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USA. Ces évangéliques derrière Trump ;

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Hégémonie, démonologie et fin du monde
L’auteur livre une puissante réflexion sur ce raz-de-marée idéologique évangélique qui irrigue les moindres terres du Nouveau Continent, au nord comme au sud, et qui ne s’arrêtera pas en si bon chemin.
L’annonce de la victoire de Joe Biden face à Donald Trump à la dernière élection présidentielle a renforcé l’idée de deux Amériques. Mais loin de la catastrophe annoncée, Trump a renforcé en quatre ans toutes les franges conservatrices, radicales, mystiques et messianiques de la société américaine en un joyeux chaos politique, social et cultuel. 

La victoire de Biden pourrait pourtant nous faire croire à la caducité du contenu du livre d’André Gagné, professeur à l’Université Concordia à Montréal. Il n’en est rien : l’auteur livre une puissante réflexion sur ce raz-de-marée idéologique évangélique qui irrigue les moindres terres du Nouveau Continent, au nord comme au sud, et qui ne s’arrêtera pas en si bon chemin. Si l’auteur explique que « pour la frange charismatique proche du pouvoir politique, le président Trump représente le seul espoir pour l’Amérique », c’est bien que le « trumpisme » a quelque chose en lui d’évangélique.

Domination nécessaire des chrétiens dans le monde mais aussi dans toutes les couches nationales de la société, vision binaire du monde, le Bien contre le Mal, qui passe par la lutte contre le diable, instinct de survie contre les autres, désignation des ennemis ultimes de l’Amérique, lien à Israël, Iran comme bouc-émissaire de tous nos maux et menace de l’apocalypse : des millions d’Américains y croient de plus en plus et restent persuadés que Dieu les a choisis pour sauver le monde. Biden, le catholique, devra bien compter aussi avec ce courant qui pèse un peu plus dans chaque élection américaine, et qui a infiltré à cet effet bon nombre des sphères politiques depuis des années. Il pourrait, par une pratique plus sincère de la religion, en séduire de plus en plus. Car l’évangélisme, ce n’est pas qu’une religion, dit André Gagné, c’est un agenda très politique.

Lance Wallnau, l’un des grands entrepreneurs et prédicateurs évangéliques du moment, surnommait Trump le « candidat divin du chaos ». Faut-il rappeler que les chrétiens blancs évangéliques avaient joué un rôle considérable dans l’élection de 2016 en votant à 81 % en faveur de Trump ? Ce dernier, malgré les scandales, sa personnalité, ses erreurs, est resté leur candidat. Et il n’avait pas manqué de leur donner des gages : un vice-président évangélique, Mike Pence, et la télé-évangélique Paula White, conseillère spirituelle, dont on se souvient des prières à répétition pour que son candidat l’emporte – en vain. Une fois encore, à l’issue des élections du 4 novembre dernier, huit évangéliques blancs sur dix, selon les chiffres disponibles, ont voté pour Trump.

Pourtant, tout concourait à élire un président qui leur rappelle le fameux roi perse Cyrus le Grand, « qui fut choisi par Dieu pour l’affranchissement du peuple juif au vie siècle avant notre ère ». Un comble pour un président qui menait une guerre contre l’Iran, mais qui avait donné aux évangéliques suffisamment de preuves de son soutien indéfectible à Israël : rupture du traité sur le nucléaire avec l’Iran signé en 2015, déplacement de l’ambassade des États-Unis à Jérusalem en 2018, signature d’accords dits « de paix » avec plusieurs pays arabes. Et les courants évangéliques sont les premiers soutiens du sionisme et de l’État hébreu, car de là viendra de nouveau le Messie. Pour les évangéliques, seul Trump, garant de la domination américaine, permettait à la nation de mener ce combat spirituel.

Pour ces évangéliques, l’heure est grave et tout est devenu éminemment politique. Certes, l’assassinat du général iranien Quassem Soleimani, en janvier dernier, s’apparente bien à un des signes de la fin du monde, comme le rappelle l’auteur du livre, mais au-delà de ce symbole, face à la montée des périls culturels et religieux, les chrétiens de tous ordres doivent rester les seuls appelés par Dieu à dominer le monde et, en particulier, l’ensemble des institutions politiques et culturelles des États-Unis. La théologie évangélique va même plus loin : la pandémie de la Covid-19 nous propulse à grande vitesse vers la fin du monde.

Aujourd’hui, la force de Trump au-delà de Trump, c’est, au plus profond de la société américaine, avant tout ce raz-de-marée évangélique. Trump a, une fois encore, pu compter sur le soutien agressif et violent dans cette Amérique profonde de la Bible Belt sous influence évangélique et néoconservatrice, traumatisée par l’affaiblissement de son pays. Si l’on en croit André Gagné, 2024 sera une nouvelle occasion pour les évangéliques d’avancer leurs pions et de faire revenir un des leurs à la Maison Blanche.

Par Sébastien Boussois (revue de presse : Esprit – mars 2021)

NOTES de H. Genséric
–   Les évangéliques américains, meilleurs amis d’Israël pour la vie
–   
USA. Chuck Baldwin détruit le sionisme chrétien et ses guerres perpétuelles
–   Sionisme, globalisme, pandémie et gouvernance mondiale 
–   Trump, l’occultisme et les racines cabalistiques du christianisme évangélique
–   La marionnette israélienne Trump montre ses vraies couleurs
–   Chuck Baldwin – Voici le ZOG (Zionist Occupational Gov’t. / Gouvernement de Sionistes Professionnels)
–   Trump est-il une “chèvre de Judas” ? 
–   Donald Drumpf : un Juif Illuminati

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L’expertise des machines à voter de Dominion

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Truquées ou pas truquées ? Voici enfin le résultat de l’expertise de 16 machines à voter de Dominion ! 

Publié par Jean-Patrick Grumberg le 14 décembre 2020Accrochez-vous bien : Voici le rapport de l’expertise légale des 16 machines de Dominion Voting Systems du comté d’Antrim, dans le Michigan.

“Le logiciel Dominion a été conçu intentionnellement pour influencer les résultats des élections » conclut l’expert informatique que le tribunal a autorisé à examiner les 16 machines à voter du comté d’Antrim, dans le Michigan.

Sur la base de notre étude, nous concluons que le Dominion Voting System ne devrait pas être utilisé au Michigan. Nous concluons en outre que les résultats du comté d’Antrim n’auraient pas dû être certifiés.

Voici les extraits du rapport préliminaire publié par Russell Ramsland Jr, co-fondateur du groupe Allied Security Operations Group (nous allons mettre cet article à jour au fur et à mesure que nous prenons connaissance du contenu de l’expertise. Merci de recharger la page régulièrement pour voir les dernières mises à jour) :

  1. Nous concluons que le système de vote de Dominion est intentionnellement et délibérément conçu avec des erreurs inhérentes destinées à créer une fraude systémique et influencer les résultats des élections.
    Le système génère intentionnellement un nombre extrêmement élevé d’erreurs de vote.
    Les bulletins de vote électroniques sont ensuite transférés pour adjudication. Mais ces erreurs intentionnelles conduisent à un traitement en masse des bulletins de vote, sans surveillance, sans transparence et sans piste d’audit. Cela conduit à des fraudes électorales.
  2. Le taux d’erreur électorale admissible établi par les directives de la Commission électorale fédérale est de 1 sur 250 000 bulletins de vote (.0008 %). Nous avons observé un taux d’erreur de 68,05 %. Cela démontre une erreur significative et fatale en matière de sécurité et d’intégrité des élections.
  3. Le journal de tabulation pour l’examen légal du serveur du comté d’Antrim à partir du 6 décembre 2020 comprend 15 676 événements individuels, dont 10 667, soit 68,05 % des événements, étaient des erreurs enregistrées. Ces erreurs ont entraîné des erreurs globales de tabulation ou l’envoi de bulletins de vote à l’arbitrage. Ce taux d’erreur élevé prouve que le Dominion Voting System est défectueux et ne respecte pas les lois électorales des États ou du gouvernement fédéral.
  4. Un nombre stupéfiant de bulletins de a nécessité un jugement [par un adjudicateur]. Il s’agit d’un problème qui n’a pas été observé lors des précédents cycles électoraux, lesquels étaient toujours stockés sur le serveur… Les erreurs intentionnelles ont conduit à un jugement en masse des bulletins de vote sans aucune surveillance, sans transparence ni signe d’audit.
  5. Il est significatif que le système informatique montre les journaux d’adjudication des votes des années précédentes ; mais toutes les entrées du journal d’adjudication pour le cycle électoral de 2020 sont manquantes. Le processus d’adjudication est le moyen le plus simple de manipuler manuellement les votes.
  6. L’absence de registres [pour l’élection de 2020] empêche toute forme d’audit, et leur absence manifeste est extrêmement suspecte puisque les fichiers existent pour les années précédentes en utilisant le même logiciel».
  7. «La suppression de ces dossiers viole la loi de l’État et empêche un audit significatif, même si le secrétaire d’Etat voulait effectuer un audit. Nous devons conclure que les dossiers du cycle électoral de 2020 ont été supprimés manuellement.
  8. De même, tous les journaux de sécurité des serveurs antérieurs à 23 h 3 le 4 novembre 2020 sont manquants. Cela signifie que tous les journaux de sécurité pour le lendemain de l’élection, le jour de l’élection et avant le jour de l’élection ont disparu.
  9. D’autres journaux de serveur avant le 4 novembre 2020 sont présents ; il n’y a donc pas d’explication raisonnable pour que les journaux de sécurité soient manquants.
  10. Nos conclusions montrent que les totaux de la bande de tabulation du canton de Central Lake ont été modifiés de manière significative en utilisant deux versions différentes du programme – une modification avant les élections (23/10/2020) et une autre après les élections (le 05/11/ 2020), qui étaient tous deux des modifications logicielles apportées lors d’une élection, en violation de la loi électorale, et pas seulement une erreur humaine associée au système de gestion des élections du Dominion.
  11. Ces changements de système affectent la façon dont les bulletins de vote sont lus et tabulés, et notre examen a démontré un changement significatif dans les résultats des électeurs en utilisant les deux programmes différents. 
  12. Ces changements de logiciels sont en infraction avec la période de 90 jours de la “sphère de sécurité” qui interdit de modifier les systèmes électoraux, les registres, les mises à jour de matériel/logiciels sans avoir à se soumettre à une nouvelle certification.
  13. La seule raison de changer de logiciel après l’élection est de dissimuler des preuves de fraude et/ou de corriger des erreurs de programme qui auraient pour effet de décertifier l’élection.
  14. Voici une ventilation des votes tabulés pour l’élection de 2020 dans le comté d’Antrim, montrant les différents résultats à différentes dates de tabulation des mêmes votes, et montrant que Trump a gagné – sans la fraude.
DateElecteurs inscritsVotes exprimésBiden Trump3e partiA la mainTotal
3 nov22,08216,0477,769 4,5091451412,423
5 nov22,08218,0597,289 9,7832552017,327
21 nov22,08216,0445,960 9,7482412315,959

« Cela démontre de façon concluante que les votes peuvent être et ont été modifiés lors du deuxième comptage machine après la mise à jour du logiciel. »

  1. Le greffier du comté d’Antrim et le secrétaire d’État Jocelyn Benson ont déclaré que l’erreur commise le soir de l’élection (détaillée ci-dessus par le « retournement » du vote de Trump à Biden) était le résultat d’une erreur humaine due au fait que la tabulatrice du canton de Mancelona n’a pas été mise à jour avant la nuit de l’élection.

    Nous ne sommes pas d’accord et concluons que le retournement du vote s’est produit à cause d’une erreur de machine intégrée dans le logiciel de vote conçu pour créer une erreur.
  2. Dans le canton de Central Lake, 1 222 bulletins de vote ont été annulés sur un total de 1 491, soit un taux de rejet de 81,96 %. Tous les bulletins annulés sont envoyés à l’arbitrage pour décision par le personnel électoral.
  3. La vidéo publiée dans notre article précédent, qui montre comment tricher lors de l’arbitrage, est mentionnée dans le rapport d’expertise.
  4. Le comté d’Antrim n’a pas mis à jour son système informatique, soit par incompétence, négligence grave, mauvaise foi ou non-respect délibéré de la sécurité fondamentale du système requise par la législation fédérale et celle des États. Il est impossible que ce système de gestion des élections ait réussi les tests ou ait été légalement certifié pour mener les élections de 2020.
  5. Les machines du Dominion ImageCast Precinct (ICP) ont la possibilité d’être connectées à internet – en violation des lois électorales. Comme certains fichiers ont été supprimés, nous n’avons pas encore trouvé si des données ont été transmises ou reçues ; mais nos recherches se poursuivent.
  6. Les identifiants et mots de passe des comptes d’utilisateurs du logiciel Dominion Democracy Suite sont stockés dans des tables non sécurisées de la base de données, et les multiples comptes d’administrateurs du système électoral partagent le même mot de passe, ce qui signifie qu’on ne peut pas savoir qui a pu changer des vote, les supprimer, ou modifier ou décider des votes par grosse quantité en une seule opération.
  7. Le « taux d’erreur » élevé dans le logiciel électoral (dans ce cas, 68,05 %) permet d’utiliser un algorithme qui pondérera un candidat plus qu’un autre (par exemple, attribuer arbitrairement à un candidat spécifique ⅔ des résultats, et ⅓ à l’autre). Dans les logs, nous avons constaté que cet algorithme était activé. Cela a permit à quelqu’un d’appliquer une valeur numérique arbitraire aux candidats et de modifier le résultat global.
  8. Nous concluons que les erreurs sont si importantes qu’elles remettent en cause l’intégrité et la légitimité des résultats de l’élection du comté d’Antrim, au point que les résultats ne sont pas certifiables. Comme les mêmes machines et logiciels sont utilisés dans 48 autres comtés du Michigan, cela jette un doute sur l’intégrité de l’ensemble de l’élection dans l’État du Michigan.

Processus

Nous nous sommes rendus dans le comté d’Antrim à deux reprises : le 27 novembre 2020 et le 6 décembre 2020.

Le 27 novembre 2020, nous avons visité le canton de Central Lake, le canton de Star et le canton de Mancelona. Nous avons examiné les tabulateurs de Dominion Voting Systems et les rôles des tabulateurs.

Le 6 décembre 2020, nous avons visité le bureau du greffier du comté d’Antrim. Nous avons inspecté et effectué les copies informatiques suivantes :

  1. Le serveur de gestion des élections du comté d’Antrim, qui gère le Dominion Democracy Suite 5.5.3-002 ;
  2. Les cartes Compact Flash utilisées par les circonscriptions locales dans leur Dominion ImageCast Precinct ;
  3. Les clés USB utilisées par le Dominion VAT (terminaux d’assistance aux électeurs) ; et
  4. Les Clé USB utilisée pour le registre des sondages.

Conclusion

  • Il semble que l’expert explique qu’un audit précis soit impossible, puisque le journal a été effacé. Il ne fait aucun doute que cette absence de preuve va peser très lourdement devant les tribunaux, qui vont très probablement s’arc-bouter sur ce petit bout de non-preuve pour rejeter ou refuser d’examiner l’audit. Peut-être diront-ils que c’est trop tard ?
  • Que va faire le président Trump ?
  • Que va-t-il pouvoir faire, alors que les tribunaux ont tous refusé d’examiner les témoignages de fraude jusqu’à maintenant.
  • A supposer qu’un juge du Michigan décertifie les résultats du comté d’Antrim, étendra-t-il une demande d’expertise aux autres machines de l’Etat ?
  • Les autres machines de l’Etat ont-elles été effacées ? Si elles sont intactes, présenteraient-elles toutes les mêmes preuves de fraude ?
  • Les avocats de Donald Trump vont évidemment s’appuyer sur ce rapport préliminaire pour demander l’expertise de la totalité des machines Dominion. Quel juge acceptera de donner son accord ?

Voilà les question légitimes qu’il convient de se poser au moment d’écrire ces lignes. 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

https://www.dreuz.info/2020/12/14/truquees-ou-pas-truquees-voici-enfin-le-resultat-de-lexpertise-de-16-machines-a-voter-de-dominion/

L’expertise des machines à voter de Dominion !

“Le logiciel Dominion a été conçu intentionnellement pour influencer les résultats des élections ” conclut l’expert informatique que le tribunal a autorisé à examiner les 16 machines à vote…

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Sidney Powell lance une action en justice pour faire annuler 412 000 votes en Arizona

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Lazare : La société Dominion a attaqué Sydney Powell pour diffamation mais elle n’aura pas gain de cause puisqu’il ne s’agit pas de diffamation mais de sécurité nationale.

Le 2 décembre, l’avocat Sidney Powell a intenté une action en justice devant la Cour fédérale, alléguant qu’au moins 400 000 bulletins de vote illégaux avaient été comptés lors des élections générales en Arizona, et que le logiciel Dominion Voting Systems présente des risques de sécurité et des anomalies statistiques dans les résultats des élections.

La manipulation du logiciel, selon la plainte, a été couplée à d’autres fraudes. Au total, le procès porte sur plus de 412 000 bulletins de vote, et Powell demande au tribunal fédéral d’annuler les résultats.

« Les multiples stratagèmes et artifices mis en œuvre par les défendeurs et leurs collaborateurs pour frauder ont entraîné le comptage illégal, ou la fabrication, de centaines de milliers de bulletins de vote illégaux, inéligibles, dupliqués ou purement fictifs dans l’État de l’Arizona », peut-on lire dans la plainte.

Les autorités de l’Arizona ont certifié l’élection de M. Biden mardi, en affirmant qu’il a battu le président dans cet État par 10 457 voix, soit 0,3 %.

La plainte de 53 pages, déposée au nom des 11 grands électeurs du GOP de l’État et d’autres personnes, allègue la manipulation de logiciels et d’autres fraudes qui violent la Constitution américaine et les propres lois électorales de l’Arizona. La plainte indique entre autres que des témoins ont vu que le logiciel Dominion Voting Systems était connecté à Internet, en violation des lois électorales.

« Dominion a violé les normes de sécurité physique en connectant les machines de vote à Internet, permettant à Dominion, à des tiers nationaux ou à des acteurs étrangers hostiles d’accéder au système et de manipuler les résultats des élections, et de surcroît potentiellement de couvrir leurs traces en raison du journal de logs non protégé », accuse la plainte.

Le gouverneur de l’Arizona, Doug Ducey, et la secrétaire d’État de l’Arizona, Katie Hobbs, sont cités comme défendeurs dans le procès. Tous les deux ont certifié les élections ce lundi.

Ducey a déclaré que toutes les machines de vote ont été certifiées par une commission fédérale et examinées par des fonctionnaires des États, que des observateurs accrédités ont assisté à la tabulation des votes et que des caméras étaient installées dans les centres de tabulation des votes avec des flux en direct pouvant être visionnés sur Internet.

M. Ducey a ajouté sur Twitter mardi qu’après la certification, les électeurs de l’État disposaient d’une fenêtre de cinq jours pour contester la certification devant les tribunaux.

Une déclaration sous serment d’un ancien analyste du renseignement électronique, qui a témoigné dans des plaintes similaires dans d’autres Etats, affirme que le logiciel Dominion a été utilisé par des agents chinois et iraniens.

Quelques jours plus tôt, la présidente du GOP du comté de Maricopa, Linda Brickman, une ancienne employée du comté chargée des élections, a déclaré devant les membres de l’Assemblée législative de l’État d’Arizona qu’elle avait personnellement observé que des votes pour Trump étaient comptabilisés comme des votes pour Biden lors de leur saisie dans les machines du Dominion.

Elle a présenté son témoignage sous serment, sous peine de parjure, et a déclaré qu’elle et son partenaire Démocrate ont vu « plus d’une fois » les votes pour Trump être comptabilisés et transférés à Biden lors de la duplication des bulletins de vote, c’est-à-dire en transférant manuellement les intentions des électeurs dont les bulletins de vote papier étaient illisibles par les machines de Dominion.

L’équipe juridique de Trump a également présenté des témoignages selon lesquels les résultats des élections de Dominion Voting Systems sont susceptibles d’être manipulés – une allégation que l’entreprise a bien entendu démentie à plusieurs reprises.

Mme Powell a intenté des poursuites similaires, alléguant une mauvaise utilisation du logiciel de vote et d’autres éléments de fraude électorale tels que l’antidatage des bulletins de vote dans le Michigan et en Géorgie. Une audience est prévue ce vendredi dans le cadre du litige avec la Géorgie.

Dominion n’est pas cité comme défendeur dans ces affaires. L’entreprise a nié à plusieurs reprises avoir commis des méfaits ou que ses machines aient été manipulées lors des élections de 2020.

« Les allégations sauvages et imprudentes de Sidney Powell sont non seulement manifestement fausses, mais elles ont conduit à des traquenards, du harcèlement et des menaces de mort à l’encontre des employés de Dominion. Cette activité criminelle a été dûment signalée aux autorités policières compétentes, et nous avons l’intention de tenir Mme Powell, et ceux qui l’ont aidée et encouragée à commettre ses actes frauduleux, responsables de tout préjudice qui pourrait en résulter », a déclaré Dominion Voting Systems dans une longue déclaration.

Le même jour, Powell a également déposé une motion (1) pour une ordonnance de restriction temporaire et une injonction préliminaire, affirmant que les fonctionnaires de l’Arizona ne se sont pas conformés aux lois établies par la législature de l’État, et ont plutôt « commis un stratagème et un artifice pour manipuler frauduleusement et illégalement le décompte des votes afin de s’assurer de l’élection de Joe Biden à la présidence des États-Unis ».

Elle demande à la Cour d’ordonner que « les serveurs, logiciels, machines à voter, tabulateurs, imprimantes, supports portables, journaux, applications de vote, enveloppes de retour des bulletins, images des bulletins, bulletins en papier, et tout le matériel électoral lié à l’élection du 3 novembre 2020 en Arizona soient saisis et mis sous scellés pour vérification et inspection légale par les demandeurs ».

Elle demande également au tribunal d’interdire à Ducey de « transmettre les résultats électoraux actuellement certifiés au Collège électoral » jusqu’à ce que la contestation juridique soit résolue.

Un autre procès, diligenté par le parti Républicain de l’Arizona, avance parallèlement.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

  1. https://www.democracydocket.com/wp-content/uploads/sites/45/2020/12/Motion-for-TRO.pdf

Sidney Powell lance une action en justice pour faire annuler 412 000 votes en Arizona

Le 2 décembre, l’avocat Sidney Powell a intenté une action en justice devant la Cour fédérale, alléguant qu’au moins 400 000 bulletins de vote illégaux avaient été comptés lors des électi…

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Georgie : les avocats de Trump présentent au juge la preuve indiscutable de la fraude

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Lazare : Encore un rappel sur les ruses des Démocrates pendant les Elections.

Conclusion : Les Démocrates remportent aussi les élections sénatoriales en Géorgie.

En anglais, l’expression « smoking gun » désigne une preuve évidente, flagrante.

Au soir du 3 novembre (jour de l’élection), le candidat Républicain devançait le candidat Démocrate en Géorgie par plus de 110.000 votes.

À 22h25 dans le comté de Fulton, Géorgie, les observateurs Républicains étaient invités à quitter le centre de comptage (« State Farm Arena”) en raison de la rupture alléguée d’une canalisation:

Il n’existe aucune trace de cette rupture de canalisation.

Ce nonobstant, les observateurs du scrutin quittaient prestement le centre de comptage.

Lors d’une audience publique, les avocats Républicains exhibaient hier une vidéo du centre de tabulation de la « State Farm Arena” enregistrée après que les agents du scrutin ont quittés les lieux à 22h25.

On y aperçoit distinctement quatre personnes restées sur place en fraude des consignes.

S’étant assurées que tout le monde avait quitté les lieux — fonctionnaires, observateurs, presse — ces quatre personnes vont tirer des valises sous une table séparée :

Il apparaît que ces valises sont truffées de bulletins de vote, que les « Quatre » se mettent tranquillement à comptabiliser.

Il est estimé que 18.000 bulletins de vote ont été tabulés par ces quatre personnes durant la séquence filmée — approximativement entre 23h00 et 01h00 — en fraude directe de la loi. (L’écart final entre le sdeux candidats est de 12.000 « voix ».)

En réaction, le gouverneur Kemp de Géorgie ordonnait hier à son Secrétaire d’Etat d’enfin procéder à un audit des signatures. Dans son principe, cet audit est double : vérifier les signatures avec de précédentes occurrences de la même personne, surtout comparer le nombre d’enveloppes conservées et le nombre de votes par correspondance effectivement enregistrés. Dans le système de vote par correspondance en Géorgie, l’électeur envoie son vote dans une enveloppe qu’il signe (le bulletin de vote proprement dit reste anonyme) : la comparaison des deux nombres — enveloppes, et bulletins enregistrés — est donc infaillible.

Cet audit, qui n’est pas un simple recompte (lequel n’apporte pas grand-chose) permettrait de déterminer très simplement si les allégation de fraudes massives des Républicains sont fondées, ou pas.

Ne retenez pas votre souffle.

Par deux voies différentes — la voie constitutionnelle pour la Pennsylvanie (Dershowitz), et la voie de l’audit pour la Géorgie — il apparaît que deux Etats sont « mûrs » pour d’intéressants développements dans les heures et jours à venir.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Drieu Godefridi pour Dreuz.info.

Georgie : les avocats de Trump présentent au juge la preuve indiscutable de la fraude

En anglais, l’expression ” smoking gun ” désigne une preuve évidente, flagrante. Au soir du 3 novembre (jour de l’élection), le candidat Républicain devançait le candidat Démocrate en Géorgi…

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