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LES PLUS GRANDS CRIMINELS

Une opération de cyberpolice permet un vaste coup de filet international contre le crime organisé

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Par Vincent Coste avec AFP, AP  •  Mise à jour: 08/06/2021 – 14:14

https://fr.euronews.com/2021/06/08/une-operation-de-cyberpolice-permet-un-vaste-coup-de-filet-international-contre-le-crime-o?jwsource=cl

D’aucuns pensaient qu’en matière de nouvelles technologies, les criminels avaient un coup d’avance sur la police. Agissant de concert, les forces de l’ordre de plusieurs pays viennent de démontrer le contraire. Des centaines de malfrats ont, en effet, été arrêtés dans le cadre de l’opération “Bouclier de Troie” (“TrojanShield” en anglais). Cette dernière reposait sur l’application cryptée “AN0M”, devenue très populaire dans le milieu du crime organisé. Un milieu qui ne se doutait pas d’un détail important : cette application avait été secrètement mise au point par le FBI américain !

Grâce à cette opération, présentée comme “la plus sophistiquée au monde” par les polices de plusieurs pays d’Europe, des Etats-Unis, d’Australie et de Nouvelle-Zélande, les enquêteurs ont pu suivre pendant plusieurs mois les agissements de membres de la mafia, de syndicats criminels asiatiques ou encore de gangs de motards hors-la-loi qui échangeaient sur des ventes de stupéfiants, des activités de blanchiment d’argent ou même des projets d’assassinats.

Plus de 200 arrestations rien qu’en Australie

Cette opération a duré trois ans en Australie et a permis l’arrestation de 224 personnes, d’ores et déjà inculpées pour plus de 500 chefs d’accusation. Six laboratoires de fabrication de drogue ont été fermés, quantités d’armes et 45 millions de dollars australiens (29 millions d’euros) en liquide ont été saisis. Le Premier ministre australien Scott Morrison a déclaré que cette opération “a infligé un coup dur au crime organisé, non seulement dans ce pays, mais qui aura un écho dans le monde entier“. La police australienne a, en effet, ajouté que “des centaines de personnes ont été arrêtées” hors d’Australie.


La police néo-zélandaise a pour sa part annoncé l’interpellation de 35 personnes notamment pour trafic de drogue et blanchiment d’argent. De la drogue et des biens d’une valeur de plusieurs millions de dollars ont été également saisis.

Arroseurs arrosés

Les utilisateurs de cette messagerie AN0M, au centre de cette affaire, sont donc tombés dans le piège tissé par le FBI. Secrètement, les services de la police fédérale américaine ont développé, en 2018, cette application pour remplacer d’autres systèmes qui avaient été justement démantelés par le FBI, comme “Phantom Secure” ou “Sky Global”.

Et comme la nature a horreur du vide, les malfaiteurs se sont jetés sur AN0M pour pouvoir échanger des messages, qu’ils pensaient, cryptés. Et sans savoir que ces échanges étaient décryptés en temps réel par les services de police des 16 pays qui ont participé à l’opération.

Ces appareils ne pouvaient s’acheter qu’au marché noir, pour environ 2 000 dollars et il fallait avoir, pour les faire fonctionner, un code transmis par un autre utilisateur d’AN0M. Ces terminaux ne pouvaient pas envoyé d’email, ne permettaient pas les appels et n’étaient pas équipés de services GPS.

D’autres importantes annonces ont eu lieu ce mardi. Europol, l’agence européenne de coopération entre les police des pays membres de l’UE, et le FBI ont en effet donné une conférence de presse conjointe qui s’est tenu à La Haye à 10 heures ce mardi.

Les services européens et américains ont donc communiqué des informations complémentaires sur les arrestations et les saisis opérées dans le cadre de ce “réseau international de coopération policière” (Law enforcement network en anglais), selon Jean-Philippe Lecouffe, directeur exécutif adjoint d’Europol.

Le directeur adjoint de la police fédérale des Etats-Unis, Calvin Shivers, a expliqué qu'”au cours des 18 derniers mois, le FBI a fourni aux organisations criminelles plus de 300 appareils cryptés dans plus de 100 pays qui nous ont permis de surveiller leurs communications“, ajoutant que “plus de 100 menaces mortelles ont été déjouées“.

Europol
Le détail de l’opération “Trojan Shield”Europol

Au niveau mondial, ce sont 800 personnes qui ont été ainsi arrêtés dans le cadre de cette opération. Les services de police ont également mis la main sur plus de huit tonnes de cocaïne, deux tonnes de méthamphétamines et 22 tonnes de cannabis ou de résine de cannabis. L’équivalent de plus de 48 millions de dollars (soit 39 millions d’euros), en différentes devises et cryptomonnaies, ont également été saisis.

Cette affaire fait suite à autre opération qui avait permis le démantèlement d’un réseau mondial de communications cryptées, appelé EncroChat, et plus de 800 arrestations en Europe.

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Le plan secret de Churchill pour envahir la Russie ;

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Un nouveau livre présente la tentative du Premier ministre britannique de lancer une attaque surprise contre la Russie, qui venait juste de vaincre Hitler, dans un plan si audacieux qu’il portait le nom de code : Operation Unthinkable Opération impensable
• Churchill a ordonné l’élaboration d’un plan lorsqu’il est devenu clair que l’Union soviétique voulait garder les territoires capturés
• En mai 1945, les troupes de Joseph Staline avaient pris Berlin et occupaient la Pologne et le reste de l’Europe de l’Est
• Le plan d’attaque a été élaboré par le brigadier Geoffrey Thompson et présenté à Churchill et aux chefs militaires
• Aurait vu les troupes alliées dirigées par la Grande-Bretagne et l’Amérique repousser les troupes soviétiques au-delà de la ligne Oder / Neisse
Avec la défaite plus ou moins certaine de l’Allemagne nazie en février 1945, le Premier ministre britannique Winston Churchill a salué son homologue russe Joseph Staline comme un « ami en qui nous pouvons avoir confiance ».
Il s’exprimait lors de la conférence de Yalta, où les deux hommes ont été rejoints par le président américain Franklin Roosevelt pour discuter de la réorganisation d’après-guerre de l’Europe après le rôle central de l’Union soviétique dans la victoire sur Adolf Hitler.
Mais lorsque les troupes soviétiques ont capturé Berlin en mai 1945 et que Staline n’a montré aucune volonté de renoncer à son contrôle sur les pays d’Europe centrale et orientale, Churchill a ordonné la création d’un plan qui aurait plongé le monde dans un autre conflit dévastateur.
L’étonnant plan – officiellement nommé Opération Unthinkable – décrivait comment les forces britanniques et américaines se lanceraient dans une offensive terrestre, aérienne et navale “contre leur alliée” l’Union soviétique.
Les dossiers du Cabinet de guerre décrivant le plan – et l’horreur enregistrée des chefs militaires qui ont finalement tué ce plan- ont été déclassifiés en 1998 et sont maintenant conservés aux Archives nationales.
Le plan reconnaissait les chances minimes – les Soviétiques avaient 170 divisions militaires, contre les 47 divisions de  la Grande-Bretagne et des États-Unis réunies.
Pour rétablir l’équilibre, l’architecte du plan – le brigadier Geoffrey Thompson – a même proposé de réarmer les troupes de la Wehrmacht et les SS nazis.
L’opération Unthinkable est décrite dans le nouveau livre de l’historien Giles Milton Checkmate in Berlin (Échec et mat à Berlin), qui est publié ces jours-ci par John Murray Press.
Avec la défaite plus ou moins certaine de l’Allemagne nazie en février 1945, le Premier ministre britannique Winston Churchill a salué son homologue russe Joseph Staline comme un « ami en qui nous pouvons avoir confiance ». Il s’exprimait lors de la conférence de Yalta, où les deux hommes ont été rejoints par le président américain Franklin Roosevelt pour discuter de la réorganisation d’après-guerre de l’Europe après le rôle central de l’Union soviétique dans la victoire sur Adolf Hitler.

yalta_conference_1945_churchill_stalin_roosevelt
From July 1,1945, Allied forces would launch a surprise attack on Stalin's forces, pushing the Red Army back to the Oder and Neisse rivers, 55 miles east of Berlin. By this point, Soviet troops were occupying Berlin and had control of Eastern Europe, including Poland
À partir du 1er juillet 1945, les forces alliées lanceraient 
une attaque surprise contre les forces de Staline,
repoussant l’Armée rouge vers les rivières
Oder et Neisse, à 90 kilomètres à l’est de Berlin.

Mais lorsque les troupes soviétiques ont capturé Berlin en mai 1945 et que Staline n’a montré aucune volonté de renoncer à son contrôle sur les pays d’Europe centrale et orientale, Churchill a ordonné la création d’un plan qui plongerait le monde dans un autre conflit dévastateur.
Churchill a ordonné à son équipe de planification conjointe d’élaborer le plan au début du mois de mai 1945, peu de temps après qu’Hitler se soit suicidé et que l’Armée rouge ait pris Berlin.
Les papiers des Archives nationales révèlent comment le but du complot était d’imposer à la Russie la « volonté des États-Unis et de l’Empire britannique ».
Milton décrit le niveau de détail « remarquable » du plan. Il comprenait des tableaux, des graphiques et des cartes, ainsi que des tableaux répertoriant les effectifs des forces soviétiques et alliées.

 

The astonishing blueprint – officially named Operation Unthinkable – outlined how British and American forces embark on a ground, air and naval offensive against their erstwhile ally the Soviet Union
Churchill told his Foreign Secretary Anthony Eden that if Stalin's territorial desires were not dealt a definitive blow 'before the US armies withdraw from Europe and the Western world folds up its war machines, there is very little prospect of preventing a Third World War.' Pictured: Churchill pulls out a new cigar as Stalin smiles behind him at the Yalta conference
Churchill sort un nouveau cigare alors que
Staline sourit à côté de lui à la conférence de Yalta
The plan's architect - Brigadier Geoffrey Thompson - even proposed rearming troops from the Wehrmacht and murderous Nazi SS, who had been in charge of the death camp network which carried out the Holocaust. Pictured: German commanders, including General Alfred Jodl seated with his back to the camera, sign surrender documents in Reims, France, ending the war in Europe
Des commandants allemands, dont le général Alfred Jodl 
assis dos à la caméra, signent des documents de reddition 
à Reims, en France, mettant fin à la guerre en Europe

À ce stade, les troupes soviétiques occupaient Berlin et contrôlaient l’Europe de l’Est, y compris la Pologne.
L’assaut occidental, qui serait la plus grande offensive de chars de l’histoire avec 8 000 véhicules blindés utilisés, se terminerait par une énorme confrontation dans la campagne de Pila, occupée par les Soviétiques, dans ce qui est aujourd’hui le nord-ouest de la Pologne.
Malgré la différence significative dans le nombre de divisions alliées par rapport à leurs adversaires potentiels, Thompson a expliqué comment la supériorité navale serait utilisée à bon escient – avec une saisie précoce du port baltique de Stettin.
Thompson espérait que l’arrêt des exportations occidentales vers la Russie paralyserait son armée. Milton explique que l’Union soviétique dépendait de l’Amérique pour les explosifs, ainsi que pour le caoutchouc, l’aluminium, le cuivre et 50 pour cent de son carburant d’aviation.
Cependant, il a averti que le haut commandement de l’armée russe était capable d’« ignorer les pertes » lorsqu’il voulait réaliser un « objectif fixé ».
Il a averti Churchill que, s’ils devaient continuer, ils “miseraient tout” sur une bataille épique où les pertes seraient “très lourdes ”.
C’est pour cette raison qu’il proposa de réarmer la Wehrmacht et les SS. Cela ajouterait dix autres divisions, toutes composées d’hommes endurcis par six années de guerre.
Malgré le niveau de détail du plan – et le temps et les efforts qui ont été consacrés à sa conception – les chefs militaires de Churchill en ont été horrifiés.
Le feld-maréchal Sir Alan Brooke a déclaré que les troupes alliées finiraient par “s’engager dans une guerre prolongée devant d’énormes obstacles”.
Le général Hastings Ismay était dégoûté à l’idée d’utiliser les troupes vaincues d’Hitler. Il a déclaré qu’il serait «absolument impossible pour les dirigeants des pays démocratiques, même de l’envisager».
Il a déclaré que les Russes avaient fait “la part du lion dans les combats et ont enduré des souffrances indicibles“.
Le plan reconnaissait le peu de  chances de succès – les Soviétiques avaient 170 divisions militaires, contre 47 de la Grande-Bretagne, les États-Unis combinées. 

Churchill a déclaré à son ministre des Affaires étrangères Anthony Eden que si les désirs territoriaux de Staline ne recevaient pas un coup définitif « avant que les armées américaines ne se retirent d’Europe et que le monde occidental ne replie ses machines de guerre, il y a très peu de chances d’empêcher une troisième guerre mondiale ».
Checkmate in Berlin, by Giles Milton, is published on May 27

Checkmate in Berlin, de Giles Milton, est publié le 27 mai

 Les attaquer si tôt après la fin du terrible conflit serait «catastrophique» pour le moral.
Plus de 27 millions de Russes – à la fois civils et combattants – sont morts pendant le conflit, bien plus que les 450.000 britanniques les 407 000 des États-Unis.

La plupart des historiens s’accordent à dire que c’est la résistance de la Russie à la tentative d’invasion de l’Allemagne nazie – qui a conduit Hitler à mener une guerre sur deux fronts – et qui a scellé sa défaite.
Le maréchal Brooke a ajouté que les chances de succès de l’opération Unthinkable étaient « tout à fait impossibles ».
Le 8 juin, les chefs d’état-major de Churchill rejettent officiellement le plan.
Cependant, le Premier ministre – qui devait être démis de ses fonctions un peu plus d’un mois plus tard lors des élections générales de 1945 – n’était pas satisfait de la mort du plan.
Milton explique comment Churchill a dit à son ministre des Affaires étrangères Anthony Eden que si les désirs territoriaux de Staline n’étaient pas portés un coup définitif « avant que les armées américaines ne se retirent d’Europe et que le monde occidental ne replie ses machines de guerre, il y a très peu de chances d’empêcher une troisième guerre mondiale. .’
Churchill a également averti ses chefs militaires que l’Armée rouge deviendrait bientôt impossible à battre.
Il a déclaré: “au moment où cela leur plairait, ils pourraient traverser le reste de l’Europe et nous repousser sur notre île.”
Le dossier de l’Opération impensable affirme que le plan avait le « plein soutien de l’opinion publique de l’Empire britannique et des États-Unis » – un clin d’œil à l’inquiétude générale concernant le pouvoir croissant de l’Union soviétique.
Le brigadier Thompson a averti que le conflit pourrait se développer d’une manière qui permettrait aux troupes soviétiques de se retirer en Russie sans subir une « défaite décisive ».
Sur la photo : Churchill rencontre Staline en 1943
Le maréchal Brooke (photo ci-dessus) a ajouté que les chances de succès de l’opération Unthinkable étaient “tout à fait impossibles”
Si cela devait se produire, il ajouta qu’il n’y avait « pratiquement aucune limite à la distance à laquelle il serait nécessaire pour les Alliés de pénétrer en Russie afin de rendre toute résistance impossible ».
Présentant plus loin les sombres perspectives, il a déclaré que même si cela se déroulait comme prévu », « la puissance militaire de la Russie ne sera pas brisée et il lui sera loisible de reprendre le conflit à tout moment qu’elle jugera bon ».
Quant aux États-Unis, le président Harry Truman – qui a pris ses fonctions après la mort de Roosevelt en avril 1945 – a clairement indiqué dans un câble militaire qu’il n’y avait aucune possibilité que les Américains mènent un effort pour conduire ce plan stupéfiant. 

Par  Harry Howard 
Mailonline

VOIR AUSSI :
–  Barbarossa : le révisionnisme de Souvorov “s’impose au grand public”
–  Le vrai Winston Churchill (i)
–  Le vrai Winston Churchill (II): un infâme salopard, un raciste et un criminel de guerre
–  Seconde Guerre mondiale. Churchill voulait «noyer» de gaz mortel les civils allemands
–  Le véritable J. Bond 007, et comment les Britanniques ont sauvé Martin Bormann, le plus grand dignitaire nazi
–  WW2 : Pourquoi les Britanniques ont sauvé le chef des Nazis, Martin Bormann, en 1945
–  Des vérités qui dérangent sur la seconde guerre mondiale

Hannibal GENSÉRIC

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Jean Messiha a bien fait de quitter l’Égypte musulmane pour vivre en France !

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EN ÉGYPTE, NEUF PERSONNES EXÉCUTÉES EN MÊME TEMPS

Publié le 27.04.2021

Il y a une semaine, nous dévoilions que l’Égypte avait triplé ses exécutions en 2020. Pour 2021, les chiffres augmentent avec neuf nouvelles exécutions. Cela fait froid dans le dos.

Lundi 26 avril 2021, les autorités égyptiennes ont exécuté neuf personnes,. Parmi les condamnés se trouvait un homme de 82 an exécuté à l’issue d’un procès d’une iniquité flagrante concernant la mort de 13 policiers tués lors d’une attaque contre le poste de police de Kirdasah en août 2013.

DES “AVEUX” SOUS LA TORTURE

Ces neuf exécutions sont une démonstration choquante du mépris des autorités égyptiennes pour le droit à la vie et pour leurs obligations aux termes du droit international. En procédant à ces mises à mort, les autorités égyptiennes ont témoigné de leur détermination impitoyable à continuer d’intensifier leur recours à la peine capitale. 

Ces condamnations à mort ont été prononcées à l’issue d’un procès d’une iniquité flagrante. Durant la procédure, les accusés n’ont pas été autorisés à rencontrer leurs avocats et ont “avoué” sous la contrainte. En vertu du droit international, les procédures dans les affaires de crimes passibles de la peine de mort doivent respecter scrupuleusement toutes les normes relatives à l’équité des procès. Le fait de procéder à une exécution après un procès inique constitue une violation du droit à la vie. 

LES CHIFFRES AUGMENTENT DRAMATIQUEMENT

Dans notre rapport annuel sur la peine de mort en 2020, nous révélons que le nombre d’exécutions recensés en Égypte a triplé ! Ce qui en fait le troisième pays au monde procédant au plus grand nombre d’exécutions après la Chine et l’Iran.

En décembre 2014, le tribunal pénal de Guizeh a condamné 184 personnes – 183 à la peine capitale et un mineur à une peine de 10 ans de prison – dans l’affaire de l’attaque du poste de police de Kirdasah. Lors d’un nouveau procès devant le tribunal pénal du Caire en juillet 2017, 20 personnes ont été condamnées à mort. La Cour de cassation égyptienne a confirmé leurs condamnations en septembre 2018. 

Neuf organisations égyptiennes de défense des droits humains ont dénoncé ce verdict, soulignant les violations flagrantes des droits à un procès équitable, notamment le fait que les accusés aient été privés de la possibilité de consulter leurs avocats durant leur détention, interrogés en l’absence de leurs avocats et contraints de faire des « aveux ». Trois autres hommes condamnés dans cette même affaire ont été exécutés le 4 octobre 2020.AGIR

STOP À L’EXÉCUTION D’AHMADREZA DJALALI

Ensemble, nous allons cibler l’ambassade d’Iran en France pour éviter la condamnation d’Ahmadreza, un universitaire irano-suédois ! Action à réaliser sur votre smartphone.AGIR

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France. Coup d’Etat policier : la loi sur la sécurité globale adoptée

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Ce pouvoir ne se reconnaît plus aucune limite. Cette mafia en costard cravate, corrompue et vendue aux pouvoirs financiers, n’est pas là pour gérer le pays mais pour le piller. A ça vient s’ajouter la gestion criminelle de l’opération Covid, l’interdiction des soins et la contrainte des vaccins expérimentaux qui génèrent plus de morts que le virus lui-même. Nous sommes dans le cadre d’un crime contre l’humanité et cette loi inique sert juste de bouclier à cette classe politique mafieuse, qui sans la police, serait lynchée en place publique.
Ce gouvernement est probablement le pire car le plus brutal que nous ayons connu. Il ne connaît que la violence, la peur et les lois liberticides pour obliger notre peuple à subir en silence. Avec cette loi qui officialise la dictature, l’heure de la grande révolte vient de sonner.
Levons-nous citoyens car on ne nous laisse pas d’autre choix !
 Eric Montana

La loi de Sécurité Globale adoptée définitivement dans un Parlement vide…

C’est dans un Parlement vide que la loi la plus liberticide depuis la seconde guerre mondiale a donc été imposée : 75 députés ont voté pour, 33 ont voté contre. Sur un total, en théorie, de 577 élus.
Un peu plus de 10% de ces brosses à chiottes appelés parlementaires ont donc approuvé cette loi. Parlementaires eux mêmes élus par une infime partie de la population, sur fond de scrutin biaisé et de chantage électoral. Le Régime autoritaire s’impose tranquillement sans l’ombre d’une légitimité.

Concrètement, cela signifie la généralisation des drones dans toutes les interventions policières, l’obligation de flouter les policiers et le risque d’être violenté, arrêté et condamné pour quiconque filmera les agents, la transmission en direct de images prises par les “caméras piétons“…
C’est la porte ouverte à l’exploitation massive d’images en temps réel à l’aide de logiciels automatisés, dont la reconnaissance faciale. Mais aussi le port d’armes pour les forces de l’ordre hors service, y compris dans des lieux publics, et plus globalement les pleins pouvoirs aux forces de l’ordre qui ont déjà carte blanche depuis des années.

Plus de 500.000 personnes ont manifesté à plusieurs reprises contre le projet l’hiver dernier. Des cortèges massifs, déterminés, malgré une répression terrible. Des centaines d’arrestations et de blessures. Le Défenseur des Droits lui même, mais aussi la commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, des rapporteurs spéciaux de l’ONU se sont alarmés de la “Loi de sécurité globale“. Une loi que tout le monde reconnait comme étant d’extrême droite, et qui illustre le changement de nature du Régime politique en France.
Et pourtant : rien. Un pouvoir inflexible, qui avance comme un rouleau compresseur et écrase tout ce qui se trouve sur son chemin. Et pire, qui continue à acheter des drones, des blindés, des grenades en pleine crise sanitaire, avec une arrogance inouïe. Nous n’avons pas réussi à faire peur au gouvernement.

Alors comment enrayer la machine à perdre ? Nous étions des millions contre la casse des retraites fin 2019Des centaines de milliers un an plus tard pour défendre les libertés. La plupart du temps beaucoup trop sages et disciplinés ou sidérés par la peur, comme foudroyés alors que le ciel s’obscurcit.
Nous connaissons toutes et tous les recettes de la défaite. Des cortèges dociles. Des appels au calme. Des rendez-vous dans les couloirs dorés du pouvoir. Des “désolidarisations” et des “condamnations” publiques du moindre geste de colère par les organisations de gauche.
A Nantes comme à Paris, ces organisations ont même arrêté d’appeler à manifester par peur de la “violence” des manifestants ! Perdre sans même combattre. Pour quel enjeu ? Quel résultat ? Suivre les règles du jeu de l’ennemi, c’est la certitude d’être défait.

Une dictature qui se cache de moins en moins, des désastres sur tous les plans, une surveillance de masse et un régime sanitaire d’exception parti pour durer : avons nous encore le temps d’essayer d’être “responsables” et “sympathiques” aux yeux de médias qui, dans tous les cas, travaillent contre les luttes ?
Avons nous encore le luxe d’être “raisonnables” avec des LBD braqués sur nos corps ?
Il n’existe qu’un soulèvement qui a fait trembler le pouvoir ces 10 dernières années : celui des Gilets Jaunes. Et il ne suivait aucune des règles du jeu, aucun des plans, et ciblait directement, matériellement les rouages du pouvoir et de ses représentants.
Macron et ses complices l’ont suffisamment répété : ils sont en guerreIls ne comprennent que la force, et ne réagissent que lorsqu’ils ont peur pour leur propre intégrité et celle de leurs amis.
Ne pas pas prendre acte de cette nouvelle donne est la certitude de voir s’installer un Régime néo-fasciste à court terme.

Source : Nantes révoltéeEnvoyer par e-mailBlogThis!Partager sur TwitterPartager sur FacebookPartager sur Pinterest

2 commentaires:

  1. Joset17 avril 2021 à 13:24En France il n’y a plus de liberté, pas plus que de fraternité ni d’égalité, mais une dictature pour une caste mafieuse pour le service des ultras riches. La police actuelle est la copie en pire de celle de Vichy. Souhaitons que les généraux de l’armée prennent enfin la mesure du désastre de la France.RépondreRéponses
    1. Mr Reynard18 avril 2021 à 01:50Faire confiance à l’armée française aujourd’hui ?? Quand j’étais dans le 21 RIMa il y a plus de 50 ans, j’aurais dit oui.
      Mais aujourd’hui j’ai mes doutes? Je soupçonne que l’armée française n’est plus commandée par des patriotes français. 

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