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Un expert allemand défonce la stratégie anti-coronavirus: arrêtons de paniquer et retournons à une vie normale

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Par Gauthier Vincent – 25/12/2020 Facebook Twitter

Le directeur de l’Institut de virologie de l’hôpital universitaire de Bonn, Hendrik Streeck, critique la stratégie de la peur face au coronavirus. Le taux de mortalité est en réalité beaucoup plus faible que prévu et la société a trop peur. Il recommande d’arrêter de dramatiser et de retourner à une vie normale.

Connaissez-vous le docteur Hendrik Streeck? Presque aucun autre chercheur en Europe, sauf peut-être le professeur Raoult à Marseille, n’a vu autant de patients atteints de coronavirus que lui. C’est lui qui a découvert que la perte de l’odorat et du goût figurait parmi les symptômes de la maladie.

À la tête de l’Institut de virologie de Bonn, après avoir dirigé le programme militaire américain sur le HIV, il est à 43 ans de loin l’expert le plus qualifié en Allemagne dans le domaine de la Covid-19. Ce qui ne l’empêche pas de tenir des propos hors des sentiers battus par les médias sanitairement corrects.

Selon le médecin et scientifique allemand, les risques de la Covid-19 sont maintenant facilement calculables et ne légitiment plus  de restrictions à tout va.

Il a déclaré que le taux de mortalité en Allemagne est actuellement tout à fait normal. Lors de la vague de chaleur de 2018 et de l’épidémie de grippe de 2017, la surmortalité a été beaucoup plus élevée. “Nous avons affaire à un virus grave, mais il ne faut pas dramatiser.”

On sait désormais que le taux de mortalité des personnes infectées par le virus chinois est beaucoup plus faible que ce que l’on craignait au printemps. “Ce virus n’est mortel que pour quelques-uns. Tout comme de nombreux autres virus“, a déclaré Hendrik Streeck.

Ce que la science apprend sur ce virus devrait au contraire donner du courage. Il n’y a presque pas de transmission par objets. Le risque d’infection est également faible dans les activités quotidiennes normales, par exemple en faisant les courses. De nombreuses infections sont asymptomatiques. Seuls 5% des personnes infectées ont besoin d’un traitement clinique, et bien moins encore ont besoin de soins intensifs.

Selon le virologiste allemand, le taux de mortalité est au maximum de 0,37%. La métropole brésilienne bien documentée de Manaus a fait état d’un taux de mortalité de 0,28%. Le virus est nettement plus dangereux que les vagues classiques de la grippe, mais “le coronavirus ne sera pas notre perte“, rassure-t-il.

Hendrik Streeck souligne que la peur du virus est souvent irrationnelle. Trop souvent, les plus petites probabilités de risques secondaires deviennent des sujets majeurs de la politique et des médias. “Le virus est devenu trop politique, alors qu’il ne devrait pas l’être“, a déploré le virologiste.

Le professeur plaide pour la fin du mode de crise et de panique, il dit que la gestion du virus doit devenir une gestion normale des risques, comme pour beaucoup d’autres risques dans la vie. Susciter des craintes n’est pas la bonne façon de procéder, car cela divise la société et affaiblit l’acceptation d’une attention responsable.

L’obligation de porter un masque à l’air libre, par exemple, est absurde. “Nous avons besoin d’un changement dans la gestion des crises. Nous ne devons pas gérer la crise, mais trouver des solutions. Des solutions rigoureusement pragmatiques“, recommande le virologiste.

Hendrik Streeck plaide pour “une nouvelle routine”: gérer le risque de manière intelligente. “Nous ne pouvons pas appuyer sur le bouton pause de la vie et penser que le virus est terminé“, prévient-il.

Il met en garde contre l’idée fausse selon laquelle le virus peut être éliminé: même le plus dur des confinements n’y parviendrait pas. Après le deuxième confinement, il y aura également une troisième et une quatrième vague d’infection. “Nous sommes dans une vague permanente. Nous devons accepter le fait que le virus deviendra une partie normale de notre vie“.

Il met également en garde contre le fait de placer trop d’espoir dans un vaccin. Selon lui, les vaccins développés rapidement sont incertains en termes d’efficacité et d’effets secondaires. L’humanité n’a réussi qu’une seule fois dans son histoire à éradiquer un virus grâce à un vaccin, celui de la variole.

Il existe de nombreuses maladies telles que la tuberculose ou la malaria, pour lesquelles nous ne disposons toujours pas de vaccin, bien que des millions de personnes en meurent chaque année.

Le médecin allemand pense que, même sans l’utilisation massive de vaccins, la pandémie est en train de s’atténuer. L’immunité grégaire se répand de plus en plus dans les grandes agglomérations de la planète, au Brésil, aux États-Unis, en Suède ou en Inde.

Source: GMX

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Robert de Niro : comment sa femme l’a ruiné en 30 ans de mariage

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© Charles Guerin1/21 – Robert De Niro et sa femme Grace Hightower
Alors que le divorce entre Robert De Niro et sa femme Grace Hightower fait rage, l’avocat de l’acteur a expliqué qu’elle a ruiné De Niro.© Jacovides-Borde-Bebert2/21 – Robert de Niro et Grace Hightower
Acteur mondialement connu pour sa participation à des films comme Taxi Driver, Raging Bull ou encore Le Parrain 2, Robert De Niro fait partie des plus grosses pointures d’Hollywood.© Jacovides-Borde-Bebert3/21 – Robert de Niro et Grace Hightower
Alors que l’on pourrait penser qu’un acteur comme lui est à l’abri des problèmes financiers, le journal anglais The Sun nous apprend que c’est loin d’être le cas.© PacificPressAgency4/21 – Robert de Niro et Grace Hightower
En 2018, l’acteur américain met fin à sa relation de plus de trente ans avec Grace Hightower, également actrice. Depuis, leur divorce doit être prononcé par la justice mais certains montants que l’acteur doit verser à sa future ex-femme sont contestés par ses avocats.© Zuma Press5/21 – Robert De Niro et sa femme Grace Hightower


Selon eux, Grace Hightower dépensait énormément l’argent de son mari quand ils étaient encore ensemble.© Zuma Press6/21 – Robert de Niro et sa femme Grace Hightower
Leur contrat pré-nuptial indiquait que tant que Robert de Niro gagnait plus de 17 millions d’euros par an, il devait en verser 1,2 million à sa femme.© Zuma Press7/21 – Robert de Niro et sa femme Grace Hightower
Les avocats de Robert De Niro expliquent que, à cause de cet accord et des sommes folles dépensées par sa femme, l’acteur devait accepter tous les contrats qu’on lui proposait © Zuma Press8/21 – Grace Hightower
“Même s’il aime son travail, il ne devrait pas être obligé de travailler à ce rythme effréné parce qu’il y est obligé.”© Backgrid USA9/21 – Grace Hightower
Depuis le début du XXIème siècle, Robert De Niro a en effet multiplié les apparitions dans des comédies américaines qui font souvent des flops au box-office.© Zuma Press10/21 – Grace Hightower
Son conseil poursuit : “Quand aura-t-il l’opportunité de ne pas prendre chaque projet qui se présente, de ne pas travailler six jours par semaine, douze heures par jour” ?

Alors que Robert De Niro et Grace Hightower sont en plein divorce, l’avocat de l’acteur a expliqué que cette dernière a mis De Niro sur la paille.

Acteur mondialement connu pour sa participation à des films comme Taxi DriverRaging Bull ou encore Le Parrain 2Robert De Niro fait partie des plus grosses pointures d’Hollywood. Alors que l’on pourrait penser qu’un acteur comme lui est à l’abri des problèmes financiers, le journal anglais The Sun nous apprend que c’est loin d’être le cas. En 2018, l’acteur américain met fin à sa relation de plus de trente ans avec Grace Hightower, également actrice. Depuis, leur divorce doit être prononcé par la justice mais certains montants que l’acteur doit verser à sa future ex-femme sont contestés par ses avocats.

Selon eux, Grace Hightower dépensait énormément l’argent de son mari quand ils étaient encore ensemble. Leur contrat pré-nuptial indiquait que tant que Robert De Niro gagnait plus de 17 millions d’euros par an, il devait en verser 1,2 million à sa femme. Les avocats de Robert De Niro expliquent que, à cause de cet accord et des sommes folles dépensées par sa femme, l’acteur devait accepter tous les contrats qu’on lui proposait : “M. De Niro a 77 ans. Même s’il aime son travail, il ne devrait pas être obligé de travailler à ce rythme effréné parce qu’il y est obligé. Quand cela va-t-il s’arrêter ?“. Depuis le début du XXIème siècle, Robert De Niro a en effet multiplié les apparitions dans des comédies américaines qui font souvent des flops au box-office.

Grace Hightower réclame plus d’argent

Son conseil poursuit : “Quand aura-t-il l’opportunité de ne pas prendre chaque projet qui se présente, de ne pas travailler six jours par semaine, douze heures par jour, uniquement à cause de l’amour que porte Mme Hightower à Stella MacCartney [Ndlr : une marque de vêtements de luxe] ? S’il tombe malade demain, la fête est finie“. Les avocats de Grace Hightower ont contre-attaqué en argumentant que Robert De Niro utilisait souvent des jets privés pour se déplacer et qu’il était donc loin d’être pauvre. Ils ont noté que De Niro réduisait de plus en plus les sommes qu’il lui verse et que celle-ci ne toucherait désormais plus “que” 80 000 euros par mois.

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Un seul participant est positif dans un paysage complètement isolé ! C’est quoi cette mise en scène ?

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«Koh-Lanta All Stars»: testé positif au Covid, il est évacué et hospitalisé, le tournage perturbé

Il y a quelques jours, on découvrait le casting de stars qui s’est envolé vers la Polynésie française pour la saison anniversaire de « Koh-Lanta  ». L’émission phare de TF1 fête ses 20 ans.

Le tournage de cette édition est perturbé par un cas de coronavirus au sein de l’équipe de production, et ce, malgré le dispositif médical et la bulle sanitaire très stricts mis en place.

C’est Tahiti Infos qui révèle l’information ce mercredi : « Un membre de l’équipe de l’émission ‘Koh-Lanta’ a été testé positif au Covid-19 et évacué dimanche après-midi depuis son confinement à Raiatea vers le centre hospitalier de Taaone. Une enquête sanitaire débute ce lundi auprès d’éventuels cas contacts sur l’île Sacrée.  »

Le média local précise que la personne contaminée faisait partie des personnels autorisés exceptionnellement à effectuer leur confinement en dehors de l’île de Tahiti. Un avion avait d’ailleurs été affrété spécialement pour son déplacement.

Toujours selon Tahiti Infos, d’autres membres de la production ont été testés positifs au Covid-19 durant la phase d’isolement à Tahiti, il y a quelques jours.

Ce pépin inattendu, et dont ce serait bien passé la production perturbe le tournage de cette édition All Stars de « Koh-Lanta », mais pas de panique, la diffusion est toujours attendue pour l’automne prochain, sur TF1.

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Hop ça dégage! Deux filières d’immigration clandestine démantelées en Seine-et-Marne

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Par Jean-Pierre Camus – 20/04/2021 Facebook Twitter

Six ukrainiens et trois moldaves sont derrière les barreaux ce lundi suite à une enquête de l’Office central pour la répression de l’immigration irrégulière. Celle-ci avait commencée en juillet 2020 en Seine-et-Marne.

. “On a été saisi car, depuis deux ans, il y avait une forte hausse, jugée anormale, des demandes d’asile de la part d’Ukrainiens et de Moldaves en préfecture de Seine-et-Marne”, a expliqué à l’AFP le chef de l’Ocriest, Xavier Delrieu, dont le service est rattaché à la Direction centrale de la police aux frontières (DCPAF).

Le mode opératoire, “simple mais efficace” selon le commissaire, consistait à faire venir des demandeurs d’asile d’Ukraine et de Moldavie. Sur place, les migrants étaient logés dans des box de fortune aménagés dans d’anciens entrepôts d’usines désaffectées du département, comme à Dammarie-lès-Lys et Emerainville.

On leur fournissait un téléphone et de l’aide pour déposer leur demande d’asile en préfecture. Ce précieux sésame leur donnait droit à une carte de paiement créditée du montant de l’allocation pour demandeurs d’asile (ADA), soit 420 euros par mois. “Le réseau réexpédiait ensuite les migrants, parfois de force, en Ukraine et Moldavie tout en gardant leurs cartes pendant toute la durée de la procédure de demande d’asile, en général six à huit mois”, rapporte Xavier Delrieu.

Au total, l’Ocriest a estimé que le réseau avait ainsi récupéré 500 cartes ADA, soit “entre 1 et 1,2 million d’euros détournés”. Une partie de la somme était dépensée en France. Le reste était envoyé en Ukraine et Moldavie par virement Western Union ou MoneyGram.

Source : Le Figaro

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