TIFLET: IL ÉGORGE SA FEMME POUR UN ÉCHANGE HOT SUR LE NET

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Par Hassan Benadad le 07/11/2020 à 00h18 (mise à jour le 07/11/2020 à 06h47)

Meurtre couteau

Kiosque360. Un enseignant a égorgé sa femme à Tiflet après l’avoir soupçonnée d’entretenir des relations extraconjugales avec un autre homme. L’accusé, qui a été arrêté, aurait découvert sur un réseau social des échanges érotiques entre les deux présumés amants avant de commettre son acte odieux.

Une conversation érotique sur un réseau social entre la femme d’un enseignant et un autre homme, mercredi dernier, a engendré un crime atroce à Tiflet. Le mari, qui aurait découvert ces échanges intimes, a égorgé son épouse devant ses deux enfants, avant de tenter de prendre la fuite vers Khemisset.

Le quotidien Assabah rapporte, dans son édition du week-end, que les éléments de la police judiciaire ont arrêté l’auteur de ce crime à un barrage à l’entrée de la ville. Emmené au siège de la sûreté de Tiflet, le mis en cause a reconnu spontanément avoir tué sa femme parce que, dit-il, il la soupçonnait de le tromper avec un autre homme.

Il a expliqué aux enquêteurs qu’il a commencé à suivre ses discussions sur les réseaux sociaux jusqu’au jour où il a découvert des messages à caractère sexuel entre sa femme et son présumé amant. C’est à partir de ce jour, confie-t-il, qu’il a pris la décision de l’égorger avant de passer à l’acte mercredi dernier, et ce devant ses deux enfants âgés de 5 et 7 ans. Les éléments de la police judiciaire ont saisi l’arme blanche que le présumé assassin avait utilisée pou tuer sa femme et l’ont mise à la disposition du parquet général près de la cour d’appel de Rabat.

Le quotidien Assabah rapporte que la police judiciaire va demander au procureur général du Roi de Rabat de prolonger la garde à vue de l’accusé afin de pouvoir localiser l’homme suspecté d’avoir eu des relations extraconjugales avec la victime. Les enquêteurs cherchent, en effet, à vérifier si les accusations de l’assassin présumé contre sa femme sont véridiques. Le procureur général du Roi avait ordonné, mercredi dernier, d’effectuer une autopsie sur le corps de la victime et d’entendre les témoins.

L’accusé devrait être déféré, ce samedi, devant le parquet général pour les chefs d’inculpation d’homicide volontaire avec préméditation et tentative de fuite avant qu’il ne soit soumis à une enquête plus approfondie par le juge d’instruction.

Le prévenu, âgé de 47 ans, exerçait en tant qu’enseignant dans une école de la commune de Jemaat Hodrane dans la province de Khemisset. Quant à la victime, qui était âgée de 34 ans, elle était couturière et vivait dans le quartier Ayachi avec ses deux enfants âgés de cinq et sept ans.
 

Par Hassan Benadad

Voilà le genre de population arriérée que nous recevons en France sans aucune expertise psychiatrique… alors qu’un circoncis c’est un handicapé dangereux, à qui fait défaut tous les sentiments qui passent par le prépuce pour modérer les pulsions… ATTENTION pour le circoncis le fou c’est toujours l’autre ! Lui il ne souffre pas car il trouve normal d’être amputé d’une antenne qui émet des milliards d’informations… pauvre type ridicule ! Et la terre est peuplée de millions de connards qui pourrissent la vie sur terre…

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