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Il y avait des bordels dans les monastères !

La Cité des Papes

Non, non, vous ne rêvez pas. À Avignon, la cité des papes, un dicton médiéval dit : « On ne peut traverser le pont d’Avignon sans rencontrer deux moines, deux ânes et deux putains. »

Officiellement, l’Église n’approuve pas la prostitution, puisqu’elle ne conçoit la sexualité que dans un but de reproduction, et encourage les prostituées à se repentir. Mais dans les faits, elle tolère la pratique, jugeant qu’il est ainsi moins « dangereux » pour un homme de se tourner vers une fille de joie que de commettre le pêché de sodomie, par exemple. Cette tolérance a poussé certaines autorités ecclésiastiques à carrément organiser la prostitution.

Une prostitution organisée

À partir du XIIème siècle, elles prélèvent des taxes sur les bordels hébergés au sein même des couvents et des monastères ! Au XIIIe siècle, les canonistes admettent la recevabilité des profits tirés de la prostitution à condition que la fille exerce par nécessité, et non par vice et plaisir. L’évêque de Langres ou l’abbé de Saint-Etienne à Dijon perçoivent ainsi sans rougir les revenus des maisons de prostitution. À Rome aussi la débauche est omniprésente. En 1477, il y a 6 300 prostituées reconnues officiellement dans la ville. Sixte IV (1414-1484) décide de tirer parti de cet impôt du plaisir. il a l’idée originale de taxer toutes les prostituées et les prêtres concubinaires dans les Etats pontificaux, y compris Rome. il récoltera ainsi plus de 30 000 ducats par an, ce qui lui permettra de financer la chapelle Sixtine. A partir de la Renaissance, la prohibition finit par l’emporter: les ravages de la syphilis et le rigorisme religieux consécutif à la Réforme expliquent en partie ce revirement.


https://youtu.be/Nmf7rh2lk28

Espagne : François a soutenu les socialistes contre les bénédictins de Los Caidos

On découvre que l’homme en blanc était dans ce mauvais coup là aussi, soutenant les fanatiques socialistes de Pedro Sanchez, antichrétiens dont le seul projet politique fut de déterrer le corps du général Franco, sauveur de l’Espagne chrétienne, pour l’éloigner du mausolée de Los Caïdos qu’il avait fait bâtir.
Ignoble.

Extrait d’une interview donnée par le premier ministre espagnol Pedro Sanchez, issu du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), au quotidien italien Corriere della Sera :

« – Comment sont les relations entre le PSOE et l’Eglise aujourd’hui, après toutes ces tensions ? Quelque chose a-t-il changé avec le pape François ?

– Les relations sont sereines. François est un pape charismatique, j’espère le rencontrer. Je vais vous raconter quelque chose : dans l’affaire des restes de Franco, il m’a aidé. Dans la Valle de los Caídos, il y avait une communauté de bénédictins très opposés à l’exhumation. J’ai demandé au Vatican d’intervenir. Et tout a été résolu ».

L'ex-basilique Sainte-Sophie convertie en mosquée: le pape François se dit "très affligé"

“Ma pensée va à Istanbul, je pense à Sainte-Sophie” a déclaré le souverain pontife, constituant ainsi la première réaction du Vatican après la décision du président turc Recep Tayyip Erdogan.

Le pape François s’est dit “très affligé” par la conversion décidée par la Turquie de l’ex-basilique Sainte-Sophie en mosquée, à l’issue de la prière de l’Angélus.

“Ma pensée va à Istanbul, je pense à Sainte-Sophie. Je suis très affligé”, a dit brièvement le pape argentin, sortant du discours prévu.

Les paroles du pape représentent le premier commentaire du Vatican à la décision turque. L’Osservatore Romano, le quotidien du Vatican, avait rapporté la veille de manière factuelle les événements, citant les principales réactions internationales, mais sans commenter.

Un lieu de culte transformé en musée afin de “l’offrir à l’humanité”

OEuvre architecturale majeure construite au VIe siècle par les Byzantins qui y couronnaient leurs empereurs, Sainte-Sophie est un site classé au patrimoine mondial par l’Unesco, et l’une des principales attractions touristiques d’Istanbul avec quelque 3,8 millions de visiteurs en 2019.

Convertie en mosquée après la prise de Constantinople par les Ottomans en 1453, elle a été transformée en musée en 1934 par le dirigeant de la jeune République turque, Mustafa Kemal, soucieux de “l’offrir à l’humanité”. Plusieurs pays, notamment la Russie et la Grèce, qui suivent de près le sort du patrimoine byzantin en Turquie, ainsi que les Etats-Unis et la France, avaient notamment mis en garde Ankara contre la transformation de Sainte-Sophie en lieu de culte musulman, une mesure pour laquelle le président turc Recep Tayyip Erdogan, issu d’un parti islamo-conservateur, milite depuis des années.

Le pape François a voulu l’islam, il a la mosquée Sainte-Sophie ; de quoi se plaint-il ? 

Le pape François a voulu l’islam, il a la mosquée Sainte-Sophie ; de quoi se plaint-il ? 

Le pape François fait semblant de pleurnicher sur la transformation de Sainte-Sophie en mosquée ? Puisse-t-il en crever !


SAINTE-SOPHIE: ERDOGAN REJETTE EN BLOC LES CONDAMNATIONS INTERNATIONALES

AL avec AFPLe 11/07/2020 à 21:16

Recep Teyyip Erdogan à l'Elysée, le 31 octobre 2014.

Recep Tayyip Erdogan a annoncé que l’ex-basilique byzantine de l’ancienne Constantinople serait ouverte aux prières musulmanes en tant que mosquée le vendredi 24 juillet.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a rejeté en bloc ce samedi les condamnations internationales de la transformation de la basilique Sainte-Sophie d’Istanbul en mosquée, arguant que cela relevait des “droits souverains” de son pays.

“Ceux qui ne bronchent pas contre l’islamophobie dans leurs propres pays (…) attaquent la volonté de la Turquie d’user de ses droits souverains, a déclaré Recep Tayyip Erdogan au cours d’une cérémonie en visio-conférence. Nous avons pris cette décision non pas par rapport à ce que les autres disent mais par rapport à nos droits, comme nous l’avons fait en Syrie, en Libye et ailleurs.”

Le Conseil d’Etat, le plus haut tribunal administratif de Turquie, a accédé vendredi à la requête de plusieurs associations en révoquant une mesure gouvernementale de 1934 conférant à Sainte-Sophie le statut de musée.AdChoicesPUBLICITÉAds by Teads

Ouverture en tant que mosquée le 24 juillet

Peu après, Recep Tayyip Erdogan a annoncé que l’ex-basilique byzantine de l’ancienne Constantinople serait ouverte aux prières musulmanes en tant que mosquée le vendredi 24 juillet.

Oeuvre architecturale majeure construite au VIe siècle par les Byzantins qui y couronnaient leurs empereurs, Sainte-Sophie est un site classé au patrimoine mondial par l’Unesco, et l’une des principales attractions touristiques d’Istanbul avec quelque 3,8 millions de visiteurs en 2019.

Convertie en mosquée après la prise de Constantinople par les Ottomans en 1453, elle a été transformée en musée en 1934 par le dirigeant de la jeune République turque, Mustafa Kemal, soucieux de “l’offrir à l’humanité”.

Plusieurs pays, notamment la Russie et la Grèce, qui suivent de près le sort du patrimoine byzantin en Turquie, ainsi que les Etats-Unis et la France, avaient notamment mis en garde Ankara contre la transformation de Sainte-Sophie en lieu de culte musulman, une mesure pour laquelle Recep Tayyip Erdogan, issu d’un parti islamo-conservateur, milite depuis des années.

Condamnations fermes de la communauté internationale

Les réactions n’ont pas tardé: Athènes a condamné “avec la plus grande fermeté” la décision, Washington s’en est dit “déçu” et Paris la “déplore”. La Grèce, par la voix de sa ministre de la Culture Lina Mendoni, a estimé qu’il s’agissait d’une “provocation envers le monde civilisé”: “Le nationalisme dont fait preuve le président Erdogan ramène son pays six siècles en arrière”.

L’Eglise orthodoxe russe a regretté que l'”inquiétude” de “millions de Chrétiens” n’ait pas été entendue par le tribunal turc. Le Conseil oecuménique des Eglises, qui réunit environ 350 églises chrétiennes, notamment protestantes et orthodoxes, a quant à lui fait part de son “chagrin” et de sa “consternation”.

Depuis l’ arrivée au pouvoir en 2003 de Recep Tayyip Erdogan Erdogan, les activités liées à l’islam se sont multipliées à l’intérieur de Sainte-Sophie, avec notamment des séances de lecture du Coran ou des prières collectives sur le parvis du monument. Samedi, la basilique était fermée, la police ayant installée des barrières autour du monument.

“Nous voulions (…) visiter le musée Sainte-Sophie, malheureusement nous avons réalisé qu’il est fermé à partir d’aujourd’hui”, a réagi Renato Daeo, un touriste italien.

“Sentiments religieux et nationalistes”

Accompagnée de sa fille de 16 mois et de son mari, Ksennia Bessonova, Russe vivant en Turquie, a subi la même déconvenue: “C’était notre petit rêve car depuis la naissance de notre fille, nous n’avions pu venir (visiter la basilique), en un sens je me sens triste”.

Même si une reconversion de Sainte-Sophie en mosquée n’empêchera pas les touristes de toutes les croyances de s’y rendre – ils sont nombreux à visiter chaque jour la Mosquée bleue voisine -, il était prévisible que modifier le statut d’un lieu aussi emblématique dans l’histoire du christianisme suscite des tensions à l’étranger.

Mais Recep Tayyip Erdogan Erdogan, un nostalgique de l’Empire ottoman, cherche aujourd’hui à rallier l’électorat conservateur sur fond de crise économique due à la pandémie de nouveau coronavirus et un contexte régional difficile.

“C’est une décision que j’attends depuis des années. C’est une honte qu’elle ne soit pas intervenue auparavant, c’est pour cela que je suis très heureux”, assurait ainsi dès vendredi soit Umut Cagri, un habitant d’Istanbul.

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Ozgur Unluhisarcikli, directeur du bureau d’Ankara de l’organisme German Marshall Fund, relevait d’ailleurs que cette décision pourrait valoir à Recep Tayyip Erdogan le soutien de bon nombre de ses compatriotes “pour des sentiments religieux et nationalistes (…) C’est un débat que le président Erdogan ne peut pas perdre et que l’opposition ne peut pas gagner”.

Clément, un juif parmi les premiers évêques de Rome

Eusèbe de Césarée et Epiphane donnent une liste précise des 15 premiers évêques de Jérusalem jusqu’au choc de 135, lorsque l’empereur Hadrien vient écraser la révolte juive et débaptiser la ville sainte en Aelia Capitolina.

Or ces quinze premiers évêques de l’Eglise-mère, à la suite de Jacques et de Simon son frère, sont tous juifs observants. Ils sont circoncis, pratiquent le shabbat et prient au Temple, jusqu’à sa destruction en l’an 70 par Titus fils de Vespasien. Le dernier de ces évêques hébreux est Jude, qui sera mis à mort en 135 avec beaucoup d’autres juifs massacrés par Hadrien.

On a peu de détails historiques sur ce qu’était la vie des premières communautés judéennes disciples de Jésus ressuscité. Les Actes des Apôtres, le livre attribué à Luc, nous donne une version remaniée en faveur des Gentils devenus majoritaires dans l’Eglise. Le ministère de Shaoul Ha Qatan, (Paul), actif auprès des juifs de diaspora et des païens convertis, y trouve une place plus significative que Pierre, dont le nom hébreu est « Eben », pierre de construction, de proximité linguistique avec « ben » = fils, ou prolongation.

La vie des juifs de Judée adeptes de « la Voie » (pas encore appelés « christianoï ») est assez peu décrite, car éloignée des milieux qui seront rédacteurs du Nouveau Testament et adaptateurs de la foi originelle à la culture grecque.

On est frappé par la diffusion fulgurante du messianisme christique en Asie mineure dans la diaspora, dès le 1er siècle, par l’adhésion massive des rabbins de sensibilité universaliste. Une foi nouvelle qui s’est d’abord diffusée à partir de Jérusalem, en Judée, Samarie, et Galilée, jusqu’à Rome où résidait une importante population juive. 

Jérusalem, la cité sainte, va bien sûr rester la référence symbolique de l’Eglise-mère, mais Rome prend peu à peu paradoxalement de l’importance, tout en étant à la fois centre de l’Empire persécuteur et référence fondatrice lors du martyre de Pierre et Paul, source d’autorité doctrinale. (Ce n’est pas qu’une vision catholique, car parmi d’autres, le théologien protestant Oscar Cullmann valide l’historicité de la mort de Pierre et Paul à Rome entre 62 et 67).

A Rome, Clément, ce membre de la communauté juive locale, va jouer un rôle décisif, car il sera en responsabilité épiscopale de 92 à 99 dans une période très agitée. Il est parfois appelé « pape », pour dire « successeur de Pierre », ce qui est anachronique, puisque l’appellation « pape » est un terme grec qui n’apparaît que plus tard, pour être ensuite attribué globalement et rétrospectivement à tous les évêques de Rome.

Clément est né à Rome, c’est un citoyen romain, comme Paul. On le considère comme le 1erpère apostolique, car dans la seconde moitié du premier siècle, il adresse une lettre célèbre à la communauté des Corinthiens, un document intitulé « Lettre de l’Eglise de Rome à l’Eglise de Corinthe », qualifié par Eusèbe de Césarée de « puissante missive, pleine d’autorité ecclésiale ».

Clément est vénéré comme saint par l’Eglise catholique, l’Eglise orthodoxe, l’Eglise copte et l’Eglise anglicane. Irénée de Lyon (2ème s.) mentionne Clément dans sa liste des successeurs de Pierre, en insistant sur le fait que ce chef d’Eglise a côtoyé les apôtres, qu’il s’est entretenu avec eux, fortement marqué par leur prédication et leur catéchèse du Christ. Irénée souligne le fait que la « Tradition (transmission du kerygme originel) des Apôtres » est présente en permanence à l’esprit de Clément pour accomplir son ministère de présidence.

La lettre de Paul aux Philippiens (4,3) témoigne de la présence de Clément parmi les collaborateurs de Paul. Parlant de deux femmes Evodie et Syntyche, Paul demande qu’on leur vienne en aide « elles qui ont combattu pour l’évangile avec moi, et avec Clément et mes autres compagnons d’œuvre dont les noms sont dans le livre de vie »

Eusèbe de Césarée précise que Clément est encore évêque de Rome lorsque Trajan succède à Nerva en 98. Autre témoignage, le « Pasteur d’Hermas », un document chrétien ancien dont la version finale date du début du 2ème siècle mais qui comporte des éléments antérieurs contemporains de l’époque de Clément.

En effet, un passage du texte dit : « Voici un petit livre à donner aux élus de Dieu… » Puis le visionnaire auteur de l’ouvrage ajoute : « Quand j’aurai tout rédigé, tu le feras connaître à tous les élus. Tu enverras une copie à Clément, et Clément l’enverra aux autres villes, c’est sa mission ! Tu le liras à la ville en présence des presbytres qui dirigent l’Eglise ». On a discerné dans cet extrait la trace de l’organisation hiérarchique de l’Eglise primitive, avec une mission particulière de Clément dans la fonction qui lui est propre.

Selon certains récits postérieurs, Clément est mort en martyr, condamné à   être exécuté comme beaucoup de juifs et de chrétiens (la différence confessionnelle n’existe pas encore aux yeux des autorités romaines). C’est une condamnation « pour athéisme », accusation résultant du refus de diviniser l’empereur de Rome et de brûler l’encens devant son effigie. Des récits racontent que face au refus de l’évêque Clément d’honorer les dieux officiels, l’empereur Nerva décida de l’envoyer aux travaux forcés pour extraire du marbre à Chersonèse. Malgré la tâche exténuante, sa foi lumineuse fit des conversions parmi ses compagnons de bagne. Puis Trajan arrivé au pouvoir s’irrita de l’aura acquise par Clément et il décida d’attacher une ancre de marine au cou de l’évêque et il le fit précipiter dans la mer Noire.

LA LETTRE DE L’EGLISE DE ROME A L’EGLISE DE CORINTHE, signée Clément.

L’épître de l’évêque Clément aux Corinthiens a été rédigée en 95, à la fin du règne de Domitien. Elle est considérée comme le premier document d’Eglise non canonique mais contemporain de la rédaction du Nouveau Testament. Elle est envoyée aux chrétiens de Corinthe avant même que soit publiée la version finale de l’évangile de Jean (109).

La communauté chrétienne de Corinthe était en proie à de graves divisions internes, en raison, semble-t-il d’une contestation par la base, du ministère des presbytres en charge pastorale. Conflit de générations, ou tiraillements entre cultures juive et grecque, revendications charismatiques, divers éléments expliquent le fait que des groupes aient démis de leurs ministères des pasteurs irréprochables. C’est avec une bonté paternelle et un souci équitable que Clément demande le rétablissement des pasteurs légitimes dans leurs fonctions et l’apaisement dans les relations communautaires. La formulation de la lettre démontre que l’organisation hiérarchique de l’Eglise est déjà en place mais pas encore fixée, les presbytres et les épiscopes ainsi que les diacres n’ayant pas atteint un statut bien défini au sein des assemblées. Pour appuyer sa conciliation, Clément, connaisseur de la culture biblique, fait abondamment appel à des passages du Premier Testament (dont la place tient un quart de toute l’épître). Parmi les références retenues par Clément on trouve : Caïn, Esaü, Hénoch, Noé, Abraham et bien d’autres. On reconnaît dans les passages cités la version biblique de la Septante, mais la judéité de Clément s’exprime par des expressions comme avinou Abraham, avinou Yaacov, notre père Abraham, notre père Jacob. Le nom de Dieu est remplacé par « Il » en signe de respect du Tétragramme, mais on décèle aussi des références à des traditions apocryphes juives connues à l’époque (ex : l’assomption de Moïse). Certains échos de la Règle de Qumrân y sont également repérables, pour évoquer le rôle de chacun dans la communauté.

En conclusion, ce document, est très proche de l’époque apostolique et de la mise en œuvre mémorielle de la Tradition vivante sous la forme des Ecrits canoniques du Nouveau testament. Cette épître de Clément est la première manifestation de la préséance de l’Eglise de Rome dans le concert des communautés en croissance. Le rôle de l’évêque de Rome apparaît comme un service de l’unité et un rappel des fondamentaux de la foi judéo-chrétienne. Etonnamment, si l’auteur du 4ème évangile vivait encore à Patmos, c’est plus lointainement, de Rome, que venait l’exhortation adressée aux Corinthiens.

Origène présente Clément de Rome comme « disciple des Apôtres ». Il y a un texte du grand Irénée de Lyon, au 2ème s. , qui s’est battu contre les menaces de scission de groupes dissidents et qui a rappelé la nécessité d’un pôle d’autorité. Il écrit : « La grande Eglise très ancienne et connue de tous, a été fondée et constituée à Rome par les deux glorieux apôtres Pierre et Paul. La tradition qu’elle tient des apôtres et la foi qu’elle a annoncée aux hommes sont parvenues jusqu’à nous par des successions d’évêques. C’est donc avec cette Eglise de Rome, en raison de sa puissante et légitime autorité de fondation, que doit nécessairement s’accorder toute Eglise ».

Tertullien (fin 1er s.) écrit que Clément a reçu sa mission par imposition des mains de Pierre lui-même.

Certains spécialistes estiment que Clément est aussi l’auteur de la lettre aux Hébreux. On retrouve dans la lettre aux Corinthiens des emprunts facilement reconnaissables et le style est le même dans les deux documents.

Clément évêque de Rome nous a laissé une épître de l’époque apostolique où transparaît le profil d’un judéo-chrétien passionné dans ses convictions bibliques et modéré dans ses exhortations fraternelles. Un témoin du Christ qui est allé jusqu’à donner sa vie par amour pour le monde à venir.

https://youtu.be/u_q0MLu9aio

L’anti-pape François veut qu’on jeûne pendant le ramadan ? Plutôt crever, qu’il aille se faire foutre !

L’anti-pape François veut qu’on jeûne pendant le ramadan ? Plutôt crever, qu’il aille se faire foutre !

Cézigue, bergoglio !

Bergoglio, sur l’iSSlam en remet une couche !

Mais son ramdam, c’est de l’amour la fausse-couche…

Les spaghettis et le couscous,

la défroque et le burnous…

Le pépère est jamais qu’une sainte-nitouche…

Il est de saintes colères, et celle des mécréants comme moi est partagée par nombre de chrétiens.

On connaissait la connerie abyssale de certains de nos contemporains qui jeûnent « par solidarité » avec les musulmans (on est « solidaire » avec ceux qui souffrent, qui sont blessés, qui perdent quelqu’un de cher, à qui il arrive une merde pas possible… intéressant de voir que le ramadan soit associé à une souffrance quand on sait la fête et la bombance nocturnes de cette période). 

Il nous manquait l’anti-pape. Ça fait un moment qu’on n’a pas parlé de lui, ça devait manquer à nos lecteurs ! 

Le Pape François appelle tous les croyants à jeûner une journée du mois de Ramadan

Le pape François a appelé les « croyants de toutes confessions » à s’unir jeudi à la communauté musulmane du monde pour une journée de jeûne et de prière afin de demander à « Dieu d’aider l’humanité à vaincre la pandémie du coronavirus ».

Et ce connard de compétition ne voit même pas que son appel est récupéré par les musulmans et notamment le grand imam  de la mosquée Al Azar pour le seul honneur d’Allah « tout-puissant ». Exit le Dieu des chrétiens…. 

L’initiative a été organisée par le Comité supérieur de la fraternité humaine, un groupe interreligieux de haut niveau. Cette journée de prière mondiale est prévue pour le 14 mai. Le grand imam égyptien, Ahmad al-Tayeb, a salué cette invitation du Pape au jeûne et à la prière, et a appelé à son tour, le monde entier à prier et à faire des œuvres de bienfaisance « pour le bien d’Allah Tout-Puissant, afin de chasser au loin cette pandémie du monde entier ».

Et le deuxième connard en chef d’en rajouter une couche, mené par le bout du nez par Al-Tayeb

La journée sera un moment historique, selon l’aide du Pape François, Mgr Yoannis Lahzi Gaid, prêtre d’Égypte et membre du Comité supérieur de la fraternité humaine. « Ce sera la première fois que toute l’humanité s’unira pour un seul objectif : prier ensemble, chacun selon sa foi ; ce qui prouve que la foi unit ».

Ce dhimmi patenté ne sait même pas lire. Ça veut dire quoi, il a appelé le monde entier à prier et à faire des œuvres de bienfaisance pour le bien d’Allah Tout-Puissant », tocard ? 

Nos croisés ont perdu des années de leur vie, leur fortune pour nombre d’entre eux et ils sont légion ceux qui ont perdus la vie… Tout ça pour ça, tout ça pour en arriver à cette trahison suprême, vraiment ?

Je ne suis pas croyante, mais il me démangerait presque  de devenir chrétienne pour pouvoir parler comme chrétienne et dénoncer publiquement ce pape, ce traître au christianisme, ce traître à Dieu, ce traître aux hommes et à l’humanisme. Salaud de François. ! Par ailleurs je soutiens suffisamment la liberté, notre civilisation, le christianisme, valeurs et socratiques et chrétiennes,  pour pouvoir parler au nom des chrétiens.

Et comme si la trahison et les forfaitures n’étaient pas assez claires, pas assez nombreuses, ces salopards du Vaticain en appellent à Bil Gates, Big Pharma et toute la clique… dans l’attente du « divin vaccin » ! 

Quant aux dhimmis mondialistes, ils se sont dépêché d’applaudir, surtout les musulmans n’en revenant pas d’avoir tant de tocards face à eux.

D’autres dirigeants mondiaux ont également approuvé l’appel à la prière du 14 mai, notamment le prince héritier d’Abou Dabi, Cheikh Mohamed bin Zayed Al Nahyan, le président libanais, Michel Aoun, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, et le patriarche œcuménique de Constantinople, Bartholomew.

Où l’on retrouve l’inénarrable traître à la cause de l’OccidentAntonio Guterres,, un vendu de première à la cause de l’islam et des migrations du sud vers le Nord.

C’est peu dire qu’on est cernés…

La question qui tue : combien y a-t-il de chrétiens pour protester, interpeller curés et évêques, se désolidariser publiquement de ce pape félon . 

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Financement de racistes européens anti-islam par des milliardaires juifs américains

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 Un article récent du New York Times révèle que l’agitateur et arnaqueur britannique anti-islam Tommy Robinson a été financé par des milliardaires juifs américains qui promeuvent le colonialisme sioniste en Palestine.
Pendant plusieurs années, Robert J. Shillman, fondateur et président de Cognex Corporation, et Nina Rosenwald, héritière de la fortune de Sears Roebuck, ont versé un chèque mensuel à Robinson par l’intermédiaire de l’extrémiste Forum du Moyen-Orient, dirigé par le célèbre Daniel Pipes. Shillman siège aux conseils d’administration de The Friends of the Israel Defense Forces, de la Jewish Foundation for the Righteous et du David Horowitz Freedom Center. Rosenwald a siégé au conseil d’administration de nombreuses organisations pro-israéliennes et a été vice-présidente du Jewish Institute for National Security Affairs (JINSA). Un autre donateur impliqué est le gestionnaire de fonds spéculatifs juif Robert Mercer, qui contribue financièrement à de nombreuses causes d’extrême droite.

Comme le résume le Times :

La connexion américaine de M. Robinson est plus profonde que l’on ne le savait. Des entretiens et des documents internes récemment publiés au tribunal montrent comment l’institut de recherche américain, le Middle East Forum, lui a fourni un soutien financier pendant trois ans, en utilisant l’argent d’un milliardaire américain de la technologie et donateur de Trump, tandis que son président a contribué à façonner le message.

Les détails sont assez intrigants et le reportage sur les liens financiers est bien fait.

Mais pour le Times, le fait que des milliardaires sionistes américains de droite financent des mouvements proto-fascistes anti-islam en Europe n’est pas la préoccupation centrale.

Il va plutôt utiliser une courte visite que Robinson a effectuée en Russie, il y a un an, pour salir et dénigrer ce pays et son gouvernement.

Cet aspect de l’histoire, qui n’est justifié par aucun fait comme nous le montrerons ci-dessous, commence par un titre trompeur :

L’extrême droite britannique, encouragée par Trump, se tourne maintenant vers la Russie

L’agitateur anti-islam Tommy Robinson a trouvé de l’or en Amérique. Pour le conserver, il pourrait avoir besoin de l’aide de Moscou, où d’autres militants d’extrême droite britanniques trouvent également des amis.

La première partie de l’article présente Robinson et énumère ses profondes connexions américaines. Il est ensuite question de son court voyage en Russie :
Maintenant que M. Trump n’est plus au pouvoir et que l’argent américain semble se tarir, M. Robinson et d’autres personnalités d’extrême droite se tournent vers Moscou. M. Robinson, qui se débat cette semaine à Londres dans un procès en diffamation potentiellement coûteux, a fait une tournée médiatique en Russie l’année dernière, mais trois associés ont déclaré au New York Times qu’une partie de son programme était gardée secrète – ouvrir des comptes dans des banques russes.
Andrew Edge, une ancienne figure de la Ligue de défense anglaise et d’un autre groupe d’extrême droite, Britain First, a déclaré qu’il avait discuté du transfert d’argent vers des banques russes avec M. Robinson et le leader de Britain First, Paul Golding.
À bien des égards, M. Robinson est désormais utile au Kremlin – qui a souvent encouragé les personnalités politiques marginales susceptibles de déstabiliser les démocraties occidentales – pour les mêmes raisons qu’il était le bienvenu dans le Washington de M. Trump.
En quoi une discussion sur l’ouverture d’un compte bancaire russe, pour transférer de l’argent de Grande-Bretagne parce qu’il est sous le coup d’une saisie, est-elle liée au fait d’être « utile au Kremlin » ?

Indice : ce n’est pas le cas.

Suit une autre longue section décrivant en détail les liens de Robinson avec les milliardaires sionistes américains et ses différents crimes. Il parle d’une émeute lors d’un rassemblement pro-Robinson / anti-Islam à Londres :

Pour les autorités britanniques, cela a été considéré comme un alarmant spasme de violence à quelques pas du Parlement. Pour le Middle East Forum, le rassemblement a été un succès sans faille. Plus tard, l’organisation a fièrement déclaré qu’elle avait parrainé l’événement dans un “dangereux moment” pour M. Robinson. M. Pipes, le président de l’organisation, a déclaré que son groupe était “justifié”.
Dans une interview, M. Pipes a reconnu que Robert Shillman, un riche partisan de Trump, était un donateur du Middle East Forum, mais il a refusé de révéler qui avait payé pour le rassemblement. …
M. Shillman, qui a déjà été identifié publiquement comme finançant un autre projet avec M. Robinson, n’a pas répondu aux demandes de commentaires. M. Robinson a déclaré qu’il n’avait jamais parlé à M. Shillman mais qu’il aurait souhaité pouvoir le remercier pour “tous ses shekels”, une référence à la monnaie israélienne qui est aussi une tournure de phrase parfois favorisée par les théoriciens du complot antisémite.

Une autre douzaine de paragraphes supplémentaires approfondissent le financement de Robinson.
Puis l’histoire revient soudainement à la Russie :
M. Robinson avait déjà été banni de nombreuses plateformes de médias sociaux lorsque, en février 2020, il a posté une nouvelle vidéo sur YouTube. Vêtu d’un costume trois pièces gris, on y voit M. Robinson se promener dans Moscou.
“La place Rouge est magnifique”, dit-il. “J’ai été surpris de voir à quel point c’est beau.”
“Il se pourrait que je déménage en Russie”, a-t-il ajouté.
La semaine de M. Robinson en Russie a été une véritable tournée médiatique, comprenant une interview de 30 minutes avec RT, la chaîne de propagande anglophone du Kremlin, ainsi qu’une apparition dans un auditorium bondé à Saint-Pétersbourg, où il a donné une conférence intitulée “Le viol de la Grande-Bretagne”.
Dans une interview avec un militant libertaire et critique du Kremlin, Mikhail Svetov, M. Robinson a expliqué qu’il s’était envolé pour la Russie parce qu’il se sentait “réduit au silence au Royaume-Uni”.
“Je suis venu chercher une plateforme”, a-t-il dit.
En se précipitant à Moscou, M. Robinson perpétuait un mythe de l’extrême droite occidentale qui dépeint la Russie comme un défenseur des valeurs chrétiennes conservatrices blanches et son président, Vladimir V. Poutine, comme un parangon de bravoure. La Russie offre également une plateforme aux extrémistes occidentaux bloqués sur les médias sociaux.
“En utilisant Tommy Robinson, le Kremlin sème manifestement le chaos”, a déclaré M. Svetov dans une interview. “Mais cela ne se produit que parce que Tommy est acculé”.

La dernière citation de Mikhaïl Svetov, un critique libertaire du Kremlin comme le note le Times, est intéressante car c’est Mikhaïl Svetov, et non le Kremlin, qui avait invité Robinson en Russie pour tenir son discours sur le « viol de la Grande-Bretagne » au congrès du parti de Svetov :

M. Robinson a posté sur sa chaîne Telegram des photos de son “discours” à la conférence du Parti libertarien à Saint-Pétersbourg, avec les mots “Merci la Russie”. Le parti lui-même a également tweeté des photos de son discours devant une salle comble. Il s’agit d’un choix étrange d’invité pour un parti dont le chef, Mikhail Svetov, était l’un des organisateurs des manifestations anti-Poutine à Moscou l’été dernier. Mais si les marginaux sont susceptibles de se réunir quelque part, ce sera en Russie.

Le fait que ce soit Svetov, critique du Kremlin, et non le Kremlin, qui ait fait venir Robinson en Russie n’est pas mentionné dans le rapport du Times. Il est évident que cela ne correspond pas à l’orientation du Times, qui prétend, sans l’étayer, que le Kremlin parraine les extrémistes de droite européens.

Comment le Times a-t-il pu laisser passer la citation de Svetov « En utilisant Tommy Robinson, le Kremlin sème manifestement le chaos », alors qu’elle est manifestement fausse ?

Pendant son séjour à Moscou, Robinson a fait le tour des médias. Mais, sans être mentionnée par le Times, son interview de 30 minutes avec RT a été hostile et l’animatrice, Oksana Boyko de RT, elle-même mariée à un musulman, a sans arrêt attaqué les positions anti-islam de Robinson:
Oksana Boyko s’est opposée à l’idée que l’Islam est à blâmer pour les “grooming gangs” qui sont apparu au Royaume-Uni, arguant que les hommes impliqués sont simplement des criminels qui ont déformé l’Islam. Elle a déclaré qu’il était dangereux de faire des généralisations sur l’islam, notant par exemple qu’il serait erroné de qualifier tous les citoyens britanniques de violeurs et de pillards, bien que l’Empire britannique ait commis des crimes inadmissibles contre les populations autochtones dans le passé.

RT est « liée au Kremlin » car elle est financée par le gouvernement russe.

Mais la tournée médiatique de Robinson à Moscou a été organisée par Edvard Chesnokov, rédacteur en chef adjoint pour les affaires étrangères de Komsomolskaya Pravda, qui est le plus grand tabloïd russe et appartient à des intérêts privés. Il tend, comme la plupart des tabloïds, vers la droite et aime ceux qui hurlent, comme Robinson, car cela génère des titres à sensation. Il est autant « lié au Kremlin » que le New York Times est « lié à la Maison Blanche ».

Vers la fin de l’article, le point de vue anti russe du Times s’effondre complètement.

Deux personnes qui ont parlé avec Robinson avant qu’il ne se rende à Moscou disent qu’il pensait ouvrir un compte bancaire russe. Une personne qui était avec Robinson à Moscou et une autre qui a longuement parlé avec lui par la suite disent qu’il n’a pas ouvert de compte. Robinson lui-même le confirme :
Dans une interview téléphonique qu’il a filmée, M. Robinson a dit en plaisantant qu’il est allé à Moscou pour trouver une épouse russe, mais il a nié avoir ouvert ou discuté de l’ouverture d’un compte bancaire en Russie, ou détenir des actifs hors de Grande-Bretagne.
Il a déclaré qu’il avait simplement accepté une invitation à s’exprimer dans un pays qui l’accueillait plus chaleureusement que le sien.
“Je voulais aller voir comment était la Russie et essayer de comprendre comment est la liberté là-bas parce que nos politiciens et nos journalistes ne cessent de dire que les Russes n’ont pas de liberté d’expression, que les Russes n’ont pas de liberté”, a-t-il déclaré.
“Mais je voulais juste leur faire savoir que ce n’est pas le cas ici, nous n’en avons que la façade”.
C’est un message que les réseaux de propagande du Kremlin ont consciencieusement transmis.

L’histoire du New York Times est une composition étrange. Son cœur est une enquête solide sur le financement par des milliardaires juifs de l’anti-islam en Europe.

Mais elle est artificiellement étayée par une histoire très faible, tirée de rien et pleine de calomnies, de manque de contexte et de désinformation. Elle tente, sans succès, de relier un protagoniste de droite financé par les États-Unis à une volonté supposée du gouvernement russe, sans fournir la moindre preuve à cet égard.

Cette partie est, jusqu’à la dernière ligne, de la propagande sans aucun fondement. Elle dévalorise l’enquête originale.

Par Moon of Alabama – Le 24 avril 2021

Via le Saker Francophone

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Simon vend des frites dans la rue. Il reçoit la visite de Moshé, qu’il n’a pas vu depuis quelques années. 
– Alors Simon, ça va ? 
– Oui Moshé ça va.
– Ah ! Je suis content pour toi, Simon !
– Merci Moshé.
– Et tu ne me demandes pas comment ça va, moi ?
– Si je te le demande. Moshé, comment ça va ?
– Eh bien Simon, ça va pas bien. Je suis ruiné, je n’ai plus de quoi manger, ni payer mon loyer. Les huissiers sont chez moi tous les jours, ma femme veut se suicider. 
– Ah c’est bien triste Moshé.
– Et toi, ton commerce, ça marche bien, Simon ?
– Oh tu sais, comme ci comme ça.
– Simon, on se connaît depuis au moins vingt ans, non ?
– Eh bien, depuis notre Bar Mitsva (communion, à l’âge de treize ans), j’ai trente-trois ans, ça fait vingt ans en effet.
– Simon, au nom de notre amitié, est-ce que tu pourrais me prêter cent euros ?
– Ah Moshé, ça aurait été avec plaisir, mais je ne peux pas, je n’ai pas le droit.
– Comment ça ? 
– Tu vois la banque en face ? Nous avons passé un contrat. Le banquier m’a promis qu’il ne vendrait jamais de frites. Et je lui ai promis que je ne prêterais jamais d’argent.

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Les chiffres officiels confirment : IL N’Y A PAS de pandémie COVID

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Selon l’Office des statistiques nationales (ONS) de Grande Bretagne, il n’y a pas de pandémie ni même une flambée de décès excessifs. Un coup d’œil sur les taux de mortalité de l’ONS au cours des trente dernières années révèle peu de différences significatives entre le nombre de décès au plus fort de la prétendue «pandémie» de Covid-19 en 2020 et le nombre de décès en 1990, ou même n’importe quelle année de ces 30 dernières années.

Oui, il y a eu 43.156 décès de plus en 2020 qu’en 1990, mais c’est uniquement parce que la population était proportionnellement plus importante. Au cours de cet intervalle, la population britannique avait augmenté de plus de 9 millions par rapport au chiffre de 1990.

Donc, lorsque vous en tenez compte dans l’équation, il n’y a pas de croissance appréciable du nombre de décès excessifs.

En d’autres termes, en termes de données statistiques concrètes, il n’y a pas de pandémie. Malgré tout le tapage, la «pandémie» de Covid-19 est une crise qui a été en grande partie créée par des politiciens marrons corrompus par Big Pharma et autres super riches, travaillant en collaboration avec des médias corrompus et dociles.

AnNombre 
de morts
Population 
(Milliers)
Taux de mortalité
(pour100000
personnes)
2020608 00259 8291016
2019530 84159 440893
2018541 58959 116916
2017533 25358 745907
2016525 04858 381899
2015529 65557 885915
2014501 42457 409873
2013506 79056 948889
2012499 33156 568882
2011484 36756 171862
2010493 24255 692885
2009491 34855 235889
2008509 09054 842928
2007504 05254 387926
2006502 59953 951931
2005512  99353 575957
2004514 25053 152967
2003539 15152 8631019
2002535 35652 6021017
2001532 49852 3601017
2000537 87752 1401031
1999553 53251 9331065
1998553 43551 7201070
1997558 05251 5601082
1996563 00751 4101095
1995565 90251 2721103
1994551 78051 1161079
1993578 51250 9861134
1992558 31350 8761097
1991570 04450 7481123
1990564 84650 5611117
TOTAL16 550 1791 683 473
Taux moyen983

 Durant les 30 années, le taux moyen de morts pour 100 mille personnes est de 983. Les taux de morts dans les années 1990 à 2002 sont plus élevés que celui de l’année 2020, année de la fausse pandémie.

Bien que le Royaume-Uni soit censé être en proie à une «pandémie» mortelle, il y a eu plus de morts en 1990 que l’année dernière, le début de la «pandémie» de Covid-19. Ce n’est pas une spéculation. C’est officiel, ces chiffres proviennent de l’Office des statistiques nationales.

En d’autres termes, Covid-19 est en grande partie une «pandémie hystérique» créée par les médias. Cela ne veut pas dire que Covid-19 n’est pas réel. C’est simplement que l’ampleur et la gravité de son impact sont largement exagérées, pour tenter de pousser les masses à se faire vacciner.

Peut être une image de 12 personnes et texte qui dit ’Trombinoscope des promoteurs du virus artificiel Covid-19 Bill Gates et ses alliés Bill Gates Emmanuel Macron Jacques Attali Agnès Buzyn Yves Lévy Olivier Véran 12:20 12:36 1x Auto’
Gates, Attali, Lévy, Buzyn, Salomon…qu’ont-ils de commun ? 
Comparaison avec de vraies pandémiesVersion globalisée de l’épidémie, la pandémie se caractérise par une propagation rapide et un taux de mortalité élevé.Les grandes pandémies ont causé un taux de morts allant de 30% à 50% des vivants. Avec la COVID, on en est à des taux standards de morts, avec ou sans Covid. Transmises par des virus ou bactéries inconnus à leur époque, les véritables pandémies ont tué des millions de personnes et marqué l’histoire de l’humanité.La peste d’Athènes (-430 à -426 avant J.C)Première pandémie documentée de l’histoire, la peste d’Athènes est en réalité probablement due à une fièvre thyphoïde. Décrite par l’historien Thucydide, lui-même touché par la maladie, la maladie se manifeste par des fièvres intenses, des diarrhées, des rougeurs et des convulsions. Venue d’Éthiopie, elle frappe ensuite l’Égypte et la Libye, puis arrive à Athènes au moment de siège de ville de Sparte, lors de la guerre du PéloponnèseOn estime qu’un tiers de la ville, soit 200.000 habitants, vont périr lors de cette épidémie qui marquera le début du déclin d’Athènes.
La peste Antonine (165-166)Là encore, cette pandémie n’est pas due à la peste mais à la variole. Elle tient son nom de la dynastie des Antonins, dont est issu l’empereur Marc-Aurèle, qui régnait alors sur l’empire romain. La pandémie débute à la fin de l’année 165 en Mésopotamie, durant la guerre contre les Parthes et atteint Rome en moins d’un an. Selon les estimations, elle aurait causé 10 millions de morts entre 166 et 189, affaiblissant considérablement la population romaine. La variole, causée par un virus et caractérisée par des croûtesrougeâtres, des diarrhées et vomissements, a été déclarée éradiquée en 1980.La peste noire (1347-1352)Après avoir sévi en Chine, la pandémie de peste noire arrive en 1346 en Asie centrale, parmi les troupes mongoles assiégeant le port de Caffa, sur la mer Noire, tenu par des marchands génois. La maladie, se manifestant par d’horrible bubons, se propage ensuite à l’Afrique du Nord puis à l’Italie et à la France, où elle arrive par le port de Marseille via des navires génois. On estime que cette épidémie, aussi surnommée «la grande peste», a fait entre 25 et 40 millions de morts en Europe, soit entre un tiers et la moitié de sa population de l’époque.L’expansion de la pandémie de peste noire en Europe au 14e siècle. © WikipediaL’expansion de la pandémie de peste noire en Europe au 14e siècleLa grippe espagnole (1918-1919)Causée par un virus de type A H1N1 particulièrement virulent, la grippe espagnole est en réalité d’origine asiatique. Elle arrive ensuite aux États-Unis, puis traverse l’Atlantique par les soldats venus aider la France. Si elle est qualifiée de grippe espagnole, c’est parce que le pays, non soumis à la censure et à la guerre, fait état des premières nouvelles alarmantes. Lorsqu’elle s’éteint, en avril 1919, le bilan est effroyable. La grippe espagnole a tué 20 à 30 millions de personnes en Europe et jusqu’à jusqu’à 50 millions à l’échelle mondiale, n’épargnant pratiquement aucune région du globe. On estime qu’un tiers de la pollution mondiale a été infecté.Le choléra (1926-1832)Endémique depuis plusieurs siècles dans le delta du Gange en Inde, le choléra gagne la Russie en 1930, puis la Pologne et Berlin. Il débarque en France en mars 1832 via le port de Calais, puis arrive à Paris. Se manifestant par des diarrhées brutales et des vomissements, le choléra (dont on ne connait alors pas la cause, la bactérie Vibrio choleræ) entraîne une déshydratation rapide, aboutissant parfois à la mort en quelques heures. L’épidémie causera près de 100.000 morts en moins de six mois en France, dont 20.000 à Paris. Elle va ensuite gagner le Québec via les immigrants irlandais, où elle fera également des ravages.VOIR AUSSI  
–  Les Illuminati ont planifié d’utiliser la vaccination comme outil de génocide
–  Les statistiques de décès des trente dernières années démentent les allégations de «pandémie»
–  Covid-Aranaque et peste noire 
–   Les vraies épidémies vues par les auteurs du Maghreb et du Moyen-Orient au cours des siècles
 – Coronavirus en perspective: la grippe espagnole (1918) a tué 60 millions de personnes :
  La grippe espagnole (1918) était-elle un génocide délibéré?
En 1948, Heinrich Mueller, l’ancien chef de la Gestapo, a déclaré à l’enquêteur de la CIA qui le questionnait   que la pandémie de grippe de 1918-1919, la peste la plus dévastatrice de l’histoire de l’humanité, était fabriquée par l’homme.
Mueller a déclaré que la grippe a commencé comme une expérience de guerre bactériologique de l’armée américaine qui a infecté les rangs de l’armée américaine au Camp Riley KS en mars 1918 et s’est propagée dans le monde entier. Il a dit que cela “est devenu incontrôlable” mais nous ne pouvons pas ignorer l’horrible possibilité que la “grippe espagnole” ait été une mesure délibérée de l’élite afin d’éliminer un maximum de populations. Les chercheurs ont trouvé des liens entre elle et la «grippe aviaire».
On l’a appelée   grippe espagnole car le premier cas humain  a été identifié en Espagne. Naturellement, il y avait   la panique dans le monde entier, la grippe n’ayant été découverte qu’en 1933, alors le mystère était plutôt effrayant.
 –   Corrélation entre les périodes de crise et les épidémies 

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