à 23 millions de dirhams d’investissement, et là je dois encore mettre de l’argent dans une station de conditionnement sachant que mes premières récoltes remontent à l’année dernière», nous raconte Ismaïl.

Pour cette nouvelle étape, comme pour la précédente, son domaine devrait bénéficier des aides publiques. Car si grands et petits investisseurs se lancent dans cette filière, c’est que les autorités leur déroulent le tapis rouge. L’Etat a effectivement mis en place une série de mesures incitatives, notamment la prise en charge de 30% des coûts d’épierrage des terrains, une subvention de 80 à 100% de la mise en place de systèmes d’irrigation, la distribution gratuite de plants, en plus de la prise en charge jusqu’à 50% des équipements et machines.

Réalisations Palmier

© Copyright : Source: ministère de l’Agriculture

«Il faut néanmoins tenir compte des plafonds pour ces subventions. Pour les plants, par exemple, j’ai dû dépenser 85.000 dirhams par hectare, alors que l’aide publique est limitée à 35.000 dirhams», nuance Rachidi. Et de poursuivre: «idem pour le système d’irrigation pour lequel la subvention ne m’a permis de couvrir que 40% des dépenses, alors que théoriquement elle est de 80%». L’entrepreneur a pu néanmoins compter sur une formule de financement assez adaptée, développé par le Crédit Agricole du Maroc (CAM). Le principal partenaire de l’agriculture marocaine offre des crédits dédiés à la production –assortis d’un délai de grâce pouvant atteindre 7 ans– mais aussi des crédits dédiés à la valorisation ainsi qu’à la labellisation et à la certification, en plus d’avances sur les récoltes et sur les subventions.

Malgré tous ces efforts qui ont mobilisé des investissements publics de plus de 3 milliards de dirhams, l’engagement du secteur privé reste empreint de prudence. Les dernières statistiques officielles du ministère de l’Agriculture font état de près de 1,5 milliard d’investissements, soit à peine 55% de l’objectif fixé dans le cadre du Plan Maroc Vert. Idem pour le foncier mis à la disposition par les pouvoirs publics qui n’a, jusqu’ici, été valorisé qu’à hauteur de 50%. C’est dire qu’il reste encore du chemin pour la «Mejhoul» marocaine, avant qu’elle ne se fasse la place qu’elle mérite sur le marché mondial. Mais dans le désert, plus qu’ailleurs, la patience est la mère de toutes les vertus…

Par Fahd Iraqi et Youssef El Harrak

VIDÉO. FIGUIG: VOICI LES VERTUS DES DATTES “AZIZA” D’EL ARJA, UNE ZONE SPOLIÉE PAR L’ARMÉE ALGÉRIENNE

Par Mohammed Chellay le 20/03/2021 à 15h13 (mise à jour le 20/03/2021 à 15h15)

cover: تمور أزيزا.. تعرف على أجود تمور واحة فكيك التي نهبتها الجزائر

© Copyright : Le360

Située à 6 kilomètres du centre de Figuig, la région d’El Arja regorge de variétés de dattes de qualité. La “Aziza”, par exemple, est une datte rare, ne se cultivant que dans cette zone, qui fait aujourd’hui l’objet des provocations du régime militaire algérien. Le360 s’y est rendu. Voici un précieux témoignage, recueilli sur place.

Agriculteur de père en fils, Mustapha Krab a fait de la culture du palmier-dattier son métier. Voilà des décennies qu’il travaille, avec assiduité, à cultiver des “Aziza”, spécifiques à ce terroir. Devant Le360, ce sexagénaire explique que les dattes d’El Arja sont les meilleures de tout Figuig, voire de tout l’Oriental.

“La ville de Figuig et ses régions sont connues pour la qualité de leurs dattes. Les fruits d’ici se distinguent par leur goût et leur couleur lumineuse. Mais surtout, la terre où sont cultivées les dattes est à nul autre pareil. Plusieurs agriculteurs ont essayé d’implanter les mêmes palmiers dans d’autres localités, mais ils n’ont jamais obtenu le même résultat”, témoigne l’agriculteur. 

La récolte des dattes de Figuig commence généralement entre le 20 et 25 octobre et se poursuit jusqu’à la mi-novembre. Quant au prix des “Aziza”, il varie entre 120 et 150 dirhams le kilogramme. “Ce prix n’est pas du tout élevé, compte tenu de la qualité du produit. La preuve est que la demande est plus importante que l’offre, car tous ceux qui goûtent pour la première fois à ces dattes, en deviennent presque accros”, explique encore Mustapha Krab, selon lequel cette zone, sur laquelle l’Algérie vient de faire main basse, regorge de variétés de dattes de qualité dont l'”Aziza”. Cette spoliation, c’est “une grosse perte”, regrette-t-il.

“Aujourd’hui, j’approche des 70 ans. Depuis toujours, j’opérais, ainsi que nombre de mes concitoyens, dans cette terre que le régime algérien considère comme la sienne. Il s’agit tout simplement d’une revanche de ce régime après les victoires du Maroc dans le dossier du Sahara. C’est aussi une tentative de détourner l’attention des Algériens, en plein Hirak, vers un problème qui ne les concerne pas de près”, juge-t-il avec beaucoup de clairvoyance. 

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