Abonnez vous pour avoir nos derniers articles !

RUSSIE

Résolution du Parlement européen : l’UE exprime sa détestation de la Russie … et son impuissance

Publié

le

Après avoir été accusée d’explosions en série de dépôts d’armes en République Tchèque, puis en Bulgarie, le ministre russe des Affaires étrangère Sergueï Lavrov se demandait de quoi encore la Russie n’était pas coupable. Le Parlement européen, hier dans une résolution non obligatoire, lui a répondu :la Russie est a priori coupable de tout ce qui ne fonctionne pas comme prévu dans le monde, mais surtout elle est coupable d’exister.
L’UE vient encore de faire preuve d’une diplomatie de haut vol, ce qui n’est pas étonnant après ses derniers exploits, en Russie ou en Turquie. Mais quel est l’intérêt des pays de l’Europe de l’Ouest de suivre l’hystérie anti-russe, et anti-européenne, lancée par l’Europe de l’Est, à la pointe des intérêts atlantistes ?

La Russie est l’ennemi, une fois n’est pas coutume. Après que la République Tchèque l’ait accusée d’avoir fait exploser un dépôt d’armes et que la valse des diplomates ait été jouée (voir notre texte ici), la Bulgarie a repris le flambeau et a accusée, elle aussi, la Russie d’explosions dans des usines d’armement. Ainsi, entre 2011 et 2020, 4 usines d’armes auraient subies des explosions et 6 Russes en seraient responsables. Nous allons certainement retrouver nos incontournables Petrov et Bashirov, les Dupond et Dupont de l’espionnage russe fantasmé à la mode Tintin, dans leur tournée européenne, avec des petits clones pour grossis les rangs. Evidemment, un diplomate russe a été déclaré persona non grata, la valse continue, la solidarité européenne oblige.

Dupond et Dupont — Tintin.com

Pourtant, dès le départ, l’histoire bulgare bugue. La compagnie EMKO à laquelle appartient les usines dans lesquelles des explosions auraient eu lieu dément la version officielle. Selon son propriétaire, il y a eu par le passé un seul incident d’explosion, le 12 novembre 2011, mais avec des armes venant d’ailleurs de République Tchèque, et les services d’enquête n’ont alors rien trouvé de particulier et clos l’affaire. Finalement, la Bulgarie s’est adressée aux services d’enquête russes pour avoir leur collaboration dans l’enquête, même s’ils restent persuadés que ces 6 mystiques Russes sont impliqués … Le ministère russe des Affaires étrangères a déclaré étudier la question.

Cette hystérie générale met à bout la patience du Kremlin :

Tout ce que fabriquent les Tchèques, auxquels se sont joints les Bulgares, comment au nom d’une fausse solidarité se joignent à eux les Baltes et d’autres, nous n’allons pas le supporter, nous ne le supportons déjà plus et le faisons déjà savoir.

Comme le souligne Lavrov avec justesse, l’UE devrait plutôt contrôler la situation autour des ventes d’armes par les pays membres de cette organisation et vérifier s’il n’y a aucune violation des conventions internationales en la matière. Et de remarquer avec humour :

C’est déjà une bonne chose que l’on ne nous accuse pas de l’assassinat du Grand Duc Ferdinand, qui a servi de déclencheur à la Première Guerre mondiale, même si tout y conduit !

En effet, de quoi la Russie n’est-elle pas responsable ? A cette question, le Parlement européen vient d’apporter la réponse : la Russie est responsable, avant tout, d’exister.

Dans une résolution de 10 pages, dont le texte mérite d’être lu par un psy, le Parlement européen accuse en bloc la Russie : d’oser déployer ses forces armées sur son territoire face aux exercices de l’OTAN à ses frontières, de la guerre civile en Ukraine qui dure depuis des années après le Maïdan américain, de ne pas exécuter les Accords de Minsk auxquels elle n’est pas partie mais garante, de ne pas lutter contre la corruption et donc d’avoir incarcéré pour escroquerie Navalny, sans oublier les Skripal et tous ceux qui survivent à ces armes chimiques de masse qui ne tuent plus, les explosions en République tchèques, etc. Bref, la Russie est l’ennemi, l’incarnation du Mal absolu, un pays terroriste qui empoisonne, produit des explosions. Ce qui doit certainement justifier l’appel à soutenir militairement l’Ukraine au point 4 …

Deux points sont particulièrement significatifs dans cette résolution – et de la haine de l’UE pour la Russie, et de son impuissance.

En ce sens, le point 1.Q est un véritable cri de haine :

“considérant que la Fédération de Russie constitue non seulement une menace extérieure pour la sécurité de l’Europe, mais qu’elle mène également une guerre intérieure contre sa propre population sous la forme d’une répression systématique de l’opposition et d’arrestations en pleine rue”

La Russie est un ennemi, pas uniquement pour les autres pays, mais aussi pour elle-même. Nous pouvons être certains que si la Russie était plus petite, elle aurait déjà subi le sort peu enviable de tous les pays détruits au nom d’une Opération de démocratisation extérieure. Mais la Russie n’est pas aussi facilement digérable et l’absurdité suicidaire des sanctions proposées, si “invasion de l’Ukraine”, souligne la rage impuissante de l’UE. Voir le point 8 de cette résolution :

“souligne que, dans l’hypothèse où ce déploiement militaire se transformerait en une invasion de l’Ukraine par la Fédération de Russie, l’Union doit faire clairement savoir qu’une telle violation du droit et des normes internationaux se paierait au prix fort; insiste donc pour que, en de telles circonstances, les importations de pétrole et de gaz russe dans l’Union soient immédiatement stoppées, que la Russie soit exclue du système de paiement SWIFT”  

Peut-on sérieusement penser que les pays européens puissent se passer totalement du gaz et du pétrole russe ? Dans ce cas, il faut effectivement continuer les mesures de confinement, de fermeture des magasins, de désindustrialisation, pour que l’économie européenne soit complètement écrasée et les sociétés détruites. Sinon, l’Europe ne sera plus en mesure d’assurer un fonctionnement normal.

C’est à réfléchir …

Karine Bechet-Golovko

Source 

VOIR AUSSI :

“Loi du Kremlin”  : Le rapport britannique sur l’ingérence de la Russie ne trouve aucune preuve

Selon Wikipédia, la loi de Godwin est une règle empirique énoncée en 1990 par Mike Godwin, d’abord relative au réseau Usenet, puis étendue à l’Internet :   
« Plus une discussion en ligne dure, plus la probabilité d’y trouver une comparaison impliquant les nazis ou Adolf Hitler s’approche de 1. »

La loi de Godwin  peut se généraliser de la manière suivante à la presse mainstream et aux politiciens européens et américains :
« Pour tous les grands médias et les responsables politiques américains et européens,  il existe un unique leitmotiv «C’est la faute aux Russes», tel que, plus une discussion dure, plus la probabilité que ce leitmotiv soit invoqué tend vers 1. ». 
Dans cette loi,  que nous baptisons “Loi du Kremlin”, le terme Kremlin inclut Vladimir Poutine, les Russes, la Russie, les poupées russes, les babouchka, les robots Internet, et d’autres entités plus ou moins connues.

–  USA. Les Russes arrivent! Ou sont-ils déjà arrivés? 

–  USA. Loi du Kremlin (II) : tout ce qui ne va pas en Amérique est causé par la Russie

–  Révélation : c’est Poutine qui a cassé le vase de Soissons

–  Des hackers russes injectent des pages pornographiques dans l’historique du navigateur d’un homme marié

– Les Russes sont les idiots les plus stupides de la planète !

Hannibal GENSÉRICEnvoyer par e-mailBlogThis!Partager sur TwitterPartager sur FacebookPartager sur Pinterest

4 commentaires:

  1. Joset1 mai 2021 à 16:16Ce qui est certain c’est la Russie va subsister bien au-delà de l’Europe de Bruxelles, qui se fissure déjà avant sa chute finale qui ne saurait trop tarder.Répondre
  2. nicolas bonnal1 mai 2021 à 20:13Suicide collectif par “transition énergétique” et russophobie : le fascisme vert est aussi un pilier du néo-colonialisme (https://www.spiked-online.com/2021/04/26/neo-colonialism-has-gone-green/)Répondre
  3. Vercingetorige2 mai 2021 à 13:15La réflexion personnelle sur Poutine et la Russie, est que l’Église orthodoxe, malgré les limites découlant du schisme du XIe siècle, a toujours été très dévoué à la THEOTOKOS, la Mère de Dieu. Le peuple russe a dans son ADN cette dévotion séculaire également manifestée par la splendide et inspirée iconographie . Pendant le Communisme cette foi solide a continué à couler comme un fleuve karstique, mais elle n’est jamais morte, au contraire, grâce aux persécutions impitoyables du bolchevisme juif commencées avec le massacre de la famille impériale Romanov, elle s’est en quelque sorte renforcée. Et c’est pour cette raison que l’Occident, complètement conquis par le judaïsme maçonnique, c’est-à-dire par l’ennemi le plus féroce de Dieu et de sa Très Sainte Mère, fait tout son possible pour démolir le dernier bastion d’un authentique christianisme. Les raisons géopolitiques, économiques, financières, etc. sont réelles mais secondaires ou, si vous voulez, un écran de fumée ou une conséquence. La vraie lutte est de nature spirituelle entre les enfants du «Serpent» et ceux de la «Femme», préfigurée par Genèse 3:15, qui avec Son unique et héroïque obéissance à Dieu, est celle qui lui écrasera la tête, avec le talon de son immense humilité, juste seconde à celle de Dieu. Lorsque les Russes ont appris les apparitions de Fatima (qui visiblement avait fait et continuent de faire le tour du monde), bien qu’étant un événement surnaturel au sein du catholicisme, ils étaient particulièrement intéressés, car c’était la Mère de Dieu, qui d’ailleurs avait parlé explicitement d’eux, de leur patrie, des erreurs que le Communisme (dont le peuple russe a connu d’abord et pendant près d’un siècle les atrocités démoniaques), se répandrait dans le monde entier et de la demande de consécration de leur nation. Ils ont compris bien mieux que les catholiques, que les trois petits bergers (qui n’avaient aucune connaissance de l’histoire au point d’imaginer que la Russie était une mauvaise femme) ne mentaient pas, ils ne pouvaient pas être victimes de fantasmes d’origine humaine ou diabolique, mais que vraiment Notre-Dame leur avait parlé. Après la chute de l’Union soviétique, dont il était même un agent du KGB, Poutine, qui a reçu une profonde éducation chrétienne de sa mère et qui dans une vidéo récente décrit avec émotion certains événements liés à son baptême, est revenu à la foi en décidant de sauver son propre pays sur les fondements de la foi. Vous pouvez également le voir à partir du changement impressionnant de son expression faciale entre l’époque où il était agent du KGB et aujourd’hui. La consécration de la Russie n’a probablement jamais eu lieu, du moins selon les demandes précises de Notre-Dame, mais le Ciel, infiniment plus élevé que la Terre, ne se formalise pas du tout. Dieu regarde le cœur et les intentions de chacun et de tous. Il est donc légitime de penser que la Russie s’est consacrée, à la THEOTOKOS et que la Très Sainte Vierge a accepté et apprécié cet acte, d’autant plus que Poutine a subi l’incroyable refus humiliant (pour lui mais aussi pour l’Épouse du Christ) de l’antipape François, qui, comme ses prédécesseurs, en particulier l’antipape Jean XXIII, ne voulait même pas entendre parler de Fatima, car selon les paroles étonnantes, encore de la Très Sainte Vierge, cette fois à La Salette, France (1846 ): «Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’antichrist», depuis 1958, année de l’élection du pédophile rosicrucien Angelo Roncalli, le Saint Siège est sous le contrôle le plus strict de la franc-maçonnerie juive. La même qui a créé, détient et gouverne la Babylone moderne: les États-Unis d’Amérique. Russie: Poutine vénère les reliques de Saint-Serge et Herman au monastère de Valaam https://www.youtube.com/watch?v=geYZIGs68bI https://www.youtube.com/watch?v=mndw3JmYb9c Répondre

Voyez la suite
Donnez votre avis il nous intéresse ! Géraldine

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

RUSSIE

La Russie va “tester” trois ICBM “Satan-2” – 24 armes nucléaires chacun – Les États-Unis n’ont que DEUX MINUTES D’AVERTISSEMENT si ce “Test” est une attaque

Publié

le

La Russie a annoncé qu’elle testera trois de ses nouveaux missiles balistiques intercontinentaux «Satan-2» (ICBM) plus tard cette année. Mais, lors d’un tel «test», il y a un danger potentiel très réel pour les États-Unis  parce que ces missiles ont un système de bombardement orbital fractionné (FOBS).

Avec ce système, si les ogives se déploient, les USA n’auront que DEUX MINUTES D’AVERTISSEMENT; pas assez de temps pour sortir NOS missiles des silos.
Chaque ICBM Satan-2 (alias RS-28) a une portée de 18.000 km et est équipé de jusqu’à 24 planeurs hypersoniques conçus pour échapper à toutes les défenses ennemies.
Le test est prévu pour cette année et comprendra un lancement à pleine portée, 11.000 miles / 18.000 km.
Le RS-28 est l’arme nucléaire la plus puissante au monde.
Chaque RS-28 peut transporter 10 TRÈS grandes ogives (800 KT chacune), plus 16 plus petites OU jusqu’à 24 véhicules hypersoniques boost-glide (planeur à moteur-fusée ); chacun 400 fois plus destructeur que les armes nucléaires larguées sur le Japon.
La trajectoire supposée du RS-28 pour ce test serait au-dessus du pôle Sud, complètement immunisée contre tout système de défense antimissile actuel.
Cependant, les experts américains craignent qu’il ne comporte une capacité de bombardement orbital fractionné (FOBS); et cela pourrait être un désastre complet pour les États-Unis.
FOBS
Le système de bombardement orbital fractionné (FOBS) était un système de lancement d’armes nucléaires développé dans les années 1960 par l’Union soviétique. L’un des premiers efforts soviétiques pour utiliser l’espace pour livrer des armes, FOBS envisageait de lancer des ogives nucléaires en orbite terrestre basse avant de les abattre sur leurs cibles.
Comme un système de bombardement cinétique mais avec des armes nucléaires, le FOBS avait plusieurs qualités attrayantes: il n’avait pas de limite de portéesa trajectoire de vol ne révélait pas l’emplacement de la cible et les ogives pourraient être dirigées vers l’Amérique du Nord à partir du pôle Sud, échappant à la détection par les systèmes d’alerte précoce du NORAD. -.
L’altitude maximale serait d’environ 150 km. Sur le plan énergétique, cela nécessiterait un lanceur suffisamment puissant pour être capable de mettre l’arme «en orbite». Cependant, l’orbite n’était qu’une fraction d’une orbite complète, non soutenue, et il serait donc beaucoup moins nécessaire de contrôler une orbite précise ou de la maintenir à long terme.
Vous trouverez ci-dessous une image pour essayer d’expliquer comment fonctionne FOBS et pourquoi ils seront si complètement dévastateurs pour les États-Unis.
L’ICBM est envoyé depuis le site de lancement en Russie. Il monte vers l’espace. TOUTEFOIS, alors qu’il est en train de monter, il laisse tomber un ou plusieurs FOBS à environ 150 milles (240 km) de hauteur.
Les États-Unis n’ont pas de radar positionné pour voir si cela se produit.
Même les radars embarqués dans l’océan Pacifique au large des côtes de la Russie ne pourraient pas voir ce qui pourrait se passer lorsque l’ICBM monte dans le ciel, car les navires du Pacifique sont trop loin de l’intérieur de la Russie pour que le radar des navires puisse les atteindre une telle distance.
Au fur et à mesure que les FOBS sont déployés, ils commencent leur propre voyage; peut-être dans la même direction que l’ICBM a été tiré, mais peut-être dans une AUTRE direction. Nous ne saurons pas et n’avons aucun moyen de le savoir assez tôt pour faire quoi que ce soit.
Supposons donc que l’ICBM soit tiré vers le nord vers ce que seraient les États-Unis à l’autre bout du monde. Le radar d’alerte rapide du NORAD fait face au nord pour capturer les missiles qui passent au-dessus du pôle Nord.

Ce radar verrait l’ICBM à environ 1200 km au-dessus de la terre. Cette alerte radar est étiquetée RADAR-Detection-1 sur l’image ci-dessous. (Mais le radar ne saurait PAS que plus tôt, le même ICBM déployait son FOBS!)
Ainsi, alors que le radar surveillant l’ICBM indique que le missile se déplace sans danger dans l’espace, nous ne savons pas que les FOB se déplacent AUSSI, mais sur une orbite beaucoup plus basse.
Le radar du NORAD détecte l’ICBM plus tôt en raison de son altitude. Mais ce même radar ne peut pas voir les FOBS entrants qui sont sur une orbite beaucoup plus basse.
Sur l’image ci-dessous, le point auquel le radar NORAD détecterait le FOBS est beaucoup plus proche des États-Unis, et est étiqueté “Radar-Detection-2” sur l’image (cliquez sur l’image pour l’agrandir) ci-dessous:

Comme vous pouvez le voir, alors que Radar-Detection-1 donnerait le temps aux États-Unis de réagir, Radar-Detection-2 ne le fait pas.


Au premier point d’interception pour le FOBS, les États-Unis d’Amérique n’auraient que DEUX MINUTES AVERTISSEMENT que le FOBS avait été déployé et arrivait pour bombarder nos silos de missiles, décapitant notre défense nationale avant que nous puissions faire quoi que ce soit à ce sujet .


DE MAL EN PIS
Supposons un instant que les missiles sont “lancés en test” vers le pôle SUD, comme décrit dans l’annonce de la Russie. Supposons également qu’ils déploient le FOBS à environ 150 miles de haut.
Comme auparavant, nous n’avons pas de radar capable de savoir que les FOBS sont en route. Mais cette fois, les FOB se déplacent vers le sud. Ils tournent autour du pôle Sud et commencent leur marche vers le nord à partir de là.
Les États-Unis n’ont **AUCUN ** radar d’alerte précoce à longue distance orienté vers le sud. Aucun.
Nous ne saurions pas que ces FOBs étaient en route jusqu’à ce qu’ils arrivent au-dessus du golfe du Mexique et commencent à exploser du sud au nord, détruisant tout notre pays.
N’oubliez pas que chacun de ces missiles Satan-2 peut transporter 24 véhicules de glissement à ogive nucléaire hypersonique. Souvenez-vous également que la Russie en “testera” trois. Faites le calcul: trois missiles avec 24 ogives hypersoniques totalisent chacun 72 ogives nucléaires.
C’est suffisant pour détruire TOUTES les grandes villes (population de plus d’un million) des États-Unis, ainsi que TOUTES les principales bases militaires (les bases qui comptent) dans le pays. D’un seul coup.
Nous ne saurions même pas que nous étions attaqués jusqu’à ce que nos villes commencent à exploser.
Du début à la fin, le tout prendrait moins d’une heure.
On pourrait réfléchir à ce que dit la Bible dans Apocalypse 18 et se demander si les États-Unis correspondent à la description de Babylone:
…..
La seule chose qui empêchera ce “test” d’être une véritable attaque de décapitation, c’est la bonne volonté de la Russie.
Certains disent que la Russie n’oserait jamais faire une telle chose à cause de la destruction mutuelle assurée. Mais ce ne serait PAS mutuel!
Aujourd’hui encore, le 5 mai 2021, les États-Unis ont dû annuler un test programmé de l’un de nos missiles Minuteman parce que. . . . attendez-le. . . le missile ne voulait pas sortir de son silo. Oh. Génial. Tout simplement génial.
Donc nos défenses nucléaires. . . apparemment ne sont plus si bonnes.
Outre l’implication évidente de l’élément ci-dessus, une frappe russe avec des armes hypersoniques pourrait faire disparaître nos silos avant le lancement de nos missiles. (S’ils peuvent même se lancer.)
La Russie peut détruire nos communications sous-marines à très basse fréquence (VLF) et à extrêmement basse fréquence (ELF) avant même que nous ne puissions transmettre un message d’action d’urgence indiquant aux sous-marins de lancer leurs missiles.
Les Russes ont des abris anti-bombes pour leur population. Nous n’en avons pas.
Ils ont de la nourriture, des médicaments, des véhicules, du carburant et des machines-outils, stockés dans ces abris. Nous n’en avons pas.
Leur réseau électrique est durci contre les impulsions électromagnétiques (EMP). Le nôtre ne l’est pas.
Leur réseau téléphonique est durci. La nôtre ne l’est pas.
Ces faits sont un peu merdiques quand on parle de destruction «mutuelle».
De plus, pourquoi la Russie nous montrerait-elle TOUTE bonne volonté?
Pendant quatre ans, le Parti démocrate américain a délibérément menti sur la «collusion de la Russie» avec le président Trump. Ce canular a porté un faux témoignage contre la Russie et son peuple. Il a violé l’un des dix commandements: «Tu ne porteras pas de faux témoignage contre les voisin».
Notre directeur de la CIA de l’époque, John Brennan, et le directeur du renseignement national James Clapper, et le directeur du FBI James Comey, ont délibérément menti, affirmant que la communauté du renseignement était parvenue à un consensus sur l’élection de Trump par la Russie. C’était aussi un mensonge.
Notre Congrès américain, où les démocrates sévissaient, a décrété des sanctions économiques réelles contre la Russie, faisant beaucoup de mal à ce pays et à son peuple, le tout basé sur les accusations de “Russie-Collusion” que ces mêmes démocrates savaient être un mensonge!
Quand il a été finalement prouvé qu’il n’y avait aucune preuve de collusion avec la Russie, les sanctions n’ont PAS été levées. À ce jour, le Congrès américain refuse de supprimer les sanctions qu’il a imposées même si les sanctions sont fondées sur un mensonge.
Incidemment, les sanctions contre la Russie sont littéralement pires que les sanctions que le Congrès américain a imposée au Japon au début des années 40. Comme le montre l’histoire, ce sont ces sanctions économiques qui ont poussé le Japon à attaquer les États-Unis à Pearl Harbor, à Hawaï, nous amenant à la Seconde Guerre mondiale.
L’histoire se répète.
Pourquoi la Russie ne nous attaquerait-elle PAS pour avoir imposé des sanctions plus sévères maintenant que celles que nous avons imposées au Japon dans les années 40?
Aux États-Unis, nous avons gaspillé et détruit toute bonne volonté que le monde pouvait avoir pour nous. Et tout cela a été gaspillé par le Parti démocrate, utilisant des mensonges, des tromperies et des manipulations lors d’une élection présidentielle où Donald Trump a gagné.
Ce sont ces mêmes démocrates qui ont littéralement volé les élections de novembre 2020.
Si la Russie attaque et que notre nation est détruite, assurez-vous de bien «remercier» chaque démocrate qui peut survivre.
Les démocrates, pour la plupart, sont des gens pervers, qui mentent, trichent, volent, trompent, détruisent les valeurs de la société, détruisent la culture, promeuvent des déviations hideuses et massacrent carrément des innocents sous la forme de millions de bébés avortés. Leur existence même aura été ce qui a causé la destruction de notre nation.
Nous apprendrons tous quelque temps plus tard cette année, lorsque la Russie “teste” une technologie contre laquelle nous n’avons aucune défense. Merci les démocrates!

Source Russia to “Test” Three “Satan-2” ICBM’s – 24 Nukes each – U.S. May Only Have TWO MINUTES WARNING if “Test” is actually an attack

Hannibal GENSERIC 
Envoyer par e-mailBlogThis!Partager sur TwitterPartager sur FacebookPartager sur Pinterest

3 commentaires:

  1. Joset6 mai 2021 à 10:20L’armée américaine ne va pas attaquer la Russie. Le gros problème des USA c’est la Chine. Formose est un bouclier tout comme le Japon pour les Etats-Unis. Ces pays forment une chaîne contre les sous marins chinois car ce pays n’a pas l’accès à l’eau profonde ce qui ne serait plus le cas si Formose devait tomber dans les mains de Pékin.
  2. nicolas bonnal6 mai 2021 à 11:10Quand donc les russes nous débarrasseront de cet Antéchrist des nations ou tout au moins de sa nuisance élitiste ?
  3. nicolas bonnal6 mai 2021 à 11:11Il fallait citer les extraits de l’Apocalypse Hannibal ! Ils sont amusants : punition de Babylone !

Voyez la suite

RUSSIE

Empoignade ;

Publié

le

Si les fondamentaux vont dans le sens d’un déclin relatif assez évident de l’empire dans sa lutte contre le Heartland depuis une vingtaine d’années (un prochain billet sera d’ailleurs consacré au sujet), le Washingtonistan conserve une indéniable capacité de nuisance au jour le jour. A l’inverse, il semble à la peine dans certains dossiers majeurs. Vous l’aurez compris, le bras de fer entre l’ours et l’aigle continue de plus belle…

Au Brésil, l’Agence de régulation sanitaire vient de s’opposer à l’importation du vaccin russe, dans un pays pourtant touché de plein fouet par la vague pandémique et comptant ses morts à la pelle. A l’instar de l’euronouillerie, les “arguments” médicaux présentés tiennent difficilement la route. La Hongrie vient d’ailleurs de publier une première étude comparant les cinq vaccins qui y ont cours. Le résultat est sans appel : le plus efficace et le plus sûr est de loin le Spoutnik.

Dans le monde, ce dernier a même le vent en poupe :

Les raisons sont donc ailleurs et point n’est besoin d’être grand clerc pour les deviner. Il y a quelques semaines paraissait un article qui montrait comment les Etats-Unis faisaient pression sur le Brésil pour qu’il refuse le sérum russe. Avec succès apparemment, même si c’est au prix de quelques milliers de morts supplémentaires…

L’histoire ne dit pas si Bolsonaro, dont on sait que les relations avec Biden ne sont pas au beau fixe, y est pour quelque chose ou si l’agence en question a pris sa décisions “seule”. Une chose est sûre : les BRICS ne retrouveront leur vitesse de croisière qu’avec un retour de Lula aux affaires.

Autre information, plus spéculative celle-là : le Soudan aurait suspenduson accord avec Moscou pour la base navale dans la mer Rouge. Le conditionnel reste de mise et l’ambassade russe à Khartoum a d’ailleurs démenti la chose. Mais, dans le cas où celle-ci se révèlerait vraie, on imagine que l’oncle Sam a fait des pieds et des mains pour freiner le projet.

On sait à quel point cette base, à un emplacement de plus en plus stratégique sur l’Océan mondial, était une importante évolution dans la capacité de projection russe au-delà de sa sphère d’influence traditionnelle. La perte de ce futur point d’ancrage serait indéniablement un coup d’arrêt pour l’ours au moment où il prend son essor sur le continent africain. On en saura sans doute plus ces prochains jours…

Ailleurs, l’empire est moins heureux. Dans la Baltique, la construction du feuilleton de la décennie continue et l’Akademik Cherski a rejoint son compère Fortuna pour accélérer la pose des tubes qui pourrait être terminée en été. Farce Navalny, flambée de tension ukrainienne, rien n’y a fait : pour l’instant, Berlin tient bon.

Certes, la saga a connu tellement de rebondissements qu’il serait follement présomptueux d’en deviner le fin mot mais, dans son roman visant à diaboliser/sanctionner Moscou, l’empire semble temporairement manquer de prétextes : le clown multi-ressuscité est en prison pour trois ans, les dernières manifestations en sa faveur ont fait un flop, Kiev paraît manquer de cran pour aller jusqu’au bout de l’escalade dombasienne et a compris la ligne rouge.

A propos d’Ukraine justement, un drone multimillionnaire Global Hawk de l’USAF aurait récemment été brouillé par les systèmes russes et obligé de retourner chez lui les ailes entre les jambes. Si l’affaire n’est pas un exploit en soi (rappelons que l’Iran a abattu le même spécimen en juin 2019), c’est le message qui pourrait être plus intéressant. Apparemment, la bestiole volait certes à proximité de la frontière, mais tout de même dans le ciel ukrainien. L’ours vient-il de signifier qu’il établira une bulle de déni protégeant le Donbass ? Pas impossible quand on sait que la Crimée voisine est en train de devenir une véritable tête de pont de la défense électronique. A suivre…

Source : Chroniques du Grand Jeu 

Voyez la suite

RUSSIE

Le ratio dette sur PIB de la Russie est inférieur à 20 % ce qui en fait l’un des pays les mieux gérés de la planète

Publié

le

Oui, l’agence Fitch ne change pas la note souveraine de la Russie malgré les nouvelles sanctions prises par les Américains sur fond de tensions avec l’Ukraine.
Cette montée des tensions est directement consécutive à l’arrivée de Joe Biden dans le bureau ovale puisque ce dernier a repris la politique là où elle avait été laissée par Obama à son départ et lors de la parenthèse Trump qui n’a déclenché aucune guerre. Espérons que le bilan de Biden soit identique, ce qui semble mal parti.

Vous me direz donc pourquoi ne pas baisser la notation de la Russie.

La réponse tient dans ce graphique.

Le ratio dette sur PIB de la Russie est inférieur à 20 % ce qui en fait l’un des pays les mieux gérés de la planète, loin, très loin devant la France ou même les Etats-Unis.

http://

Et c’est d’ailleurs exactement la politique poursuivie.

La main qui reçoit est toujours en dessous de celle qui donne.

Toute politique d’indépendance, passe par la maîtrise de son budget et des finances d’un pays.

Tout le reste n’est que littérature et soumission à des puissances et intérêts financiers.

PaysDernier Précédent RéférenceUnité
France 116 97.62020-12
États-Unis 108 1072020-12
Royaume-Uni 100 84.42021-12
Tunisie 72.2 77.92019-12
Chine 66.8 57.12020-12
Allemagne 59.8 61.92019-12
Algérie 57.2 46.32020-12
Iran 45.4 44.72020-12
Cuba 18.3 19.92017-12
Russie 14.6 14.52019-12
Libye -0.2 22019-12

 Charles SANNAT

Face aux sanctions US, la note souveraine de la Russie reste inchangée, selon Fitch

L’agence de notation Fitch a qualifié la note souveraine de la Russie de stable malgré les sanctions récemment adoptées par l’administration de Joe Biden.

Les nouvelles sanctions américaines n’ont pas d’effet sur la note souveraine de la Russie qui se situe au niveau BBB avec perspective stable, a déclaré l’agence de notation financière internationale Fitch.

«La note souveraine « BBB »/stable de la Russie résiste aux sanctions américaines récemment imposées. Les sanctions sont cohérentes avec notre avis selon lequel le risque de sanctions resterait élevé sous l’administration Biden», a indiqué l’agence dans un communiqué.
Selon Fitch, les restrictions imposées par Washington ne pourront pas saper la stabilité macroéconomique et financière de la Russie ni entraver le service de sa dette souveraine.

Les analystes notent en outre un faible déficit budgétaire, la stabilité du secteur financier et un montant important de réserves de change, qui renforcent la stabilité de l’économie dans un contexte de sanctions.

Moscou a un plan pour consolider son économie

Les sanctions risquent toujours d’exercer une influence négative sur les humeurs des investisseurs et mettent à l’épreuve la politique financière et économique de Moscou, d’après Fitch.

«Fitch croit toujours que les sanctions représentent un risque clé pour la note souveraine de la Russie», conclut l’agence.
Le 16 avril, le ministère russe des Finances a annoncé avoir prévu des mesures visant à renforcer la stabilité financière du pays. Selon le ministre Anton Silouanov, la Russie réduira progressivement son déficit budgétaire dans les années qui viennent, pour le ramener au niveau de 1% du PIB contre quelque 2,4% en 2021.

«Cela nous permettra de financer les dépenses programmées et de disposer de capacités stables d’attirer les emprunts internes», a-t-il ajouté.

Nouvelles sanctions des USA

Le 15 avril, Washington a décidé d’expulser 10 diplomates russes et introduit de nouvelles sanctions contre la Russie, qui visent cette fois 32 individus et entités.

Le lendemain, Moscou a réagi en annonçant la prochaine expulsion de 10 membres de l’ambassade des États-Unis, alors que les diplomates américains restants ne seront plus autorisés à circuler librement dans le pays. Huit hauts responsables américains, dont la liste a été publiée sur le site du ministère russe des Affaires étrangères, sont désormais interdits d’entrée en Russie pour une durée indéterminée.

Selon le chef de la diplomatie Sergueï Lavrov, si Washington ne renonce pas aux «actes inamicaux» à l’encontre des missions diplomatiques russes, Moscou peut lui demander de mettre à égalité le nombre de ses diplomates en Russie avec celui des diplomates russes qui travaillent aux États-Unis. Dans ce cas, Washington devrait réduire son personnel diplomatique, en ce moment au nombre de 450, de 150 personnes.

La Russie a en outre recommandé à l’ambassadeur des États-Unis de rentrer à Washington pour consultations.

Source

Voyez la suite

Ma biographie

Votre Catalogue

Abonnez-vous à votre newsletter

GRATUITEMENT recevez
CLUB DEFI tous les Jours

Tendance