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Polisario

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Par Fahd Iraqi le 05/03/2021 à 11h02

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Le sinistre bagne du Polisario refait parler de lui à travers une vidéo qui a fuité, dans laquelle deux détenus racontent leur calvaire. Scandaleux!

Le décor, sombre et lugubre; les mines de morts vivants déterrés; les témoignages poignants et hérissent les poils… Une vidéo qui a fuité du sinistre bagne «Dhaibia» à Tindouf vient à nouveau révéler au grand jour les exactions des droits de l’homme commises par le Polisario sur le sol algérien.

Ce jeune témoigne qu’il s’est fait enlever avant de se retrouver embastillé dans un conteneur. Ses complications de santé dues à une intervention chirurgicale sur les poumons ont laissé de marbre ses bourreaux qui lui ont réservé les pires sévices. Il raconte que sa mère est venue plaider sa cause au prétendu Procurer qui lui a lancé: “peu importe s’il crève!”.

Comme celui-ci, des dizaines de jeunes sahraouis sont détenus dans ce mouroir sans le moindre début de preuves sur les crimes dont ils sont accusés par les dirigeants du Polisario, comme le rapporte un deuxième détenu dans son témoignage face caméra. “Nous sommes violés dans nos corps et nos droits. Nous sommes parqués dans des conteneurs. Il y a ici des mineurs, des handicapés, des malades qui sont innocents”, souligne-t-il, en dénonçant le supposé “système judiciaire” des camps.

“Des fils de dirigeants poursuivis pour des affaires de viols sont détenus à peine quelque jours pour les protéger des familles de leurs victimes. Ils sont rapidement relâchés alors que les innocents sont oubliés ici”, précise-t-il.

Les deux détenus en appellent à l’intervention des organisations humanitaires internationales, mais aussi marocaines, pour les sortir de ce mouroir qui se trouve sur le sol algérien. Le centre de détention de Dhaibia traîne une sinistre réputation.

En 2018, un détenu y avait trouvé la mort des suites de la torture alors que le Polisario a cherché à maquiller ce meurtre en suicide. En 2014 déjà, un ancien détenu avait posté une vidéo où il relatait les horreurs qu’il a subies lors de son séjour dans cette prison, où les conditions d’incarcération ne répondent pas aux droits les plus élémentaires.

Depuis tout ce temps, l’Algérie cautionne sur son territoire ces violations massives des droits de l’homme, qui ne peuvent plus être passées sous silence.

Par Fahd Iraqi

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Par Khalil Rachdi le 31/12/2020 à 20h42

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Kiosque360. Participation à des actes terroristes, implication dans des réseaux internationaux de traite d’êtres humains, trafic de drogues… Les arguments ne manquent pas pour inscrire le Polisario sur la liste des organisations terroristes.

A chacun ses bonnes résolutions pour le Nouvel an. L’éditorialiste d’Al Watan, Abderrahim Ariri, souhaite, lui, voir le Polisario classé comme organisation terroriste. Pour ce faire, le journaliste invite le Royaume, dans son éditorial hebdomadaire, à capitaliser sur ses succès diplomatiques: de la sécurisation de la zone d’El Guerguerat par les Forces armées royales à la reconnaissance américaine de la souveraineté marocaine sur l’ensemble de son territoire, en passant par la série d’inaugurations de représentations diplomatiques dans les provinces du sud du Royaume.


Des acquis sur lesquels le Maroc pourrait, d’après Abderrahim Ariri, se reposer pour passer à la vitesse supérieure et faire pression sur la communauté internationale pour inclure le front du Polisario sur la liste des organisations terroristes. Et les arguments ne manquent pas: l’éditorialiste liste tour à tour les preuves du Maroc, celles émises par les instances et institutions internationales, ainsi que les témoignages de dignitaires internationaux.


Après le scandale du détournement des aides destinées au camp de Tindouf, l’éditorialiste affirme que le front du Polisario s’est retrouvé  dans le collimateur de la communauté internationale. Et ce, depuis l’émergence de marchés illégaux d’armes et d’explosifs dans la région du Sahel. Conséquence: Tindouf est passée d’une grande prison à un terreau fertile pour…le terrorisme et les terroristes.


Pour étayer son plaidoyer, l’éditorialiste établit une rétrospective des événements qui font du Polisario une organisation terroriste. Le premier remonte au 3 mars 2017, lorsque l’entité fantoche a menacé d’entraver le passage des participants au Rallye Paris-Dakar. Résultat: ceux qui souhaitaient traverser El Guerguerat et la Mauritanie ont été assaillis par l’angoisse. Une série d’événements ont suivi, marqués par l’implication des membres du Polisario dans des cellules terroristes et leur participation à des réseaux internationaux de traite d’êtres humains et de trafic de drogues.


L’éditorialiste ne manque pas de souligner que les Etats-Unis d’Amérique avaient offert, en novembre 2019, une récompense de 5 millions de dollars en échange d’informations permettant d’identifier ou de localiser Adnan Abou Walid al-Sahraoui, ancien membre du Polisario, devenu dirigeant de l’Etat islamique.
 

Par Khalil Rachdi

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MAURITANIE: LES APPELS SE MULTIPLIENT POUR INCITER GHAZOUANI À ROMPRE LES AMARRES AVEC LE POLISARIO

Par Mohammed Ould Boah le 20/12/2020 à 13h46

Mohamed ould Cheikh El-Ghazouani

Mohamed ould Cheikh El-Ghazouani, président de la République Islamique de Mauritanie. © Copyright : DR

L’ultime obstruction par le Polisario du passage d’El Guerguerat a convaincu les Mauritaniens que cet acte dont ils ont pâti ne peut être que le fait d’un ennemi. Le tournant de la reconnaissance par les USA de la marocanité du Sahara les pousse aujourd’hui à demander la rupture avec ce groupuscule.

https://tinyurl.com/y4tkrgmb

Lorsque le Polisario avait décidé entre fin octobre et début novembre derniers de bloquer le passage commercial d’El Guerguerat, asphyxiant du même coup l’économie mauritanienne déjà mise à mal par la pandémie de coronavirus, il n’a pas mesuré l’ampleur de la colère, enfouie, qu’il suscita au sein de l’opinion publique et des décideurs politiques et économiques mauritaniens. Une colère qui n’a d’égal que le grand soulagement que ces derniers exprimèrent, ouvertement ou discrètement, suite à l’intervention des Forces Armées Royales, qui ont rétabli l’ordre et définitivement sécurisé le trafic commercial transitant par la frontière maroco-mauritanienne.

Mais la récente reconnaissance officielle de la marocanité du Sahara par les Etats-Unis d’Amérique a créé un autre soulagement au sein de l’opinion publique mauritanienne, qui a vu en ce tournant décisif l’occasion de se démarquer à jamais du Polisario. Cette attente s’est matérialisée par les multiples appels de journalistes, chercheurs, hommes politiques et intellectuels locaux en vue d’inciter les dirigeants de Nouakchott à retirer la reconnaissance de la «RASD» que le pays traîne comme un boulet depuis plusieurs décennies.

Ainsi, le chroniqueur et chercheur mauritanien Mohamed Effou, un habitué des plateaux de France 24 pour les débats sur le Sahara, a écrit sur les réseaux sociaux: «Il est quasiment impossible, de par le monde, de voir un Etat retirer sa reconnaissance à une autre entité. Pourtant, plus de 50 Etats ont retiré leur reconnaissance au Polisario». Et d’ajouter que «les nouvelles générations qui ont grandi dans les camps de Tindouf ont été éduquées à la haine de tout ce qui est marocain et mauritanien… Pour toutes ces raisons objectives, je dis (aux dirigeants mauritaniens, Ndlr): retirez la reconnaissance du Polisario».

Pour sa part, l’ancien ministre mauritanien Sidi Mohamed ould Maham avait lui aussi, dans un post sur Facebook, appelé l’Algérie «à réviser» sa position éculée sur le Sahara marocain, «à mettre fin à son radicalisme» et à placer la construction maghrébine au-dessus des «solutions d’un autre âge car irréalisables». Il estime dans ce cadre que la Mauritanie ne doit plus camper dans la position du spectateur mais s’inscrire dans le sens des dernières évolutions positives qu’a connues le dossier du Sahara marocain.

Sahara marocain: un ancien ministre mauritanien appelle l’Algérie à mettre fin à son radicalisme

Le journaliste Mustapha ould Mohamed Mahmoud se dit, lui, «très fier de la reconnaissance américaine sans équivoque de la souveraineté du Maroc sur son Sahara. C’est un acquis historique qui vient s’ajouter à la longue série de grandes réalisations initiées par le roi Mohammed VI». Exit donc la reconnaissance du Polisario par la Mauritanie, laisse-t-il entendre.

Cheikh ould Salek, correspondant en Mauritanie d’une chaîne arabe satellitaire, écrit sur son compte Twitter, qu’«après la reconnaissance de la marocanité du Sahara par les Etats-Unis d’Amérique, les Emirats Arabes-Unis, le Bahreïn, la Jordanie, l’heure n’est-elle pas venue pour mon pays, la Mauritanie, de sortir d’une  neutralité négative, dans laquelle nous sommes les plus grands perdants? L’intérêt de la Mauritanie réside dans la concrétisation de la neutralité positive que prône Mohamed ould Cheikh El Ghazouani, et qui doit inéluctablement aboutir au retrait de la reconnaissance des séparatistes du Polisario».

Mauritanie: le régime algérien compte-t-il déstabiliser le pouvoir de Ghazouani?

Pour rappel, depuis la chute, en 1984, du colonel-président Mohamed Khouna ould Haidalla, auteur de la reconnaissance du Polisario, son tombeur, Maâwiya ould Taya, faute de pouvoir revenir sur cette reconnaissance pour éviter une rupture totale des relations avec l’Algérie, a quand même immédiatement et définitivement fermé la pseudo-ambassade du Polisario à Nouakchott, qui n’aura duré que de février à décembre 1984.

Aujourd’hui, les nombreuses voix qui appellent à la rupture définitive avec le Polisario préconisent au président El Ghazouani de profiter de la nouvelle dynamique au Sahara imprimée, d’une part, de la sécurisation définitive des frontières maroco-mauritaniennes et, d’autre part, de la reconnaissance de la marocanité du Sahara par la première puissance mondiale.

A cela s’ajoute le fait que la neutralité mauritanienne dans le conflit du Sahara a toujours été décriée par ceux-là mêmes à qui elle est destinée. Au mieux, elle est vue à Rabat comme un jeu d’équilibrisme difficile, mais légitime, entre l’Algérie et le Maroc, en vue de sauvegarder ses intérêts avec ces deux pays. Au pire des cas, cette attitude intenable a été souvent considérée par Alger comme une «duplicité diplomatique», cachant une «proximité avec Rabat». C’est ce qui explique que tout acte mauritanien favorable à l’un de ses voisins du nord est toujours perçu comme inamical par l’autre.

Mais le président El Ghazouani a aujourd’hui le vent en poupe pour franchir le Rubicon et aller même jusqu’à ouvrir un consulat au Sahara atlantique, à l’instar des nombreux pays arabes, africains et bientôt les USA. Surtout que la Mauritanie dispose de la plus importante communauté étrangère, commerçants en majorité, établie dans le Sahara marocain. De plus, le gros des transactions économiques du pays provient ou transite par le Maroc.

Présidentielle mauritanienne: le Polisario mène campagne contre El Ghazouani, jugé pro-Marocain

L’obstacle algérien peut donc être facilement levé. Il suffit aux dirigeants mauritaniens actuels de rééditer le courage du premier président mauritanien feu Moktar ould Daddah qui avait ouvertement défié, le 10 novembre 1975, Houari Boumédiène (de son vrai nom Mohamed Boukharouba) et son ministre des Affaires étrangères à l’époque, Abdelaziz Bouteflika. Convoqué pour une «visite de travail» à Béchar, dont l’objectif était en fait de le dissuader de signer avec l’Espagne et le Maroc les accords de Madrid sur le Sahara, Moktar ould Daddah a été menacé, comme il l’écrit dans ses mémoires, par Mohamed Boukharouba. En effet, lorsque ce dernier lui demanda, en guise de clôture de leurs discussions, de choisir entre l’Algérie et le Maroc, l’ancien président mauritanien lui répondit: «Je choisis la Mauritanie». Et d’ajouter: «La Mauritanie se détermine, avant tout, en fonction de ses intérêts nationaux et de ses principes propres. En l’occurrence, nos intérêts coïncident avec ceux des Marocains et non avec ceux des Algériens». (Moktar ould Daddah. La Mauritanie contre vents et marées. Editions Kathala, 2003, page 499).

Le «jeune» général de corps d’armée à la retraite devenu président, qu’est El Ghazouani (64 ans), doit lui aussi prendre son courage à deux mains, non pas pour défier les gérontocrates rongés par la maladie qui dirigent actuellement l’Algérie, mais pour défendre les intérêts de son pays, comme inscrit au fronton des «engagements» déclinés lors de sa campagne présidentielle de 2019. Une campagne, rappelons-le, obstruée elle aussi par le Polisario, qui a mobilisé ses maigres soutiens en Mauritanie pour faire vainement barrage à l’élection d’El Ghazouani.

Par Mohammed Ould Boah

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VIDÉO. UN MINISTRE TUNISIEN: “QUAND L’ALGÉRIE A PRIS UNE PARTIE DU SAHARA TUNISIEN, BOURGUIBA A PLIÉ, HASSAN II NON!”

Par Zineb Ibnouzahir(@ZinebIbnouzahir) le 16/12/2020 à 14h01

Ahmed Ounaies.© Copyright : DR

Dans une interview filmée accordée à la radio tunisienne IFM, Ahmed Ounaies, ancien ministre et éminent homme politique tunisien, a apporté un précieux éclairage sur la question du Sahara marocain, en rappelant le rôle essentiel de l’Algérie dans la création de foyers de tensions au Maghreb.

Directeur du cabinet du président de la République tunisienne, chargé des affaire étrangères, ambassadeur de Tunisie en Russie et en Inde, secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères avant de devenir ministre, Ahmed Ounaies a une longue expérience de la politique et un point de vue précieux sur l’histoire commune des pays du Maghreb et des tensions cristallisées par la question du Sahara marocain.

La reprise des rapports avec Israël, une décision qui coule de source

Commentant lors de cette interview, filmée le 14 décembre, la reconnaissance par les Etats-Unis de la souveraineté du Maroc sur le Sahara ainsi que la reprise des relations entre le Maroc et Israël, l’ancien ministre tunisien a qualifié la décision du Maroc de «surprenante mais courageuse». Selon lui, cette décision doit être observée sous le prisme de la guerre menée contre le Maroc depuis près de 45 ans par son voisin algérien. «Les services secrets israéliens ont aidé le Maroc dans la guerre menée au Sahara, c’est un fait historique. Et, aujourd’hui, la reprise des rapports (entre les deux pays) n’a pas été faite pour Israël mais à cause de la guerre. La décision du Maroc est motivée par la volonté de séparatisme qui n’est pas la volonté des Sahraouis mais bien celle de l’Algérie», analyse cet expert en relations internationales.

Les vérités de Marzouki rendent le régime algérien hystérique

La trahison de l’Algérie au cœur des tensions actuelles

Pour Ahmed Ounaies, ce n’est certainement pas la reprise des relations diplomatiques entre le Maroc et Israël qui risque de réduire à néant le rêve d’un Maghreb uni car celui-ci a été cassé il y a bien longtemps déjà. «Pas par le Maroc mais par ceux qui jouent avec le feu: l’armée algérienne au pouvoir», explique-t-il.

Et de rappeler un fait historique bien souvent éludé qui apporte pourtant un précieux éclairage sur les tensions dans le Sahara marocain.

«Qui a aidé l’Algérie à se remettre sur pieds dans sa lutte pour l’indépendance?», questionne Ahmed Ounaies. «Ses voisins, la Tunisie et le Maroc», rappelle-t-il. «Et pourtant, l’Algérie s’est retournée contre le Maroc et la Tunisie, en nous prenant des centaines de kilomètre du Sahara tunisien!», poursuit-il. «Habib Bourguiba a reculé devant l’Algérie mais (quand l’Algérie a voulu faire de même avec le Maroc), Hassan II, lui, n’a pas plié et c’était son droit de ne pas accepter cela», analyse l’ancien diplomate. 

«Ils (l’armée algérienne) ont alors déclenché une guerre contre le Maroc, tout comme cela se produit encore aujourd’hui. Nous les Tunisiens avons sacrifié une partie de notre Sahara, et rappelons que la seule attaque que nous avons essuyée après la colonisation, tout comme le Maroc, est celle de l’armée algérienne», a-t-il rappelé.

Les propos du politologue tunisien mettent à nu une vérité, souvent masquée par le régime algérien: les visées expansionnistes de l’Algérie sur les pays du Maghreb. Aujourd’hui, un seul pays se dresse contre l’expansionnisme des militaires algériens: le Maroc. Et le plus drôle, c’est que dans la littérature que sert le régime algérien, au nom de pseudo-principes, c’est le Maroc qui est accusé de prétendues visées expansionnistes.

La démocratie en Algérie, seule solution à la guerre

«Cette armée algérienne nous en souffrons tous, et le peuple algérien le premier, car c’est cette junte militaire qui a brisé l’ordre établi en Algérie», explique Ahmed Ounaies, qui affirme avoir l’espoir qu’un nouvel ordre démocratique porté par le hirak se mette en place, une manière selon lui d’apaiser les tensions dans la région, orchestrées et alimentées par l’armée algérienne. 

La mise en place d’une démocratie en Algérie (comprendre un Etat civil et non militaire) bénéficierait, selon lui, non seulement aux Algériens mais aussi à la Tunisie et au Maroc qui pourraient ainsi sortir de ce climat de guerre. 

Mais plus important que toute chose, cela permettrait également  de redéfinir les frontières des pays du Maghreb établies sous l’occupation. «Car si la Tunisie et le Maroc réfutent ces cartes, l’Algérie quant à elle a voulu les imposer dans toute la région et ça c’est inconcevable! »

Enfin, s’agissant de la souveraineté du Maroc sur le Sahara, Ahmed Ounaies se montre clair: «Cette terre est marocaine et la carte marocaine doit redevenir telle qu’elle était avant la colonisation et non comme celle qu’elle est devenue après!».

Cette sortie d’Ahmed Ounaies n’est pas un acte isolé. Depuis la sécurisation définitive par le Maroc du passage frontalier entre El Guerguerat et la Mauritanie, les langues d’éminents diplomates maghrébins se délient. L’ancien président tunisien Moncef Marzouki a reconnu sans équivoques la responsabilité de l’Algérie dans la non édification du Maghreb et a appelé les Sahraouis, réfugiés dans les camps de Tindouf, à rejoindre leur pays, le Maroc. L’ancien ministre mauritanien, Sidi Mohamed Ould Maham, a également appelé le régime algérien à renoncer à son radicalisme. 

Le régime militaire algérien est une plaie au Maghreb. Et il ne fait pas de doute que d’autres langues de figures éminentes du Maghreb se délieront au fur et à mesure que ce régime, qui imposait la loi du silence par la terreur, va se déliter.

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