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Royaume-Uni : deux milliardaires musulmans rachètent Asda, le géant de la grande distribution

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Reportage de Oumma… pour la conquête islamique sur l’occident…

Entrepreneurs dans l’âme, dotés d’un sens aigu des affaires et ne craignant pas de se retrousser les manches pour qu’elles soient exaltantes et florissantes, Mohsin et Zuber Issa jouent désormais dans la cour des grands de l’autre côté de la Manche…

Ces deux frères inséparables font la fierté de leurs parents, venus d’Inde pour s’installer à Blackburn, au Royaume-Uni, dans les années 60, avec rien ou si peu en poche, mais l’espoir d’une vie meilleure porté en bandoulière. Ils ont forgé leur exceptionnelle réussite à la force du poignet, et sont d’autant plus respectés pour cela.

Devenus une source d’inspiration intarissable pour la communauté musulmane britannique,  notamment la jeune génération dont ils stimulent la fibre entrepreneuriale, Mohsin et Zuber Issa, âgés respectivement de 49 et 48 ans, ont poursuivi leur irrésistible ascension jusqu’à atteindre le sommet d’une pyramide qu’ils pensaient inatteignable : celui qui hisse tout en haut de la grande distribution.

Loin d’être pris de vertige, les deux milliardaires musulmans ont toutefois conclu, vendredi 2 octobre, un accord de rachat à couper le souffle ! Pour la coquette somme de 6,8 milliards de livres sterling, ils se sont porté acquéreurs du géant Asda, la chaîne emblématique de supermarchés et véritable fleuron de l’alimentaire du royaume britannique.

« Nous sommes très heureux et fiers d’investir dans Asda, une entreprise britannique emblématique que nous admirons depuis de nombreuses années », ont déclaré Mohsin et Zuber Issa, à l’issue d’une négociation rondement menée et d’une signature, chargée d’émotion, qui a scellé leur succès.

Plus que jamais soudés, les deux frères ont évoqué, lors d’un point presse très attendu, leur vision de l’entreprise, ainsi que la philosophie qu’ils souhaitent lui insuffler, tout en mesurant le long chemin parcouru depuis leurs premiers pas effectués, à l’adolescence, dans le petit garage acheté par leur père. Une petite entreprise qui, grâce à leur flair infaillible et leur volonté d’aller de l’avant, n’a jamais connu la crise… Elle a au contraire prospéré, au-delà même de leurs espérances, en essaimant à travers toute l’Europe, sous le label Euro Garages.

 Notre philosophie sera centrée sur le client d’Asda, sur l’excellence opérationnelle et l’engagement envers les communautés. Ce sont sur ces mêmes valeurs, auxquelles nous sommes très attachés, que nous avons bâti EG Group. Elles seront l’essence même de l’enseigne. Nous sommes impatients de contribuer à faire d’Asda une entreprise différente, diversifiée et inclusive, qui continuera à fournir des prestations de qualité auprès de toutes les communautés du royaume », a insisté Mohsin Issa avec une grande force de conviction.

« Nous sommes partis de rien ! », s’est exclamé pour sa part Zuber, les yeux brillants, avant de se souvenir de leurs débuts, quand ils ont tout appris aux côtés de leur père, les mains dans le cambouis et en ne rechignant jamais à la tâche : « Nous n’avions pas peur de nous salir, que ce soit sous les voitures à réparer ou en nettoyant les toilettes !  Nous étions des hommes à tout faire, nous servions aussi à la pompe, et cela n’a jamais rien eu de déshonorant, bien au contraire».

Stoïques face au tourbillon grisant de la fortune et de la gloire, Mohsin et Zuber Issa ne sont pas seulement des investisseurs avisés, n’ayant pour maître-mot que la rentabilité…

Fidèles aux valeurs humanistes de l’islam et désireux que leur réussite profite non seulement à leurs plus de 45 000 employés, mais aussi aux plus vulnérables et déshérités de leurs concitoyens, ils sont également les créateurs et généreux mécènes de la Fondation Issa. A travers elle, ils ont à cœur de financer de grands projets de santé publique (ils ont ainsi acheté un IRM pour l’hôpital de Blackburn), de promouvoir l’éducation et de lutter contre la pauvreté Outre-Manche et à l’étranger.

Célébrés comme des gloires locales à Blackburn, leur terre natale, les deux self-made men musulmans du royaume britannique n’ont assurément pas fini de faire parler d’eux… en bien et pour le bien de tous.

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Les chiffres vertigineux du Livret A

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« Epargne : le grand vertige du Livret A », c’est le titre de cet article du Monde qui n’en revient toujours pas de la collecte massive sur les Livrets A.

« Près de 15 milliards d’euros ont été collectés au premier trimestre sur le Livret A et son petit frère, le Livret de développement durable et solidaire (LDDS). Du jamais-vu depuis 2013 ».

L’encours du Livret A a atteint, fin mars 2021, 338,5 milliards d’euros.

De quoi faire grimper en flèche l’encours de ces livrets, c’est-à-dire le montant total qui y est placé : fin mars, il a atteint 338,5 milliards d’euros pour le Livret A seul et 462,9 milliards en tenant compte du LDDS.

Pour Philippe Crevel, fondateur du Cercle de l’épargne, « un retour aux chiffres d’avant-crise n’est pas au programme : « Comme lors des précédentes crises, l’épargne réglementée ne devrait pas revenir à son niveau d’avant-Covid, les ménages ayant tendance à augmenter leur épargne de précaution. La succession des crises, la montée des précarités et le vieillissement sont autant de facteurs qui contribuent à sa progression ».

Les Français sont économes, ils mettent de côté et pas que les « riches », les classes moyennes épargnent également beaucoup, d’autant plus que le budget vacances est dans pour les classes moyennes l’essentiel du budget « loisir » et du « gras », or, avec la pandémie, les vacances sont nettement moins longues et onéreuses. Cela aide donc l’épargne. Et puis les incertitudes font qu’évidemment, nos concitoyens, prudents, préfèrent matelasser.

On ne peut que les comprendre et les encourager à se rendre résilients.

Les montants épargnés vont donc tendanciellement continuer à augmenter jusqu’à ce que nous voyons tous la lumière au bout du tunnel.

Ce n’est pas dit que cela fasse plaisir à nos mamamouchis, et en particulier à celui des finances.

Charles SANNAT

« Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Insolentiae.com est le site sur lequel Charles Sannat s’exprime quotidiennement et livre un décryptage impertinent et sans concession de l’actualité économique. Merci de visiter mon site. Vous pouvez vous abonner gratuitement à la lettre d’information quotidienne sur www.insolentiae.com. »

Source Le Monde.fr ici

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« Face à la pénurie, PSA revient aux compteurs à aiguilles !! » L’édito de Charles SANNAT

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Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Au volant de ma Dacia Lodgy dernier cri, mais dont les 3 chiffres du centre de la plaque sont tout de même 007, ce qui fait hurler de rire le chef de l’atelier de mon Renault du coin à chaque fois que je vais y traîner mes roues qui me donne du « Monsieur Bond », je suis passé quelques peu à côté de la révolution technologique des écrans qui peuplent désormais toutes les voitures modernes. Tablettes, écrans plats, machins tactiles et autres bidules numériques avec prises « bloutouches » intégrées et tout le tintouin.

Mais c’est qu’il y en faut des semi-conducteurs pour aider les conducteurs qui seraient vite des demi-conducteurs sans toutes leurs assistances électroniques.

Nous les pilotes d’Austin Dacia, nous n’avons rien de cela, et cela tombe bien de n’avoir jamais été croissant, cela évite de gérer la décroissance, parce que les semi-conducteurs manquent cruellement, et il semblerait que cela va vraiment durer.

Du coup, chez PSA on s’adapte.

Fini les compteurs des vitesses numériques sous forme de tablette et place au bon vieux compteur analogique à aiguille…

Hahahahahahaha.

Vintage à souhait !

« L’étonnante décision de Peugeot face à la pénurie de semi-conducteurs »

Titre LCI qui n’en revient toujours pas de la décision de PSA, pardon Stellantis désormais qu’il faut dire !

« Depuis le début de l’année, l’industrie automobile fait face à une pénurie de semi-conducteurs, des petites puces électroniques. Peugeot prend une étonnante décision pour poursuivre la construction des voitures.
Partout dans le monde, depuis quelques mois, l’industrie automobile souffre d’une pénurie de semi-conducteurs. Ce sont des petites puces électroniques qui permettent d’avoir un compteur numérique ou encore un GPS. Alors, quand d’autres constructeurs mettent des salariés au chômage technique faute de travail, Peugeot a pris une étonnante décision. Le groupe a décidé de faire un retour en arrière. Adieu le compteur numérique dans la nouvelle 308, revoici le compteur à aiguilles. Les nostalgiques seront ravis de savoir qu’il fera son retour très prochainement. Y’a-t-il une différence ? Nous avons posé la question à un garagiste »...

Comme le dit le garagiste du reportage avec le bon sens de mon chef d’atelier de mon petit coin normand, ben c’est « comme votre montre, qu’elle soit digitale ou à aiguille, ben… l’heure c’est la même, et ben là, pour votre vitesse ce sera pareil »… Sympa il a pas osé dire que tout ces i-bidules à part tomber en panne en permanence et affaiblir la fiabilité des voitures, ça ne sert à rien, si ce n’est à vendre plus cher et flater des égos d’automobilistes… « je suis quelqu’un au volant de cette voiture ».

Une pénurie durable et du côté de Taiwan ça coince…

Oui ça coince, parce que les usines made in Taiwan patinent et cela va s’aggraver car il n’y a plus assez d’eau… oui de l’eau. C’est la sécheresse là-bas, et la presse en tremble déjà et nos industriels paniquent…

Enfin, non ils ne paniquent pas, ils s’adaptent, et très rapidement, parce que sinon, les usines sont fermées, et la production à l’arrêt.

Vous avez d’ailleurs un exemple assez éclairant sur la façon dont l’Etat français gère une pénurie de masque, et celle de PSA de gérer une pénurie de semi-conducteurs.

C’est tout de même assez saisissant toutes ces pénuries.

L’Asie détient le monopole de beaucoup de productions qui rentrent en compte dans la production de produits finaux. Les gros clients sont en réalité en Asie.

Ce sont donc les grosses, les immenses, les colossales industries asiatiques et chinoises qui sont et seront alimentées en premier. L’Europe, en dehors de l’Allemagne qui résiste encore, sera laminée et sacrifiée par sa faiblesse industrielle sur l’autel des pénuries au profit de l’Asie.

Loin de relocaliser, nos industriels vont au contraire être obligés de délocaliser ce qui reste d’usines ici pour pouvoir trouver les fournisseurs de là-bas.

Et c’est exactement la stratégie chinoise.

Vous voulez des batteries ?

Vous voulez des terres rares ?

Vous voulez des écrans ?

Vous voulez des semi-conducteurs ?

Mettez votre usine ici et vous serez livrés.

Pour vous le dire autrement, ces pénuries ne sont pas non plus que liées au coronavirus.

C’est aussi un choix, une volonté.

Elles sont en partie organisées et instrumentalisées dans le cadre d’une immense guerre commerciale.

Game Over pour la France et l’Europe.

Restez à l’écoute.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

Charles SANNAT

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Comment Facebook arrive à faire des bénéfices ? Ça me parait impossible !

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Huit choses qu’il faut savoir sur Mark Zuckerberg, la cinquième est étrange

Par Anne van Gelder – 20/04/2021 Facebook Twitter

La fortune de Mark Zuckerberg a augmenté de plus de 40 milliards de dollars au cours de la seule année dernière. Voici comment le PDG de Facebook, âgé de 36 ans, gagne et dépense sa fortune de 114 milliards de dollars.

Mark Zuckerberg est plus riche qu’il ne l’a jamais été. L’été dernier, après que Facebook a lancé une fonctionnalité Instagram pour concurrencer TikTok aux États-Unis, la fortune personnelle de Zuckerberg a dépassé pour la première fois la barre de 100 millions de dollars.

Aujourd’hui, sa fortune atteint 114 milliards de dollars, en faisant de lui le membre du très select club des centimiliardaires, avec Jeff Bezos, Elon Musk et Bernard Arnaud.

1. Sa fortune provient de ses actions Facebook, mais aussi…

Le salaire de PDG de Facebook n’est que de 1 dollar! La majeure partie de la fortune de Zuckerberg provient de sa participation de 13% dans Facebook, mais pas seulement.

En août dernier, le lancement d’une nouvelle fonctionnalité d’Instagram destinée à concurrencer TikTok a fait grimper à la fois le cours de l’action de la société et la fortune personnelle de Zuckerberg, qui a alors dépassé pour la première fois les 100 millions de dollars, faisant de lui l’un des rares centi-milliardaires de la planète. Aujourd’hui, il pèse 114 milliards de dollars.

2. Il roule dans des voitures pas cher (sauf exception)

Zuckerberg est connu pour conduire des voitures relativement bon marché. Il a été vu au volant d’une Acura TSX et d’une Honda Fit, toutes deux coûtant moins de 30 000 dollars.

Il a également été aperçu au volant d’une Volkswagen Golf GTI noire, une voiture qu’il a achetée bien après avoir fait fortune. Cette voiture coûte aussi environ 30 000 dollars neuve.

Il a cependant dépensé beaucoup d’argent pour au moins une voiture de sport, une Pagani Huayra italienne qui se vend environ 1,3 million de dollars.

3. Il adore investir dans l’immobilier

Il y a une chose pour laquelle Zuckerberg ne semble pas avoir peur de faire des folies: l’immobilier. En mai 2011, il a acheté une maison de 500 mètres carrés à Palo Alto pour 7 millions de dollars. Il l’a depuis équipée d’un assistant intelligent artificiel sur mesure.

Il possède également une maison de ville dans le quartier de Mission District de San Francisco. Il a acheté la maison de 500 mètres carrés en 2013 et a fait pour plus d’un million de dollars de rénovations, notamment en ajoutant une serre et en remodelant la cuisine.

Zuckerberg a également acheté deux propriétés au bord du lac Tahoe, dans la Sierra Nevada, pour un montant total de 59 millions de dollars. L’une des maisons, appelée Brushwood Estate, s’étend sur 550 mètres carrés sur un terrain de 2,4 hectares. La propriété comprend une maison d’hôtes et un quai privé.

Entre ses deux propriétés du lac Tahoe, Zuckerberg possède environ 180 mètres de rivage privé sur la rive ouest du lac Tahoe.

4. Il a été accusé de colonialisme (et il a plié devant ce chantage)

En 2014, le portefeuille immobilier du milliardaire a connu quelques problèmes à Hawaï lorsqu’il a dépensé 100 millions de dollars pour deux propriétés sur l’île de Kauai, la Kahu’aina Plantation, une ancienne plantation de canne à sucre, et Pila’a Beach, une propriété avec une plage de sable blanc.

Mais sa présence à Hawaï a suscité des réactions négatives. En 2016, Zuckerberg a provoqué la colère de ses voisins en construisant un mur de 1,80 m autour de sa propriété et, en 2017, il a intenté une action en justice contre des familles hawaïennes qui avaient des droits de propriété sur des parcelles de terrain situées dans sa propriété. Les autochtones l’ont accusé de “néocolonialisme”, si bien qu’il ait abandonné les poursuites.

5. Quand il achète une maison, il rachète aussi le voisinage

Lorsque Zuckerberg achète des propriétés, il a tendance à acheter les autres maisons qui l’entourent pour des raisons de confidentialité, tout comme il l’a fait à Palo Alto. Il aime le “sans vis-à-vis”, quoi.

L’année suivante l’achat de sa résidence principale, Zuckerberg a commencé à acheter les propriétés entourant sa maison, dépensant plus de 30 millions de dollars pour acquérir quatre maisons, avec l’intention de les raser et de les reconstruire.

6. Il ne voyage pas beaucoup, sauf…

Zuckerberg ne semble pas voyager beaucoup pour le plaisir. Mais lorsqu’il parcourt le monde pour son travail, c’est Facebook qui paie la facture. La sécurité de Mark Zuckerberg et de sa famille a coûté à l’entreprise 23 millions de dollars en 2020.

Mais les voyages de Zuckerberg se sont arrêtés en 2020. Il semble qu’il ait passé beaucoup de temps à Hawaï, à chevaucher une planche de surf électrique à 12 000 dollars et à faire du kayak avec sa famille.

7. Il porte des fringues lambda, enfin, presque

Comme de nombreux autres pontes de la Silicon Valley, Zuckerberg ne porte pas de costumes tape-à-l’œil, mais des jeans, des t-shirts et des pulls. Mais ces vêtements sont apparemment beaucoup plus chers qu’ils n’y paraissent, puisqu’ils coûtent des centaines, voire des milliers de dollars.

8. Il aime se faire passer pour un bienfaiteur

Zuckerberg veut faire croire que le luxe ne l’intéresse pas et que sa principale priorité semble être de donner son argent, plutôt que de le dépenser.

Comme plus de 200 autres millionnaires et milliardaires, Zuckerberg a signé le Giving Pledge, une campagne lancée par Warren Buffett et Bill Gates afin d’encourager les personnes les plus fortunées des États-Unis à s’engager en donnant la majeure partie de leur argent à des fins philanthropiques. Il prévoit de vendre 99% de ses actions Facebook de son vivant.

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