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GAUCHE TRAITRE COLLABO

Strasbourg: la mosquée de la conquête

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parElisabeth Lévy – 1 avril 2021


Proche d’Erdogan, l’association Milli Gorus se félicite de construire « le plus grand monument islamique d’Europe » à Strasbourg, avec l’aide de la mairie qui subventionne le chantier à hauteur de 2,5 millions d’euros. Analyse.


Tous ceux qui se pincent le nez quand on leur parle des tentations hégémoniques de l’islam – ou d’un certain islam – doivent visionner d’urgence la vidéo de promotion de la mosquée Eyüp Sultan de Strasbourg. Pour appâter le donateur, ces fiers bâtisseurs font preuve d’une insistance lourdingue sur la taille de l’édifice, « le plus grand monument islamique d’Europe », est-il mentionné plusieurs fois. On voit alors défiler une image de la Tour Eiffel. Comprenne qui voudra. 

Une mosquée de 14 étages

Le vote, par la municipalité écolo, d’une subvention de 2,5 millions d’euros au chantier, le 22 mars, a suscité un chœur de protestations outrées et de plaidoyers pour la République-qui-ne cèdera-pas, surtout dictés par le désir de nuire à des adversaires politiques (qui le méritent bien d’ailleurs) ou par celui de s’adapter à l’air du temps. Sauf que le financement public n’est que la cerise sur ce gâteau indigeste – on n’ose parler d’étouffe-chrétien. Tout d’abord, les dirigeants de cette mosquée représentent à la fois une tendance de l’islam de France et un mouvement missionnaire turc proche du pouvoir (Milli Gorus). Alors que les relations entre Paris et Ankara sont glaciales et que le président turc se verrait volontiers en Saladin des musulmans d’Europe, dont beaucoup, notamment dans la jeunesse, le tiennent pour un héros, cette double appartenance n’est pas un vecteur d’influence, mais d’ingérence. Rappelons que, pour Recep Tayyip Erdoğan, l’assimilation est un crime contre l’humanité. On a donc quelques raisons de soupçonner ses porte-flingues en Alsace de confondre pays d’adoption et terre de mission. Surtout quand on sait que la mosquée Eyüp Sultan, à Istanbul, fut la première bâtie après la chute de Constantinople en 1453(1). Autant dire que ce nom est synonyme de conquête.  

C’est le projet même de bâtir en France un monument islamique aussi gigantesque qui aurait dû faire scandale : 14 étages, deux minarets de 36 mètres, 30 coupoles, la nouvelle mosquée sera, précisent les communicants, « la fierté des musulmans ». Nul ne voudrait, bien sûr, que les musulmans éprouvent de la honte. Sauf qu’en l’occurrence, l’antonyme de la fierté serait plutôt la discrétion. Le choix de l’ostentation architecturale montre que les dirigeants de l’islam turc (et probablement de tout l’islam de France) ne se voient pas comme les représentants d’une culture minoritaire appelée à s’intégrer à un pays et à un peuple lui préexistant, mais comme ceux d’une communauté dotée des mêmes droits que toutes les autres dans l’espace public. Pour eux, la culture française ne saurait bénéficier d’un quelconque droit d’aînesse. On ne saurait pas plus attendre d’eux qu’ils prennent en considération les inquiétudes que suscite chez leurs concitoyens le séparatisme islamiste. Au contraire, elles sont une preuve supplémentaire des torts faits aux musulmans.  

Les dégâts du multiculturalisme

Quant à nos gouvernants, ils ne disposent pas de la boite à outils idéologiques qui leur permettrait de contrer cette prétention à la visibilité pour la bonne raison qu’ils n’ont cessé de la flatter – récemment encore, quand le président a demandé qu’on dresse une liste de Français issus de la diversité pour baptiser rues et bâtiments. Erdogan et ses partisans ne font que pousser sa logique d’encouragement aux identités minoritaires dans ses ultimes conséquences. Le multiculturalisme, à la fois honteux et gentillet chez le Français, est sûr de son droit et dominateur chez le Raïs ottoman, les erdoganistes strasbourgeois et les escouades numériques qui relaient leur propagande. Dans leur vidéo, les responsables de la mosquée Sultan Eyüp exposent leur conception du vivre-ensemble, qu’ils entendent favoriser, précisent-ils, « en portant nos valeurs, notre culture, notre civilisation ». Il n’y a pas de place en France, ni d’ailleurs dans aucun pays, pour deux civilisations. Sur un territoire donné, l’égalité des cultures est un leurre. Il y en a toujours une qui veut être plus égale que les autres. À nous, citoyens français, de décider laquelle aura le dernier mot en France.

Elisabeth Lévy

Elisabeth Lévy Fondatrice et directrice de la rédaction de Causeur. Journaliste, elle est chroniqueuse sur CNews, Sud Radio… Auparavant, Elisabeth Lévy a notamment collaboré à Marianne, au Figaro Magazine, à France Culture et aux émissions de télévision de Franz-Olivier Giesbert (France 2). Elle est l’auteur de plusieurs essais, dont le dernier “Les rien-pensants” (Cerf), est sorti en 2017.

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GAUCHE TRAITRE COLLABO

Gisèle Halimi puante d’orgueil et de certitudes

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Cliquez ci dessous pour accéder à la vidéo

https://www.facebook.com/toutesLesAlgeriennes/videos/140296961297855

Il faut que cesse tous ces mensonges sur l’Algérie et que chacun reconnaisse l’énorme escroquerie que représente son indépendance et la fausse victoire des assassins du FLN… Nous avons ici l’exemple d’une majorité de gauchistes, de traitres et de maghrébins avec leur haine de la France qui applaudissent le discours puant de Halimi qui abuse de la politesse de son auditoire pour s’accaparer la parole, très habilement d’ailleurs mais en fourberie mode arabe… pour se venter d’avoir défendu ces ordures du FLN qui ont tué des innocents par des attentats et qui jusqu’à aujourd’hui pillent l’Algérie pour la mettre dans une faillite abyssale avec en prime la dictature islamique… un monde horrible qui s’écroule ! Qui après nous avoir foutu dehors a le culot d’envahir la France…
Seule Joelle a ici le courage de remettre les pendules à l’heure devant autant de mensonges et de perfidie… avec cette volonté diabolique de culpabiliser les Français. Retour au bled bande de connards.
Halimi juive de Tunisie s’est réfugié en France pour ne pas être tuée par les faux arabes ou du moins a déserté son pays ! Ils ont tous ce genre d’histoire médiocre au cul avec la vulgarité telle que je l’écrit… des gens de basse classe au culot monstre. Elle a bénéficié de notre accueil avec l’école gratuite, les soins gratuits et les aides sociales… elle a étudié dans nos universités et pour nous remercier elle a passé sa vie à cracher sur la France et à encourager l’immigration… quelle ingratitude… c’est l’ingratitude de la majorité des étrangers qui sont pratiquement tous favorables à l’invasion des racailles pour nous pourrir la vie…

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ANTI-BLANC

STANISLAS BERTON un de nos héros

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CENSURE

Une question pour les gauchistes : Pourquoi tous les méchants sont-ils de votre côté ?

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Article original de Brandon Smith, publié le 17 février 2021 sur le site alt-market
Traduit par le blog http://versouvaton.blogspot.fr

De nos jours, les médias sont saturés d’histoires de « conservateurs malfaisants » et de nos odieux projets de domination du monde par « l’insurrection ». En fait, la plupart des grands articles qui couvrent les événements récents, y compris les élections et les manifestations au capitole, s’efforcent de toujours mentionner la « suprématie blanche » et le « terrorisme » en même temps que le mot « conservateur ». Il s’agit d’une tactique de propagande entièrement délibérée appelée « association de mots » ou « redéfinition de mots » ; en changeant le sous-texte d’un mot ou d’une étiquette de groupe dans l’esprit des masses, on peut souvent faire passer la perception de positive à négative.

En d’autres termes, conservateur = raciste/terroriste. Peu importe si ce n’est pas vrai, il importe simplement que les gens soient conditionnés à faire inconsciemment le lien.

Voici un exemple :

J’ai formulé de nombreuses critiques à l’encontre de Trump et de son administration au fil des ans, mais aucune n’avait de rapport avec ce que les gauchistes ont régurgité depuis 2016. Pour eux, le « racisme » de Trump était un fait avéré, mais quand je demande à un combattant de la justice sociale de produire une citation réelle de Trump disant quelque chose de raciste, ils ne semblent pas pouvoir déterrer quoi que ce soit.

Par extension, les gauchistes ont une obsession bizarre pour la Russie et la théorie selon laquelle la Russie est une main de Dieu toujours présente dans la politique américaine, pourtant, aucun d’entre eux ne peut produire de preuve concrète que la Russie a une influence significative dans les élections ou les affaires américaines.

La gauche politique s’est engagée dans un monde imaginaire, un univers parallèle. Elle croit profondément en des choses qui ne se sont jamais produites et considère ces croyances comme sacro-saintes. Pourquoi ? Probablement parce que leur mouvement est infecté par des personnes qui sont facilement manipulées par des redéfinitions de mots et de fausses associations. Sont-ils victimes de la propagande ? Bien sûr. Sont-ils innocents ? Non, pas vraiment.

Le refus de remettre en question les actions et les motivations du mouvement que vous avez choisi est une ignorance délibérée, et les gauchistes devraient en être tenus responsables.

Ils sont le SEUL groupe de personnes qui a toujours soutenu la surveillance de masse, la censure de masse et le déplateformage, la violence de masse, la destruction et le pillage des biens ainsi que les violations des droits individuels par le biais de mandats médicaux et de confinements. Ils appellent les conservateurs des « insurrectionnistes » et des « traîtres », mais ils sont les seuls à essayer ouvertement de démanteler les protections constitutionnelles et la Déclaration des droits. Alors, qui sont les vrais méchants de cette histoire ?

Les gauchistes semblent souffrir de confusion face aux valeurs conservatrices, alors peut-être qu’une explication est nécessaire ? Pensez-y de cette façon : Les conservateurs valorisent les principes fondamentaux (la loi naturelle) et les bases vitales de la civilisation. Nous pensons que le mérite est plus important que l’équité. Nous croyons qu’il faut gagner par le travail et l’excellence, et non par la tromperie ou la revendication du statut de victime. Nous ne privilégions pas les sentiments personnels par rapport à la logique et à la raison, et l’opinion d’une foule n’est pas plus importante pour nous que l’opinion d’une seule personne.

Les conservateurs ne doivent aucune allégeance à la vision tordue de la « démocratie » de la gauche (tyrannie de la majorité), ni à aucun gouvernement en particulier. Notre allégeance va à la Déclaration des droits et aux principes qui ont fondé cette nation, et lorsqu’un groupe politique tente de violer ces principes, nous ne sommes pas tenus de nous soumettre simplement parce qu’il a recueilli « plus de voix ».

Nos droits sont plus importants que n’importe quelle élection. Nos droits sont plus importants que vos craintes.

L’une des caractéristiques essentielles des conservateurs est que nous avons tendance à nous disputer entre nous… beaucoup. C’est l’une des principales raisons pour lesquelles nous avons du mal à nous organiser à la même échelle que les gauchistes le font souvent. Nous sommes peut-être tous d’accord sur la source des problèmes auxquels notre pays est confronté, mais nous sommes rarement tous d’accord sur les détails ou les solutions. C’est une faiblesse, mais c’est aussi une force.

Je préférerais de loin faire partie d’un mouvement qui pense par lui même. Je préférerais de loin faire partie d’un mouvement qui ne fonctionne pas comme un esprit de ruche. Il faut qu’il y ait des voix dissidentes LOGIQUES dans tout pour que les idées soient remises en question. Si les idées sont jugées insuffisantes par la raison et la sagesse, alors il faut les remettre en question ou les abandonner. Mais la gauche politique n’a aucune volonté pour cela.

Les gauchistes ont peur de remettre en question quoi que ce soit dans leur propre cercle. S’opposer au moindre détail, c’est être un hérétique, un traître à la cause. Ils utilisent le mot « diversité » tout le temps, comme un cri de guerre, mais lorsqu’ils sont confrontés à la vraie diversité (diversité de pensée), ils paniquent et réagissent violemment.

Les gauchistes ne se soucient pas vraiment de la diversité ; ils se soucient seulement que vous ayez une allégeance aveugle au collectif. Si vous vous éloignez un peu de la ligne, la foule viendra chercher votre tête. Ils AIMENT les plantations, ils aiment l’esclavage ; tant qu’ils possèdent les plantations et qu’ils contrôlent les esclaves.

Une conséquence naturelle de cette mentalité de type « Ferme des animaux » est que l’ironie et l’hypocrisie se perdent chez les adeptes de ces mouvements. Ils projettent tous leurs défauts et leurs crimes sur les autres. Les démons qu’ils voient chez les conservateurs sont en fait les démons qu’ils voient tous les jours dans leur miroir. Cela dit, plus on monte dans la pyramide de gauche, moins elle devient hypocrite et plus elle devient malveillante et délibérée.

Le détournement cognitif, la propagande par association de mots, le trou de mémoire sélectif qu’ils utilisent pour effacer les faits historiques qui contredisent leur idéologie, les gens au sommet et leurs laquais SAVENT exactement ce qu’ils font. Ils se moquent que leurs affirmations soient hypocrites ou carrément frauduleuses. Ils savent qu’ils mentent, ils savent qu’ils « gaslight« . Ils ne sont pas intéressés par le fait d’avoir raison, ils ne sont intéressés que par le fait de GAGNER.

Il se passe bien plus de choses ici que ce que l’on pourrait croire. Il y a beaucoup de pouvoir et d’argent derrière la montée de l’idéologie de la gauche dure et il y a certaines personnes qui profitent de son expansion. Les gauchistes aiment se considérer comme les « outsiders » ou les révolutionnaires qui luttent contre « l’Homme ». Cependant, toutes les ressources des courtiers du pouvoir mondial ont été offertes pour soutenir la gauche politique. L’« Homme » est l’allié des gauchistes ; d’une certaine manière, il est même le créateur du mouvement gauchiste.

Ce ne sont pas du tout des révolutionnaires ; ce sont les bottes du nouvel ordre mondial.

Ce sont des institutions globalistes comme la Fondation Rockefeller et la Fondation Ford qui ont financé différents éléments du mouvement féministe et des mouvements d’« études de genre » à partir de la fin des années 1960. Ce sont notamment les dons importants de la Fondation Rockefeller à la presse « Féministe » et les programmes de la Fondation Ford visant à endoctriner les professeurs d’université pour qu’ils intègrent des sujets de justice sociale dans leurs programmes d’études.

C’est ce qu’admet ouvertement Alison R. Bernstein dans son livre « Financer l’avenir : L’influence de la philanthropie sur l’enseignement supérieur américain » d’Alison R. Bernstein. Bernstein est la vice-présidente de l’éducation à la Fondation Ford et l’ancienne doyenne associée de la faculté de Princeton.

C’est vrai, les gens, l’activisme pour la justice sociale a été payé et encouragé par le soi-disant « patriarcat ». C’est la réalité, et cela n’a jamais cessé. Même aujourd’hui, les groupes de Social Justice Warriors sont financés par des globalistes. Par exemple, comme les grands médias tentent souvent de l’ignorer ou de le rejeter, Black Lives Matter a été initialement financé par la Fondation Ford et George Soros et sa Fondation Open Society. Les coffres de BLM ont été inondés de plus de 100 millions de dollars provenant d’élites blanches extrêmement riches.

Une fois de plus, c’est un fait que même les doreurs d’image malhonnêtes comme Snopes ne peuvent pas nier. Au lieu de cela, ils tentent d’utiliser des arguments et des sophismes d’homme de paille pour détourner l’attention des implications des mafias d’extrême gauche qui reçoivent des fonds pour se développer de la part de milliardaires élitistes.

Mais suivons cette voie encore plus loin : Qui obtient le soutien des mastodontes des grands médias ? Les conservateurs ou les gauchistes ? La réponse est évidente.

Qu’en est-il des plateformes de Big Tech ? Font-elles respecter les normes idéologiques de la gauche ? Censurent-elles principalement les points de vue conservateurs ou principalement les points de vue gauchistes ? La réalité est que les conservateurs sont bien plus déplumés sur Twitter, YouTube et Facebook que les gauchistes, c’est un fait vérifiable.

Lorsque des plateformes alternatives comme Parler sont construites, sont-elles autorisées à exister tout simplement ? Bien sûr que non ! Les gauchistes se déchaînent pour tenter de les détruire, mais les gauchistes n’auraient aucun pouvoir sans le soutien de monopoles d’entreprises comme Apple, Google et Amazon. Non seulement la Big Tech aide les gauchistes dans leur djihad contre les conservateurs, mais le gouvernement le fait aussi.

Ils ne s’en prennent pas seulement aux plateformes alternatives, mais aussi aux fournisseurs de services web. Et lorsque les plateformes alternatives se tournent vers des fournisseurs de services plus orientés vers la liberté comme Epik, les gauchistes obtiennent le soutien du gouvernement afin de les intimider également.

Les gauchistes se réjouissent de l’argument selon lequel « la liberté d’expression ne signifie pas l’absence de conséquences » ; ils semblent penser que c’est plutôt intelligent. Je dirais, en fait, oui, c’est EXACTEMENT ce que signifie la liberté d’expression. La liberté d’expression signifie qu’aucun groupe de personnes n’est autorisé à utiliser la peur, l’intimidation et la punition pour contraindre au silence d’autres groupes ou individus qui ne sont pas d’accord avec eux. Avec le monopole des entreprises et le gouvernement de leur côté, il est clair que les gauchistes se sont nommés eux-mêmes les seuls arbitres des « conséquences », et cela viole la constitution de toutes les manières imaginables.

La collusion entre le gouvernement, les entreprises et les mouvements idéologiques extrémistes est la définition classique du fascisme. Et, tout comme le Troisième Reich a bénéficié d’un immense financement, d’investissements et d’un soutien industriel de la part des globalistes et des corporations au cours de la décennie qui a précédé la Seconde Guerre mondiale, la gauche politique bénéficie aujourd’hui d’un immense soutien de l’oligarchie globaliste et de leurs corporations. Vous ne pouvez pas être « anti-fasciste » tout en étant de connivence avec les fascistes.

Donc, encore une fois, je demande aux gauchistes : Si vous êtes les rebelles, si vous êtes les combattants de la liberté, alors pourquoi toutes les élites contre lesquelles vous êtes censés lutter sont-elles de votre côté ? Pourquoi les gens malfaisants sont-ils vos plus ardents alliés ?

Brandon Smith

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