VATICAN

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Il y avait des bordels dans les monastères !

La Cité des Papes

Non, non, vous ne rêvez pas. À Avignon, la cité des papes, un dicton médiéval dit : « On ne peut traverser le pont d’Avignon sans rencontrer deux moines, deux ânes et deux putains. »

Officiellement, l’Église n’approuve pas la prostitution, puisqu’elle ne conçoit la sexualité que dans un but de reproduction, et encourage les prostituées à se repentir. Mais dans les faits, elle tolère la pratique, jugeant qu’il est ainsi moins « dangereux » pour un homme de se tourner vers une fille de joie que de commettre le pêché de sodomie, par exemple. Cette tolérance a poussé certaines autorités ecclésiastiques à carrément organiser la prostitution.

Une prostitution organisée

À partir du XIIème siècle, elles prélèvent des taxes sur les bordels hébergés au sein même des couvents et des monastères ! Au XIIIe siècle, les canonistes admettent la recevabilité des profits tirés de la prostitution à condition que la fille exerce par nécessité, et non par vice et plaisir. L’évêque de Langres ou l’abbé de Saint-Etienne à Dijon perçoivent ainsi sans rougir les revenus des maisons de prostitution. À Rome aussi la débauche est omniprésente. En 1477, il y a 6 300 prostituées reconnues officiellement dans la ville. Sixte IV (1414-1484) décide de tirer parti de cet impôt du plaisir. il a l’idée originale de taxer toutes les prostituées et les prêtres concubinaires dans les Etats pontificaux, y compris Rome. il récoltera ainsi plus de 30 000 ducats par an, ce qui lui permettra de financer la chapelle Sixtine. A partir de la Renaissance, la prohibition finit par l’emporter: les ravages de la syphilis et le rigorisme religieux consécutif à la Réforme expliquent en partie ce revirement.


https://youtu.be/UtJLfecXKRc

Espagne : François a soutenu les socialistes contre les bénédictins de Los Caidos

On découvre que l’homme en blanc était dans ce mauvais coup là aussi, soutenant les fanatiques socialistes de Pedro Sanchez, antichrétiens dont le seul projet politique fut de déterrer le corps du général Franco, sauveur de l’Espagne chrétienne, pour l’éloigner du mausolée de Los Caïdos qu’il avait fait bâtir.
Ignoble.

Extrait d’une interview donnée par le premier ministre espagnol Pedro Sanchez, issu du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), au quotidien italien Corriere della Sera :

« – Comment sont les relations entre le PSOE et l’Eglise aujourd’hui, après toutes ces tensions ? Quelque chose a-t-il changé avec le pape François ?

– Les relations sont sereines. François est un pape charismatique, j’espère le rencontrer. Je vais vous raconter quelque chose : dans l’affaire des restes de Franco, il m’a aidé. Dans la Valle de los Caídos, il y avait une communauté de bénédictins très opposés à l’exhumation. J’ai demandé au Vatican d’intervenir. Et tout a été résolu ».

L'ex-basilique Sainte-Sophie convertie en mosquée: le pape François se dit "très affligé"

« Ma pensée va à Istanbul, je pense à Sainte-Sophie » a déclaré le souverain pontife, constituant ainsi la première réaction du Vatican après la décision du président turc Recep Tayyip Erdogan.

Le pape François s’est dit « très affligé » par la conversion décidée par la Turquie de l’ex-basilique Sainte-Sophie en mosquée, à l’issue de la prière de l’Angélus.

« Ma pensée va à Istanbul, je pense à Sainte-Sophie. Je suis très affligé », a dit brièvement le pape argentin, sortant du discours prévu.

Les paroles du pape représentent le premier commentaire du Vatican à la décision turque. L’Osservatore Romano, le quotidien du Vatican, avait rapporté la veille de manière factuelle les événements, citant les principales réactions internationales, mais sans commenter.

Un lieu de culte transformé en musée afin de « l’offrir à l’humanité »

OEuvre architecturale majeure construite au VIe siècle par les Byzantins qui y couronnaient leurs empereurs, Sainte-Sophie est un site classé au patrimoine mondial par l’Unesco, et l’une des principales attractions touristiques d’Istanbul avec quelque 3,8 millions de visiteurs en 2019.

Convertie en mosquée après la prise de Constantinople par les Ottomans en 1453, elle a été transformée en musée en 1934 par le dirigeant de la jeune République turque, Mustafa Kemal, soucieux de « l’offrir à l’humanité ». Plusieurs pays, notamment la Russie et la Grèce, qui suivent de près le sort du patrimoine byzantin en Turquie, ainsi que les Etats-Unis et la France, avaient notamment mis en garde Ankara contre la transformation de Sainte-Sophie en lieu de culte musulman, une mesure pour laquelle le président turc Recep Tayyip Erdogan, issu d’un parti islamo-conservateur, milite depuis des années.

Le pape François a voulu l’islam, il a la mosquée Sainte-Sophie ; de quoi se plaint-il ? 

Le pape François a voulu l’islam, il a la mosquée Sainte-Sophie ; de quoi se plaint-il ? 

Le pape François fait semblant de pleurnicher sur la transformation de Sainte-Sophie en mosquée ? Puisse-t-il en crever !


SAINTE-SOPHIE: ERDOGAN REJETTE EN BLOC LES CONDAMNATIONS INTERNATIONALES

AL avec AFPLe 11/07/2020 à 21:16

Recep Teyyip Erdogan à l'Elysée, le 31 octobre 2014.

Recep Tayyip Erdogan a annoncé que l’ex-basilique byzantine de l’ancienne Constantinople serait ouverte aux prières musulmanes en tant que mosquée le vendredi 24 juillet.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a rejeté en bloc ce samedi les condamnations internationales de la transformation de la basilique Sainte-Sophie d’Istanbul en mosquée, arguant que cela relevait des « droits souverains » de son pays.

« Ceux qui ne bronchent pas contre l’islamophobie dans leurs propres pays (…) attaquent la volonté de la Turquie d’user de ses droits souverains, a déclaré Recep Tayyip Erdogan au cours d’une cérémonie en visio-conférence. Nous avons pris cette décision non pas par rapport à ce que les autres disent mais par rapport à nos droits, comme nous l’avons fait en Syrie, en Libye et ailleurs. »

Le Conseil d’Etat, le plus haut tribunal administratif de Turquie, a accédé vendredi à la requête de plusieurs associations en révoquant une mesure gouvernementale de 1934 conférant à Sainte-Sophie le statut de musée.AdChoicesPUBLICITÉAds by Teads

Ouverture en tant que mosquée le 24 juillet

Peu après, Recep Tayyip Erdogan a annoncé que l’ex-basilique byzantine de l’ancienne Constantinople serait ouverte aux prières musulmanes en tant que mosquée le vendredi 24 juillet.

Oeuvre architecturale majeure construite au VIe siècle par les Byzantins qui y couronnaient leurs empereurs, Sainte-Sophie est un site classé au patrimoine mondial par l’Unesco, et l’une des principales attractions touristiques d’Istanbul avec quelque 3,8 millions de visiteurs en 2019.

Convertie en mosquée après la prise de Constantinople par les Ottomans en 1453, elle a été transformée en musée en 1934 par le dirigeant de la jeune République turque, Mustafa Kemal, soucieux de « l’offrir à l’humanité ».

Plusieurs pays, notamment la Russie et la Grèce, qui suivent de près le sort du patrimoine byzantin en Turquie, ainsi que les Etats-Unis et la France, avaient notamment mis en garde Ankara contre la transformation de Sainte-Sophie en lieu de culte musulman, une mesure pour laquelle Recep Tayyip Erdogan, issu d’un parti islamo-conservateur, milite depuis des années.

Condamnations fermes de la communauté internationale

Les réactions n’ont pas tardé: Athènes a condamné « avec la plus grande fermeté » la décision, Washington s’en est dit « déçu » et Paris la « déplore ». La Grèce, par la voix de sa ministre de la Culture Lina Mendoni, a estimé qu’il s’agissait d’une « provocation envers le monde civilisé »: « Le nationalisme dont fait preuve le président Erdogan ramène son pays six siècles en arrière ».

L’Eglise orthodoxe russe a regretté que l' »inquiétude » de « millions de Chrétiens » n’ait pas été entendue par le tribunal turc. Le Conseil oecuménique des Eglises, qui réunit environ 350 églises chrétiennes, notamment protestantes et orthodoxes, a quant à lui fait part de son « chagrin » et de sa « consternation ».

Depuis l’ arrivée au pouvoir en 2003 de Recep Tayyip Erdogan Erdogan, les activités liées à l’islam se sont multipliées à l’intérieur de Sainte-Sophie, avec notamment des séances de lecture du Coran ou des prières collectives sur le parvis du monument. Samedi, la basilique était fermée, la police ayant installée des barrières autour du monument.

« Nous voulions (…) visiter le musée Sainte-Sophie, malheureusement nous avons réalisé qu’il est fermé à partir d’aujourd’hui », a réagi Renato Daeo, un touriste italien.

« Sentiments religieux et nationalistes »

Accompagnée de sa fille de 16 mois et de son mari, Ksennia Bessonova, Russe vivant en Turquie, a subi la même déconvenue: « C’était notre petit rêve car depuis la naissance de notre fille, nous n’avions pu venir (visiter la basilique), en un sens je me sens triste ».

Même si une reconversion de Sainte-Sophie en mosquée n’empêchera pas les touristes de toutes les croyances de s’y rendre – ils sont nombreux à visiter chaque jour la Mosquée bleue voisine -, il était prévisible que modifier le statut d’un lieu aussi emblématique dans l’histoire du christianisme suscite des tensions à l’étranger.

Mais Recep Tayyip Erdogan Erdogan, un nostalgique de l’Empire ottoman, cherche aujourd’hui à rallier l’électorat conservateur sur fond de crise économique due à la pandémie de nouveau coronavirus et un contexte régional difficile.

« C’est une décision que j’attends depuis des années. C’est une honte qu’elle ne soit pas intervenue auparavant, c’est pour cela que je suis très heureux », assurait ainsi dès vendredi soit Umut Cagri, un habitant d’Istanbul.

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Ozgur Unluhisarcikli, directeur du bureau d’Ankara de l’organisme German Marshall Fund, relevait d’ailleurs que cette décision pourrait valoir à Recep Tayyip Erdogan le soutien de bon nombre de ses compatriotes « pour des sentiments religieux et nationalistes (…) C’est un débat que le président Erdogan ne peut pas perdre et que l’opposition ne peut pas gagner ».

Clément, un juif parmi les premiers évêques de Rome

Eusèbe de Césarée et Epiphane donnent une liste précise des 15 premiers évêques de Jérusalem jusqu’au choc de 135, lorsque l’empereur Hadrien vient écraser la révolte juive et débaptiser la ville sainte en Aelia Capitolina.

Or ces quinze premiers évêques de l’Eglise-mère, à la suite de Jacques et de Simon son frère, sont tous juifs observants. Ils sont circoncis, pratiquent le shabbat et prient au Temple, jusqu’à sa destruction en l’an 70 par Titus fils de Vespasien. Le dernier de ces évêques hébreux est Jude, qui sera mis à mort en 135 avec beaucoup d’autres juifs massacrés par Hadrien.

On a peu de détails historiques sur ce qu’était la vie des premières communautés judéennes disciples de Jésus ressuscité. Les Actes des Apôtres, le livre attribué à Luc, nous donne une version remaniée en faveur des Gentils devenus majoritaires dans l’Eglise. Le ministère de Shaoul Ha Qatan, (Paul), actif auprès des juifs de diaspora et des païens convertis, y trouve une place plus significative que Pierre, dont le nom hébreu est « Eben », pierre de construction, de proximité linguistique avec « ben » = fils, ou prolongation.

La vie des juifs de Judée adeptes de « la Voie » (pas encore appelés « christianoï ») est assez peu décrite, car éloignée des milieux qui seront rédacteurs du Nouveau Testament et adaptateurs de la foi originelle à la culture grecque.

On est frappé par la diffusion fulgurante du messianisme christique en Asie mineure dans la diaspora, dès le 1er siècle, par l’adhésion massive des rabbins de sensibilité universaliste. Une foi nouvelle qui s’est d’abord diffusée à partir de Jérusalem, en Judée, Samarie, et Galilée, jusqu’à Rome où résidait une importante population juive. 

Jérusalem, la cité sainte, va bien sûr rester la référence symbolique de l’Eglise-mère, mais Rome prend peu à peu paradoxalement de l’importance, tout en étant à la fois centre de l’Empire persécuteur et référence fondatrice lors du martyre de Pierre et Paul, source d’autorité doctrinale. (Ce n’est pas qu’une vision catholique, car parmi d’autres, le théologien protestant Oscar Cullmann valide l’historicité de la mort de Pierre et Paul à Rome entre 62 et 67).

A Rome, Clément, ce membre de la communauté juive locale, va jouer un rôle décisif, car il sera en responsabilité épiscopale de 92 à 99 dans une période très agitée. Il est parfois appelé « pape », pour dire « successeur de Pierre », ce qui est anachronique, puisque l’appellation « pape » est un terme grec qui n’apparaît que plus tard, pour être ensuite attribué globalement et rétrospectivement à tous les évêques de Rome.

Clément est né à Rome, c’est un citoyen romain, comme Paul. On le considère comme le 1erpère apostolique, car dans la seconde moitié du premier siècle, il adresse une lettre célèbre à la communauté des Corinthiens, un document intitulé « Lettre de l’Eglise de Rome à l’Eglise de Corinthe », qualifié par Eusèbe de Césarée de « puissante missive, pleine d’autorité ecclésiale ».

Clément est vénéré comme saint par l’Eglise catholique, l’Eglise orthodoxe, l’Eglise copte et l’Eglise anglicane. Irénée de Lyon (2ème s.) mentionne Clément dans sa liste des successeurs de Pierre, en insistant sur le fait que ce chef d’Eglise a côtoyé les apôtres, qu’il s’est entretenu avec eux, fortement marqué par leur prédication et leur catéchèse du Christ. Irénée souligne le fait que la « Tradition (transmission du kerygme originel) des Apôtres » est présente en permanence à l’esprit de Clément pour accomplir son ministère de présidence.

La lettre de Paul aux Philippiens (4,3) témoigne de la présence de Clément parmi les collaborateurs de Paul. Parlant de deux femmes Evodie et Syntyche, Paul demande qu’on leur vienne en aide « elles qui ont combattu pour l’évangile avec moi, et avec Clément et mes autres compagnons d’œuvre dont les noms sont dans le livre de vie »

Eusèbe de Césarée précise que Clément est encore évêque de Rome lorsque Trajan succède à Nerva en 98. Autre témoignage, le « Pasteur d’Hermas », un document chrétien ancien dont la version finale date du début du 2ème siècle mais qui comporte des éléments antérieurs contemporains de l’époque de Clément.

En effet, un passage du texte dit : « Voici un petit livre à donner aux élus de Dieu… » Puis le visionnaire auteur de l’ouvrage ajoute : « Quand j’aurai tout rédigé, tu le feras connaître à tous les élus. Tu enverras une copie à Clément, et Clément l’enverra aux autres villes, c’est sa mission ! Tu le liras à la ville en présence des presbytres qui dirigent l’Eglise ». On a discerné dans cet extrait la trace de l’organisation hiérarchique de l’Eglise primitive, avec une mission particulière de Clément dans la fonction qui lui est propre.

Selon certains récits postérieurs, Clément est mort en martyr, condamné à   être exécuté comme beaucoup de juifs et de chrétiens (la différence confessionnelle n’existe pas encore aux yeux des autorités romaines). C’est une condamnation « pour athéisme », accusation résultant du refus de diviniser l’empereur de Rome et de brûler l’encens devant son effigie. Des récits racontent que face au refus de l’évêque Clément d’honorer les dieux officiels, l’empereur Nerva décida de l’envoyer aux travaux forcés pour extraire du marbre à Chersonèse. Malgré la tâche exténuante, sa foi lumineuse fit des conversions parmi ses compagnons de bagne. Puis Trajan arrivé au pouvoir s’irrita de l’aura acquise par Clément et il décida d’attacher une ancre de marine au cou de l’évêque et il le fit précipiter dans la mer Noire.

LA LETTRE DE L’EGLISE DE ROME A L’EGLISE DE CORINTHE, signée Clément.

L’épître de l’évêque Clément aux Corinthiens a été rédigée en 95, à la fin du règne de Domitien. Elle est considérée comme le premier document d’Eglise non canonique mais contemporain de la rédaction du Nouveau Testament. Elle est envoyée aux chrétiens de Corinthe avant même que soit publiée la version finale de l’évangile de Jean (109).

La communauté chrétienne de Corinthe était en proie à de graves divisions internes, en raison, semble-t-il d’une contestation par la base, du ministère des presbytres en charge pastorale. Conflit de générations, ou tiraillements entre cultures juive et grecque, revendications charismatiques, divers éléments expliquent le fait que des groupes aient démis de leurs ministères des pasteurs irréprochables. C’est avec une bonté paternelle et un souci équitable que Clément demande le rétablissement des pasteurs légitimes dans leurs fonctions et l’apaisement dans les relations communautaires. La formulation de la lettre démontre que l’organisation hiérarchique de l’Eglise est déjà en place mais pas encore fixée, les presbytres et les épiscopes ainsi que les diacres n’ayant pas atteint un statut bien défini au sein des assemblées. Pour appuyer sa conciliation, Clément, connaisseur de la culture biblique, fait abondamment appel à des passages du Premier Testament (dont la place tient un quart de toute l’épître). Parmi les références retenues par Clément on trouve : Caïn, Esaü, Hénoch, Noé, Abraham et bien d’autres. On reconnaît dans les passages cités la version biblique de la Septante, mais la judéité de Clément s’exprime par des expressions comme avinou Abraham, avinou Yaacov, notre père Abraham, notre père Jacob. Le nom de Dieu est remplacé par « Il » en signe de respect du Tétragramme, mais on décèle aussi des références à des traditions apocryphes juives connues à l’époque (ex : l’assomption de Moïse). Certains échos de la Règle de Qumrân y sont également repérables, pour évoquer le rôle de chacun dans la communauté.

En conclusion, ce document, est très proche de l’époque apostolique et de la mise en œuvre mémorielle de la Tradition vivante sous la forme des Ecrits canoniques du Nouveau testament. Cette épître de Clément est la première manifestation de la préséance de l’Eglise de Rome dans le concert des communautés en croissance. Le rôle de l’évêque de Rome apparaît comme un service de l’unité et un rappel des fondamentaux de la foi judéo-chrétienne. Etonnamment, si l’auteur du 4ème évangile vivait encore à Patmos, c’est plus lointainement, de Rome, que venait l’exhortation adressée aux Corinthiens.

Origène présente Clément de Rome comme « disciple des Apôtres ». Il y a un texte du grand Irénée de Lyon, au 2ème s. , qui s’est battu contre les menaces de scission de groupes dissidents et qui a rappelé la nécessité d’un pôle d’autorité. Il écrit : « La grande Eglise très ancienne et connue de tous, a été fondée et constituée à Rome par les deux glorieux apôtres Pierre et Paul. La tradition qu’elle tient des apôtres et la foi qu’elle a annoncée aux hommes sont parvenues jusqu’à nous par des successions d’évêques. C’est donc avec cette Eglise de Rome, en raison de sa puissante et légitime autorité de fondation, que doit nécessairement s’accorder toute Eglise ».

Tertullien (fin 1er s.) écrit que Clément a reçu sa mission par imposition des mains de Pierre lui-même.

Certains spécialistes estiment que Clément est aussi l’auteur de la lettre aux Hébreux. On retrouve dans la lettre aux Corinthiens des emprunts facilement reconnaissables et le style est le même dans les deux documents.

Clément évêque de Rome nous a laissé une épître de l’époque apostolique où transparaît le profil d’un judéo-chrétien passionné dans ses convictions bibliques et modéré dans ses exhortations fraternelles. Un témoin du Christ qui est allé jusqu’à donner sa vie par amour pour le monde à venir.

L’anti-pape François veut qu’on jeûne pendant le ramadan ? Plutôt crever, qu’il aille se faire foutre !

L’anti-pape François veut qu’on jeûne pendant le ramadan ? Plutôt crever, qu’il aille se faire foutre !

Cézigue, bergoglio !

Bergoglio, sur l’iSSlam en remet une couche !

Mais son ramdam, c’est de l’amour la fausse-couche…

Les spaghettis et le couscous,

la défroque et le burnous…

Le pépère est jamais qu’une sainte-nitouche…

Il est de saintes colères, et celle des mécréants comme moi est partagée par nombre de chrétiens.

On connaissait la connerie abyssale de certains de nos contemporains qui jeûnent « par solidarité » avec les musulmans (on est « solidaire » avec ceux qui souffrent, qui sont blessés, qui perdent quelqu’un de cher, à qui il arrive une merde pas possible… intéressant de voir que le ramadan soit associé à une souffrance quand on sait la fête et la bombance nocturnes de cette période). 

Il nous manquait l’anti-pape. Ça fait un moment qu’on n’a pas parlé de lui, ça devait manquer à nos lecteurs ! 

Le Pape François appelle tous les croyants à jeûner une journée du mois de Ramadan

Le pape François a appelé les « croyants de toutes confessions » à s’unir jeudi à la communauté musulmane du monde pour une journée de jeûne et de prière afin de demander à « Dieu d’aider l’humanité à vaincre la pandémie du coronavirus ».

Et ce connard de compétition ne voit même pas que son appel est récupéré par les musulmans et notamment le grand imam  de la mosquée Al Azar pour le seul honneur d’Allah « tout-puissant ». Exit le Dieu des chrétiens…. 

L’initiative a été organisée par le Comité supérieur de la fraternité humaine, un groupe interreligieux de haut niveau. Cette journée de prière mondiale est prévue pour le 14 mai. Le grand imam égyptien, Ahmad al-Tayeb, a salué cette invitation du Pape au jeûne et à la prière, et a appelé à son tour, le monde entier à prier et à faire des œuvres de bienfaisance « pour le bien d’Allah Tout-Puissant, afin de chasser au loin cette pandémie du monde entier ».

Et le deuxième connard en chef d’en rajouter une couche, mené par le bout du nez par Al-Tayeb

La journée sera un moment historique, selon l’aide du Pape François, Mgr Yoannis Lahzi Gaid, prêtre d’Égypte et membre du Comité supérieur de la fraternité humaine. « Ce sera la première fois que toute l’humanité s’unira pour un seul objectif : prier ensemble, chacun selon sa foi ; ce qui prouve que la foi unit ».

Ce dhimmi patenté ne sait même pas lire. Ça veut dire quoi, il a appelé le monde entier à prier et à faire des œuvres de bienfaisance pour le bien d’Allah Tout-Puissant », tocard ? 

Nos croisés ont perdu des années de leur vie, leur fortune pour nombre d’entre eux et ils sont légion ceux qui ont perdus la vie… Tout ça pour ça, tout ça pour en arriver à cette trahison suprême, vraiment ?

Je ne suis pas croyante, mais il me démangerait presque  de devenir chrétienne pour pouvoir parler comme chrétienne et dénoncer publiquement ce pape, ce traître au christianisme, ce traître à Dieu, ce traître aux hommes et à l’humanisme. Salaud de François. ! Par ailleurs je soutiens suffisamment la liberté, notre civilisation, le christianisme, valeurs et socratiques et chrétiennes,  pour pouvoir parler au nom des chrétiens.

Et comme si la trahison et les forfaitures n’étaient pas assez claires, pas assez nombreuses, ces salopards du Vaticain en appellent à Bil Gates, Big Pharma et toute la clique… dans l’attente du « divin vaccin » ! 

Quant aux dhimmis mondialistes, ils se sont dépêché d’applaudir, surtout les musulmans n’en revenant pas d’avoir tant de tocards face à eux.

D’autres dirigeants mondiaux ont également approuvé l’appel à la prière du 14 mai, notamment le prince héritier d’Abou Dabi, Cheikh Mohamed bin Zayed Al Nahyan, le président libanais, Michel Aoun, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, et le patriarche œcuménique de Constantinople, Bartholomew.

Où l’on retrouve l’inénarrable traître à la cause de l’OccidentAntonio Guterres,, un vendu de première à la cause de l’islam et des migrations du sud vers le Nord.

C’est peu dire qu’on est cernés…

La question qui tue : combien y a-t-il de chrétiens pour protester, interpeller curés et évêques, se désolidariser publiquement de ce pape félon . 

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