ANIMAUX maltraités par la racaille & tabous alimentaires N° 1

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J’aime les paradoxes car ils aident à la compréhension… à l’ouverture d’esprit, et j’en ai écrit deux livres, et là nous avons un exemple qui nous donnes une idée abyssale de la différence entre un Gaulois et un envahisseur qui nous impose sa barbarie satanique d’un autre siècle ! D’un côté vous avez des abrutis qui attaquent nos charcuteries… au point de les faire déménager !… et de l’autre côté le GRAND REMPLACEMENT de nos boucheries traditionnelles qui ont des siècles comme nos clochers face à des boucheries mahométanes tenues par des arabes à la méthode arabe ! Voilà un retour en arriére ou notre façon fine de travailler la viande est remplacée par des abrutis qui sabotent la viande, sans parler du manque l’hygiène. Pour ce qui est du racisme nous y sommes à 200 %… ces envahisseurs n’embauchent jamais de boucher français… et leurs façades affichent Halal, ce qui nous insulte en tant que viande impure ! Eux qui salopent la préparation de la viande nous envoient à la gueule que cette viande leur est réservée est qu’elle est pure ! C’est tellement ridicule que j’ai l’impression que personne n’y fait attention. Avec le comble du ridicule, c’est qu’ils sont incapables de pratiquer de l’élevage et qu’ils achètent leur viande pure à nos éleveurs ! Allez trouver des malades mentaux plus débiles ?

Plus de 5.000 animaux retrouvés morts dans un entrepôt chinois

Repéré par Léah Boukobza — 5 octobre 2020 à 10h48

«On aurait dit un véritable enfer», décrit la fondatrice du groupe de protection animale Utopia. 

Les animaux ont été laissés sans eau ni nourriture pendant environ une semaine. | PicsbyFran via Pixabay
Les animaux ont été laissés sans eau ni nourriture pendant environ une semaine. |

Dans la ville de Luohe, située dans la province chinoise du Henan, des activistes membres d’un groupe de sauvetage d’animaux ont découvert une scène cauchemardesque. Dans un entrepôt, ils ont trouvé au moins 5.000 animaux domestiques morts, enfermés dans des boîtes en carton.

Parmi ces milliers d’animaux, on pouvait apercevoir des chiens, des chats, des lapins et des cochons d’Inde. Seules 200 bêtes encore vivantes ont pu être sauvées. Elles ont alors été adoptées ou envoyées vers des cliniques vétérinaires pour recevoir des traitements. Les autres étaient morts de soif, de faim, ou d’asphyxie, affirme la fondatrice du groupe de protection des animaux Utopia, Sister Hua, à CBS News.

Ces animaux seraient originaires d’un élevage de la province de l’Anhui, à l’est de la Chine, rapporte le tabloïd chinois Global Times. Ils étaient probablement en route vers leurs nouveaux propriétaires.À lire aussiDonner des droits aux animaux ne réduit pas ceux des êtres humains 

En Chine, il est interdit d’expédier des animaux vivants dans des emballages commerciaux ordinaires. Leur voyage se serait donc terminé dans cet entrepôt, l’entreprise de logistique en charge de la livraison ayant refusé de signer et approuver ces envois contraires aux lois en vigueur dans le pays. Toutefois, bien que ces régulations relatives au transport d’animaux existent depuis une trentaine d’années, il n’y a actuellement aucune mesure qui permette de pénaliser les entreprises ne respectant pas ces règles. Il sera par conséquent a priori difficile de punir les responsables de la mort de ces milliers d’animaux, explique l’avocat Zhang Bo au Global Times.

Sans eau ni nourriture

Sister Hua décrit la scène: «La pièce était pleine de colis dans lesquels des milliers d’animaux étaient décédés. Les corps en décomposition empestaient. On aurait dit un véritable enfer.» Mis dans des boîtes avec quelques trous pour leur permettre de respirer, les animaux ont été laissés sans eau ni nourriture pendant environ une semaine, avant d’être découverts par les autorités. Par la suite, une enquête a été ouverte.

Peu après l’opération de sauvetage, Utopia a pris connaissance d’un incident similaire à Dameng, un village avoisinant, où seulement la moitié des 2.000 animaux trouvés ont pu être sauvés. Face à ce désastre, Sister Hua lance un appel aux personnes qui voudraient un animal de compagnie: «Adoptez-le, au lieu de recourir à des ventes et à des envois illégaux d’animaux.»

Alain de Peretti : « Le halal, un puissant moyen de contrôle social des populations musulmanes » [Interview]

A La Une 02/10/2020 09:39

Le Parlement polonais a adopté ce mois-ci une loi sur les droits des animaux par 356 voix pour et 75 contre tandis que 18 élus se sont abstenus. La loi, qui doit obtenir également l’aval du Sénat, interdit l’élevage d’animaux pour leur fourrure — une importante industrie en Pologne — et arrête les exportations de viande halal et casher — la Pologne étant traditionnellement un grand exportateur de viande cacher vers Israël et les communautés juives d’Europe.

La mesure essuie la double colère des professionnels du secteur de l’abattage rituel et des exploitants de fourrure. Pour les défenseurs des animaux, elle constitue toutefois un progrès.

Nous avons évoqué, entre autres sujets d’actualité, cette mesure avec Alain de Peretti, président de l’association Vigilance Halal qui repart pour une nouvelle saison de combats juridiques notamment, contre la « halalisation » de nos assiettes.

Breizh-info.com : Parlez-nous de la rentrée juridique de Vigilance Halal ?

Alain de Peretti (Vigilance halal) : En matière judiciaire nous avons de nombreux dossiers en cours, tout a été considérablement ralenti par la crise sanitaire.

Parmi les plus importants : dépôt en cours devant la Cour européenne des droits de l’homme du dossier Éric Dick en tant que lanceur d’alerte, dépôt devant le tribunal de Paris d’une plainte contre l’État pour la violation de nombreux points de procédure dans l’arrestation arbitraire de notre secrétaire, Dominique Gillet, assignation sous astreinte de l’abattoir de Meaux pratiquant hors dérogation tout en abattage halal.

Mais surtout, dépôt prochain d’un recours devant la Commission européenne pour supprimer la dérogation à la règle européenne 858/2004 qui interdit de sectionner l’oesophage et la trachée lors de la saignée en abattoir, pour des raisons d’hygiène. Nous avons mandaté un expert en sécurité sanitaire connu et reconnu, le Dr Jean Louis Thillier qui a travaillé pendant 9 mois pour un rapport sur l’éta des connaissances scientifiques en matière de résistance aux antibiotiques. C’est un problème essentiel pour la santé humaine. Or, les germes en cause actuellement sont essentiellement d’origine animale; 80% des antibiotiques consommés dans le monde le sont par les animaux et le contenu de l’estomac ( rumen) des bovins et ovins contient donc de très nombreux germes ultra résistants qui ne devraient en aucun cas être déversés à l’air libre. Or, dans l’abattage rituel, la section de l’oesophage entraîne  le déversement de ce contenu stomacal et la dispersion de ces germes. Si nous réussissons dans notre entreprise, il faudra nécessairement étourdir les animaux, car une saignée propre ne peut être réalisée que si l’animal est immobile, ce qui permet d’épargner l’oesophage et la trachée : c’est ce que j’explique depuis des années aux associations de protection animale qui ne veulent entendre parler que de l’étourdissement et échouent à faire valoir cet argument.

Breizh-info.com : Une loi sur la protection animale votée vendredi 18 septembre en Pologne interdit la vente vers l’étranger des viandes du pays sacrifié selon les rites juifs et musulman, ainsi que l’exploitation de la fourrure. Pensez-vous qu’une telle loi soit envisageable en France ?

Alain de Peretti (Vigilance halal) : Cette loi me semble astucieuse, car elle préserve la liberté de culte pour les musulmans qui vivent en Pologne donc ne peut être taxée d’islamophobe. Elle interdit seulement l’exportation. Ce n’est valable d’ailleurs que si on pratique un étiquetage spécifique, toujours refusé en France sous prétexte de ne pas stigmatiser ! Les éleveurs et interbev, en France seraient vent debout si on leur supprimait les débouchés vers les pays musulmans… Il me semble donc qu’il serait difficile de voter une telle loi, compte tenu d’enchevêtrement des conflits d’intérêts dans notre société. Nous nous battons pour une interdiction pure et simple en mettant en œuvre l’aspect sécurité sanitaire. C’est l’objet de notre action devant la Commission européenne qui débute ces jours-ci qui s’appuie sur des éléments objectifs démontrant la responsabilité de l’hygiène des abattoirs dans le développement de l’antibio résistance.

Breizh-info.com : Est-ce qu’on n’en fait pas trop avec l’halal ? Concrètement, qu’est-ce que pèse cette industrie en France ?

Alain de Peretti (Vigilance halal) : On n’en fait pas trop, car, en dehors du poids financier et de la nourriture, le halal est un véritable « soft Power » de la conquête islamique (le « hard Power » étant le djihad !) Les gens le sentent d’ailleurs confusément. En effet le halal est l’expression de la loi islamique, la charia, qui régit tous les actes de la vie du musulman en fonction de critères subjectifs de « pureté ». Le halal est aussi un puissant moyen de contrôle social des populations musulmanes. Ce droit est totalement incompatible avec nos lois, et pas seulement les lois de la République, mais aussi celles qui sont liées à notre civilisation. Le poids est difficile à estimer, et Mme Baryza Khiari, vice présidente LaREM du sénat, lors d’une interview sur CNews en Décembre 2018 avait dit que les sommes très importantes du halal mériteraient d’être « tracées ». Ils sont au pouvoir et rien n’a été fait en ce sens.

Breizh-info.com : La censure se multiplie en France. Les condamnations également, visant de nombreux dissidents et activistes ou encore des écrivains. Quelles perspectives voyez-vous dans le pays face à cela ?

Alain de Peretti (Vigilance Halal) : Cette censure est d’autant plus grave qu’à la censure d’État s’ajoute une autocensure des médias et des personnes individuelles qui ont intériorisé les sujets sensibles du politiquement correct. Le pasteur Martin Niemöller a bien décrit cette situation « Quand les nazis sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste. Quand ils ont enfermé les sociaux-démocrates, je n’ai rien dit, je n’étais pas social-démocrate. Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste. Quand ils sont venus me chercher, il ne restait plus personne pour protester. » Je suppose que vous faites allusion à l’emprisonnement d’Hervé Ryssen pour délit d’opinion, ce qui est très grave et révélateur de l’évolution de la liberté d’expression qui en fait n’existe plus.

Breizh-info.com : Qu’avez-vous pensé de l’appel pour la liberté d’expression lancée par des médias mainstream français. N’y a-t-il pas une pointe d’hypocrisie là dedans ?

Alain de Peretti (Vigilance Halal) : Cet appel est parfaitement hypocrite effectivement, on l’a bien vu dans l’affaire Obono/Valeurs Actuelles et l’unanimité pour lyncher cet hebdomadaire. Moi même, pour mon action avec Vigilance Halal, je n’arrive pas à avoir d’écho dans les grands médias alors qu’ils sont informés systématiquement de nos actions. Mais l’islam, » religion » des exploités et des colonisés est promue dans les faits comme religion officielle de la République, et toute mise en cause, non de la religion, mais de sa « praxis » (ce qui est totalement légitime) est considéré comme islamophobe.

Breizh-info.com : Parlez-nous du projet d’abattoir mobile en Loire-Atlantique, que vous suivez de près ? De ses conséquences pour les éleveurs ?

Alain de Peretti (Vigilance Halal) : Ce projet d’éleveurs de Loire Atlantique est très intéressant, nous le soutenons et en faisons la promotion, car il représente un énorme progrès en terme de respect de l’animal qui n’est pas stressé au moment de l’abattage par un trajet en camion et une attente à l’abattoir. Ces éleveurs pratiquent bien sûr un étourdissement systématique. Le bénéfice en terme d’image est évident ainsi qu’en terme financier. Mais, curieusement, ils n’utilisent pas de façon très claire la mention de cet étourdissement systématique dans la promotion de leur action. On en revient à votre question précédente sur l’auto censure.

Propos recueillis par YV

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

Comme dit Alain Peretti, les associassions bidons de protection des animaux ne veulent pas dénoncer la maltraitance des africains pour éviter de se faire traiter de raciste ! Drôle de façon pas très courageuse de protéger les animaux. J’ai le même problème avec les associations contre la circoncision qui ont peur de passer pour des racistes… comme si ces connards d’en face n’étaient pas racistes ?

Charia à Lyon : une boucherie attaquée par des voyous parce qu’elle “vendait du porc”

Sep 29, 2020


Charia à Lyon : une boucherie attaquée par des voyous parce qu’elle “vendait du porc”

Les jeunes adolescents s’en sont pris aux employés de la boucherie avant de revenir quelques minutes plus tard avec du gaz lacrymogène.

Après les vegans, les bouchers vont-ils devoir faire face à un autre type de « menace » ? Nos confrères du Progrès font écho d’un faits divers inquiétant le 19 septembre dernier. Dans le VIIIe arrondissement de Lyon (Rhône), une boucherie a été prise pour cible par plusieurs enfants. Ceux-ci, selon les premiers éléments de l’enquête, n’avaient pas plus de 12 ans. Et ils se sont acharnés contre les employés, précise le quotidien.

Car la première fois, les jeunes voyous s’en sont pris aux commerçants leur reprochant de « vendre du porc ». Les propriétaires leur demandent de partir croyant bien en avoir terminé avec eux. Mais ils reviennent un quart d’heure plus tard cette fois-ci avec du gaz lacrymogène. Non pas pour faire peur, mais pour l’utiliser. Les bouchers expliquent qu’ils ont vidé la bouteille « sous le nez des clients ». Ces tarés ont la haine du porc même transformé en rôti chez le boucher ! Nous allons garder encore longtemps de tels débiles mentaux chez nous ?

Pistolet factice, jet de pierre

La police est alors alertée et parvient à les chasser, précise Le Progrès. Mais ce n’est pas terminé pour autant. Accompagnés de trois nouvelles personnes, les six jeunes reviennent à proximité de la boucherie. « Ils nous narguent depuis la place. L’un pointait sur nous un pistolet factice, deux nous menaçaient avec des gestes obscènes et les autres rigolaient », décrit une vendeuse. Un autre voyou lancera finalement une pierre sur la vitrine sans occasionner de dégâts, ni matériel, ni humain fort heureusement. Après la plainte des bouchers un enfant de 12 ans a été interpellé, mais auditionné « librement » en raison de son âge.

Avec autant d’hypocrisie que pour le voile, la gauche et la SPA restent silencieux face à l’avalanche d’actes barbares sur les animaux… par leurs protégés, la racaille. Idem pour dénoncer le satanisme de la circoncision.

Vigilance Hallal




Encore un petit effort pour remporter une bataille décisive contre l’abattage rituel !Cher ami, Vous connaissez la situation terrible dans les abattoirs : les animaux, égorgés à la chaîne, se débattent dans des mares de sang, vomissent leurs entrailles dans une souffrance indicible. Des agriculteurs de Loire-Atlantique et de Vendée, refusant les méthodes iniques de l’abattage rituel, se mobilisent. Ils ont décidé de se regrouper pour s’assurer que leurs animaux ne finiront pas sous la lame mal aiguisée d’un sacrificateur musulman. Ils ont mis au point un abattoir mobile, qui pourra se déplacer dans leurs différentes fermes. Les animaux restent ainsi auprès de leur éleveur, qui les accompagne jusqu’au bout. Cela garantit un stress réduit au minimum. Le bovin demeure dans son environnement natal jusqu’à sa mort, ce qui représente pour lui un gage de tranquillité. Il est étourdi convenablement, puis saigné dans des conditions sanitaires irréprochables. L’éleveur est présent à ses côtés, tout au long du processus. Sa présence tranquillise l’animal. Ce système permet d’assurer, outre un traitement humain aux animaux, une viande saine et non contaminée. Par ailleurs, aucune dîme ne sera prélevée pour finir dans les poches des grandes mosquées et dans les circuits islamiques. Pour finaliser leur projet, les éleveurs de Vendée et de Loire-Atlantique ont besoin de nous. En effet, ils arrivent à court de financement. Or, ils doivent encore faire appel à des juristes pour être certains de respecter les lois française et européenne, et déposer leur dossier dans les conditions requises.  Je vous propose d’aider ces éleveurs à faire entrer en fonction leur système d’abattage traditionnel à la ferme ! Il représente une solution à la fois pragmatique et certaine d’échapper aux circuits de l’abattage rituel. Des initiatives du même type pourraient alors se multiplier en France. Cela représenterait un pas énorme dans la lutte contre le halal, et une solution pour le faire reculer sérieusement dans notre pays.
Je compte sur vous !
 Alain de Peretti

A quoi d’autre peuvent servir ces magnifiques boeufs, sinon à nous fournir une bonne viande pour notre besoin vital en protéines ?

Colère dans les Ardennes: des jeunes jouaient au foot avec un chaton, qu’ils ont ensuite essayé de noyer

L’affaire suscite l’émoi chez nos voisins français. Dans les Ardennes, à Charleville-Mézières, des jeunes n’ont rien trouvé de plus marrant que de jouer au football avec un chaton. Qu’ils ont ensuite tenté de noyer dans une fontaine. La pauvre bête n’a pas dû comprendre ce qui lui arrivait...

La pauvre bête n’a pas dû comprendre ce qui lui arrivait… – U.A.

Lundi, vers minuit, la police a saisi à Charleville-Mézières un chaton de trois mois qui venait d’être jeté dans la fontaine de Gonzague, en haut de la rue Pierre-Bérégovoy. Peu de temps avant, un groupe de jeunes « jouait » au football avec l’animal. Ils l’auraient ensuite plongé dans la fontaine pour «lui apprendre à nager».

L’histoire aurait pu se terminer bien plus mal pour le chat noir, qui semble n’avoir rien de cassé. Il a été confié à la Ligue dans l’intérêt de la société et de l’animal (association Lisa), qui annonce qu’une plainte va être déposée.

Le matou, «qu’on a retrouvé abasourdi, transi de froid», va être présenté à un vétérinaire, indiquait hier Sabrina, présidente de la Lisa. Une fois qu’il sera remis de ses émotions, il sera proposé à l’adoption.

Des interpellations ont été effectuées. Une enquête est en cours.

Un chat traumatisé par des hommes a perdu confiance… je plain les courageux qui vont adopter un chat sidéré par la violence des racailles ! Racailles elle-même sidérées par la circoncision qui en fait des tarés…

Le préfet de Marseille avait interdit le maillot du PSG pour endiguer la violence

La violence des racailles sur les animaux est la même que celle des stades… une incapacité immature à contrôler son instinct destructeur.

Enerves apres avoir perdu le match aller sur tapis vert, les supporteurs de Santos (Bresil) ont laisse exploser leur colere lors du match retour face aux Argentins de l'Independiente.

Pour changer un peu de Macron, de la gauche, de l’islam et des racailles au service de tout ça, je vais faire une parenthèse sur le foot. 
Mais croyez bien que le foot me fait vomir et que je ne regarde jamais un match. 

Pour moi le foot est un sport de débiles avec des crétins milliardaires qui courent après un ballon sur un gazon proche de celui d’un green de golf devant un public de supporters excités dont certains sont des fanatiques incontrôlables et d’autres encore des voyous, des fouteurs de merde et des dangers publics violents menaçant la paix sociale. 
D’une façon générale, je dénonce et je condamne toutes les formes de fanatisme dans tous les domaines de la vie, que ce soit dans le sport, la politique, la religion, etc. 
Les fanatismes engendrent toujours la violence. 
Le football engendre aussi de la violence. 
Je pense que si l’homme veut avancer, il doit tourner le dos à tous ses démons et le fanatisme en fait partie. 

Marseille : Une interpellation après des incidents entre supporters de l’OM et du PSG

 Un  » homme » a été arrêté pour des faits de violence sur un supporter qui portait un maillot de Paris C.C.

Comme attendue, la qualification du PSG pour la finale de la Ligue des champions  n’a pas été vécue de la même manière à Paris ou à Marseille. Pendant que des supporteurs parisiens fêtaient ce résultat historique pour le club de la capitale sur les Champs-Elysées ou près du Parc des Princes, des incidents ont éclaté dans la cité phocéenne entre supporteurs des deux clubs.

Des pétards et des fumigènes ont aussi été utilisés par une centaine de supporteurs de Marseille pour accompagner des chants hostiles à l’ennemi de toujours. La tension est redescendue au fil de la nuit. Reste maintenant à savoir comment se déroulera la soirée de dimanche, jour de la finale de Ligue des champions notamment en cas de victoire du PSG ou de l’OL…

Pour moi, les matchs de foot sont toujours pareils. Des glandus courent sur un stade, des buts sont marqués ou pas, un gagnant et un perdant et basta. 
À un certain niveau, ce n’est même pas du sport. C’est un spectacle terne et dépourvu d’intérêt. 
Et les hurlements hystériques des commentateurs de radio ou de télévision n’ajoutent rien au spectacle et me cassent plutôt les oreilles. 

Je pense d’ailleurs que les supporters de football ne sont pas animés par l’amour d’un sport mais par la fascination du fric qui court sur le stade, tout comme les joueurs ne font ça que pour le fric et le luxe qu’ils peuvent s’offrir. 
Pour un pauvre des quartiers, le foot est une façon possible de se sortir de la misère. 
C’est l’argent que gagnent ces sportifs de pacotille qui impressionne beaucoup plus le public que leurs actions pendant les matchs. 
Ce sont les centaines des millions qu’ils brassent et qui sont une insulte à la raison, à la dignité humaine et au respect de ceux qui travaillent beaucoup plus dur qu’eux toute leur vie pour gagner des salaires de misère, qui font que des supporters idolâtrent littéralement ces joueurs de foot. 
Ils les déifient.
Et la chose est d’autant plus étrange et paradoxale que beaucoup de supporters de condition modeste se ruinent parfois pour acheter leurs billets… 
C’est dire que dans la vie, ils ont bien peu d’intérêt pour grand-chose. 

Le préfet de Marseille a donc pris un arrêté interdisant dans la ville le port du maillot du PSG (ou tout autre signe de parisianisme) jusqu’après le match de finale de la Ligue des Champions PSG-Bayern Munich qui se jouera à Lisbonne le 23 août. 
Dans ce cas précis, je suis plutôt d’accord avec lui. 
Le préfet invoque les violences qui ont eu lieu mercredi 19 août à Marseille à la suite de la rencontre OL-Bayern à Lyon, qui n’avait donc aucun rapport avec Marseille. 
« Le préfet de police des Bouches-du-Rhône s’explique sur son arrêté anti-maillot du PSG » 
Cela dit, le préfet a rétropédalé et annulé son arrêté deux jours après. 

Je n’ai jamais compris cette violence qui suit partout le football. 
Dans les années 80, on se souvient d’ailleurs des houligans britanniques qui foutaient un bordel royal dans tout le pays et à l’étranger à l’occasion des matchs. 

Normalement, le sport est justement une activité destinée à être bien et en bonne santé dans son corps et aussi dans sa tête. 
Le sport est supposé apaiser les tensions intérieures, les angoisses et le stress de la vie moderne dans nos grandes cités urbaines déshumanisées. 
Le sport devrait donc calmer et s’opposer aux pulsions violentes. 
Mais il semble que le football échappe à cette règle supposée. 
Au contraire, le football donne l’impression de pousser à la haine et à la violence. 
Peut-être est-ce parce qu’il fascine les populations les plus modestes et oubliées que celles-ci se rabattent sur ce spectacle qui les fait rêver, faute d’autre chose. 

Ce qui est par ailleurs assez étrange, c’est que le rugby, par exemple, qui est un sport autrement plus viril et même assez brutal dans sa pratique et dans ses règles, pratiqué par des colosses du double du poids des footballeurs, n’engendre pas du tout de violences similaires au foot chez ses supporters. Et même pas de violences du tout. 
Après un match de rugby, tout le monde des deux camps se retrouve souvent au même endroit pour fêter le sport et le plaisir qu’ils ont pris au spectacle, loin de toute hostilité et de toute violence. 
On se taquine juste un peu pour le fun, mais sans méchanceté. 
Les supporters du rugby ne sont pas du tout les mêmes que ceux du football. 

Je note en passant que les rugbymen ne sont pas du tout rémunérés au même niveau que les stars du ballon rond et ne sont pas déifiés par leurs supporters pour des raisons de revenus, mais ils les aiment juste parce que ce sont de bons joueurs et que le rugby est un sport beaucoup plus transparent que le foot. 

Cela dit, moi j’aime surtout le patinage artistique qui est beaucoup plus gracieux et tout aussi physique et sportif, et même davantage…
Et je n’ai jamais vu de houligans furieux, fanatiques et ivres morts mettre le feu à la ville après un spectacle de patinage artistique. 
Chacun son truc. 

An Egyptian trader leads a sheep to the car of a client in Cairo on August 16, 2018, ahead of the annual Muslim Eid al-Adha holiday when custom requires the faithful to make a sacrifice. – Known as the « big » festival, Eid Al-Adha is celebrated each year by Muslims sacrificing animals according to religious traditions. But authorities in Cairo say they are cracking down on the outdoor slaughter that leaves unhygenic surroundings with blood running in the rubbish-strewn streets and the remains of animals littering roads. (Photo by Khaled DESOUKI / AFP) (Photo credit should read KHALED DESOUKI/AFP via Getty Images)

Il n’y a vraiment que dans le foot qu’on voit ce genre de comportements totalement absurdes. 
J’explique dans PREPUCE mon AMOUR pourquoi l’engeance des racailles est super débile… c’est dû à la circoncision et bien entendu l’abrutissement de l’islam qui rend idiot… mais la base de leur dégénérescence c’est l’ablation du prépuce qui a des conséquences graves sur la santé… morale et physique. Mais les béotiens ont une telle horreur du sexe tabou que rares sont les gens intelligents qui le comprennent ! PIRE qui osent en parler. Ne parlons pas des tarés qui sont très content de leur bite atrophiée… incapables de comprendre que, ce qui leur est imposé est un rite satanique hérité des juifs… et non une raison débile d’hygiène qu’ils ont l’air de défendre comme une évidence. C’est dire comme ils connaissent bien les rites de leur secte de débiles mentaux.

An Egyptian trader leads a sheep to the car of a client in Cairo on August 16, 2018, ahead of the annual Muslim Eid al-Adha holiday when custom requires the faithful to make a sacrifice. Known as the « big » festival, Eid Al-Adha is celebrated each year by Muslims sacrificing animals according to religious traditions. But authorities in Cairo say they are cracking down on the outdoor slaughter that leaves unhygenic surroundings with blood running in the rubbish-strewn streets and the remains of animals littering roads.

460 carcasses de moutons retrouvées dans les rues après l’Aïd à Bruxelles

Vendredi passé, les musulmans ont célébré l’Aïd el-Kébir. Même si l’abattage à domicile est interdit en région bruxelloise, il n’est pas inhabituel que les services propretés des communes retrouvent des carcasses de moutons dans les rues. Cette année, les chiffres sont en hausse par rapport à l’année 2019.L’Aïd El Kebir s’est déroulé le 31 juillet.

L’Aïd El Kebir s’est déroulé le 31 juillet. – D.C.

L’Aïd El-Kebir, communément appelé la Fête du Sacrifice, s’est déroulé le vendredi 31 juillet pour les musulmans de Belgique. Au lendemain de cette fête où un mouton est traditionnellement sacrifié par famille, certaines communes retrouvent des carcasses de moutons emballées dans des sacs sur les trottoirs. Et ce malgré le fait que l’abattage à domicile soit interdit en région bruxelloise.

Certaines communes avaient mis en place un dispositif important au niveau du service propreté afin de ne pas laisser les sacs contenant les carcasses trop longtemps dans la rue.

Les images de honte en France: « Au fur et à mesure de rentrer sur les lieux, les bénévoles se sont rendus compte de l’horreur »

Les images, diffusées par la Fondation 30 Millions d’amis, font froid dans le dos.

Les images de honte en France: "Au fur et à mesure de rentrer sur les lieux, les bénévoles se sont rendus compte de l'horreur" (vidéo)

La Fondation 30 Millions d’Amis a publié des images d’une opération de sauvetage sur des animaux qui a eu lieu le 2 juin dernier, à Villecelin, dans le Cher. « En pleine canicule, des dizaines d’animaux ont été secourus par la Fondation 30 Millions d’Amis, dans le Cher (18), chez une personne atteinte du syndrome de Noé ! Chiens, caprins, coqs de combat, poules… tous vivaient dans des conditions déplorables »

Comme le montrent les images, de nombreux chiens et chats vivaient dans des conditions dramatiques, entourés d’autres animaux morts. 

Contacté par nos confrères de France Bleu, Berry Arnauld Lhomme, responsable des enquêtes au sein de l’Association, a raconté les scènes d’horreur : « Il y avait des animaux qui vivaient au milieu de leurs excréments, des animaux enfermés dans le noir, des animaux attachés en permanence. C’est choquant qu’on puisse faire autant de mal à des animaux » », a-t-il expliqué, avant d’ajouter : « Au fur et à mesure de rentrer sur les lieux, les bénévoles se sont rendus compte de l’horreur ».

Le sadisme gratuit sur les animaux rejoint la maladie mentale du bizutage… ce besoin satanique de faire du mal… de faire souffrir, tout en se trouvant une excuse… le jeu, la tradition, l’appartenance à une secte qui encourage les enfants à égorger des animaux, le sentiment d’avoir du pouvoir surtout quand la meute acquiesce la mise à mort ; un sentiment qui n’existe pas dans la corrida bien plus saine et noble qui reconnait aussi bien la bravoure du taureau que celle du toréro… l’humain comme l’éleveur proche de ses animaux perpétue ce paradoxe d’une extrême tendresse au départ, qui se doit d’aboutir au sacrifice final pour sa survie ; son besoin en énergie, gage de santé. Sans négliger le pincement au coeur qui demande une certaine virilité face à sa prise de conscience. Autre paradoxe, cet amour des animaux est moins justifiable chez le chasseur… qui pourtant lui ne connais pas l’animal qu’il va dépecer. Chez le bizuteur il n’existe aucun état d’âme… aucune dimension spirituelle… c’est le néant cérébral… proche du psychiatrique aux multiples facettes.
Cela semble tellement incompatible aux végans limités intellectuellement, qu’ils sombrent dans l’hystérie qui est une forme de confusion suicidaire. Bienheureux celui qui sait réellement faire la part entre sa paix intérieure et son besoin de rester fort en se nourrissant de l’énergie de l’animal. C’est d’ailleurs le leitmotiv des adeptes du « cru » qui se nourrissent de l’énergie des plantes…
L’amour des animaux ne doit pas nous faire oublier que dans leur vie tient notre survie ! Tel le chien de garde ou d’aveugle. C’est tellement simple à comprendre quand on est dans la vraie vie proche de la nature.
Par contre cet esprit crétin de rire du malheur des autres et de provoquer le malaise des animaux est profondément psychiatrique puisqu’il s’éloigne de la nature.
Suite à mon livre « PREPUCE mon AMOUR » je le répète, toute descendance de ce rite barbare de la mutilation du sexe… la pire des maltraitances… crée des montres… des abrutis dénués d’empathie… incapable d’imaginer la souffrance de l’autre… et encore un paradoxe, juste à cause de la « sidération mentale » provoquée par l’ablation du prépuce… C’est l’effet clinique de la sidération qui efface toute notion de souffrance… au point que le circoncis est incapable de faire le point sur son handicap qu’il trouve normal… Il faut être vraiment très con et attardé pour trouver normal de vivre sans prépuce… l’organe le plus important de l’homme… son cerveau directeur… par qui passe des milliards d’informations et de décisions. C’est notre sexe, notre maître directeur… un sexe atrophié c’est un aveugle à moitié sourd…
Pour conforter cette barbarie qui rend insensible à tout, la communauté du châtré y rajoute des rites et coutumes « prisent pour de la culture » pour rassurer les crétins ; maltraitance des femmes et des enfants, tabous alimentaires et rejet des animaux comme le chien, le sanglier, le cochon, l’anguille… Voir le rapport schizophrène des muslims avec les animaux ! C’est à la fois débile et prise de tête ! Sans AUCUNE base scientifique, mais avec l’approbation d’escrocs qui se disent des savants ! Cette arnaque est conjoncturelle à une taxe prélevée par les Imams auto proclamés qui ainsi peuvent armer les djiadistes… En plus comme il existe 500 courants différents, chaque Imam qui crée sa communauté arrange les costumes à sa convenance… jusqu’à autoriser ou interdire ce qui l’arrange… ainsi en Turquie il existe des Salafistes qui possèdent des vignes et vénèrent le vin ! Dans un autre registre en Iran les transsexuelles sont les bienvenues… alors que les homosexuels sont tués…

Les animaux exclus dont on ne peut pas manger la viande… si on est soumis à la secte de Momo le pédophile criminel…


Les animaux vivant sur terre qu’on ne peut pas manger ;
On ne peut pas manger les animaux féroces qui attrapent leur chasse avec leurs dents de chien comme le cochon, le loup, l’ours, le lion, le tigre, la panthère, le léopard, le panda, le guépard, le puma, l’écureuil, la zibeline, la belette, le putois, le gorille, les genres de singes [le chimpanzé, l’ourang-goutang], l’hyène, l’éléphant, le chien, le chat, le castor, le blaireau, le loup cervier, le chakal, le renard, la fouine. [Selon l’école juridique (madhab) Chafiite, on peut manger le renard, l’hyène, la zibeline, l’écureuil et la belette.]

Les animaux vivant sur terre dont on peut manger la viande ;
Il est permis de manger la girafe, le kangourou, le lapin. On peut aussi manger les sauvages des animaux dont on peut manger comme le bétail [le mouton, la chèvre], l’espèce bovine [le buffle, la vache, le taureau] et le chameau. Par exemple, le buffalo est la vache sauvage de bison. Le lama est le chameau sauvage. C’est-à dire on peut manger ceux-ci ainsi que le cerf, la gazelle, l’antilope qui sont considérés comme le sauvage de la chèvre. Il est aussi permis de manger les moutons sauvages. Manger le cheval domestique est déconseillé (tanzihi makrouh). La viande du cheval est licite selon l’école Chafiite et Hanbalite, et illicite selon l’école Malikite. Les chevaux et l’âne sauvage qu’on appelle zèbre sont licites. On ne peut pas manger l’âne domestique, apprivoisé.


Les oiseaux dont on ne peut pas manger la viande
On ne peut pas manger les oiseaux qui attrapent leur proie avec leurs griffes et qui mangent des charognes comme le milan, l’aigle, la corneille, le vautour, le corbeau de charogne, la chauve-souris, l’épervier, le faucon, la mouette, le flamant, la cigogne.

On ne peut pas manger non plus les insectes
Les insectes, c’est-à-dire les petits animaux qui ont le nid, le terrier dans la terre, ne sont pas licites. Il n’est pas permis de manger les « insectes » comme la souris, le rat, le scorpion, les sortes de serpent, le lézard, le crocodile, la tique, la salamandre, la grenouille, la tortue, la limace, l’escargot, l’abeille, le moustique, la mouche, la marmotte (ou la taupe), le hérisson, la punaise, le pou, la puce. [Selon les écoles Chafiite et Malikite, on peut manger le hérisson et le lézard.]



Les oiseaux qu’on peut manger
On peut manger les oiseaux qui ne sont pas hideux, qui ne mangent pas de charogne et qui n’attrapent pas leur proie avec leurs griffes.

Les oiseaux comme la pie, le rossignol, le canari, la perruche, la perdrix, le pigeon, la caille, le corbeau de champ, l’hirondelle, le hibou, le moineau, la tourterelle, le faisan, le perroquet, la grue, le chardonneret, l’étourneau (ou le sansonnet) sont licites. [Selon les écoles Hanéfite et Hanbalite, on ne peut pas manger la mouette. Selon l’école Malikite, on peut la manger ainsi que le héron, le piscivore. Selon l’école Chafiite, il n’est pas permis de manger l’hirondelle, le perroquet, mais il est permis de manger la mouette et le piscivore.]

Il est permis de manger les animaux comme le merle, le canard et l’oie sauvages qui sont considérés comme les sauvages de la volaille qu’on peut manger ainsi que l’autruche, considérée comme le sauvage de la dinde.

Les animaux de mer
Selon les 3 autres écoles, excepté l’école Hanéfite, on peut manger tous les produits de la mer.

Selon l’école Hanéfite, on ne peut manger aucun produit de mer qui n’a pas la forme de poisson. Par exemple, il n’est pas permis de manger les animaux tels que la pieuvre (poulpe), le calamar, le porc de mer, le cheval de mer, la méduse, l’hippocampe, l’ours marin (l’otarie), et la crevette, la moule, l’huître, le homard, l’écrevisse, l’escargot de mer. On peut manger le saumon, le dauphin, le requin et le poisson de serpent.

L’animal qui a mangé des saletés ;
 
Est-il permis de manger l’animal qui a mangé des saletés?

Si la viande de l’animal qui a mangé la bouse et les choses sales pue, il sera déconseillé, répréhensible (makrouh) de le manger. Il est permis de le manger s’il se nourrit avec des nourritures propres et si sa mauvaise odeur disparait.
Il est répréhensible d’égorger et de manger tout de suite la poule le mouton et le bétail qui a mangé des saletés. Il faut emprisonner la poule 3 jours, le mouton 4 jours et 10 jours la vache ou le chameau c’est-à-dire les nourrir, non pas avec des saletés mais avec de la nourriture propre. Selon l’école Chafiite, il faut emprisonner 40 jours le chameau, 30 jours le bétail, 7 jours le mouton et 3 jours la poule.

Quelles parties ne peut-on pas manger des animaux?
Quelles sont les parties, des animaux qu’on peut manger, qu’il est interdit de manger?

Il n’est pas permis de manger 7 parties de chaque animal dont on peut manger la viande: le sang versant, l’organe pour uriner, la bile, l’organe sexuel de l’animal femelle, la glande, la testicule et la vessie.

Les animaux tués sans être égorgés
Peut-on manger l’animal tué sans être égorgé?

Les animaux vivant sur terre tués, non pas par étant égorgés mais en pointant le couteau à un part, en frappant au front ou en étranglant ou en étant éléctrocutés ou par le moyen des médicaments, deviennent charognes. Il est défendu de manger ceux-ci.

Ceux qui sortent de l’animal
La présure sortie du ventre des petits agneaux morts qui n’ont rien mangé d’autre que le lait est propre, pure. Le lait sorti des mamelles des animaux morts comme la brebis, la vache est, lui aussi, propre.

S’il y a signe de vie
Si on ne sait pas qu’un animal, malade ou évanoui, est vivant ou non, s’il bouge en l’égorgeant ou s’il sort du sang comme sort celui de l’animal vivant, on comprend qu’il est vivant, donc on peut manger cet animal car ceci est le signe de vie. S’il n’y pas de signes de vie, on ne peut pas le manger.

Le salami et le jambon
En Europe, on fabrique, en général, le salami à partir du porc (cochon). Il en existe aussi qui est fait de la viande de vache. En Turquie, on fabrique le salami avec la viande de vache. En français, le salami veut dire, en général, le saucisson du porc, la viande salée du porc et séchée au soleil du porc (du cochon). Mais si en Turquie, on le fait de la viande de vache, il n’y a pas d’inconvéient à le manger. On ne peut pas dire « illicite » à un produit rien qu’à cause de son nom.

Viol de l’animal
Si on égorge la chèvre violée par le berger, sera-t-il permis de manger sa viande?
Oui, c’est permis. 

Imitation d’une autre école (madhab) en cas de besoin
Peut-on, en cas de besoin, manger les insectes de mer en imitant les autres écoles juridiques (madhab)?
Il est déclaré par le hadith que les différents jugements dans les écoles sont la pitié pour les musulmans. On peut imiter une autre école ainsi manger un animal licite selon cette école en cas de nécessité ou de besoin. Par exemple, il est écrit dans le livre intitulé Hayat-ul Hayvan que la viande de hérisson guérit (est bon pour) les maladies de peau comme l’éczéma, la démangeaison. La viande de hérisson est illicite selon l’école Hanéfite et Hanbalite. Mais elle est licite selon les écoles Chafiite et Malikite. S’il n’y a pas un autre remède moubah (permis) dont l’incidence (effet) est certaine, il est permis pour le malade d’imiter une des ces deux écoles et ainsi de manger la viande de hérisson. Ce dernier cache sa tête auprès des gens, il sort sa tête lorsqu’on le met dans l’eau. Ainsi, il serait facile de lui couper la tête.

La personne ayant faim et qui ne peut pas trouver des nourritures licites selon son école, mange une nourriture qui est licite selon une autre école. Si elle ne peut pas trouver de solution dans aucune école, alors, il est permis pour elle, de manger la nourriture illicite en quantité suffisante pour ne pas mourir. 

Observer l’ordre de l’autre école juridique (madhab)
N’est-il pas mieux de ne pas manger une chose qu’il est permis de manger selon son école mais qui ne l’est pas selon une autre? Par exemple, le renard est licite selon l’école Chafiite et illicite selon l’école Hanéfite. N’est-ce pas mieux que les Chafiites aussi ne mangent pas de renard?
Evidemment ce sera bien, récompensé (mustehab) d’observer aussi l’ordre d’une autre école. Par exemple, si les Chafiites ne mangent pas les insectes de mer, ce sera bien.

Selon l’école Chafiite, toucher la peau de la femme étrangère (namahram) annule l’ablution mineure (le woudou). Si les Hanéfites aussi, renouvellent leur ablution lorsqu’ils touchent la femme, cela sera bien, récompensé. S’ils ne la renouvellent pas, cela aussi est permis, mais il est mustehab de suivre aussi les autres écoles.

Les animaux qu’on ne peut pas manger ;
Certains disent: « Tous les animaux, y compris le chien, le serpent, l’aigle, sont licites. Aucun animal, excepté le cochon, n’est illicite. Aussi la graisse, la peau et le reste du cochon sont-ils licites. On ne croit en aucun hadith ». Notre Prophète n’a-t-il pas communiqué la religion pendant 23 ans? N’a-t-il pas déclaré, durant ces années, ce qui est licite et ce qui est illicite? Y a-t-il un livre de religion qui déclare que le chien est licite? Ces gens ne croient-ils pas à ce que dit notre Prophète?
Si un animal est une charogne, il ne se peut pas que sa viande soit sale (impure) et sa graisse et son sang soient propres. Peut-on dire propre (pure) pour la saleté du cochon parce que ceci n’est pas clairement déclaré dans le Coran.
Il peut y avoir certaines causes pour que ces gens ne croient pas aux hadiths:
1- Ils peuvent peut-être croire que le Messager d’Allah a dit un mensonge ou une erreur. Il est déclaré par de nombreux versets (ayat) du Coran que notre Prophète est digne de confiance, juste. Hacha s’Il disait « illicite » à ce qu’Allah avait rendu licite, Allahu teala ne sera-t-il pas intervenu? Voici la signification d’un verset du Coran:
(Et s’il [le Prophète] avait forgé quelques paroles qu’il Nous avait attribuées, Nous l’aurions saisi de la main droite, ensuite, Nous lui aurions tranché l’aorte. Et nul d’entre vous n’aurait pu l’éviter.) [Sourate Hakka 44-47]
Donc, il est certain avec ce verset que notre Prophète n’a pas dit une chose contraire au Coran. Alors, chaque chose que notre Prophète a interdite est conforme au Coran. Suivre Mouhammed alaihisselam sera suivre le Coran. La signification de quelques versets du Coran:
(Si vous vous disputez pour quoi que ce soit, renvoyez-la au Coran et à la Sunna!) [Sourate Nisa 59]
2- Ils croient que Ashab-i Kiram (les compagnons de notre Prophète) ont menti. Or Ashab-i kiram a été vanté dans la Torah, l’Evangil et le Coran, et il est déclaré clairement que chacun d’entre eux entrera au Paradis. La signification d’un verset du Coran:
(Ceux qui ont combattu et qui ont donné leurs biens pour Allah avant la conquête de la Mecque, ne sont pas égaux avec ceux qui ont combattu en donnant leurs biens par après. Les premiers sont plus hauts que ceux qui ont dépensé leur biens et combattu par après. Mais, Allah a promis à chacun la plus belle récompense [le Paradis].) [Sourate Hadid 10]
Allah a promis le Paradis à chacun d’entre eux. Par vertu, ceux qui sont devenus musulmans avant la conquête de la Mecque sont évidemment plus hauts que ceux qui sont devenus musulmans par après. Mais tous iront au Paradis.




Non seulement ces abrutis sont traumatisés par le viol intime de la circoncision mais en plus ils sont initiés au même acte de couper la gorge pour voir couler le sang… les deux rites sataniques sont liés car ils sont destructeurs ! Le circoncis ne pense qu’à détruire…

Si on est juif, on a aussi droit aux tabous alimentaires qui ne peuvent que créer des frustrations… par exemple les crevettes et le homard sont interdit, ainsi que le champagne offert par un goy qui doit être versé aux chiottes !!! Les femmes proches de la lignée satanique des Rothschild doivent se raser le crâne et porter des perruques… vous remarquerez qu’elles sont toujours impeccablement coiffées…

Les Juifs doivent attendre au moins le temps entre deux repas pour consommer du lait après avoir mangé de la viande, un peu moins si un plat carné doit être consommé après un plat lacté, et seulement après s’être lavé les mains, afin de ne pas mélanger les deux produits dans l’estomac. Ce qui correspond effectivement à une bonne précaution… car le lait contient une hormone de croissance qui est néfaste à l’humain. Seul le veau qui se forme en seulement neuf mois a besoin de cet artifice.
Qu’il s’agisse du Casher ou du halal comme d’ailleurs pour toute différentiation frontale à la nature, il n’est question que de maltraitance psychologique comme le racisme ou le sectarisme qui trie bêtement la création de leurs dieux supposés en des catégories auxquelles sont attribuées une dose de satanisme. Si au départ ces règles sectaires pouvaient avoir des raisons hygiéniques, nous constatons qu’il n’en est rien mais qu’elles cumulent à la fois de la superstition et du sectarisme* comme un snobisme farfelu, mais ne repose en aucun cas sur des valeurs scientifiques liées à la santé… surtout quand on commence sa vie en se privant d’un organe essentiel comme le prépuce qui joue un rôle vital pour l’appréciation des saveurs, des plaisirs et des la sélection des besoins… pour la fabrication des hormones le prépuce a ses besoins spécifiques comme en particulier l’iode. Donc de se priver d’entrée du grand chef de la production hormonale est non seulement contre productif, mais crée des maladies chroniques graves… comme le vaccin dans un autre registre aussi grave et contre nature. * Certains animaux sont classifiés d’abominable ! Ce qui est une insulte à la nature !

Si vous avez besoin de preuves pour justifier notre incompatibilité avec ces sauvages, vous en avez des centaines, à commencer par cette violence jouissive sur les animaux… preuve d’une grande lâcheté et d’un sadisme qui cache des maladies mentales… celles du circoncis obnubilé pour détruire et tuer. Leurs chefs manipulateurs en ont fait des guerriers tueurs par la circoncision…
Ainsi Tamerlan a enrôlé des milliers de mercenaires pour violer et tuer au nom de Allah… un type qui viole et qui tue pour calmer ses penchants névrotiques n’a rien à foutre en France… à moins que vous aimiez le danger et vivre dans la peur d’être égorgé ? Alors vous êtes aussi des malades mentaux…

Cacherout

La cacherout ou kashrout « convenance de la cuisine et des aliments » est le code alimentaire prescrit aux enfants d’Israël dans la Bible hébraïque. Elle constitue l’un des principaux fondements de la Loi, de la pensée et de la culture juives. Elle regroupe d’une part l’ensemble des critères désignant un aliment (animal ou végétal) comme permis ou non à la consommation, et d’autre part l’ensemble des lois permettant de les préparer ou de les rendre propres à la consommation. Les aliments en conformité avec ces lois sont dits casher, « aptes » ou « convenables » à la consommation.

Le terme cacher apparaît une seule fois dans la Bible hébraïque, et est rendu en français par « convenable » C’est également ce sens de « convenable » et « valable ». C’est pourquoi le terme casher peut être utilisé dans au moins trois cas.

Dans le premier, le mot a une signification laïque similaire au mot « convenable » en français. C’est ainsi pour souligner la valeur de Darius Ier, qui assista les Judéens dans la reconstruction du Temple, souverain que le Talmud qualifie de « roi casher »

Dans un contexte religieux non alimentaire, le terme « casher » est conventionnellement employé pour signifier « propre au rituel », et son antonyme est alors « passoul » (disqualifié). Il s’applique à un verre de vin, un rouleau de la Torah, une mezouza, et tout autre objet ayant pour fonction de permettre la réalisation du rituel.

Enfin, le sens le plus connu est celui lié à l’alimentation, sens d’ailleurs proche du précédent. Le repas juif a en effet pour fonction de reproduire le rituel des korbanot qui se tenaient dans le Temple de Jérusalem, et les ustensiles et récipients de cuisine, ainsi que les aliments  doivent être « acceptables » pour réaliser cet acte de sainteté. Le Lévitique, décrivant le rituel ainsi que les aliments acceptables, définit les aliments selon deux catégories : tahor (pur) et tamè (impur). L’antonyme de casher est dans ce cas soit tamè (« impur »), désignant un aliment qui ne peut en aucun cas servir au rituel du repas (le porc, par exemple), soit tarèf (littéralement, « déchiré »), c’est-à-dire potentiellement acceptable pour la consommation mais rendu impropre par suite d’une mauvaise application du rituel.

Principes de la cacherout

Les lois de la cacherout dérivent de divers passages de la Torah’ principalement dans le Lévitique et le Deutéronome. Elles sont nombreuses et variées, et toutes ne sont pas universellement observées. Certaines ne le sont que par certains courants, d’autres dépendent du rite d’origine. Cependant, on peut en dégager les règles principales :

Pour les aliments d’origine animale :

Pour les aliments d’origine végétale :

Des lois supplémentaires s’appliquent lors de jours saints spécifiques, et uniquement lors de ces jours.

Certains aliments doivent être préparés en grande partie ou en exclusivité par des enfants d’Israël.

Les plats non casher transmettent leur impureté aux ustensiles utilisés pour leur préparation, et ne peuvent servir pour les nourritures casheraux quelles elles transmettraient à leur tour leur impureté. Certains ustensiles, selon les matériaux dont ils sont faits, peuvent être purifiés par application d’une flamme à une telle température que des étincelles jaillissent de l’objet si on le frotte (libboun), ou par immersion dans de l’eau bouillante (hagala).

Nul Juif n’est censé ignorer les lois de la cacheroute pour son usage personnel. Toutefois, la surveillance et la supervision de la chaîne de production de nourritures destinées à autrui, par exemple pour la vente ou la restauration, doivent être confiées à un expert en cacheroute.

Les espèces animales licites et illicites

La Bible divise les animaux en trois règnes : ceux qui vivent sur terre, ceux qui volent et ceux qui vivent dans l’eau. Le règne terrestre est subdivisé en animaux sauvages, domestiques et rampants.

La première mention d’« animaux purs et animaux qui ne sont pas purs » se trouve dans la parashat Noa’h. Cependant, la distinction n’est décrite que dans Lévitique et Deutéronome. Il est répété pour les animaux impurs le mot « abominable » ou « abomination » : « abominables ils resteront pour vous : ne mangez point de leur chair »

Pour les animaux vivant sur terre, sont purs les animaux à sabots fendus ruminant leur nourriture, dont le bœuf, le veau, le mouton, l’agneau ou la chèvre et impurs les animaux dont le sabot n’est pas fendu comme l’âne ou le cheval, ou le lièvre (considéré aujourd’hui comme pseudo-ruminant du fait de sa digestion en deux phases, même s’ils ruminent, ou ceux dont le sabot est fendu mais qui ne ruminent pas comme le porc.

Pour les animaux qui volent, ce qui inclut les chiroptères, la Bible donne une liste d’oiseaux interdits, notamment les rapaces. Les tourterelles et jeunes pigeons sont purs, étant les seuls oiseaux admis pour une offrande. Les volailles de basse-cour (poulet, canard, oie, dinde, pintade) sont toutes potentiellement pures. Toutefois, la pureté d’un animal doit être certifiée par tradition avant qu’un de ces animaux soit abattu, préparé puis consommé. En pratique, la liste des oiseaux purs et impurs est établie à partir des gloses de Rachi. La Torah mentionne certains types de sauterelles comme permises à la consommation. Cependant, à l’exception de communautés dont les sauterelles constituent l’une des principales sources de nourriture, leur consommation est interdite en raison du doute quant à l’identification des espèces d’insectes permises. Elle a été interdite dans la communauté de Djerba en Tunisie au xviiie siècle par décision du rabbin Aron Perez .
Poisson (en héraldique) : écailles et nageoires.

Pour les animaux aquatiques, sont purs ceux qui ont des écailles et des nageoires, ce qui inclut des poissonstels que le saumon, la morue, le hareng, la sardine, le merlan, la dorade, le bar, la sole, le thon, la carpe, etc. L’esturgeon, qui perd ses écailles lors de l’accouplement, n’est pas casher, ni la lotte, la raie, l’anguille ni aucun fruit de mer (crevette, langouste, homard, huître, moule, etc.) . Les poissons autorisés sont réunis dans cette liste des poissons cachers. Vous avez bien lu… pas de fruits de mer !… un des délices des dieux… comme en ce moment je me régale avec des huitres à cuire de Camargue qui sont des merveilles de merveilles… je suis bien heureuse de ne pas être juive pour ne pas culpabiliser avec ces conneries… alors si vous mangez des moules ?… vous allez en enfer ! La lotte et la raie qui sont aussi parmi les délices du palais sont interdits aux juifs… ça pose beaucoup de questions en rapport avec les poissonniers, la santé, le rapport avec la mer et la nature… car il n’y a rien de naturel dans ces rites de secte. C’est d’autant plus débile que le circoncis est fragile de la thyroïde qui a été brulée par une trop forte montée d’adrénaline… ce qui crée une carence en sécrétion d’iode… Alors justement les fruits de mer sont excellents pour le rééquilibre métabolique du circoncis.

Outre l’appartenance à une espèce pure, chaque animal doit, selon la Bible, être exempt d’impureté individuelle, c’est-à-dire ne souffrir d’aucune infirmité, parmi lesquelles la cécité ou l’écrasement des testicules  afin d’être offert devant Dieu. Cependant, et bien qu’il soit interdit à un Juif de châtrer un animal, raison pour laquelle on ne trouve en principe pas de bœuf, de chapon, etc. en Israël, il est licite d’abattre et consommer la chair d’un animal préalablement castré par un Goy. Quelles complications diaboliques ! Bienheureux les cathos qui jouissent de tous les bons plats sans se casser la tête ! Pour que le Vera transformé en porc soit consommable il doit absolument être châtré… sinon à la cuisson vous allez avoir une forte odeur de pisse qui vous dissuadera de manger du Vera. Au début j’avais déduit que cette particularité avait désigné le porc comme inconsommable… mais en fait vous pouvez chercher dans les maladies, les contagions et autres défiances animales, il n’en existe aucune… et pourtant les fanatiques sont vite hystériques si du porc a touché leur environnement culinaire. C’est encore une marque de racisme et de différenciation sociale qui interdit toute assimilation, car les réunions autour d’un bon repas sont sources de convivialité. C’est impossible avec un juif et un musulman… Plus l’être est faible et dieu sait comme l’homme est fragile, plus il se retranche derrière ses coutumes même les plus débiles. Ainsi il se sent moins seul !
Mais s’il avait mangé une bonne choucroute entre amis quel serait ce sentiment de solitude ?
Les interdits c’est débile et dangereux car asocial.

Régulations liées à la viande et la volaille

Un hystérique en pleine cabale satanique obligé de lire ses aneries

Abattage rituel

Abattage de la volaille selon les principes religieux, Shalom Koboshvili, Géorgie, 1940.

L’abattage rituel (shehita), auquel la Torah fait allusion de façon implicite mais non explicite, a principalement pour but de vider la bête de son sang qui est interdit à la consommation : « Loi perpétuelle pour vos générations, dans toutes vos demeures : (…) tout sang, vous vous abstiendrez d’en manger ». La shehitaconsiste entre autres à trancher la veine jugulaire, l’artère carotide, l’œsophage et la trachée d’un seul geste continu au moyen d’un couteau effilé ne présentant aucune encoche. La défaillance d’un seul de ces critères rend la viande impropre. INCROYABLE alors que des millions d’individus crèvent de faim ces satanistes jouent avec la nourriture. Et font un péché d’orgueil en narguant la nature… au même titre que les végans et les végétariens…

La carcasse doit en outre être vérifiée après l’abattage, afin de s’assurer que l’animal n’était pas atteint d’un défaut qui aurait entraîné sa mort naturelle au cours de l’année, et rendrait sa mort par abattage douteuse, et donc impropre. L’une des lésions les plus invalidantes selon le Beth Yossef est la présence d’adhérences pulmonaires ; alors que les juifs séfarades considèrent l’animal consommable si le poumon demeure étanche après résection de la lésion, les juifs ashkénazes n’acceptent qu’une bête dont le poumon est lisse (yiddishגלאט glatt). Le terme glatt est cependant actuellement employé pour définir des critères de cacheroute plus rigoureux qu’à l’ordinaire, et ne s’appliquent pas seulement à l’aspect des poumons.

Abattage casher du poulet (shehita).
Exploitation ésotérique de la crédulité humaine !

Les parties interdites à la consommation, parmi lesquelles le sang, le suif  et le nerf sciatique ou ligament de la hanche, doivent ensuite être retirées.

L’interdiction de la consommation du sang  apparaît dès les premiers récits bibliques, preuve de l’antiquité dont les Hébreux créditaient cet usage. Par ailleurs, ils recouvraient le sang de leurs victimes, selon la croyance que « la vie de la chair est dans le sang.  » La chair des animaux terrestres et des volatiles est donc à consommer exsangue, et toute offrande doit être offerte avec du sel, afin de poursuivre cette extraction.

Cet interdit est si marqué que le terme taref  signant au sens strict une bête abattue improprement (c’est le cas non seulement des abattages n’ayant pas été réalisés selon la shehita mais aussi de bêtes abattues selon le rite, mais avec un couteau présentant un défaut) ou blessée par un chasseur avant d’être consommée, en est venu à servir d’antonyme à kascher. . Toutefois, le terme exact est tamè (impur), seules les bêtes pures pouvant être consommées. Par ailleurs, lorsqu’un chasseur capture un animal pur, vivant, sain et sans blessure, celui-ci peut être consommé à condition d’être abattu selon le rite. Cependant, le Talmud décourage la chasse, particulièrement à titre de loisir, car elle est cruelle envers les animaux. C’est parfait mais d’être criminel envers les non juifs ce n’est pas interdit.

La Torah prescrit, peu après ces règles, la centralisation des abattages dans le sanctuaire (le Tabernacle lors de la traversée du désert, les Temples de Jérusalem tant que ceux-ci demeureront) : tout animal dont on voudrait consommer la chair doit être approché des cohanim (fils d’Aaron), qui prélèvera les parties interdites à la consommation, ainsi que les parties revenant de droit aux cohanim par statut. L’abattage lui-même pourra toutefois être effectué par une personne qui ne fait partie de la tribu des prêtres. La viande sera permise à la consommation au cours de la journée et de la soirée de l’abattage, après quoi ses restes devront être brûlés sur l’autel.

Après la destruction du second Temple, l’abattage est confié à des individus spécialisés dans l’acte, les shohetim, devant être des hommes pieux. La bonne tenue du rite est, pour plus de sûreté, supervisée par un mashguiah qui vérifie également la conformité des autres « matières premières, » avant de délivrer une attestation de cacheroute pour la vente de produits alimentaires en commerce ou dans la restauration.

Le nikkour (extraction des parties interdites) et conséquence sur le goût des viandes

Boucherie cachère en France.

Du fait de la proscription portant sur la consommation des parties interdites dont le tendon de la hanche ou le nerf sciatique, il est nécessaire de pratiquer le nikkour (ou treibering en yiddish) : prélèvement du tendon inguinal, du suif et des gros vaisseaux environnants. Cette opération, pratiquée quasi universellement jusqu’au xixe siècle, étant délicate et peu rentable, la viande possédant un aspect « déplaisant » à la suite de celle-ci, les autorités rabbiniques européennes ainsi que le Grand-rabbin de New York, ont jugé préférable de déclarer les parties arrière des animaux impropres à la consommation, et les bouchers les remettent dans le circuit de distribution des viandes non kascher. Ces parties, qui s’étendent jusqu’à la huitième côte pour les bovins, et incluent les rumstecks, filets, faux-filets, bavettes, onglets, entrecôtes et côtes, sont les morceaux de première catégorie, les plus tendres de l’animal38. Les pièces improprement appelées « entrecôtes », que l’on peut trouver sur l’étal de certaines boucheries kascher en France, sont en fait des basses côtes de la partie avant du bœuf, donc des morceaux de deuxième catégorie, beaucoup moins tendres. C’est pour cette raison qu’à appellation identique, la viande bovine kascher apparaît beaucoup moins tendre que les autres Cette incroyable imbécilité fait de bonheur des Goys à qui le juif laisse les meilleurs morceaux !

Cette règle ne repose sur aucun interdit religieux à proprement parler (ce qui serait le cas si les pièces suscitées étaient inconsommables, que les parties soient retirées ou non), et sa justification est uniquement financière. Le nikkourn’est réalisé de nos jours qu’en Israël, du fait de l’absence de demande pour de la viande non purgée. Cependant, le rabbin Moshe Feinstein ayant déclaré que l’oubli d’une prescription de la Torah constitue une faute grave, un séminaire a été tenu aux États-Unis en 2007 en vue de réintroduire la pratique. Pendant que les uns travaillent pour se rendre utiles, les autres réfléchissent à des absurdités totalement inutiles.

Accommodage : la cachérisation

Une pièce de viande ou de volaille, même issue d’un animal abattu rituellement, comporte encore du sang, et doit en être débarrassée avant d’être cuisinée. Ce processus doit être réalisé dans les trois jours suivant l’abattage, sans quoi le sang se fige. Il s’effectue en trois étapes :

  • lors de la cheriyya (« lavage »), la viande est plongée dans un récipient rempli d’eau et trempée sur toute sa surface pendant une demi-heure, afin de la ramollir de sorte qu’elle puisse absorber du sel. Les liquides sont ensuite drainés en déposant la viande sur une planche rainurée inclinée ;
  • la meli’ha (« salaison ») consiste à saler de tous les côtés la viande avec du sel (de préférence du « sel de cachérisation ») et à la laisser sur la planche pendant une heure ;
  • lors de la hada’ha (« rinçage »), la viande est rincée deux fois ; cette procédure est inutile si la viande est grillée sur feu nu ; dans le cas des organes riches en sang, comme le foie, c’est d’ailleurs le seul moyen de cachérisation.

La présence de traces infimes de sang après ces procédés est admise.

Du fait de cette extraction méthodique du sang, il est interdit de bouillir une volaille afin de la plumer, car le sang se coagule. De même, il est interdit de congeler une pièce avant de la cachériser, à moins qu’elle ne soit destinée à être grillée, car au cours de la congélation, le sang se fige.

Interdiction des mélanges

Service casher pour les plats carnés, Jüdisches Museum (Berlin)- xviiie et début du xxe siècle.Service casher pour les plats lactés, Jüdisches Museum (Berlin)- xixe siècle.« Tu ne feras point cuire un chevreau dans le lait de sa mère. »

Cette ordonnance, brièvement évoquée à trois reprises dans la Bible, est l’une des plus suivies par les Juifs, y compris par ceux qui ne respectent pas strictement les autres règles. 
Si les Karaïtes, exégètes strictement scripturalistes de la Bible, se contentent de vérifier que le lait ne provient pas de la mère de la bête, et autorisent les autres mélanges, à condition que la bête soit abattue dans les rites, les Sages rabbiniques y voient une interdiction de tout mélange lacté/carné, même s’ils ne sont pas cuits ensemble, car la Torah, si elle n’avait voulu limiter ces mélanges qu’au chevreau, aurait dit guedi izzim et non simplement guedi . Cette interdiction a aussi été étendue à la volaille, de crainte qu’un païen ou un Juif ignorant, voyant un Juif instruit consommer de la volaille à la crème, ne vienne à penser qu’il consomme un mélange lacté/carné ; il est même interdit de tirer profit de ces mélanges, en les cuisinant pour un client non juif.
Certains interdisent également le lait avec le poisson ; il ne s’agit cependant pas d’un article de loi, mais d’une coutume non universellement suivie.

De cette interdiction a été déduit un corpus de règles des mélanges interdits, interdisant de cuisiner ou de consommer des produits carnés (viande et dérivés) avec des produits lactés (lait et dérivés). Ainsi :

  • Les Juifs doivent attendre au moins le temps entre deux repas pour consommer du lait après avoir mangé de la viande, un peu moins si un plat carné doit être consommé après un plat lacté, et seulement après s’être lavé les mains, afin de ne pas mélanger les deux produits dans l’estomac.
  • Les mets sont classifiés en trois catégories :
    • lacté (halavi) ;
    • carné (bassari) s’étendant à la volaille, mais pas aux poissons ;
    • neutre (pareve ou parve), comprenant les œufs (d’animaux autorisés), poissons (autorisés), fruits et légumes, etc., ainsi que des produits devenus inertes par suite du traitement nécessaire à leur obtention, comme certaines gélatines, extraites d’os d’animaux (ces animaux doivent tout de même être kascher pour que la gélatine le soit).
  • Cette classification s’applique non seulement aux produits de base mais aussi à leurs dérivés : une pomme de terre frite dans une graisse animale devient « carnée ».
    • Selon le principe de noten ta’am (conserve le goût), l’on estime que certains plats et récipients qui ont contenu des plats lactés ne peuvent plus servir pour des plats carnés et réciproquement. La nature de ces récipients est parfois sujette à discussion : si tous s’accordent sur le caractère « conservateur » de la porcelaine ou de l’argile, les ashkénazes considèrent le verre comme conservateur (et ne pouvant être cachérisé par hagala), contrairement aux sépharades. Quoi qu’il en soit, les juifs pratiquants utilisent deux batteries de cuisine et deux vaisselles distinctes qu’ils lavent dans deux éviers ou bassines différents pour ne pas effectuer de mélanges interdits.
      En outre, du fait du principe ta’am kèïkkar (le goût [est considéré] comme l’essence [de l’aliment]), un plat kascher perd son statut lorsque, mélangé par erreur à un plat taref, il en conserve le goût après que l’aliment impur a été retiré. Il en est de même pour des plats lactés et carnés. Cependant, et dans les deux cas, si la proportion de l’aliment non-désiré est inférieure à 1/60e du volume de nourriture total, le plat demeure casher (batel bèshishim, annulé par 60.

Régulations liées aux végétaux ;

Les prescriptions et restrictions sur les aliments d’origine végétale sont moins nombreuses que celles sur les produits animaux. Néanmoins, une diète végétarienne n’offre pas une entière garantie de cacheroute. Les plats végétaux pourraient en effet avoir été préparés avec des ustensiles ou servis dans des vaisselles impropres, et des ingrédients non-kascher pourraient y avoir été ajoutés. De plus, certains produits purement végétaux comme le pain ou le vin sont soumis à des règles de kashrout.

Les fruits d’un arbre planté ou replanté ne peuvent être consommés ni utilisés pendant trois ans, en vertu de l’issour orlah. Certains évitent également de consommer des céréales la première année de la récolte (hadash). 

De nombreux restaurants et producteurs de produits végétariens acquièrent un hekhsher, certifiant que la cacheroute de leurs produits a été attestée par une organisation rabbinique, que les végétaux suspects d’infestation ont été examinés et que les démarches ont été entreprises pour que toute nourriture cuite remplisse les exigences du bishoul Israël.

Régulations liées aux jours saints ;

De façon générale, sauf cas d’urgence vitale absolue, les plats ne peuvent être cuisinés le Sabbath, car l’on enfreindrait divers interdits56 dont celui de faire du feu. Les rabbins autorisent les diverses formes de hamin, plats ayant mijoté au cours du sabbath, car le feu a été allumé avant la tombée du soleil au vendredi soir. De même, certains plats, comme la carpe farcie, ont été élaborés afin de ne pas transgresser l’interdit de séparer le grain de l’ivraie, c’est-à-dire la chair du poisson de ses arêtes. 

La période de Pessa’h, débutant avec la Pâque et durant une semaine, se caractérise par une restriction supplémentaire sur les aliments levés ou fermentés, collectivement appelés hametz – fête annuelle que les Juifs doivent respecter : « Vous garderez cette loi, comme une règle invariable pour toi et pour tes enfants (…), vous conserverez ce rite ».

Le hametz doit être recherché méthodiquement et brûlé, et nul Juif ne peut en posséder ; la cuisine kascher lèPessa’hse prépare donc exclusivement ou presque à base d’azymes (matzot) et de légumes. Plus récemment, des produits de substitution non hametz ont été mis sur le marché, en utilisant par exemple du glucose extrait de pommes de terre. 
La fermentation étant considérée comme l’une des formes d’impureté les plus absolues, les préparatifs à cette fête doivent comporter une cachérisation des récipients et ustensiles habituellement utilisés ; traditionnellement, les Juifs pratiquants possèdent deux services (carné et lacté) réservés à ces sept jours (huit en Diaspora), en sus des vaisselles habituelles.

Si l’interdiction ne touche à l’origine que cinq espèces de grain, de nombreuses variations sont apparues du fait de la dispersion des Juifs de par le monde, au sein des grandes divisions juives, séfarades, ashkénazes et mizrahim, chacune s’appuyant sur les opinions de leurs décisionnaires : c’est pourquoi les ashkénazes s’abstiennent de la consommation de légumineuses  pendant la période de la Pâque, alors que les autres ne suivent pas ce minhag. De plus, chaque pays avait son propre interprète contextuel, et les restrictions alimentaires lors de la semaine pascale ne sont pas exactement les mêmes parmi les Juifs du Maroc, d’Algérie ou de Tunisie – ces derniers notamment étant les seuls à consommer du riz depuis une disette. De même, certains sous-groupes ashkénazes interdisent le gebrochts  (azyme trempé), tandis que d’autres se sont fait une spécialité du Matze brei nécessitant de tremper l’azyme dans de l’eau chaude ou du lait.

Aliments nécessitant d’être préparés par des juifs

Afin de prendre leurs distances vis-à-vis des Gentils, les Sages avaient interdit d’utiliser le vin, le pain et l’huile produites par les idolâtres. Selon les Tossafistes, ces lois avaient été mises en application avant même le temps de Shammaï et Hillel.

Il est intéressant de savoir que les juifs nous appellent les « GENTILS » ce qui veux dire, les cons de français… trop gentils ! Tout comme les malgaches nous appellent les Wazahas ce qui est carrément raciste ! Si vous voulez trouver du racisme vous allez en Afrique ou vous serez gâté car en plus ils passent leur temps à nous dire que nous sommes des racistes ! Le meilleur moyen d’éliminer l’autre… Wazaha veut dire étranger ! Et c’est comme cela que vous interpelle les malgaches dans la rue… même si l’impolitesse n’est pas immédiatement présente à l’esprit elle est ancrée culturellement ! Il n’existe aucune communauté qui ne sois pas raciste, au risque de perdre son identité. C’est un problème typiquement français qui s’est fait avoir par SOS RACISME… et les droits de l’homme. Alors que la priorité c’est le droit à la communauté… Mais ce vieux calcul juif de la déliquescence du peuple français date de deux cents ans ! Les juifs veulent prendre possession de la France dés que son peuple aura disparu… puis viendra l’expulsion des arabes et même leur extermination. C’est eux les juifs qui ont crées la communauté musulmane pour en faire leur armée frontale… les arabes sont le cheval de Troie des juifs.

SOS racisme c’est une intox juive qui ne protège
ni les noirs ni les arabes mais nous force à bouffer du noir et de l’arabe
 et ça marche !  Le français est tellement naïf !
Car en réalité il en a rien à foutre ! Il s’en bat les couilles de ces absurdités !

Selon Rachi, ces lois avaient pour but d’éviter la consommation de nourriture impropre par inadvertance. En effet, afin de rendre grâce à la providence divine, il convient que la nourriture soit préparée dans le respect et la volonté de sanctifier YHWH et non une idole ; or, aux temps talmudiques, les libations de vin étaient un geste fort courant parmi les idolâtres. Toutefois, selon des commentateurs ultérieurs, l’opinion de Rachi inclurait la nourriture préparée par des juifs non observants.

Les Tossafistes estiment, quant à eux, que le but des Sages était d’éviter l’établissement de relations trop intimes, menant à des unions maritales mixtes, non souhaitables. Cette interprétation a été retenue par le Taz, et est la plus fréquemment évoquée pour justifier ces pratiques au Moyen Âgeet par la suite. Ici il est bien clairement souhaité d’éviter la convivialité qui risque de créer du métissage. Leurs rabbins prônent le métissage pour nous, mais pas pour eux car il est source de faiblesse ethnique. Soros nous envois 200 000 africains par an pour nous métisser, sachant que c’est la mort de notre culture.

Hagafen kosher vinery en Californie.

La sévérité à l’égard des Juifs non observants (plus exactement moumarim, apostats ou renégats) demeure en vigueur dans le Choulhan Aroukh  mais, au vu de l’ampleur de l’assimilation des Juifs survenue au xixe siècle, certains décisionnaires modernes, pour la plupart proches du courant sioniste religieux, ont levé cette clause, la non-observance des lois ne relevant plus d’un « esprit de fronde ». D’autres se sont cependant prononcé en faveur de son maintien. 

Parmi les nourritures, qui doivent être préparées en totalité ou en partie par des enfants d’Israël :

Le vin, qui est une boisson sacramentelle, doit être fabriqué sans aucune intervention d’un Gentil dans la chaîne de production pour éviter une potentielle dédicace à un quelconque culte idolâtre, afin que cet aliment pur le reste. L’interaction ne peut même pas avoir lieu de façon indirecte, par exemple par la main d’un non-juif tenant un couteau touchant la bouteille de vin. Certains décisionnaires, et les Juifs qui se plient à leurs décisions, poussent ce principe jusqu’à refuser d’avoir des convives non juifs ou des juifs non pratiquants à leur table, de peur de rendre impropre à la consommation (yayin nesech) un vin pourtant préparé dans les règles. La préparation comme la consommation d’un aliment sacrificiel tel que vin (ou viande), est assimilée à la participation à un culte (Ex 22:19). Toutefois, il est autorisé d’offrir aux non-juifs un vin pasteurisé qui a le même statut qu’un vin cuit (yayïn mevoushal), ou de consommer et offrir certains autres alcools, produits à partir d’autres éléments, tels que la vodka, le whisky, etc., pour autant que leur mode de fabrication reste licite. Cependant, si certains alcools sont a priori casher, d’aucuns (en Pologne notamment et ailleurs) préfèrent manufacturer leur propre vodka ou alcool casher, à partir de grains soigneusement triés pour en éliminer les petits insectes éventuellement prisonniers et pour éviter l’utilisation de fûts ayant contenu des alcools non casher, afin d’écarter le moindre doute ;

Le jus de raisin, fruit de la vigne, assimilé au vin de libation, et par extension le vinaigre de vin ou la moutarde ;

Certains plats ;

Repas casher à bord d’un avion de la British Airways, certifié kosher par Kedassia, Union of Orthodox Hebrew Congregations of the United Kingdom & Commonwealth. Selon certains, et seulement dans certaines circonstances, le pain.
Les Samaritains constituent un cas particulier car, bien qu’ils ne soient pas reconnus comme membres de l’assemblée d’Israël, le Talmud autorise la consommation de leur nourriture, sous supervision d’un Juif.

Le fromage, le beurre (selon certains) et de nombreux produits laitiers, lait d'[un enfant d’]Israël)  doivent également être supervisés par un Juif, mais pour les seules raisons de cacheroute évoquées par Rachi et non de séparation sociale. Le récent scandale européen du beurre frelaté contenant du suif de bœuf et des carcasses animales (non casher), justifie ces mesures, s’il était besoin. L’interdiction du fromage est due à la double précaution de faire ajouter par un Juif au lait casher de la présured’origine animale (extraite de l’estomac des ruminants) dont il est établi qu’elle provient d’animaux casher ; de nos jours, la présure casher est obtenue par reconstitution de conditions dans lesquelles des micro-organismes obtenus par transgenèse peuvent synthétiser une enzyme possédant des propriétés similaires à la chymosine animale.

Attestation et label de cacherout

Article détaillé : Hekhsher. Deux Hekhsher (certificats de cacheroute) américains. « OU-P » = Orthodoxe Union of America, casher pour Pessa’h . Dairy : produit laitier (ne peut être consommé au cours d’un repas comportant de la viande). Chalav Israel : lait d’Israël (ayant fait l’objet d’une surveillance particulière, appelé « lait shamour »).Le sigle  sur un paquet de crème à café.

Les produits manufacturés ne peuvent être mis en commerce que s’ils ont été certifiés kascher.

Aux États-Unis, les associations religieuses ont créé des labels (le sigle  de l’Union Orthodoxe est le plus courant, mais il en existe plusieurs dizaines) pour garantir le contrôle. Tous ne sont cependant pas de fiabilité équivalente. Dans certains États à forte population juive, le label kosher est devenu une marque déposée.

En France, le Consistoire, l’autorité juive créée par Napoléon Ier et reconnue par le Ministère de l’intérieur, publie chaque année une liste de produits contrôlés et appose son label, le KBDP (kascher [certifié par le] Beth Din de Paris), dans les magasins et commerces sous sa surveillance.

En Israël, la mention « casher » est apposée sur les produits contrôlés par les autorités rabbiniques reconnues.

Il n’est pas suffisant de lire la liste des ingrédients, car beaucoup de facteurs ne sont pas pris en compte, dont les graisses utilisées pour lubrifier les poêles (qui peuvent être dérivées du lard), les additifs alimentaires (les colorants ou « arômes naturels » sont souvent dérivés d’animaux ou de substances impures), etc. De plus, des produits casher peuvent cesser de l’être sans que cela ne soit indiqué, par exemple en introduisant du suif dans le procédé de fabrication. 

C’est pourquoi des assemblées juives compétentes soumettent les produits destinés à leur consommation à des principes que le vocabulaire actuel nomme « principeCachet de certification du Grand rabbinat de Paris apposé sur les vins cashers Beth din.

de précaution » et « traçabilité » : tout produit qui n’est pas explicitement contrôlé pendant toutes ses phases de production est refusé. 
Réciproquement, les producteurs de nourritures et additifs alimentaires souhaitant s’ouvrir à ces marchés contactent ces autorités juives afin que leurs produits soient certifiés casher : un comité visite leurs installations afin d’inspecter les méthodes de production et les contenus, avant de délivrer un certificat de conformité aux lois sur la consommation. Une supervision constante est souvent requise, permettant en outre d’éviter les incidents liés aux changements de méthode ou de contenu. 
De tels changements sont souvent coordonnés avec le rabbin ou l’organisme de supervision afin de s’assurer que le nouvel emballage n’indiquera aucun hekhsher ou autre indice de cacheroute en cas de cessation de conformité. Cependant, comme on ne peut exclure qu’un stock de labels préexistant au changement soit écoulé, des organismes au sein de la communauté juive éditent des journaux et périodiques afin d’identifier les produits devenus questionnables à partir d’une certaine date, et ceux devenus kascher bien que dépourvus de hekhsher.

Cette insistance de Juifs pratiquants à n’acheter que des produits attestés, ainsi que le degré d’exigence de qualité ont donné naissance en Amérique du Nord, où beaucoup de produits alimentaires sont certifiés kascher, à la légende urbaine de la taxe juive, alors que le surcoût généré par le hekhsher serait minime et aisément compensé. En France, une « taxe d’abattage » ou « taxe rabbinique », perçue par l’autorité religieuse qui attribue le certificat de cacheroute, a été évaluée par le gouvernement français à 2 euros par kilogramme de viande bovine commercialisée et constituerait environ la moitié des ressources du Consistoire central.

Cacherout, végétarisme et végétalisme

Les végétaux casher étant neutres (pareve), car ne contenant ni viande ni lait, les végétariens et végétaliens considèrent, souvent à tort, les produits pareve et casher comme synonymes de végétaux. Cette équation souffre de nombreuses exceptions :

  • le poisson (qui n’est pas un aliment végétarien) et les œufs, n’étant ni carnés ni lactés, sont également pareve ;
  • de nombreuses crèmes pour café commercialisées aux États-Unis sont estampillées « lait » selon la loi juive car elles contiennent des protéines de lait (le plus souvent du caséinate de sodium). Elles ne possèdent cependant pas la valeur nutritive de produits laitiers ;
  • à l’inverse, les rabbins peuvent accorder un statut pareve à un équipement normalement utilisé pour des produits laitiers, après cachérisation de celui-ci ; cependant, les traces de lait résiduelles peuvent être suffisantes pour causer des réactions chez les personnes allergiques aux dérivés laitiers, et le produit porte une mention « lait », bien qu’il soit halakhiquement pareve ;
  • le fromage casher peut être fait à base de présure animale casher, ou de présure microbienne ; seule cette dernière correspond aux critères végétariens ;
  • de même, la gélatine (qui n’est quelquefois pas un aliment végétarien quand elle est issue du poisson) peut, bien que d’origine animale, être estampillée pareve.

Chez les cathos la seule recommandation alimentaire tient sur une ligne « Manger du poisson le vendredi »… et en plus ça m’emmerde et j’en ai rien à foutre ! Il faut être spécialement soumis pour accepter toutes ces complications dont on comprend bien qu’elles n’ont aucune base scientifique et encore moins spirituelle ! La spiritualité est dans l’amour des animaux ! De TOUS les animaux y compris les cochons si proches de l’homme et si propres quand ils sont en liberté ! Les tabous alimentaires juifs et musulmans sont liberticides et donnent à l’enfant l’apprentissage de la haine… la haine des chiens ou la peur des anguilles ! Une fausse vue binaire de la nature… sujet à paranoïa !
Voir ces enfants de racailles qui mettent les mains dans le sang des moutons et s’en amusent !

Attestations pour lieux de restauration

Certificat de cacheroute (הֶכְשֵׁר Hekhsher) du Beth-Din de Paris indiquant un établissement casher.

Les hekhsherim destinés aux restaurants doivent prendre en compte des critères supplémentaires :

  • le restaurant ne peut fonctionner lors du chabbat et des jours de fête ;
  • les cuisines lactée et carnée doivent être séparées, et les plats ne peuvent être mélangés ;
  • un mashguia’h doit vérifier quotidiennement les récipients et ustensiles de cuisson.

Bien des restaurants, particulièrement les delicatessen aux États-Unis, servent des plats traditionnels juifs sans être kascher. Souvent, ils se dénomment kosher style.

Observance de la cacherout

Le respect et le maintien de la cacheroute firent longtemps partie intégrante de la vie quotidienne des Juifs pendant plus de 1 500 ans , quel que soit leur lieu de résidence, en application de la loi « Observez-les et pratiquez-les ! » La Bible et l’archéologie laissent entendre que certaines de ses règles étaient observées longtemps avant l’époque supposée de la révélation au Sinaï. 

De nombreux plats, considérés comme « typiquement juifs », étaient le reflet de l’influence de la cacherout. Outre le guefilte fish chez les Ashkénazes, présentant l’avantage de ne pas enfreindre le chabbat, les Juifs étaient friands de poisson car cet animal ne nécessite pas la compétence d’un shohet, et aussi de volaille abattue toujours par un shohet. Toutefois, il est vrai que la shéhita de volailles est moins complexe que celle de bovins qui implique, elle, plusieurs vérifications (poumons, etc.), du matériel et du personnel. Cela permettait à une majorité de Juifs connaissant, pour la plupart, les règles de base de la chéhitade la faire eux-mêmes sur la volaille. Mais de nos jours où la majorité des Juifs ne sait pas faire la shéhita, la consommation de volailles implique forcément la présence d’un shohet certifié. Tfina ou couscous tunisien à l’osban (farci).

Une divergence sur un point de cacheroute, la consommation ou non de hamin (plat mijoté au cours de la nuit, cholent pour les ashkénazes, dafina ou tfina pour les séfarades) à chabbat, était considérée comme l’un des signes les plus fiables pour distinguer un Juif d’un adhérent au karaïsme, car ces derniers, scripturalistes de la Bible, réfutaient l’interprétation rabbinique de laisser un feu allumé au cours du chabbat, et estimaient que seuls les aliments ne nécessitant pas de feu, c’est-à-dire des plats froids, étaient autorisés. 

Par ailleurs, certains préceptes, dont l’abstention de porc et de mélanges interdits, avaient un impact si profond sur le comportement alimentaire des Juifs, pratiquants ou non, que celui-ci en constituait un signe distinctif : des communautés pourtant isolées comme les Juifs de la communauté historique de Kaïfeng étaient connus des Chinois comme les Tiao (ou « Diao ») jin jiao (挑筋教, approximativement « les sectaires qui retirent le tendon »

L’abstention de porc fut reconnue en particulier comme un signe majeur de « judaïsation », et mentionnée au cours des siècles par divers sources, dont les Satires de Juvénal, les annales de l’Inquisition espagnole, ou le dictionnaire de l’Académie Française. Elle est considérée à l’époque de la révolte hasmonéenne comme un cas recevable de yehareg vèlo yaavor (« mourir plutôt qu’enfreindre »). Cependant, les rabbins ne l’inclurent pas dans cette modalité, considérant au contraire que l’observance de la cacheroute ne peut avoir priorité sur la préservation de la vie

Au xviie siècle, Sabbataï Tsevi, l’un des plus célèbres prétendants juifs à la messianité, souhaita abolir une partie de ces règles, comme la consommation de la graisse. Ses mesures ne connurent cependant qu’un impact limité au cercle de ses partisans. Alors que la graisse animale est précieuse pour la santé… sans parler des frittes belges à la graisse de cheval.

La cacherout était, jusqu’à la réforme du judaïsme survenue au xixe siècle, universellement observée parmi les Juifs, au point de se confondre avec leur traditions culinaires, suivant l’ordonnance du verset : «  Vous observerez donc mes lois et mes statuts » Cette observance inconditionnelle de la cacheroute ainsi que de nombreux principes et pratiques ont été mis en question en Europe occidentale lors de cette réforme du judaïsme. Toutefois, si les premiers décisionnaires réformés, dont Abraham Geiger, souhaitaient son abolition totale, n’y voyant qu’un archaïsme empêchant l’intégration des Juifs dans la société générale, certains mouvements réformés actuels, ainsi que le judaïsme reconstructionniste, encouragent à perpétuer au moins certaines règles, bien qu’ils n’en imposent aucune.

Le mouvement conservative américain, dont la vision se veut centriste entre orthodoxes et réformés, promulgue le respect de la cacheroute, avec toutefois certains aménagements, parmi lesquels :

l’autorisation de la cachérisation des ustensiles et récipients sans hagala, c’est-à-dire avec de l’eau non-bouillante dans certaines circonstances. Les rabbins conservative autorisent donc le lave-vaisselle pour cet usage, bien que les plats carnés et lactés ne peuvent être lavés simultanément et que le lave-vaisselle ne puisse absorber des particules de nourriture ;

l’autorisation de la présure de ruminants pour le fromage ou de gélatine d’os de cheval (qui n’est pas un animal pur), car celle-ci a été suffisamment modifiée au cours de sa fabrication pour rendre la matière d’origine inerte.

Actuellement, la cacherout n’est rigoureusement observée que par les Juifs orthodoxes. La grande majorité des Juifs, traditionalistes, réformés, libéraux ou reconstructionnistes compris, ne répondent pas aux exigences strictes et précautionneuses de toute la cacherout. Un certain nombre maintient un sous-ensemble des lois, le plus souvent celles de l’interdit du porc et du cheval, quelquefois des fruits de mer et/ou des vaisselles distinctes.

Réciproquement, si l’observance, complète ou relative, de la cacheroute fut un ciment national, la transgression flagrante de ces observances, contrainte comme ce fut vraisemblablement le cas des Xuetes assumée comme ce fut notamment le cas de nombreux Juifs assimilés, voire fièrement affirmée, comme ce fut le cas des kibboutznikim des débuts d’Israël, est l’un des symboles les plus criants d’une certaine rupture vis-à-vis de la tradition judaïque, d’ailleurs choisi par l’auteur de Pork and Milk, un documentaire réalisé sur le retour au profane.

A contrario, rabbins et sociologues remarquent depuis la fin du xxe siècle, un mouvement notable, principalement initié par les Loubavitchhassidiques, de retour au sacré de jeunes Juifs (baalé teshouva) issus de tous les continents, qui font teshouva (« retour à ») afin de renouer avec leur créateur et leurs racines, en s’efforçant de respecter toutes les lois de la cacherout et les fêtes juives.

Évolution des pratiques chez les Chrétiens

Du fait de leur origine juive, les premiers Chrétiens ont dès le début été confrontés à la question de la cacherout.

Paul de Tarse semble avoir été partisan très tôt d’un abandon de la cacheroute, pratique par trop juive, afin de favoriser l’expansion de la nouvelle religion chez les païens, ce qui aurait été entériné par Pierre et Jacques lors du concile de Jérusalem : « Quelques hommes, venus de la Judée, enseignaient les frères, en disant : Si vous n’êtes circoncis selon le rite de Moïse, vous ne pouvez être sauvés. Paul et Barnabas eurent avec eux un débat et une vive discussion. […] Alors quelques-uns […], se levèrent, en disant qu’il fallait circoncire les païens et exiger l’observation de la loi de Moïse. […] Une grande discussion s’étant engagée, Pierre se leva, et leur dit : […] pourquoi tentez-vous Dieu, en mettant sur le cou des disciples un joug que ni nos pères ni nous n’avons pu porter ? […] Lorsqu’ils eurent cessé de parler, Jacques prit la parole, et dit : […] je suis d’avis qu’on ne crée pas des difficultés à ceux des païens qui se convertissent à Dieu, mais qu’on leur écrive de s’abstenir des souillures des idoles, de l’impudicité, des animaux étouffés et du sang ». Ces interdictions seraient un rappel des lois noahides: «vous ne mangerez point de chair avec son âme, avec son sang ». L’interdiction des animaux étouffés va dans le même sens que l’interdiction du sang : un animal étouffé (non égorgé) reste remplis de son sang, et la consommation du sang est un interdit important du Lévitique.

De fait, les courants majoritaires du christianisme ont considéré rapidement qu’ils représentaient une « nouvelle Alliance », laquelle dépassait et rendait inutiles les prescriptions de l’ancienne Alliance, passée avec le peuple d’Israël. La conversion au judaïsme, et donc le respect des interdits du Lévitique, ainsi que leurs interprétations rabbiniques (lesquels forment la cacheroute au sens strict) ont été considérés comme inutiles. Même le « compromis » institué par les actes des Apôtres (l’interdiction du sang et des animaux étouffés) est tombé en désuétude.

À l’inverse, certains courants sont restés longtemps très attachés à la pratique de la cacheroute, comme les Nazôréens ou Judéo-nazaréens ou les Ebionites, aujourd’hui disparus, et qui en avaient leur propre version, refusant la consommation de viande.

Avec la réforme protestante, au xvie siècle, le respect strict du texte biblique a de nouveau été mis en avant. Les Protestants ont par exemple favorisé la version hébraïque de la Bible (le tanakh), au détriment de la Vulgate des Catholiques. Globalement, les Protestants sont cependant restés fidèles à la vision de la « nouvelle Alliance » rendant caduques les prescriptions alimentaires du Lévitique et des Actes des Apôtres, mais quelques courants très minoritaires ont cependant décidé d’y revenir. Si la cacheroute elle-même (prescriptions du Lévitique plus règles rabbiniques n’est pas pratiquée chez les Chrétiens, les règles du Lévitique, ou au moins inspirées de celles-ci, sont redevenues pratiquées par certains.

Au xxie siècle, les courants chrétiens suivant au moins certaines des règles du Lévitique se répartissent entre des courants remontant aux premiers temps de l’Église, et qui ne les ont jamais abandonnés, et quelques courants issus du protestantisme qui y sont redevenus fidèles.

On trouve dans le premier groupe l’Église éthiopienne orthodoxe. Celle-ci interdit la consommation de porc, et encourage la circoncision.

Dans le second groupe, on trouve les mouvements protestants souhaitant respecter le lettre de la Torah. Ils ne retiennent cependant pas les modalités d’application de la cacheroute, comme l’abstention de mélanges, estimant qu’il s’agit d’innovations rabbiniques ultérieures non prescrites par le Lévitique, comme l’Église de Dieu (Septième Jour). L’Église Adventiste du Septième Jour, de son côté, condamne la consommation de viande de porc et conseille même le végétarisme, mais sans l’imposer. Les Témoins de Jéhovah reprennent l’interdiction du sang, en l’appliquant non seulement à sa consommation, mais aussi aux transfusions sanguines.

Quelques groupes judéo-chrétiens respectent la totalité de la cacheroute. Il s’agit de certains sous-ensembles (mais pas forcément tous) dits du Judaïsme messianique, une nébuleuse de courants essentiellement nord-américains et pouvant se retrouver aujourd’hui en Europe, qui entendent se définir comme à la fois pleinement juifs et pleinement chrétiens – Jésus étant ici vu comme le messie annoncé par le Judaïsme, et toute référence à la théologie de la « nouvelle Alliance » étant présentée comme compatible (avec entre autres les lois alimentaires du Lévitique et les précisions rabbiniques, ou clairement écartée. 

Pratiques dans les autres religions admettant la Torah

Les Musulmans observent un code d’alimentation et d’abattage ressemblant de manière sommaire et surtout moins stricte à la cacherout. Le halal et la dhabiha sont les pendants quasi exacts de la cacheroute et de la shehita. De plus, selon le verset 5 de la sourate 5 du Coran, les Musulmans sont également autorisés à manger de la viande casher (« Vous est permise la nourriture des gens du Livre, et votre propre nourriture leur est permis » – ce dernier point n’étant pas exact).

Les Rastafariens ont adopté un code alimentaire inspiré de la Torah, l’Ital et possédant quelques interdits communs à la cacherout, dont celui de la consommation de sang. Toutefois, les ressemblances sont peu nombreuses, et l’Ital prône davantage le végétarisme voire le végétalisme. On trouve des règles similaires chez les African Hebrew Israelites of Jerusalem, un groupe religieux afro-américain.

Cacherout et société

Abattage et respect des animaux

La proximité de l’homme et de l’animal intervient dès les premiers versets de la Torah : le récit de la Genèse situe la création des animaux de la terre le sixième jour, juste avant celui de l’homme le même jour. L’animal est semblable à l’homme dans le respect qu’on lui doit durant sa vie et au moment de sa mort. Le respect des animaux est si important dans le judaïsme, religion universelle, que déjà déployé dans les 613 Commandements donnés aux Juifs, la Loi l’impose aussi aux non-Juifs à travers l’une des sept lois noahides (dites aussi « lois de Noé ») permettant l’accès au salut éternel de toute l’humanité. C’est l’une des lois de morale naturelle que Maïmonide résume dans son Code 

« Il est interdit de faire souffrir un animal vivant ». 

Il s’agit du principe de l’interdit de tzahar bahalei khayyim, littéralement « tourment aux maîtres (propriétaires) de la vie ».

La proximité de l’homme et de l’animal « doit être dépassée afin de permettre à l’homme de manger l’animal qui doit devenir Autre par excellence » mais continuer à être respecté au moment de sa mise à mort.

Méthode de moindre souffrance

La Torah précise à plusieurs reprises la sollicitude et le respect que l’on doit marquer aux animaux. Selon le Talmud, la cacheroute représente un progrès en la matière, en prohibant – entre autres – la consommation du membre d’un animal encore vivant (ever min ha’haï), fréquente parmi les peuples environnants. Pratiquée au nom du principe de tsa’ar ba’alei ‘hayim (compassion envers les animaux), la shehita a pour but d’entraîner le moins de souffrance possible, où l’animal doit passer de vie à trépas sans s’en rendre compte. Adéquatement réalisée, elle supprime instantanément le flux sanguin cérébral de la bête, lui évitant en principe toute souffrance 

Aussi, les dimensions (en fonction de l’animal), la forme, la solidité et l’efficacité du couteau (ou halef) pour l’abattage rituel relèvent de lois halakhiques. Le Talmud de Babylone (traité Houlin 17b) indique qu’il y a nécessité de vérifier précautionneusement cet objet prépondérant dans l’abattage : « il faut faire l’épreuve du couteau sur ses trois côtés (le fil et chaque face du fil) à l’aide du doigt et de l’ongle », selon le commentaire de Rabbi Salomon de Troyes, afin de s’assurer que l’outil n’est pas gauchi ou ébréché, ce qui ferait souffrir l’animal en accrochant ses organes (trachée et œsophage) risquant d’être ainsi arrachés de leur insertion, ce qui rendrait l’animal là encore impropre à la consommation en contrevenant aux loisReprésentation schématique du polygone de Willis.

Lors des polémiques autour du projet de son interdiction, des rabbins secondés par la science  ont tenté de démontrer que seule la shehita, dans une région peu innervée de l’animal, garantit le moins de souffrance pour le mammifère casher dont le sang de la carotide externe sectionnée n’irrigue plus le polygone de Willis (cercle artériel du cerveau) ; l’animal perd ainsi conscience tout en s’épanchant de son sang. Les EEG in situ et les tests sanguins effectués vont aussi dans le sens d’une souffrance moindre grâce à cette méthode de la shehita par rapport aux autres.

Toutefois, elle peut être perçue comme une pratique cruelle, contraire aux normes éthiques et aux habitudes, du fait de son refus de pratiquer l’étourdissement pre-mortem (réalisé autrefois au moyen d’un coup de masse sur la tête, et actuellement d’une électronarcose ou d’un coup de pistolet à tige perforante ou à percussion dans la tête voire d’une exposition au dioxyde de carbone, selon l’espèce à abattre) qui fige théoriquement l’animal avant abattage. Les vidéos de l’association L214 qui milite en France contre la maltraitance animale et pour l’étourdissement pre-mortem, montrent pourtant une réalité souvent insoutenable avec ces pratiques d’étourdissement. De plus, l’animal est rendu taref par ces différentes méthodes, et la shehita a été, du fait de sa perception négative, l’objet de luttes juridiques et de campagnes. Interdite dans certains pays européens, la shehita est autorisée dans d’autres au nom de la tolérance religieuse.

Certaines campagnes réclament l’abolition de tout abattage rituel, d’autres de rendre les méthodes « plus humaines. » Elles ne manquent pas de provoquer les réactions des communautés juives locales, qui y voient parfois une orientation antisémite. Ce caractère antisémite a été souligné dans certains, mais non tous les cas, bien que des groupes connus pour leur antisémitisme ont soutenu certaines de ces campagnes

L’Institut national de recherche agronomique a publié un rapport pour tenter d’identifier et de limiter la douleur chez les animaux d’élevage. Il évoque le cas particulier de l’abattage rituel, au cours duquel l’animal n’est pas étourdi lors de la saignée. Il écrit notamment : « Des réglementations et des recommandations existent pour éviter ou limiter les pratiques douloureuses, mais on constate parfois leur non-respect lors de la mise en œuvre. De plus, il existe un vide juridique concernant les abattages hors abattoir par les éleveurs eux-mêmes (euthanasie), entre autres dans l’espèce porcine ».

Chasse et pêche

Le Juif observant ne peut s’adonner à la chasse (partant, à la tauromachie) comme un sport, ni consommer le fruit de la chasse d’un animal permis au motif que ce dernier n’est pas abattu rituellement. Un animal mort de façon naturelle ou par la chasse est de facto interdit à la consommation selon Dt14:21 ou Ex 22:30 car cela contrevient aussi à d’autres devoirs comme celui de décharger un animal ployant sous sa charge (Ex. 23:5). Par ailleurs, Deutéronome 20:19 interdit de détruire si ce n’est dans un but constructif : s’alimenter ou servir au domaine médical. En outre, les techniques de chasse risquent de faire souffrir l’animal, ce qui est un interdit clair précisé ci-dessus. 

De la même façon, la pêche n’est permise que pour s’en nourrir et non dans un but récréatif. Il est attendu d’un juif respectant la Torah d’autres plaisirs que la chasse ou la pêche, et de la bonté envers la totalité des créatures de la terre, des mers et du ciel.

Pour chasser dans la nature afin de se nourrir, le Juif ne peut donc utiliser d’armes tels que l’arc, le fusil ou les pièges agressifs pouvant rendre l’animal interdit, soit en le tuant, soit en lui portant des lésions graves ou même légères qui le rendraient aussi impropre (taref) à l’abattage rituel donc à la consommation. Restent donc les filets pour attraper les animaux permis à la consommation, en veillant à ne pas les blesser, afin de les abattre ensuite rituellement

La cacherout en Europe

Pour que sa viande soit cacher, l’animal permis doit être en bonne santé puis abattu sans étourdissement préalable. Or, cet étourdissement est obligatoire dans l’Union européenne pour diminuer, selon elle, la souffrance de l’animal. La viande casher est donc, a priori, interdite par la législation européenne. Cependant, dans un souci de tolérance vis-à-vis des groupes religieux, certains pays ont mis en place un régime de dérogation pour ce qu’ils appellent l’abattage rituel : Directive 93/119/CE et décision 88/306 de la Communauté européenne. Dans la pratique, la situation est différente suivant les pays et évolue dans le temps. 

La Norvège (depuis 1930), la Suède (depuis 1938), l’Islande, la Suisse (depuis 1893), la Grèce, le Luxembourg et six provinces d’Autriche n’autorisent aucune dérogation. La viande casher est donc interdite ; en revanche, il est souvent permis d’en importer. Le cas de la Suisse est encore plus compliqué car l’importation est seulement autorisée pour la communauté israélite (la viande vient exclusivement de Besançon). En Allemagne, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas et au Danemark, on observe une remise en cause de ces exemptions. En France et en Belgique, les associations de protection animale comme l’OABA tentent de sensibiliser l’opinion mais sans succès jusqu’ici. En Espagne, Irlande, Italie, il y a une dérogation sans débat public.

Si l’interdiction totale de la viande casher en Europe n’est pas d’actualité, il pourrait en revanche se produire à moyen terme une forte augmentation des prix freinant cette consommation. En effet, à la suite de la recrudescence des épidémies concernant le bétail européen ces dernières années, les associations de consommateurs exigent de plus en plus de traçabilité sur toutes les viandes. Elles insistent ainsi, notamment, sur le fait de voir apparaître en toutes lettres sur l’étiquette selon quel rite l’animal a été abattu. Or, actuellement, compte tenu de l’interdiction religieuse de consommer l’arrière du bœuf, la moitié de la viande casher est considérée comme impropre à la consommation de la communauté israélite et est revendue, de façon anonyme, dans la filière classique.

Dans un rapport rédigé par le COPERCI (Comité permanent de coordination des inspections : Inspection générale de l’Administration, Inspection générale de l’Agriculture, Conseil général vétérinaire) remis en septembre 2005 à Messieurs les ministres de l’intérieur  et de l’Agriculture , il est précisé qu’une part « non négligeable de la viande abattue rituellement est vendue dans le circuit classique, sans mention particulière ». En ce qui concerne les animaux abattus selon la loi juive, les parties revendues étant les plus tendres et les plus onéreuses du bœuf, leur coût est prépondérant dans le coût de la viande casher. Une fois les consommateurs informés, une grande majorité de personnes pourraient bouder cette viande sur des a priori. En effet, selon une enquête IFOP de décembre 2009, 72 % des Français peut-être partiellement instruits, sont opposés à la dérogation permettant l’abattage d’animaux sans qu’ils soient étourdis. 24 % des Français acceptent de consommer de la viande issue d’un animal abattu sans étourdissement préalable. Cette partie arrière du bœuf deviendrait difficilement vendable et le prix de la partie avant qui est cashere augmenterait mécaniquement. C’est la raison pour laquelle les abattoirs israélites refusent avec force la mise en place d’un tel système de traçabilité. Cette partie du rapport du COPERCI ne fut jamais rendu publique. Le sujet reste sensible. Les producteurs de viande comme les industriels craignent « de voir les clients se détourner d’une viande abattue rituellement », reconnaît-on à la Fédération nationale de l’industrie et du commerce en gros des viandes.

L’incidence du projet de directive européen d’étiquetage

Le projet DIALREL (« Dialogue sur les abattages religieux ») de la commission européenne conclut au fait que l’absence d’étourdissement pre mortem accentue les souffrances animales. Les viandes cachères ne sont donc pas conformes à la réglementation européenne. Avant de trouver la solution de mise en conformité avec cette réglementation, le 16 juin 2010, le Parlement européen a voté un amendement dans le projet de réglementation sur l’étiquetage. Les viandes provenant d’animaux abattus rituellement feront l’objet d’un étiquetage spécial à caractère négatif. L’abattage sans étourdissement (comme l’exigent les traditions religieuses musulmanes ou israélites) devra être signalé (amendement no 205 adopté à une très large majorité). À la suite de ce vote préliminaire en première lecture, il apparaît que trop de divergences existent encore avec le Conseil pour espérer arriver à un accord dans le futur proche. Les députés s’attendent donc à devoir re-légiférer en deuxième lecture sur le projet de règlement. Cet étiquetage aura pour conséquence que ces viandes n’entreront plus dans les circuits de distribution classiques. À court terme, on peut prévoir que les croyants ne pourront plus acquérir des viandes provenant d’animaux abattus rituellement en Europe.

La cacherout aux États-Unis

Katz’s Deli, un haut-lieu de la cuisine juive new-yorkaise, kosher style but not kosher, c’est-à-dire de style casher mais non casher.

Taux de respect de la cacheroute par la communauté juive américaine

Le judaïsme orthodoxe, 22 % des 4,3 millions de Juifs américains, et le judaïsme conservateur, 33 %, tiennent à ce que les Juifs suivent les lois de la cacheroute en tant qu’obligation religieuse. Dans le judaïsme réformé, 38 %, et le judaïsme reconstructioniste, 2 %, ces lois ne sont plus appliquées. Historiquement, le judaïsme réformé, le mouvement le plus important avec environ 1,5 million de membres, s’est activement opposé à la cacheroute comme archaïsme empêchant l’intégration des Juifs dans la société générale. Plus récemment, quelques parties des réformés ont commencé à explorer l’option d’une approche plus traditionnelle. Cette faction, appelé « tradition-penchement » est d’accord avec les réformés qui pensent que les règles de la cacheroute ne sont pas obligatoires, mais croient que les Juifs devraient envisager de les maintenir parce que c’est une bonne manière pour renforcer la sainteté de leur vie. Ainsi, des Juifs sont encouragés à envisager d’adopter une partie ou toutes les règles de la cacheroute à titre volontaire. Le mouvement des Reconstructionistes préconise que ses membres acceptent certaines des règles de la cacheroute, mais de le faire sur un mode non contraignant ; leur position sur la cacheroute est identique à l’aile « tradition-penchement » de la réforme. Certains Juifs qui ne répondent pas aux exigences de la cacheroute néanmoins maintiennent un certain sous-ensemble des lois ; par exemple, évitent le porc, le cheval, le lapin, les insectes, les mollusques et crustacés où éviteront même la consommation de lait avec un plat de viande.

D’après un sondage 21 % des Juifs américains affirment maintenir la cacheroute à la maison, y inclus ceux qui ne mangent pas cacher (kosher) en dehors de leur maison.

Cacherout et droits des animaux aux États-Unis

Les scandales à partir de l’année 2004 autour du plus grand abattoir kocher aux États-Unis, « Agriprocessors », opérées par une famille de Juifs orthodoxes Loubavitch, qui ont choqué beaucoup de Juifs américains, ont augmenté la sensibilité des communautés juives pour les méthodes de l’abattage rituel des animaux, les droits des animaux et les associations de défense des animaux, notamment PETA (People for the Ethical Treatment of Animals), qui était parmi les premiers à dénoncer les abus des animaux dans cet abattoir à Postville dans le Iowa.

Cacherout et conditions de travail aux États-Unis

De même, le traitement des ouvriers dans l’abattoir « Agriprocessors », dont la majorité étaient aux États-Unis illégalement, a mené à des discussions sur le traitement des êtres humains dans la loi juive. 

Tentatives d’explication de la cacheroute

La Torah ne présente guère d’explication précise de ses lois alimentaires dans les versets tels que « Vous observerez donc mes lois et mes statuts, parce que l’homme qui les pratique obtient, par eux, la vie : je suis l’Éternel ». À ce titre, des auteurs, religieux ou laïques, ont présenté de nombreuses tentatives d’explications, aucune n’ayant jamais réuni un consensus autour d’elle, faute de données factuelles incontournables.

Une tradition religieuse inexpliquée

Les lois alimentaires tiennent une place prépondérante dans la Torah, dès ses premières prescriptions, mais si la Torah décrète, elle ne présente pratiquement aucune justification à ses nombreuses ordonnances, à l’exception du caractère vital du sang, du souvenir de lutte de Jacob avec l’ange et de la sainteté. La littérature prophétique n’en fournit pas davantage, bien qu’elle juge sévèrement ceux qui ne la suivent pasLa littérature tannaïtique s’appuie sur son caractère inexpliqué pour conclure à l’inspiration divine de la Torah, écrite aussi bien qu’orale, et les philosophes juifs classifient la législation relative à la cacheroute parmi les houqim (sing. ḥoq), prescriptions pour lesquels on ne connaît pas d’explication rationnelle, et pour lesquelles certains, comme Abraham ibn Ezra, jugent futiles toute recherche d’une raison spécifique. Ce sont des décrets divins devant être respectés pour la seule raison qu’ils ont été ordonnés par Dieu. Les juifs observant la cacherouth considèrent qu’elle doit être suivie du fait de son caractère biblique, indépendamment de son explication. Cependant, de nombreux penseurs, Moïse Maïmonide en tête, estiment licite de tenter de l’explorer et d’essayer de la comprendre. Plusieurs explications ont été proposées, parfois par un même penseur, sans qu’aucune n’ait fait consensus jusqu’à présent.

Un rituel symbolique

L’école judéo-alexandrine, dont Philon d’Alexandrie est l’un des représentants, ébauche aux premiers siècles de l’ère commune une rencontre entre judaïsme et philosophie. Celle-ci, à but partiellement apologétique, présente le judaïsme comme une forme de philosophie avant la lettre, et la cacheroute comme un ensemble de lois symboliques. Cette approche, apparaissant également dans les écrits des premiers Pères de l’Église, rencontra peu de succès. L’approche symbolique fut également choisie par l’un des fondateurs du judaïsme orthodoxe moderne, le rabbin Samson Raphaël Hirsch dans son Horeb.

Les animaux cachers représentent la vertu, tandis que les autres incarnent le vice. La prohibition du mélange de la viande et du lait représente une séparation symbolique entre la mort et la vie, respectivement. L’aspect de mansuétude de cette prescription peut également être considéré comme symbolique, car ni le jeune animal (viande) ni sa mère (lait) ne comprennent la cruauté de l’acte et n’en conçoivent de souffrance supplémentaire. De même, la prohibition des animaux carnivores, des animaux malades ou décédés pourrait en partie s’expliquer par son caractère symbolique perçu.

Une pratique d’hygiène

Afin d’expliquer la cacheroute dans la tradition juive, « les voix n’ont pas manqué qui attribuèrent à cette prohibition des raisons sanitaires, sans vouloir pour autant les considérer comme seules valables ».

Ces voix sont souvent celles de sages exerçant la médecine, à commencer par Moïse Maïmonide, dont l’exemple est plus ou moins suivi par Nahmanide et Gersonide. Par exemple, Maïmonide déclare que « le sang et la bête morte […] forment une mauvaise nourriture, […] les graisses des entrailles sont trop nourrissantes, nuisent à la digestion et produisent du sang froid et épais ; (quant aux mélanges carnés et lactés), c’est là une nourriture très épaisse qui produit une surabondance [de sang] . Et de se couper la bite comme des sauvages ça fait quoi ? Ça provoque un rhume ? Les obligations dans les sectes ont deux buts, avilir pour mater le caractère et souder pour avoir le sentiment d’union sacrée.

C’est également pour cette raison que certains interdisent les mélanges de lait et de poisson, et c’est également à elle que des apologues de la prescience biblique font recours afin de justifier les aspects inexpliqués de la loi mosaïque et de ses élaborations rabbiniques en s’appuyant sur les découvertes de la science moderne. Par exemple :

  • La proscription de porc diminuait fortement l’incidence de trichinose.
  • La proscription des prédateurs et charognards préserve des maladies véhiculées par les charognes.
  • Les fruits de mer meurent rapidement après avoir été pêchés et libèrent rapidement diverses substances, dont l’histamine, et sont responsables chez le consommateur d’empoisonnements et de troubles allergiques.
  • En 1953, le Dr David I. Macht (en), un pharmacologue, bibliste et chercheur à l’université Johns-Hopkins aux États-Unis, effectua une étude comparative sur les concentrations en toxines des animaux purs et impurs, et conclut à une corrélation à 100 % avec la classification énoncée dans le Lévitique. Il indiquait également les effets délétères des mélanges lacté-carné, notamment l’apparition d’une intolérance au lactose et l’abaissement du niveau des toxines dans la viande abattue rituellement. Ses conclusions furent débattues par la suite par des biologistes à la demande de l’Église Adventiste du Septième Jour.

Cependant, l’idée n’était pas universellement admise, et ces aspects sont considérés comme une conséquence inattendue et non la cause de la cacheroute. Cette hypothèse est insuffisante pour expliquer d’autres aspects de la cacheroute, dont la orlah. Par ailleurs, il ne figure aucune liste de végétaux permis et interdits, alors que de nombreuses plantes, y compris au Moyen-Orient, sont vénéneuses ou nocives pour l’homme. De même, Isaac Abravanel objecte que de nombreux plats malsains ne sont pas proscrits par la Torah, et qu’il n’est pas établi que les non-juifs se portent moins bien que les juifs.

Une mesure de sanctification morale

Selon Moïse Maïmonide, le but véritable de la cacheroute est l’élévation de l’individu via la maîtrise de ses instincts et désirs, l’homme devant se distinguer de l’animal en s’élevant. Contrairement à ce dernier, sa nourriture doit être choisie et préparée selon des règles nécessitant du temps et un travail spécifique avant d’arriver jusqu’à sa bouche. La shehita, abattage rituel de bêtes soigneusement sélectionnées, se substitue à la chasse, premier expédient naturel contre la faim corrélé d’une soif de sang et résultant en un mode d’alimentation indiscriminé. La prohibition de manger des fruits d’un arbre lors des trois premières années suivant sa plantation permet d’apprécier sur une longue période les bienfaits prodigués et d’en jouir avec respect plutôt que de la manière rapide et irréfléchie qu’entraînerait leur consommation immédiate. La dîme, outre son aspect de justice sociale, a pour but, ainsi que le rappelle la Torah, de rappeler que la fortune matérielle n’est pas le fruit du seul effort mais aussi de la providence divine, à laquelle il est juste de rendre son dû.

Le Rav Kook explique également l’interdit de la cuisson du chevreau dans le lait de sa mère comme un acte de mansuétude envers les bêtes, en s’abstenant de faire cuire la victime d’un assassinat, fût-il saint, dans le fruit d’un vol.

Selon la doctrine hassidique, d’inspiration kabbalistique, la sanctification de l’acte de manger (en le réalisant avec une intention appropriée — se fortifier pour mieux suivre les lois de la Torah) est nécessaire pour libérer les « étincelles de sainteté, » incluses dans tous les objets. Ces « étincelles » sont en réalité des voies de communication avec le divin, et leur « activation » permet d’amener la Présence divine dans le monde physique. Cependant, les étincelles ne peuvent être libérées de la matière constituant tous les animaux, raison pour laquelle des « signes » ont été donnés dans la Torah pour les identifier.
Les sabots fendus des animaux permis symbolisent un ancrage incomplet dans le monde matériel, et donc une voie plus facile vers le spirituel ; la rumination de nourriture par ces animaux (la nourriture symbolise la Torah et la sainteté en général), c’est-à-dire la double mastication symbolise l’étude de la Torah et la faculté de réfléchir, de pénétrer plus profondément dans des concepts saints ou dans la sainteté, ce qui s’accorde bien avec la nécessité de séparer les étincelles de leur matière.

Ces signes ne sont cependant que des signes, et ne rendent pas l’animal cacher par leur présence : un chameau (animal interdit) qui serait né avec les sabots totalement fendus ne deviendrait pas pur pour autant.

Une mesure de sanctification ethnique

Le concept de sanctification, dans son acception étymologique de « distinction » ou « séparation, » a également fait l’objet d’investigations académiques. 

L’anthropologiste de la culture Mary Douglas a écrit dans son Purity and Danger comment les Israélites pourraient avoir utilisé l’idée de la distinction (ici par les lois alimentaires) comme une façon de créer la sainteté

Gordon Wenham, théologien chrétien, pense que les lois rappelaient à Israël quelle sorte de comportement était attendu de lui, qu’il avait choisi d’être saint dans un monde impur, c’est-à-dire distinct et ne devant sous aucun prétexte se mêler à l’impureté : tout comme les décrets rabbiniques, les prescriptions bibliques avaient pour effet de diminuer l’assimilation culturelle et les mariages mixtes avec les peuplades environnantes, renforçant le sentiment d’une identité juive propre. Oui, les règles strictes créent une appartenance à un groupe et le rejet des groupes différents n’ayant pas les mêmes règles strictes… même inhumaines comme la circoncision.
La réalité est effrayante car elle n’est que corruption, chantage mensonge et violence… AUCUNE doctrine n’a apporté la paix dans l’âme de chacun pour un rapport de confiance ou la trahison serait exclue… tout n’est que conflit et chantage à la guerre…

La circoncision aussi leur était relativement propre (mais d’autres peuples la pratiquait, comme les Égyptiens), et surtout, elle était de l’ordre du privé, alors que les lois alimentaires étaient une pratique visible publiquement. Leur observance était un signe de distinction, et contribuait à renforcer l’attachement des Israélites puis des Juifs à leur spécificité » Pour les Egyptiens il ne s’agissait que de scarification pour marquer les esclaves ou autres communautés… sans enlever trop de peau du prépuce qui contient des milliards d’informations.

C’est également à cette conclusion que parviennent (avec une certaine prudence) Israël Finkelstein, archéologue, et Neil Asher Silberman, historien, en interprétant les résultats des fouilles archéologiques menées en terre d’Israël. Dans une couche datée entre les xiie et xie siècles avant l’ère commune, on a retrouvé, dans les hautes-terres de l’est de Canaan (c’est-à-dire dans l’actuelle Cisjordanie ou « territoires disputés » de Judée-Samarie), ce que les auteurs de La Bible dévoilée pensent être les premiers établissements israélites dans la région. Ces hameaux se distinguent des villages avoisinants par l’absence d’os de porc. 

« Tandis que les premiers Israélites ne mangeaient pas de porc, les Philistins, en revanche, en consommaient ; il en est de même des Ammonites et des Moabites établis à l’est du Jourdain, si l’on en croit les données rudimentaires dont nous disposons. L’absence de consommation de porc ne s’explique pas seulement par des raisons environnementales ou économiques. Elle reste en fait le seul indice que nous possédions d’une identité précise, partagée par l’ensemble des villageois [des hautes-terres…]. Le monothéisme, ainsi que les traditions sur l’exode et sur l’alliance n’ont fait leur apparition, semble-t-il, que bien plus tard. Donc, un demi-millénaire avant la composition des textes bibliques, qui présentent les détails des règlements diététiques, les Israélites avaient décidé de ne plus manger de porc sans doute parce que le porc se conservait très mal dans des zones à fortes chaleurs. Lorsque les Juifs contemporains observent cette interdiction, ils ne font que perpétuer la plus ancienne pratique culturelle du peuple d’Israël attestée par l’archéologie. »

Néanmoins, l’abstention de consommer du porc pour des raisons hygiéniques par les Israélites interroge le fait que leurs voisins vivant sous les mêmes latitudes en aient consommé à la même époque.

Marvin Harris , anthropologue, a suggéré des raisons économiques à la cacheroute, et à l’interdit sur le porc en particulier. En effet, dans un pays aride comme la terre d’Israël, où le porc ne peut fourrager dans des forêts inexistantes, il ne peut être nourri qu’avec des céréales, dont ont également besoin les hommes. Lors des années de disette, un conflit se serait élevé entre les éleveurs de porc et les affamés. À noter qu’aucun historien n’a relevé des traces de ce conflit supposé, provoqué par l’élevage de porcs. La théorie est tellement réductrice qu’elle donnerait à Israel la primeur géologique du monde, ce qui est ridicule mais assez flatteur pour qu’un juif y adhère… alors qu’à 99% de chance il n’a aucun sang israélien ! D’ailleurs ils ne veulent plus de ce pays envahi d’arabes mais la France dont ils vont virer les arabes… L’autre moitié ayant pris la tête de Washington pour diriger le monde.

L’armée sanctionne un soldat qui a mélangé lait et viande dans le même frigo

Un député du parti Yisrael Beytenu a dénoncé la sanction contre un soldat qui a mélangé fromage et viande dans un frigo : « Nous allons avoir l’armée de défense de la loi juive ».

A titre d’illustration : Des soldats de réserve de Tsahal en train de recevoir de la nourriture dans une zone de transit près de la frontière avec Gaza, dans le sud d’Israël, lors de l’opération Bordure protectrice menée par Israël.

Un soldat de l’armée israélienne a été consigné dans une base militaire durant un week-end comme punition pour avoir mis des produits laitiers et de la viande dans le même réfrigérateur. Il a mis du fromage et de la charcuterie sur la même étagère dans un réfrigérateur de sa base. En vertu des lois alimentaires juives, respectées par Tsahal, il est interdit de mélanger la viande et des produits laitiers.

Dans un communiqué sur le confinement du soldat, un membre du Corps blindé, l’armée israélienne a déclaré qu’il avait contrevenu aux règles de la base, bien qu’il en avait connaissance.

Un député du parti Yisrael Beytenu a condamné samedi la sanction infligée par l’armée au soldat, mettant en garde contre d’autres restrictions religieuses pour les soldats.

« Aujourd’hui, ils interdisent de mettre du lait et de la viande dans le même réfrigérateur. Demain, ils interdiront aux filles de s’enrôler dans l’armée. Après demain, nous deviendrons l’armée pour la défense de la loi juive », a écrit Evgeny Sova.

« Il faut arrêter ça rapidement », a-t-il ajouté

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Evgeny Sova, membre de Yisrael Beytenu, lors d’une soirée dans la ville côtière d’Ashkelon

Sova, ancien journaliste russophone, a déclaré avoir pris contact avec le bureau du chef d’état-major de l’armée au sujet de l’incident mais n’a toujours pas reçu de réponse.

Les derniers chiffres relatifs à l’incarcération des soldats ont été publiés la semaine dernière, indiquant que quelque 10 000 soldats israéliens, soit environ un militaire sur 15, ont fait un séjour dans une prison militaire l’année passée.

L’avocat en chef de la défense militaire, Ran Cohen, dont l’unité représente les soldats en jugement, a déclaré que la pratique consistant à laisser le jugement et la punition à la discrétion des commandants pour les infractions mineures donne beaucoup trop de pouvoir aux officiers, qui utilisent la prison « comme choix par défaut plutôt que comme ultime recours » et réclame une remise en question du système.

Yisrael Beytenu, un parti laïc de droite qui reçoit une grande partie de son soutien des immigrés russophones, a fait des questions religieuses et de l’Etat un élément central de sa campagne pour les élections à la Knesset.

Tandis que Liberman invoquait une litanie de raisons pour son refus de rejoindre le gouvernement proposé par Netanyahu, le principal point de discorde était son appel à l’adoption d’un projet de loi rédigé par le ministère de la Défense réglementant les exemptions au service militaire des étudiants de yeshiva.

Les partis ultra-orthodoxes, qui ont constitué un élément clé des coalitions gouvernementales de Netanyahu, ont rejeté la demande de Liberman d’adopter la loi sans changement

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Le ministre de la Défense Avigdor Liberman (à droite) et le Premier ministre Benjamin Netanyahu visitent la Division Cisjordanie de Tsahal, près de l’implantation israélienne de Beit El

« [Kakhol lavan] a obtenu 35 sièges, est entré à la Knesset et s’est installé dans [ses] sacs de couchage », a-t-il ajouté.

Avidar a déclaré qu’à cause de ce manque de réaction, « Netanyahu peut promettre le ciel et la terre aux ultra-orthodoxes ».

« Si le public savait ce qu’il a promis aux partis ultra-orthodoxes, il serait en état de choc », a déclaré le député de Yisrael Beytenu.

Avidar a rapporté que Netanyahu avait accepté une demande des ultra-orthodoxes visant à autoriser une séparation des sexes dans les espaces publics.

En réponse à ces informations, le parti du Likud de Netanyahu a déclaré que la question n’avait pas été réglée et que le Premier ministre avait cherché à assouplir les exigences des factions ultra-orthodoxes et sionistes religieuses en matière de religion et d’Etat pendant les négociations de coalition. En attendant on ne mélange pas le lait et la viande dans le même frigo… allons voyons !

Fin de vie d’une conne d’anti raciste qui est allé provoquer les châtrés avec sa largesse d’esprit qui n’a pas convenu aux frustrés de la bite… ils t’égorgent comme un mouton !

CONTRE L’ABATTAGE RITUEL

Pour ne pas manger d’animaux égorgés à vif

Ouvrez bien vos yeux et vos oreilles : vous qui n’êtes pas végétarien, vous consommez sans le savoir de la viande d’animaux abattus selon les rites casher ou halal. C’est-à-dire des bêtes égorgées sans étourdissement préalable et qui connaissent une agonie consciente de plusieurs minutes car pour elles, il n’y a pas de coup de grâce. Pas d’étiquetage pour vous informer : vous voici désormais à votre insu les otages d’un amalgame de traditions, de comportements discutables et d’une économie opaque à la fin de générer davantage de profits.

Le Coran et la Torah ont en commun de demander à leurs fidèles de consommer de la viande provenant d’abattages rituels. Pour les musulmans, la viande « halal » (permise) est obtenue en incisant profondément la gorge de l’animal au couteau, jusqu’à obtenir la section des veines jugulaires et des carotides : la moelle épinière doit rester intacte car des convulsions sont nécessaires pour améliorer le drainage du sang. La viande cacher provient également d’animaux mis à mort selon le même procédé.

Lors d’un abattage rituel, l’animal est conscient tout au long de son agonie car l’étourdissement préalable en vigueur dans les abattoirs français lui est refusé. Pis encore, si c’est possible : comme les abattoirs respectent des cadences sur la chaîne d’abattage, ce sont des animaux encore vivants, pantelants, qui sont mécaniquement suspendus au poulies et dépecés vifs. Est-il possible de réclamer cela au nom de Dieu ? Est-il possible de le laisser faire en vertu de la liberté de culte et d’une dérogation sans arrêt renouvelée aux lois en vigueur ? Est-il tolérable que la chair de ces animaux torturés se retrouve dans nos assiettes sans qu’on nous demande notre avis ?

Les faits sont là et avec eux le scandale : on abat beaucoup plus de bêtes de façon rituelle que n’en consomment les fidèles musulmans et israélites. Par exemple parce que les sacrificateurs découvrent des lésions dans les entrailles, certaines carcasses sortent du circuit consacré.

Une viande distribuée partout

D’autre part, les israélites ne consomment pas l’arrière-main des animaux tandis que les musulmans, pour des raisons culturelles et économiques, privilégient les pièces à bouillir et les abats. « Les filets et les entrecôtes, qui sont chers, sont donc souvent vendus dans la filière classique ». « Sur trois animaux abattus rituellement, c’est-à-dire sans étourdissement préalable, presque deux seront en fait consommés par l’ensemble des consommateurs toutes confessions confondues, sans parfois même que les détaillants soient informés.» Il semble même que seule une bête sur quatre abattues selon le rite juif, soit finalement écoulée dans le circuit cacher. En revanche, les bêtes abattues sans étourdissement se retrouvent jusque dans le circuit labellisé bio. Parce que le bio n’implique pas forcément le respect du bien-être animal en termes de transport et d’abattage. Une frange d’intégristes fait même courir le bruit que la viande halal serait plus « naturelle » que la viande classiquement traitée dans les abattoirs, alors que justement des voix s’élèvent pour dénoncer, sur un plan scientifique, les risques de contamination de la viande halal par des bactéries est majorée par le type de mise à mort qu’on inflige aux animaux. Les conséquences du stress ont en outre été montrées par des études de l’Agence Française pour la Sécurité des Aliments (AFSA) :l’égorgement à vif produit une altération du goût de la viande et de sa consistance.

Une agonie lente et cruelle

Les minorités musulmane et israélite ont droit à un étiquetage visible (faute de quoi elles n’achèteraient pas la viande proposée à la vente) tandis que le consommateur lambda n’a droit à aucune précision (lui, c’est la notion « abattue sans étourdissement » qui le ferait fuir). Alors que les notions de transparence et de traçabilité sont sur toutes les lèvres, le marché de la viande sait faire l’impasse sur ce qui pourrait fâcher, histoire de rentabiliser au mieux ses produits. Les industriels savent que 72% des Français désapprouvent les techniques d’abattage sans étourdissement. S’ils avaient assisté à la mise à mort d’un bovin, ils seraient d’ailleurs 100% à militer contre l’abattage rituel. Une vache peut mettre jusqu’à 14 minutes pour mourir, après avoir été égorgée. Un quart d’heure au cours duquel elle tente de se relever, de retrouver son équilibre : il ne s’agit pas de mouvements réflexes, mais d’une insupportable et douloureuse agonie. Et comme cette phase finale se prolonge au-delà du raisonnable au regard des cadences de l’abattoir, elle finit encore vivante suspendue à un crochet où le travail de découpe commence à vif. Il faut connaître les détails de cette agonie avant de la qualifier de « naturelle ». Elle n’est que douloureuse, cruelle, abominable et insupportable.

Nous avons le droit de ne pas vouloir de cette viande là. Nous avons le droit d’être informé que l’animal que l’on veut nous vendre est mort dans ces souffrances-là. Nous avons le droit de dire non à ces pratiques-là. Nous avons le doit de retirer notre confiance aux industriels qui nous trompent sans vergogne pour écouler cette production là. Nous avons le droit de demander des comptes aux politiques qui ne font rien pour interdire ces pratiques là. Nous n’avons pas à être les otages de la situation économico-financière de quelques uns. Nous aussi, nous avons des droits et des convictions.

Retour en arrière

Celle par exemple que la loi n’a qu’à être appliquée. En France, on n’a pas le droit de tuer un animal dans un abattoir sans qu’il ait été préalablement étourdi avec un matador (pistolet) ou une électronarcose. Mais la France est aussi le pays qui défend avec le plus de vigueur la dérogation réclamée par les ministres des cultes musulman et israélien. D’autres pays ne veulent pas en entendre parler. En Islande, en Suède, en Suisse, en Norvège, l’abattage rituel sans étourdissement est hors-la-loi : les communautés musulmanes et juives s’en accommodent. Dans certains pays, où ce mode d’abattage est interdit, on importe la viande halal ou cacher d’ailleurs. Ce n’est pas formidable, mais c’est déjà un premier pas vers la réflexion. En France, la demande en viande halal ayant explosé depuis une quinzaine d’années, on fait en sorte de ne pas mécontenter les consommateurs croyants. Alors qu’en 2006, le ministre de l’Intérieur et des Cultes, Nicolas Sarkozy écrivait : «Je souhaite que les animaux souffrent le moins possible lors de leur abattage. Je souhaite que, dans toute la mesure du possible, l’étourdissement préalable soit généralisé. Je veux, maintenant, que les abattoirs halal s’engagent concrètement et rapidement, dans la voie d’une généralisation de l’étourdissement préalable, » le taux d’abattage rituel dans les circuits officiels ne cesse d’augmenter : 50% des moutons, 13% des bovins sont abattus « en rituel » alors que les musulmans ne représentent que 6% de la population nationale et les israélites, 1%. « Le nombre d’animaux abattus selon un rituel religieux dépasse très largement les besoins intérieurs des minorités religieuses concernées, » note la Commission Européenne chargée d’enquêter sur le sujet. La loi subirait donc un retour en arrière, et le fait de respecter les pratiques d’une minorité mettrait en péril la liberté de choix d’une écrasante majorité.

Il ne s’est rien passé d’autre dans les huit restaurants Quick où l’on s’est mis à servir de la viande halal en 2009 : les consommateurs non demandeurs n’avaient d’autre choix que de s’en retourner s’ils ne voulaient pas se rendre complices de pratiques inutilement cruelles d’abattage : et encore n’ont-ils été que tardivement mis au courant par la presse, les responsables du restaurant n’ayant pas d’emblée précisé que l’ensemble de la viande servie se trouvait être « halal ». Dans ce cas de figure, c’est la minorité qui dicte sa loi à la majorité. Ne serait-ce pas le monde à l’envers ?

Gare au boycott

Au lieu de chercher à contenter à toute force et au sein d’une économie de marché ceux qui réclament un traitement particulier, pourquoi les politiques ne versent-ils pas toutes leurs forces afin de faire aboutir la négociation dans un sens progressiste ? Rappelons que ni le Coran ni la Torah ne pouvaient donner leur avis sur l’étourdissement électrique, leurs textes ayant été élaborés avant l’invention du matador… Il devrait donc y avoir une marge de manœuvre et de discussion avec les instances religieuses concernées, dont certaines sont d’ailleurs prêtes à revoir le modus operandi de l’abattage rituel. Dalil Boubakeur, le recteur de la Grande Mosquée de Paris estime qu’il est possible d’obtenir de la viande halal en étourdissant l’animal par électronarcose avant de le saigner : l’étourdissement étant réversible, il n’altère pas le caractère halal de la bête ainsi traitée. La mosquée d’Evry-Courcouronnes est du même avis.

Les Israélites, eux, ne veulent pas entendre parler d’étourdissement préalable, du moins pour les radicaux d’entre eux. Que les politiques prennent leurs responsabilités, eux qui sont capables en quelques semaines de proposer une loi contre le port de la burqa dans les lieux publics. Et qu’ils aient à cœur de faire respecter des lois depuis longtemps votées mais dont l’application tombe désormais en désuétude.

Faîtes vous entendre !

A ne se préoccuper que de ceux qui réclament haut et fort et à ignorer la majorité silencieuse, il arrive qu’on ait à subir des dégâts collatéraux : les Français pour lesquels le respect des animaux a un sens pourraient se mettre à boycotter la viande de bœuf, de mouton et la volaille, bouleversant ainsi l’économie de secteurs importants. On n’est pas végétarien en mangeant du porc, du poisson ou des oeufs, on survit très bien et on devient peut-être un interlocuteur à prendre au sérieux. Messieurs les Responsables, méfiez vous de l’eau qui dort…

Vous savez aujourd’hui que vous mangez la viande issue d’un animal mis à mort de manière barbare dans l’indifférence générale. Vous devenez les complices d’industriels qui, pour sauvegarder des profits maximum et une clientèle ratissée large, ont choisi la duperie et l’opacité comme méthode de travail. A votre insu vous subissez des diktats religieux qui ne vous concernent pas. Vous n’avez pas le pouvoir de changer le monde, mais vous avez celui de refuser votre participation à des pratiques insupportables, vaines et odieuses. Vous avez le droit de dire « non » et de voir votre refus respecté. Faites vous entendre ! Ecrivez à vos élus et utilisez votre voix aux prochaines élections.

Le halal, quelle différence ?

Il n’y a pas de réelle différence entre la viande halal et la viande « ordinaire » en ce qui concerne l’élevage. La viande halal provient, en effet, des mêmes fermes et des mêmes étables que les viandes « ordinaires ». Le musulman est trop fainéant pour faire de l’élevage… il exploite donc nos éleveurs… En général comme il veut des bons prix il achète de la vache laitière à bout de souffle… pour sa dernière piqure d’antibiotiques… Comme il ne sait pas travailler la viande, et que sa clientèle à couscous fait du bouilli il vend tous les bas morceaux alors que l’entrecôte et la cuisse sont revendues au boucher traditionnel… qui lui bizarrement a du mal à s’en sortir financièrement ? Et va être racheté par un musulman qui paye cash en petites coupures !

C’est le mode d’abattage qui crée la différence entre une viande « ordinaire » et une viande halal. Ainsi, pour que la viande soit “halal”, l’animal ne doit pas être étourdi, mais égorgé vivant, la tête tournée vers la Mecque, pour qu’il se vide de son sang. Alors qu’aspect ridicule de ces rites débiles, la Mecque n’existait pas du temps de Momo le pédophile… donc en réalité pas une seule mosquée n’est bien orientée ! Mais ces magouillards ne sont pas à une arnaque prêt et continuent à tourner comme des avions autour de la Kaaba ! Bien que les chiites rêvent d’y poser une bombe… Momo n’a connu que Médine !
Après l’abattage, la viande halal continue de suivre le même processus que la viande normale. Ainsi, ce n’est que la manière de tuer l’animal qui diffère.

Les conséquences de l’abattage rituel

Ces pratiques traditionnelles et religieuses n’ont donc pas d’incidence gustative sur la viande, ni sur sa qualité – malgré le fait que certaines personnes trouvent la viande halal meilleure. Drôle d’appréciation alors que c’est la même. Sauf que la préparation sans arrosage, le stockage et le débitage à la française est professionnel. Le travail arabe reste le travail arabe ! Ces gens qui n’ont rien inventé mis à part le téléphone arabe.
De même, certaines personnes ont tendance à croire que la viande halal serait plus saine pour la santé. Cette croyance viendrait du fait que la viande halal contiendrait moins de sang grâce à son mode d’abattage. Néanmoins cette supposition n’a jamais été certifiée scientifiquement par une étude. D’autant plus que ces gens confondent le sang dans les artères avec le suc de la viande…

Malgré le manque d’incidences sur la qualité ou le goût, la viande halal présente des risques sanitaires importants. Et ce n’est pas de la viande de premier choix mais de la vielle vache ! Je commande ma viande chez des petits éleveurs et c’est autre chose… surtout pour la santé vu la nourriture donnée aux animaux… mais je paye deux à trois fois plus cher que chez Lidl…

Les risques de la consommation de viande halal

viande halal santé

En effet, de nombreux spécialistes alertent sur les risques de la consommation de viande d’abattage rituel. Pourquoi?

Il faut savoir qu’en sectionnant l’œsophage et la trachée d’un animal non étourdi, il existe un important risque de projection du contenu gastrique sur les parties avant de l’animal (parties souvent utilisées pour les steaks hachés). Or, riche en bactéries, l’estomac est une source importante de contamination. Il peut provoquer des risques sanitaires graves dus à la présence de germes d’origine digestive, comme les E. coli, que nous allons ensuite retrouver dans notre assiette…

Des précautions sanitaires négligées

En théorie, on demande aux abatteurs de procéder au“parage”, c’est-à-dire de retirer, à l’aide d’un couteau, toute la partie de la coupe qui aurait pu être contaminée. Mais, dans la pratique, cela représente une perte temps et une perte de profit considérable – c’est pourquoi elle a donc tendance à être négligée.

Dans certains cas, le parage est même remplacé par un jet d’eau, ce qui est encore pire : au lieu de retirer les potentielles bactéries, vous étalez le risque de contamination à l’ensemble de la carcasse

Un risque qui est d’ailleurs accru avec nos différentes pratiques culinaires : généralement, les musulmans ne mangent pas cru. Mais en France, nous sommes nombreux à manger des steaks saignants – ce qui nous rends plus exposés aux risques de contamination. Cette contamination évidente est d’autant plus sensible en ce moment ou sans aucun scrupule on nous impose un masque pour un virus imaginaire avec des morts imaginaires… alors que les virus collés au cou des animaux égorgés sont bien réels et bien mortel… il est même dramatique que se sont les enfants les plus touchés et infirmes à vie.

viande halal dangers sanitaires bactéries contamination

Précautions pour la consommation de viande halal

Consommateurs de viande halal : évitez la consommation de viande crue ! Si vous êtes particulièrement friands de steaks hachés, sachez que les parties de l’animal utilisées majoritairement pour la viande hachée sont celles les plus exposées aux bactéries (car à proximité du cou). Privilégiez donc les steaks bien cuits ! Mais surtout il faut faire interdire ce cinéma de gens débiles aux moeurs plus que douteux… que les kolabos qui les soutiennent aillent en enfer…

LES RISQUES SANITAIRES DE L’ABATTAGE HALAL

L’abattage rituel ne permet pas une exsanguination satisfaisante

Ainsi qu’il a été dit, dans l’abattage halal, l’animal, tourné vers la Mecque  est égorgé sans étourdissement par un sacrificateur musulman agréé qui prononce des paroles sacramentelles. Le cou est tranché jusqu’aux vertèbres, en sectionnant tous les organes de la zone, veines jugulaires et carotides pour que le sang s’écoule, mais aussi la trachée et l’œsophage. Le procédé est présenté comme assurant une saignée plus complète que l’abattage standard. C’est un non-sens. Dans l’abattage standard,  l’animal, parce qu’il est étourdi, est immobile et détendu. On procède à une incision  limitée qui ne sectionne que les carotides. On sait parfaitement aujourd’hui qu’un électro encéphalogramme plat n’est pas synonyme de mort. En toute logique, l’exsanguination  est d’autant plus complète dès lors que les fonctions vitales de l’animal notamment cardiaques se poursuivent. Par contre il est établi que l’égorgement à vif  provoque chez l’animal dans 25% des cas de « faux anévrismes » qui bloquent l’effusion de sang.
Une viande mal saignée se corrompt plus vite. C’est donc pour des motifs d’ordre strictement sanitaire que les textes en vigueur prévoient la saisie de la carcasse de tout animal imparfaitement  saigné. Mais l’abattage rituel n’est pas concerné…

En résumé, tout dans l’abattage standard est mis en œuvre pour assurer un maximum d’hygiène : l’animal est étourdi, il n’est saigné qu’une fois suspendu au moyen d’une incision restreinte puis l’œsophage est ligaturé. Il n’entre pas en contact avec le sol. Pareille procédure n’est évidemment possible qu’en raison de l’inconscience où il a été plongé. Elle est non moins évidemment impossible dans   l’abattage rituel dont ceux qui le réclament s’obstinent, au mépris de ce que l’on sait aujourd’hui en la matière, à confondre cette inconscience  avec un état létal et, au motif qu’il est impur de manger du cadavre, exigent d’y déroger.

200 morts par an ! Avec des souffrances atroces !
Et on tape sur LIDL alors que les responsables
sont les imams aux moeurs de tarés.

Force est de constater que cette « hygiène de l’abattage » à quoi s’attachent à juste titre les sociétés développées ne fait pas partie des problématiques de l’abattage rituel. Dans les pays d’où nous vient cette pratique, il est d’usage, observera-t-on, de laver la viande et de ne la consommer que longuement bouillie. Reste que, en France, selon des estimations récentes plus de 50%  de la viande proposée au consommateur  est issue de l’abattage rituel ce qui parait tout de même excéder largement les exigences communautaires. Curieusement, que la dérogation soit inquiétante, tend donc à devenir la norme. Sans doute les professionnels y trouvent-ils avantage et profit. Quitte à refiler à son insu au consommateur ordinaire les morceaux réputés «impurs » des bêtes égorgées selon ce rite oriental, voire la bête entière, et à faire 200 victimes par an ainsi que l’a signalé le Dr Jean-Louis Thillier.

Le principe de précaution invoqué à tous propos perdrait-il sa pertinence dès lors qu’il s’agit de faire droit à une pratique présentée comme précepte religieux ? A supposer qu’il soit convenable qu’un Etat laïque déroge à une loi de santé publique en faveur d’une religion, le professeur Aldeeb a démontré dans un avis argumenté qu’il n’y avait là en fait, que la survivance d’une coutume archaïque qu’aucun texte de référence ne justifiait.

LE SCANDALE EST QUE LES SERVICES SANITAIRES SONT PARFAITEMENT AU COURANT DES RISQUES ENORMES DE CONTAMINATION ET CONTOURNENT LE PROBLEME EN DEMANDANT DE FAIRE CUIRE A COEUR LES STEACKS HACHES .

La « taxation » halal est bien réelle mais difficile à  calculer dans le maquis des organisations islamiques détentrices du pouvoir de «label». Le moins que l’on puisse dire est qu’il y a une grande opacité, sans doute héritée de ce qu’on appelle « l’Orient compliqué»…Kamel Kabtane, recteur de la grande mosquée de Lyon déclarait  « Par kilo de viande, la certification halal coûte entre 10 à 15 centimes d’euros »  Il sait de quoi il parle, car il y a 3 mosquées habilitées en France, Lyon, Paris et Evry. Toutes les sectes sont des machines à sous pour faire du business sur le chantage du paradis qui n’existe pas ! Et ce n’est sans doute que la partie émergée de ce commerce juteux qui donne à l’islam des moyens d’existence énormes, en contradiction avec les principes de laïcité et des règles commerciales. Il est totalement anormal de payer une taxe indue et à notre insu !! Laisser ignorer à l’acheteur qu’il paye en plus du prix du produit une prestation qu’il n’a pas sollicité est constitutif :
– de vente liée : « Il est interdit de subordonner la vente d’un produit à l’achat d’un autre service » Code de la consommation article L 122-1– d’escroquerie : « L’escroquerie est le fait (…) de tromper une personne physique ou morale et de la déterminer ainsi à son préjudice ou au préjudice d’un tiers à remettre des fonds » Code pénalarticle 313-1
-de pratique commerciale trompeuse : « Une pratique commerciale est trompeuse (…) lorsqu’elle repose sur des présentations fausses (…) portant sur les caractéristiques essentielles du bien » telles que « son mode de fabrication« .
« Une pratique commerciale est également trompeuse si (…) elle omet ou dissimule (…) une information substantielle » telle que « les caractéristiques du bien » Code de la consommation article L 121-1, modifié par la loi n° 20008-776 du 4 août 2008 -article 83

Ce qui est comique c’est le monopole des produits halal par les juifs… les arabes ignorent à quel point ils sont manipulés et manipulables par les juifs. Trop forts ces juifs… dommage qu’avec eux ça commence toujours bien mais que ça fini toujours mal…

Les 3 Leaders du marché Halal en France sont juifs
Quelle surprise de découvrir que les 3 leaders du marché Halal en France sont juifs (sionistes)  
Halal : Isla Délice ……. Zaphir Herzog ( Juif ) 
Halal : Wassila ……….. Casino Naouri ( Juif ) 
Halal : Réghalal ………. LCD Lévy-Lambert ( Juif ) 

Isla Délice, les secrets du roi du halal

La marque Isla Délice est la première en France à avoir créé une gamme de charcuterie sans porc, entièrement élaborée dans le respect du rite sacrificiel prescrit par la loi islamique.
La marque Isla Délice est la première en France à avoir créé une gamme de charcuterie sans porc, entièrement élaborée dans le respect du rite sacrificiel prescrit par la loi islamique. 

Derrière la marque numéro 1 des rayons boucherie et charcuterie en France se cache une PME aussi florissante que discrète.

C’est un entrepôt discret, coincé entre un hangar postal et une étroite maison sans charme de la banlieue d’Argenteuil, au nord de Paris. Au fond de la cour, une camionnette drapée du sémillant logo multicolore Isla Délice stationne devant un autre bâtiment de seconde zone. Ici, rien n’indique qu’on se trouve devant le siège du n°1 français de l’alimentation halal. Isla Délice, pionnière sur le marché de la viande rituelle, n’est pourtant pas une petite PME de province. En 2017, cet empire méconnu de l’alimentation rituelle, qui emploie 200 personnes sur trois sites, a réalisé pas moins de 70 millions d’euros de chiffre d’affaires (en hausse de près de 50 % sur trois ans). Soit une part de marché qui atteindrait entre 40 et 50 % de la charcuterie et de la viande halal vendues en grande distribution, loin devant ses concurrents, Fleury Michon, Isla Mondial ou encore Reghalal. Alors, comment Zaphir, la société mère d’Isla Délice, a-t-elle réussi ce tour de force de s’imposer sur le marché si convoité du halal ? 

Construire une offre de charcuterie halal… Culotté

C’est en 1990 que Jean-Daniel Hertzog, jeune commercial ayant fait ses armes dans l’exportation de viande vers le Moyen-Orient, décide de se lancer dans l’aventure halal. Le marché est alors balbutiant. Les rayons de supermarché destinés à la communauté musulmane n’ont en effet rien à voir avec ce qu’ils sont aujourd’hui, imposants et variés, jusqu’aux plats cuisinés et petits pots pour bébé. L’idée de Hertzog est plutôt culottée. En dehors des saucissons traditionnels à pâte fine, les musulmans n’ont pas l’habitude de consommer de la charcuterie.  

Jambons, saucissons secs, lardons… Isla Délice va être le premier en France à créer une gamme de charcuterie sans porc, entièrement élaborée dans le respect du rite sacrificiel prescrit par la loi islamique (l’animal doit être tourné vers La Mecque, égorgé et saigné vivant par un musulman). « Notre grande force a été d’attaquer le halal comme n’importe quel marché alimentaire, en collant aux aspirations des consommateurs traditionnels et en innovant avec 10 à 12 nouveaux produits par an », explique aujourd’hui la directrice générale du groupe, Frédérique Dokes, ancienne de chez Danone. 

Une marque « fièrement » halal

Au départ, seuls les circuits de distribution spécialisés, et notamment les boucheries de quartier, sont démarchés. Puis, en 1997, l’entreprise, qui vient aussi de se lancer dans les surgelés, s’attaque à la grande distribution. « Ce fut un véritable travail de fourmi. Nous avons dû convaincre les magasins un par un du potentiel de ce créneau », poursuit Frédérique Dokes. À la fin des années 2000, les choses se compliquent avec l’arrivée des grands groupes, comme Fleury Michon, LDC, Herta (qui a abandonné après la découverte de traces d’ADN de porc dans des saucisses halal) ou encore Carrefour et Casino, qui, alléchés par la croissance à deux chiffres du secteur, lancent leurs propres marques halal. 

Dans ce marché compliqué, où on avance à pas feutrés de peur d’être stigmatisant ou au contraire de favoriser la montée en puissance du communautarisme, Isla Délice possède un atout de taille. Contrairement aux géants de l’alimentation conventionnelle, l’entreprise n’a pas peur de s’adresser aux consommateurs musulmans. En août 2010, à la veille du ramadan, elle frappe un grand coup. Avec l’agence Herezie (ça ne s’invente pas !), elle sort la campagne « Fièrement halal », déployée en 4×3 dans 150 villes de France. Deux ans plus tard, elle réitère avec un slogan tapageur : « Qualité – Fierté – Halalité », référence au triptyque républicain. « Nous voulions nous positionner au juste équilibre entre la tradition et la modernité. Nous ne voulions pas reprendre les vieux clichés passéistes et arabisants », souligne Frédérique Dokes. 

Pour asseoir sa crédibilité chez les consommateurs musulmans, Isla Délice prend soin de faire certifier ses produits par les organismes les plus exigeants. Dès le départ, elle s’associe avec le plus sévère mais aussi le plus clivant d’entre eux, le certificateur privé AVS (A votre service). Mais après vingt ans de coopération, l’affaire tourne au vinaigre : pour abattre la volaille, AVS refuse l’utilisation de l’électronarcose, une technique d’étourdissement dont l’objectif est de réduire la souffrance animale, désormais imposée par la loi. En 2012, c’est la rupture, Isla Délice se lie avec l’ARGPM, l’organisme certificateur de la grande mosquée de Lyon.  

Le pari est risqué car, en se coupant d’AVS, Isla Délice perd une partie de son réseau de distribution chez les bouchers labellisés AVS, ainsi que sa clientèle la plus rigoriste. « Pour les industriels, cette histoire de certification est devenue doublement gênante : outre la question du bien-être animal, un abattage trop exigeant prend du temps et ralentit les cadences de production », décrypte Frédéric Freund, de l’Oeuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs. 

Des produits régulièrement attaqués

Une période délicate donc pour Isla Délice. « D’autant que, depuis longtemps, certains membres de la fachosphère n’ont qu’une envie : lui faire la peau », explique Fateh Kimouche, fondateur du site Al-Kanz, le site d’information musulman le plus populaire de France. Et pour cause, Jean-Daniel Hertzog n’est pas seulement leader dans son secteur. De confession juive, l’homme est régulièrement accusé par la propagande antisémite de financer Israël et de faire son beurre sur le dos des musulmans. Illustration avec l’une des dernières vidéo du polémiste ultrarécidiviste, Alain Soral, dont l’intitulé parle de lui-même : « Isla Délice Isla, Malice, Isla Sévices. » 

Parmi les autres attaques dont Isla Délice est la cible, on reproche à la marque la qualité de ses produits. Récemment, elle a subi les foudres de l’association Foodwatch, qui a lancé une pétition pour dénoncer des arnaques à l’étiquette. « Isla Délice abuse de sa position de leader en faisant aux consommateurs des promesses qu’elle ne tient pas. Il n’y a par exemple ni veau, ni boeuf dans des saucissons qui l’annoncent pourtant », déplore Ingrid Kragl, la directrice de l’information, qui regrette que la marque n’ait jamais répondu à ses sollicitations. « Ils sont certes innovants et sérieux, mais leurs produits sont gustativement très mauvais », attaque de son côté Fateh Kimouche, qui raconte avoir refusé leurs avances pour faire de la publicité sur son blog… 

Un goût prononcé pour la discrétion

Est-ce pour toutes ces raisons que l’entreprise nourrit un goût si prononcé pour la discrétion ? Depuis plusieurs années, Jean-Daniel Hertzog n’apparaît jamais sur le devant de la scène. L’homme, que l’on dit redoutable en affaires, n’a d’ailleurs pas souhaité nous rencontrer pour cette enquête. Sur Internet, aucune photo de lui ne circule. Tout juste apprend-on qu’il serait mandataire de 13 sociétés dans les secteurs du commerce de la viande, ou de l’immobilier, ou encore de la gestion de patrimoine. Quant à la société mère d’Isla Délice, Zaphir, elle ne dépose plus ses comptes depuis 2001, date à laquelle elle a été radiée du registre du commerce, avant d’être de nouveau active à la fin des années 2000. Elle serait désormais propriété du groupe Amalric, lui-même présidé par SAS Indev, une société de conseil détenue par Jean-Daniel Hertzog et sa famille.  

Partout en Europe, des « jeunes » maghrébins s’amusent à lapider les animaux : une facette du jihad en cours

Partout en Europe, des « jeunes » s’amusent à lapider les animaux : une  facette du jihad en cours

Suède : jets de pierres sur les chèvres d’une ferme pédagogique.

Cela se passe partout en Europe, dans les secteurs  islamisés : des « jeunes » prennent plaisir à lapider les animaux.

Comment ne pas faire le rapprochement avec l’égorgement des moutons devant les enfants ?

L’islam est resté bloqué 1500 ans en arrière et certains « nouveaux Européens » trouvent tout naturel de s’adonner au « plaisir » de la lapidation, avec l’aval des parents, cette pratique étant  encouragée par leurs textes sacrés.

Leur arrivée des adorateurs de Mahomet et leur multiplication ne fait qu’enlaidir  notre vieux continent, on le voit encore avec cette barbarie dont les  animaux sont les premières victimes.

Des « trucs  de gamins » dira-t-on ? Non, le mal soit bien plus profond qu’un simple « amusement ». Une constante : les parents ne voient aucun inconvénient à ces pratiques et même les approuvent.

Voici une série d’histoires récentes illustrant ce qu’est  la lapidation islamique : une attaque lâche, en meute, sur des cibles faciles, les animaux. Puis tout naturellement sur des cibles considérées comme vulnérables et à éliminer sans état d’âme, humaines cette fois.

Il n’y a rien de bon dans l’islamisation et tout cela va mal finir. C’est du djihad, c’est une forme d’intimidation : on n’ose pas en nommer les auteurs qui prennent chaque année un peu plus d’assurance.

Et dans les pays musulmans ? 

L’exemple de Tunis avec le crocodile du zoo lapidé par des visiteurs

L’animal a reçu des jets de pierres, notamment sur le crâne.

Le zoo de Tunis a été le théâtre d’une scène de violence invraisemblable. Mardi, un groupe de personnes a tué un des reptiles du parc en lui jetant des pierres sur le crâne.

Un crocodile, résident du zoo du Belvédère de Tunis, a été attaqué par un groupe de visiteurs.

L’animal a été tué à la suite de jets de grosses pierres qui l’ont atteint près d’un œil, a précisé le docteur Amor Ennaifer, vétérinaire et responsable de l’établissement. Ils auraient provoqué une hémorragie interne qui aurait condamné le crocodile, d’après la ville de Tunis.

« C’est terrible. Vous n’imaginez pas ce que les animaux endurent de la part de certains visiteurs », a indiqué le vétérinaire du zoo.

Omar Neifer, directeur du parc zoologique Le Belvédère, a exprimé son profond regret suite à cet incident désolant tout en indiquant qu’il ne s’agit pas d’une première. Il a ajouté que des agressions sont commises quotidiennement par des visiteurs du parc contre les animaux qui ne peuvent pas se défendre et qui subissent leur sort.

« Un singe a été grièvement blessé au niveau de l’œil après avoir été agressé à coups de pierres. Les lions et les tigres sont également quotidiennement agressés par les visiteurs. Un grand nombre de volailles ont été victimes de fractures également à cause des agressions faites à leur encontre par des visiteurs ».

Suède : jets de pierres sur les chèvres.

L’histoire se passe dans une ferme pédagogique,  pour enseigner aux enfants les animaux et la nature : les propriétaires souffrent d’un problème lié à certains types de visiteurs.

Alors que la fermière rentrait chez elle après le travail, elle a découvert les enfants qui jetaient des pierres sur les chèvres dans le pâturage.

Obligés d’alerter la police.

Lorsqu’elle a abordé les familles et leur a demandé d’arrêter immédiatement la maltraitance des animaux, plusieurs pères ont réagi en proférant des menaces envers la femme.

Cela s’est terminé par le fait que le personnel a dû appeler la police pour assurer l’ordre. Puis les familles ont quitté les lieux.

Selon le personnel : « Un problème récurrent »

Tina Burvall est la directrice de la ferme et elle dit que la plupart des gens qui visitent la ferme sont des amoureux des animaux, mais que cela a commencé à changer récemment.

« Mais maintenant, c’est devenu un problème récurrent auquel nous devons vraiment  trouver des solutions ».

Au parc, les canards sont attirés par de la nourriture puis  terrorisés : « Les parents laissent les enfants jeter des pierres sur les oiseaux ».

Des photos et des vidéos montrent comment les canards sont traités cruellement, entre autres en étant lapidés par des enfants et des gangs d’adolescents.

Selon des témoignages, les canards sont attirés avec de la nourriture puis soumis à des attaques avec des pierres devant les parents des enfants, qui ont  également applaudi.

Une mère qui séjournait avec ses enfants dans une aire de jeux sur le site témoigne de l’information.

« Cela m’a mise  tellement mal à l’aise que je n’ai pas pu rester sur l’aire de jeux »

La municipalité supprime un plan d’eau.

Il semble également que la municipalité de Fagersta du mont soit consciente de la cruauté envers les animaux dans le parc. Au lieu de régler le problème lui même, la municipalité a supprimé un étang dans le parc, ce qui entraînerait une réduction de la cruauté envers les animaux. Mais les canards sont toujours là et le tourment des oiseaux se poursuit.

« Pourquoi personne n’ose écrire qu’ils sont immigrés ? »

Dans le champ des commentaires, de nombreux habitants de Fagersta sont furieux de cette mesure. Une personne se demande pourquoi personne n’ose écrire carrément que ce sont les immigrés qui exposent les canards à ces attaques.

Fléau des hérissons tourmentés: « Les jeunes crachent,  leur donnent des coups de pied et jouent  au foot avec »…

Après une série de cas très médiatisés en Suède avec des hérissons torturés dans tout le pays, une organisation de protection des animaux confirme que le nombre de cas a encore augmenté.

Pendant l’été, les animaux protégés sont tourmentés à mort dans tout le pays. Entre autres choses, c’est le  cas des hérissons,  lapidés ou empalés.

 Annica Sjöberg, présidente de l’association pour le bien-être des animaux, Djurens Friends :

Ils tapent avec des bâtons, des pierres, ils crachent dessus, donnent des coups de pied et jouent au football avec.

Hérissons lapidés : « Je n’avais jamais vu de jeunes se comporter comme ça auparavant ».

Les hérissons protégés sont retrouvés morts. Selon les habitants, il y a «toujours des pierres sanglantes à côté de l’animal».

C’est dans le quartier résidentiel dominé par les immigrés Nya Bruket dans le centre de Sandviken que les habitants témoignent de cruauté envers les animaux.

Kjell-Arne Gimgård, qui vit dans le secteur depuis deux ans, raconte qu’il a lui-même vu des jeunes se comporter brutalement envers les animaux du coin.

Entre autres, des poussins ont été piétinés à mort. De plus, les chiens et les chats reçoivent des pierres. Plus récemment, il a remarqué comment les hérissons sont tués.

Chaque fois on a remarqué des pierres sanglantes à côté de l’animal. Il y a pas mal de voitures dans la région, donc au début j’ai pensé qu’elles auraient pu être heurtées, mais ensuite j’ai vu les pierres, dit Kjell.

Activité d’été dans le quartier résidentiel Nya Bruket.

La ville de Mönsterås tente d’arrêter la cruauté envers les animaux – avec des brochures en arabe !

La municipalité de Mönsterås a subi une transformation démographique rapide à la suite de la crise des migrants en 2015. La petite communauté apprend à relever de nouveaux défis tels que des coûts plus élevés pour les gardiens dans les hébergements d’asile, un chômage élevé parmi les nouveaux résidents – et aussi la cruauté envers les animaux dans les zones d’habitation.

Le coordinateur de la préparation aux crises et aux urgences de la municipalité dit à Samhällsnytt que c’est la première fois et qu’il n’a jamais rencontré ce problème à Mönsterås auparavant.

« La cruauté envers les animaux dans la région a attiré l’attention. Des coups de pied ont été donnés aux chats et aux hérissons». C’est ainsi que commence un dépliant que la société municipale de logement a produit et distribué dans sa région. Le dépliant est en deux langues – suédois et arabe.

Nous avons tellement de personnes arabophones qui ont du mal à comprendre la langue suédoise et qui vivent avec nous, explique la communicatrice de la société de logement.

La petite ville du comté de Kalmar avec un peu plus de cinq mille habitants, comme plusieurs municipalités rurales, a accueilli de nombreux demandeurs d’asile pendant la crise migratoire de 2015. Plusieurs foyers d’asile ont ensuite été ouverts dans la municipalité, ce qui a notamment fait monter en flèche les coûts de la municipalité pour les gardiens embauchés: pour 2016 presque cinq fois plus pour les gardiens par rapport à l’année précédente.

Nous avions un logement pour réfugiés. Nous avons eu une énorme crise de réfugiés en Suède, puis on a demandé aux municipalités si elles pouvaient ouvrir des logements pour réfugiés. Nous en avons ouvert un à Fliseryd, mais pour gérer la sécurité, nous devons avoir des agents de sécurité là-bas 24 heures sur 24, a déclaré le chef de la protection de la sécurité de la municipalité, Claus Kempe.

Les migrants avec un permis de séjour attribué à Mönsterås ont obtenu leur logement principalement par l’intermédiaire du service public municipal. Cela a conduit à des problèmes d’intégration majeurs comme dans de nombreuses autres petites municipalités de Suède. Par exemple, Mönsterås a dû s’habituer au chômage élevé des nouveaux habitants: en 2016 , il atteignait 35,9% contre 7,5% parmi la population domestique.

Belgique.

Plusieurs animaux de la Ferme Nos Pilifs à Neder-over-Heembeek, dans le nord de la Région bruxelloise ont subi des violences ces derniers jours. Un âne, un cheval et une vache ont été les cibles de jets de pierre émanant de promeneurs nocturnes de la ferme. Des jeunes du quartier,selon certains, qui auraient aussi vandalisé un tracteur. Une vitre latérale a été brisée la nuit dernière.

Des faits qui ont tendance à se multiplier pendant les grandes vacances. Il faut dire qu’avec la chaleur, la nuit qui tombe plus tard et la non-fermeture des pelouses, la Ferme attire des visiteurs. Certains sont respectueux des lieux et des animaux, d’autres moins. Face aux derniers événements, la direction de la Ferme Nos Pilifs, qui emploie des travailleurs en situation de handicap, a décidé de porter plainte auprès de la police.

« Ce genre de faits arrive toujours à la même période », déplore Benoît Ceysens, le directeur de la Ferme Nos Pilifs. « Dans le quartier, il y a des logements sociaux avec des familles qui n’ont pas de jardin. Alors les enfants sortent le soir et passent par notre parc qui reste accessible même de nuit. Si les animaux sont rentrés pour la plupart, d’autres pas. Des jeunes s’amusent donc à leur jeter des pierres.Pour eux, c’est un passe-temps. Cela l’est moins pour l’animal. Et puis, d’autres s’amusent à passer par un mur et arriver à l’endroit où se trouve notre matériel. C’est là que le tracteur a été vandalisé. »

Dans les secteurs fortement islamisés :
très logiquement, les cibles deviennent humaines.

(En meute et sur des proies faciles). 

Quelle solution ?

Eduquer, distribuer des brochures en arabe, financer un enseignement de la bienveillance ? 

Ou s’attaquer enfin à la racine du mal ?

Chassez le naturel…

Les Afghans reviennent à la lapidation.

Selon le président du syndicat des avocats indépendants afghans, l’Afghanistan va réintroduire la lapidation comme peine capitale pour les auteurs d’adultère. « Nous travaillons sur un projet de code pénal de la charia prévoyant que la lapidation sera la sanction de l’adultère s’il est confirmé par quatre témoins oculaires », a indiqué Rohullah Qarizada, membre de la commission sur la loi coranique. Si cette loi est appliquée, elle montre que les milliards de dollars investis, depuis des années, dans la promotion des droits de l’homme n’auront servis à rien. Pour la petite histoire, deux femmes ont failli être lapidées après la découverte de leur liaison. Le conseil des anciens qui s’est opposé à l’exécution de la sentence réclamée par la foule, a quand même ordonné que le couple soit fusillé en public le lendemain. On n’est pas plus avancé.

Cruauté envers les animaux : quelques articles de RR ici

Cruauté des migrants envers les animaux :
le nombre d’actes sadiques augmente

Cruauté des migrants envers les animaux : le nombre d’actes sadiques augmente

Statistiquement, c’est peut-être un des côtés les plus sombres de l’immigration massive : la cruauté envers les animaux ! Il n’existe pas de chiffres fiables, mais il y a de plus en plus de « cas individuels » choquants en Allemagne. Les victimes sont principalement des chiens qui, dans l’islam, sont considérés comme « impurs » par nature.

Le cas du bouledogue français « Bonny » a secoué toute l’Allemagne en février 2018. A Straubing (Bavière orientale), un Syrien, « en colère » selon ses propres termes, a jeté cette chienne de 10 ans du troisième étage d’une maison. L’ami à quatre pattes est mort un peu plus tard à l’hôpital pour animaux de Ratisbonne.

Apparemment, l’origine de l’assassin du chien devrait être voilée. La plupart des médias régionaux et suprarégionaux se sont volontiers contentés des caractéristiques de l’auteur communiquées par la police : « homme », « 27 ans ». Ensuite, les secouristes de Niederbayern ont fait éclater la vérité : sur leur page Facebook, ils ont annoncé que l’auteur était un Syrien. Au cours de son interrogatoire, l’invité de la Merkel a déclaré qu’il avait été « irrité » par la présence du chien impur selon l’interprétation islamique.

Ce qui semble compréhensible dans la mesure où le Coran dit : « En tant que musulman, on ne doit pas garder un chien dans la maison. Garder un chien est l’une des raisons pour lesquelles les anges n’entrent pas dans une maison. » Le contact avec la salive du chien est absolument taboue. Les musulmans qui vont à la prière et qui ont été en contact avec un chien doivent répéter le lavage rituel.

La cruauté brutale envers les animaux a une longue tradition dans les pays islamiques. Les principales victimes sont les chiens. Ils sont connus sous le nom de « rats surdimensionnés ». Il y a environ 10 millions de propriétaires de chiens en Allemagne. Ils devraient prendre soin de leurs amis à quatre pattes !

Il n’y a pas si longtemps, il y avait une vidéo circulant dans les réseaux sociaux. Elle montrait comment des jeunes, reconnaissables à leur « origine migratoire », se sont révoltés sur les rives de l’Elbe à Dresde et ont donné des coups de pied aux chiens. Les photos ont été prises le 10 mai 2018 (jour de l’Ascension). Quelques semaines plus tôt, un reportage des Pays-Bas avait suscité l’incrédulité chez les incroyants en Allemagne : un Syrien de 26 ans avait hurlé à l’extase avec des cris « Allahu Akbar » et tué un chien policier avec une hache à Schiedam, une banlieue de Rotterdam.

Dans la ville belge de Turnhout (province d’Anvers), un homme a été agressé pour son chien par cinq jeunes – selon lui étrangers – lors d’une promenade dans le parc. « Le chien pue », disaient-ils. Lorsque le propriétaire a refusé, il a été assommé. La même chose est arrivée à un propriétaire de chien à Vienne : l’homme de 54 ans a été brutalement battu par une musulmane somalienne devant la porte de son jardin et a dû se rendre à l’hôpital avec une fracture compliquée du genou. « Votre chien est impur », le migrant africain noir avait été bouleversé selon les médias.

Nombre extrêmement élevé de cas non signalés

Il n’existe pratiquement pas de données fiables sur l’augmentation significative présumée des cas de cruauté envers les animaux à la suite de l’immigration massive. Le nombre de cas non signalés est probablement extrêmement élevé. Un dernier chiffre disponible peut être trouvé dans une élaboration du Service scientifique du Bundestag allemand à partir de 2018, dans laquelle 771 affaires de poursuites pénales pertinentes ont été signalées en 2016 en référence à l’Office fédéral de la statistique. Ce ne sont toujours que des « cas individuels » qui sont portés à l’attention du public. Ils mettent en lumière un phénomène que les médias grand public étouffent dans la mesure du possible.

Dans la Kinzigtal (Forêt Noire), deux « Africains de l’Ouest » ont fait griller une chèvre en brûlant des déchets de bois à la lisière d’une forêt près de la B 33, entre Haslach et Hausach, selon la police. Selon les enquêtes, l’animal a été sauvagement abattu sans anesthésie.

Dans un pâturage près de Klein Ilsede (Basse-Saxe), des inconnus ont découpé cinq brebis gravides et ont emporté la viande dans des sacs poubelles.

Dans la gare centrale de Magdebourg, un Africain noir de 16 ans a mordu plusieurs fois une colombe dans la tête.

Au cours de la progression de l’islamisation de l’Europe, ce n’est probablement qu’une question de temps avant qu’il y ait des campagnes de dépliants pour la « pureté publique » dans ce pays ainsi que dans le Manchester britannique : « Cette région est le foyer d’une grande communauté musulmane. Montrer du respect pour nous et nos enfants et limiter la présence des chiens en public« .

Cruauté également bien présente dans les pays d’Afrique pas forcément musulmans.

Pourquoi cette haine des chiens
chez les mahométans ?

Dans l’article publié sur RR  Mauvais temps pour les chiens d’aveugle, refusés par des taxis et des magasins car « impurs en islam », on peut lire de nombreux cas de personnes accompagnées de chiens qui sont refoulées de taxis ou de lieux publics en France, en Autriche ou au Canada, tous pays gangrenées par l’islamisation rampante, marchante ou galopante.

Les raisons invoquées de ce rejet sont bien souvent la peur, l’hygiène ou l’allergie, mais la vraie raison de la plupart de ces discriminations sont le fait d’immigrés musulmans.

Pourquoi cette haine des chiens chez les musulmans, demande avec raison Machinchose ? Est-ce écrit dans le Coran ou dans les hadiths ?

Victor de Tourtour donne une première explication : « Dans le petit livre vert de l’Ayatollah Khomeiny – de sinistre mémoire, mais qui fut, bien sûr, encensé par la gôche -, « Principes philosophiques, sociaux et religieux », on peut lire ceci, au chapitre intitulé « De la pureté et de l’impureté » : §1 : Onze choses sont impures : l’urine, l’excrément, le sperme, les ossements, le sang, le chien, le porc, l’homme et la femme non-musulmans, le vin, la bière, la sueur du chameau mangeur d’ordures ».

Mais cette explication n’est pas complète. Primo, la haine islamique des toutous n’a pas commencé avec Khomeiny. Deuzio, qu’est-ce qui, dans les textes islamiques, justifie (islamiquement) le jugement de Khomeiny sur les chiens ?

Les musulmans vigiles de magasin ou chauffeurs de taxis appliquent-ils des prescriptions islamiques en interdisant l’accès au transport ou à la nourriture aux personnes non voyantes accompagnées de chiens ? Si oui, lesquelles ?

On voit donc que l’impureté des chiens n’est pas une parole du Coran (c’est-à-dire de Dieu pour les musulmans) et que la haine des chiens n’est pas une prescription du Coran, mais que tout cela vient des hadiths, c’est-à-dire les paroles et actions de Mahomet et de ses compagnons rapportées par des témoins. Toutefois, cela revient quasiment au même, puisque Mahomet est selon la croyance islamique le meilleur homme ayant vécu sur terre, le seul et unique vrai et véritable prophète garanti par Dieu, l’exemple parfait de ce que tout musulman doit faire et penser. Autant dire que ses jugements rapportés dans les hadiths ont force de lois et que ses actions font jurisprudence jusqu’en 2019 et même jusqu’en 48019. Les recueils de hadiths les plus fiables d’après l’islam sunnite (99 % des musulmans en France) sont ceux de Bukhari et de Muslim, puisque leurs hadiths sont jugés authentiques (sahih).

Depuis des siècles, le chien a été décrit comme « le meilleur ami de l’homme. » Sans surprise, le prophète qui a ordonné à ses disciples de massacrer les hommes, leur a aussi ordonné de massacrer « le meilleur ami de l’homme. » Et tout commença quand Mohammed fut retardé à un rendez-vous… à cause d’un chiot.

Sahih Muslim 2104 a : Il fut raconté qu’Aicha a dit : « Jibril a promis de venir voir le Messager d’Allah à une certaine heure, et l’heure arriva, mais Jibril n’arriva pas. Le Prophète avait un bâton à la main qu’il jeta par terre et dit : « Allah ne brise pas sa promesse, et ses messagers non plus. » Puis il se retourna et vit un chiot sous un lit. Il dit : « Ô Aïcha, quand est-ce que ce chien est entré ici ? » Elle répondit : « Par Allah, je ne sais pas. » Il ordonna qu’il soit expulsé, alors Jibril arriva. Le Messager d’Allah dit: « Tu avais pris rendez-vous avec moi, mais tu n’es pas venu. » Il répondit: « J’en étais empêché par le chien qui était dans ta maison. Nous n’entrons pas dans une maison où il y a un chien ou une image. »

Sahih Muslim 1570 a : Il fut raconté par Ibn Umar que le Messager d’Allah ordonna que les chiens soient tués.

Sahih Muslim 1570 c : Il fut dit que Abdullah bin Umar a déclaré : « Le Messager d’Allah avait l’habitude d’ordonner que les chiens soient tués, et j’ai parcouru tout Médine, et nous n’avons épargné aucun chien, on les tuait, à un tel point qu’on aurait même tué le chien d’une femme appartenant au peuple du désert. »

Mais certains fidèles de Mohammed se sont plaints, parce qu’ils avaient des chiens pour la chasse et l’élevage des moutons. Donc Mohammed changea d’avis :

Sahih Muslim 1573 a : Il fut dit qu’Abn al-Mughaffal a dit : « Le Messager d’Allah a ordonné le meurtre des chiens. C’est quoi le problème les chiens ? » Alors il accorda une exception pour les chiens de chasse et d’élevage de moutons.

Donc certains chiens étaient tolérés, du moment qu’ils récupéraient vos oiseaux ou dirigeaient vos moutons. Mais certains chiens étaient bien pires. Certains chiens sont le diable.

Sahih Muslim 510 a : Il fut dit par Abdullah bin As-Samit, par Abu Dharr, qui a déclaré : Le Messager d’Allah a dit : « Quand l’un de vous se tient pour offrir la prière, il sera protégé s’il a quelque chose devant lui qui est comme l’arrière d’une selle. S’il n’a pas une chose devant lui similaire à l’arrière d’une selle, alors sa prière sera interrompue si un âne, une femme ou un chien noir passent devant lui. » J’ai dit : « Ô Abu Dharr! Quelle est la différence entre un chien noir et un chien rouge ou jaune ? » Il dit: « Ô fils de mon frère, j’ai posé au Messager d’Allah la même question et il a répondu: « ‘Le chien noir est un diable.‘ »

Une sagesse éternelle de plus concernant Satan de la part du prophète qui a dit que Satan fait pipi dans tes oreilles, se cache dans ton nez et pète quand il entend l’appel à la prière. Coran 21:107 déclare qu’Allah a envoyé Mohammed comme une miséricorde pour toutes les créatures. Mais apparemment, cela n’inclut pas les chiens, et certainement pas les chiens noirs, parce que la couleur du pelage d’un chien détermine si c’est le diable.
Si vous vous demandez pourquoi Mohammed a dit que les chiens noirs sont le diable, gardez à l’esprit qu’il a dit aussi que Satan ressemble à un Noir. Pour connaître les opinions de Mohammed concernant la « noirceur », allez voir : « Mohammed, le prophète blanc et ses esclaves noirs ».

Mauvais temps pour les chiens d’aveugle, refusés par des taxis et des magasins car « impurs en islam »

Avant ses vacances, elle voulait commander à l’avance un taxi pour se rendre à l’aéroport – et emmener son petit chien avec elle dans une cage de transport compatible avec l’avion. Mais même si elle avait appelé la veille au soir, la centrale des taxis lui a répondu qu’elle ne pouvait pas garantir le transport pour le lendemain matin. On lui a alors indiqué que la plupart des conducteurs refusaient d’emmener des chiens avec eux pour des motifs religieux.

« S’il y avait des directives claires – par exemple que certaines races de chiens ne peuvent pas être transportées dans l’habitacle, que les chiens doivent être tenus en laisse et muselés ou qu’ils doivent être transportés dans une boîte de transport – je comprendrais cela, » dit la propriétaire du chien, « mais tout cela est simplement arbitraire. »

Mme Jandrasits, qui travaille pour l’Association tyrolienne des aveugles et malvoyants, donne un autre exemple : un ancien membre du conseil d’administration de l’association – la dame est aveugle – a également commandé un taxi. En supposant que son chien-guide pour aveugle devait de toute façon être emmené avec elle, le chauffeur de taxi a refusé d’emmener le chien avec lui.

Le chien Jack Russel refusé.

Anton Eberl et Harald Flecker, directeurs du centre de radio-taxi d’Innsbruck, s’excusent pour les incidents, offrent un avoir au passager et confirment le problème : « Nous ne sommes pas nous-mêmes les propriétaires des taxis, mais seulement des intermédiaires ».

Le fait est cependant qu’environ 80 % des conducteurs sont issus de l’immigration – et que les musulmans considèrent traditionnellement les chiens comme « impurs ».

« Nous essayons de faire comprendre aux chauffeurs qu’une telle chose n’est pas possible avec nous et que ces trajets doivent être effectués exactement comme toute autre commande. Pour l’instant, nous ne sommes malheureusement pas en mesure de résoudre ce problème de manière satisfaisante », déclare M. Flecker.

En outre, il y a une forte fluctuation parmi les plus de 400 conducteurs. « Nous devons les tenir informés et leur enseigner les règles. »

Flecker donne un aperçu de la pratique : « Tous les chauffeurs ont des licences de taxi qu’ils doivent utiliser pour les commandes radio. Ainsi, lorsque nous passons une commande, nous vérifions si le chauffeur transporte des animaux domestiques ou non. Bien sûr, nous ne proposons  alors ces courses qu’aux chauffeurs dont nous savons qu’ils les effectuent. Malheureusement, nous ne pouvons pas garantir combien de temps cela prendra  car ils sont une minorité. »

En ce qui concerne le transport des chiens-guides aveugles et autres chiens d’assistance, cela devrait être fait dans chaque cas, précisent immédiatement Eberl et Flecker.

L’Autriche connait une croissance démographique exceptionnelle de 1,35 %. L’essentiel de cette accroissement est le fait de l’immigration turque soutenue, le taux d’accroissement naturel étant nul.

La loi islamique au-dessus de la loi du pays : en France aussi…

France : un malvoyant expulsé d’un supermarché à cause de son chien guide

Un malvoyant se voit refuser de poursuivre ses courses au Monoprix de la Blancarde, à Marseille, au motif que les chiens y sont interdits… ; Arthur Aumoite, un malvoyant de 27 ans, fait ses courses dans un Monoprix de la Blancarde à  Marseille. Il est accompagné de Loya son chien guide. Mais un vigile et le directeur d’établissement lui refusent l’accès, ne pensant pas être filmés, au motif fallacieux que les animaux sont refusés dans le magasin pour des raisons d’hygiène. La scène a été immortalisée dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux et reprise par la presse. Le jeune homme a confié son intention de porter plainte car la loi autorise les chiens guides d’aveugles à accéder à tous les lieux ouverts au public.
Monoprix condamne fermement les faits qui se sont déroulés à Marseille et vous présente ses excuses. Engagées depuis plusieurs années dans la lutte contre les discriminations, nos équipes sont formées à l’accueil de tous les publics et ont été sensibilisées à nouveau.
Filmée par l’ami qui l’accompagnait, la scène montre Arthur Aumoite, accompagné de sa chienne Loya, dans le Monoprix de Blancarde, dans le centre de Marseille: le gérant du magasin lui barre le chemin et le bloque physiquement, mettant en avant les questions « d’hygiène dans la zone alimentaire ». Bousculé et expulsé avec son chien Le jeune homme, victime d’une atteinte rétinienne génétique, présente alors un document de la Fédération française des associations de chiens guides d’aveugle (FFAC) rappelant l’article 88 de la loi de 1987 et l’obligation d’ouvrir tous les lieux publics aux personnes accompagnées d’un chien guide.

Mais rien n’y fait et Arthur Aumoite est bousculé et expulsé du magasin, après qu’un vigile lui a arraché son chien.

« Ce n’est pas moi contre Monoprix, je veux juste faire quelque chose de bien d’une situation de départ qui est affligeante, honteuse et dégradante », a expliqué Arthur Aumoite : « Nous comptons sur la viralité de l’incident, sur les réseaux sociaux et dans les médias, pour faire bouger les choses. Mais je compte aussi agir en justice contre les deux personnes qui m’ont viré du magasin. Il y a une loi qui prévoit des sanctions, il faut aller jusqu’au bout ».

Auprès de l’AFP, la FFAC a dénoncé « cette séquence assez choquante, qui plus est avec l’usage de la violence », rappelant que les chiens guides sont formés pendant deux ans.

Un phénomène général …

Certains chauffeurs de taxi de Toronto refusent de faire monter à bord des aveugles et leur chien-guide à cause de leurs croyances religieuses, selon le courriel d’une compagnie de taxi obtenu par Radio-Canada.

Chien D'aveugle Banque d'images et photos libres de droit - iStock

Renée Savoie, son chien-guide et le reporter Stéphane Blais

Renée Savoie est aveugle. Elle n’a que 5 % de vision, son chien Freedom l’accompagne dans tous ses déplacements.

Il y a quelques semaines, elle a demandé à une passante de lui héler un taxi, à la sortie d’une boutique au centre-ville de Toronto. Comme il pleuvait, elle est restée en retrait, cachée sous le porche de la boutique en attendant le taxi.

Une voiture de la compagnie Co-op s’est arrêtée, la passante l’a alors appelée pour qu’elle monte.

Lorsque j’ai tendu la main pour ouvrir la portière, le chauffeur a accéléré brusquement et s’est enfui, c’était une manœuvre dangereuse, pour mon chien et moi.

Renée Savoie, aveugle.

Renée Savoie a alors crié aux passants de prendre en note le numéro d’immatriculation du véhicule. « Des chauffeurs refusent souvent de me prendre sans fournir d’explication, raconte-t-elle. Mais, coup de chance, cette fois-ci, des témoins ont pu identifier la voiture. »

Le chauffeur de la compagnie de taxi Co-op fait l’objet d’une enquête. Elle a déposé une plainte contre le chauffeur au bureau de délivrance des permis de Toronto, car les chauffeurs sont tenus d’accepter les chiens-guides.

Des raisons religieuses.

Selon une responsable, les chiens posent un problème à certains chauffeurs. Certains chauffeurs refusent les chiens en raison de leur culture et de leurs croyances religieuses, sans égard pour les  conséquences. La tradition islamique prévient les musulmans de ne pas entrer en contact avec les chiens, car ils sont impurs. Des mesures disciplinaires sont appliquées lorsque ce genre de situation se produit…Par contre, ces mesures ont peu d’effet sur leurs actions, car ces actions sont fondées sur des croyances très fortes.  

Lorsque Radio-Canada a rappelé le chauffeur Abdulkadir Mohamoud pour lui donner la chance de s’expliquer en entrevue, il a décliné l’offre, prétextant un emploi du temps trop chargé.

Cas fréquents

Diane Bergeron, directrice de l’Institut national canadien pour les aveugles, dit qu’il lui est souvent arrivé, tant à Toronto, qu’à Ottawa ou à Edmonton, que des chauffeurs de taxi refusent de la faire monter en raison de son chien-guide. Elle connaît beaucoup d’aveugles qui ont le même problème.

Certains chauffeurs disent être allergiques aux chiens, d’autres disent qu’ils ont peur des bêtes, alors que d’autres évoquent des raisons religieuses.

Diane Bergeron, directrice de l’Institut national canadien pour les aveugles

Au début des années 2000, Mme Bergeron était responsable des relations avec les personnes handicapées pour la Ville d’Edmonton : « À l’époque, nous avons recensé 600 chauffeurs de taxi qui refusaient de prendre les chiens-guides, prétextant des allergies. La Ville a donc obligé ces chauffeurs à fournir une note du médecin pour prouver leurs conditions. Sur les 600, seulement six ont pu [le faire].

Mahomet fuyait, la queue entre les jambes, des chiens l’ont dénoncé… vous connaissez la suite

Voir aussi sur la cruauté islamique envers les animaux les pages suivantes de sites américains :

And you thought Muslim cruelty to animals was only limited to dogs and barbaric Islamic halal animal slaughter? (Bare Naked Islam)

Muslim animal abuse & cruelty (Freedom Post)

.

Cliquer sur  l’image ci-dessus pour la voir en gros plan.

Quand des musulmans tentent de convertir des animaux à l’islam…

Louise Langlois ; Conflit de civilisation, Islam


Quand des musulmans tentent de convertir des animaux à l’islam…

Les délires musulmans ne connaissent aucune limite. L’obsession des musulmans de convertir le monde entier à l’islam ne se cantonne pas seulement aux êtres humains mais s’étend aujourd’hui au monde animalier. Après avoir jeté leur dévolu sur les personnes humaines, même les plus fragiles comme les personnes âgées ou les personnes handicapées, des musulmans s’en prennent aujourd’hui aux animaux.

Une multitude de vidéos circulent sur Internet dans lesquelles des musulmans tentent de faire réciter le Coran à des perroquets ou à un troupeau de dindes, de faire écrire le nom d’Allah par un coq, de soumettre un loup à l’appel à la prière ou encore de perturber un troupeau de vaches avec des versets coraniques.

Tout le drame de ces gens-là est qu’ils sont obsédés par leur religion, ils n’ont rien d’autre dans leur existence que ce Coran crasseux et arriéré qui les empêche d’aller vers le progrès et l’évolution et qui les maintient au contraire dans l’ignorance et la bédouinité.

Ces pauvres animaux sont prisonniers de ces fous d’Allah qui sont capables d’aller jusqu’à les égorger dans la plus grande cruauté au nom de l’islam, avec la barbarie de l’abattage halal.

     Perroquet :https:

      Dindes :

      Vaches :

Complément de Pikachu

Je viens de voir la vidéo du coq. Elle est formidable !!!!
Il faut regarder la fin pour comprendre le tour de magie, une fois le nom d’Allah écrit, il s’écarte à reculons .
Ce qui veut dire ?????

Que la vidéo a été montée à l’envers : le nom d’Allah a d’abord été écrit avec des grains, puis le coq est venu et les a mangés, déplacés. On diffuse ça à l’envers et on voit quoi ? Des grains que le coq aligne pour écrire Allah.

Australie: rescapés des feux, des veaux transportés pour l’abattage en Israël

Un nouveau clip montrant des vaches rescapées des flammes et envoyées à Eilat a attiré de nouvelles critiques sur les souffrances intenses du bétail dans les transports 

Des veaux dans un transport d’animaux vivants venant d’Australie à Eilat pour l’engraissement avant l’abattage, au mois de décembre 2019 (Crédit :Israel Against Live Shipments)

Le nombre d’animaux morts dans les flammes des gigantesques incendies qui ont ravagé toute l’Australie – et notamment les têtes de bétail d’élevage – a été estimé à un demi-milliard.

Mais 11 000 veaux qui étaient parvenus à survivre ont été embarqués dans un navire de transport d’animaux vivants à destination d’Israël, le mois dernier, dans ce que les critiques ont qualifié de conditions inhumaines. Ils sont actuellement engraissés pour l’abattage – pratique controversée qui a entraîné la colère des activistes.

Les veaux ont passé deux semaines et demi en mer avant d’arriver à Eilat, à la fin du mois de décembre 2019. De là, ils ont été transportés pendant 20 minutes en camion jusqu’à une aire de quarantaine.

Plusieurs milliers d’autres veaux ont été débarqués à Aqaba, en Jordanie.

Après huit jours de quarantaine, les animaux ont été placés à l’engraissement – ils y resteront entre quatre à huit mois – avant d’être abattus.

Yaron Lapidot, fondateur et directeur de l’organisation Israël contre les transports d’animaux vivants, se trouvait à Eilat pour leur arrivée.

« Nous avons vu des veaux avec les yeux malades, remplis d’écoulements, ce qui laisse indiquer une cécité », a-t-il dit au site en hébreu du Times of IsraelZman Israel, au début de la semaine.

« Ces sécrétions et cette cécité ont pour origine la surcharge et l’ammoniaque, issu des urines, qu’ils absorbent durant le voyage en bateau, pendant lequel chaque animal ne dispose que d’environ un mètre-carré. Ils pataugent dans les fèces qui inondent les enclos pendant le transport », a-t-il ajouté..

Un clip tourné pendant le transport des veaux est une torture à regarder.

Un nombre-record de 691 327 agneaux et veaux vivants ont été transportés vers Israël pour l’engraissement et l’abattage l’année dernière, a rapporté le groupe Animals, un organisme de défense des droits des animaux au début du mois.

Un important pourcentage des veaux mâles qui proviennent de l’Europe sont arrachés à leurs mères dans l’industrie laitière et vendus pour quelques douzaines de shekels par tête.

Cela signifie que les agriculteurs travaillant dans l’industrie laitière doivent vendre leurs propres veaux mâles aux abattoirs à des prix dérisoires et qu’ils s’efforcent de dépasser ces pertes en gagnant davantage sur le lait.

Les agriculteurs du secteur laitier, au sein de l’Etat juif, soutiennent maintenant une plainte déposée à la Haute-cour de justice visant à mettre un terme aux importations d’animaux vivants.

A la fin de l’année 2018, la Knesset a donné le feu vert à un projet de loi, en lecture préliminaire, prévoyant de mettre un terme au transport d’animaux vivants en provenance d’Australie et d’Europe.

La législation proposée cherchait à réduire, petit à petit, le nombre de têtes de bétail importées en Israël et à y mettre complètement un terme dans les trois ans, en recourant entièrement à l’importation de viande réfrigérée (le ministère de l’Agriculture veut que cette transition se déroule sur dix ans).Capture d’écran d’un reportage de la Deuxième chaîne dans un abattoir de Haifa où les animaux seraient maltraités

Depuis le mois de décembre 2018, néanmoins, le projet de loi n’a pas avancé en l’absence d’un gouvernement en fonctionnement. Des élections qui ont eu lieu, l’année dernière, au mois d’avril et au mois de septembre n’ont pas été concluantes et aucun parti n’a été capable de former une coalition. Un troisième scrutin a eu lieu au mois de mars.

Deux compagnies contrôlent 80 % des importations de bétail vivant – Dabah and Tnuva (sous les étiquettes Adom Adom). Parmi d’autres firmes plus de taille plus modeste, il y a De-Levie.

Pour tenter d’entraver la législation une fois qu’un gouvernement sera installé, De-Levie et Dabah ont, respectivement, adopté les services de deux des plus importantes entreprises de lobbying de la Knesset, Goren-Amir and Gilad Lobbying, selon le site The Hottest place in Hell. Tnuva est représenté depuis des années par la compagnie de lobbying Policy.

Israel Against Live Shipments, une association israélienne contre le transport d’animaux vivants , pour sa part, a lancé sa campagne de financement participatif pour pouvoir embaucher les services d’un lobbyiste et une équipe juridique pour garantir que la loi interdisant le transport des animaux vivants sera adoptée.

Cette journée noire de l’hémoglobine festive (Aïd) dans le monde musulman nous montre à quel point ils aiment les animaux.

Cette vidéo d’une cruauté absolue avec nos fidèles amis les Toutous a été filmée en Arabie Saoudite puis diffusée par ses auteurs sur les réseaux sociaux.

Deux saoudiens roulent délibérément avec un gros 4×4 une dizaine de fois sur un pauvre chien errant dans le désert jusqu’à ce que mort s’ensuive. Un des hommes commet au volant ses atrocités tandisque que son comparse filme toute la scène.

Le pauvre chien est d’abord écrasé lentement en avant et en arrière sous les énormes roues du 4X4 avant d’être par la suite percuté de plein fouet. De toute évidence encore en vie mais paralysé et donc incapable de pouvoir s’échapper, il a été à plusieurs (10 fois) écrasé pour le plaisir jusqu’à la mort.

Si on veut interdire le halal, pas le choix, il faut sortir de l’UE !

Halal : le viol en réunion de la laïcité par l’Union européenne…

Le halal est contraire à la laïcité, quoique autorisé par le droit. L’abattage rituel est en effet autorisé par des textes contraires à la Constitution, mais qui ne peuvent plus être remis en cause pour des raisons procédurales.

J’avais déjà tenté de le démontrer il y a deux ans, mais en négligeant les causes européennes du phénomène :

Une affaire jugée en référé par le Conseil d’Etat le 6 août invite au contraire à les mettre en lumière.

« Vigilance Halal » demandait la suspension en référé (donc selon une procédure d’urgence et superficielle) d’une circulaire instituant des abattoirs temporaires pour l’Aïd.

On se souvient en effet de la publication de plusieurs listes d’abattoirs temporaires agréés cet été.

Plusieurs arguments étaient invoqués, dont la violation du principe de précaution en ce qui concerne la santé humaine, la santé animale et l’environnement.

Le Conseil d’Etat a considéré qu’il n’y avait pas d’urgence à statuer pour interdire éventuellement les abattages prévus. Je ne sais pas si l’association envisage un recours au fond pour remettre en cause la légalité de la circulaire du ministre de l’Agriculture.

Cette décision refuse donc d’examiner les risques sanitaires du halal, le Conseil d’Etat procure ainsi un blanc-seing à ceux qui font saigner les moutons pour la fête de l’Aïd sans donner de motif précis. Sa décision se réfère en tous cas à une directive de 2009 et c’est en application de ce texte, qui se réfère à une autre, antérieure, de 1993, que le Code rural a prévu une dérogation aux règles de la mise à mort des animaux à des fins de consommation pour l’abattage halal.

Donc du point de vue de l’histoire du droit, c’est l’Union européenne qui a sacralisé le halal dans notre législation. Le halal fait partie du « package » européen. Si l’on veut interdire le halal, il faut sortir de l’Union européenne.

Les textes en vigueur sont censés être soucieux du bien être animal, une question particulièrement d’actualité avec le vandalisme et les menaces des antispécistes. Ils n’arrivent toutefois pas à convaincre car si la souffrance est objective, ils instituent des dérogations subjectives, certains ayant le droit de faire souffrir l’animal, d’autres non.

L’égalité devant la loi est manifestement bafouée, mais le principe d’égalité ne fait pas partie du corpus européen, qui l’a remplacée par une bien plus tendancieuse interdiction des discriminations, ce qui est toute autre chose.

Nos principes constitutionnels fondamentaux, malgré l’arrêt Sarran et Levacher du Conseil d’Etat affirmant la primauté du droit constitutionnel français sur le droit européen, sont bafoués. La France s’incline pour que l’UE puisse organiser une tournante au détriment de la laïcité.

La consommation de viande est nécessaire pour la santé humaine, même si effectivement, il y a des gens qui sont végétariens, mais ce régime alimentaire convient aux petites mémés ou aux sacs d’os inactifs, mais sûrement pas aux personnes ayant besoin d’énergie pour mener une vie équilibrée, être performants au travail, faire du sport sans avoir des courbatures pendant 15 jours, etc. Les enfants ont besoin de viande pour leur croissance, si l’on veut éviter d’en faire des avortons voués à une santé fragile.

Or, c’est là que le halal peut parfois causer des dégâts terribles avec le bactérie e.coli.

Les antispécistes ne méritent donc pas d’être soutenus, surtout quand ils se livrent au terrorisme intellectuel ou physique. Ils ne semblent pas s’être mobilisés contre l’Aïd, contrairement à Vigilance Halal. Pas de recours de leur part devant le Conseil d’Etat… la peur de passer pour « racistes » ?

Ils diront sans doute qu’ils sont contre toute consommation animale. Cependant, les textes, même européens, par l’exception qu’ils instituent en faveur de l’abattage rituel, reconnaissent tacitement que ce dernier fait davantage souffrir les animaux.
La preuve avec l’analyse des directives…

Celle de 1993 était totalement contradictoire à ce sujet.

Elle faisait suite à une première directive de 1974 sur l’étourdissement préalable à l’abattage.

Cet texte a été abrogé en 1995. Nous étions véritablement aux sources de la législation sur l’étourdissement avant l’abattage..

1974 : les prémices de la politique Eurabia. Les chocs pétroliers. Islam contre pétrole. Le deal est passé.

Cette directive intervient manifestement pour mettre en oeuvre la politique Eurabia avec l’islamisation croissante des sociétés européennes.

Or, le Conseil posait parmi les « considérants » préalables, comme une évidence, « qu’il convient de tenir compte des particularités propres à certains rites religieux », sans les nommer bien entendu. Et au nom de quoi, conviendrait-il de le faire ? A aucun moment, la laïcité n’est invitée dans le débat. Piétiner, méprisée. Violée donc ? Pas encore sans doute, car « tenir compte » d’un fait ne signifie pas qu’il sera déterminant au moment de trancher.

Par définition, il est contraire à la laïcité qu’un Etat soit contraint d’autoriser pour des raisons religieuses à certains de faire ce qu’il interdit aux autres.

Mais le Conseil organisait avec délicatesse la pénétration forcée du domaine de la laïcité, semblant faire volte-face dans un article 4 proclamant, simplement, que « la présente directive n’affecte pas les dispositions nationales relatives aux méthodes particulières d’abattage nécessitées par certains rites religieux ».

Autrement dit, il n’était pas encore question d’imposer le halal et l’abattage correspondant. Les Etats membres se voyaient seulement autorisés à prévoir des dispositions le permettant. Il n’en reste pas moins que la législation européenne les y incitait, d’une part en raison du considérant qui établissait que c’était « convenable », d’autre part compte tenu d’une rédaction de l’article qui présente comme une nécessité de recourir à des méthodes particulières d’abattage dans « certains rites ». Mais jusque là, ça pouvait passer, car ce qu’exige un rite religieux n’est pas forcément exigé par la loi si la loi considère ce rite comme barbare et l’interdit. Le Conseil européen ne faisait que taquiner les lèvres de la laïcité.

Au contraire, la partouze commence avec la directive de 1993 qui passe à l’étape suivante.

De la formule quelque peu docte et ronflante « il convient », dans le considérant introductif de 1974, on passe à la nécessité. La rédaction a été modifié et c’est d’autant plus notable que la directive de 1993 se réfère à celle de 1974 pour mieux la remplacer : « considérant, toutefois, qu’il est nécessaire d’autoriser des expériences techniques et scientifiques et de prendre en compte les exigences particulières de certains rites religieux ».

Pour faire passer la pilule, comme le violeur peut faire boire à sa victime une drogue dans un cocktail en boîte de nuit avant de proposer de la ramener chez elle, on convoque toutefois, alors, les expériences techniques et scientifiques. Cela fait plus sérieux comme ça ! Et l’on refourgue, toute honte bue, à côté du rationnel, l’irrationnel : les exigences de certains cultes. La laïcité est royalement entubée, et c’est bien enrobé.

Le texte de 1974 était très court et décent. Son article 3 ne permettait de déroger à l’exigence d’un étourdissement préalable qu’en cas d’urgence et aussi lorsque l’exploitant agissait pour sa propre consommation (par où le ver entrait déjà dans le fruit car c’était introduire une exception subjective, personnelle, et non objective compte tenu de la souffrance animale réellement éprouvée). Quoi qu’il en fût, elle prohibait alors la cruauté caractérisée par la « souffrance inutile » :

« Dans certains cas particuliers, notamment l’abattage d’urgence et l’abattage par l’exploitant pour sa propre consommation, l’autorité compétente peut accorder des dérogations aux dispositions de la présente directive ; elle doit toutefois veiller à ce que, lors de l’étourdissement et de l’abattage, tout traitement cruel ou toute souffrance inutile soit épargnée aux animaux. »

La rédaction du texte témoignait déjà de difficultés. Comment une souffrance inutile peut-elle ne pas être cruelle ? C’était supposer que celui qui tue ne sache pas s’y prendre, sans avoir forcément une volonté d’être cruel. Dans le premier cas, la cruauté délibérée, un facteur intentionnel, la volonté de faire souffrir, s’ajoute à la souffrance inutile. Mais le texte ne prescrivait pas de distinguer entre les deux situations, notamment pour obliger à punir celui qui fait souffrir intentionnellement l’animal. Les sanctions comme les moyens de prévenir tout débordement relevaient de la seule autorité nationale.

Avec la directive de 1993, un changement de mentalité intervient. Il n’est plus question de cruauté, de souffrance inutile, de compétence pour abattre l’animal.

Il y a des différences de rédaction symptomatiques. Là où la directive de 1974 posait comme considérant « qu’il est opportun d’entreprendre au niveau communautaire une action visant à épargner aux animaux d’une façon générale tout traitement cruel ; qu’il paraît souhaitable, dans un premier stade, de faire porter cette action sur les conditions permettant de ne faire subir aux animaux, lors de leur abattage, que les souffrances absolument inévitables », celle de 1993 ne dit plus « absolument inévitables » mais simplement « évitable« . Le législateur européen aura ainsi introduit un de ces accommodements prétendument « raisonnables » à l’anglo-saxonne… On est passé de l’absolu au relatif !

« Evitable », au regard de quoi ? de la souffrance ressentie, de ce que prescrit tel ou tel culte ? On a glissé vers un concept mou, un « standard » juridique indéfini via une rédaction plus lâche qui fait passer à la trappe l’adverbe « absolument ». Il n’est d’ailleurs plus question de souffrance « inutile », ce qui assignait à l’abattage la finalité de tuer pour rendre l’animal consommable, mais de souffrance « évitable », ce qui veut dire qu’une bête peut souffrir désormais inutilement pour mourir si ce n’est pas évitable selon certaines normes religieuses. Ces différences de rédaction ne sont pas négligeables car le texte de 1993 visait à remplacer celui de 1974, donc il était façonné par comparaison avec son prédécesseur, nécessairement.

Quant à la compétence de la personne abattant l’animal, un souci exprimé dès 1974 à propos du maniement du matériel d’étourdissement, la nouvelle formule adoptée en 1993 relève de la tautologie et de l’ironie :

« Toute personne se livrant à des activités comme l’acheminement, l’hérbergement, l’immobilisation, l’étourdissement, l’abattage ou la mise à mort d’animaux doit impérativement disposer des connaissances et capacités nécessaires pour les accomplir de manière humaine et efficace, conformément aux prescriptions de la présente directive ».

Il faut donc qu’il s’agisse d’une personne humaine et qu’elle parvienne à tuer la bête efficacement. Contenu éthique zéro !

Le texte de 1974 n’était pas franchement meilleur, mais semblait plus sérieux : « une personne ayant les capacités et connaissances nécessaires », sous-entendu au bon maniement des appareils destinés à éviter la souffrance animale auxquels il était fait préalablement référence...

On entre dans le vif du sujet avec l’article 5 de la directive de 1993 relatif aux « exigences requises pour les abattoirs ». Là où le texte de 1974 n’imposait rien aux Etats membres, celui de 1993 passe à l’acte.Article 51. Les solipèdes, les ruminants, les porcs, les lapins et les volailles introduits dans les abattoirs aux fins d’abattage doivent être:a) acheminés et si nécessaire hébergés conformément aux indications figurant à l’annexe A;b) immobilisés conformément aux indications figurant à l’annexe B;c) étourdis avant abattage ou mis à mort instantanément conformément aux dispositions de l’annexe C;d) saignés conformément aux indications figurant à l’annexe D.2. Pour les animaux faisant l’objet de méthodes particulières d’abattage requises par certains rites religieux, les exigences prévues au paragraphe 1 point c) ne sont pas d’application.

Désormais, les Etats membres n’ont plus simplement la faculté de déroger, mais se voient imposer l’obligation de déroger. Le viol collectif de la laïcité est réalisé.

Le texte est, au demeurant, de facture médiocre. Il semble vouloir donner l’impression de ménager la chèvre et le chou, mais n’y parvient pas.

Ainsi, une « ANNEXE B : IMMOBILISATION DES ANIMAUX AVANT L’ÉTOURDISSEMENT, L’ABATTAGE OU LA MISE À MORT » prévoit :

Les animaux doivent être immobilisés d’une manière appropriée conçue pour leur épargner toute douleur, souffrance, agitation, blessure ou contusion évitables.

Cependant, dans le cas d’abattage rituel, l’immobilisation des animaux de l’espèce bovine avant abattage avec un procédé mécanique ayant pour but d’éviter toutes douleurs, souffrances et excitations, ainsi que toutes blessures ou contusions aux animaux est obligatoire.

On ne voit pas vraiment en quoi les deux paragraphes s’opposeraient contrairement à ce qu’annonce l’adverbe « cependant ». On relève simplement une référence nouvelle à « l’excitation » à propos de l’abattage rituel, excitation qu’il n’y aurait donc pas lieu de considérer pour les autres abattages ? Mais le premier paragraphe évoque, lui, « l’agitation », qui paraît bien relever de l’excitation aussi, comme les souffrances et douleurs ne sont pas franchement distinctes. Bref, on n’y comprend absolument rien, si ce n’est que l’immobilisation doit être mécanique et implicitement cela exclut que l’abattage le soit. Ce dernier peut se réaliser sauvagement alors puisqu’il n’y a pas lieu à étourdissement et l’annexe C est écartée. Donc, pour l’abattage à proprement parler, le texte autorise les blessures, souffrances, excitations etc. qu’il prohibe au stade de l’immobilisation dès lors qu’il peut se parer de l’étiquette « rituel » ! L’hypocrisie est totale : seul le moment où la bête va souffrir atrocement est décalé… et la directive a le culot d’énoncer tout ce qu’elle peut subir à ce moment par une litanie de formules plus ou moins synonymes (blessures, souffrances, agitation etc.)

Toujours aucun mot sur la laïcité. La meuf is dead, comme dirait Sibeth ; « dead by rapt », violée puis étranglée. En revanche, « la liberté de religion » prend le relais…

« La directive 93/119/CE prévoyait une dérogation à l’obli­gation d’étourdissement en cas d’abattage rituel se dérou­lant à l’abattoir. Étant donné que les dispositions commu­nautaires applicables aux abattages rituels ont été trans­posées de manière différente selon les contextes natio­naux et que les dispositions nationales prennent en considération des dimensions qui transcendent l’objectif du présent règlement, il importe de maintenir la déroga­tion à l’exigence d’étourdissement des animaux préalable­ment à l’abattage, en laissant toutefois un certain degré de subsidiarité à chaque État membre. En conséquence, le présent règlement respecte la liberté de religion et le droit de manifester sa religion ou ses convictions par le culte, l’enseignement, les pratiques et l’accomplissement des rites, tel que le prévoit l’article 10 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne ».

Le droit d’abattre halal reçoit désormais ses lettres de noblesse européenne grâce à une « charte » dont le but n’est autre que d’enterrer notre laïcité… La France, pays des droits de l’Homme, n’avait en effet nullement besoin de tout cet attirail européen qui fait double emploi avec nos droits de l’Homme constitutionnels. La différence essentielle tient à la disparition de tout souci de préserver la laïcité dans le corpus européen.

Cette directive, qui n’a pas peur de s’encombrer de charabia (c’est quoi cette histoire de « dimensions qui transcendent l’objet du présent règlement »? Le constat, tout simplement, de l’islamisation répandue dans toute l’UE?), va même jusqu’à affirmer que le halal ferait partie de nos traditions nationales. Quel chemin parcouru depuis 1974 où le texte osait à peine se référer à l’usage rituel…

C’est le considérant 15 :

« Le protocole (no33) souligne aussi la nécessité de respecter les dispositions législatives ou administratives ainsi que les coutumes des États membres, notamment en ce qui concerne les rites religieux, les traditions cultu­relles et le patrimoine régional, dans la formulation et la mise en œuvre des politiques communautaires relatives, entre autres, à l’agriculture et au marché intérieur. Dès lors, il convient d’exclure du champ d’application du présent règlement les manifestations culturelles lorsque le respect des exigences en matière de bien-être animal altérerait la nature même de la manifestation concernée« 

Cette fois-ci, la « bonne excuse » pour nous refourguer ça, ce n’est plus l’expérimentation scientifique, mais le patrimoine régional ! Le pineau des Charentes et le halal, c’est « kif kif bouricot », nous dit-on…

Cette directive verbeuse semble avoir avant tout un objectif symbolique. Alors que le texte de 1974 aurait pu tenir sur une page, celle-ci fait 30 pages. Elle pose de très nombreuses définitions et révèle une intention de totale soumission.

Par exemple, elle définit le «rite religieux» comme « une série d’actes associés à l’abattage d’animaux et prescrits par une religion ». La prescription religieuse va donc remplacer la prescription légale générale pour ce genre d’abattage.

A AUCUN MOMENT le mot « égalité » n’apparaît dans ce texte, malgré la dérogation choquante qui est ainsi introduite.

En revanche, à l’article 27, on peut lire :

« Au plus tard le 8 décembre 2012, la Commission présente au Parlement européen et au Conseil un rapport sur les systèmes d’immobilisation des bovins par renversement ou toute autre position non naturelle. Ce rapport est fondé sur les résultats d’une étude scientifique comparant ces systèmes aux systèmes dans lesquels les bovins sont maintenus en posi­tion verticale, et prend en compte les aspects liés au bien-être des animaux de même que les incidences socio-économiques, y compris l’acceptation desdits systèmes par les communautés religieuses et la sécurité des travailleurs. Ledit rapport est, le cas échéant, accompagné de propositions législatives visant à modifier le présent règlement en ce qui concerne les systèmes d’immobilisation des bovins par renversement ou toute autre position non naturelle ».

Il s’agit de s’assurer de l’acceptation par les « communautés religieuses » pratiquant l’abattage rituel de certaines techniques d’abattage moderne en utilisant les moyens des institutions européennes. Est-ce vraiment là la finalité d’une union dite « européenne »? Est-ce vraiment pour cela que des Français paient des impôts, subissent de lourds transferts de richesse nationale vers un organisme supraétatique, que se gavent fonctionnaires et élus européens grassement payés ?

3 RÉPONSES À “SI ON VEUT INTERDIRE LE HALAL, PAS LE CHOIX, IL FAUT SORTIR DE L’UE !”

 NATION dit : Si je puis me permettre, quelques observations :1. Hélas, le juge des référés du Conseil d’Etat n’a pas rejeté la requête pour défaut d’urgence. Il l’a fait après avoir examiné la légalité de la circulaire attaquée, laquelle ne lui a pas paru, en l’état, irrégulière.C’est ce que révèle clairement l’ordonnance en employant les termes dans le passage ci-dessous  » (les moyens) ne paraissent pas, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la circulaire. » En d’autres termes, le juge des référés, qui est le juge de l’évidence, peut ordonner la suspension d’une décision administrative (ici, la circulaire) à une double condition : il doit y avoir urgence à suspendre la décision + le juge doit avoir un « doute sérieux sur sa légalité », ce qui signifie que, sans avoir à procéder à un examen très approfondi de la décision attaquée (examen qui n’est pas, pour autant, superficiel; le terme me semblant quelque peu excessif), sans même être parfaitement certain de l’illégalité de la décision, il doit, au vu des pièces échangées dans le procès, avoir un doute sérieux sur cette régularité. Si l’une de ces deux conditions fait défaut, le juge DOIT rejeter la requête en référé-suspension. Souvent, le juge du référé refuse de suspendre la décision en se contentant d’indiquer que la condition tenant à l’urgence est défaillante. Ce faisant, le juge ne dit donc rien sur la légalité de la décision, ce qui laisse le requérant sur sa faim. Ce dernier peut alors imaginer que la décision était illégale mais que le juge des référés ne s’est pas « donné la peine » d’examiner la légalité de la décision. En l’occurrence, le juge des référés n’a pas voulu frustrer la requérante puisqu’il reprend dans le paragraphe ci-dessus chacun des arguments
(appelés « moyens ») de Vigilance HALAL pour les rejeter en l’état (aucun ne lui paraît suffisamment sérieux pour le faire douter de la légalité de la circulaire). » 3. Les moyens tirés de ce que la circulaire, qui a une portée réglementaire nationale, est entachée d’incompétence, de ce qu’elle méconnaît le principe d’interdiction des aides des collectivités territoriales aux cultes, de ce qu’elle ne respecte pas l’équilibre fixé par la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne entre les exigences, d’une part, de la liberté religieuse, et, d’autre part, de la santé publique, du bien-être animal, de la protection du consommateur et de la préservation de l’environnement, de ce qu’elle viole le principe de précaution en ce qui concerne la santé humaine, la santé animale et l’environnement ne paraissent pas, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la circulaire dont la suspension est demandée.4. Il y a lieu, par suite, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur la fin de
non-recevoir soulevée par le ministre de l’agriculture et de l’alimentation et sur la condition d’urgence (CELA SIGNIFIE QUE LE JUGE DU REFERE N’A PAS EXAMINE LA CONDITION TENANT A L’URGENCE. C’EST LOGIQUE PUISQU’IL REJETTE LA REQUETE AU MOTIF SUFFISANT QUE LA CIRCULAIRE NE LUI PARAIT PAS ILLEGALE), de rejeter la requête de l’association Vigilance Halal, protection et respect de l’animal et du consommateur, y compris ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ». 2. Un recours au fond (recours en ANNULATION) étant l’accessoire obligé d’un référé-suspension (celui-ci est irrecevable à défaut d’un recours au fond parallèle), ledit recours au fond sera bel et bien examiné cette fois par une formation collégiale du Conseil d’Etat (sauf à Vigilance HALAL à retirer expressément son recours au fond). Le juge du fond pourrait être d’un autre avis que son homologue des référés. Ainsi, théoriquement, le juge du fond pourrait annuler cette circulaire en la considérant, quant à lui, illégale. Cela est, toutefois, assez rare; le juge du fond « désavouant » rarement le juge des référés. Il est donc à craindre que le juge du fond rejette la requête en annulation… Rien n’empêche évidemment de tout faire pour le convaincre du contraire.
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 Fomalo dit : Un autre point de vue pourrait être pris en considération. Dans la mesure où la France ne compterait « que 6 millions de muz »,ne parlons même pas de la poignée d’israélites orthodoxes se nourrissant sous le code casher, il ne devrait pas être autorisé plus de 10% d’abattoirs halalisés en France. Donc 90% des abattoirs -viande bovine, ovine ou de volaille- devraient être contrôlés sous peine d’être en infraction avec la loi, et taxés de fortes amendes.On va rigoler avec le syndicat de la boucherie à l’ A.N .. et au Parlement européen !! Et pourtant, ça remplirait les caisses de l’état-maqueron aussi bien que les radars, sûrement pour un coût équivalent.Taxer l’abattage halal, puisque les plus gros consommateurs de bidoche sont les muz, devrait être une option capitale (dérogation valable au maximum trois ans) le temps que les élus européens se montrent en vrai!

 pauledesbaux dit :LA SOLUTION POUR RETROUVER NOTRE IDENTITE EST DE SORTIR DE CETTE PUTAIN D UNION EUROPEENNE, bientôt pour uriner il faudra lever le doigt pour demander la permission à brussels
CE N ETAIT PAS LA PEINE D AVOIR COMBATTU LE NAZISME !
d’AVOIR FAIT DES GUERRES POUR GARDER NOTRE LIBERTE et MAINTENANT ETRE LES SOUMIS DE BRUSSEL… comme des moutons
a-t-on un cerveau ou non ?

Pourquoi cette haine des chiens chez les mahométans ?

Les chiens sont ultra sensibles à nos ondes électriques… bonnes ou mauvaises… or, les musulmans par leur satanisme endémique à s’adrénaliser le sang par l’ablation criminelle du prépuce, envoient des ondes négatives que tout être humain évolué ressent… mais que le chien perçois encore mieux ! Le désamour des chiens et des circoncis est réciproque. Les femmes sont adrénalisées donc droguées !!! SE SONT DES DROGUÉS … par l’ADN du père géniteur ! Vous comprenez pourquoi ils sont tarés et accrocs à leurs rites barbares… ils sont drogués à l’adrénaline par SIDÉRATION au moment de l’arrachage du prépuce… quelle horreur… mais la pire des horreurs c’est le niveau mental général qui ne pige rien à cette anomalie génitale… Même en faisant des vidéos les connards ne pigent rien !

 Mauvais temps pour les chiens d’aveugle, refusés par des taxis et des magasins car « impurs en islam », et on peut lire de nombreux cas de personnes accompagnées de chiens qui sont refoulées de taxis ou de lieux publics en France, en Autriche ou au Canada, tous pays gangrenées par l’islamisation rampante, marchante ou galopante.

Les raisons invoquées de ce rejet sont bien souvent la peur, l’hygiène ou l’allergie, mais la vraie raison de la plupart de ces discriminations sont le fait d’immigrés musulmans.

Pourquoi cette haine des chiens chez les musulmans, demande avec raison Machinchose ? Est-ce écrit dans le Coran ou dans les hadiths ?

Victor de Tourtour donne une première explication : « Dans le petit livre vert de l’Ayatollah Khomeiny – de sinistre mémoire, mais qui fut, bien sûr, encensé par la gôche -, « Principes philosophiques, sociaux et religieux », on peut lire ceci, au chapitre intitulé « De la pureté et de l’impureté » : §1 : Onze choses sont impures : l’urine, l’excrément, le sperme, les ossements, le sang, le chien, le porc, l’homme et la femme non-musulmans, le vin, la bière, la sueur du chameau mangeur d’ordures ».

Mais cette explication n’est pas complète. Primo, la haine islamique des toutous n’a pas commencé avec Khomeiny. Deuzio, qu’est-ce qui, dans les textes islamiques, justifie (islamiquement) le jugement de Khomeiny sur les chiens ?

Les musulmans vigiles de magasin ou chauffeurs de taxis appliquent-ils des prescriptions islamiques en interdisant l’accès au transport ou à la nourriture aux personnes non voyantes accompagnées de chiens ? Si oui, lesquelles ?

Réponse de David Wood dans la vidéo suivante :

On voit donc que l’impureté des chiens n’est pas une parole du Coran (c’est-à-dire de Dieu pour les musulmans) et que la haine des chiens n’est pas une prescription du Coran, mais que tout cela vient des hadiths, c’est-à-dire les paroles et actions de Mahomet et de ses compagnons rapportées par des témoins. Toutefois, cela revient quasiment au même, puisque Mahomet est selon la croyance islamique le meilleur homme ayant vécu sur terre, le seul et unique vrai et véritable prophète garanti par Dieu, l’exemple parfait de ce que tout musulman doit faire et penser. Autant dire que ses jugements rapportés dans les hadiths ont force de lois et que ses actions font jurisprudence jusqu’en 2019 et même jusqu’en 48019. Les recueils de hadiths les plus fiables d’après l’islam sunnite (99 % des musulmans en France) sont ceux de Bukhari et de Muslim, puisque leurs hadiths sont jugés authentiques (sahih).

Depuis des siècles, le chien a été décrit comme « le meilleur ami de l’homme. » Sans surprise, le prophète qui a ordonné à ses disciples de massacrer les hommes, leur a aussi ordonné de massacrer « le meilleur ami de l’homme. » Et tout commença quand Mohammed fut retardé à un rendez-vous… à cause d’un chiot.

Sahih Muslim 2104 a : Il fut raconté qu’Aicha a dit : « Jibril a promis de venir voir le Messager d’Allah à une certaine heure, et l’heure arriva, mais Jibril n’arriva pas. Le Prophète avait un bâton à la main qu’il jeta par terre et dit : « Allah ne brise pas sa promesse, et ses messagers non plus. » Puis il se retourna et vit un chiot sous un lit. Il dit : « Ô Aïcha, quand est-ce que ce chien est entré ici ? » Elle répondit : « Par Allah, je ne sais pas. » Il a ordonna qu’il soit expulsé, alors Jibril arriva. Le Messager d’Allah dit: « Tu avais pris rendez-vous avec moi, mais tu n’es pas venu. » Il répondit: « J’en étais empêché par le chien qui était dans ta maison. Nous n’entrons pas dans une maison où il y a un chien ou une image. »

Sahih Muslim 1570 a : Il fut raconté par Ibn Umar que le Messager d’Allah ordonna que les chiens soient tués.

Sahih Muslim 1570 c : Il fut dit que Abdullah bin Umar a déclaré : « Le Messager d’Allah avait l’habitude d’ordonner que les chiens soient tués, et j’ai parcouru tout Médine, et nous n’avons épargné aucun chien, on les tuait, à un tel point qu’on aurait même tué le chien d’une femme appartenant au peuple du désert. »

Mais certains fidèles de Mohammed se sont plaints, parce qu’ils avaient des chiens pour la chasse et l’élevage des moutons. Donc Mohammed changea d’avis :

Sahih Muslim 1573 a : Il fut dit qu’Abn al-Mughaffal a dit : « Le Messager d’Allah a ordonné le meurtre des chiens. C’est quoi le problème les chiens ? » Alors il accorda une exception pour les chiens de chasse et d’élevage de moutons.

Donc certains chiens étaient tolérés, du moment qu’ils récupéraient vos oiseaux ou dirigeaient vos moutons. Mais certains chiens étaient bien pires. Certains chiens sont le diable.

Sahih Muslim 510 a : Il fut dit par Abdullah bin As-Samit, par Abu Dharr, qui a déclaré : Le Messager d’Allah a dit : « Quand l’un de vous se tient pour offrir la prière, il sera protégé s’il a quelque chose devant lui qui est comme l’arrière d’une selle. S’il n’a pas une chose devant lui similaire à l’arrière d’une selle, alors sa prière sera interrompue si un âne, une femme ou un chien noir passent devant lui. » J’ai dit : « Ô Abu Dharr! Quelle est la différence entre un chien noir et un chien rouge ou jaune ? » Il dit: « Ô fils de mon frère, j’ai posé au Messager d’Allah la même question et il a répondu: « ‘Le chien noir est un diable.‘ »

Une sagesse éternelle de plus concernant Satan de la part du prophète qui a dit que Satan fait pipi dans tes oreilles, se cache dans ton nez et pète quand il entend l’appel à la prière. Coran 21:107 déclare qu’Allah a envoyé Mohammed comme une miséricorde pour toutes les créatures. Mais apparemment, cela n’inclut pas les chiens, et certainement pas les chiens noirs, parce que la couleur du pelage d’un chien détermine si c’est le diable.
Si vous vous demandez pourquoi Mohammed a dit que les chiens noirs sont le diable, gardez à l’esprit qu’il a dit aussi que Satan ressemble à un Noir. Pour connaître les opinions de Mohammed concernant la « noirceur », allez voir : « Mohammed, le prophète blanc et ses esclaves noirs ».

 Christian Jour dit : Le seul diable que je constate c’est l’islam et son coran le livre de mort le plus satanique qui soit et qui n’a rien à foutre en Europe. l’islam hors de France, hors d’Europe, le coran au feu et les muzzs qu’ils retournent en Afrique DEHORS. Moi j’aime les chiens et je hais les muzzs.

 soubeyrand dit : ce sont memes pas des chiens ces gens là les chiens sont une race supérieure
  •  calvo dit : Leur neurone les a amenés à comprendre que les chiens savent flairer le nuisible.
  •  Beate dit : Exactement. Les chiens savent flairer le nuisible.
    Les chiens peuvent (mieux que nous) ressentir les vibrations bienfaisantes et vibrations malfaisantes.
    Dans la vidéo, David Wood explique que l’ange n’était pas venu à cause de la présence du chien. J’imagine donc que cet ange était maléfique. Et comme tout dans l’Islam indique que c’est une secte satanique, il est évident que la cohabitation entre les adeptes de l’Islam et les chiens est difficile.
  •  Stéphane dit : Merci d’avoir eu le courage d’aller chercher pour nous dans les poubelles de la théologie toutes ces pensées ordurières.
  •  RODRIGUE dit : Plus je connais les hommes plus j’aime mon chien!
    J’aime mon chien et je hais les muzs.
    J’espère que sur la photo, le chien va bien la mordre !
  •  dmarie dit : Le diable ce n’est pas seulement le coran. C’est aussi tous ses valets qui propagent cette idéologie morbide et machiavélique et ceux qui l’encouragent et l’aident à s’installer partout où elle ne l’est pas encore.
    Tant que les adeptes de cette ineptie seront au pouvoir, nous devrons subir cette invasion destructrice pour notre civilisation.
  •  Beate dit : Exactement. Les chiens savent flairer le nuisible.
    Les chiens peuvent (mieux que nous) ressentir les vibrations bienfaisantes et vibrations malfaisantes.
    Dans la vidéo, David Wood explique que l’ange n’était pas venu à cause de la présence du chien. J’imagine donc que cet ange était maléfique. Et comme tout dans l’Islam indique que c’est une secte satanique, il est évident que la cohabitation entre les adeptes de l’Islam et les chiens est difficile. Olivia Blanche dit : L’homme, quel qu’il soit, n’a pas à juger de qui doit vivre, qui doit mourir ! Les chiens appartiennent à notre Création, au même titre que nous. Nous sommes supérieurs aux animaux grâce à la parole mais la Science prouvera de plus en plus que les animaux possèdent des aptitudes que nous n’avons pas – ou que nous n’avons plus … Il y a plusieurs formes d’intelligence et toutes doivent être respectées. La religion musulmane prive ses adeptes de beaucoup de bienfaits car rien n’est plus réconfortant que la présence d’un animal, chien ou chat. Et, eux, les torturent… Impardonnable
  • Charles Martel 02 dit : J’ai dans mon entourage l’illustration parfaite de cette connerie mahométane. J’ai des amis dont la fille adorait les chiens, au point que pour son anniversaire il lui ont offert un petit chien, pas n’importe quel chien, un chien de race issu d’un élevage, ce qui veut dire que ils ont payé autour de 1000 Euros le chien. C’était génial, la fifille était ravie et traitait son chien comme son fils. Mais voila que la fifille s’est entiché d’un mahométan pur jus au point qu’elle s’est converti à la religion de paix et d’amour et qu’elle a fini par se marier avec son » beau prince du désert » (les parents n’en étaient pas vraiment ravis). Quelques mois après son mariage, en visite chez mes amis je vois le chien pas très en forme, je demande comment se fait il qu’ils aient le chien de leur fille chez eux et la réponse m’a stupéfait : le nouveau « maître de la maison » a commencé à mener une vie d’enfer à ce petit chien, le privant de bouger au delà de la limite de son tapis et le corrigeant durement chaque fois que le pauvre animal sortait de ses 2 m2 de tapis. Résultat le chien a commencé à déprimer et à se ronger les pattes jusqu’au sang au point que les parents voyant ça on carrément repris ce pauvre animal chez eux. Voila donc un triste exemple où un petit chien adorable qui était un cadeau des parents à leur fille a été maltraité et renvoyé à l’expéditeur a cause d’un connard de muzz qui, en bon adepte de la religion de paix et d’amour a maltraité cet animal « impur » jusqu’à ce qu’il en soit débarrassé et bien sûr la fille soumise et convertie n’a pas moufté et a abandonné son chien.. Pitoyable non ?

    16 juillet 622

    L’Hégire et la fuite de Mahomet à Médine

    Le 16 juillet 622, une poignée d’hommes s’enfuit de la cité de La Mecque pour la grande oasis voisine. De cet événement en apparence minime, quelque part dans la péninsule arabe, va surgir une religion à vocation universelle, l’islam… Sauf qu’erreur gravissime, Momo le pédophile sanguinaire n’a jamais mis les pieds à la Mecque qui n’existait pas au 6° siècle.

    L’exil à Yathrib

    Mahomet à Médine, d'après une miniature persane, vers 1030 (BN)

    Tout est venu d’un homme né 52 ans plus tôt dans une famille de marchands arabes de La Mecque, Mahomet. Selon ses dires, celui-ci a reçu une révélation du Dieu unique (Allah en arabe), plus tard transcrite dans le Coran(note).

    Ses premiers disciples, que l’on appelle en arabe mu’min(rallié, dont on fera en français « musulman »), n’ont pas tardé à être l’objet de violences de la part des marchands de La Mecque. Ceux-là tiraient profit des pèlerins qui venaient de toute la péninsule adorer les idoles et la pierre sacrée du sanctuaire, la Kaaba. Ils craignaient que la prédication de Mahomet ne mette un terme à ces pèlerinages.

    Aprèsavoir envisagé de quitter La Mecque pour l’oasis de Taïf, à une centaine de kilomètres au sud, Mahomet est approché par des disciples originaires de Yathrib, une autre ville-oasis située à 400 kilomètres au nord de La Mecque.

    Le 23 juin 622, à Aqaba, sur les bords de la mer Rouge, les représentants de Yathrib signent avec le Prophète un pacte d’alliance et acceptent d’accueillir ses disciples mecquois, au total 70 personnes. Peu après, le Prophète lui-même se résout à faire le voyage vers Médine en compagnie de son ami Abou Bakr. Leur départ de La Mecque se déroule sous le sceau du secret. Il a lieu le 16 juillet 622 selon la tradition fixée bien plus tard par le calife Omar. Il est désigné en arabe par le mot hijra (en français, Hégire) qui signifie émigration.

    Suite à l’installation en son sein du Prophète, Yathrib prend le nom de Medinat an-Nabi (« la ville du Prophète ») – Médine en français -. Mahomet aménage sans attendre en son centre un lieu de prière ou mosquée (en arabe masjid). Il prend soin de rapprocher ses disciples mecquois et médinites dans une même fraternité et leur enseigne les rites de la prière commune.

    Depuis une décision du calife Omar, l’année de l’Hégire marque le début officiel de l’islam, la nouvelle religion dont le Prophète a jeté les bases. Son nom et celui de ses fidèles viennent d’une expression arabe qui signifie : « soumission à Dieu ».

    LeProphète en armes et le jihad

    L’arrivée à Médine de Mahomet et de ses fidèles (environ 200 familles) ne tarde pas à épuiser les ressources de la petite oasis… cependant que, non loin de là, passent les caravanes des riches commerçants mecquois.

    En janvier 624, en un lieu appelé Nakhlah, douze disciples de Mahomet attaquent une caravane de La Mecque. Ils tuent un homme d’une flèche et font deux prisonniers. Ils ramènent aussi un butin consistant dont ils remettent un cinquième au Prophète. L’affaire fait grand bruit car elle s’est produite pendant le mois de rajab. Il s’agit d’une période sacrée qui exclut le meurtre, selon le paganisme arabe.

    Mahomet désapprouve dans un premier temps ses disciples. Ceux-ci sont consternés mais une révélation divine vient à point les réconforter (Coran, sourate 2, verset 217). Cette sourate précise qu’il est certes répréhensible de combattre pendant les périodes sacrées mais qu’il l’est encore plus de se tenir en-dehors du chemin d’Allah, comme les polythéistes de La Mecque.

    En d’autres termes, la guerre sainte en vue d’étendre le domaine de l’islam peut excuser le meurtre dans les périodes sacrées. Cette forme de guerre est l’aspect le plus brutal du jihad. Le jihad recouvre un ensemble de prescriptions qui vont de l’approfondissement spirituel à la guerre sainte contre les infidèles en vue de propager l’islam dans le dar al-harb, ou domaine de la guerre.

    Le dar al-harb désigne le monde  hostile où il est licite de mener la guerre sainte, par opposition au dar al-islam, ou domaine de l’islam, et au dar-el-dawa, terre de prédication vouée à rejoindre le domaine de l’islam.

    Le Prophète autoritaire

    À Médine même, Mahomet impose sans ménagement son autorité. Selon les récits de la tradition, Asma, une poétesse ayant attaqué le Prophète dans ses vers, est poignardée dans son sommeil par Omeir, un musulman aveugle. Dès le lendemain celui-ci obtient un non-lieu de Mahomet. Le même sort attend Afak, un juif centenaire. Kab ibn al-Ashraf, un troisième poète, met en rage les musulmans en adressant des vers d’amour à leurs femmes. Mahomet réclame des sanctions et, le soir même, la tête de l’impudent roule à ses pieds.

    Pour pacifier les relations entre les deux clans de l’oasis, l’un autour de la tribu Khazraj, l’autre autour de la tribu Aws, le Prophète édicte une « constitution », la Sahifa. Elle autorise la liberté de culte, y compris des juifs, chrétiens et autres sabéens. Mais la présence de plus en plus envahissante des musulmans irrite les tribus juives. Il va s’ensuivre un conflit violent entre les deux communautés…

    Près de Lyon, un mariage dégénère en émeute dans un quartier sensible… la même racaille détruit tout… jusqu’à bruler la voiture du voisin… alors les animaux ce n’est pas leur truc, surtout que leur secte en interdit les principaux comme les chiens et le cochon !

    Image d'illustration/DR

    Samedi, un mariage à tourné à l’émeute, à Bron, près de Lyon. Arrivés très en retard et après s’être livré à un véritable rodéo au volant de grosses cylindrées dans les rues de la commune, la plupart des invités se sont vus refuser l’accès à la mairie, entrainant un début d’émeute qui s’est poursuivie le soir même dans le quartier sensible d’où est originaire un des époux. Policiers et pompiers ont été attaqués et plusieurs véhicules ont été incendiés.

    Jérémie Bréaud, le nouveau maire (Les Républicains) de Bron, dans la banlieue de Lyon, était sensé accueillir dans sa mairie une soixantaine de personnes pour célébrer l’union de deux “jeunes” de la commune.

    Mais le cortège est arrivé sur le parvis de la mairie avec trente minutes de retard et surtout après s’être livré, comme il est désormais d’usage en France dans les mariages de personnes issues de la racaille, à un véritable rodéo urbain au volant de voitures puissantes dans les rues de la commune.

    Devant cette dangereuse inconduite, le maire a décidé que seuls les mariés, leurs parents et les témoins pénètreraient dans la mairie, les autres invités devant rester à l’extérieur le temps de la cérémonie.

    L’annonce de cette décision a alors déclenché un début d’émeute sur le parvis, certains individus tentant même de rentrer de force dans le bâtiment. L’élu et son personnel ont alors subi une pluie d’insultes et de menaces.

    Il a fallu l’intervention de nombreux éléments de police nationale et municipale et l’utilisation de gaz lacrymogène pour contenir les invités et éviter un envahissement de la mairie. La cérémonie a cependant eu lieu, avec un certain retard.

    Mais les choses n’allaient pas s’arrêter là. En effet, le soir même, des poubelles et une dizaine de véhicules étaient incendiés dans le quartier sensible de Parilly, d’où est originaire un des deux époux, attirant pompiers et forces de l’ordre dans un véritable guet-apens.

    Assaillis de toutes parts, par des émeutiers ayant constitué des barricades, et bombardés de divers projectiles avec leurs collègues pompiers, les policiers ont du faire usage de tout leur arsenal non létal, dont des LBD 40, pour arriver à se sortir du piège et parvenir à se replier sans blessé. Il n’y a eu aucune interpellation.

    Une enquête a été ouverte sur ces événements par le parquet de Lyon et le maire de la commune a décidé de porter plainte. L’édile promet désormais la tolérance zéro avec les mariages dégénérant en rodéos et l’annulation des cérémonies en cas de troubles.

    Ne pas perdre de vue une seule seconde que TOUTES les manifestations autant de fêtes que d’hostilités sont un défi pour insulter la France et les français… Avec un besoin hystérique d’exprimer son complexe d’infériorité en louant des grosses voitures et en donnant l’illusion de gros moyens avec beaucoup de monde… illusion qui ne trompe que les bobos et les gogos assez nuls pour donner de l’importance à ces esbroufes de macaques…
    En fait, au fond d’eux même ils crient « Renvoyez-moi au bled ! »

    Ces défenseurs du bien-être animal qui défendent leurs intérêts financiers…

    En finir avec l’élevage intensif et les mauvais traitements infligés à nos amies les bêtes ? On a connu idée plus saugrenue. D’ailleurs, Cédric Villani (député ex-macroniste) et Matthieu Orphelin (député écologiste) ne pensent pas forcément à mal avec leur proposition de loi relative au « bien-être animal ». Mais ils ont juste négligé ce petit détail : éleveur, c’est un métier.

    Ainsi est-il question d’interdire de confiner les animaux dans des cages, hangars, boxes et autres stalles. Sans surprise, du côté de la FNSEA, syndicat ayant plutôt tendance à prôner agriculture et élevage intensifs, ça freine des quatre fers : « À la lecture de leur texte, nous leur avons fait part de leur grande incompétence par rapport à l’ensemble des mesures qu’ils proposent pour l’élevage », affirme le vice-président Étienne Gangneron.

    Et de poursuivre : « L’interdiction de mettre des animaux en box ou en stalle signe la fin des élevages de chevaux, des élevages de vaches en montagne et même en plaine. L’hiver, toutes les bêtes préfèrent être à l’abri plutôt que dehors, dans la boue ou la neige. » Il aurait peut-être fallu y songer avant. Un métier, on vous dit…

    Du côté de la Confédération paysanne, rendue célèbre par José Bové, même son de cloche avec Nicolas Girod, son porte-parole : « Nous avons décidé de ne pas soutenir cette proposition de loi. Ces initiatives ne s’attaquent pas aux causes profondes de la maltraitance animale, qui ne se trouvent pas dans l’élevage, mais dans son industrialisation et sa dépendance au toujours plus. » Bien vu.

    À propos de « bien-être animal », il y a encore ce référendum d’initiative partagée dont on commence à parler de plus en plus ; et c’est là que ça se complique, ou s’éclaire, c’est selon. En tête de gondole, Hugo Clément, journaliste de France Télévisions, qui se prétend « transcitoyen », ce qui ne mange pas de pain.

    Quant à l’argumentaire, il est aimablement fourni par l’association L214, dont les vidéos volées et consacrées à la maltraitance des animaux dans les abattoirs tournent régulièrement en boucle sur Internet. L214, ce sont 70 salariés, contre seulement 15 en 2015, et des subventions comme s’il en pleuvait. À titre d’exemple, celles versées (1,14 million d’euros en 2017) par l’Open Philanthropy Project, puissante fondation américaine qui finance de nombreuses associations à vocation plus ou moins écologique (857 millions de dollars distribués en 2019).

    Mais L214 bénéficie encore de l’aide de sponsors français tout aussi puissants : Xaviel Niel (Free), Marc Simoncini (Meetic) et Jacques-Antoine Granjon (Ventes privées), trois patrons emblématiques de l’économie numérique. A-t-on affaire à des philanthropes désintéressés ? Rien n’est moins sûr. Xavier Niel : « Il y a quelques années, je n’étais pas sensible à la cause animale. En voyant les vidéos de L214, j’ai eu un déclic. »

    Au-delà de cette anecdote édifiante, le véritable déclic a vraisemblablement surtout consisté en ces potentiels et mirobolants retours sur investissement dans la recherche sur la viande de synthèse, nouveau filon des biotechnologies dans lequel Jeff Bezos (Amazon) et Bill Gates (Microsoft) ont déjà placé des milliards de dollars.

    Méchant procès d’intention ? Non, à en croire L’ADN Tendances, magazine professionnel qui nous apprend, le 3 juillet dernier : « Kima Ventures, le fonds d’investissement de Xavier Niel, soutient déjà la start-up 77 foods, qui fabrique du bacon à base de plantes. »

    Voilà qui n’a pas échappé à cet éleveur de vaches, cité par Le Figaro : « Parmi les instigateurs du référendum d’initiative partagée se trouvent des investisseurs et des associations qui, derrière la question du “bien-être animal”, défendent leurs intérêts particuliers. »

    Ou de l’art de nous prendre pour des andouilles, fût-ce de synthèse.

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