TRUMP LE MAGNIFIQUE N° 4

GoD5Ku2i.jpg
Spread the love
Donald Trump

Donald Trump

  • Métier : Président des Etats-Unis, Homme d’affaires
  • Nom réel : Donald John Trump
  • Signe : Gémeaux
  • Date de naissance : vendredi 14 juin 1946 (age: 74 ans)
  • Pays : États-Unis

BIOGRAPHIE

Donald Trump naît le 14 juin 1946 dans le Queens à New York. Ses parents l’inscrivent dans une académie militaire afin de canaliser son énergie d’adolescent. A sa sortie, il s’inscrit en cursus économie et décroche un diplôme de la Wharton School of Finance de l’université de Pennsylvanie, avant de rejoindre l’entreprise familiale spécialisée dans l’immobilier. Donald apprend les rouages du métier sous la houlette de son père, et se montre très rapidement doué pour les affaires. 

En 1983, il construit son premier gratte-ciel, la Trump Tower, qui marque le paysage new-yorkais. À la tête d’un empire financier, Donald Trump érige des bâtiments prestigieux qui portent son nom. Une décennie plus tard, lors de la crise immobilière de 1990, il doit faire face à des dettes qui s’élèvent à plusieurs milliards de dollars et frôle la faillite. Mais le magnat de l’immobilier de luxe tire son épingle du jeu et rebondit. En 2005, son groupe est à nouveau confronté à la faillite à cause de ses casinos d’Atlantic City, mais il sauve in-extremis ses affaires. Dès lors, l’entrepreneur avisé multiplie les associés afin de minimiser les risques financiers et développe un système de licences qui lui permettent d’apposer son nom sur des gratte-ciel sans qu’ils lui appartiennent. Parallèlement véritable touche-à-tout, il permet à son groupe se diversifier dans le prêt-à-porter, la création de parcours de golf, ou encore la formation professionnelle (Trump University puis The Trump Entrepreneur Initiative depuis 2010).

Médiatique, l’homme d’affaires décide de créer et co-produire, en 2004, une émission de télé-réalité, The Apprentice. Le succès est immédiat et l’émission pulvérise des records d’audience (28 millions de téléspectateurs le soir de la finale de la première saison). Donald Trump se prête au jeu et prend les commandes de la présentation du jeu pendant plusieurs saisons. Personnage extravagant, sa cote de popularité ne cesse de grimper. Le concept est décliné dans de nombreux pays. En France, c’est la chaîne M6 qui adapte le concept avec The Apprentricequi décrochera le job? présenté par Bruno Bonnell et diffusé à partir de septembre 2015. 

En juin 2015, le milliardaire est de retour sur le devant de la scène politique, presque vingt ans après sa première candidature aux primaires républicaines en 1996. Il choisit le hall de la tour Trump à New York pour lancer sa candidature aux primaires républicaines en vue de l’élection présidentielle de 2016. Le 8 novembre 2016, Donald Trump est élu 45ème président des Etats-Unis.

Côté vie privée, Donald Trump épouse en 1977 Ivana Zelnickova, athlète et mannequin tchèque. Le couple a trois enfants; Donald Trump Jr (né en 1977), Ivanka (née en 1981) et Eric (né en 1984). En 1993, il épouse en secondes noces – un an après son divorce d’avec Ivana – Marla Maples dont il a une fille, Tiffany (née en 1993). Mais le couple divorce en 1999. Depuis janvier 2005, Donald Trump est marié au mannequin slovène Melania Knauss. Ils ont un fils, Barron William, né en 2006. Il est également le grand-père de sept petits-enfants.

Je m’excuse d’être le dernier de toute la Presse à vous annoncer la 3e nomination de Trump pour le Nobel de la paix

Je suis désolé d’être le dernier à vous annoncer cette formidable nouvelle. Mes confrères m’ont pris de vitesse, ils se sont empressés de l’annoncer avec tambours et fanfares aux journaux télévisés du soir, sur toutes les chaînes d’information en continu et toutes les radios.

Le président Trump a reçu sa troisième nomination pour le prix Nobel de la paix, après qu’un groupe de professeurs australiens l’ait nommé, en faisant référence à la « doctrine Trump ».

« Il est allé de l’avant et a négocié contrairement à tous les conseils [des spécialistes], mais il l’a fait avec bon sens. Il a négocié directement avec les États arabes et Israël et les a réunis », a déclaré le professeur de droit australien David Flint à Sky News Australia, en félicitant le président pour sa « Doctrine Trump » en matière de politique étrangère.

« Ce qu’il a fait avec la doctrine Trump, c’est qu’il a décidé de ne plus impliquer l’Amérique dans des guerres sans fin, des guerres qui n’aboutissent à rien d’autre qu’au meurtre de milliers de jeunes Américains », a ajouté M. Flint.

Trump a déjà été nominé deux fois pour le prix Nobel de la paix 2021, notamment par un membre du Parlement norvégien pour l’accord de paix au Moyen-Orient et par un membre du Parlement suédois pour la normalisation historique des relations entre la Serbie et le Kosovo, que ni l’UE ni aucun dirigeant européen n’a jamais été capable de réaliser.

  • Les professeurs de droit et les membres du Parlement peuvent proposer la candidature d’une personne pour le prix. M. Flint s’est joint à trois autres juristes australiens pour nommer le président sur la base de sa « doctrine Trump ».

« Il a diminué la tendance de l’Amérique à s’impliquer dans n’importe quelle guerre », a ajouté M. Flint. 

Grâce à la doctrine Trump, « les États arabes et moyen-orientaux s’alignent pour rejoindre ce réseau de paix qui dominera le Moyen-Orient ».

« Il réalise vraiment la paix dans le monde d’une manière qu’aucun de ses prédécesseurs ne l’a fait, et il mérite pleinement le prix Nobel de la paix ».

La semaine dernière, le journaliste politique d’ABC News Jonathan Karl, un Démocrate engagé et anti-Trump passionné, a déclaré que la politique d’Obama-Biden en Corée du Nord a été un « échec total et complet » et que elle de Donald Trump est exemplaire.

 » Ils avaient essayé d’empêcher la Corée du Nord de se doter d’armes nucléaires, ça a complètement échoué. Ils ont développé un programme nucléaire assez important… C’est ce dont Donald Trump a hérité. »

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

On parle beaucoup de Donald J. Trump, bien sûr en ces temps-ci. On en parle en bien, en mal, on en parle de toutes les manières, de toutes les couleurs.

Quoiqu’il en soit, le monde entier commence à s’éveiller à sa véritable nature. Qui est Donald ? Quel est son véritable objectif, sa véritable mission en devenant le Président des États-Unis d’Amérique ?

Cette vidéo bien sous-titrée en français, nous en fait une image assez bien rendue.

Mais pour qui se prend-il ? Trump promet 15 millions de dollars pour le scalp du président vénézuélien !

Alors que Caracas s’est vu refuser un prêt du FMI pour combattre l’épidémie, Washington profite aussi du virus pour tenter de renverser le gouvernement socialiste du pays. Comme dans un mauvais western…

Alors que l’épidémie frappe les États-Unis, le président Donald Trump regarde ailleurs. Washington redouble en effet d’efforts pour renverser les autorités du Venezuela. À la manière d’un mauvais western, le procureur général William Barr a mis à prix, jeudi, l’exécutif socialiste pour « narcoterrorisme ».

La récompense pour le scalp du chef de l’État Nicolas Maduro est de 15 millions de dollars, le reste de son gouvernement étant estimé à 10 millions par tête de pipe. Le motif invoqué par la justice états-unienne pourrait prêter à rire, s’il n’était pas lourd de menaces. D’autant que les propres statistiques de la première

CBS: Trump’s request for Proud Boy ‘Poll Watchers” a Federal Crime

At the first presidential debate Tuesday evening, President Trump encouraged his supporters to monitor Election Day polling places for instances of fraud.“I am encouraging my supporters to go into the polls and watch very carefully, because that’s what has to happen — I am urging them to do it,” Mr. Trump said during the chaotic inaugural debate held in Cleveland, Ohio. The president continued, “There was a big problem, in Philadelphia they went in to watch, they’re called poll watchers, very safe very nice thing — they were thrown out, they weren’t allowed to watch,” he said, adding, “You know why? Because bad things happen in Philadelphia, bad things.”

Poll watchers are observers who are typically paid workers of a government organization — such as state parties, the Republican National Committee, the Democratic National Committee — who observe polling places for potential issues. Every state has different parameters, but watchers usually must be registered to vote in whatever state or county in which they’re operating.

Each state also has different rules and regulations for the number of poll watchers per precinct, who can be a poll watcher, and what they are allowed to do. The so-called poll watchers referenced by Mr. Trump were not approved, The Philadelphia Inquirer reported. In fact, no poll watchers from the Trump campaign, the Republican Party, or other Republican campaigns have been certified to monitor in the city.

And poll watchers don’t have the same rights at satellite locations as they do at traditional polling places on Election Day.

“We don’t give someone a poll watcher certificate to … watch somebody fill out their ballot at their kitchen table,” Al Schmidt, a Republican, and one of the city commissioners who runs elections, told the the Inquirer.  read more…

Dans un peu plus d’un mois, la campagne électorale américaine sera terminée. Sauf si une victoire claire et nette se dessine le 3 novembre au soir au point d’être incontestable, les Etats-Unis passeront à une autre phase, la contestation du résultat de l’élection.

Et cette phase pourrait durer et se trouver ponctuée d’émeutes et de pillages. Les Démocrates ont tout préparé depuis longtemps pour que vienne l’autre phase. Ils ont disséminé des dizaines de millions de bulletins de vote par correspondance, et l’un de ceux qui a travaillé pour eux dans le passé a expliqué en détail dans le New York Post les multiples procédés permettant de frauder.

Ces procédés seront utilisés. Plusieurs Etats démocrates, je l’ai déjà dit, ont autorisé que les voix soient comptées jusque 14 jours après le 3 novembre, ce qui, si la contestation s’installe, n’arrangera rien.

A la Chambre des représentants, Nancy Pelosi fait comprendre qu’elle espère que les Démocrates garderont la majorité, qu’elle restera Speaker of the House, et que si aucun résultat n’est avéré le 21 janvier 2021, elle pourra devenir Présidente. Elle sait qu’il resterait un obstacle sur son chemin, la Cour Suprême, qui pourrait être appelée à trancher et à désigner le Président avant que Nancy Pelosi réalise son rêve et celui de tous les Démocrates, et c’est pour cela qu’ils ne veulent pas d’une Cour Suprême où une majorité de juges rempliraient leur rôle sans risquer de défection : veiller au respect strict de la Constitution. C’est pour cela qu’ils ne veulent pas d’Amy Coney Barrett qui est une juriste absolument impeccable. Ils feront tout pour empêcher qu’Amy Coney Barrett soit intronisée. Ils n’y arriveront pas, mais Amy Coney Barrett va recevoir des tombereaux d’insanités. Cela a d’ailleurs commencé. Et d’ores et déjà, rien ne lui est épargné : le fait qu’elle ait adopté deux enfants haïtiens noirs lui vaut d’être traitée d’esclavagiste qui a recruté deux domestiques gratuits, et d’être qualifiée de “suprématiste blanche” parce qu’elle a fait entrer deux noirs dans sa famille blanche et leur donne une “éducation blanche”.

Rien n’est épargné non plus à Donald Trump, et je pense que la publication d’éléments censés être tirés des déclarations d’impôt des entreprises Trump et de Trump lui-même, éléments qui ne reposent sur aucun document, et que Donald Trump a qualifié de fake news, fausses nouvelles, à juste titre, n’est qu’un échantillon de ce qui suivra, qui pourrait être pire.  La coordination entre la campagne Biden et l’immondice appelé New York Timesa été en tout cas remarquable : au moment même où l’article du New York Times paraissait, un spot télévisé de la campagne Biden reprenait son contenu et le travail des images montrait que ce n’était pas un spot réalisé à la hâte, et des millions de pins étaient distribués sur lesquels était écrit : “Je paie plus d’impôts que Trump. Votez Biden”. Quelle campagne bien organisée ! L’article du New York Times a été publié le lendemain de la publication du rapport du Congrès sur la corruption de la famille Biden dont, bien sûr, le New York Timesn’a pas parlé. Tout ce que le New York Times trouve à dire est que Trump a payé peu d’impôts en s’arrangeant avec ses comptables pour déclarer des notes de frais et des pertes, ce que fait tout entrepreneur s’il le peut. Si le New York Times parlait de la famille Biden, ce serait plus passionnant : accords financiers avec le Parti communiste chinois et avec l’entourage de Poutine, extorsion de fonds à une entreprise ukrainienne très louche, pressions sur un juge ukrainien, chantage exercé sur le gouvernement ukrainien pour que le juge soit révoqué, réception de fonds venus d’Elena Baturina, la veuve du maire de Moscou, et fonds utilisés aussitôt pour contribuer à un réseau de prostitution en Europe centrale et à l’industrie pornographique. Joe Biden a beaucoup aidé son fils Hunter, mais il n’a pas oublié ses frères Frank et James ! Le New York Times ne touchera pas à la famille Biden. Le mot d’ordre est le même au Washington Post, à CNN et MSNBC. Il est le même aussi dans les médias français. Heureusement qu’il reste aux Etats-Unis des médias indépendants…

Rien n’est épargné, en fait, à Donald Trump depuis qu’il s’est présenté à la présidence. Et depuis 1974, l’année où j’ai commencé à m’intéresser à la politique américaine, je n’ai jamais vu une campagne aussi immonde et aussi sordide. Je n’ai jamais vu autant de haine contre un candidat, puis contre un Président. Un chapitre entier de mon prochain livre s’appelle “Coup d’Etat”, et donne tous les détails des actions criminelles menées contre Donald Trump depuis juin 2016, et ne se sont pas interrompues depuis. Strictement aucun des faits que j’expose n’a été évoqué en langue française.

Donald Trump a contre lui les hordes sauvages qui font des émeutes, tuent et brûlent des bâtiments, et qui sont financées par les Démocrates. Il a contre lui les dirigeants totalitaires d’un Parti Démocrate devenu parti islamo-gauchiste, l’Etat profond mis en place par Obama pendant sa présidence, l’ensemble des grands médias américains (sauf Fox News), divers Républicains frustrés et qui ont accepté de vendre leurs derniers scrupules contre une poignée de dollars (en tête desquels Bill Kristol, que j’ai bien connu avant qu’il ne se vende), tout un ensemble de milliardaires de gauche ; George Soros, Mike Bloomberg, Jeff Bezos (Amazon), Pierre Omidyar (eBay), Laurene Powell Jobs, la veuve de Steve Jobs, et la liste est très incomplète.  Donald Trump a contre lui aussi l’ensemble des grands médias du monde, Xi Jinping et le Parti Communiste chinois, le régime des mollahs en Iran, Recep Tayyip Erdogan, Kim Jong-un, Nicolas Maduro, Mahmoud Abbas, les chefs du Hamas et du Hezbollah, Emmanuel Macron, Angela Merkel, les dirigeants de l’Union Européenne : les crapules sont nombreuses sur terre.

Pourquoi cet acharnement contre lui ? Pour des raisons que j’ai déjà énoncées, et sur lesquelles je reviendrai en détail.

Tous les gens que j’ai cité font partie d’une nomenklatura mondiale en constitution, et veulent régir le monde en ayant sous leur gouverne des peuples sans identité, sans repères, soumis, sans liberté de choix. Et pour les membres de la nomenklatura, Xi Jinping, Ali Khamenei et Mahmoud Abbas sont plus fréquentables que Donald Trump.

Donald Trump défend les institutions américaines, l’identité de son pays, la souveraineté du peuple américain, la démocratie, le droit, la liberté d’entreprendre et la liberté de choix, la civilisation occidentale : tout ce que la nomenklatura veut détruire.

Je ne sais ce que donnera le débat de mardi soir. Les questions ont-elles été transmises à l’avance au camp Biden comme cela avait été le cas pour Hillary Clinton en 2016 ? C’est possible. Biden n’aura pas de téléprompteur, mais il sera dopé, et a refusé tout contrôle anti-dopage. Trump sera Trump.

Je compare souvent les sondages au pouvoir d’attractivité des candidats : Trump attire vingt à trente mille personnes enthousiastes partout où il passe, et des parades regroupant des centaines de voitures ou de bateaux sont organisées pour lui dans tout le pays. Biden réunit six à huit personnes les rares fois où il s’éloigne de sa cave (il a attiré les passagers de 35 voitures un soir, un seul), et comme il doit se reposer deux ou trois jours entre deux discours lus sur téléprompteurs, il envoie son épouse tenir des réunions à sa place, et son épouse fait moins bien que lui : cinq personnes hier. Kamala Harris, pourtant plus jeune, est presque invisible. Les sondages continuent à promettre un triomphe à Biden…

Donald Trump dit la vérité (je l’écoute et je connais les faits dont il parle), et on l’accuse d’être un menteur. Le Washington Post a même créé une rubrique sur les “mensonges” de Trump. Joe Biden ment sans cesse, et on dit dans le Washington Post qu’il dit toujours la vérité.

Donald Trump parle avec chaleur d’union et de rassemblement à chaque réunion publique et montre un amour de ceux qui l’écoutent. Biden dit sur un ton lugubre et colérique de vieillard acariâtre qu’il va rassembler, mais traite les électeurs républicains de fascistes et vient de comparer Trump à Joseph Goebbels.

Traiter Trump de menteur est sans aucun doute une tactique : si Trump parle des joyeuses et lucratives activités de la famille Biden, qui sait s’y prendre pour aspirer l’argent partout où elle passe, ce sera défini dans le Washington Post comme un mensonge, même si des centaines de documents montrent que cela est vrai.   

Dans 1984 de George Orwell, la novlangue dit que la vérité c’est le mensonge. Les Démocrates rêvent de faire des Etats-Unis une société ressemblant au 1984 de George Orwell et veulent en être les commissaires politiques.  Les journalistes du New York Times, du Washington Post, de CNN et de MSNBC sont au service du 1984 dont rêvent les Démocrates.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

Trump Faces Prison for ‘Donald Trump State Park’

VT: Trump bought the land for 2 million, filled with asbestos lined buildings, rotting away, too expensive to clean up.  He walked away from it, no golf course was built but took at $26.1 million write off on a $2 million piece of land that today is worth negative dollars.

Federal law requires anyone taking a write off of more than $5000 to provide a “qualified appraisal” to justify the deduction.  Trump has withheld his taxes on this issue and many others where such appraisals and other required documentation, we believe, was not supplied.

There is no record of any kind of any appraisal being made whatsoever, according to Hal Goldman, who was handled this transaction for the Trump organization.  If this is true, Trump faces a long prison term for just this one crime alone.

“Goldman said he was ‘unaware’ of Trump having conducted any independent appraisal of the parcels of land.

‘Let me put it this way,’ Goldman said. ‘Would you go out and get an appraisal, or would you declare what you wanted it to be worth’ and then have someone justify it. ‘I think that’s your answer,’ he said.”

Michael Grace, who was town attorney for Yorktown, New York, said even $2 million would be high as the land is entirely pollution, mud and rocks.

Local residents wanted to open a dog park there but asbestos pollution made it unsafe even for dogs.

He calls it a State Park but there is nothing there but a superfund site with trash everywhere.  From OutsiderOnline.com:

The park is a short ride away from a popular state park named for another New Yorker-turned-president, Franklin Delano Roosevelt. Not surprisingly, it was originally supposed to be another Trump golf course. But Trump donated the land to New York State over a decade ago—an act of philanthropy doubling as a tax write-off. Since then, the park hasn’t just gone undeveloped—it’s practically rotting.

Follow signs promoting the park, as a tourist might, and you’ll find an overgrown, unmanaged piece of property: a barely paved road seems to lead nowhere; asbestos-filled buildings covered in graffiti are crumbling; parking lots are overrun with weeds. There are no staff or amenities, no trails or campsites. It is a park in name only. 

Before donating the mess, Trump hid the asbestos pollution then lobbied local officials (note we didn’t say ‘bribe’) to set its value at 5 times assessment.

Trump listed this ripoff as a $26.1 million charitable donation but, of course, it was a massive and very illegal case of tax evasion, both state and federal and one Trump may well face prison for along with his family, as all were involved.

This is one of the big reasons Trump has tried to keep his tax returns hidden.  The use of this write off for Federal Income Tax or even New York State income tax simply wouldn’t stand.  It would be seen as tax evasion.

You can’t donate a junk car and claim it is a new Rolls Royce.  People go to jail for things like that and it is likely that this may be one of those things, and there are so many, that send Trump to Rikers Island.

Trump pulled this scam when his casino’s in Atlantic City were going under.

Trump’s initial idea was to put a golf course here and in the process cut directly into the local drinking water source as well as that for New York City.  Then he tried to sell it to US Homes but they wouldn’t take it for free because of the environmental cleanup.

Trump, according to Tim Miller, an environmental consultant who worked on the plans, never spent a cent on the property.

When Trump tried to unload the worthless property, he turned to Michael Cohen to “lean on” local officials.  The deal was for Cohen to “convince” locals to give a “zoning opinion” that would justify  a valuation of $27.5 million.

What was the land worth?  Nothing?  Most likely, $500k at best making Trump guilty of a $25 million tax scam.

Exclusif : lors d’une marche pro-Trump, la journaliste Katie Hopkins répond aux questions de Dreuz.info

Katie Hopkins est une journaliste britannique conservatrice qui n’a pas sa langue dans sa poche. D’ailleurs Twitter, en juin dernier, lui avait fermé son compte, et JK Rowling l’a comparée à l’apaiseur des nazis Joseph Kennedy.

Hopkins se trouvait à Los Angeles. Elle se trouvait à Beverly Gardens Park durant une manifestation pro-Trump / et contre l’organisation Black Lives Matter, le week-end du 11 septembre dernier. 

C’est là que nous l’avons interviewée. Elle encourage les gens à suivre l’exemple du Brexit et des électeurs britanniques, en rompant avec la tradition gauchiste, et les politiciens mondialistes.

JEAN-YVES MALENGREZ 

Quel plaisir d’entendre cela ! quel plaisir de voir ces images !… surtout après avoir dû subir le Trump-bashing quotidien de la radio belge ce matin !… Répondre

Abou LÉROUJ Reply to  JEAN-YVES MALENGREZ 

Idem en France avec ses impôts.
Un autre rabashing : le covid. 

patphil Reply to  JEAN-YVES MALENGREZ 

bashing = dénigrement en français 

A Yorba Linda (Californie) une BLM fonce sur les supporter de Trump avec sa voiture et blesse de nombreuses personnes. (article en anglais)
https://www.dailymail.co.uk/news/article-8777035/Shocking-moment-BLM-organizer-plows-car-crowd-Trump-supporters.html Voir sur le site à ATTENTAT & TERRORISME

christopher dee 
Katie Hopkins est une grande dame au parler vrai. Merci de faire entendre sa voix, tellement occultée par les mainstream média.
En pensant à elle, je pense également à Tommy Robinson; que devient-il ? 

Trump et le nœud gordien

En janvier 2018, j’ai avancé l’hypothèse que le président américain Trump avait compris que la seule façon de «rendre l’Amérique grande à nouveau» était de la débarrasser de la mission impériale qui l’avait coincée dans des guerres perpétuelles. J’ai suggéré que le démêlage de ce «nœud gordien» était difficile, voire impossible, à accomplir de son côté, et qu’il comprenait que ce nœud ne pouvait être tranché que par ses adversaires. J’ai continué avec un autre point de vue en mars 2019. Je reviens maintenant sur mon hypothèse alors que le premier mandat de Trump touche à sa fin.

© Photo: REUTERS / Axel Schmidt
Le navire russe de pose de canalisations Akademik Cherskiy pour achever la construction du gazoduc Nord Stream 2, se trouve dans le port de Mukran, en Allemagne, le 7 juillet 2020.

Bien que nous ne soyons pas plus près de savoir s’il s’agit bien de la stratégie de Trump ou d’une conséquence involontaire de son comportement, il est clair que le «nœud gordien des enchevêtrements impériaux américains» est soumis à de fortes tensions.

Les relations germano-américaines constituent un point d’observation révélateur.

L’administration Trump fait quatre demandes à ses alliés – Huawei, Iran, Nord Stream 2 et les dépenses de défense – et les quatre convergent vers l’Allemagne. L’Allemagne est l’un des plus importants alliés américains ; c’est probablement le deuxième membre le plus important de l’OTAN ; c’est le moteur économique de l’Union européenne. Si elle défiait vraiment Washington sur ces questions, il y aurait des dommages fondamentaux pour l’imperium américain. Et, si George Friedman a raison de dire qu’empêcher une coalition Allemagne-Russie est dans «l’intérêt primordial» des États-Unis, les dommages pourraient être encore plus importants. Et pourtant, c’est ce que nous voyons, sur plusieurs questions, Berlin défie Washington.

Washington est déterminé à éliminer Huawei, la société de télécommunications chinoise, de la course aux réseaux 5G, même si, de l’avis de la plupart des spécialistes, elle est clairement un leader technologique. En mars, on a dit à Berlin que Washington «ne serait pas en mesure de maintenir le partage de renseignements et d’autres informations à leur niveau actuel» si les entreprises chinoises participaient au réseau 5G du pays. Pour le moment, Berlin n’a pas pris de décision,  apparemment celle-ci est attendue en septembre. Londres, en revanche, qui avait accepté de laisser entrer Huawei, a annulé sa décision initiale, rapporte-t-on, lorsque Trump a menacé de sanctions sur les renseignements et le commerce. On peut donc imaginer les pressions exercées sur Berlin.

Berlin a été très impliqué dans la négociation de l’accord nucléaire avec Téhéran – le JCPOA – et a été plutôt abasourdi lorsque Washington s’en est retiré. La chancelière allemande Merkel a reconnu que l’Europe ne pouvait pas faire grand-chose à ce sujet maintenant : mais a ajouté qu’elle «doit renforcer [ses capacités] pour l’avenir». Lorsque Washington a imposé à SWIFT de déconnecter l’Iran, bloquant ainsi les transactions interbancaires, Berlin, Paris et Londres ont conçu un système alternatif appelé INSTEX. Mais, malgré de grandes ambitions, il n’a apparemment été utilisé qu’une seule fois – dans une petite transaction de fournitures médicales en mars.

Jusqu’à présent, la résistance de Berlin aux diktats de Washington n’a pas été grande, mais dans le cas du Nord Stream 2, elle a été provocante dès le départ. L’Allemagne achète des hydrocarbures à l’Est depuis un certain temps et il est significatif que, tout au long de la guerre froide, lorsque l’URSS et l’Allemagne étaient ennemies, l’offre n’avait jamais faibli. Et la raison n’est pas difficile à comprendre : Berlin veut de l’énergie et Moscou veut de l’argent ; c’est une dépendance mutuelle. La dépendance peut être exagérée : un article de la BBC a calculé il y a deux ans que l’Allemagne obtenait environ 60% de son gaz de la Russie mais que seulement 20% environ de l’énergie de l’Allemagne provenait du gaz : soit un total de 12%. Mais il est très probable que ces 12% augmenteront à l’avenir et l’offre russe deviendra plus importante pour l’Allemagne. D’un autre côté, bien qu’elle soit satisfaite de la situation, la Russie pourrait abandonner le marché européen, si elle le devait, compte tenu de la demande illimitée de la Chine. Mais, à l’heure actuelle, cela reste un commerce mutuellement avantageux.

Compte tenu des problèmes de transit du gaz à travers l’Ukraine, le premier gazoduc Nord Stream sous la Baltique a été construit et a commencé à fonctionner en 2011. La demande, et le manque de fiabilité de la politique ukrainienne augmentant, un deuxième gazoduc sous-marin, Nord Stream 2, a commencé à être construit. Il était presque terminé lorsque Washington a imposé des sanctions à la société suisse qui posait la canalisation, celle-ci s’est retirée du chantier. Un navire russe de pose de canalisations est intervenu pour terminer les travaux. Pendant ce temps, Washington redouble d’efforts pour forcer l’arrêt de la construction. En apparence, Washington fait valoir des préoccupations en matière de sécurité – évoquant l’argument raisonnable selon lequel, si l’Allemagne parle de la «menace russe», elle achète néanmoins de l’énergie à la Russie : de quoi s’agit-il ? est-ce dangereux ou pas ? Beaucoup de gens, en revanche, pensent que le véritable motif est de contraindre l’Allemagne à acheter du GNL [Gaz naturel liquéfié] aux États-Unis ; ou «freedom gas» comme ils aiment l’appeler. Ce passage mérite d’être médité :

Le GNL est nettement plus cher que le gaz naturel en provenance de Russie et de Norvège, qui sont actuellement les deux principaux exportateurs vers l’Europe. Mais certains pays de l’UE – principalement la Pologne et les États baltes – sont prêts à payer une prime pour diversifier leurs approvisionnements. La Bulgarie, qui dépend actuellement à 100% du gaz russe, a déclaré qu’elle était prête à importer du GNL des États-Unis si le prix était compétitif, suggérant qu’un fonds américain d’un milliard de dollars pourrait être utilisé pour faire baisser le prix. Mais Perry, le ministre US de l’énergie, a rejeté toute suggestion selon laquelle le gouvernement américain interférerait dans les prix, affirmant qu’il appartenait aux entreprises concernées de signer des accords d’exportation et d’importation.

La liberté n’est pas gratuite, comme on dit.

En juillet, le Congrès américain a ajouté au projet de loi sur le financement militaire un amendement élargissant les sanctions liées à Nord Stream 2 pour inclure toute entité qui aide à l’achèvement du pipeline. Ce qui nous amène à la loi intitulée Countering America’s Adversaries Through Sanctions Act. Ce projet de loi extrêmement ouvert arroge à Washington le droit, d’abord de déclarer tel ou tel pays un«adversaire», ensuite de sanctionner quiconque, ou qui que ce soit, ayant un lien, ou sous traitant, etc. A terme, pratiquement toutes les entités de la planète pourraient faire l’objet de sanctions – sauf, bien sûr, les États-Unis eux-mêmes qui se permettent d’acheter des moteurs de fusée ou du pétrole à la Russie «adversaire». En bref, si vous ne choisissez pas librement d’acheter notre «freedom gas», nous vous y obligerons. La dernière foucade en date du secrétaire d’État américain Pompeo est : «Nous ferons tout notre possible pour nous assurer que ce gazoduc ne menace pas l’Europe» – de nouveau sous le prétexte de la sécurité. Berlin a réaffirmé sa détermination à continuer le chantier du pipeline.  Vingt-quatre pays de l’UE ont initié une démarche à Washington pour protester contre cette tentative de sanctions extraterritoriales. L ’«empoisonnement» de Navalny est en mode turbo comme raison opportune pour que Berlin obéisse au diktat de Washington. Jusqu’à présent, Merkel dit que les deux choses ne devraient pas être liées. Mais la pression ne fera qu’augmenter.

Un autre thème souvent évoqué par Trump est que les États-Unis paient pour défendre des pays suffisamment riches pour se défendre eux-mêmes. L’OTAN est convenue, il y a quelques années, que ses membres devraient consacrer 2% de leur budget à la défense. Rares sont ceux qui ont atteint cet objectif et l’Allemagne encore moins, les dépenses de celle-ci en 2019 étaient d’environ 1,2%. L’engagement de le porter à 1,5% d’ici 2024 ne sera probablement pas tenu. Vraisemblablement en conséquence, ou parce qu’il s’imagine punir l’Allemagne pour sa désobéissance. Trump a ordonné le retrait de 12 000 soldats d’Allemagne. Il est significatif que la plupart des Allemands soient assez satisfaits de cette réduction ; environ un quart veut les voir tous disparaître. Ce qui suggère que les Allemands ne sont pas aussi enthousiastes, à propos de leur lien avec les États-Unis, que leurs gouvernements l’ont été et que l’on peut donc supposer qu’un chancelier post-Merkel pourrait être prêt à acter cette indifférence et à couper les liens.

L’Iran est sur la «liste des adversaires» de Washington et Washington est déterminé à briser ce pays. Ayant quitté l’accord JCPOA, Washington essaie maintenant de convaincre les autres signataires d’imposer des sanctions à l’Iran pour avoir prétendument rompu l’accord. Cet oukase s’avère être un autre point de désaccord, Paris, Londres et Berlin ont refusé de se joindre à cet effort en déclarant qu’ils restent attachés à l’accord ; dans l’univers clair-obscur de Pompeo, ils se sont «alignés sur les Ayatollahs». Cet échec en a suivi un autre à l’ONU une semaine plus tôt. Encore une fois, le lien avec les alliés n’est pas rompu mais il s’affaiblit à mesure que le secrétaire d’État américain se rapproche de plus en plus du moment où il accusera les principaux alliés de Washington d’être des «adversaires» en refusant l’obédience.

Et nous pouvons donc voir l’administration Trump trépigner dans la pièce, briser les meubles, et ordonner brusquement à ses alliés de faire ce qu’on leur dit, sinon. On pourrait difficilement trouver un meilleur représentant de ce style arrogant dans l‘aveu de Mike Pompeo : «Nous avons menti, nous avons triché, nous avons volé». Si votre objectif est d’indigner vos alliés au point qu’ils se retirent, c’est idéal. Les revendications de Washington, dépouillées de la rhétorique sur la libertéqui l’accompagne, sont les suivantes : joindre ses sanctions contre la Chine et l’Iran ; acheter son gaz ; acheter ses armes ; sinon, prendre le risque d’être déclaré «adversaire» dans une guerre de sanctions. L’Allemagne est défiante sur Huawei, l’Iran, Nord Stream 2 et les dépenses d’armement. Une grande partie de l’Europe l’est aussi, et l’exemple de Berlin aura beaucoup d’effet d’entraînement sur les autres.

Les demandes catégoriques d’adhésion instantanée au dernier plan de Washington ne sont certainement pas une bonne façon de traiter des alliés. Mais est-ce que cela fait partie d’une stratégie astucieuse pour les amener à trancher  eux-mêmes le « nœud gordien » ou simplement une arrogance américanistedépourvue de politesse ? 

Certains y voient une intention :

Pour Trump, je pense qu’il voit Nordstream 2 comme la solution idéale pour sortir de l’impasse sur l’OTAN et libérer l’Allemagne ou amener Merkel à résipiscenceTom Luongo

S’il est réélu, la réalité est qu’une administration Trump, avec quatre ans de plus, démolira tout l’édifice de l’OTANRussia Today

Même The Economist, cet indicateur fiable du niveau moyen de l’opinion conventionnelle, s’interroge :

Mais ce n’est que sous le président Donald Trump que l’Amérique a utilisé ses pouvoirs de manière routinière, et dans toute leur ampleur, en s’engageant dans une guerre financière. Les résultats ont été impressionnants et choquants.Ils ont à leur tour incité d’autres pays à chercher à se libérer de l’hégémonie financière américaine.

Il y a un an, le président français Macron a déclaré que l’Europe ne pouvait plus compter sur la défense américaine. La chancelière allemande Merkel n’était pas d’accord au début, mais alors que les querelles de Berlin avec Washington s’intensifient, elle semble maintenant plus proche de la position de Macron. Juste des mots bien sûr, mais des mots qui évoluent.

Si Trump obtient un deuxième mandat – le meilleur pari pour l’instant, je crois – ces mots peuvent devenir des actes. Au moins un calcul évalue que les sanctions ont coûté plus cher à l’UE qu’à la Russie et bien plus qu’aux États-Unis qui s’en sont soigneusement exemptésDe nombreux Européens doivent finir par comprendre qu’il y a plus de coûts que de gains dans la relation. Ce qui, bien sûr, explique la séquence continue d’histoires anti-russes et anti-chinoises calculées pour les effrayer et les faire revenir dans les rangs. L’administration Trump agit selon l’expression populaire «C’est à prendre ou a laisser» -« My way or the highway ». Les Européens sont certainement assez grands pour partir seuls sur l’autoroute.

Patrick Armstron

USA : QAnon, la mouvance complotiste qui veut faire gagner Trump et conquérir la France

Dans les meetings de Donald Trump ou dans les rassemblements anti-masques, les adeptes de QAnon sont de plus en plus présents. Qui sont les membres de cette mouvance complotiste qui pense que le monde est dirigé par une secte satanique pédophile ?

Publié le JEUDI, 24 SEPTEMBRE 2020

par Léopold Fauchon

QAnon cover

Dans les meetings de soutien à l’actuel président américain, il faut ouvrir l’œil. Ici sur un T-shirt, là sur une pancarte, ou encore dessiné au feutre (voire parfois tatoué) sur un bras : des « Q » un peu partout. Dans de nombreuses manifestations publiques, contre le mouvement Black Lives Matter ou encore contre le port du masque, il sont de plus en plus nombreux à l’arborer. Mais que signifie cette lettre, exhibée comme un signe de ralliement ?

Derrière ce symbole se cache une mouvance qui prend de plus en plus d’ampleur aux États-Unis, puisque plusieurs responsables politiques républicains et conservateurs la soutiennent ouvertement. Son nom ? QAnonAnon est l’abréviation d’Anonymous (anonyme) et Q, une référence au plus haut niveau d’accréditation aux secrets d’État, et notamment aux codes nucléaires. QAnon serait donc un personnage haut placé, qui tenterait de déjouer un complot visant directement Donald Trump. En effet, selon les adhérents à cette mouvance, l’actuel locataire de la Maison Blanche serait la cible d’un groupe de pédophiles satanistes qui voudraient l’anéantir pour diriger le monde. Toujours selon cette théorie, plusieurs personnalités participeraient à cette conspiration anti-Trump, notamment Barack ObamaHillary Clinton mais aussi de nombreux pontes d’Hollywood. La mouvance QAnon se base bien entendu sur une idéologie d’extrême-droite, souvent raciste.

La première apparition de ce mystérieux QAnon remonte à 2017, juste après l’investiture de Donald Trump. Il avait alors laissé un message sur un forum intitulé 4chan, dans lequel il annonçait une arrestation d’Hillary Clinton dans les prochaines quarante-huit heures. Cette prédiction, signée du fameux « Q », ne s’est pas réalisée. Mais ça n’a pas empêché cet internaute anonyme de continuer à partager d’autres théories complotistes, et à être de plus en plus suivi dans ses élucubrations. Souvent ses messages sont écrits dans un style plutôt télégraphique, s’autorisant même des délires énigmatiques, avec des phrases incompréhensibles formulées comme des prophéties. Ainsi, chacun peut y comprendre ce qu’il veut. Pour donner à ses théories de complot une apparence de véracité, il les base souvent sur un fait d’actualité. Il avait par exemple repris les mails d’Hillary Clinton, publiés en 2016 par Wikileaks, pour dire qu’ils contenaient des codes cachés utilisés par un réseau pédophile, dont le quartier général se trouverait… dans le sous-sol d’une pizzeria de Washington.

Un QAnon français

Qui se cache derrière QAnon ? Personne ne le sait. Il semble toutefois impensable qu’il ne soit qu’une seule et même personne, mais plutôt un groupuscule. Aujourd’hui, il est en tout cas suivi par des millions d’Américains et notamment par des personnalités publiques, dont Michael William Lebron, un présentateur radio très influent sur les réseaux sociaux, ou encore l’ex-conseiller à la Sécurité nationale de Donald Trump, Michael Flynn, qui a récemment conclu l’un de ses discours avec le slogan de QAnon : « Là où l’un va, nous allons tous. » Marjorie Taylor Greene, une femme d’affaires qui a remporté la primaire républicaine dans le 14e district de Géorgie et qui devrait bientôt être élue à la Chambre des représentants en novembre, en défend même publiquement les idées. Pas de quoi en faire une persona non grata dans son parti… Au contraire, elle a été récemment reçue par Donald Trump à la Maison Blanche. L’actuel président n’a d’ailleurs rien à reprocher à cette mouvance complotiste. Interrogé à son sujet, il a même dit : « Je ne sais pas grand-chose sur eux. J’ai compris qu’ils m’aiment beaucoup, ce que j’apprécie. »

QAnon prend de plus en plus d’ampleur dans la campagne américaine, mais aussi à l’extérieur. En Europe notamment, où ses théories du complot séduisent l’extrême-droite. Selon le JDD, ces dernières semaines, des « Q » ont ainsi éclos dans des rassemblements anti-masques, aussi bien en France qu’en Allemagne. En novembre 2019, un compte Twitter @QanonFrance a d’ailleurs vu le jour. Il est actuellement suspendu.

USA : Comment Trump a dilapidé ses finances de campagne

À force de dépenser sans compter, l’équipe de campagne de Donald Trump se retrouve aujourd’hui sur la paille… Ce sont pourtant les deux derniers mois avant le scrutin qui sont décisifs.

Publié le MERCREDI, 23 SEPTEMBRE 2020

par La Rédaction de Vanity Fair

Jamais un président américain ne s’était déclaré aussi tôt candidat à sa réélection. Le jour de son investiture, en janvier 2017, Donald Trump avait assuré qu’il se présenterait forcément pour un second mandat, peu importe les conditions. Durant toute sa présidence, il a donc travaillé à récolter des fonds pour cette nouvelle campagne. Entre le début de l’année 2019 et le mois de juillet dernier, il a amassé plus d’un milliard de dollars, pulvérisant tous les records de ses prédécesseurs. À tel point qu’en début d’année 2020, il est parti avec une large avance, devant son rival démocrate, Joe Biden.

Mais depuis la rentrée, la trésorerie de Donald Trump va mal. Il ne reste pourtant que deux mois avant les élections de novembre, mais le clan républicain se retrouve à sec. Selon le New York Times, l’équipe de l’actuel président aurait en effet dépensé sans compter et aurait dilapidé pas moins de 800 millions de dollars sur les 1,1 milliard de dons. C’est pourtant dans la dernière ligne droite que l’argent est le plus nécessaire. Plus surprenant encore : comment une telle fortune s’est envolée alors que la campagne a été bloquée de longues semaines à cause de la crise sanitaire ? « Mon équipe de campagne a dépensé beaucoup d’argent au début pour contrecarrer les fake news concernant notre gestion du virus chinois », a justifié Donald Trump sur Twitter.

C’est surtout son ancien directeur de campagne, Brad Parscale, renvoyé en juillet, qui aurait mal géré ce trésor. « La campagne dépensait tout cet argent pour des choses stupides. Les entreprises de Brad ont continué à gagner de l’argent », a notamment insinué un conseiller de la Maison Blanche dans le New York Magazine. Le train de vie de Brad Parscale est en effet pointé du doigt. Il avait notamment un chauffeur personnel, payé aux frais de la campagne. Une pratique tout à fait inhabituelle. Outre cela, Donald Trump a fait de grosses dépenses, en s’offrant notamment pas moins de deux spots publicitaires durant le dernier Super Bowl.

Bill Stepien, nouveau directeur de campagne du candidat républicain, a donc pour mission de stopper l’hémorragie. Il a d’ailleurs supprimé les derniers spots publicitaires prévus. Ces dernières semaines à la télévision américaine, véritable média stratégique, Biden serait d’ailleurs bien plus présent que Trump. Mais l’actuel président est loin d’être inquiet.

« Nous avons beaucoup plus d’argent que la dernière fois pour les deux derniers mois », a tweeté Trump, assurant par ailleurs qu’il était prêt à contribuer personnellement à sa campagne. C’est ce qu’il avait fait en 2016, en déboursant quelques 60 millions de dollars de sa poche. Il peut également compter sur ses fidèles soutiens : des milliardaires qui feraient tout et n’importe quoi pour qu’il soit réélu. La majorité de ses contributeurs viennent de trois États (la Floride, New York et le Texas) et ont fait fortune dans l’industrie ou l’immobilier. Parmi eux, se trouvent notamment Larry Ellison, fondateur d’Oracle et cinquième fortune mondiale selon Forbes, ou encore Sheldon Adelson, un promoteur immobilier bien connu pour être un soutien du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou.

La guerre sino-américaine depuis l’éclosion de la COVID-19: une guerre multidimensionnelle

Par Joseph H. Chung et Cheolki Yoon

La rivalité Sino-Amérique s’est intensifiée depuis l’arrivée de Trump à la Maison-Blanche. Washington a donné l’impression que les États-Unis avaient la main haute sur la Chine, pouvant contenir cette dernière. La crise sanitaire mondiale peut pourtant changer la donne. Il y a lieu de croire que le monde de l’ère post-COVID-19 permettra à la Chine d’affirmer davantage son avantage.

Graham Allison a présenté, dans son livre Vers la guerre : L’Amérique et la Chine dans le Piège de Thucydide ?(2017), le piège que Thucydide, historien de la Grèce antique, avait évoqué, en traçant les dynamiques de conflit entre Athènes, une puissance émergente, et Sparte, une puissance existante, de la fin du Vsiècle av J.-C. Allison identifie 16 cas de telle rivalité dans l’histoire du monde, dont 12 se sont soldés par une guerre chaude.

Allison prétend que le conflit sino-américain correspond, en effet, au piège de Thucydide et peut aboutir à une guerre. À vrai dire, ces deux géants sont déjà engagés dans une guerre depuis la prise du pouvoir de Xi Jinping en 2012. De hauts gradés militaires de la Chine ont même envisagé une guerre « sans restriction », une guerre qui comprend le confit armé, la guerre politico-économique, la guerre idéologique et culturelle, même la guerre biologique et la cyberguerre.(1)

Nous nous proposons par la suite de discuter les aspects suivants du conflit sino-américain : la rivalité économique, la guerre commerciale, la rivalité atour de la confiance internationale, la guerre idéologique et la compétition pour la formation des alliances.

1. La Guerre économique 

En ce qui concerne la guerre économique, il est probable que la Chine l’emporte. Il y en a plusieurs raisons. D’abord, la pandémie est loin d’être terminée aux États-Unis, alors qu’en Chine, la fin de la pandémie a été officiellement annoncée le 9 septembre et que le système de production de biens et de services a commencé à fonctionner dès le mois de mai. Ceci se traduit par le taux de croissance élevé du PIB chinois. En effet, en 2020, le PIB américain va diminuer de 6 % contre une croissance de 1,2 % pour le PIB chinois.(2)

En ce qui a trait à la croissance du PIB pour 2021, le FMI prévoit une croissance de 9 % pour la Chine contre 4,7 % pour les États-Unis. Quant à la perspective de la croissance économique à long terme, les États-Unis semblent être aussi perdants. Le taux de chômage s’établit déjà à 10 % aux États-Unis contre 5 % en Chine. Ce qui est encore plus inquiétant est la prévision selon laquelle, le tiers des PME américaines aurait fermé les portes.(3) Ceci est d’autant plus grave que l’économie américaine dépend essentiellement du marché domestique, dominé par les PME qui représentent 66 % d’emplois. Il convient de noter qu’aux États-Unis les dépenses des consommateurs comptent pour 70 % des revenus du PIB contre 57 % au Canada. N’oublions pas que les dépenses des consommateurs sont déterminées surtout par la santé des PME qui seront anéanties si la pandémie continue aux États-Unis.

Aux États-Unis, la pandémie va aggraver davantage l’inégalité de revenus, ce qui aura pour effet de rendre plus difficile d’espérer une croissance soutenue à long terme. Si les États-Unis sont un des pays les plus riches au monde – ce qui est paradoxal – ils font partie des pays qui souffrent de l’inégalité de revenus la plus grave parmi les pays développés.

Par ailleurs, la croissance potentielle de l’économie du pays de l’Oncle Sam n’est estimée qu’à1,5 % contre 6 % pour la Chine.(4) La croissance potentielle de l’économie est déterminée par la disponibilité des ressources naturelles, la croissance de la population et de la main-d’œuvre et le développement technologique. Lorsque l’économie atteint un niveau très élevé, il est normal que le taux de croissance se ralentisse, ce qui est arrivé au pays de l’Oncle Sam. Notons que le PIB par habitant aux États-Unis a atteint 63 000 dollars. Par contre, l’économie chinoise laisse encore un grand potentiel de croissance : le PIB par habitant n’a pas encore atteint 12 000 dollars; la population est relativement jeune; il y a lieu de faire avancer des technologies de pointe; le marché domestique est immense.

Il est fort possible que la politique chinoise visant le rattrapage de l’économie américaine aille continuer après la crise sanitaire et, en toute probabilité, elle réussira. 

2. La guerre commerciale

La guerre commerciale sino-américaine ne changera pas significativement l’issue finale de la rivalité entre les deux géants; la Chine a la meilleure chance d’en sortir vainqueur. La stratégie de Trump comporte les trois approches. La première relève de l’imposition des droits tarifaires sur les biens échangés. La valeur des biens chinois exportés vers les États-Unis qui sont objets de l’imposition des droits tarifaires est de 360 milliards dollars alors que celle de biens américains exportés vers la Chine qui doivent payer les droits tarifaires est de 110 milliards de dollars. C’est ainsi que les droits tarifaires de Trump sont beaucoup plus sévères que ceux de Xi Jinping. Malgré ceci, la balance du commerce des biens des États-Unis est déficitaire de 345 milliards dollars en 2019 et de 164 milliards dollars pour la période de janvier à juillet de 2020. 

Le phénomène de déficit américain dans le commerce de biens avec la Chine n’impose pas autant de pression sur les exportations des produits par des firmes chinoises. Il convient de noter que les droits tarifaires qu’impose Trump sur des biens venant de la Chine signifient aussi les droits tarifaires imposés indirectement sur des biens américains, car ce sont, dans bien des cas, des biens produits par des firmes américaines qui se trouvent en Chine. Trump doit le savoir. Il est donc raisonnable de penser que la guerre commerciale ne soit pas l’arme principale de la guerre sino-américaine finale.

Il y a d’autres dimensions de la guerre commerciale qui va s’intensifier. En commençant, le Département du commerce des États-Unis a ordonné aux entreprises américaines de ne pas vendre aux firmes chinoises de haute technologie, telles la TikTok, la Tencent et la Huawei, des informations ou des matériels qui peuvent être utilisés pour la technologie 5G ou l’intelligence artificielle. En outre, le Département de la Justice et le FBI peuvent punir des voleurs chinois des technologies stratégiques. L’impact réel de ces mesures sur le développement de technologies de nouvelle génération en Chine restera toutefois restreint, car la Chine a déjà des ressources nécessaires pour le développement de ces technologies.

À long terme, ce qui compte pour le développement des échanges des biens est la croissance des économies des pays clients. Pour les États-Unis, le Mexique, le Canada et les pays européens constituent les principaux pays clients, alors que les pays asiatiques le sont pour la Chine. Quant à la croissance des économiques, la prévision est beaucoup plus optimiste pour les pays asiatiques que pour les principaux pays clients des États-Unis. À titre d’exemple, le taux de croissance du PIB en 2021 ne sera que de 5,4 % pour les pays développés contre 7,4 % pour des pays asiatiques nouvellement industrialisés.

La guerre commerciale continuera après la crise de la COVID-19. Il apparaît que les États-Unis écoperont davantage le coût de cette guerre. La Chine pourra facilement remplacer la perte du commerce avec les États-Unis par l’accroissement des échanges avec d’autres pays clients, surtout des pays asiatiques.

3. La rivalité autour de la confiance internationale

Le leadership sur la scène internationale dépend de la confiance en provenance des autres pays, dont mérite chacun des deux pays rivaux. Même avant la crise de la présente crise sanitaire, les États-Unis avaient perdu la confiance du monde. D’abord, la politique du changement de régime a contrarié bien des pays du monde, surtout en Moyen-Orient et en Afrique. De plus, la politique de l’ajustement structurel du FMI et de la Banque mondiale a forcé des pays en dette à mettre en place des politiques extrêmement dures, ce qui a pour effet de nuire aux influences américaines.

De plus, les États-Unis perdent le respect et la confiance du monde en raison des situations internes qui apparaissent désastreuses : la discrimination raciale, la violence quotidienne, l’inégalité du revenu, l’absence d’un régime de santé publique, la violation des droits de la personne et, surtout, l’absence d’une volonté politique apparente du gouvernement pour remédier ces situations. 

Ce qui est encore pire est la piètre performance de Washington dans la gestion de la crise COVID-19. En ce moment, le nombre de cas de contamination augmente toujours d’une progression exponentielle; on ne voit même pas la fin de la première vague de virus. Au lieu d’intervenir dans son propre pays pour contrer l’expansion de la pandémie, Washington continue à attribuer la crise incontrôlée à d’autres, comme la Chine, l’OMS et les médias.

Les États-Unis ont prétendu, depuis toujours, être le pays modèle et le leader global, alors que ce qu’ils ont fait par le passé et ce qu’ils font en ce moment ne méritent point le respect et la confiance du monde.

Par contre, l’image de la Chine a été améliorée grâce aux efforts diplomatiques. Entre autres, le modèle de l’aide économique à l’étranger se caractérise par l’absence relative des conditions de l’offre. La Chine a investi une somme énorme en Afrique dans la construction des infrastructures essentielles pour l’industrialisation et l’urbanisation de l’Afrique, que ces pays poursuivent. La Chine importe des produits de pays en développement dans des conditions favorables aux pays exportateurs. La Chine n’a pas manifesté l’ambition d’imposer ses idéologies ou de changer le régime des pays étrangers.

Sa gestion de la pandémie, relativement réussie, corrobore d’ailleurs l’image de la Chine méritant de la confiance. Elle a déclaré la fin de la pandémie le 9 septembre, et ses usines ont redémarré; la production massive est de nouveau en cours. Mieux encore, la Chine a montré une générosité remarquable; elle a envoyé partout dans le monde des masques, des équipements médicaux professionnels, des gardes-malades et des médecins. Les États-Unis sont un des bénéficiaires de cette générosité chinoise. Il semble clair que la Chine commande mieux que le pays de Trump le respect et la confiance du monde.

La perte de confiance de Washington à l’échelle internationale va continuer longtemps, même après la COVID-19. Par contre, il est bien possible que la confiance de la Chine puisse être même renforcée aussi longtemps que la Chine joue le rôle de leadership mondial sans vouloir imposer ses valeurs.

4. La guerre idéologique

La guerre idéologique constitue un aspect aussi important que la guerre économique. La guerre idéologique est la confrontation entre la démocratie s’inspirant de la tradition judéo-chrétienne et le socialisme à la chinoise. Une des différences les plus significatives consiste en la fonction évangélique et missionnaire.

Les dirigeants des États-Unis semblent croire que la démocratie américaine est la seule vérité et qu’elle doit dominer le monde, c’est-à-dire que les États-Unis se donnent la mission d’évangéliser le monde avec la version américaine de la démocratie. La Chine quant à elle n’impose pas son socialisme aux pays étrangers. Le socialisme chinois comporte un caractère confucéen dans la mesure où le chef d’État, considéré comme le père du pays, est censé s’occuper du bien-être du peuple en échange de l’obéissance de ce dernier.

Il convient de voir la tendance globale de l’évolution de la démocratie.

D’après une étude, le nombre des pays où la démocratie s’est renforcée a diminué de 83 en 2005 à 37 en 2019. Par contre, le nombre des pays où la démocratie s’est affaiblie a augmenté de 52 à 64 sur la même période.(5) Une autre étude donne les données sur la répartition démographique des régimes : la pleine démocratie (4,5 %), la fausse démocratie (43,2 %), le régime hybride (16,7 %) et le régime autoritaire (35,6 %).(6) Il apparaît ainsi que la démocratie perd ses forces. 

Les luttes idéologiques vont continuer bien entendu après la crise sanitaire. En toute probabilité, il serait difficile de sauvegarder l’attrait de la démocratie américaine. Il est fort possible que le régime qui est plus populaire ne soit pas la démocratie ni le socialisme dans leurs formes actuelles; le régime plus acceptable serait un régime hybride spécifié en fonction des besoins particuliers du pays. Une chose certaine est que l’idéologie dominante de Washington poursuivie depuis des décennies ne sera plus acceptable.

5. La compétition pour la formation des alliances

Un aspect de la rivalité sino-américaine est la course de la formation des alliances sécuritaires. Un des moyens que Washington a mis en valeur a été celui de former des alliances sécuritaires afin de contenir la Chine. L’alliance la plus solide et fonctionnelle, créée par Washington, est celle trilatérale, Washington-Tokyo-Séoul, surveillant et contenant de près la Chine. L’installation des THAAD (Terminal High Altitude Area Defense) en Corée du Sud, la présence de plusieurs dizaines de milliers de combattants au Japon et en Corée du Sud sont des moyens efficaces pour confiner l’expansion de la Chine, au moins aux yeux de Washington.

De plus, le Quad (Quadrilateral Security Dialogue), une alliance sécuritaire et financière regroupant l’Australie, l’Inde, le Japon et les États-Unis, se donne la mission de créer des réseaux d’infrastructure visant à se rivaliser au projet chinois l’OBOR (One Belt One Road),bien qu’il soit difficile de prévoir son efficacité. Il va de soi que l’OTAN est l’alliance sécuritaire la plus importante pour Washington, ayant pour mission de contenir la Russie. Il reste à voir dans quelle mesure elle pourra contribuer au blocage de la Chine.

En Asie du Nord-est, plusieurs projets sont mis sur pied dans une visée de construire et de solidifier des alliances régionales. Du côté de la Chine, un plan est proposé pour établir une connectivité de l’Asie de l’Est. La Corée du Sud a lancé sa nouvelle politique du Nord qui a pour but d’intégrer l’économie coréenne à l’économie eurasienne. La Russie intensifie sa politique de développement de la Russie de l’Est. Dans ce cadre, elle vise à étendre la voie ferroviaire transsibérienne, couvrant aussi toute la péninsule coréenne.

Un projet de super grid est en cours, sur la base de la production d’électricité éolienne et solaire à partir du désert Gobi à Mongolie, pour alimenter en électricité tous les pays de l’Asie de Nord-est.  La technologie, Gobitec, développée en Corée y sera appliquée. On ne peut pas exclure la possibilité que l’Organisation de Coopération de Shanghai et le projet russe ainsi que la politique coréenne soient intégrés à l’OBOR chinois. La Chine se dote ainsi une base d’alliance étendue et solide, de nature économique, politique et sécuritaire qui peut lui permettre de confronter aux alliances de Washington.

En résumé, la dominance américaine sera, en toute probabilité, affaiblie considérablement, dans la rivalité économique, le commerce international, la confiance internationale, le conflit idéologique et l’alliance internationale. Il est dès lors à souhaiter que Washington abandonne l’idée d’empêcher la Chine de s’affirmer son statut comme leader mondial; que Washington accepte que rien ne soit éternel et que le Pax Americana ne peut pas infiniment durer. Enfin, il est à espérer que les leaders à Washington acceptent la Chine comme partenaire pour la construction d’un monde sanitaire, sécuritaire, prospère et juste pour tous les pays et toutes les personnes.

Joseph H. Chung et Cheolki Yoon, OAE-CEIM, UQAM

Image en vedette : Capture d’écran.

Notes

1ustoday.com/story/news/world/2029/05/05/us-china-coronavirus-covid-19-donald-trump-xi-ping-tension/3068501011

2Alexander Chipman Koty (2020, 1er mai). Why China Could Lead the Global Economic Recovery ater COVID-19. China Briefing https://www.china-briefing.com/news/china-will-lead-global-economic-recovery-covid-19/

3Stephen Lendman (2020, 25 juillet). US Economic Collapse: The Worst in US History. Global Research https://www.globalresearch.ca/us-economic-collapse-the-worst-in-us-history/5719373

4Saloni Sardana (2020, 27 julliet). China’s Economy Looks Set for a Much-Vaunted V-Shaped Recovery, While the Rest of the World Lags Behind. Here’s Why. Markets Insider https://markets.businessinsider.com/news/stocks/china-economic-recovery-coronavirus-covid-19-vs-rest-world-2020-7-1029430925#

5Sarah Reucci (2020). Freedom in the World 2020. A Leaderless Struggle for Democracy https://freedomhouse.org/report/freedom-world/2020/leaderless-struggle-democracy

6Democracy Index : https://en.wikipedia.org/wiki/Democracy_Index

Joseph H. Chung :Professeur des sciences économiques et co-directeur de l’Observatoire de l’Asie de l’Est – le Centre d’Études sur l’Intégration et la Mondialisation, Université du Québec à Montréal (OAE-CEIM-UQAM). Il est Chercheur associé du Centre for Research on Globalization (CRG).

Dr. Cheolki Yoon :Postdoctorant en sociologie à l’Université de Montréal et chercheur associé de l’OAE-CEIM-UQAM. Il est aussi chargé de cours à l’Université Concordia et à l’Université McGill.La source originale de cet article est Mondialisation.caCopyright © Joseph H. Chung et Cheolki Yoon, Mondialisation.ca, 2020

USA. Trump nomme la reine d’un culte pédophile satanique à la Cour suprême

C’est très simple de recruter des initiés à un culte sexuel diabolique qui promet une vie éternelle de boucherie et de débauche.

Tout ce qu’il faut, c’est une simple démonstration de puissance surnaturelle. Malachi Martin l’explique très bien.

Moloch recevant un sacrifice d’enfant

VT: Amy Coney Barrett a «commis» Antonio Scalia, le juge de la Cour suprême assassiné par un réseau de pédophiles dans leur immense complexe situé dans le désert aride au nord de la frontière mexicaine.

Elle est également la reine d’une secte, nominalement catholique de nom, qui suit les pratiques occultes et est à la base de la série télévisée «The Handmaiden’s Tale» [1].

L’esclavage des femmes en fait partie, mais les sacrements sanglants et son histoire liée à un culte sataniste au sein du catholicisme qui a conduit à des décennies de maltraitance d’enfants par des prêtres est la véritable histoire. [2]

En partenariat avec l’Opus Dei, l’équipe fanatique du Vatican qui protège les prêtres pédophiles en utilisant des membres comme le procureur général William Barr et:

«À titre d’exemple de personnel militaire affilié à l’Opus Dei , le journaliste d’investigation chevronné Seymour Hersh « a affirmé que le général Stanley McChrystal, le vice-amiral William McRaven et d’autres membres du JSOC (Joint Special Operations Command )   étaient membres des Chevaliers de Malte et de l’Opus Dei. » Le JSOC est «la  force d’élite des opérations spéciales»  qui a tué Oussama ben Laden. [3] « Nous allons changer les mosquées en cathédrales … Ce n’est pas une attitude atypique chez certains militaires – c’est une croisade, littéralement« , a rapporté Hersh. «Il a ajouté que les membres de ces sociétés ont développé  un ensemble secret d’insignes qui représentent « toute la notion qu’il s’agit d’une guerre culturelle » entre les religions».

En 2005, le JSOC a quitté le Pentagone et est devenu privé sous le commandement du vice-président Dick Cheney. Depuis lors, il a donné naissance à Daech et a dirigé les fausses «révolutions de couleur» à travers le monde, mettant ses membres au pouvoir nation après nation, au service de Moloch. [4]

Nous commençons:Edward Ongweso Jr@bigblackjacobinoh her cult literally inspired margaret atwood’s book, that’s coolHow Amy Coney Barrett’s People of Praise group inspired ‘The Handmaid’s Tale’Amy Coney Barrett and her husband both belong to the People of Praise group, which teaches that men have authority over their wives.newsweek.com11:24 PM · Sep 21, 20201.4K724 people are Tweeting about this

La Barrett a menti sur son questionnaire (un crime) lorsqu’elle a été nommée par Trump en tant que juge. Elle n’avait aucune expérience judiciaire, si ce n’est en tant que membre d’une secte satanique / pédophile. Du Daily Mail:

Les juges fédéraux potentiels doivent remplir un long questionnaire pour les sénateurs qui envisagent leur nomination. 

L’une des questions les appelle à énumérer «toutes les organisations professionnelles, commerciales, fraternelles, savantes, civiques, caritatives ou autres» auxquelles ils/elles appartiennent depuis le lycée. 

La Barrett a énuméré divers comités auxquels elle avait participé à Notre-Dame ainsi que la conservatrice Société Fédéraliste, le Morris Park Country Club à South Bend et elle a déclaré qu’elle avait siégé au conseil d’administration de la Trinity School. Elle n’a pas dit que Trinity était dirigée par People of Praise.

People of Praise est dirigé par un groupe de prêtres voyous de Notre-Dame décrits par Malachie Martin comme des satanistes.

Barrett appartient à un culte rituel qui prétend être «catholique» mais qui parle aux «anciens dieux», tels que Moloch et autres, en parlant en langues et à travers des rituels secrets. Moloch [5], Baal et leurs amis aiment les éloges et se cachent derrière les cultes catholiques depuis de nombreuses années. Du UK Daily Mail (aile droite / MSM)

  • Amy Coney Barrett et son mari Jesse sont membres de People of Praise, un petit groupe qui enseigne que les femmes doivent obéir à leur mari en tout
  • Barrett, 48 ans, a dissimulé son appartenance à ce qui a été décrit comme un culte sectaire  » Big Brother  » par les sénateurs lorsqu’elle était devant le Comité de la justice en 2017 
  • Barrett est la favorite de Donald Trump pour occuper le siège laissé vacant à la Cour suprême par le décès de la juge Ruth Bader Ginsburg [6]
  • Trump l’avait précédemment nommée à la Cour d’appel du septième circuit
  • Le culte People of Praise a inspiré l’émission télévisée à succès The Handmaid’s Tale, qui dépeint un monde dystopique où les femmes sont réduites en esclavage [1]
  • Tous les membres masculins et féminins célibataires de People of Praise se voient attribuer un conseiller personnel de même sexe. Ces conseillers sont appelés à l’origine  » têtes  » pour les hommes et  » servantes  » pour les femmes
  • Le titre de  » servante  » a été abandonné après le succès fulgurant de la série Hulu et remplacé par  » femme leader  » 

Malachi Martin, cofondateur de Veterans Today, ancien prêtre et exorciste, décrit comment les cultes catholiques se sont tournés vers l’adoration de Satan il y a des années.

L’histoire de Martin est décrite dans ce documentaire Netflix, Hostage to the Devil, de 2016:

Pour Netflix, ce film d’horreur rentable décrit une réalité pour le peuple américain, et COVID 19 fait vraiment partie du sacrement rituel d’une secte qui contrôle la vie politique des États-Unis sous Donald Trump.

L’histoire d’aujourd’hui porte sur une nomination à la Cour suprême, car la Cour est visée comme un outil nécessaire pour protéger les pouvoirs qui se nourrissent sur le dos du peuple des États-Unis. Extrait d’un article pour VT par le rédacteur assassiné Thomas Mattingly:

«C’est ce que Bibi Netanyahu a dit alors qu’il était assis à la tête de cette table privée du Fink’s Bar (transcrit à partir de l’audio secrètement enregistrée de Netanyahu lors de cette réunion – des mots que peu d’Américains, d’Israéliens ou d’autres ont vus ou entendus jusqu’à aujourd’hui):

« Si nous nous faisons prendre, ils nous remplaceront simplement par des personnes du même tissu. Donc, peu importe ce que vous faites. L’Amérique est un veau d’or; et nous allons l’aspirer, le couper en morceaux et le vendre morceau par morceau jusqu’à ce qu’il ne reste plus que le plus grand État providence du monde que nous créerons et contrôlons. Pourquoi? Parce que c’est la volonté de Dieu, et que l’Amérique est assez grande pour supporter le coup; ainsi, nous pouvons le faire encore et encore et encore. C’est ce que nous faisons aux pays que nous détestons. Nous les détruisons très lentement et les faisons souffrir pour avoir refusé d’être nos esclaves. [Confirmé par un «participant» lors d’un débriefing.] »

Le véritable centre du culte est l’Europe et ce depuis des siècles. La règle de contrôle de la «noblesse noire» est, à ce qu’ils disent, «la «lignée du Christ et de la Madeleine», qui s’est répandue à travers la dynastie des Habsbourg et a été souillée par la maltraitance rituelle des enfants.

Cette histoire est décrite ci-dessous, une histoire brisée par VT et Mehran T. Keshe [7].

Le réseau pédophile contre lequel Keshe est entré en guerre en Belgique il y a tant d’années en est maintenant à son deuxième, peut-être troisième ou quatrième occupant dans le bureau ovale. Le jury est sur Nixon et Reagan qui ont utilisé Roy Cohn comme conseiller.

Cohn est peut-être la clé de tout. [8]

De plus en plus, il est devenu évident que la relation de Trump avec Qanon est liée à son partenariat de longue date avec d’abord Roy Cohn, puis Jeffrey Epstein [9]. Avec ces deux disparus, Trump doit être une personne très solitaire.

La maison d’Epstein à New York a été l’épicentre des opérations pendant des années, mais des « sacrements  » ont été accomplis dans des sexe-clubs, à Las Vegas, à Miami, en utilisant des enfants victimes de la traite amenés par le nouveau noyau de membres, appelé le « syndicat de la police  » , recruté par des agents politiques parmi les shérifs.

Les «shérifs» sont désormais la clé du fonctionnement du culte. Ce sont de minuscules rois dans chaque comté, ils possèdent les prisons, ils ont les armes, le pouvoir et ont une longue tradition de corruption.

Chaque année, une organisation de «chefs de police» organise des conférences au cours desquelles de nouveaux membres sont recrutés dans le monde entier et des initiations ont lieu, souvent à la Nouvelle-Orléans ou à Las Vegas.

Les enfants d’immigrants en cage sont un sacrement, non seulement par Trump, mais par le GOP et la Cour suprême, représentant le culte des «anciens dieux».[10]

Le film «Eyes Wide Shut» parlait de cette organisation sans nom qui vit à travers des groupes de réflexion, People of Praise, Opus Dei, St. Hubertus, Bilderberg, The Family (Prayer Breakfast) sous une règle plus large de la franc-maçonnerie.

En Israël, ce sont les Likoudistes, ils gouvernent les Émirats arabes unis, Bahreïn, l’Arabie saoudite, ce sont les Frères musulmans, c’est Al-Qaïda et l’EI et ils prennent désormais le contrôle des Kurdes également.

En Albanie, anciennement en Irak et en Iran, c’est le culte du sexe MEK .

Le Shah en était membre de même que Saddam Hussein.

La plus forte croissance concerne les services de police, d’abord en Europe et maintenant aux États-Unis. C’est le véritable «syndicat de la police». Une certaine «association internationale» est un bras puissant de cette «religion».

Leurs conférences annuelles incluent une galerie de voyous bouchers du monde entier.

Trump n’est pas leur premier président. George W. Bush l’était. Bush (43 ans) et Trump ont tous deux été recrutés à 20 ans, amenés à New York pour être initiés par Roy Cohn.[8]

Tout ce qu’il a, c’est William Barr, membre d’un culte extrémiste catholique, pour le défendre et protéger leur œuvre sacrée, pour défendre une foi vieille de milliers d’années, une foi qui adore Baal et Baphomet, déformée sous le christianisme traditionnel comme  » Satan  » et à faire donc à travers des rituels religieux qui nécessitent l’utilisation de petits enfants.

Ce culte, qui a semé son chemin à travers le christianisme évangélique dans les années 70 et 80, qui a trouvé son chemin dans l’armée à travers les pentacôtistes dans le Chaplain’s Corps (dont le siège est à Fort Hood où des meurtres rituels se produisent), s’est maintenant propagé à travers le GOP (Parti Républicain) au congrès.

Actuellement, 3 membres de la Cour suprême y appartiennent, anciennement 4 jusqu’à la mort d’Antonio Scalia (lire ci-dessous).

Les croyances fondamentales sont que les «anciens dieux», représentés par Baal, Baphomet, Ashtoreth et Moloch, représentent les véritables fondateurs de l’humanité. L’adoration de ces dieux, bien que des rituels qui incluent le viol d’enfants et les douches dorées, garantit une vraie vie éternelle grâce à la capacité de  » négocier  » une vie après la mort, comme on le voit dans les films Matrix.

Les actions sur terre n’ont pas de conséquences morales car ce «plan» n’est que l’un des nombreux créés par les dieux pour «tester leurs initiés».

Jusqu’où remonter en arrière? Nixon? Probablement. Certainement les frères Dulles, peut-être plus de membres de la famille Bush. S’agit-il des véritables «Sages de Sion» dont il est question dans les protocoles? [11]. Oui, nous le croyons fermement, et que l’utilisation des protocoles est une tromperie car l’adhésion n’a rien à voir avec le fait d’être juif.

En fait, les protocoles se lisent exactement comme le plan de jeu qui a été mis en œuvre à l’origine de deux guerres mondiales au siècle dernier et suivi d’une lettre de Bush et Trump au cours de ce millénaire. Peut-être que l’ADL nous remettra une sorte de récompense pour avoir laissé cela sortir. =

Du gardien:

«Le choix attendu de Trump est un membre d’une ‘communauté d’alliance’ qui fait face à des revendications d’une structure ‘hautement autoritaire’

La nomination attendue par Donald Trump d’Amy Coney Barrett à la Cour suprême, pour remplacer Ruth Bader Ginsburg, attire l’attention sur une «communauté d’alliance» catholique secrète appelée People of Praise qui compte Barrett comme membre et qui fait face à des allégations d’adhésion à une «communauté d’alliance» secrète.

Dans le même temps, la native de Louisiane et diplômée en droit de Notre-Dame, une favorite parmi la base chrétienne évangélique de Trump, a déclaré que les carrières juridiques ne devraient pas être considérées comme un moyen de gagner de la satisfaction, du prestige ou de l’argent, mais plutôt « comme un moyen d’atteindre la fin. de servir Dieu ».

 Des entretiens avec des experts qui ont étudié des groupes chrétiens charismatiques tels que People of Praise, et avec d’anciens membres du groupe, ainsi qu’un examen de la propre littérature du groupe, révèlent une organisation qui semble dominer la vie quotidienne de certains membres, dans laquelle les soi-disant «têtes/chefs» – ou conseillers spirituels – prennent de grandes décisions dans la vie et dans lesquelles les membres doivent se soutenir financièrement les uns les autres.

Les femmes mariées – comme la Barrett – considèrent leurs maris comme leurs «têtes/chefs» et tous les membres devraient donner 5% de leurs revenus à l’organisation. « 

———————————-

Ce qui suit est une traduction automatique sans révision 

… Par Gordon Duff, rédacteur en chef et Ian Greenhalgh

[ Note de la rédaction : Lesrévélations sur l’affaire Allan, qui ont conduit à Scalia, mènent désormais à l’ensemble du réseau Koch, y compris la Federalist Society, qui opérerait non seulement dans les écoles de droit, mais également dans les lycées américains, et dans la Heritage Foundation.

Nous ne savons pas quand cela a commencé, peut-être au Presidio sous Michael Aquino et au Temple de Set ou avant. Nous savons qu’il a victimisé des milliers d’enfants dans le monde, non seulement en Amérique, mais les a conduits à travers la Belgique et les Pays-Bas dans l’esclavage sexuel et la mort.

Qu’est-ce qui fait du puissant désir ce qui est si blessant et obscène? Quand nous avons ignoré le Franklin Coverup, nous nous sommes ouverts à cela… Gordon Duff]

___________

Scalia – Que s’est-il vraiment passé?

Le juge Antonin Scalia a été surpris lorsqu’il a été envoyé à la Maison Blanche. Ce n’était pas un homme à qui vous avez donné des ordres, surtout pas le président Obama. C’est le juge Antonin Scalia qui a abandonné la longue immunité sacro-sainte contre les poursuites civiles, ouvrant la porte à une présidence affaiblie.

Des sources affirment que Scalia était le seul acteur derrière la destitution de Bill Clinton. Le président Obama en était conscient et avait ordonné au FBI de tendre des pièges pour Scalia. Nous allons maintenant décrire la chute d’Antonin Scalia. Oui, c’est une histoire de sociétés secrètes, opérant dans le monde entier et d’abus rituels d’enfants sataniques qui imprègnent Washington.

Lorsque Scalia a quitté la Maison Blanche après une réunion avec le président juste avant de s’envoler pour le Texas, l’enveloppe en papier kraft qu’il portait contenait des impressions d’un ordinateur saisi par l’agent spécial du FBI Jeff Ross du bureau de terrain de Salt Lake City, dans l’Utah, ou selon des informateurs. nous.

Scalia a quitté la Maison Blanche avec une «preuve de slam dunk» qui conduirait à l’arrestation, à la condamnation et, bien sûr, à la destitution d’un juge de la Cour suprême assis, des fichiers contenant les noms des victimes et des détails sur les actes sexuels, les «types» préférés ainsi que dates et lieux. Tout cela était sur l’ordinateur saisi et ces fichiers sont allés «en haut» du FBI au ministère de la Justice et directement à la Maison Blanche.

Là, les conseillers politiques ont sauté sur eux, voyant une chance de tirer parti d’une justice et, dans ce cas, et c’est très important, de faire tomber Scalia de telle manière que les conservateurs seraient obligés d’accepter pratiquement n’importe quelle nomination d’Obama.

Lorsque Scalia est arrivé à Houston et a affrété un avion après avoir abandonné son service de protection US Marshall, Scalia et son compagnon, C. Allen Foster. Foster dirige l’Ordre d’Hubertus et est copropriétaire avec John Poindexter du Cibolo Creek Ranch, plus de 25 000 acres gratuits pour quiconque, selon John Poindexter, «gratuitement», tant qu’ils sont un juge de la Cour suprême, Une célébrité de «liste» comme Mick Jagger ou des milliardaires, d’autres n’ont pas besoin de postuler.

Masque rituel de Saint-Hubert 
provenant du ranch de 
Cibolo Creek (crédit: InfoWars.com)

Le nœud de l’histoire est de savoir comment ils ont obtenu Scalia. Selon des sources, Scalia avait assuré la protection d’un réseau international de pédophiles et a été assassiné par des «amis» qu’il avait informés de la nature de sa visite avec Obama et de la condamnation que cela signifiait pour ceux autour de Scalia, les poursuites, la ruine et Citizens United inversé .

Le mécanisme utilisé par Scalia pour fournir cette protection était la Federalist Society qui choisit les juges dans tout le système judiciaire américain, de sorte que si un pédophile malheureux se trouvait devant le tribunal, le juge était sous le contrôle de Scalia, ce qui rendait difficile la réussite des poursuites.

La Federalist Society prépare et recrute des candidats pour devenir juges à un jeune âge – enfants d’âge universitaire; ils recherchent spécifiquement des candidats appropriés qui ont certaines ambiguïtés morales qui peuvent être exploitées.

Ainsi une mainmise est placée sur le système judiciaire des États-Unis par un groupe qui sert les intérêts des grandes entreprises – les sociétés corrompues, les grandes sociétés pharmaceutiques, les barons du pétrole et du charbon; c’est ainsi que leurs intérêts sont, maintes et maintes fois, placés avant ceux de nous, les gens avec pour résultat que notre environnement et nos corps sont pollués par les produits de ces entreprises, qu’il s’agisse de poisons comme l’aspartame et les cultures OGM dans notre alimentation, les toxines dans nos eaux souterraines (voir Flint, MI) ou tout simplement la vieille exploitation des pauvres comme les mineurs de charbon de la Virginie occidentale et du Kentucky.

Scalia a rencontré l’Ordre de Saint-Hubert, le saint patron de la chasse au ranch à un million de dollars. Pour l’instant, personne n’a identifié qui était là, il semble que les juges de la Cour suprême se retrouvent tout le temps avec des oreillers sur le visage et que personne ne demande rien, mais c’était au Texas et ils établissent leurs propres règles là-bas.

Nous nous souvenons de l’ancien directeur et fondateur du FBI, J Edgar Hoover, l’homme qui a dit que la maltraitance rituelle des enfants était une théorie du complot. C’est aussi l’homme qui a dit que la mafia n’existait pas. 

On a dit que la conférence de Scalia au Texas s’est déroulée comme suit: «Ils nous ont, nous descendons tous à moins que nous ne puissions leur donner ce qu’ils veulent et ils détiennent toutes les cartes, ils ont tout.» Il n’y a pas eu de négociation avec la Maison Blanche, au lieu de cela, Scalia a obtenu, nous dit-on et plusieurs sources le confirment, un oreiller sur le visage et des funérailles héroïques, auxquelles le président Obama a refusé d’assister. Maintenant, nous savons pourquoi.

Pour un président assis, ne pas assister aux funérailles d’un pédophile est impensable.

__________

L’ordinateur lui-même appartenait à un Stirling David Allen, arrêté et accusé de viol d’enfant et de sodomie par le FBI après une enquête qui a commencé par une réunion à Rome, en Italie. Le FBI connaissait Allen depuis un certain temps, voulait l’arrêter depuis 2014 mais avait été bloqué, ils ne savaient tout simplement pas pourquoi ni qui était derrière, pas avant la mort du juge Scalia. En 9 jours, Allen a été emprisonné et les preuves qu’il détenait ont commencé à produire de l’or.

Allen est détenu pour ces accusations avec une caution fixée à 250 000 $.

On nous a montré un e-mail d’Allen où il raconte sa réunion du 15 janvier 2016 avec l’agent Ross, moment auquel ses ordinateurs ont été saisis par le FBI. Ce qu’on nous dit était sur l’ordinateur d’Allen et ce que Allen a dit aux agents est stupéfiant. Allen a avoué, nous dit-on, non seulement ses propres crimes sexuels, mais aussi avoir été recruté par une puissante organisation internationale qui lui offrait une large protection contre les poursuites.

De Ian Greenhalgh:

C’est très malade, mais si vous voulez vraiment regarder et entendre les divagations d’un homme fou, regardez simplement cette vidéo où Sterling D. Allan dit qu’il est DIEU dans la chair, admet être un pédophile, admet qu’il a commis des abus sexuels avec un enfant mineur, et dit qu’il attend d’être arrêté. M. Allan affirme qu’il a choisi cette vie avant de venir sur Terre pour être un «bouc émissaire», ce qui est bien sûr prédit dans son «alphabet» insensé.

https://youtu.be/WxIT8-gahYc

On nous dit qu’Allen est devenu de plus en plus instable car ses propres sentiments de culpabilité et ses propres aveux publics de crimes sexuels sur des enfants étaient insuffisants pour provoquer sa propre arrestation, une arrestation qu’il a ouvertement demandée maintes et maintes fois.

Allen, qui, grâce à ses compétences informatiques, a aidé ses collègues pédophiles à parcourir Internet à la recherche d’enfants vulnérables.

Des sources de haut niveau confirment que le juge de la Cour suprême Antonin Scalia a été assassiné, ce qui en soi n’est ni une réclamation originale ni au-delà du domaine de la probabilité fondée sur des circonstances prétendument liées à sa mort. Par cela, nous parlons de «l’oreiller sur la tête» et des allégations d’une «autopsie de camouflage», bien en dehors des exigences légales pour quelqu’un de la position de Scalia.

Des sources à la Maison Blanche confirment que juste avant son vol vers le Texas, apparemment pour un voyage de chasse avec 35 «amis proches», dont beaucoup sont membres de l’Ordre très secret de Saint Hubertus. Comme cela est rapporté, initialement dans le Washington Post avec des allégations plus larges faites sur le site Web d’InfoWars, liant l’Ordre Hubertus aux singeries de Bohemian Grove, longtemps sujettes à des spéculations dans les médias alternatifs.

Nous avons pris connaissance du cas en août 2015 lorsque l’on nous a montré une correspondance entre Allen et des représentants de la Fondation Keshe. Allen dirigeait plusieurs sites Web populaires sur les énergies alternatives et était un orateur populaire, apparaissant souvent à l’émission de radio Coast to Coast avec George Noory, natif de Detroit.

De plus en plus, il devenait évident qu’Allen utilisait ces lieux pour le trafic sexuel d’enfants. Ce n’était pas difficile à comprendre, il le faisait ouvertement en parlait constamment (comme on le voit sur YouTube ci-dessus) et vivait comme s’il était au-dessus des lois. Au cours des quelques mois suivants, en particulier face au physicien d’origine iranienne MT Keshe, qui a ordonné à Allen et à son entourage d’être bannis de tous les forums de Keshe, Allen a ouvertement affiché ses activités criminelles.

Ce qui rendait cela particulièrement insidieux, c’est qu’il était évident non seulement qu’Allen n’agissait pas seul, mais qu’il bénéficiait d’un large soutien non seulement dans son État d’origine, l’Utah, où il a pu éviter des poursuites, mais également en Belgique. Là, Allen et ses associés Hans Bracquene, Dirk Laureyssens et Ad Van den Elshout se sont opposés au groupe Keshe, sécurisant contre les souhaits de Keshe les technologies avec des applications liées à la défense et les transmettant au MI 5 en Grande-Bretagne.

Lorsque Keshe s’est opposé à ce groupe et a tenté d’obtenir ses brevets, il s’est retrouvé pourchassé sur l’autoroute, des coups de feu ont été tirés, sa voiture a quitté la route. La police a arrêté et a rapidement «égaré» les coupables, et peu de temps après, des représentants de la «royauté» belge ont dit à Keshe de quitter la Belgique ou d’y être enterré.

Du côté européen de l’enquête du FBI, la piste, qui est facilement suivie par les «miettes de pain» que Stirling David Allen a laissées, mène à la plus haute et la plus puissante des communautés scientifiques où chantage, enlèvement et torture, menaces contre les familles et en particulier, les menaces contre les enfants, ont placé des membres de sociétés secrètes à des postes de pouvoir dans des universités, des groupes de réflexion, des agences de police et de lutte contre le terrorisme et même à l’ 

Agence spatiale européenne .

Suite à venir…

Source :  Queen of a Satanic Pedophile Cult to Join Supreme Court

Par Gordon Duff, rédacteur en chef VT

NOTES de H. Genséric

[1] The Handmaid’s Tale : La Servante écarlate (wikipédia)

Dans un avenir proche, la combinaison de pollutions environnementales et de maladies sexuellement transmissibles a entraîné une baisse dramatique de la fécondité qui a pour conséquence un taux de natalité extrêmement bas. Les « Fils de Jacob », une secte politico-religieuse protestante de type restaurationniste et aux accents fondamentalistes, en a profité pour prendre le pouvoir, détruisant la Maison-Blanche, la Cour suprême et le Congrès lors d’un coup d’État. Une partie des citoyens américains survivants et ayant échappé à l’emprisonnement généralisé se sont réfugiés au Canada et un gouvernement d’exil a été constitué et siège à Anchorage. 

[2] Des prêtres catholiques dénoncent « l’abus sur enfants lors de rituels sataniques » au Vatican
–  USA. Le mafieux Tony Gambino affirme que le Vatican et le gouvernement des États-Unis contrôlent le trafic de drogue et les réseaux pédocriminels
–  USA. Le Vatican paie tranquillement 4 milliards de dollars aux victimes pour étouffer ses abus sexuels sur des enfants
–  Allemagne. Des prêtres catholiques auteurs d’abus sexuels sur des milliers d’enfants
–  USA / Pédophilie. Message d’Isaac Kappy à la société: Réveillez-vous !
–  Le pape François: Dénoncer les prêtres pédophiles, c’est l’œuvre de Satan
–  Le plus grand réseau de pédophilie d’Europe démantelé – Blackout médiatique

[3]Un document de la CIA prouve qu’Oussama Ben Laden était un agent de la CIA nommé Tim Osman
–   EXPLOSIF. Ben Laden : L’attentat du 11/9 a été perpétré par les Juifs et l’Etat profond. Je n’y suis pour rien.

[4]Un document de la CIA prouve qu’Oussama Ben Laden était un agent de la CIA nommé Tim Osman
–   Les Croisés et les Assassins

[5] Moloch – l’ancien dieu d’Israël
–   La pédocriminalité de dominance judéo-wasp du bloc occidental.
–   La découverte de l’ancienne Torah prouve-t-elle que les Juifs adorent Satan?

[6] USA. Trump nomme un assassin et un trafiquant de drogue comme procureur général
–   
Pour diriger la CIA, Trump choisit une tortionnaire sadique

[7] Belgique / Pays-Bas. Culte du meurtre d’enfants 

[8] –  Roy Cohn, le mentor de Donald Trump
–  
La vie et les crimes de Roy Cohn, le mentor du jeune Trump (II)
–   Les mauvaises fréquentations de Trump reviennent le hanter Les mauvaises fréquentations de Trump reviennent le hanter (2)…

[9] Explosif: de nouveaux liens Trump-Melania-Epstein et une dissimulation massive
–   Trump a organisé une fête avec Epstein et 28 très jeunes filles. Est-ce là qu’il a rencontré Mélania ?
–   Pédophilie chez Trump ?

[10] Que font les USA des enfants enlevés à leurs parents immigrés ?
–   Rêve américain, eau de boudin. Les garçons et les filles vendus pour le sexe vingt fois par jour
–    La guerre de Trump contre les enfants est un acte de terrorisme d’État
–   Une épidémie de pédophilie contamine le monde : 22000 enfants sont enlevés CHAQUE JOUR

[11] Soljenitsyne : Les Protocoles de Sion se réalisent sous nos yeux
–   Introduction aux Protocoles des sages de Sion
–   LECTURE ESSENTIELLE. La Controverse de Sion
–   Conspiration juive maçonnique – Le dernier moment de lucidité remonte à 99 ans

Qui est Amy Coney Barrett, l’érudite, femme de foi, catholique et mère de 7 enfants choisie par Trump pour la Cour suprême

En un mot, elle est la candidate conservatrice parfaite. Pourquoi ? Pour commencer, parce que les médias et la gauche la vomissent et la couvrent d’insultes. Voyons pourquoi.

Le président Trump a choisi la juge Amy Coney Barrett (ACB), la candidate favorite des conservateurs, pour succéder à la juge Ruth Bader Ginsburg, et il va tenter d’obtenir une confirmation du Sénat avant le jour des élections, le 3 novembre prochain.

Trump n’a pas interviewé d’autres candidates, il a eu deux jours de réunions avec elle cette semaine, et s’est déclaré impressionné par ce juriste dont on lui avait dit qu’elle serait une « Antonin Scalia femme », en référence au célèbre juge conservateur dont elle avait été greffière.

Trump a rencontré Barrett à la Maison-Blanche lundi et mardi dernier, et il a été rapporté qu’il l’appréciait personnellement. Il n’a interviewé personne d’autre pour ce poste. En 2018, lors du choix de Brett Kavanaugh, il aurait dit à des proches qu’il la « gardait pour Ginsburg ».

« Je n’ai pas dit que c’était elle que j’ai choisie, mais elle est exceptionnelle », a déclaré Trump aux journalistes vendredi.

La sélection d’une catholique fervente va dynamiser sa base politique conservatrice, mais elle pourrait aussi réveiller les électeurs de gauche qui craignent que sa confirmation ne sonne le glas de Roe v. Wade, la décision légalisant l’avortement, ainsi que d’autres arrêts populaires auprès de la gauche politique. Il est important de noter qu’aux Etats-Unis, le sujet de l’avortement est très vivant, et qu’il divise le pays. Il faut ajouter que si Roe v. Wade était un jour annulé, et bien l’avortement ne serait pas interdit pour autant, mais il dépendrait alors de la décision de chaque Etat, et non plus de la loi fédérale. Ca, les médias se gardent bien de le dire, il préfèrent la démagogie, ils préfèrent effrayer l’électorat peu informé.

Il me faut préciser aussi que tout ce que les progressistes détestent chez Barrett, un héros du mouvement anti-avortement, se retrouve en miroir dans ce que les conservateurs détestaient chez Ginsburg. Aussi, plus elle est traînée dans la boue par la gauche, plus cela traîne Ginsburg dans la boue, en symétrie.

En substance, Trump n’aurait pas pu trouver un opposé plus parfait à Ginsburg.

  • Si elle est confirmée, ACB, 48 ans, sera le plus jeune membre de la Cour actuelle, ainsi que la sixième catholique.
  • Elle deviendra la troisième personne nommée par le président Trump à la Cour suprême.
  • Barrett est diplômée de la faculté de droit de Notre-Dame.
  • Elle a été stagiaire auprès du juge Scalia et partage ses vues constitutionnelles. Elle en a aussi été la greffière.
  • Elle est décrite comme une textualiste qui interprète la loi en se basant sur ses termes plutôt que de chercher à les détourner pour en faire des lois nouvelles, contrairement à Ginsburg. 
  • C’est une originaliste qui applique la Constitution telle qu’elle a été comprise par ceux qui l’ont rédigée et ratifiée.
  • Elle a été juge pendant trois ans, nommée par M. Trump à la Cour d’appel des États-Unis pour le septième circuit en 2017.

En 2017, son audience de confirmation lui avait valu un tir croisé de haine de la part de plusieurs sénateurs Démocrates.

La sénatrice Démocrate de Californie, Dianne Feinstein, avait durement critiqué les déclarations publiques et le catholicisme de Barrett. Cela a fait d’elle une célébrité instantanée parmi les conservateurs religieux, observant aux premières loges les préjugés anti-religieux des élites de la gauche américaine. 

Feinstein avait dit que « le dogme vit fort » chez Barrett – et cette phrase était devenue une sorte de cri de ralliement chez de nombreux catholiques. #DogmaLivesLoudly est même devenu un hashtag populaire sur Twitter.

Le juge Barrett et son mari, Jesse Barrett, un ancien procureur fédéral, sont supposés être membres d’un petit groupe chrétien appelé « People of Praise » (1). Ce groupe est composé de Républicains et Démocrates, ainsi que d’Indépendants, et est issu du mouvement de renouveau charismatique catholique qui a débuté à la fin des années 1960, et a vu la naissance de nombreux groupes et communautés d’alliance – protestantes et catholiques. People of Praise a été fondé en 1971 avec le soutien du défunt cardinal Francis George de Chicago.

Le couple a sept enfants, âgés de moins de 20 ans, dont deux ont été adoptés en Haïti et un jeune fils atteint du syndrome de Down.

Dures attaques, basées sur du vent

1 Les deux principaux reproches que vous allez lire dans les médias sur Barrett sont qu’elle suit plus sa foi catholique que la loi, et qu’elle va annuler le droit d’avorter. Les deux sont des mensonges qui ne reposent sur aucun fait – comme d’habitude avec les accusations de la gauche, qui se contrefiche que la réalité contredise ses arguments : ce qu’ils veulent, c’est l’empêcher d’être élue et tous les moyens, toutes les calomnies, tous les mensonges seront bons à prendre : la fin justifie les moyens.

  1. Lors de son audience de confirmation en 2017, Barrett a affirmé qu’elle garderait ses opinions personnelles séparées de ses devoirs de juge.

« Si vous me demandez si je prends ma foi au sérieux et si je suis une catholique fidèle, je le suis », avait-elle déclaré aux sénateurs. 

« Et je souligne que mon appartenance religieuse personnelle ou mes convictions religieuses ne sont pas prises en compte dans l’exercice de mes fonctions de juge ».

  1. En fait, Barrett a explicitement écrit (3) que :

« Les juges ne peuvent pas – et ne doivent pas essayer – d’aligner notre système juridique sur l’enseignement moral de l’Église chaque fois que les deux divergent ». 

Barrett a également insisté sur le fait que les juges doivent se récuser dans les situations où leur foi entre en conflit avec leurs responsabilités judiciaires.

  • Lors des auditions de 2017, le juge Clarence Thomas avait défendu Barrett et critiqué ce qu’il considérait comme un « test religieux » dans le processus de sa confirmation.
  • Elle avait été confirmée par un vote de 55 voix contre 43, en grande partie selon la ligne de parti, ce qui explique que les médias la détestent déjà.

2L’avortement. L’autre critique – la plus stressante pour les progressistes – que vous allez beaucoup entendre dans la bouche des médias, est que Barrett va annuler le droit d’avorter en Amérique, en revenant sur la décision de la Cour suprême Roe v. Wade

Cela ne résiste pas aux faits.

  1. En tant que professeur de droit, le juge Barrett était membre de Faculty for Life, un groupe anti-avortement, et elle a exprimé son scepticisme sur certaines précédentes décisions de la Cour suprême – au même titre que les juges à la Cour suprême eux-mêmes – et les deux camps politiques en déduisent par pure spéculation qu’elle serait prête à réexaminer la décision Roe v. Wade.
  2. Mais en tant que juge, elle a protégé le droit à l’avortement (2).
  3. Si l’on s’en tient à la réalité et non pas aux déductions tirées par les cheveux, on doit mentionner, et c’est le travail de journalisme honnête que vous ne trouvez que sur Dreuz, qu’en tant que juge d’appel, elle a retoqué en 2016 une loi de l’Indiana qui limitait les avortements uniquement en raison du sexe ou du handicap d’un fœtus, en désaccord avec ses collègues juges qui l’ont jugée anticonstitutionnelle.
  4. En 2019, Barrett a protégé une autre décision sur l’avortement, que les Républicains de l’Indiana voulaient détruire. La mesure exigeait que les parents soient informés lorsqu’une fille de moins de 18 ans cherche à se faire avorter.
  5. « Il y a quatre ans, juste avant l’élection présidentielle », rapportait Associated Press dans un article co-écrit pour Fox News (4), Barrett a déclaré qu’elle ne pensait pas que la décision historique de Roe contre Wade serait annulée.

« Je pense que la question de savoir si les femmes peuvent avoir des avortements tardifs – et les restrictions qui peuvent être imposées aux cliniques – je ne pense pas que cela changera », a-t-elle dit.

  1. Dans un questionnaire pour la Maison-Blanche auquel elle a répondu en 2017, elle a décrit l’avortement comme « toujours immoral » et a ensuite déclaré : 

« Si je suis confirmée, mes opinions sur cette question ou sur toute autre question n’auront aucune incidence sur l’exercice de mes fonctions de juge ».

3 Amy Barrett faussement accusée par la NAACP (L’Association nationale pour la promotion des personnes de couleur) d’avoir rejeté les droits d’un travailleur noir.

  • Lundi, une branche de la NAACP a faussement accusé Barrett de s’être prononcée contre un travailleur noir dans le cadre d’une plainte pour discrimination, dans un tweet désormais effacé du Fonds de défense juridique de la NAACP.
  • D’autres organisations progressistes ont porté la même accusation contre la juge de la Cour d’appel du 7e circuit, notamment l’Alliance pour la justice et le Center for American Progress.
  • Juste un petit problème, oh ! Trois fois rien : 
    1. Barrett n’était pas encore juge de la Cour d’appel du 7e circuit au moment où l’affaire AutoZone a été jugée, le 20 juin 2017 (5).
    2. Barrett n’a été confirmé à ce poste par le Sénat qu’en octobre 2017.

Conclusion

Oubliez les arguments factuels que je viens de vous citer. Les journalistes écriront et diront tout le contraire dans le mépris le plus total de la réalité, car ils sont devenus les agents de la gauche. Nulle part ailleurs que sur Dreuz, vous ne lirez des informations véridiques, factuelles, démontrées, prouvées et sourcées. Parce que Dreuz fait du journalisme à l’ancienne, comme à l’époque où le métier avait une éthique et respectait des règles déontologiques.

Les activistes pro-avortement et les militants de gauche feront et diront n’importe quoi pour empêcher Barrett d’occuper un siège à la Cour suprême. Attendons-nous au pire, venant du dangereux et vicieux camp du Bien. 

  • Mardi dernier, le sénateur Ben Sasse du Nebraska a déclaré que les questions sur la foi de Barrett dans les récents articles de Reuters et de Newsweek constituaient « du sectarisme anti-catholique et de la stupidité du niveau des complotistes QAnon ». Reuters a remplacé discrètement son article.

« Le juge Barrett lit la Bible, prie et essaie de servir sa communauté », a écrit le sénateur dans une déclaration. 

« Les sénateurs devraient condamner ce maccarthysme débile, » en parlant des articles de Newsweek et Reuters.

  • Paul Peterson, 74 ans, un chrétien évangélique, a relayé la position des évangélistes Américains, jadis assez réticents vis-à-vis des catholiques :

« Barrett est une femme incroyable. Je ne la considère pas comme une catholique, mais comme une femme de foi », a déclaré Paul Peterson, 74 ans, un chrétien évangélique qui travaille à temps partiel comme aide-soignant et enseignant suppléant. 

« Regardez ce qu’ils ont fait subir à Kavanaugh. J’espère qu’elle n’aura pas à vivre quelque chose comme ça. Mais je suis sûr qu’ils vont essayer. 

Toute cette histoire est l’une des pires choses que j’aie jamais vues de la part des Démocrates. J’ai vraiment perdu confiance en eux après ça. »

Le traitement réservé à Brett Kavanaugh, qui a été accusé sans la moindre preuve d’inconduite sexuelle à son adolescence par une femme qui ne se souvenait ni de la date, ni du lieu, ni des circonstances, ni des personnes présentes, et a été contredite par tous les témoins qu’elle avait cités, y compris sa meilleure amie, n’avait pas gêné les médias de déchiqueter de manière scandaleuse Brett Kavanaugh, ni les Démocrates de passer le rouleau compresseur sur lui du matin au soir – la pire a été Kamala Harris qui lui a ouvertement refusé toute présomption d’innocence – durant sa confirmation.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

  1. https://www.catholicworldreport.com/2020/09/19/judge-amy-barretts-charismatic-catholicism-who-are-the-people-of-praise/
  2. https://www.reuters.com/article/us-usa-court-barrett-rulings-factbox-idCAKCN26B0XG?taid=5f681f643217420001512b19&utm_campaign=trueAnthem:+Trending+Content&utm_medium=trueAnthem&utm_source=twitter
  3. https://www.nationalreview.com/corner/dianne-feinstein-amy-coney-barrett-senator-attacks-catholic-judicial-nominee/
  4. https://www.foxnews.com/politics/amy-coney-barrett-criticized-for-ties-to-people-of-praise-a-look-at-the-group
  5. https://freebeacon.com/politics/naacp-falsely-claims-potential-trump-scotus-nominee-ruled-black-workers-separate-equal-claim/

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*