Abonnez vous pour avoir nos derniers articles !

CELEBRITES

Richard Berry accusé d’inceste

Publié

le

Au début des années 80, Jeane Manson a quitté l’acteur américain Robert Viharo pour Richard Berry. Dans son autobiographie parue en 2011, la chanteuse racontait avec beaucoup de détails cette période très difficile de sa vie.

Si Jeane Manson s’exprime peu depuis le début de l’affaire Richard Berry, il suffit de se plonger dans les livres qu’elle a écrits pour avoir un vaste aperçu de sa relation avec l’acteur. Dans Une Américaine à Paris, paru en 2011 aux éditions du Rocher, la chanteuse racontait leur histoire, qui a commencé comme une liaison adultère. Au début des années 80, elle était encore mariée avec l’américain Robert Viharo et n’arrivait pas à choisir entre les deux hommes. « Lorsque Robert venait en France, Richard retrouvait la mine renfrognée que je lui connaissais et il me faisait payer cher mon irrésolution », écrivait-elle. Richard Berry aurait commencé à lui « mettre la pression », avant de finalement exiger « l’exclusivité » : « Son intimation était claire : je devais divorcer. » Jeane Manson s’est exécutée et a quitté la Californie pour s’installer en France avec Richard Berry, qui avait visiblement de grands projets pour elle : « Richard se sentait une âme de Pygmalion et prenait soin de m’aider à progresser dans l’art de la comédie », racontait l’artiste dans son autobiographie. Mais il n’y avait malheureusement qu’un pas à franchir pour que les conseils deviennent des ordres.

Jeane Manson : son témoignage terrible sur Richard Berry

« Après m’avoir aidée à progresser dans mon métier d’actrice, Richard a voulu également prendre ma vie en main et me changer, écrivait Jeane Manson dans Une Américaine à ParisIl n’aimait pas mes amis ni ma façon de travailler, il critiquait la plupart de mes relations professionnelles. Selon lui, je m’y prenais mal dans bien des domaines, ma confiance en moi s’effondrait donc peu à peu. » Dans ce témoignage glaçant, elle assure que Richard Berry lui imposait une certaine apparence : « Je ne devais pas sourire lorsque j’étais prise en photo, une comédienne ne souriait, paraît-il, jamais. Je devais être habillée de manière stricte, mes chemisiers soigneusement boutonnés jusqu’au cou. Le maquillage était proscrit, ou tout du moins devait-il être le plus léger possible. Je devais également chanter sans trop sourire. Je n’avais pas le choix, je devais suivre ses conseils ou me préparer à d’incessants reproches. » A cela s’ajoutaient des violenceset, selon elle, une jalousie de plus en plus difficile à supporter.ACTUALITÉ DES MARQUESLes acariens responsables d’1 allergie sur 2Ils sont nombreux, ils sont partout, ils sont petits mais peuvent vous gêner la nuit ! Des solutions existent !Inspired by

« Richard n’aimait pas la concurrence, y compris la mienne. Il voulait être le meilleur, écrivait-elle en 2011. Je devais le suivre comme son ombre sans pour autant lui en faire. Dès que nous étions en présence d’autres personnes, il ressentait le besoin de briller à mes dépens. De passionnelle, notre relation devenait conflictuelle. » En 1984, durant une tournée à La Réunion, Richard Berry aurait explosé à plusieurs reprises. « C’était moi la vedette et il avait du mal à le supporter », analysait Jeane Manson. Entre deux courtes accalmies, la chanteuse ne supportait plus cette situation : « Je me sentais enfermée et enchaînée, comme une mouche dans une toile d’araignée soigneusement tissée. »

Comment Jeane Manson a compris qu’elle devait partir

Jeane Manson raconte avoir décidé de partir après une énième dispute. Il y en avait pourtant eu bien d’autres avant : « Ses mots blessants me rendaient agressive, moi qui ne l’avais jamais été auparavant. Les assiettes et les plats volaient. Il m’arrivait de m’enfermer dans la salle de bains pour me calmer et reprendre mes esprits. » Mais ce jour-là, c’était encore différent : la chanteuse était dans un état qui l’a elle-même effrayée.

« Il était au volant et il avait accéléré jusqu’à me rendre folle, racontait-elle dans son livre. Il conduisait à plus de 150 km/h sur des routes sinueuses bordées de ravins vertigineux. J’étais morte de peur. Je lui ai demandé de ralentir à plusieurs reprises jusqu’à ce qu’il obtempère pour rouler à 5km/h alors qu’il savait que nous étions attendus pour une répétition et que nous avions du retard. » A bout, elle a jeté, de rage, sa bague par la fenêtre. « A cet instant, j’ai su que tout était fini entre nous. Son caractère exclusif, ses colères et son mépris risquaient à nouveau de faire resurgir en moi cette violence qui m’était jusqu’alors inconnue, a-t-elle conclu dans son livre. Je n’avais plus confiance, je le craignais trop et ne croyait plus à une quelconque rédemption. »

Richard Berry : le jour où Jeane Manson l’a surpris avec une “jeune fille” dans leur appartement

En 1984, Jeane Manson a mis fin à sa relation avec Richard Berry. Une rupture devenue inévitable tant les tensions étaient vives entre eux, mais qui a été précipitée par un événement douloureux pour la chanteuse.

Jeane Manson et Richard Berry ont vécu une relation durant quatre ans dans les années 80. Une histoire presque oubliée par le grand public, mais qui est récemment revenue dans les mémoires avec le scandale autour de la chanteuse et de l’acteur. Tous deux sont visés par une plainte pour viols de Coline Berry Rojtman. Cette dernière, au cours de ses différentes prises de parole dans les médias, n’a eu de cesse de dénoncer la violence de son père avec certaines de ses compagnes. Dont, comme l’a reconnu lui-même Richard Berry, Jeane Manson. Dans son autobiographie Une Américaine à Paris parue en 2011 aux éditions du Rocher, cette dernière évoque longuement leur relation houleuse. Elle racontait les reproches incessants, les critiques, les choses qu’il lui aurait imposées. « Je me sentais enfermée et enchaînée, comme une mouche dans une toile d’araignée soigneusement tissée, écrivait-elle.Ses mots blessants me rendaient agressive, moi qui ne l’avais jamais été auparavant. Les assiettes et les plats volaient. »

Votre passion ne devrait pas coûter un bras !Tout pour les grands paysagistes !Pour notre anniversaire, faites le plein de bonnes affaires !AliExpress ! e-MERVEILLEZ-VOUS !Découvrir Inspired by

Jeane Manson a tout cassé avant de divorcer

En 1986, après une énième dispute à bord d’une voiture, Jeane Manson a senti qu’il était temps de partir. Mais le point de non-retour est arrivé « quelque temps plus tard », comme elle le racontait dans son autobiographie : « Alors que je rentrais du théâtre Hébertot un peu plus tôt que prévu, je le découvris dans notre appartement avec une jeune fille près de lui. Il lui montrait un de ses derniers films. » En découvrant cette scène, Jeane Manson a vu rouge : « Cette scène me rappela notre première soirée quand il m’avait invitée au cinéma. C’était sans doute sa technique pour charmer les femmes. En me voyant arriver, folle de rage, la jeune fille se mit à trembler. »

Pour la dernière fois, Jeane Manson a laissé éclater sa rage. « Après l’avoir chassée, je me mis à tout casser dans l’appartement : le grand écran, les cadeaux que je lui avais offerts, j’ai brûlé ou déchiré nos photos, brisé la vaisselle », racontait-elle dans son livre. Cet ultime affront était celui de trop : « Nous avons divorcé quelques mois plus tard, malgré plusieurs tentatives de sa part pour me récupérer, écrivait Jeane Manson en 2011. Je conserve de ces quatre années le souvenir de la période la plus difficile de mon existence de femme. Je lui pardonne néanmoins. » D’où, peut-être, son fort soutien à l’acteur face à Coline Berry.

Jeane Manson accusée de faire partie d’une secte : qu’est-ce que Les Enfants de Dieu ?

Coline Berry a accusé son ancienne belle-mère Jeane Manson de faire partie des Enfants de Dieu. Les membres de cette secte, dissoute en France depuis 1978 mais toujours active dans l’ombre, pratiquent l’inceste et la pédophilie.

Coline Berry-Rojtman accuse de viols son père, Richard Berry, et son ancienne belle-mère Jeane Manson. Dans une plainte déposée contre l’acteur et la chanteuse, elle raconte avoir été forcée à participer à des « jeux sexuels » dérangeantslorsqu’elle était enfant. Invitée sur BFMTV ce jeudi 4 mars, Coline Berry a fait une déclaration fracassante au sujet de Jeane Manson. « C’est quelqu’un qui fait partie des Enfants de Dieu, une secte qui prône la pédophilie et l’inceste », a-t-elle assuré. Si elle n’a pas apporté de preuve pour appuyer son propos, l’accusation est très grave. Dénoncée par la Miviludes dans son guide pour la protection des mineurs contre les dérives sectaires paru en 2010, la secte des Enfants de Dieu est tristement connue pour être une organisation proxénète, pédophile et apocalyptique. Officiellement dissoute en France depuis 1978, où elle a été très implantée dans les années 70, elle continue d’exister aujourd’hui sous d’autres formes malgré le décès en 1994 de son gourou.

Les Enfants de Dieu, la sinistre secte de David Brandt Berg

Né en 1918 aux Etats-Unis, le pasteur méthodiste David Brandt Berg quitte son église en 1951 à la suite, déjà, d’accusations de délits sexuels. Comme le raconte l’Union nationale des Associations de défense des familles victimes de sectes, ce passionné d’astrologie et de spiritisme commence alors à se faire connaître en étant un des premiers pasteurs à se lancer dans le business naissant de la télé-évangélisation. C’est en 1969 qu’il lance sa secte : assurant avoir une vision « prophétique », David Brandt Berg quitte femme et enfants et fonde, à 51 ans, Les Enfants de Dieu avec sa nouvelle et jeune compagne Karen Zerby. Ayant l’expérience de la télévision, David Brandt Berg – qui se fait alors appeler, entre autres, Moïse David – fait la promotion de son mouvement avec des apparitions remarquées où il affirme, par exemple, qu’il reçoit des visions de son « ange gardien ». Accusé de proxénétisme, détournement de mineurs et fraude fiscale, l’apprenti gourou décide de quitter les Etats-Unis. Pour convaincre ses fidèles de le suivre, il invente une catastrophe : il affirme ainsi que le 4 décembre 1973, la comète Kohoutek détruira le pays. Un mensonge qui va convaincre 2000 de ses disciples de partir avec lui en Europe.ACTUALITÉ DES MARQUESAllergies de l’air intérieur : agir !Acariens, moisissures et poils d’animaux altèrent la qualité de notre environnement intérieur. Des solutions existent.Inspired by

En 1974, les Enfants de Dieu sont environ 4000, répartis aux Etats-Unis et en Europe dans 170 colonies. Mais la secte va grandir très vite, grâce à la mise en place du « flirty fishing », une sorte de « prosélytisme par la prostitution », comme l’indique l’Union nationale des Associations de défense des familles victimes de sectes. David Brandt Berg pousse des jeunes femmes à user de leurs charmes afin de recruter de nouveaux adeptes, en leur affirmant que leur « sacrifice » sert Jésus. Cette pratique a eu cours dans la plupart des pays où Les Enfants de Dieu étaient implantées. Elle l’a notamment été en France, où Berg a même un temps vécu et dirigé son organisation. Les pratiques de la secte ont fini par être exposées au grand jour et Les Enfants de Dieu ont été officiellement dissous chez nous en 1978 pour « racolage et prostitution ». D’autres pays ont emboité le pas. Mais le mouvement s’est reformé plus clandestinement, sous plusieurs noms : The Family of Love, Heaven’s boys, Heaven’s girls, Services missionnaires internationaux, Centre au service des familles, Familles sans frontières… Une douzaine de communautés ont été interpellées en 1993 dans le sud de la France et d’autres existeraient toujours aujourd’hui en se faisant discrètes.

Des témoignages terribles contre Les Enfants de Dieu

Parti dans un premier temps en Asie, David Brandt Berg a maintes fois disparu des radars et continué ses activités dans les années 80 et 90, jusqu’à sa mort en 1994. Son épouse Karen Zerby a depuis repris la tête des nouveaux Enfants de Dieu, qui se font appeler The Family International, La Famille Internationale. Sur son site internet, l’organisation se présente comme « un réseau d’hommes et de femmes chrétiens qui œuvrent dans presque 80 pays, et se consacrent à diffuser le message de l’amour de Dieu avec les autres ». Elle affirme œuvrer, entre autres, pour « la protection de l’enfance ». Un point extrêmement perturbant quand on connaît l’historique de la secte en termes d’inceste et de pédophilie.

Les premières personnes à avoir raconté leur calvaire sont les Américaines Celeste Jones, Kristina Jones et Juliana Buhring, qui ont publié en 2007 le livre Jamais sans mes sœursEn France, c’est Amoreena Winkler qui a bouleversé les lecteurs en racontant son enfance dans cette secte, dont faisaient partie son père américain et sa mère française. En 2009 avec Purulence, puis en 2014 avec Fille de Chair, elle a témoigné sur ce groupe qui l’a détruite de sa naissance à sa fuite à l’âge de 17 ans. « Le gourou avait institué la stimulation et la pratique sexuelles sur les enfants. Les adultes pouvaient donc disposer de notre corps. Les enfants étaient conviés à des orgies géantes. Et comme à notre âge nous n’avions pas de repères, on ne voyait pas où était le mal. On était des esclaves sur pattes, au service de la secte et de la cause », racontait-elle au Parisien en 2010. Dès l’âge de 4 ans, elle a subi des coups, des attouchements et des violences sexuelles.

Des célébrités ont été victimes de la secte

Comme l’expliquait Amoreena Winkler au Parisiense reconstruire après cette enfance brisée est difficile. « Beaucoup de jeunes qui ont grandi dans les Enfants de Dieu sont morts, de suicide ou d’overdose. Cette réalité-là est très difficile à gérer. On a été élevés pour mourir en martyrs », assurait-elle en 2010. Comme elle, d’autres ont survécu à des années d’enfer, dont des célébrités. Rose McGowan a grandi dans une communauté des Enfants de Dieu en Italie. Même chose pour toute la famille Phoenix (dont les acteurs River et Joaquin Phoenix), aux débuts de la secte, aux Etats-Unis puis au Venezuela. En 1994, le magazine Esquire racontait qu’ils avaient quitté la secte dans les années 70, après avoir découvert en tombant sur des documents et des photos très dérangeantes que David Brandt Berg incitait à la pédophilie. « Ils sont dégoûtants, avait un jour témoigné avec colère River Phoenix, qui a rarement évoqué cette partie sombre de sa vie. Ils ruinent la vie des gens. » Et ça ne semble malheureusement pas terminé pour de bon.

Voyez la suite
Donnez votre avis il nous intéresse ! Géraldine

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

CELEBRITES

L’ex-escort girl Zahia Dehar raconte son passé horrible en Algérie

Publié

le

Zahia Dehar, l’ancienne escort girl d’origine algérienne, devenue ensuite mannequin puis actrice, a évoqué, dans une déclaration accordée le 18 août au journal français Le Parisien, son enfance « horrible » en Algérie. L’actrice de 27 ans raconte les souvenirs douloureux de la guerre civile qu’elle a connue dans son pays d’origine avant d’immigrer en France.

Zahia Dehar qui a très vite été sous le feu des projecteurs en 2010 alors qu’elle n’avait que 18 ans, grâce à une affaire de mœurs impliquant des joueurs de football (Franck Ribéry et Karim Benzema), affirme que ce qu’elle a vécu en Algérie « était horrible. Aux informations, on voyait des bébés égorgés dans leurs lits, avec leurs petits nounours à côté. On entendait que les barbares débarquaient dans les écoles ou installaient de faux barrages sur les routes. Quand on allait voir ma tante dans son village, je n’arrivais pas à dormir… », a confié la native de la ville de Ghriss dans la wilaya de Mascara dans l’Ouest algérien.

L’actrice franco-algérienne a révélé qu’elle garde toujours les séquelles de ses souvenirs traumatisants en Algérie. « J’ai peur des terroristes, des serial killer, des psychopathes ; je sursaute quand il y a du bruit chez moi, je suis très paranoïaque », affirme-t-elle. « On apprenait tous les jours que des habitants s’étaient fait égorger dans les villages », confie sa mère Yamina.

Du divorce de ses parents au monde de la prostitution

Arrivée en France à l’âge de six ans, après le divorce de ses parents, Zahia Dehar a découvert le monde de la prostitution « haut de gamme » à l’âge de 16 ans.

L’actrice qui a joué le rôle principal dans le film « Une Fille facile » a accédé à une notoriété soudaine après la révélation au grand public du scandale de proxénétisme dit l’affaire Zahia Dehar, en avril 2010. Lorsque des joueurs de l’équipe de France de football, dont Franck Ribéry et le franco-algérien Karim Benzema, avaient eu recours aux services de la jeune femme en tant qu’escort girl, alors qu’elle était mineure au moment des faits. Les deux joueurs ont été ensuite mis en examen pour « sollicitation de prostituée mineure ».

“C’était horrible” : Zahia Dehar raconte son enfance traumatisante en Algérie…

Neuf ans après le scandale de prostitution de l’équipe de France de football, Zahia Dehar renait de ses cendres. L’ex call girl devient actrice mais n’oublie pas ses années de galère…

Zahia Dehar 

Elle a fait son petit bout de chemin depuis le scandale des Bleus en 2010 jusqu’au Festival de Cannes, en mai dernier. Zahia Dehar est passée de call girl à actrice en l’espace de neuf ans. Une nouvelle carrière dont elle parle ce dimanche 18 août dans les colonnes du Parisien.

“Cela a été un petit traumatisme”

Celle qui prend des cours de comédie entre Paris, Londres et Los Angeles pour s’offrir une meilleure vie n’en oublie pas pour autant ses pires années. A propos de l’affaire qui l’a fait connaître, elle reconnaît d’ailleurs : “Cela a été un petit traumatisme. Et d’ajouter : “Je me disais : je n’ai plus d’avenir. C’était terrible d’avoir 18 ans et déjà cette étiquette sur le front”.

Un nouvel épisode dramatique après une enfance déjà traumatique. Parce que Zahia a connu la guerre civile dans son pays d’origine, l’Algérie. Sa mère Yamina raconte ainsi à propos de cette époque : “on apprenait tous les jours que des habitants s’étaient fait égorger dans les villages”.

Zahia se souvient également : “C’était horrible. Aux informations, on voyait des bébés égorgés dans leur lit, avec leur petit nounours à côté. On entendait que les barbares débarquaient dans les écoles ou installaient de faux barrages sur les routes. Quand on allait voir ma tante dans son village, je n’arrivais pas à dormir…”

“Je suis très paranoïaque”

Et aujourd’hui encore, Zahia en garde un douloureux souvenir… Elle assure avoir toujours “peur des terroristes, des serial killers, des psychopathes”. Elle reconnaît : “Je sursaute quand il y a du bruit chez moi, je suis très paranoïaque”.

Voyez la suite

CELEBRITES

Christophe Leroy revient sur l’affaire des dîners clandestins

Publié

le

Christophe Leroy, soupçonné avec Pierre-Jean Chalençon d’avoir organisé des dîners clandestins malgré le Covid-19, a fait son mea culpa sur BFMTV.

DÎNERS CLANDESTINS – “C’était une erreur de le faire et si je suis condamné pour cela, je ferai face”. Dans un court extrait d’un entretien qui sera diffusé en intégralité sur BFM TV ce dimanche 11 avril, Christophe Leroy, est revenu sur l’affaire des dîners clandestins. Le chef est soupçonné avec Pierre-Jean Chalençon d’avoir organisé des repas luxueux clandestins notamment au Palais Vivienne et ce malgré les restrictions sanitaires liées au Covid-19, 

“Il aurait fallu annuler”, a poursuivi celui dont le domicile parisien a été perquisitionné mercredi et qui a également eu le droit à une garde à vue. Et de concéder que “le palais, le caviar, le champagne, le cuisiner du show-business” pouvaient être “mal perçus” par les Français”. “Je peux comprendre le ressenti”, a-t-il ajouté.https://www.dailymotion.com/embed/video/x80jur7

La diffusion d’un reportage par M6 la semaine dernière sur des dîners clandestins fastueux à Paris avait déclenché une vive polémique, un des organisateurs, identifié comme étant Pierre-Jean Chalençon, affirmant avoir “dîné dans la semaine dans deux-trois restaurants clandestins” où il aurait croisé “des ministres”.

Le reportage faisait notamment état d’un dîner au Palais Vivienne, dans le 2e arrondissement de la capitale, “autour d’un menu caviar et champagne” au prix de “220 euros par personne” concocté par le cuisinier Christophe Leroy. Il avait enflammé les réseaux sociaux, provoqué des réactions de la classe politique, et entraîné l’ouverture d’une enquête.

Depuis, Pierre-Jean Chalençon est revenu sur ses déclarations, en expliquant avoir voulu faire de “l’humour”.

Le Palais Vivienne, “un lieu privé”

Une polémique à laquelle Christophe Leroy a répondu, dans l’extrait diffusé par BFMTV, en pointant que le Palais Vivienne, certes luxueux, était avant tout “le lieu privé” de Pierre-Jean Chalençon. “Il y vit et moi j’ai amené mon savoir-faire”, a-t-il souligné, affirmant que “ce n’était pas le bon timing”. Enfin, alors qu’il est interrogé sur le fait que le gouvernement préconise de limiter à 6 convives les repas privés, Christophe Leroy répond avec une interrogation: “Est-ce que beaucoup de gens ont des appartements de 565 mètres carrés ?”

Pour l’avocat de Christophe Leroy, qui s’est exprimé jeudi dans un communiqué, les prestations effectuées n’étaient d’ailleurs pas illégales. “Les prestations qu’il a effectuées l’ont été, comme la loi l’autorise, dans des domiciles privés et non pas dans des établissements recevant du public (ERP) de type restaurant”, avait-il pointé avant de démentir fermement la présence de ministres au repas, l’autre point polémique de l’affaire.

L’enquête du parquet de Paris devra déterminer si la résidence a été utilisée à des fins commerciales, auquel cas il s’agirait d’un dîner clandestin et non d’une soirée privée entre amis.

Dîners Clandestins : Pierre-Jean Chalençon sorti de garde à vue et des millions non déclarés

Sarah Polak | sam. 10 avril 2021 à 16h19 – Mis à jour le sam. 10 avril 2021 à 17h22

Dans la tourmente depuis quelques jours après que M6 ait dévoilé des images de dîners clandestins, Pierre-Jean Chalençon n’est décidément pas blanc comme neige. D’après le papier du Libération, en kiosque ce 10 avril, le collectionneur n’a pas déclaré plusieurs millions d’euros. 


L’art de détourner des millions. Pierre-Jean Chalençon, l’homme qui se dit être “un collectionneur fauché” endetté “pour vingt ans” depuis l’acquisition de son “palais” a eu des différends avec le fisc en 2019. Grand admirateur de Napoléon, il fait pourtant bien fructifier son activité. Les belles sommes d’argent intriguent alors le fisc. Il soupçonne Pierre-Jean Chalençon de ne pas déclarer totalement ses revenus, après avoir comparé ses comptes bancaires avec ses déclarations d’impôts de 2016 et 2017.

Selon les informations révélées par Libération, les impôts ont organisé une saisie rue de Vivienne le 23 septembre 2019. Tableaux, vaisselle, tapisserie d’Aubusson… et d’autres meubles et objets ont été listés par un huissier. La valeur totale de la saisie s’élève à 1,35 million d’euros. Il s’agit d’une action préventive pour se prémunir d’un éventuel redressement. Le rapport du fisc note que les opérations de ventes d’objets d’art de Pierre-Jean Chalençon laissent penser à “une activité occulte de marchand d’art et d’antiquités, activité non déclarée et dès lors non soumise aux impôts commerciaux et à la TVA.” En attendant que le litige soit réglé, aucune des pièces ne peut être vendue. Cependant, depuis octobre Pierre-Jean Chalençon a créé une société de conseil et de vente. Une entreprise qui devrait lui permettre de continuer son business sans craindre le rappel à l’ordre des impôts.

Pierre-Jean Chalençon, Katia Tchenko lors d'un dîner au Palais Vivienne
© BALDINI / BESTIMAGEPierre-Jean Chalençon, Katia Tchenko lors d’un dîner au Palais Vivienne 

Soirées clandestines au palais Vivienne

Le propriétaire du “palais” parisien fait polémique depuis qu’il est soupçonné d’avoir organisé des dîners clandestins dans son gigantesque appartement de la rue Vivienne, dans le 11ème arrondissement de Paris. Une affaire qui a donné lieu à l’ouverture d’une enquête préliminaire pour “mise en danger de la vie d’autrui” et “travail dissimulé.” Le collectionneur est soupçonné d’avoir invité plusieurs personnes à un repas le 1er avril dans son établissement. Pierre-Jean Chalençon et le chef Christophe Leroy ont été placés en garde à vue jeudi soir à la suite d’une perquisition dans les lieux. Après avoir longuement été interrogés par la Brigade de répression de la délinquance contre la personne, celle-ci a été levé vendredi dans la soirée. Selon le parquet de Paris, aucun élément n’indique qu’il y avait des ministres ou des membres du gouvernement.

Voyez la suite

CELEBRITES

Prince Philip. La mort d’un psychopathe

Publié

le

En août 1997 il déclare : “Nous devons abattre la population en surplus“.En décembre 1988, il déclare : Dans le cas où je suis réincarné, j’aimerais revenir en virus mortel, afin de contribuer à résoudre la surpopulation“.Vacciné le 9 janvier 2021 contre la COVID, le prince psychopathe n’a pas résisté au virus qu’il incarnait déjà de son vivant. Durant sa longue et néfaste existence, il avait copieusement cocufié la reine. C’est lui qui avait commandité l’assassinat de Lady Diana.

Le prince psychopathe Philip
Un autre psychopathe qui dit la même chose

Il a multiplié les saillies racistes et misogynes

Père défaillant, multipliant les virées autour du monde avec ses potes, il détonne comparé au politiquement correct très millimétré observé par sa femme. «Si vous restez trop longtemps ici, vous allez avoir les yeux bridés», lance-t-il à un étudiant britannique lors d’une visite en Chine en 1986. «Ça ressemble aux dessins de ma fille», analyse-t-il à propos d’une expo de dessins primitifs éthiopiens en 1965. Dans les années 1990-2000, il est devenu une des figures centrales des Guignols de l’info britanniques, qui l’avaient transformé en pilier de bar.

Une photo du Prince Philip en 1937. 
Il avait 16 ans et participait en Allemagne aux funérailles de sa sœur, liée au gratin nazi. 
On la voit sur une autre photo dans l’article assistant au mariage de Goering.
https://www.dailymail.co.uk/news/article-3167585/Phil..

Un agent du MI5 “J’ai tué la princesse DIANA sur l’ordre du Prince Philip”John Hopkins, un agent retraité de MI5 de 80 ans, a fait une série de confessions étonnantes depuis sa sortie d’hôpital à Londres mercredi, dans lequel on lui a dit qu’il lui restait quelques semaines à vivre. Hopkins déclare avoir été un tueur du MI5, impliqué dans 23 assassinats pour l’agence de renseignement britannique entre 1973 et 1999, y compris la princesse Diana.

Le décès brutal de la princesse Lady Diana, le 31 août 1997 dans un accident de voiture sous le pont de l’Alma à Paris, a suscité de nombreuses rumeurs. Certaines ont fait surface plusieurs années après le drame. C’est le cas de celle lancée par Mohammed Al-Fayed, le père de Dodi Al-Fayed, amant de la princesse de Galles, également décédé lors de l’accident. Selon lui, la famille royale, notamment le prince Philip, était à l’origine de leurs morts, comme l’explique un article du Guardian, publié le 18 février 2018.

Pendant plusieurs années, l’ancien propriétaire de Harrods, a soutenu que Lady Di et son fils avaient été assassinés par le MI6, les services de renseignements extérieurs britanniques sous l’ordre du prince Philipl’époux de la Reine Elizabeth II et père du prince Charles, l’ex-mari de la princesse. D’après lui, le couple avait pour projet de se fiancer et la princesse lui avait fait part d’une supposée grossesse, juste avant le drame. Une union qui déplaisait fortement la famille royale qui aurait alors mis en place ce guet-apens, selon ses dires. Elle ne pouvait accepter qu’un musulman égyptien devienne le beau-père du futur roi d’Angleterre, relayait Le Figaro dans un article paru le 19 août 2013.Selon le site yournewswire.com, M. Hopkins, qui a travaillé pour M15 pendant 38 ans en tant qu’opérateur, prétend qu’il a été souvent utilisé comme tueur à gages par l’agence, pour assassiner discrètement des individus considérés comme une menace pour la sécurité intérieure du Royaume-Uni.Formé à la fois comme ingénieur en mécanique et expert en munitions, M. Hopkins affirme avoir une vaste expérience de méthodes moins conventionnelles pour infliger la mort et la destruction, y compris par les produits chimiques et les poisons.L’homme britannique de 80 ans déclare  qu’il a été impliqué dans des assassinats du MI5 entre juin 1973 et décembre 1999, pendant laquelle “le MI5 s’occupait peu de surveillance externe”.
Hopkins dit qu’il faisait partie d’une cellule de sept agents qui étaient chargés d’exécuter des assassinats politiques à travers le Royaume-UniLa plupart des victimes étaient des politiciens, des militants, des journalistes et des dirigeants syndicaux.M. Hopkins dit que la princesse Diana est unique parmi ses victimes, car elle est la seule femme qu’il n’ait jamais assassinée, ainsi que la seule de rang royal. Elle est également la seule victime que la famille royale elle-même a ordonné d’éliminer.[Interdit dans le monde entier: Documentaire sur la Princesse Diana ‘Killing illégal “. À voir.]Il prétend se sentir “ambivalent” au sujet de la mort de la princesse Diana. D’une part, Diana était «une belle femme de bon cœur» qui ne méritait pas cette mort.  
Mais selon M. Hopkins, elle mettait également en danger la Couronne britannique:La famille royale avait la preuve qu’elle envisageait de divorcer de Charles. Elle connaissait trop de secrets royaux. Elle avait une énorme rancune et elle allait déballer en public toutes sortes de revendications sauvages. Mon patron m’a dit qu’elle devait mourir. Il en avait reçu l’ordre directement du prince Philip , et nous devions faire ressembler à un accident. Je n’avais jamais tué une femme avant, encore moins une princesse, mais j’ai obéi aux ordres. Je l’ai fait pour la reine et le pays. “L’étape suivante de la conspiration de haut niveau impliquait les médias, sous le contrôle serré du palais, en se parlant les uns aux autres afin de bien ficeler leurs histoires, s’assurer que tout le monde était sur la même page. C’était une opération bien gérée. “”Les journalistes britanniques répondent tous aux rédacteurs qui répondent aux oligarques qui veulent être tous des chevaliers dela famille criminelle du palais de Buckingham. Il n’y a pas de presse libre en Grande-Bretagne, a déclaré M. Hopkins.”Nous avons échappé aux conséquences de ce meurtre.”
L’homme de 80 ans, qui a passé ses dernières semaines à la maison, a déclaré qu’il s’attendait à être placé en garde à vue suite à ses aveux, mais dit: «Je ne peux pas dire que cela me préoccupe énormément.» Hopkins a expliqué que toute enquête sur l’affaire «prendrait une éternité» et serait «très compliquée» car il y a peu d’enregistrements écrits autour des activités secrètes du MI5 et «la plupart de mes collègues sont déjà morts».
Le témoin le plus important dans l’affaire, le chef de M. Hopkin, est mort d’une crise cardiaque au début des années 2000 et le commanditaire, le prince Philip, “ne sera jamais accusé de quoi que ce soit, bien sûr
Si jamais le prince Philip se laisse  analyser par un psychiatre, je suis sûr qu’il serait diagnostiqué comme psychopathe. Il a tous les traits sombres de la triade. “Interrogé sur la raison pour laquelle il n’a pas refusé le travail ou exposé l’intrigue à l’époque, il a expliqué que les agents du MI5 jurent l’allégeance envers la Couronne, nous ne pouvons être impartiaux en ce qui concerne la famille royale. Au mieux, j’aurais été accusé de trahison, et au pire, Philip aurait conçu un sort horrible pour moi.”.

Les révélations d’outre-tombe de Diana portent un coup à l’autorité de la monarchie

Hannibal GENSERIC 
Envoyer par e-mailBlogThis!Partager sur TwitterPartager sur FacebookPartager sur Pinterest

4 commentaires:

  1. Joset10 avril 2021 à 18:18Le prince Philip vacciné le 9 janvier 2021, il meurt le 9 avril 2021. Bien que presque centenaire il n’y aura pas une autopsie pour publier les causes de son décès. Introduire un vaccin hyper dangereux dans le corps de gens âgés relève de la stupidité humaine.Répondre
  2. nicolas bonnal10 avril 2021 à 20:10Très bien Hannibal. Le père Gates est aussi crevé récemment comme Adelson et d’autres Rothschild. Ces types très vieux qui veulent nous exterminer ne sont pas increvables. Vaccinons Schwab et d’autres Gérontes misanthropes. Cette nuit finira comme disait le plus grand résistant français. Rappel : soros veut dire sérum… en portugais.Répondre
  3. Unknown10 avril 2021 à 22:07Oui, mais qui vous dit que c’est bien un vaccin qu’il a reçu?Répondre
  4. Alcalin10 avril 2021 à 23:40SVP Il est temps de remplacer le terme impropre “VACCIN” par le mot “POISON” nettement plus approprié.
    Le terme vaccin fait malheureusement partie de notre histoire, et dans ce sens, de notre accoutumance
    émotionnelle, même si il n’a JAMAIS été prouvé que la procédure vaccinale ait eu un effet positif.
    JAMAIS sauf par des articles, déclarations et obligations mensongères et sans aucune preuve, dite “scientifique”.
    Sachant que l’ensemble de la “recherche scientifique” est contrôlée par les financiers, les seuls effets positifs sont :
    – contrôle des populations et pognon ! Répondre

Voyez la suite

Ma biographie

Votre Catalogue

Abonnez-vous à votre newsletter

GRATUITEMENT recevez
CLUB DEFI tous les Jours

Tendance