RELIGION ou SECTE, une sale invention pour s’éloigner de la spiritualité Tome 2

Spread the love

Kant disait: « nous avons l’instinct de la justice, or la justice n’est pas de cette vie, elle est donc nécessairement dans l’autre».

La pluralité des existences peut seule nous expliquer la diversité des caractères, des aptitudes, les inégalités qui nous choquent au prime abord. Cette loi de réincarnation satisfait la raison mais il semble que des faits précis en corroborent la réalité.

Des expériences de sommeil magnétique ont montré que les couches profondes de la mémoire obscures et muettes en état de veille peuvent entrer en vibration.

Le sujet se souvient des moindre détails de son enfance et de son existence passée: il parle même couramment des langues qu’il parlait dans ses vies antérieures. Ces expériences, ignorées de la masse, sont pourtant classiques. Nous n’avons d’autres juges et d’autres bourreaux que notre conscience. L’injustice du sort n’est pas autre chose que la réparation du passé. La destinée humaine est le payement que nous devons pour une dette contractée envers nous-mêmes et la loi du Karma.

La vie actuelle est la conséquence inévitable et directe de nos vies passées, comme notre vie future sera la résultante de nos actions présentes. Celui qui a fait souffrir souffrira à son tour.

L’Homme est son propre justicier et selon l’usage ou l’abus qu’il a fait de sa liberté, il se rend heureux ou malheureux.

Le Karma concilie le libre arbitre avec la fatalité.

L’âme est créée pour le bonheur, mais pour apprécier ce bonheur à sa valeur, pour en connaître le prix, elle doit le conquérir elle- même.

Loi morale.

La réincarnation exprime une loi morale profonde.

Elle contient l’espoir du monde et pourrait restaurer cette conquête suprême de l’intelligence qu’est la foi,

mise en échec par un dogmatisme cul-culesque et des torrents de sang.

Les matérialistes ont simplement abandonné une religion qui méritait qu’on la quittât. L’erreur qu’ils ont faite est qu’il ne fallait pas abandonner la religion mais retrouver la véritable. Ils se sont plongés dans une science analytico-quantitative qui a presque terminé de détruire l’homme et la planète.

Une religion qui s’oppose à la science n’est pas une religion et une science qui s’oppose à la religion n’est pas une science.

Mais alors il s’agira d’une religion fidèle aux lois de la nature, diététique, respiration controlée, prière, et d’une science macroscopique, qualitative et synthétique, et non d’une science suicidaire exclusivement microscopique, quantitative et analytique.

Ces derniers siècles qui ont tout pollué, nous ont fait vivre sur deux impostures: la pseudo science et la pseudo religion.

La vraie religion comme la vraie science font mieux que de réaliser une parfaite symbiose: elles sont synonymes.

La vraie religion restituera son épicentre qu’est la réincarnation. Il est perdu depuis le IV ème siècle. Rien n’aurait pu prévaloir contre lui si les fidèles avaient reçu un enseignement qui leur indiquait leur responsabilité cosmique, leur avait enseigné la vraie prière qui ne peut se pratiquer que par des exercices millénaires qui forment la volonté et la maîtrise de ses sentiments.

Contre une telle Église, rien n’aurait pu prévaloir. Religion-baudruche, il fallait peut de chose pour qu’elle éclatât. La cause de cet effondrement au IV ème siècle, cause fondamentale en tout cas, fut l’obscurantisme intellectuel et moral qui envahit l’Europe à l’arrivée des barbares du Nord. L’Homme récolte toujours ce qu’il a semé. Nietzsche, qui avait des éclairs prodigieux dans sa folie, a dit: « la conséquence de nos actes nous saisit aux cheveux, il lui est indifférent que dans l’intervalle nous soyons devenus meilleurs ». Cette phrase est la loi intégrale du Karma.

Le bien qu’on fait la veille crée le bonheur du lendemain.

La notion de Karma consacre l’idée que le monde entier obéit aux lois de l’évolution. La mort qui est

universelle, doit fatalement n’être qu’un stade ou un degré dans cette évolution. La vie d’outre- tombe est l’expression de l’éternelle justice qui gouverne l’univers.

Le jour où riches et pauvres, croyants ou libres- penseurs de cette humanité actuelle, seront persuadés qu’ils expieront leurs actes mauvais aussi sûrement aussi implacablement que le feu brûle les doigts, le dessein moralisateur sera plus puissant que la puérile menace du ciel et de l’enfer.

Le jour où chaque homme sera persuadé que son âme a dans le karma son casier judiciaire, aucune apparente injustice ne révoltera plus personne : tout sera expié.

Écoutons ce poème de Musset:

Créature d’un jour qui t’agite une heure

De quoi viens-tu te plaindre et qui te fait frémir? Ton âme s’inquiète et tu crois qu’elle pleure, Ton âme est immortelle et tes pleurs vont tarir.

Ton corps est abattu du mal de la pensée, Tu sens ton front peser, et tes genoux fléchir, Tombe, agenouille-toi, créature insensée, Ton âme est immortelle et la mort va venir.

Tes os, dans le cercueil vont tomber en poussière, ta mémoire, ton nom, ta gloire vont périr, Mais non pas ton amour, si ton amour t’est chère

Ton âme est immortelle et la mort va venir.

Écoutons encore ce fragment de psaume de Longfellow, admirablement traduit par Madame de Pressensé:

Oh! Ne dites pas que la vie est un rêve Une ombre qui s’enfuit et flotte sous nos pas, C’est le temps de la lutte et si rien ne s’achève, L’éternel avenir a son germe ici bas.

La vie est un combat, la vie est une arène,

Où le devoir grandit du triomphe obtenu, C’est le sentier qui monte, et pas à pas nous mène Au sommet où la vie embrasse l’inconnu.

Marche, et que chaque jour tu trouves à son aurore Plus près du but sacré, le flambeau dans la main, Agis, le temps est court, il se hâte et dévore

Ce qui n’est pas réel, immortel et divin.

Que jamais le regret, la crainte, ou l’espérance La joie ou la douleur ne retarde tes pas, N’entends-tu pas ton coeur qui bat dans le silence? Marche, il n’est rien pour toi d’assez grand ici- bas.

Que ton pied sur le seuil laisse une noble empreinte,

Et peut-être, suivant tes sentiers, après toi, Quelqu’esprit agité par le doute et la crainte, Retrouvera l’espoir, le courage, et la foi.

Laisse au vague avenir ses lointaines promesses, Au stérile passé son sourire d’adieu, Bannis les rêves d’or et les molles tristesses, Le présent est à toi, mais le reste est à Dieu…

La véritable religion est autre chose que le balbutiement d’un crédo incrédible. C’est le sentiment de tout ce qui est inexpliqué et inexplicable dans le monde. C’est l’adoration de la force ignorée qui maintient les lois universelles et qui conserve les types des êtres. C’est le soupçon de tout ce qui dans la nature ne tombe pas sous nos sens si débiles, de tout l’immense domaine des choses que ni les yeux de notre corps, ni ceux de notre esprit, ne sont capables de voir.

C’est encore l’élan de la connaissance et l’amour sans limite qui font palpiter notre pensée et lui donnent des ailes.

Conclusion

Il a fallu que le karma de l’humanité soit bien lourd pour que se soit abattu sur les humains, le Capitalisme profiteur qui faisait travailler les enfants dans les mines, qui réduit le monde au chômage, après avoir détruit l’essence d’une nation que sont les artisans et les paysans, comme les petites entreprises familiales.

Et que dire de son corollaire le Marxisme qui a détruit des dizaines de millions d’hommes réduits en esclavage et qui continue à étaler ses tentacules avec celles de la Maffia….

Quelle déchéance humaine a accepté cela?

Et l’on continue à glorifier une science analytique, aussi bien en Capitalisme qu’en Marxisme, bien que cette science spectaculaire et séduisante ait tout détruit aussi bien biologiquement qu’écologiquement;

Tout ce qui constitue l’humanité actuelle est une immense imposture antitranscendante qui se traduit par des hommes dégénérés, vêtus d’uniformes blue jeaneux unisexes, et les poubelles à peuple que sont les cités modernes. Quant à la platitude et aux mensonges de l’intellectualité officielle est-il besoin de les mentionner? Le moindre journal officiel, la moindre émission de télévision vous en montrent un niagara.

Et dorénavant, sous l’alibi du « racisme » des lois empêchent toute divulgation de la vérité.

Le cycle est terminé, la souffrance va être immense.

Soyons héroïques pour notre vie prochaine…

Le Pape admet les abus cléricaux à l’égard des religieuses, y compris l’esclavage sexuel

Le pape François a admis que des clercs ont abusé sexuellement de religieuses, et dans un cas ils ont été gardés comme esclaves sexuels.

Il a dit que dans ce cas, son prédécesseur, le pape Benoît XVI, avait été forcé de fermer toute une congrégation de moniales qui étaient maltraitées par des prêtres.

On pense que c’est la première fois que le pape François reconnaît l’abus sexuel des religieuses par le clergé.

Il a dit que l’Eglise essayait de s’attaquer au problème, mais qu’il était “toujours en cours”.

En novembre dernier, l’organisation mondiale des moniales de l’Eglise catholique a dénoncé la “culture du silence et du secret” qui les empêchait de s’exprimer.

Les commentaires du Pape s’inscrivent dans des cas de longue date d’abus sexuels d’enfants et de jeunes hommes par des prêtres de l’Église.

Qu’a dit le pape François ?

S’adressant aux journalistes lors d’un voyage historique au Moyen-Orient mardi dernier, le pontife a admis que l’Eglise avait un problème, et que les racines se trouvaient dans la société “considérant les femmes comme des personnes de seconde classe”.

Il a dit que des prêtres et des évêques avaient abusé des nonnes, mais que l’Eglise était consciente du “scandale” et “y travaillait”, ajoutant que plusieurs religieux avaient été suspendus.

“C’est un chemin que nous avons parcouru”, a-t-il dit.

“Le Pape Benoît XVI a eu le courage de dissoudre une congrégation féminine qui se trouvait à un certain niveau, parce que cet esclavage des femmes y était entré – esclavage, jusqu’à l’esclavage sexuel même – de la part des prêtres.

Le pape François a dit que l’abus sexuel des nonnes était un problème persistant, mais qu’il se produisait surtout dans “certaines congrégations, surtout les nouvelles”.

“Je pense que c’est toujours le cas parce que ce n’est pas comme si au moment où tu prends conscience de quelque chose, ça s’en va.”

Où la violence aurait-elle eu lieu ?

La congrégation féminine dissoute en 2005 sous le pape Benoît XVI était la Communauté Saint-Jean, qui était basée en France, a déclaré Alessandro Gisotti du bureau de presse du Vatican à CBS News.

En 2013, la Communauté Saint-Jean a admis que les prêtres s’étaient comportés ” de manière contraire à la chasteté ” avec plusieurs femmes dans l’ordre, selon le journal catholique romain français La Croix.

Dans une autre affaire en Inde l’année dernière, un évêque a été arrêté pour avoir violé une nonne 13 fois entre 2014 et 2016.

L’évêque Franco Mulakkal, qui dirigeait le diocèse de Jalandhar, dans l’État du Punjab, au nord du pays, a nié ces accusations.

Au Chili, des informations faisant état de sévices infligés à des religieuses par des prêtres ont conduit le Vatican à ouvrir une enquête l’année dernière. Les femmes auraient été retirées de l’ordre après avoir souligné les sévices.

L’année dernière, l’agence de presse Associated Press a signalé des cas d’abus en Italie et en Afrique.

Qu’ont dit les femmes dans l’Église ?

Il y a quelques jours à peine, la revue féminine du Vatican, Women Church World, a condamné les abus en déclarant que, dans certains cas, des religieuses ont été obligées d’avorter les enfants de prêtres – ce que le catholicisme interdit.

La rédactrice en chef de la revue, Lucetta Scaraffia, a déclaré que la reconnaissance de l’abus par le Pape François “peut être d’une certaine aide”, mais a averti que l’Eglise doit agir.

“Si l’Église continue de fermer les yeux sur le scandale… la condition d’oppression des femmes dans l’Église ne changera jamais “, a-t-elle écrit.

Le magazine a dit que le mouvement #MeToo signifiait qu’un plus grand nombre de femmes se présentaient maintenant avec leurs histoires.

L’an dernier, le site français Le Parisien rapportait le cas de “Christelle” (en français), une ancienne religieuse dont le nom a été changé pour préserver l’anonymat.

Christelle a dit qu’elle avait été victime d’abus sexuels de la part d’un prêtre de sa congrégation en France entre 2010 et 2011.

“Ses gestes sont devenus de plus en plus inappropriés “, a-t-elle ajouté : “Mais il a continué… jusqu’au jour où il m’a violée.

“Il était incapable de se contrôler… il avait une double personnalité.”

Conversation avec Dieu – au sujet du sexe…

2 extrait de “Conversation avec Dieu”… au sujet du sexe…

Bien sûr, le sexe est “une bonne chose”. Encore là, si Je n’avais pas voulu que vous jouiez certains jeux, Je ne vous aurais pas donné les jouets. Donnez-vous à vos enfants des choses avec lesquelles vous ne voulez pas les voir jouer ?

Jouez avec le sexe. Jouez avec ! C’est un plaisir merveilleux. Eh, c’est à peu près le plus grand plaisir que vous puissiez avoir avec votre corps, si vous parlez d’expériences strictement physiques.

et…

Pourquoi as-Tu créé deux sexes?

Est-ce la seule façon que Tu as trouvée d’imaginer comment nous allions nous recréer?

Comment devrions-nous aborder cette incroyable expérience appelée sexualité?

Sans honte, c’est certain. Et sans peur ni culpabilité.

Car la honte n’est pas une vertu, la culpabilité n’est pas la bonté et la peur n’est pas l’honneur.

Sans désir, non plus, car le désir n’est pas la passion; ni abandon, car l’abandon n’est pas la liberté; ni agressivité, car l’agressivité n’est pas l’ardeur.

Et, de toute évidence, sans idées de contrôle, de pouvoir ou de domination, car elles n’ont rien à voir avec l’Amour.

Mais… peut-on utiliser le sexe pour la simple gratification personnelle? Étonnamment, la réponse est oui, car la «gratification personnelle» n’est qu’un synonyme de l’Amour de Soi.

La gratification personnelle a acquis une mauvaise réputation au fil  des années, et c’est la raison principale pour laquelle une grande culpabilité est rattachée au sexe.

On vous dit de ne pas utiliser pour la  gratification personnelle une chose qui est  intensément gratifiante au niveau personnel! Cette contradiction évidente vous est apparente, mais vous ne savez pas quelle conclusion en tirer!

Alors, vous décidez que si vous vous sentez  coupables d’avoir certaines sensations agréables pendant et après l’activité sexuelle, cela arrangera au moins les choses.

Ce n’est pas si différent de la célèbre chanteuse que vous connaissez tous, que Je ne nommerai pas ici, qui reçoit des millions de dollars pour chanter. Lorsqu’on lui a demandé de commenter son incroyable succès et la richesse qu’il lui a rapportée, elle a dit : «Je m’en sens presque  coupable car j’aime tellement chanter.»

L’implication est claire.

Si c’est quelque chose que vous adorez faire, vous ne devez pas en plus en recevoir une compensation monétaire.

La plupart des gens gagnent de l’argent en faisant quelque chose qu’ils détestent, ou quelque chose qui est au moins un dur labeur, et non une joie sans fin! Donc, le message du monde est : si vous avez des sentiments négatifs à l’égard d’une chose, alors vous pouvez y prendre plaisir!

Vous utilisez souvent la culpabilité pour essayer de vous sentir mal à propos d’une chose qui vous fait du bien, et ainsi vous réconcilier avec Dieu… qui, selon vous, ne veut pas que vous vous sentiez bien à propos de quoi que ce soit! En particulier, vous ne devez pas tirer plaisir des joies du corps. Et absolument pas du (comme votre grand-mère le chuchotait) «S-E-X-E…»

Eh bien, la bonne nouvelle, c’est qu’il est parfaitement bien d’aimer le sexe! Il est aussi parfaitement bien d’aimer votre Soi!

En fait, c’est une obligation. Ce qui ne vous sert pas, c’est d’avoir une dépendance par rapport au sexe (ou à quoi que ce soit d’autre).

Mais il est «bien» d’en tomber amoureux!

Exerce-toi à dire ceci dix fois par jour :

J’AIME LE SEXE

Exerce-toi à dire ceci dix fois :

J’AIME L’ARGENT

Maintenant, tu veux quelque chose de vraiment difficile? Essaie de dire ceci dix fois :

JE M’AIME!

Voici certaines autres choses que tu n’es pas censé aimer. Exerce-toi à les aimer :

LE POUVOIR

LA GLOIRE

LA RENOMMÉE

LE SUCCÈS

LE GAIN

Tu en veux d’autres? Essaie ceci.

Tu devrais vraiment te sentir coupable si tu aimes ceci :

L’ADULATION DES AUTRES

T’AMÉLIORER

POSSÉDER DAVANTAGE

SAVOIR COMMENT

SAVOIR POURQUOI

Tu en as  assez?  Attends!

Voici  l’ultime objet de culpabilité. Tu devrais te sentir, en définitive, coupable si tu as le sentiment de CONNAÎTRE DIEU.

N’est-ce pas intéressant?

Toute ta vie, on t’a rendu coupable à propos des CHOSES QUE TU DÉSIRES LE PLUS.

Mais Je te dis ceci : aime, aime, aime les choses que tu désires, car ton amour pour elles  les attire vers toi.

Ces choses sont l’étoffe de la vie. Quand tu les aimes, tu aimes  la vie!

Quand tu déclares que  tu les désires, tu annonces que tu choisis toutes les bonnes choses que la vie peut offrir!

Alors, choisis le sexe; autant de sexe que tu peux en vivre! Et choisis le pouvoir autant de pouvoir que tu peux en rassembler!

Et choisis la  renommée; autant de renommée que tu peux en atteindre!

Et choisis le succès; autant de succès que tu peux en avoir!

Et choisis de gagner; autant que tu peux!

Cependant, ne choisis pas le sexe plutôt que l’amour, mais plutôt pour célébrer celui-ci.

Et ne choisis pas le pouvoir sur, mais le pouvoir avec.

Et ne choisis pas la renommée comme une fin en  soi, mais comme un moyen d’atteindre un but plus élevé.

Et ne choisis pas le succès aux dépens des autres, mais comme moyen d’aider les autres.

Et ne choisis pas le fait de gagner à tout prix, mais le gain qui ne coûte rien aux autres, et même qui leur apporte un gain supplémentaire.

Vas-y, choisis l’adulation des autres, mais considère tous les autres comme des êtres que  tu peux combler d’adulation, et fais-le!

Vas-y, choisis le fait d’être meilleur, mais pas meilleur que d’autres; plutôt meilleur que  tu ne l’étais auparavant.

Vas-y, choisis le fait d’avoir davantage, mais seulement pour avoir davantage à donner.

Et oui,  choisis le fait de «savoir comment» et de  «savoir pourquoi», afin de pouvoir partager toute cette connaissance avec d’autres.

Et à tout prix, choisis de CONNAÎTRE DIEU. En fait, CHOISIS D’ABORD CELA et tout le reste suivra.

Toute ta vie, on t’a enseigné qu’il valait mieux donner que recevoir. Mais tu ne peux donner ce que tu n’as pas. Voilà pourquoi l’auto-gratification est si importante, et pourquoi il est si malheureux qu’elle en soit venue à sembler si laide.

De toute évidence, nous ne parlons pas, ici, de l’auto-gratification aux dépens des autres. Il ne s’agit pas d’ignorer les besoins des autres. De même, la vie ne devrait pas être à propos de l’ignorance de tes propres besoins.

Donne-toi du plaisir en abondance, et tu auras un abondant plaisir à donner aux autres.

Les maîtres  du sexe tantrique savent cela. Voilà pourquoi ils encouragent la masturbation, que certains d’entre vous appellent en fait un péché.

Bien. J’utilisais tout simplement cette expérience de vie (dans laquelle vous vous êtes tous engagés, en passant, mais dont personne ne veut parler) pour illustrer un argument plus grand.

Voici l’argument plus grand, reformulé : donne-toi du plaisir en abondance, et tu auras un abondant plaisir à donner aux autres.

Les maîtres de ce que vous appelez le sexe tantrique qui, incidemment, est une forme très élevée de l’expression sexuelle, savent que si vous vous adonnez au sexe avec une faim de sexe, votre capacité de donner du plaisir à votre partenaire et de faire l’expérience d’une union joyeuse et prolongée des âmes et des  corps (qui, en passant, est une  raison très  élevée de faire l’expérience de la sexualité) sera grandement diminuée.

Par conséquent, les amants tantriques se donnent souvent du plaisir à eux-mêmes avant de s’en donner mutuellement. Ils le font souvent en présence de l’autre, et habituellement avec l’encouragement, l’aide et le secours affectueux l’un de l’autre.

Puis, lorsque la faim initiale a été satisfaite,  la soif plus profonde, la soif de l’extase par l’union prolongée, peut être satisfaite d’une façon splendide. Se donner du plaisir à soi dans un cadre mutuel, cela fait partie de la joie, du jeu, de l’amour propre à une sexualité pleinement exprimée.

Cela fait partie d’un ensemble. L’expérience que vous appelez le coït, ou rapport  sexuel, peut  survenir à  la fin d’une rencontre  amoureuse de deux heures. Ou peut ne pas arriver.

Pour la plupart d’entre vous, elle est à peu de choses près la seule raison d’être d’un exercice de 20 minutes. À vrai dire, 20 minutes avec un peu de chance!

J’espère ne pas vous avoir perturbé avec toutes ces histoires de sexe 

Merde ! Dieu n’existe pas et il arrive quand même à faire chier

Des annйes pour me dйbarrasser de ce truc qui me polluait, et vivre tellement mieux !

– Je vois des croyants qui sont sceptiques, mais si, je vous assure, on vit tellement mieux sans –

Et vlam ! Voilа que des fois, il m’arrive de le regretter ! De regretter qu’il n’existe pas ! 

Si ! Qu’il puisse dire ! Qu’on sache а quoi s’en tenir ! Зa ferait arbitre pour les conneries des humains !

Vous savez quand j’йtais gosse, sur un terrain vague devant chez moi on jouait au foot, jamais d’arbitre, зa marchait toujours, on s’amusait, on s’engueulait aussi des fois, mais l’engueulade c’йtait encore du jeu. Je crois toujours, que c’est toujours possible sans arbitre. En attendant que cela soit possible, malheureusement, je constate que quand il y a de l’enjeu, quand зa paye, qu’il y a du pognon, le moindre petit contentieux, sans arbitre зa peut tourner au carnage.La religion nous fait croire qu’elle veut rйgler зa ! Le bien le mal tout зa… Arnaque ! 

Chacun fait sa foi, chacun fait sa loi, on a tout plein de loi, personne ne les respecte et il n’y a pas d’arbitre… forcйment зa foire !

Зa ne foire pas parce qu’il y a plusieurs foi, зa foire parce que les religions portent en elles des monstres dans le creux de leur ventre. L’histoire montre bien qu’elle ont зa dans le sang, dans leur foi, dans leur loi, la violence et le fanatisme ! Il y a des йpoques зa dort, зa ne se voit pas, mais c’est bien lа ! Et le jour oщ зa accouche, que зa nous pиtent а la gueule, on est surpris, on l’avait oubliй ! On avait pas relu l’Inquisition, la Saint Barthelemy, que Musulman veut dire soumis – la mort ou la conversion – l’ancien testament est rempli de haine et de violence. Et les sacrifices humains зa s’est trouvй partout, Grecs, Aztиque, Viking, Mayas, Йtrusques, mкme chez les Chinois… partout зa a existй ! Dйs qu’un de leur dieux avait la fringale, hop, on coupait des tкtes, зa faisait de la chair а divin, pas cher.

Et pourquoi ? Qui c’est-y qui dйcide ? Hum ? Au nom de l’arbitre abonnй absent ? Hum ? 

Qui fait loi et qui coupe les tкtes ? Hum ? Qui c’est -y qui a dйlйgation ?

Eh bien sыr, c’est le roi, le grand prкtre, l’ayatollah ! 

Eux ils ont toute leur tкte, bien sur les йpaules, avec une idйe derriиre, tenace, qui besogne, une obsession, toujours la mкme, le pouvoir.La religion porte en elle le fait qu’elle est un instrument de pouvoir. 

La religion est une arme ! 

Donc faut arrкter de s’йtonner que зa tue du monde quand on s’en sert.

Mais c’est pas tout, mais c’est pas tout ! Moi je pensais que tout de mкme, on allait tous grandir, apprendre, et finir par en rire de ces vendeurs de mirages ! Si il n’y a plus personne pour les croire, hein ! A nous le libre arbitre ! Enfin !

C’йtait sans compter que le pouvoir il n’a pas que зa comme arme, il a aussi l’ignorance, la misиre, l’injustice sociale… Йvidemment c’est assez dйlicat а manier, des fois le coup part tout seul et on s’tire une balle dans le pied. On appelle зa les risques de rйvolte, il y a des prйcautions а prendre ! Mais en gйnйral avec un bon service d’ordre, pour limiter les accidents, зa rйussit plutфt bien ! A garder chacun а sa place ! Et ce qui est bien aussi avec l’ignorance et l’injustice c’est que зa fait un rйservoir inйpuisable de main d’њuvre, en solde, soumise, pour le capitalisme, et des tкtes vides, а louer, pas cher, pour les religions. Hop ! Il y en a pour tout le monde ! Voyez ! C’est bien fait tout de mкme ! Et c’est pas si compliquй, il suffit de savoir s’organiser un peu !

Alors moi je m’organise aussi, un peu comme je peux, je ramasse des trucs ici ou lа qui m’aide а rire, lа oщ en rйalitй j’ai honte, lа ou j’ai honte d’кtre un homme (зa c’est un truc ramassй chez Deleuze et Primo Levi, j’explique pas tout, vous irez voir). Je cherche, souvent avec d’autre, des trucs qui m’aide а inventer, а crйer lа oщ je trouve que зa sonne vraiment trop faux. Il y a des musiques des fois… quelle merde ! Y’en a une qui vient de flinguer rйcemment des gars que j’aimais vraiment bien ! …   Йcoutez, on est triste mais on va quand mкme ouvrir le bal pour eux, et vous allez voir, je suis sыr que plein de futur Cabu, Charb, Wolinski et autres vont y venir danser.

Et pt’кtre bien qu’un jour, on va jouer ensemble, а la vie, avec joie, sans besoin d’arbitre entre nous.

Pour le droit de ne plus 

être importuné par l’islam, 

et de dire que c’est une religion 

de merde

La semaine dernière, lors de mon premier édito de l’année j’appelais les Français à redevenir Français, et à leur dire « Merde » à tous.

Le moins qu’on puisse dire, sans m’attribuer le mérite, bien sûr, est que le message paraît passé, parce que l’année 2021 commence fort, quant à la défense de la liberté d’expression.

Ce sont d’abord ces cent femmes qui, derrière Catherine Deneuve, Catherine Millet, Brigitte Lahaie et Elisabeth Levy, ont lancé un formidable appel, intitulé « Défendons une liberté d’importuner indispensable à la liberté sexuelle ».

Un véritable pavé dans la mare, qui tord le coup à 40 ans de propagande féministe, uniquement tournés contre les mâles blancs européens hétérosexuels, de la part de mouvements dirigés par des gauchistes, par ailleurs souvent lesbiennes. Un cri de femmes libres, qui refusent la dictature du Parti unique des femmes, comme l’a si bien dit Elisabeth Levy.

Naturellement, le lynchage politico-médiatique a commencé, et des jours durant, les initiatrices ont été bassement calomniées, mais elles ont parfaitement répondu, et su exprimer un sentiment largement répandu dans les société française : les féministes hystériques haineuses coincées du slip commencent sérieusement à faire chier la France entière !

A peine la polémique commençait-elle à s’éteindre que le formidable Donald Trump se retrouvait au cœur d’un nouveau scandale. Il « aurait dit » devant des sénateurs américains (dont un seul confirme l’information, un démocrate, par ailleurs) qu’il ne voyait pas pourquoi les Etats-Unis devraient accueillir des ressortissants de « pays de merde ». Ce n’est pas une déclaration publique, ce serait un échange privé. Et cela suffit pour enflammer le monde entier, et faire la « une » de tous les journaux télévisés. Au lieu, comme le fit Marcus Graven, de s’interroger sur ce que pouvait être un « pays de merde » (ce qu’est en train de devenir la France), c’est qui insultera au mieux le président des Etats-Unis.

Et l’ineffable Jack Lang, voulant venger les opprimés du monde entier, s’est laissé aller à qualifier Donald Trump de « président de merde ». Cela a dû empêcher de dormir l’hôte de la Maison Blanche, et a valu à « Djack » une volée de bois vert de la part de notre ami Arsène Rouletabille, qui a effectué quelques rappels utiles sur la carrière de Lang.

Puisque, comme je le souhaitais, la parole se libère sur un ensemble de sujets tabous, je vais donc, à mon tour, revendiquer un droit, comme ces femmes qui demandaient celui d’être importuné. Moi, au contraire, je revendique le droit de ne pas être importuné par l’islam, dans mon pays la France.

Je revendique le droit de ne pas être importuné d’abord par le nombre. Dix millions de musulmans présents sur le territoire français, c’est une agression qui menace tout simplement l’équilibre démographique de la France. Comme le disait Michel Onfray, si les choses continuent ainsi, dans 50 ans, les musulmans seront majoritaires en France, et les lois de l’islam auront remplacé la loi des hommes, en Europe.

Je revendique le droit de ne pas être importuné par la visibilité : les voiles, les kamis, les djellabas, les boucherie halal, les mosquées, les prières illégales, bientôt les muezzin, et tout signe qui marque la progression de la conquête islamique en France.

Je revendique le droit de ne pas être importuné par la peur que fait subir cette religion qui n’en est pas une, comme le démontre régulièrement notre ami René Marchand.

Je revendique ce droit de ne pas craindre qu’un jour, ce soit un des miens, amis, parents, enfants, qui soit victimes des crimes des fous d’Allah.

En 2002, Michel Houellebecq s’était retrouvé devant un tribunal, poursuivi par les islamistes et la LDH de Tubiana, pour avoir affirmé : « La religion la plus con, c’est quand même l’islam« . Il avait été relaxé, fort heureusement, mais pour des raisons curieuses. Les juges de la 17e Chambre n’ont pas dit qu’il était légitime de qualifier l’islam comme le faisait Houellebecq. Ils ont précisé que le fait que l’écrivain ait dit que « la religion la plus con c’était l’islam », laissait entendre qu’il affirmait que les autres religions étaient cons aussi, et donc qu’il n’y avait pas discrimination. Un peu tordus, nos juges !

Ainsi, dans la France d’aujourd’hui, dire, comme Christine Tasin, que « l’islam est une saloperie« , sans dire que les autres religions le seraient, est passible des tribunaux, comme affirmer, au lendemain de l’assassinat des policiers de Magnanville, « Islam assassin« . A cause de ce dogme qui a juste causé la mort de 270 millions de personnes en 14 siècles, le délit de blasphème est réintroduit en France.

Alors, puisqu’on est dans ce registre, aurais-je le droit de dire, moi qui réclame de se battre pour la liberté d’expression dans notre pays, que « l’islam est une religion de merde ? ». Eh bien, dans la France de Macron, l’homme qui veut chasser les bobards qui sont trop vrais et qui le dérangent, cela vaudrait probablement à Riposte Laïque une nouvelle suspension par facebook, des plaintes des associations dites antiracistes, des signalements au Parquet, et forcément un nouveau procès.

Donc, si je ne veux pas que RL se retrouve à nouveau devant la 17e Chambre, je devrais donc faire du Houellebecq et dire que : « de toutes les religions, c’est quand même l’islam qui est le plus une religion de merde« . Eh, eh, c’est quand même dit !

Ces acrobaties sémantiques pour dire une évidence sur la nature de l’islam confirme le titre de la formidable vidéo, en anglais, sous-titrée en Français, de Gérard Boyadjian, « la mort de la liberté d’expression, en France« .

C’est clair qu’ils veulent la tuer, en France et dans le monde, notre liberté chérie. Pour mieux imposer la dictature mondialiste, l’invasion migratoire et l’islamisation de nos pays qui vont avec.

Mais tant qu’il demeurera des femmes libres pour dire « merde aux féministes du politiquement correct », des hommes libres comme Trump pour dire crûment à haute voix ce que tout le monde pense tout bas, et des combattants de la liberté d’expression pour dire « Merde aux barbus et à leur dogme barbare« , tout demeurera possible.

Continuons donc, comme la semaine dernière, à dire « merde » à ceux qui veulent nous faire taire, et n’oublions pas cette phrase de Gérard Boyadjian « Sans la liberté d’offenser, il ne peut y avoir de liberté d’expression« .

C’est ainsi que nous resterons français…

Le Coran est un bouquin de merde, torchons-nous le cul avec !

Nous savons tous aujourd’hui que le Coran est un livre de haine qui comporte de nombreux versets criminels ordonnant aux musulmans de tuer les chrétiens, les juifs et bien d’autres innocents. Le mot « Amour » est bien  trop absent du Coran. Par contre, les termes guerriers, de combat et de djihad sont très fréquents dans ce livre sanguinaire.

Depuis la création de l’islam il y a treize siècles, des millions d’innocents sont morts du fait des injonctions du Coran en refusant de se soumettre à la parole d’Allah. Encore aujourd’hui, les chrétiens d’Orient et d’Afrique, les juifs d’Israël et de la diaspora, les intellectuels, les artistes, les homosexuels, les apostats, les femmes libres… tous  sont menacés par l’idéologie fasciste et totalitaire de l’islam.

Souvenons-nous de toutes les victimes des attentats islamiques en France et dans le monde, souvenons-nous du génocide arménien, des moines de Tibhirine, du Père Charles de Foucauld, du réalisateur Théo Van Gogh, du journaliste James Foley, du soldat Lee Rigby, d’Ilan Halimi et de tous ceux qui ont été assassinés au nom de l’islam.

Qui seront les prochaines victimes sur la liste de ces fous d’Allah ?

Le Coran est un livre profondément dangereux qui sème le malheur et la mort sur toute la planète. Au risque d’être vulgaire, je dirais que le Coran est un bouquin de merde qui mérite de finir au fond de nos chiottes. Je suggère donc qu’on imprime les versets du Coran sur du papier toilette et que toute l’humanité se torche le cul avec ces textes d’imposture.

A l’image des versets 29 & 30 (Sourate IX) du Coran qui intiment de tuer tous les infidèles, ce sont tous les versets barbares et inhumains qui doivent disparaître au fond d’une fosse sceptique.

« Combattez tous ceux qui ne croient pas en Dieu et au Jour dernier. Combattez-les jusqu’à ce qu’ils payent directement le tribut après s’être humiliés. Que Dieu les anéantisse, ils sont tellement stupides ! »

J’en ai marre des religionsAujourd’hui, peut-on dire que les religions sont l’un des fléaux de notre humanité ?

J’en suis convaincu depuis mon catéchisme, je devais être cartésien avant l’heure, mais il existe qu’une seule vérité et je ne prétends pas la connaître.

Donc une seule religion a raison et les autres sont dans l’erreur, ou toutes sont-elles dans l’erreur ?, auquel cas les religions sont une vaste escroquerie et que celles-ci ne servaient que de règle de vie et de bonne conduite dans l’antiquité ?

Comment peut-on de nos jours se référer à des textes datant de 15 à 20 siècles ?? et vouloir régir nos sociétés modernes selon leurs postulats ?

En ce qui me concerne, j’ai toujours considéré la parole des prêcheurs religieux comme « has been » et dépourvue de tous sens des réalités.

Je sais que la nature humaine est faible à certains moments et que l’on doit se raccrocher à certains dogmes pour pouvoir surmonter la tristesse et l’injustice, nous sommes ainsi fait.

A-t-on le droit de dire que la religion est manipulatrice, qu’elle est responsable de conflits, de guerres ?, et quand l’humanité en prendra conscience ?

Je sais bien que ce discours est politiquement incorrect, je n’ai pas le droit de dire que la religion est de la merde, et pourtant elle sert de pansement à toutes les plaies du monde, sans pourtant rien résoudre et prone le pardon, comment l’ignorer ?

De plus en tant que mécréant, comment ne puis-je comparer la guerre musulmane sunnites-chiites avec la guerre chrétienne catholiques-protestants ? (au même 15ème de siècle de leur calendrier)

J’aimerais sincèrement avoir l’avis du plus grand nombre de lecteurs à ce sujet, je sais que nombre de philosophes ont débatu de ce sujet, mais aujourd’hui nous sommes confrontés à une nouvelle guerre de religion politique qui menace aussi bien les athées que les croyants amoureux de leurs prochains.

Pour moi, il y a 2 types de personnes, ceux qui respectent le sacrée (par abreuvage mental) et ceux qui s’en foutent,qui s’en moquent : ILS SONT CHARLIE.

Toutes les religions monothéistes servent à aliéner et asservir l’humain, pour le compte de manipulateur, gourou, prêtre ou imam, et que je brûle en enfer lors de la validation de ce post si je me trompe….

Merci pour vos commentaires.
@eric
Oui peut être que l’on trouvera pire, celui-là au moins ne propose pas d’interdire la liberté de culte ou de mettre les croyants dans des camps même si on sent que certains sur ce fil serait prêt à considérer ces idées comme profitables à la marche du progrès.
@Samson Au moins le gars de l’article de votre lien essayait de s’appuyer sur les textes dont on peut espérer qu’il les ai lu en entier, il a tenté quelque chose (et découvert au passage que l’Ancien Testament venait avant le Nouveau), je suis à peu près sûr que celui qui a pondu le chef d’oeuvre que nous commentons a à peine mis le nez dedans, si ce n’est pas du tout. En tout cas quand on voit le niveau de l’auteur et de ceux qui le soutiennent on se trouve renforcé dans sa foi, il faudrait tout compiler et montrer ça aux indécis, on assisterai assurément à un grand nombre de conversions (je rejoins Eric et Robert, ça sent un peu trop le complot de la pieuvre catholique chère à Barratier, aidée en sous-main par les sionistes, pour être honnête).
tout a fait exact RAS LE BOL DES RELIGIONS qui n’ apportent PAS LA PAIX mais les violences :
viols mutilations crucifixions lapidations decapitations= GUERRES  !!!!!!!!!!!!!!
« Au moins le gars de l’article de votre lien essayait de s’appuyer sur les textes dont on peut espérer qu’il les ai lu en entier, … » Pour ce que j’en ai compris, il a laissé ce soin à ses logiciels ! L’« intelligence » artificielle, c’est un concept génial, mais très surfait ! pastedGraphic.png
Je doute fort que l’auteur de cette tribune ait plus avant creusé les textes, mais je ne vois pas bien pourquoi il l’aurait fait : de son propre aveu, déjà au catéchisme çà ne passait pas !
Quant à ma foi, elle défie toute démonstration ou infirmation d’une rationalité dont elle ne peut en aucun cas relever ! Cette tribune n’ôte ou n’ajoute donc rien à ma Liberté de conscience : elle n’exprime que celle de l’auteur, tout à sa quête inquiète d’unanimité bien-pensante, – et sauf à professer la même indigence intellectuelle, nul ne songe vraiment à lui disputer – sans laisser matière à débat ou réel échange !

Mais rien ne remplacera de toute façon votre propre chemin au delà de toutes les religions qui existent. le Mental est trompeur : cela ne veut pas dire qu il faille avancer les yeux fermés et croire tout ce qui est dit et de ne pas utiliser son mental pour analyser mais il faut être d’une grande vigilance sur nos analyses, nos interprétations , sur notre vision.et même pour les croyants sur leurs croyances.

J’aime la virulence de ceux qui s’en prennent au religion, ils ne réalisent même pas que c’est leur besoin de sens qui les emporte. Quand ce n’est pas un monothéisme, c’est une philosophie, quand ce n’est pas une philosophie, c’est une idéologie. Quoi de plus religieux qu’un gauchiste et ses dogmes ?

@EpiqueTête
erreur : plutôt un catholique et ses DOGMES faut etre vraiment drogué (comme les djihadistes)
ou inculte ou les deux !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Athée convaincu, j’apprécie aussi votre commentaire, paradoxalement La quête de sens est justement ce qui motive le fait religieux Etre athée ne signifie pas être hermétique à la spiritualité et se soustraire à cette quête de sens, mais uniquement hermétique au discours surnaturel et aux injonctions mortifères de quelques bandes de fanatiques qui pensent détenir la seule réponse (chacun la sienne) à une question universelle

Bravo pour cet article ! tout a fait d’accord, raz le bol de toutes ces histoires de religion , spiritualité, et autres balivernes du même acabit.
Ceux qui veulent prier devant la croix le soir au pied de leur lit n’ont qu’a le faire mais surtout pas venir emmerder les autres avec çà. La religion est du domaine strictement privé et ne devrait jamais transparaitre en public.


@jnpri Encore un ennemi des droits de l’homme. Rappelons que ceux-ci prévient le droit d’expression public des religions….



C’est bien là que vous vous trompez : si la foi est strictement individuelle et relève de la liberté de conscience, la pratique religieuse relève elle toujours – à un niveau ou l’autre – du collectif. Qu’on emmerde ou pas les autres avec est une autre question régie par la citoyenneté, la « civilité » et l’art du vivre-ensemble !

La raison en est simple ,du domaine du réel, du présent. Vous ne pouvez pas sans être mal honnête défendre une telle position. Voyez vous les maitres religieux de toutes confessions se battre défendre la PAIX avec les chefs d’états qui déclarent encore de nos jours faire une guerre religieuse ? Non ils font bonbance ,se congratulent. Est-ce là L’art du vivre ensemble ??? Franchement le discours n’est pas à la hauteur des croyances que vous défendez publiquement ! La vie humaine ne vaut pas grand chose ,pour être ainsi mise a part.
A mon humble avis, les religions (la spiritualité institionnalisée) répondent à un besoin de l’homme, sont des outils nécessaires à son évolution, à la compréhension de ce qu’il est et à sa complète réalisation..(le but ultime ?)
Cherche t’il a paraitre sage ? le monde le dira fou..
A t’il peur de la liberté, de son pouvoir de création ? Il rencontrera alors le dogmatisme qui le limitera…
Craint il la différence ? il voudra que l’univers entier ne soit qu’un clone de lui même…
Vit il en permanence un combat intérieur ? Il se cherchera alors un ennemi extérieur en qui il refusera de voir sa propre image, de reconnaitre ses propres peurs.

Jusqu’à ce que la lumière se fasse jour en lui… qu’il sorte enfin de la dualité… alors l’ennemi extérieur ; le maître n’aura plus lieu d’être..
 les religions c’est bon pour ceux qui n’ont pas de surmoi . la spiritualité c’est a chacun de voir à sa porte ou en petit groupe d’affinités mais sans prosélytisme.

 15:12

C’est sans doute moins la religion que la nature humaine que vous devriez incriminer. Le fait religieux est une constante dans l’humanité, même lorsque celui-ci ne se manifeste pas en direction d’une hypostase transcendante. Les idéologies laïques font souvent office de religion pour ceux qui les défendent, avec une virulence souvent égale à celle des dévots. La seule différence est que ces idéologies promettent le paradis dans ce monde, alors qu’un bon nombre de religions sont beaucoup plus pessimistes. Pour celles-ci, ce n’est pas en ce monde que l’homme peut trouver le salut, mais dans l’éternité. Comme l’a fait remarqué Georges Sorel dans sa préface aux Réflexions sur la violence, c’est l’optimiste politique qui est dangereux :
« L’optimiste est, en politique, un homme inconstant ou même dangereux, parce qu’il ne se rend pas compte des grandes difficultés que présentent ses projets ; ceux-ci lui semblent posséder une force propre conduisant à leur réalisation d’autant plus facilement qu’ils sont destinés, dans son esprit, à produire plus d’heureux.

Il lui paraît assez souvent que de petites réformes, apportées dans la constitution politique et surtout dans le personnel gouvernemental, suffiraient pour orienter le mouvement social de manière à atténuer ce que le monde contemporain offre d’affreux au gré des âmes sensibles. Dès que ses amis sont au pouvoir, il déclare qu’il faut laisser aller les choses, ne pas trop se hâter et savoir se contenter de ce que leur suggère leur bonne volonté ; ce n’est pas toujours uniquement l’intérêt qui lui dicte ses paroles de satisfaction, comme on l’a cru bien des fois : l’intérêt est fortement aidé par l’amour-propre et par les illusions d’une plate philosophie. L’optimiste passe, avec une remarquable facilité, de la colère révolutionnaire au pacifisme social le plus ridicule.


S’il est d’un tempérament exalté et si, par malheur, il se trouve armé d’un grand pouvoir, lui permettant de réaliser un idéal qu’il s’est forgé, l’optimiste peut conduire son pays aux pires catastrophes. Il ne tarde pas à reconnaître, en effet, que les transformations sociales ne se réalisent point avec la facilité qu’il avait escomptée ; il s’en prend de ses déboires à ses contemporains, au lieu d’expliquer la marche des choses par les nécessités historiques ; il est tenté de faire disparaître les gens dont la mauvaise volonté lui semble dangereuse pour le bonheur de tous. Pendant la Terreur, les hommes qui versèrent le plus de sang furent ceux qui avaient le plus vif désir de faire jouir leurs semblables de l’âge d’or qu’ils avaient rêvé, et qui avaient le plus de sympathies pour les misères humaines : optimistes, idéalistes et sensibles, ils se montraient d’autant plus inexorables qu’ils avaient une plus grande soif du bonheur universel. »
Ce qui est dangereux, donc, c’est l’optimisme qui se niche dans les grandes idées que l’homme développe et qui le poussent à agir. Les religions endossent ce rôle dès qu’elles se parent d’optimisme, mais, comme je l’ai dit, pour la plupart il s’agit d’un dévoiement, puisqu’elles sont souvent pessimistes. Le bouddhisme, l’hindouisme, le christianisme originel est pessimiste, tandis que le judaïsme est la seule religion outrancièrement optimiste, ce qui explique sans doute ses rapports avec toutes les idéologies optimistes de notre époque. Le pessimisme est le garde-fou de toute doctrine, puisqu’elle empêche de penser qu’on doive adapter la réalité à ses grands idéaux auxquels on ne peut pas se conformer en raison de la déficience de la nature humaine. Qui veut faire l’ange fait la bête, nous rappelle Pascal, et malheur à celui qui oublie que l’homme est mi-ange mi-bête.

« Le bouddhisme, l’hindouisme, le christianisme originel est pessimiste, tandis que le judaïsme est la seule religion outrancièrement optimiste, ce qui explique sans doute ses rapports avec toutes les idéologies optimistes de notre époque. »

Jamais lu Sorrel, mais qu’est-ce qui permets de prétendre çà ? Déjà, c’est omettre la diversité des sensibilités, courants et écoles qui traversent tant l’hindouisme, que le bouddhisme, le judaïsme, le christianisme ou l’Islam.
Sinon, en matière politique, ma religion va à l’humanisme de Machiavel : absence totale d’illusion sur la nature humaine, règles et nécessités citoyennes à la prise, l’exercice et la perte du pouvoir.
Quant à la question du rapport entre religion et violence, et la spécificité chrétienne de son dévoilement, je vous recommande vivement les œuvres de Je m’explique un peu plus bas sur le pessimisme des religions citées.

Quant à René Girard, oui. Il apporte d’ailleurs de l’eau à mon moulin sur ma réponse à Charlie concernant la diversité des religions.


C’est sûr qu’avec ce genre d’argumentation, on risque pas d’aller bien loin…
Votre maître à penser serait-il Nicolas Bedos ?
Tuer des innocents pour s’envoyer en l’air, quand tout simplement une musulmane peut trouver plus de 70 verges dans un sex-shop
Porter le voile volontairement n’a pas d’autre but que d’instrumentaliser la sexualité des femmes
Pour une femme suivre la religion musulmane c’est s’enterrer vivante
Toutes les femmes naissent libres et égales des hommes sauf en islam – Suites : 



C BARRATIER 5 décembre 2015 16:03

Les religions ne sont qu’un outil de pouvoir absolu sur les gens et d’enrichissement car on fait cotiser les crédules. Je suis proche de la pensée de l’auteur, mais j’essaie de rester laïque, c’est à dire respectueux de tous les gens quelle que soit leur philosophie.

 La laïcité n’est pas une doctrine, ni une opinion, elle est la liberté d’en avoir une et même d’en changer. Je pense que la liberté de conscience de chacun est primordial en correspondance avec l’égalité. Je respecte donc chacun mais je combats autant que je le peux les cléricalismes qui ont la prétention de prendre des pouvoirs politiques pour imposer leurs vues personnelles ou communautaires à tous.

Connaissez vous l’ennemi numéro un de la liberté ?

En table des news :

Bonjour ,

Beaucoup trop de choses dans votre lien.

Mais comme il est question de révolution soit disant Française la dedans alors !

Que les religions est été bannies a la révolution Française, quoi de plus normal, il y avait quand même une soumission de l’église et duplicité et de partage de pouvoirs avec les puissances (royal, féodale) 

Pourquoi ne pas imaginer , que la république garde cette religion, en la maitrisant et y prenant place tout comme les prédécesseurs .La religion si elle n’est maitre ,mais toujours soumise aux puissants.

Alors aujourd’hui quand nous voyons les dégâts humain de l’histoire.Et encore elle est rapportée par des gens sachant écrire, alors que le pourcentage d’illettré étaient en surnombre, et qui eux ne nous ont pas livré grand chose si ce n’est rien, la laïcité est bien la moindre des choses ?Et puis regardons ce qui se passe au quotidien. 

Alors ,la question ,les questionnement sur le sujet religieux devrait être enterré depuis belle lurette.

XXI siècle ? ou plutôt 21 siècles.

bonne journée




Ah bon ? Lisez l’Ecclesiaste ou à défaut consultez ce lien https://fr.wikipedia.org/wiki/Eccl%C3%A9siaste.&nbsp ; Vous devrez changer votre jugement sur le prétendu optimisme du judaïsme. Votre notion d’optimisme (et celle de Sorel) est des plus floues et n’aide pas la réflexion sur les religions. La polarisation optimiste/pessimiste de Georges Sorel est des plus contestables et le reste de son oeuvre est très contestée. Il faudrait étendre le contexte de cet auteur pour soutenir vos arguments. Il était aussi très apprécié de Mussolini. Sans doute un optimiste ?
On perd son temps à vous lire.

La question n’est pas ici de savoir si la doctrine générale de Georges Sorel est valide ou pas, mais de reconnaître la pertinence de la citation. Je pense pour ma part que la lucidité de ces lignes est irréprochable, et que Sorel anticipe ici Staline, Hitler, Mussolini, et tous les totalitarismes du XXème siècle. Cependant, ce n’est pas à Sorel que l’on doit la distinction optimiste/pessimisme, mais à Schopenhauer. La question du pessimisme peut se poser de la manière suivante : il n’y a pas de bonheur positif, tout plaisir n’est que la cessation d’une souffrance, et le bonheur se résume à une vie exempte autant que faire se peut de la souffrance. Il s’agit donc d’une conception générale de la vie qui s’applique également à la politique, puisque selon ce point de vue on ne peut que proposer des systèmes politiques moins mauvais que d’autres. L’espoir en l’avènement d’un paradis terrestre est illusoire dans la mesure où cela nécessite d’occulter la nature véritable de la vie humaine. Pour Schopenhauer, la véritable distinction entre les religions ne réside pas dans leur caractère monothéiste ou polythéisme, mais dans leur optimisme ou leur pessimisme. Le paganisme était optimiste, puisqu’il exaltait la force de l’individu et sa puissance d’exister, autant que le judaïsme qui valorise la réussite sociale et la richesse comme autant de dons de Dieu. Autant de leurres pour Schopenhauer, autant de satisfactions données à la volonté, le noyau véritable de notre être, pour lui donner davantage de forces pour nous tourmenter encore. Le judaïsme n’est pessimiste que par le mythe de la Chute, que le christianisme a repris de manière beaucoup plus conséquente. Je tempèrerais néanmoins Schopenhauer dans la mesure où je reconnais tout de même un versant optimiste au christianisme, dans la mesure où l’acceptation du monde et du présent est possible. Cependant, cela ne peut passer que par la diminution du moi, ce qui rejoint finalement la négation de la Volonté chère à Schopenhauer. Mais même avec cette concession, je pense que les applications politiques du christianisme doivent rester pessimistes et tenir compte de la nature déchue de l’homme. Un grand penseur ultramontain, Antoine Blanc de Saint-Bonnet, affirmait que sans la Chute, c’était le socialisme qui avait raison.

Au vingt et unième siècle, il y a encore :Des gens qui croient que le monde a été créé en sept jours par un genre de grand barbu et que vous pouvez, tous les dimanches, bouffer son fils déguisé en biscotte…Des gens qui pensent que s’ils mangent du porc, des animaux aux sabots non fourchus ou des poissons sans écailles, Jéhovah va leur fondre dessus pour leur botter le cul.Des gens qui estiment que si vous portez une longue barbe, que vous déguisez votre femme en parasol ou que vous vous agenouillez sur une carpette sept fois par jour, Allah fera des cabrioles de joie dans son paradis.

Dingue non ?

Ces croyances sont grotesques, ridicules, risibles et dénotent un rapport au monde un peu perturbé, pour ne pas dire totalement délirant mais je suis supposé ne pas le dire au nom d’une prétendue tolérance des croyances des autres.

Mais je tolère ces croyances ! La preuve : je n’essaye pas de faire interner ceux qui marchent dans ce genre de combines et je les laisse aller et venir en liberté. Vous ne voudriez quand même pas que je me prive de me gausser de ces conneries ?

Après tout, ces mêmes personnes ne se gênent pas pour essayer d’imposer leur point de vue à l’humanité. Ça porte même un nom : le prosélytisme ! Et bien moi aussi je fais du prosélytisme : LA RELIGION C’EST DE LA MERDE EN BÂTON !!!!

Vous imaginez vous le nombre de morts, de destins brisés, de vie étouffées, de progrès retardés liés à ces putains de religions ? Et je ne parle pas que du passé. Aujourd’hui même, partout sur la planète, des gens souffrent à cause de ces fables tout juste bonnes à vous bouffer l’âme et le cerveau.

Combien de souffrances dues aux religions ?

Mais il n’y a pas que les intégristes me direz-vous… Il y a aussi des religieux sincères, altruistes, humains… Sans doute. Mais je m’en bats les couilles… Cela ne changera rien au fait que la religion porte inscrit dans son ADN philosophique la volonté d’imposer son point de vue au détriment de tous les autres. Une religion ne peut qu’être superficiellement tolérante puisqu’elle est construite sur la conviction de détenir la Vérité révélée.

Des personnes veulent croire à ce genre de fariboles ? Ok. C’est leur problème. J’ai mes propres névroses et je peux accepter celles des autres. Tant qu’elles ne prétendent pas diriger le monde et régir la vie sociale.

Alors commençons par arrêter de quémander à tout bout de champs l’avis des imams, des rabbins ou des pédoph.. – pardon – des prêtres catholiques et protestants… On s’en branle de leur avis. A deux mains ! Nous sommes en République. Une République laïque.

Que penseriez-vous si, pour prendre des décisions sociétales, un Etat allait demander l’avis des amis de la Terre creuse, des Spirites ou des gars qui sont persuadés d’avoir été sodomisés par des extra-terrestres montés comme des ânes ?

Une croyance pas plus débile que celles des cathos, des juifs ou des musulmans…

Ça vous semblerait un brin bizarre non ? Alors pourquoi aller demander l’avis de gens qui croient que Jésus à ressuscité,  que Mahomet a voyagé dans le ciel sur un genre de petit cheval ou que Moïse à séparé les flots avec un petit bâton ? Vous trouvez ces croyances moins bizarres ?

Je n’attaquerai pas les religions tant qu’elles ne m’attaqueront pas. Or elles ne cessent de nous attaquer par l’entremise des fous de Dieu de toutes obédiences.

On parle beaucoup des intégristes musulmans (ils sont plus balaises que les autres en matière de marketing), mais n’oublions pas les intégristes catholiques qui ne pensent qu’au cul et à la baise, les intégristes juifs qui adorent faire rôtir les bébés, les intégristes indiens qui ne sont non-violents que quand ils arrêtent de massacrer leurs concitoyens et tous les autres zinzins que génèrent les religions. On trouve même des intégristes athées, tout aussi cons, fanatiques et peine à jouir que leurs collègues religieux.

Nous avons une planète à réparer, des générations futures à éduquer, des défis économiques, politiques, écologiques à relever et d’une façon générale, un avenir meilleur à inventer. Les religions ont eu leur tour et elles ont foiré. Les grandes idéologies totalitaires ont eu leur tour et elles ont foiré. Le capitalisme a eu plus que son tour et il a bien bien foiré.

Alors foutez nous la paix avec ces putains de vieilles lunes et laissez-nous inventer en paix.

En paix !

C’est clair ?

Et toc !

 ET L’BON DIEU DANS LA MERDE, NOM DE DIEU !

  » Et l’bon Dieu dans la merde, nom de Dieu !  » 

in Courant alternatif N° 285 décembre 2018

« L’élection du pape François avait été saluée par les médias, sa personnalité étant jugée susceptible de rendre le Vatican moins rigide sur le plan des mœurs. Mais le « bon pontife » se montre tout aussi réac que ses prédécesseurs, et le côté obscur de l’Église catholique est ressorti avec sa « gestion » des énormes scandales liés à la pédophilie de prêtres qui ont éclaté dans de nombreux pays depuis le début du siècle. Elle reste un des principaux agents de l’ordre patriarcal, à dénoncer et combattre ! 

Et l’bon Dieu dans la merde, nom de Dieu ! 

Le Vatican est connu pour son intransigeance concernant l’acte sexuel : celui-ci doit s’inscrire strictement dans le cadre du mariage, de l’hétérosexualité et de la procréation (1). L’encyclique Humanae vitae de Paul VI (publiée en 1968 !) et les trois derniers papes n’y ont rien changé. Si le Polonais Jean Paul II (en place de 1978 à 2005), l’Allemand Benoît XVI (de 2005 à 2013) et l’Argentin François (depuis 2013) ont prêché contre la pauvreté et pour la miséricorde, ils ont comme leurs prédécesseurs condamné l’avortement, la contraception, la masturbation ou l’homosexualité, et traité les affaires d’abus sexuels par des religieux en les masquant et en couvrant leurs auteurs, même quand ils étaient poussés dans leurs retranchements.

La régulation des naissances par la « continence périodique »

Sur la question de la sexualité, la position du pape et celle des intégristes ne diffèrent guère (2) : l’amour des conjoints et la fécondité étant « par nature » imbriqués, il est interdit de recourir aux méthodes artificielles (préservatif, crèmes spermicides, stérilet et pilule) pour planifier les grossesses parce que, en le faisant, on coupe volontairement le lien créé par Dieu entre amour et fécondité. L’Église critique à juste titre la pilule comme étant un moyen pour les hommes de se décharger sur les femmes des problèmes que pose la contraception (notamment les conséquences physiques et psychologiques de son absorption pendant des années), et elle souligne à raison les gros enjeux financiers que son commerce représente – mais, venant d’elle, ces arguments sont pure démagogie.

Il en va de même lorsqu’elle prétend ne pas être contre la régulation des naissances parce qu’elle préconise les « méthodes naturelles », fondées sur le « cycle naturel de la femme » et une « paternité responsable » – autrement dit, tenant compte de la situation économique et sociale et de la santé des parents. Le catéchisme catholique universel stipule dans son point n° 2370 : « La continence périodique, les méthodes de régulation naturelle des naissances fondées sur l’auto-observation et le recours aux périodes infécondes sont conformes aux critères objectifs de la moralité. » Avec ces méthodes, l’homme et la femme respectent l’ordre divin puisqu’ils « s’unissent » lorsque le lien entre amour et fécondité est inopérant (3). CQFD : les périodes infécondes ont été prévues par Dieu pour permettre cette union sans procréation. La MAO (méthode d’auto-observation) promue par le couple Billings, et qui consiste à étudier la température du corps, le col de l’utérus et la glaire chez les femmes afin de cantonner leurs rapports sexuels aux seules périodes infécondes a pourtant comme résultat d’innombrables naissances non désirées !

Avorter, c’est « louer un tueur à gages » !

Pendant les premières années de son pontificat, François a été encensé par les médias pour ses discours sur l’écologie et le développement durable ; sur l’accueil des réfugiés syriens et les droits des Rohingyas ; contre l’individualisme, le consumérisme et l’exclusion (4), avec une dénonciation du libéralisme sauvage dans ce monde globalisé. Alors que Jean Paul II avait manifesté un anticommunisme viscéral, François a accepté de rencontrer des marxistes et les a même qualifiés de « gens bien » dans une interview accordée à La Stampa. Etc.

Mais, par rapport à l’avortement, il ne diffère pas de ses prédécesseurs. Jean Paul II considérait l’avortement comme un meurtre et une négation de la dignité de l’homme (5) – et à ses yeux la contraception ne valait pas mieux, c’était « les deux fruits d’une même plante ». En insistant sur l’efficacité absolue de l’abstinence et de la fidélité contre les maladies sexuellement transmissibles alors que le sida se propageait à la vitesse grand V sur la planète, il avait suscité l’indignation sans varier d’un iota. Et Benoît XVI lui avait fait écho, affirmant par exemple, lors d’un voyage en Afrique le 17 mars 2009, que l’on ne pouvait résoudre le problème du sida « en distribuant des préservatifs » car, « au contraire, ils augmentent le problème ». Lors de sa catéchèse consacrée le 10 octobre 2018 au commandement « Tu ne tueras pas », François a mis en garde les 26 000 fidèles rassemblé-e-s place Saint-Pierre, au Vatican, contre la « suppression de la vie humaine dans le sein maternel au nom de la sauvegarde d’autres droits », même en cas de viol d’une femme. Et il leur a fait hurler « non » à plusieurs reprises en leur demandant : « Est-il juste de mettre fin à une vie humaine pour résoudre un problème ? », « Est-il juste de louer un tueur à gages pour résoudre un problème ? »… avant de conclure : « Interrompre la grossesse signifie simplement “prendre une vie” (6). »

Pour les homos, c’est toujours « vade retro, satana » !

Peut-on être homosexuel et « bon catholique » ? D’après le site Église catholique de France, le Vatican répond oui. Mais peut-on ordonner prêtre un homosexuel ? Eh bien non, entre autres raisons parce « qu’une personne dont l’affectivité et l’élan sexuel sont “homo-orientés” ne peut répondre à ce qui est requis d’un homme [le prêtre] qui aura pour mission symbolique essentielle de représenter le Christ, époux de l’Église épouse ». Depuis Vatican II (1962-1965), les souverains pontifes maintiennent leur refus de la prêtrise pour les homos… tout en évitant de manifester à leur égard un rejet qui pourrait accentuer les défections dans les rangs des croyant-e-s. Les textes qui organisent la pratique des séminaires sont clairs : toute personne dont il est avéré que l’orientation affective et sexuelle « profondément enracinée » est de type homosexuel ne doit pas être présentée à l’ordination (7). Enfin, la position de l’Église pourrait-elle évoluer à ce sujet ? Encore non, parce qu’il y a « des domaines (ce qui relève de la foi et de la manière de la mettre en pratique au quotidien) qui ne sont pas soumis aux changements des cultures et aux évolutions de la société : ils sont le patrimoine même que Dieu a confié à l’Église pour qu’il soit transmis ».

Le pape actuel rejette les rapports et le mariage homos car ils « ferment l’acte sexuel au don de la vie » (8). Dans la même logique, il s’oppose aux opérations chirurgicales pour changer de sexe car elles rendent pour la plupart les trans stériles.

Le 26 août dernier, il a déclenché un tollé médiatique par son interview dans l’avion qui le ramenait d’une tournée en Irlande. A un journaliste qui lui demandait « ce qu’il conseillerait à un père auquel son enfant confie son homosexualité », il a en effet lâché : « Quand cela se manifeste dès l’enfance, il y a beaucoup de choses à faire par la psychiatrie, pour voir comment sont les choses. » Le service communication du Vatican a sucré la phrase dans son compte rendu officiel dès le lendemain, mais cette piètre façon de la nier n’a convaincu personne.

4 444 cas d’abus sexuels par des religieux en Australie : qui dit mieux ?

On le voit, les trois derniers pontifes n’ont pas chamboulé les sévères préceptes de l’institution religieuse romaine contre le « péché de chair ». Et de même, lorsqu’ils ont eu connaissance d’abus sexuels perpétrés par des religieux sur des mineur-e-s, ils ont suivi la ligne de conduite habituelle : « traiter » le problème en interne en cherchant à le dissimuler, et montrer davantage de mansuétude aux agresseurs qu’à leurs victimes.

Jusqu’au pontificat de Jean Paul II, les affaires de ce type concernant des prêtres étaient du ressort de leurs diocèses, et la culture du silence prévalait ; depuis 2001, les évêques sont obligés de faire remonter les dossiers à la Congrégation pour la doctrine de la foi, qui siège à Rome, mais l’Église n’a pas fondamentalement modifié son mode de fonctionnement. Quand les dénonciations visaient la hiérarchie religieuse, le pape polonais a toujours choisi de soutenir ouvertement les agresseurs – on l’a vu avec le cardinal Hans Hermann Groër, en Autriche, comme avec le père Marcial Maciel Degollado, fondateur des Légionnaires du Christ au Mexique. Sous la pression publique, Benoît XVI a fini par démissionner le premier en 1995, mais sans lui faire de procès canonique ; et de même pour le second : s’il a dû « renoncer à tout ministère public » en 2006, à 85 ans, il n’a pas été poursuivi au motif qu’il était d’un « âge avancé » et d’une « santé précaire ».

Les révélations d’abus sexuels qui se sont multipliées dans plusieurs pays, dégoûtant nombre de catholiques convaincu-e-s, ont bousculé les habitudes des pontifes – mais point trop. Quand, aux États-Unis, le Boston Globe a dévoilé en 2002 que le prêtre John Geoghan avait violé 80 enfants, des années durant, et que l’Église avait caché de semblables agissements (dont quelque 1 500 victimes ont fini par témoigner) émanant de plusieurs dizaines d’autres prêtres, le cardinal Law, archevêque de Boston, a démissionné. Jean Paul II, lui, a convoqué les 13 cardinaux américains et s’est déclaré… « profondément peiné ».

En 2009 et 2010, des affaires du même type ont éclaté sur la place publique : en Irlande où, dans le diocèse de Dublin, au moins 46 prêtres ont abusé de plus de 400 enfants au cours de trois décennies (9) ; en Allemagne, où 1 670 clercs ont agressé au moins 3 677 mineurs entre 1946 et 2014 ; aux Pays-Bas, en Belgique, etc. Benoît XVI a eu… des mots de compassion à l’égard des victimes, admis la responsabilité des évêques et condamné verbalement les prêtres concernés. Dans l’impossibilité d’étouffer le scandale, il a estimé en mars 2010 – dans sa Lettre pastorale aux catholiques irlandais – que certaines procédures pour évaluer les candidats au sacerdoce et à la vie religieuse étaient « inadéquates », qu’il y avait des « manquements » dans la formation des séminaristes et dans l’application des peines canoniques en vigueur, ainsi qu’une « préoccupation déplacée » de l’Église pour sa réputation – point barre.

Cette année, devant la déferlante de scandales sexuels impliquant cette Église – en Australie (4 444 cas d’abus entre 1980 et 2015 par 1 900 religieux identifiés, record battu ?), au Chili, en Allemagne, aux États-Unis (voir le premier encadré plus bas)… –, l’actuel pape, en visite en Irlande le 27 août, a demandé le pardon des fidèles pour de telles violences (10). Mais l’ancien nonce apostolique aux États-Unis, Carlo Maria Vigano, l’a alors accusé dans une lettre rendue publique d’avoir su au moins trois mois après son accession au pontificat que McCarrick, archevêque de Washington, mettait des séminaristes dans son lit. Et il a affirmé que les précédents papes étaient quant à eux au courant depuis novembre 2000 ; que Benoît XVI avait sanctionné ce cardinal pour ses actes mais que François avait levé la sanction, et n’avait demandé à McCarrick de rendre son titre ecclésiastique qu’en juillet, après les révélations parues dans la presse. Quoi qu’il en soit (11), le 29 septembre dernier, François a invité les fidèles du monde entier à… égrener un rosaire chaque jour d’octobre pour « protéger l’Église contre le diable (…) qui cherche toujours à nous diviser » !

Et l’Église de France, quel parapluie ouvrira-t-elle ?

Chez la « fille aînée de l’Église », l’épiscopat fait le dos rond sous ces pluies internationales de viols en tous genres, et ses défenseurs érigent des pare-feu. Par exemple en nous assurant que de tels actes nauséabonds sont des dérives anciennes ; ou que leur dénonciation est soit un complot d’anticléricaux visant à ternir l’image de la chrétienté, soit juste un moyen pour des avocat-e-s, aux États-Unis, de s’emplir les poches en attisant la hargne de leurs plaignant-e-s. Même si des cas anciens ou récents viennent régulièrement à la surface, les prêtres agresseurs sont souvent décédés quand le scandale éclate, ou alors il y a prescription – pratique. En octobre 2000, l’abbé Bissey a certes été condamné à dix-huit ans de prison par la cour d’assises du Calvados pour des abus sexuels commis sur 11 mineurs, et son supérieur, l’évêque Pican de Bayeux, à trois mois avec sursis pour non-dénonciation de crime, mais c’était une première.

Christian Terras, fondateur de l’hebdo catholique progressiste Golias, écrivait en mars 2016 : « Au total, au cours des trente dernières années, 20 000 dossiers d’ecclésiastiques impliqués ont été comptabilisés au Vatican, alors que le nombre de prêtres en exercice dans le monde atteint 400 000. C’est une proportion énorme. » Et il l’expliquait par « trois raisons : le contact avec les jeunes, le rapport pathologique à la sexualité et l’impunité qui caractérisent l’Église ».

Face à cet étalage de violences sexuelles émanant de religieux durant des décennies et aux défections qu’elles ont provoquées chez les croyant-e-s, l’hebdo catholique progressiste Témoignage chrétien a demandé le 29 septembre une « commission d’enquête élargie », estimant que pour l’Église « le retour de la crédibilité est à ce prix ». L’archevêque de Paris, Michel Aupetit, a approuvé dès le lendemain : « Pourquoi pas, bien sûr ! Si la société juge que c’est important pour davantage de clarté. » Le 7 novembre, les 118 évêques français réunis à Lourdes ont voté la création de cette « commission indépendante » pour « faire la lumière sur les abus sexuels sur mineurs dans l’Église catholique depuis 1950 » (12). Visiblement conscients qu’il y a le feu au lac (voir le second encadré plus bas), ils ont pour la première fois invité des victimes d’abus à témoigner, mais en choisissant sept personnes restées croyantes. Parmi elles, Véronique Garnier, n’en a pas moins déclaré : « Ce ne sont pas seulement quelques cas isolés de prêtres qui ont dérapé, d’évêques qui n’ont pas su gérer. C’est beaucoup plus grave. Il y a quelque chose de structurel, une sorte de structure de péché. Voilà pourquoi la réponse attendue est au niveau de l’Église entière. »

Les prélats ont également fait savoir qu’ils souhaitaient « proposer un geste financier » aux victimes, évitant de parler d’« indemnisation » ou de « réparation » pour que les personnes abusées ne puissent en demander même quand il y a prescription ou que leur agresseur est décédé – on n’est jamais trop prudent !

Dans la presse, on se demande si l’origine de ces violences sexuelles ne réside pas dans le célibat de la prêtrise latine (13), devenu une de ses règles au XIe siècle (notamment pour éviter que les biens de l’Église soient patrimonialisés par des prêtres désireux d’assurer l’avenir de leur descendance) ; la « fonction » d’une épouse – puisque le scénario reste hétéro et conjugal – serait donc de calmer les frustrations de pédophiles en puissance pour empêcher leurs perversions ? Ou alors on tente de banaliser le scandale planétaire de l’Église catholique en disant qu’il ne faut pas se cantonner à enquêter sur elle. François Devaux, président de l’association La Parole libérée – fondée en 2015 par des hommes que le prêtre lyonnais Bernard Preynat avait violés quand ils étaient scouts, entre 1986 et 1991 (14) –, pense ainsi qu’une commission d’enquête parlementaire devrait se pencher sur toutes les institutions.

En attendant, dans cette affaire Preynat, les victimes et leurs soutiens ont été profondément désorientés par le procès canonique qui a été instruit contre le curé. Personne ne comprenait rien au déroulement de la procédure vu sa complexité et son opacité ; il n’y avait pas d’avocat-e, pas de copie du procès-verbal des auditions. Puis le procès a carrément été suspendu du fait des délais de prescription pour 90 % des victimes…

Après un tel tableau, comment n’aurait-on pas envie de crier, à l’instar des femmes en mouvement dans les années 70 : « Ah, si Marie avait connu l’avortement, on aurait pas tous ces emmerdements »… que sont l’Église et la religion catholiques – et plus largement toutes les Églises et religions ?! » 

Vanina

1. La Croix, qui le représente en France, rappelait encore le 17 février dernier que « l’acte sexuel se vit au sein du couple uni par un lien conjugal et ouvert à la procréation ».

2. Pour se rapprocher de ces derniers, Benoît XVI a par ailleurs réintroduit le port cérémonial de vêtements traditionnels, autorisé en 2007 les curés à célébrer la messe selon le rite antérieur à Paul VI sur simple demande des paroissien-ne-s accompagnée d’une lettre aux évêques, levé l’excommunication d’un Mgr Williamson qui avait tenu des propos négationnistes…

3. L’utiliser en permanence pour ne pas avoir d’enfants n’est cependant pas considéré comme légitime par le Vatican, parce que cela entre en contradiction avec l’idéal de l’amour humain et chrétien.

4. Ce pape a appartenu à l’Organisation unique du transfert générationnel péroniste, mais on l’en excuse au prétexte que celle-ci formait des cadres à l’organisation de structures sociales et l’évangélisation des pauvres – oh, alors tout va bien.

5. Dans Donum vitae, il a également condamné la fécondation artificielle, « technique moralement illicite parce qu’elle prive la procréation humaine de la dignité qui lui est propre et conaturelle » en détachant la fécondation de l’acte sexuel. Idem pour le clonage humain.

6. La défense du « droit à la vie » conduit l’Église à se prononcer aussi contre l’euthanasie, toute forme d’eugénisme et la peine de mort.

7. Même refus concernant la prêtrise pour les femmes. François explique que « le sacerdoce passe par l’homme. La femme possède une autre fonction dans le christianisme, reflétée dans la figure de Marie (…), le don de la maternité, de la tendresse ».

8. Il critique de plus le féminisme, estimant que « les féministes du XXe siècle ont obtenu ce qu’elles voulaient » et que la « théorie du genre » est une « colonisation idéologique ».

9. Le film Spotlight a raconté cette affaire en 2016.

10) Il y a été accueilli par 300 000 fidèles, contre 1 million pour Jean Paul II quarante ans pus tôt. Et, dans le centre de Dublin, 5 000 personnes ont participé à une manifestation intitulée « Debout pour la vérité » pour dénoncer les abus sexuels commis par des prêtres.

11. Ce Vigano, qui semble très homophobe et assez délirant, attribue les abus sexuels commis dans le cadre de l’Église à la présence de prêtres homos se trouvant dans l’entourage du pape afin de « subvertir la doctrine catholique sur l’homosexualité ».

12. Jean-Marie Sauvé, ex-vice-président du Conseil d’État, a été désigné pour la présider.

13. L’écrivaine Nancy Huston a ainsi suggéré récemment, dans une tribune du Monde, que le pape lève cette injonction. 

14. En fonctions pendant vingt-cinq ans dans le diocèse de Lyon, il a été couvert par l’archevêque Barbarin dès 1991. Ce dernier est poursuivi pour non-dénonciation d’agressions sexuelles sur mineurs, mais son procès, reporté plusieurs fois, aura-t-il lieu en janvier 2019 comme annoncé ?

> ENCADRE 1

Les agressions sexuelles, des « comportements indécents » ?

En Pennsylvanie, un grand jury constitué de citoyens, sous la conduite d’un procureur et avec l’aide du FBI, a rendu le 14 août un rapport sur six des huit diocèses. Il désigne nommément près de 300 prêtres auteurs de viols ou d’agressions sexuelles commis depuis 1940 sur plus d’un millier de mineur-e-s, tandis que l’Église cachait ces méfaits dans des « archives secrètes » dont seul l’évêque avait la clé. Les supérieurs religieux ont ignoré ou minoré des cas, lorsqu’ils « enquêtaient ». Ils ont fait écran entre les agresseurs et la justice ou la police civile au moins jusqu’en 2000, ont maintenu des prédateurs au contact d’enfants en les déplaçant sans explications, ce qui a permis d’autres violences sexuelles ailleurs. Ils ont usé d’euphémismes pour ne pas parler carrément de viols ; et maintenu un soutien financier et logistique même pour les violeurs, en toute connaissance de cause. Un prêtre du diocèse d’Erié qui avait abusé de 15 jeunes garçons a été félicité par l’évêque pour ses « progrès » dans le contrôle de son « addiction » ; après qu’un autre a violé une jeune fille et l’a fait avorter car elle était tombée enceinte, cet évêque a écrit : « C’est un moment très difficile dans votre vie. Je partage votre douleur »… au prêtre et pas à la victime. 

Seuls deux prêtres sont poursuivis par la justice, l’un pour avoir éjaculé dans la bouche d’un enfant de 7 ans, le second pour avoir agressé deux garçons chaque mois jusqu’en 2010. Concernant les autres, les faits sont prescrits parce qu’ils ont eu lieu avant les années 2000 ou que leurs auteurs sont morts. C’est pourquoi le rapport recommande de supprimer la prescription pour les victimes (elles ont actuellement jusqu’à leurs 50 ans pour se faire connaître) ; de leur donner deux ans pour demander des dommages et intérêts civils à l’Église catholique (présentement, il faut avoir dénoncé les faits avant ses 30 ans pour pouvoir être dédommagé-e) ; enfin, de mettre fin aux accords de confidentialité permettant aux prêtres d’échapper à la justice pénale.

Avant la publication de cette enquête, le Vatican avait pris les devants : des évêques avaient proposé à des victimes de les rencontrer et leur avait assuré que tout cela était du passé. La lecture du dossier établi par l’évêque d’Harrisburg, Ronald Gainer, et posté sur le site du diocèse prouve le contraire : les agressions sexuelles des prêtres y sont rangées dans la rubrique « comportements indécents » ; le fait qu’ils embrassent des enfants, dans les « comportements inappropriés »…

> ENCADRE 2

« La gardienne la plus stricte des comportements sexuels »

L’éditorial de la revue catholique de « culture contemporaine » Études, en juin 2010, constatait déjà, devant l’attitude du Vatican à l’égard des innombrables abus sexuels de prêtres livrés sur la place publique : « Les tentatives de relativiser ces affaires en disant que la majorité des actes de pédophilie se déroulent dans les familles, comme dans les institutions scolaires ou dans d’autres religions, n’enlèvent rien à l’ignominie de ces actes (…). Pour comprendre, sans l’excuser, la politique antérieure du silence, il faut revenir aux mentalités des années 70 et 80 où ont été commis la plus grande partie des actes de pédophilie. (…) L’habitude de l’Église d’être constamment sur la défensive devant les attaques du monde l’a fait se refermer sur elle-même devant ces révélations. (…) Ne nous étonnons pas aujourd’hui de l’explosion abyssale des actes et des paroles dans le contexte actuel d’exigence d’authenticité. D’autant que l’Église se veut la gardienne la plus stricte des comportements sexuels. (…) Nous sommes ainsi devant une des crises morales les plus graves de l’Église, qui devrait lui rappeler l’humilité de notre commune et mystérieuse humanité. »

Toujours avec cette religion de merde !

Saül dit : Vous parlerez ainsi à David : Le roi ne demande point de dot ; mais il désire cent prépuces de Philistins, pour être vengé de ses ennemis. Saül avait le dessein de faire tomber David entre les mains des Philistins. Les serviteurs de Saül rapportèrent ces paroles à David, et David agréa ce qui lui était demandé pour qu’il devînt gendre du roi. Avant le terme fixé, David se leva, partit avec ses gens, et tua deux cents hommes parmi les Philistins ; il apporta leurs prépuces, et en livra au roi le nombre complet, afin de devenir gendre du roi. Alors Saül lui donna pour femme Mical, sa fille. Saül vit et comprit que l’Éternel était avec David; et Mical, sa fille, aimait David Tout ça se fait avec l’approbation de Yahvé le dieu du peuple élu ! C’est curieux ce culte du prépuce… normalement c’est réservé aux collants de se couper la bite… de se mutiler par idéologie… 

Top 10 des religions à la con, quand on ne sait plus à quel saint se vouer

Dans le monde des religions, il y a celles qu’on respecte et dont il est difficile de se moquer ouvertement (en gros le Big 3 monothéiste), celles qu’on tolère et dont on se moque un peu (Boudhisme, Mormonisme) et toutes les autres. Dans cette dernière catégorie, les croyants ne sont souvent pas pris au sérieux, et minoritairement faibles. L’un expliquant souvent l’autre. Pourtant, dans la mesure où on a la preuve de rien, toutes les explications se valent. Non ? Pas si sûr. Voici 10 religions qui de par leurs excès, leur coolitude ou leur originalité ont retenu notre attention.

  1. Les Maradoniens
  2. « Notre Diego – Qui est sur les terrains – Que ton pied gauche soit béni – Que ta magie ouvre nos yeux – Fais nous souvenir de tes buts – Sur la terre comme au ciel – Donne-nous aujourd’hui notre bonheur quotidien – Pardonne aux Anglais- comme nous pardonnons à la mafia napolitaine – Ne nous laisse pas abîmer le ballon – Et délivre-nous de Havelang ». Cette religion crée en Argentine en 1998 compte plus de 100 000 fidèles provenant des quatre coins du globe. Elle a deux fêtes majeures : le Noël maradonien (la veille de l’anniversaire du monsieur) et les Pâques maradoniennes (célébration de l’anniversaire de la « mano de dios »).
  1. Happy science
  2. « La vérité universelle que nous enseigne Maitre Okawa nous offre une meilleure connaissance de nos vies et du monde. » En tout cas c’est ce qu’ils racontent sur la page d’accueil de leur site internet. Pour résumer, Maitre Okawa possède la vérité universelle (pas mal mais il en faut plus pour nous impressionner), il communique régulièrement avec les esprits de Mahomet, Jesus, Boudha et Confucius (ok, là c’est bad ass) et il est l’incarnation d’ El cantare, un être spirituel suprême (c’est bon il nous a eu). Voilà, on a ici une bonne leçon de plus c’est gros plus ça passe.
  3. Discordianisme
  4. L’idée principale du discordianisme c’est que le chaos gouverne le monde. C’est sommaire, mais ça a le mérite d’être clair. Dans cette religion tout le monde peut devenir pape. Il suffit pour ça d’imprimer sa « carte de pape » sur leur site internet. Moralité ne pas faire confiance à un diplôme qu’on a imprimé sur internet.
  5. Pastafarisme
  6. 10.Ou l’église du monstre spaghetti volant. Ses adeptes sont les pastafarians (dérivé des rastafarians) et prône, par exemple, d’avoir une passoire sur la tête sur tous les documents officiels. Le but de cette église est avant tout parodique et militant. Ce que les adeptes veulent prouver, c’est que toutes les religions ont un postulat stupide de base et qu’elles se valent toutes. Donc que si on permet d’en enseigner une on devrait toutes pouvoir les enseigner. Logique implacable.
  7. 11.
  8. Jediisme
  9. 13.La religion qui devrait rassembler le plus de monde et balayer le Big 3 de la planète dans les prochaines années. Les adeptes croient dur comme fer au pouvoir de la force : « La Force est ce dont tout provient, ce en quoi tout existe, et ce en quoi tout retourne ». Comment les contredire ? Cette organisation ne bénéficie pas d’une couverture médiatique optimum. En effet, elle est souvent attaquée par les médias, car elle abriterait de nombreux individus complètement dérangés, voire dangereux, qu’elles n’arrivent pas à faire taire. Fait divers rigolo : un jour un homme déguisé en Dark Vador, et accessoirement complètement bouffé s’en est pris violemment aux membres de l’organisation. Quand on l’attaque, l’empire contre-attaque.
  1. Apathéisme
  2. 15.Dans la vie il y a les croyants, les agnostiques et les athées. Plus maintenant. Il existe une petite fraction d’indépendants qui ont décidé qu’ils n’en avaient rien à taper. Leur conviction : peu importe que Dieu existe, nous n’avons pas besoin de lui. S’il se pointait devant eux, leur mission est simplement de l’ignorer. Les adeptes se rassemblent une fois par an… pour faire des bulles de savon. Oui, là c’est sûr, définitivement ils s’en tapent.
  3. L’euthanasisme
  4. 17.« Tu ne procréera point ». L’église de l’euthanasie est convaincue que l’espèce humaine est surreprésentée sur la planète et qu’elle devrait disparaitre, le plus vite possible. Une chouette théorie, qui en pratique s’appuie sur quatre piliers fondamentaux : le suicide, la sodomie, le cannibalisme (seulement si les gens sont déjà morts, ça va ils sont cools) et l’avortement. Leurs prises de position sont, en partie, une réaction (un poil satirique) aux organisations pro-life qui pullulent aux États-Unis, contre lesquels ils se fritent régulièrement. « Save the planet, Kill yourself ».
  1. Nuwaubianisme
  2. 19.Alerte aux gogols, alerte aux gogols !! On vous aura prévus le Nuwaubisme n’est pas pour les fillettes, ni pour les gros malins. Doctrine basée sur les écrits de Dwight York (en prison depuis), cette organisation qui est à l’origine une association de défense des Afro-Américains musulmans, a quelque peu dérapé au fil des années. Ils pensent notamment qu’on doit enterrer les placentas juste après la naissance pour que le diable ne les récupèrent pas. Mais aussi que les femmes étaient sur terre bien avant les hommes et qu’elles les ont crées génétiquement (n’importe quoi !). Qu’au départ, nous étions tous ambidextres avec le cœur au milieu de la poitrine mais qu’une météorite est venue tout dérégler. Et enfin, que le fils de Satan existe, qu’il a été béni par le pape lui-même et élevé par Richard Nixon (bon ça, ça se tient presque).
  3. 20.source photo : ugo
  4. Les raëliens
  5. 22.Eh oui. Pourquoi est-ce qu’on serait moins tarés que les autres par chez nous ? Notre auvergnat, pilote de course est un bon gros dingo dont les théories font passer un film de Micheal Bay pour une histoire drôlement bien ficelée. Un petit peu d’Élohim, pas mal de voyage dans l’espace, du clonage et beaucoup de sexe, voici les fondements de cette religion qui compte des adeptes partout sur le globe. Un sacré déconneur ce Raël !
  6. 23.Crédits photo (creative commons) : Kmarinas86
  7. Le Dudeisme
  8. 25.De loin notre préféré. Le dude, personnage (inspiré par une vraie personne) joué par Jeff Bridges dans le chef d’oeuvre The Big Lebowski, est le maitre à penser des adeptes du dudisme. Les préceptes sont simples : ne pas trop bosser, dormir quand on en a envie, jouer au bowling et boire des russes blancs. On a du mal à trouver ce qu’il y a de mal là-dedans

Se battre pour ses convictions religieuses même quand tout le monde trouve ça ridicule

Vous le savez, pour certaines personnes sans humour, faut pas déconner avec la religion 🙂

Mais pour d’autres, tout est prétexte à une franche déconnade, à moins que je me trompe et que ce soit la preuve d’une véritable foi. Je prend par exemple Lindsay Miller, qui est Pastafarienne de religion et qui vient de réaliser un joli tour de force aux États-Unis.

Pour ceux qui ne connaitraient pas, le Pastafarisme est une religion imaginée par Bobby Henderson en 2005 et qui énonce qu’un monstre volant invisible composé de spaghettis et de boulettes de viande a créé l’Univers. Après tout, ce n’est pas plus exotique que d’autres mythes ou croyances religieuses. Mais je vous rassure, ces gens ne sont pas fous… En effet, l’existence de ce monstre de Spaghettis, au même titre que Dieu, les petites fées, les trolls, l’esprit sain ou que sais-je encore, ne peut être réfutée, ou alors, il faudrait réfuter l’ensemble des religions plus classiques.

En adoptant cette croyance, les Pastafariens tentent de démontrer leur point de vue par l’absurde et le plus souvent, les pays qui reconnaissent une certaine légitimité aux religions n’ont pas d’autres choix que d’accorder aux Pastafariens, la même légitimité, les mêmes droits.

Et comme aux États-Unis, le premier amendement stipule que chaque religion doit être protégée, même si d’autres pensent qu’elle est ridicule, Lindsay Millier vient de gagner en appel, le droit de porter sur la tête, une passoire sur sa photo de permis de conduire.

Normal puisqu’elle la porte pour des questions religieuses.

Funky non ? En tout cas, bien joué Lindsay ! C’est ce qui s’appelle s’amuser avec le système. Bon par contre, à Québec, ça ne s’est pas vraiment passé comme ça pour Isabelle, elle aussi Pastafarienne.

Ça me donnerait presque envie de créer ma propre religion pour pouvoir customiser ma carte d’identité ou ma photo de permis…

MAUVAISE FOI – Un peu partout dans le monde musulman, prédicateurs et autres « représentants » lancent des fatwas contre tout et n’importe quoi. Petit florilège des décisions les plus tristement absurdes.

Il y a un mois, le grand mufti d’Arabie saoudite, le cheikh Abdel Aziz Al-Cheikh, lançait une fatwa contre le jeu d’échecs, qui serait selon lui interdit par l’islam. Voici son explication : « C’est une perte de temps et d’argent et (ils) provoquent l’animosité entre les joueurs ». Pour rappel, une fatwa est un avis religieux, qui jugerait d’un phénomène qui n’est pas prévu par le Coran. Ce n’est pas une loi.

Les vuvuzelas, ça fait mal aux oreilles
En 2010, après la Coupe du monde de football en Afrique du Sud, une fatwa en provenance des Emirats arabes unis interdit la vuvuzela. Dans les faits, l’Autorité générale des affaires islamiques du pays n’autorise pas que le son d’une trompette dépasse les 100 décibels, et la vuvuzela monte jusqu’à 127 décibels. De justesse, comme par hasard.

Les pokémons, c’est Israël !!!
Depuis mars 2001, les Pokémon sont interdit de séjour en Arabie Saoudite. Une fatwa du cheikh Abdelaziz ben Abdallah expose trois arguments contre : les cartes Pokémons ressemblent à un jeu d’argent, ce jeu est fondé sur la théorie de l’évolution de Darwin, et enfin, les cartes « comportent des étoiles à six branches, symbole du sionisme international et de l’Etat d’Israël ». Rien que ça !

Les bonhommes de neige ont une âme
Cet hiver, il a beaucoup neigé en Arabie Saoudite. Alors, le cheik Mohammad Saleh Al Munadjid a fait un fatwa pour interdire les bonhommes de neige, qu’il juge « anti-islamique ». Le problème est le suivant : « Dieu a accordé aux gens la liberté de construire tout ce qu’ils veulent, à condition que ça ne contienne pas d’âme: des arbres, des bateaux, des fruits, des habitations… ». C’est la reine des neiges qui va râler !

Les croissants, devoir de mémoire
Cette fatwa nous provient d’un comité d’Alep, en Syrie. En 2013, il considère le croissant (celui du petit déjeuner) comme étant un symbole de « l’époque coloniale » qui représentent « la victoire des Européens sur les musulmans ». Et du coup, qu’est-ce qu’on a au petit déj’ ?

Manchester United sort de ce corps !
En juillet 2010, plusieurs hauts responsables religieux de Malaisie interdisent aux croyants de porter le maillot du club de football de Manchester. Pourquoi ? Parce que « le diable » est représenté sur l’écusson… En plus, le surnom du club est « les Red Devils », les diables rouges. Pas discret, le Malin !

Les mini-jupes, causes des tremblements de terre

L’Iranien Hajatosalem Kazem Sedigha a réussi la prouesse d’interdire les mini-jupes pour des raisons géologiques : « Les femmes qui ne s’habillent pas de façon modeste tentent les hommes, corrompent leur chasteté et propagent l’adultère dans la société, ce qui augmente les tremblements de terre ». Comment dire…

Les bananes, les concombres et les selles de vélo, c’est non !
Cette ancienne fatwa concerne uniquement les femmes. Elle provient d’un religieux égyptien qui avait décidé d’interdire aux femmes de toucher bananes et concombres, à cause de leurs formes phalliques. Une autre fatwa, celle-ci du Cheikh Kamel Al-Faïdy, interdit aux femmes de faire du vélo, car « enjamber la selle du vélo suscite chez la femme une excitation sexuelle ». L’histoire ne dit pas ce qu’il se passe pour les hommes qui vont au marché en vélo…

Les carottes, c’est à volonté !
Le cheikh marocain Zamzami a émis cette fatwa pour permettre aux femmes de se faire plaisir avec des carottes, argumentant que pendant que les jeunes filles se masturbent, elles ne commettent pas de pêchés avant le mariage. Logique, non ?

Mickey Mouse = Satan
En 2008, le cheikh saoudien Mohammed al-Mounajid (le même que pour les bonhommes de neige), demande l’extermination de toutes les souris, y compris celles dessinées, dont fait partie Mickey Mouse. L’érudit a ajouté que « derrière cette image se cache Satan ».

Les ralentisseurs, ça ralentit
En 2013, le Conseil des Oulémas d’Indonésie met une fatwa sur les ralentisseurs et autre dos d’ânes, car ils entraveraient la liberté de circulation et provoqueraient des accidents. Ce Conseil est très réputé en matière de fatwas incongrues. On lui doit l’interdiction du gel dans les cheveux, des feux d’artifice ou de trop regarder de talk-show à la télévision. Des champions !

  • Les gens, ça pense
    On n’oubliera pas la fatwa qui visait Charb’. On peut de la même façon citer l’auteur algérien Kamel Daoud, l’écrivain Salman Rushdie, l’imam de Bordeaux Tareq Oubrou ou encore l’imam de Drancy Hassen Chalghoumi (et bien d’autres), tous visés par une fatwa réclamant leurs morts. Comme disait l’autre : « Ceux-là ont-ils jamais lu le Coran ? »

Alençon (61) : les bonnes sœurs auraient-elles déménagé à cause d’un environnement islamisé ?

C’est une révolution dans la ville où naquit la Petite Thérèse: les carmélites d’Alençon déménagent. Installée derrière les grilles du cloître depuis 1888, la communauté de onze religieuses jette l’éponge: leur environnement urbain est devenu trop bruyant. Une décision regrettée par la ville tout entière. Si le Carmel a pour vocation d’être dans le monde, les temps ont bien changé depuis sainte Thérèse d’Avila et sa constitution : «Le quartier est devenu invivable», déplore la Mère prieure, résignée. Incivilités, bruits incessants, les Sœurs ne dorment plus. Des nuits blanches associées à un rythme de vie soutenu, des religieuses âgées qu’il faut veiller, et voilà que même les plus jeunes flanchent, fourbues de fatigue.

Elles s’apprêtent donc à retrousser leurs manches et à plier bagage : pour elles qui n’ont jamais quitté le cloître depuis le jour de leur entrée

Nulle mention de la mosquée qui jouxte le carmel (mur mitoyen), avec les appels à la prière jour et nuit…

Comme le remarque le lecteur qui fait part de son étonnement au rédacteur en chef de la revue, « Dire que des couvents contemplatifs se retirent de centres villes bruyants, c’est banal, dire qu’ils se retirent à cause de l’expansion de l’islam au cœur de nos petites villes, c’est un fait de société majeur qu’il était indispensable de faire connaître. »

Soldes avant fermeture estivale 2… (de la religion… et merde… )

J’envisage de purger le trop plein qui pourrait nuire à mes envies estivales et donc, de fournir, ici, quelques réactions, plus que des pensées sur quelques domaines qui attisent le feu dans notre fabuleuse société moderne pré explosion. J’avais déjà posé quelques brides de pensées sur certains de ces sujets et je vais donc continuer de dénouer le fil de cette pelote que constitue le monde comme il va et dans lequel tous autant que nous sommes, nous survivons. D’une manière plus ou moins survivante selon les cas. Mais encore une fois, il ne s’agit que d’envies, de raisonnements, de réflexions totalement personnelles qui n’engagent que moi parce que moi est la personne la plus importante de ma vie, après moi.

Encore une fois, un détail de l’histoire fait que la polémique resurgit, dans mon univers, sur le principe de la religion. Ce sujet est, de plus en plus, tabou et nécessite, pour tous, désormais, de prendre des pincettes pour en parler. Or, il se trouve que, justement, les partisans, les fanatiques, les religieux, eux, n’ont aucun tabou et en parlent en toute impunité et même légitimité. Dans un pays, soi disant laïc, c’est plutôt croquignolet finalement. Donc, je confirme et j’assume que je me moque des religions parce que cela n’a désormais plus à rien à voir avec une spiritualité qui, elle, a ses raisons d’être… La blague religieuse ne me touche plus que sous forme monumentale et architecturale parce que, concrètement, la seule certitude que nous avons sur dieu est qu’il s’agit d’une hypothèse et faire sa vie sur une hypothèse est typiquement ce que le monde actuel cherche à construire… la peur des certitudes qui entraînent des actes désespérés parce que considérés comme justes par des personnes fanatisées.

En reprenant simplement l’idée même de l’étymologie, tout croyant m’apparaît, par nature, comme un fanatique puisque fan (version contractée) d’un concept. Ce fanatisme, même s’il est soft, ce qui est de plus en plus rare à mes yeux, influence grandement le mode de vie de la victime et donc par capillarité, les pauvres abrutis qui subissent ça, dont je fais partie. J’en viens même à me demander s’il ne serait pas plus pertinent, finalement, de supprimer toute religion et de n’autoriser qu’une philosophie ou une spiritualité qui serait créée par chacun, selon ses envies, plutôt que des règles communes qui, en réalité, sont totalement antinomiques et inadaptées avec notre société. Chacun doit pouvoir croire en ce qu’il veut. Mais, est ce que chacun a le droit de faire chier le reste du monde, dont moi prioritairement, avec ses dogmes, ses superstitions et ses rites? Croire en dieu redevient un truc à la mode parce que ça fait bien. C’est une démarche marchante de négliger l’aspect sociétal au profit d’un aspect religieux (et je ne dis pas philosophique parce que, pour moi, cela n’a rien à voir). En effet, si tu pries et si tu crois, tu ne remets pas en cause une société qui t’autorise à pratiquer ta foi de la manière que tu désires. Et, de la même façon, si tu crois, tu peux même faire chier le reste du monde avec ton délire afin que le reste du monde perde son temps à se défendre de cette menace plutôt qu’à le consacrer aux véritables menaces ou combats. Parce que oui, la religion fait chier et fait perdre du temps. Parler de ça, c’est perdre autant de temps pour véritablement faire des trucs intéressants, comme tirer un coup, jouer avec ses gosses, lire un bon bouquin, regarder un truc intéressant à la télé… ou autre, faire des gâteaux ou du jardinage pourquoi pas!!!!

De fait, je me moque de toutes les religions, ce qui n’a rien à voir avec la foi, parce que les religions représentent tout ce qu’il y a de négatif à mes yeux sur cette terre et que je fais ce que je veux. Et ce qui m’est encore plus insupportable concernant le religieux, c’est qu’on me l’impose. J’utilise volontairement le ON parce que l’imposition est multiple et large. Bien sûr, la première imposition vient des religieux , eux-mêmes, qui considèrent avec force que tout le monde doit savoir que eux, ils croient. Parce que c’est bien d’être croyant et qu’il faut que le monde entier sache que machin est croyant et que donc, c’est un mec bien. Je préfère ne pas revenir sur toutes les critiques possibles que je pourrais formuler sur l’interprétation rétrograde du monde que construit les religions. J’ai déjà suffisamment d’ennemis. Clairement, tu crois en dieu de manière ostensible, et quelque soit la religion, à mes yeux, tu vis dans un autre siècle, dans une autre société, peut être même dans un autre monde, mais tu as le culot de me l’imposer. Parce que le deuxième aspect de ce recul dû à la religion, se trouve dans le fait que, sous couvert de tolérance, de respect, de démocratie (lol), de république, de vivre ensemble et de je ne sais quelle construction langagière fallacieuse, la société dans son ensemble accepte et cède et recule en permanence face à l’invasion du « sacré ». Les préceptes religieux de quelle confession que ce soit sont imposés à tous et, à aucun moment, les religieux ne se demandent si c’est bien pour les autres, puisque c’est bien pour eux. Alors je sais que le peu de lecteurs de ce billet pourraient me reprocher de stigmatiser les musulmans. Pourquoi pas… J’ai pourtant dit toutes les religions mais comme l’un des aspects et l’une des vertus essentielles de la religion, c’est la posture victimaire alors soit… je suis un raciste, facho, qui stigmatise les musulmans. OK et? Je n’ai tenu aucun propos répréhensible par la loi, puisque la loi elle -même protège les croyants au détriment des non croyants, et je dis bien au détriment. Alors oui, je considère que les musulmans veulent m’imposer leur mode de vie. Et à la limite, ils ont raison. Puisque l’état leur en donne le droit, la possibilité, la place. Plus encore que l’islam, c’est vers la république et les gouvernements successifs que se tournent mon dégoût. Il est des moments où il y a la nécessité d’affirmer les valeurs auxquelles on tient et auxquelles on croit… Parce que croire en des valeurs n’a rien à voir avec croire en une religion, même si les valeurs peuvent devenir des fois, et qu’il est impératif que le cap soit tenu. Non, il ne me semble pas normal que dans ce pays, on m’impose la vue de parasols noirs qui marchent dans les rues. Non il ne me semble pas normal que dans ce pays, on m’interdise de boire ou de manger à certains moments de l’année ou de la journée. Non, il ne me semble pas normal que dans ce pays, on m’oblige à ne pas avoir certains plats servis, à ce qu’il y ait des horaires de piscine pour certains, à ce que la viande soit tuée d’une certaine façon, à ce que je ne puisse pas regarder une jolie fille, à ce que je ne puisse pas boire d’alcool et tout ce qu’on voudra. C’est renier même selon moi, ce qui a construit ce pays que de se soumettre aux désidératas de ce qui est encore une minorité et de l’imposer à tous. Si l’état ne s’estime plus en mesure de poser des règles de savoir vivre communes alors qu’il décide d’un référendum pour savoir si le peuple a envie de devenir un pays religieux ou non. Et ainsi, d’imposer que ce que le peuple aura décidé. Au moins, je saurais si je peux rester vivre ici ou pas. Et le facho se retire sur ce sujet, sous vos applaudissements.

Une plongée réticente dans le monde d’au-delà du miroir

Préface. Les cultes rituels mondiaux qui comptent parmi leurs participants des dirigeants politiques et religieux mondiaux son ils responsables d’abus sexuels et de meurtres d’enfants ? Les organisations caritatives, les groupes de réflexion économiques, les agences de presse, les autorités sanitaires et les lanceurs d’alerte ne sont-ils pas des subalternes, totalement complices, de sociétés secrètes qui ont, de concert, réussi à créer un sentiment généralisé de désespoir et de peur dans chaque continent ? 

Quoique nous fassions figurer en tête des dangers qui menacent notre survie des planètes entrant en collision avec nous, le conflit nucléaire, la maladie, la « Mars-ification » due aux catastrophes climatiques, c’est un comportement humain inexplicable, à l’évidence un phénomène mondial, qui est au centre de toutes les attentions.

Nous sommes obligés d’accepter qu’il y ait des gens qui sont d’une nature si inhumaine, capables de comportements odieux non seulement individuellement mais au sein de collectivités subculturelles, qui s’étendent depuis les organisations terroristes à des cabales économiques et même à des gouvernements nationaux.

Au-dessus mais, pardessus tout, nous affirmons qu’il existe des sociétés secrètes qui partagent, presque invariablement un phénomène ésotérique  pseudo religieux d’idolâtrie à des anges, des démons, des dieux primitifs, ou des objets ordinaires fétichistes.

Ces structures, appelez-les des sous-cultures dégénérées si vous voulez, bien qu’elles se présentent sous de nombreuses facettes, apparaissent vraiment comme n’étant qu’une seule organisation. Il n’y a pas de petits groupes de riches innocents sans vergogne, portant des têtes de bouc, dansant autour du feu avant de manger des bébés ou de cracher sur la croix lorsqu’on le leur demande.

Pour survivre, pour nous défendre, nous sommes finalement obligés d’admettre que ces cultes sont bien une réalité, qu’ils ont fini par prédominer dans notre monde – ils sont pratiqués par nos magistrats, nos banquiers, nos présidents, ceux qui dirigent nos groupes de réflexion économiques et contrôlent nos arsenaux nucléaires – ceux qui décident ce que nous apprenons, ce que nous voyons, ce que nous entendons et ce que nous croyons.

Si vous observez le monde qui vous entoure, et que vous ne le reconnaissez pas comme étant l’œuvre d’une âme humaine, envisagez de rechercher une explication fiable qui corresponde au phénomène observé.

Déni

Il est devenu de plus en plus évident que les schémas habituels de déni, le besoin universel de détourner le regard sont suicidaires pour nous tous. Afin que cet article que j’écris touche des gens de différents niveaux d’acceptation, d’expérience et même de susceptibilité, nous allons prendre des précautions dans la façon de les exprimer.

Pour certains, ces informations ne seront pas une nouveauté. On m’a dit que ceux qui peuvent parler ne peuvent pas poser de questions, pour réduire à l’extrême ce qui est écrit et publié. Considérez cela comme une divulgation en soi, qui implique qu’une autorité existe bel et bien.

Que vous fassiez confiance ou que vous croyiez à ce genre d’autorité, réelle ou imaginaire, toutes ces choses qui demeurent secrètes doivent être régulièrement étudiées et soupesées, et soumises à un jugement personnel. Tout ce que vous pouvez faire, c’est de suivre votre « intuition ». Il n’y a pas de mode d’emploi à quoi se référer. 

Nous allons sur un petit parcours de course, aborder des problèmes liés au surnaturel, ou « la réalité extraordinaire » et la physique que l’on n’apprend pas à la crèche. Nous ouvrons seulement la porte d’une certaine façon en disant aux autres qui sont restés silencieux jusqu’où ils peuvent aller. Je n’aurais pas pu aller jusque là, si j’avais eu le choix.

Cela commence

Nous allons aborder les réseaux pédophiles et le trafic d’êtres humains dans le contexte d’un comportement humain inexplicable des soi-disant « élites ».L’objectif est de fournir une série de recommandations aussi fiables que possible, afin de comprendre ce qui ne peut plus être considéré comme un comportement insensible ou déviant, ni lorsque nous y sommes soumis, ni même lorsque nous avons entendu parler de visions d’une folie inimaginable et d’une brutalité quotidienne.

Derrière les interminables bombardements de civils, la prise en otage de populations entières, le génocide maintenant reconnu officiellement de l’organisation imaginaire portant l’étiquette de « l’Etat Islamique », les décapitations, les viols collectifs, le saccage qui s’étend sur deux continents et fait maintenant son chemin vers l’Europe, il y a quelque chose d’autre.

Le vol est une bonne chose

Rien qu’en Irak, nous savons que ce sont non seulement des millions mais plus de 2000 milliards de $ de pétrole qui ont été volés depuis 2010, transitant par des oléoducs et des camion-citerne puis par des tankers, mais il n’arrive jamais dans des raffineries, dans des réservoirs de pétrole, il n’est jamais payé, n’apparaît jamais dans les comptes de profits des multinationales pétrolières, les pots-de-vin versés aux politiciens, c’est de l’argent qui n’existe pas, ou c’est ce qu’on veut nous faire croire.

Le pillage du monde – qu’il s’agisse d’usines d’assemblage automobile complètes transférées de Syrie en Turquie, d’un véritable lac de pétrole, de 2300 HumVees, de dizaines de milliers d’esclaves, de 5000 ans d’antiquités, plus on pille, plus on vole d’argent, comme les 2300 milliards de $ dont le Pentagone a perdu la trace le 10 septembre 2001 – tout cela disparaît purement et simplement.

Lorsque des milliers de milliards de plus ont disparu en 2007-8, lorsque les banques du monde se sont effondrées et que l’Amérique a emprunté de l’argent qui n’existait pas pour remplacer l’argent non-existant qui manquait, lorsque l’épargne a disparu, des investissements se sont évaporés, que l’immobilier a perdu de la valeur et que les emplois ont été emportés comme du sable dans le vent, quelle en était la raison ? Qui l’a planifié, et pourquoi?

De même aujourd’hui, nous ne voyons pas simplement déferler une mer de réfugiés fabriqués de toutes pièces, peut-être un sous-produit accidentel du conflit, mais c’est plus que probablement autre chose. Lorsque nous prenons 2 millions de réfugiés, peut-être 6 millions, et les ajoutons aux 20 000 femmes « prisonnières » de l’Etat Islamique, nous ne faisons qu’effleurer le problème.

Des régions entières de Syrie ont été pulvérisées, transformées en « camps de réfugiés » en Turquie qui n’existent pas, des gens apparemment vendus aux enchères, puis trafiqués en négoce sur « eBay », des gens qui ont disparu mais, tout comme les innombrables millions de tonnes de pétrole brut, ils n’ont jamais refait surface, ni dans des camps de réfugiés, ni dans des ateliers clandestins ni même dans les bordels de Londres, de Kiev ou Tel Aviv.

C’est là ou nous revenons aux Etats-Unis, dans les années 1980, une époque au hasard, et dont nous avons des documents basés sur un scandale qui a fait du bruit. Nous avons si souvent écrit sur les militaires américains et leur évolution vers l’extrémisme religieux.

Cette évolution dans l’armée, qui fait vomir ceux qui avaient un esprit guerrier authentique et il en existe, il se pourrait même que j’en fasse partie, que le ciel me pardonne, cela ne consiste pas simplement à vénérer l’apocalypse, à avoir la langue bien pendue, et adhérer aux sermons d’évangélistes racketteurs télévisuels et de demeurés à la grosse tête.

Appeler cela un culte, serait simplifier le problème à outrance.

Avez-vous le sentiment que quelqu’un met tout cela en scène, le « système » tout entier, l’économie qui tourne à l’absurde, les nations qui ne servent que des maîtres invisibles, les guerres qui ne sont pas combattues, ni déclarées mais, plus précisément « mises en scène » – Est-ce que tout cela ne vous paraît pas comme si nous jouions un rôle pour le plaisir de quelque chose de pervers ?

Pourquoi maintenant ?

Une série d’évènements récents me sont tombés dessus qui requièrent une réponse. Il n’y a pas si longtemps, avant la mort mystérieuse de Scalia, qui serait un meurtre selon toute probabilité, nous avions été amenés à lancer une enquête sur des réseaux pédophiles en Europe.

Au sein de notre groupe de sociétés ici, et nous sommes des fournisseurs de la défense, nous possédons un groupe d’enquêteurs de terrain, d’anciens agents du FBI spécialisés dans le trafic d’êtres humains.

Il y a des mois, le physicien MT Keshe nous a fait part d’une histoire complexe et franchement décousue d’un réseau pédophile qu’il a découvert impliquant les familles royales de Belgique et des Pays-Bas, et comment leurs activités étaient liées à certains individus aux Etats-Unis, notamment Sterling Allan qui attend son procès, mais aussi reliées aux milieux de la défense et des scientifiques européens.

Nous étions au courant des problèmes en Belgique et aux Pays-Bas, qui étaient une région de départ pour le trafic sexuel d’enfants selon les Nations Unies, Interpol et le Département d’Etat américain. Nous avions fait la connaissance de Keshe, lorsque ses technologies d’énergie libre de la « nouvelle physique », que nous considérions au début comme un « culte », avaient attiré l’attention de la Russie, de la Chine et de groupes européens au sein des services de renseignement.

C’est là que les affaires se sont corsées. Ce n’était pas seulement le MI 5 ou 6 mais plutôt des groupes criminels, liés à ce que je décrirais comme « la frange de la franc-maçonnerie ». Il faut que je m’excuse auprès des Francs-maçons pour l’usage que je fais de ce terme.

Nous pourrions consacrer des mois, voire des années à discuter de la Franc-maçonnerie en tant qu’organisation sociale, ou comme en Grande-Bretagne, d’un culte qui par son infiltration de Scotland Yard, de la Police Municipale et des services de renseignement a menacé la sécurité intérieure britannique en dissimulant le réseau pédophile qui continue de diriger la Grande-Bretagne L’empire médiatique de Murdoch, en utilisant les interceptions d’écoutes téléphoniques, a pu faire progresser l’influence israélienne en Grande-Bretagne en s’appuyant sur des preuves impliquant Downing Street et le Palais (de Buckingham). Cela a entraîné une petite purge publique, et quelques vieilles gloires et le pauvre monstre vieillissant « Janner » jetés aux loups pendant leurs derniers jours alors que 3 générations consécutives plus jeunes avaient depuis longtemps pris leur suite en toute impunité.

Keshe est tombé sur cela, et ce que décrit Gwyneth Todd (ex-conseillère politique de Washington) sur ce qu’elle veut bien révéler au public, ou ce que Jim Hanke décrit sur ses années au Pentagone ou ce dont je peux parler également avec une certaine restriction.

Jetons un coup d’œil anecdotique sur « Franklin ». Vous voyez, chaque scandale est exploité, transformé en fiction, et soumis au « traitement genre Alex Jones » jusqu’à ce qu’il soit tourné en dérision, au point qu’aucun journaliste des principaux médias, aucun procureur, aucun service d’enquête, ne puisse plus s’en saisir.

Les divulgations sont truffées d’informations qui nuisent à leur réputation afin d’étouffer toute enquête. Trop souvent les services de renseignement y mettent leur grain de sel en utilisant le terme de « théorie du complot » comme prétexte pour s’en détourner.

Par conséquent, lorsque des preuves matérielles sont parvenues au FBI selon lesquelles des enfants du célèbre « Village de garçons du Père Flanagan » au Nebraska alimentaient des cercles de partouze de Washington DC., cette histoire devait devenir « fiction » pour être tuée dans l’œuf.

Revenons à Keshe

Keshe est venu nous voir avec des preuves matérielles que Sterling Allan, en collaboration directe avec un groupe de personnalités de l’élite Belge, opérait au sein de la « Communauté scientifique de l’Energie Libre » en recrutant par internet, des enfants destinés au trafic sexuel.

Il a présenté d’innombrables preuves matérielles, des vidéos, des courriels, et bien plus, indiquant qu’il existait un réseau lié non seulement à des personnalités « new age » qui recrutaient en ligne, mais aussi à des ONG opérant en Amérique centrale, en Amérique du Sud, en Afrique et au Moyen-Orient, elles-aussi impliquées.

Nous avons découvert des organisations qui dirigeaient des écoles et des orphelinats, des « Bourses d’études Palestiniennes », des centres sociaux pour les femmes violées ou déplacées, allant du Liban au Brésil en passant par le Maroc et le Mexique, tous impliqués dans l’enlèvement d’enfants.

Ces groupes s’implantent près des camps au Moyen-Orient, s’en prenant aux Palestiniens ou coopérant avec l’État Islamique pour organiser du trafic de Chrétiens, de Chiites syriens et irakiens, avec lesoutien total du crime organisé Turc et de complicités présumées au sein de leurs services de renseignement et parmi leurs dirigeants politiques.

Nous sommes remontés jusqu’à la source en Syrie où nous avons rencontré le Ministre de la Justice, qui était très frustré de constater combien les trafiquants d’êtres humains semblaient bénéficier de puissants appuis. C’est là que nous avons pu relier les points entre les ambassades américaine et saoudienne à Beyrouth, avec une série d’ONG opérant en Ukraine, Roumanie, Macédoine, Turquie, travaillant aux côtés d’Al Nosra et de l’Etat Islamique, à l’Irak et la Syrie.

Les travailleurs humanitaires et les journalistes se déplacent librement dans cette zone, certains représentant l’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme, ou prétendus tels, et des journaux britanniques tel que l’Independent ou des blogs en ligne qui dépendent de financements israéliens ou de la CIA depuis longtemps. 

Nous avons eu des réunions similaires avec des gouvernements africains, qui ne sont pas seulement un ou deux, mais tous à être confrontés à de puissants groupes économiques et politiques qui soutiennent à l’évidence le trafic d’êtres humains.

En août 2015, nous avons organisé une rencontre entre Keshe et le FBI à Rome pour qu’il leur communique ses preuves. Comme beaucoup le savent à présent, les ordinateurs saisis le 15 janvier 2016 par l’agent du FBI Jeff Ross à Salt Lake City en Utah, contenaient des fichiers avec la liste de clients haut de gamme,  des détails sur leurs préférences et suffisamment d’informations pour déterminer le genre de protection dont ils avaient bénéficié et que nous avions déjà vu, au Liban, en Syrie, au Maroc, en Turquie, Belgique, Grande-Bretagne, Irlande et aux États-Unis.

Nos informations, confirment que c’est le Juge Scalia de la Cour Suprême des Etats-Unis qui protégeait Sterling Allan, bien que ce dernier, ait fait tout son possible pour se faire arrêter durant 2 ans.

Notre rapport sur le meurtre de Scalia par une société secrète liée au « culte satanique » de Bohemian Grove a également été confirmé, tout comme nos informations selon lesquelles il a fallu attendre la mort de Scalia pour pouvoir arrêter Sterling Allan.

Nous avons également vu à l’œuvre « l’esbroufe » qui consistait à transformer des preuves matérielles en théorie de la conspiration grâce à de l’intox d’informations fantaisistes sur une rencontre Scalia-Obama, ou même mettant en cause Obama en personne en évoquant en partie un meurtre par asphyxie avec « l’oreiller sur la tête », particulièrement en remontant à la source de ces manipulations dans le cercle brumeux pédophile de Washington.

Nous avons alors intercepté un flot d’activités de petites mains de l’internet attaquant Keshe, par des associés de Sterling Allan. Lorsque nous sommes remontés à la source d’un des groupes qui annonçait d’emblée « nous ne sommes pas des pédophiles », nous avons jeté un œil attentif, et plus que cela.

Nous sommes tombés sur un groupe Marocain avec un petit historique de délits sur internet qui racontent une histoire « new age » bizarre qui nous a permis de « loger » un gars dirigeant un orphelinat qui a la réputation d’être une « étape » pour les trafiquants de chair humaine. Nous, comme nous le rappelons souvent, ne pouvons pas en dire plus sur une enquête en cours.

Jusqu’ici, seul MT Keshe a bien voulu nommer ceux qui sont impliqués et en prenant un risque très réel, beaucoup plus que l’armée de petites mains et de trafiquants d’enfants qui déversent leurs invectives sur lui.

_________

Synthèse

Donc, nous utilisons des preuves directes, des éléments dont nous avons été personnellement témoins avec les meilleures sources possibles, travaillant sur la base de récits existants et en accordant une grande attention à la façon dont ces histoires sont détournées en intox, les enquêtes étouffées, mais surtout comment les éléments sont reliés entre eux.

C’est là où nous nous aventurons sur un terrain vierge. Ce que nous sommes contraints d’expliquer est un comportement humain aberrant.

En remontant à l’an 2000, une cabale criminelle renverse le gouvernement des Etats-Unis grâce à la Cour Suprême. Nous avons pu établir, du moins en partie, que parmi 5 des 9 juges qui ont soutenu ce changement contre la Constitution, au moins 3 étaient membres de sociétés secrètes considérées à minima comme « sataniques ».

Nous pouvons présumer que les deux autres ont été influencés d’une autre manière pour participer à ce coup d’état, tout en ayant la garantie qu’Al Gore serait réduit au silence, que les médias d’information joueraient le jeu, et avec la promesse évidente que l’Amérique déclencherait une série de guerres pour le compte d’Israël. Nous sommes sur un terrain sûr ici.

Ce qui fait défaut, c’est de comprendre l’ampleur de tout cela. Ici, des années après, les mêmes groupes qui trafiquent des enfants hors de l’Afrique et du Moyen-Orient, répandent maintenant de folles rumeurs sur le 11 septembre, en faisant de l’intox même sur un attentat vieux de 15 ans qui a sa place au musée des horreurs dans la mémoire de l’Amérique aux côtés des meurtres des Kennedy.

Le Nœud de la question

Nous devons nous attaquer au déni. Nous croyons collectivement à la politique, au gouvernement, aux images que nous voyons : aux rédactionnels créés pour nous distraire, presque comme si nous étions les politiciens faibles d’esprit qu’ils recrutent comme des acteurs, rien de plus.

Lorsque vous voyez l’Etat Islamique avec leurs 4×4 pick-up flambant neufs ou ceux de Boko Haram, qui détestent la technologie, pieds-nus avec leurs téléphones satellites, et que personne ne demande qui paie les Toyota ou les cartes de crédit platinum qui servent à payer les factures de communication des téléphones satellite, nous ne valons pas mieux que ceux que nous rémunérons pour nous mentir.

Jetons un coup d’œil à Scalia et au groupe St. Hubert, dont nous savons tous qu’il est un sous-groupe de la société secrète « Bohemian Grove ». Nous savons que tous ceux qui sont impliqués sont sélectionnés, pas seulement pour leur argent et leur pouvoir, mais pour leur conception très élastique des valeurs morales, leur amour du pouvoir associé à un intellect faible, leur lâcheté physique et l’illusion d’être quelqu’un de « spécial ».

Nous devons constituer un fondement sur ce qui est normal. Les fantasmes sexuels inavouables, la dépravation, les diverses formes d’aversion de soi, ou le simple plaisir ont toujours fait partie de la condition humaine et des signes de ces pulsions, ou leur potentiel, sont probablement existants chez beaucoup ou la plupart d’entre nous.

Que les gens agissent à partir de ça, ou que cela soit interdit par leurs valeurs morales, la croyance religieuse ou le bon sens, est un grand sujet d’étude culturelle et sociale. Et puis nous avons le reste sur la question.

La pulsion pour rechercher la satisfaction sexuelle est une chose. Aujourd’hui, notre littérature, la télévision, les films, sont obsédés par l’idée de la violence sexuelle, particulièrement lorsqu’elle est liée à des meurtres en série. Il semble que dans l’industrie du divertissement, ceux qui décident de nos spectacles aient un amour immodéré pour la représentation de la décadence lascive et du massacre de femmes, jeunes, parfois très jeunes, ou d’enfants dépeints comme des objets, puis diminués, le tout présenté à la clientèle comme un « produit jetable de consommation ».

 « Nous aurions pu jouer avec cet enfant pendant des mois, pourquoi avaient-ils besoin de le tuer d’un coup ? »

Imaginez que vous êtes invité à vous joindre à un groupe select, un club, un culte, qu’on vous dise que vous êtes quelqu’un de spécial, que vous êtes un « élu ». Maintenant il ne s’agit pas d’un gang des rues comme on le représente à la TV où vous devez tuer un passant innocent pour « gagner vos galons » ou comme cela se passe dans la vraie vie, où en prenant une fonction dans un service de police ou au Parlement ou même dans une Assemblée régionale, vous êtes corrompu puis photographié en train de sniffer de la cocaïne au lit sur une call-girl ou un gigolo.

Cela, c’est de « la politique à l’ancienne », qui a duré longtemps mais s’avère insuffisante, car plus à la hauteur des enjeux. Voici une histoire :

Il y a des années, un peu moins de 30 ans, je discutais avec un ancien Jésuite nommé Malachi Martin. J’avais fait la connaissance de Frère Martin alors que je travaillais à New York. Martin avait travaillé au Vatican et en avait été renvoyé parce qu’il avait déclaré qu’il existait une cabale satanique au sein des Jésuites.

Il a déclaré qu’ils avaient été en contact avec des entités démoniaques et avaient consacré le Saint-Siège au nom de Satan après avoir reçu la preuve de la manifestation du pouvoir du mal.

Martin a affirmé qu’ils avaient conclu un contrat et avaient reçu des promesses, certaines de nature très matérielle et, selon Martin, les récompenses obtenues par les Jésuites étaient également matérielles.

Cette relation impliquait la participation à des cérémonies, telles que décrites non seulement dans des douzaines de films, mais aussi dans des anciennes gravures sur bois, des sacrifices humains, de meurtres d’enfants, souvent de nouveau-nés, accompagnés de danses et d’incantations où les participants portaient des masques de bêtes cornues ou de démons. 

VOIR :Accusations de viol, meurtre, cannibalisme et détournement d’enfants contre le pape François

Ces rituels du Vatican auxquels Martin fait référence dans Windswept House et ses autres livres à succès sont également les cérémonies bénignes du Bohemian Grove ou de St. Hubert ou des réunions annuelles du solstice à Denver ou dans l’enclave des Rothschild à Corfou. 

Martin dit des Jésuites : « ils se sont simplement lassés du Christianisme, des prières sans réponses, ils cherchaient une « voix à l’autre bout du fil », et ce genre de voix les attendait ; et l’Eglise d’aujourd’hui est fondée sur l’abandon de Dieu, non pas en ayant perdu la foi mais en raison du refus de Dieu de les satisfaire ».

Martin a vu les choses dans le cadre des définitions du bien et du mal, de la liturgie de l’Eglise, de ses rituels, de son histoire et de ses traditions, et en particulier, du Rite de l’Exorcisme, que Martin a pratiqué des centaines de fois.

Ce que nous devons nous demander c’est : que sommes nous prêts à croire et si nous n’y croyons pas, est-ce par ignorance ou simplement parce que nous ne voulons pas savoir ?

Les Skull and Bones sont-ils un de ces groupes ? Ma réponse serait oui, bien sûr, mais nous pouvons aller plus loin. Que le surnaturel soit réel ou non, il faut remarquer que toute foi religieuse est une croyance dans le surnaturel, et la différence entre les entités et leur objectif est la différence entre la lumière et les ténèbres. Cette différence, telle qu’elle est exprimée par le Wahhabisme, les Evangélistes Chrétiens ou les Sionistes talmudiques, franchit la ligne rouge, mais jusqu’où ?

Si les Jésuites peuvent vénérer Lucifer, un ange déchu, provoquant sans doute des décennies d’abus sexuels d’enfants au niveau mondial, des centaines de milliers de cas, de dissimulation de morts innombrables, et si on regarde une carte géographique, conflit après conflit et dirigé par les « 3 rejetons criminels profanes » des religions du livre, peut-on faire une synthèse ?

Les Wahhabistes saoudiens, les Sionistes du Likoud, l’étrange mariage de néoconservateurs bolcheviques et d’évangélistes Chrétiens, travaillant main dans la main avec ce que nous pourrions appeler « les Illuminati », ont-ils quelque chose en commun, l’amour du démon, un pacte avec le diable, la souffrance, l’entropie, le déclin, l’avilissement, un océan de mensonges, de haine, de cupidité et de cruauté qui nous conduisent à une sorte de fin inéluctable ? Est-ce à cela que nous assistons ?

Comme je vous ai promis une histoire, la voilà. Un de mes amis est un associé de longue date de Nathan Rothschild. Prenez ceci comme parole d’évangile, ce qu’elle est, ou décidez que tout cela n’est qu’une histoire sans importance. Nous allons essayer de prendre des précautions dans la manière de raconter ce récit afin que mes propres préjugés en soient exclus. Donc, voilà.

La famille Rothschild, selon cette source haut placée, a conclu un accord il y a 4 siècles, avec un pouvoir invisible. Ce pouvoir, m’a-t-on dit, et selon les Rothschild, n’est pas maléfique ou satanique ou quoi que ce soit de ce genre. Ils ont juste contacté des « entités » quelque part en Allemagne, il y a longtemps, lesquelles ont accepté d’aider la famille à acquérir le pouvoir et « la souveraineté sur la Terre » en échange de quelques petites choses.

Chaque homme de la famille devait, à l’âge de 25 ans, et je connais quelqu’un qui en a été témoin, passer par une cérémonie « d’investiture ». Au cours de cette cérémonie, le jeune Rothschild ou Goldsmith ou peu importe, peut-être le jeune Bush, ce dont nous n’avons pas de preuve, permet à une entité invisible d’entrer en eux. Cette entité, disent-ils, vit en-dehors du temps et de l’espace, et a résidé sur terre pendant des « centaines de milliers d’années ».

Leur récompense consiste à recevoir, une aide contre les ennemis, la connaissance de leur futur et une garantie d’une après-vie de leur choix.

Voilà leur histoire, telle qu’elle est racontée par quelqu’un qui n’était jamais sensé en parler. Il n’y a pas de bien ou de mal là dedans, seulement un contrat : obtenir le pouvoir convoité et des récompenses qui leur sont accordées par cette entité invisible, créant ainsi des « vibrations » qui nourrissent leur nouvel ami. Ces vibrations sont maximisées par la haine et la souffrance, n’ayant rien à voir avec le mal, mais elles sont juste là par hasard.

Il semble que porter des masques, danser en cercle, avilir et assassiner des enfants, susciter des guerres et même diriger des banques centrales fasse partie de tout cela.

Ce qui semble également vrai, c’est que ces sociétés secrètes, qui n’incluent que les plus hauts degrés de la Franc-maçonnerie ainsi que tous les autres noms célèbres qui ornent le « gâteau du web », comportent des cérémonies tout droit sorties des films des années 1960 des studios Hammer avec Peter Cushing et Christopher Lee dans les rôles principaux.

L’Etat Islamique n’a pas plus de lien avec l’Islam que les Wahhabistes, pas plus que les Souverainistes ne sont Chrétiens, ou que les Talmudistes khazars ne sont juifs. Il est inutile de traiter du cas du Catholicisme, les preuves ont inondé le monde depuis des décennies.

Définir le Surnaturel

Que ressent-on lorsqu’on héberge en soi une entité démoniaque vieille de plusieurs centaines de milliers d’années ? Est-ce que cela donnerait un sens à la décapitation des centaines de gens, des enlèvements, et aux viols de plus de 20 000 femmes ou au lancement d’une bombe atomique sur un village yéménite ?

Est-ce que ces personnes, et j’utilise ce terme avec réticence, qui se vantent en privé d’héberger des monstres réels ou imaginaires sortant tout droit d’un épisode du Capitaine Kirk de Star Trek, bénéficient d’un petit bourdonnement doré lorsqu’ils alimentent leurs « hôtes » avec les délicieuses vibrations résultant de millions de cris d’angoisse ?

Peut-être qu’ils dansent en rond avec des masques dans le cadre d’un rituel social masculin avec les cadres supérieurs des compagnies pétrolières, des personnels de Boeing et du corps diplomatique de Washington, simplement parce qu’ils s’ennuient. Que diable, nous le savions depuis la nuit des temps, toujours désireux de croire que les rituels qui auraient servi à vous brûler vif il y a à peine quelques siècles sont parfaitement compatibles avec les enseignements chrétiens, comme Fox News et le monde du Net aimeraient nous le faire croire au quotidien.

Retournons en 2011, un sondage de CBS News a demandé aux Américains adultes s’ils croient en des êtres invisibles. 80% ont répondu oui, la plupart en mentionnant des « anges », qu’ils soient déchus ou non, comme leurs « invisibles » préférés. D’autres sondages indiquent des scores inférieurs de 37%.

Un sondage de 1998 de CBS / New York Times montre que 63% des Américains croient également à la possession démoniaque.

Puis, un sondage de 2012 de National Geographic démontre que 77% des Américains croient que les aliènes ont visité la Terre.

Un sondage de 2010 de Reuters / Ipsos portant sur un échantillon de 23 000 personnes, montre que 20% de la population mondiale croit que des aliènes vivent parmi nous.

En 2013, selon un sondage de Public Policy Polling, 20% des électeurs Républicains croient qu’Obama est l’antéchrist, alors que selon le même sondage, 30% croient que le monde est régi par des sociétés secrètes.

Pour ma part, je fais partie des 30% mais je ne suis pas prêt à me joindre à l’avis des 20%.

Il est une chose de croire en des phénomènes, pour « le commun des mortels », lequel est continuellement soumis au contrôle mental, au moins sous la forme d’informations ou de divertissement, mais c’en est une autre, une toute autre, de croire que ces choses existent. Ce que nous pouvons énoncer ici, en nous fondant sur des sources irréfutables, c’est que ces « élites » croient qu’elles font équipe avec des êtres qui sont venus sur Terre alors que l’humanité en était à ses débuts, des êtres qui ont attendu pendant d’interminables siècles.

On se pose bien plus de questions, en sachant qu’on accepte que tout cela soit véridique. Si ce n’est pas vrai, et il se peut que cela ne soit pas vrai du tout, alors le pouvoir de suggestion en lui-même pourrait être « le nouvel ordre mondial ».

Si ce n’est pas le cas, alors les attentats du 11 septembre 2001, ou la création de la Réserve Fédérale en 1913, pourraient bien être la preuve du règne des forces démoniaques.

Tunisie: Il porte plainte pour viol et se retrouve condamné pour homosexualité

TUNISIE La victime a été condamnée à six mois de prison, ses agresseurs à la même peine plus quinze jours pour violences et un mois et demi pour vol

Des milliers de Tunisiens manifestent contre une réforme concernant notamment l’égalité hommes-femmes et la dépénalisation de l’homosexualité, à Tunis Un homme qui avait porté plainte pour viol s’est retrouvé condamné à six mois de prison en Tunisie pour homosexualité, ont indiqué lundi à l’AFP le parquet et une association militant pour les droits des homosexuels.

L’homme, âgé de 26 ans, s’était rendu à un rendez-vous de nature sexuelle avec un autre homme rencontré sur Facebook, selon l’association Shams. L’homosexualité étant illégale en Tunisie, les lieux de rencontre sont rares, et les réseaux sociaux forment une alternative, parfois risquée.

Arrivée au rendez-vous, la victime s’est retrouvée face à deux hommes qui l’ont violé puis lui ont volé ses effets, selon la version de la victime relayée par l’association Shams. Il s’est rendu au commissariat pour dénoncer ses agresseurs, mais le procureur a ordonné un test anal, pratique contestée mais fréquente en Tunisie, pour établir s’il avait déjà eu des relations homosexuelles par le passé.

L’association réclame la fin des examens anaux « humiliants »

Il a été condamné à six mois de prison pour sodomie, et deux mois pour dénonciations calomnieuses, la cour ayant estimé qu’il ne s’agissait pas d’un viol mais d’une dispute à la suite de la relation sexuelle, a indiqué le parquet de Sfax. Les deux autres hommes ont quant à eux été condamnés chacun à six mois de prison pour sodomie, quinze jours pour violences, et un mois et demi pour vol, selon la même source.

Dans un communiqué, l’Association tunisienne Damj défendant les droits des homosexuels, a dénoncé ce « genre de procès qui représente une violation flagrante aux droits de l’Homme et à la dignité morale ». Elle a appelé à « l’arrêt immédiat » de toutes les poursuites judiciaires se basant sur l’article 230, qui pénalise les rapports homosexuels et de la fin des examens anaux « humiliants ». Cette association a réclamé « la révision de tous les textes juridiques discriminatoires qui vont contre la liberté et qui ne correspondent plus avec les libertés individuelles stipulées dans la nouvelle Constitution ».

Les condamnations pour homosexualité se sont multipliées ces dernières années. En 2018, 127 personnes ont été condamnées à des peines de prison pour homosexualité, contre 79 en 2017, et 56 en 2016 selon Shams. « Les juges deviennent de plus en plus stricts sur les affaires de mœurs », a souligné l’avocat Mounir Baatour, qui dirige l’association Shams, mettant cela sur le compte de « l’influence grandissante » du parti d’inspiration islamiste Ennahdha dans les tribunaux.

SOCIÉTÉ

SOS Homophobie: Le constat est alarmant

Sinistre Arabie. 

Une application pour que les hommes surveillent les femmes 24/24

Les autorités saoudiennes ont créé une application permettant aux tuteurs masculins de suivre les membres féminins de leur famille.

Hébergée par les géants américains de la technologie Apple et Google, l’application a été conçue pour empêcher les femmes de quitter le pays à la suite de la récente poussée de celles qui tentent de fuir le royaume.

Appelée Absher, qui signifie «bonne nouvelle» en arabe, l’application permet aux hommes d’obtenir ou de révoquer leur autorisation en quelques clics.

Reportages Press TV: Grâce à Absher, les hommes peuvent effectuer plusieurs tâches, telles que le paiement d’une amende de stationnement, le renouvellement du permis de conduire et l’octroi d’autorisations de déplacement à leurs «personnes à charge» féminines, telles que les multiples épouses, les filles et les sœurs.

Absher est équipé pour donner une lecture complète de chaque voyage effectué par une femme enregistrée. Son tuteur masculin peut à tout moment consulter ses propres carnets de voyage, ainsi que ceux des enfants et des femmes de la famille.

L’application permet également aux hommes de recevoir des alertes SMS lorsqu’un des membres féminins de leur famille montre leur passeport à la frontière ou dans un aéroport.

Le ministère de l’Intérieur saoudien envoie le message directement via l’application.

Selon un rapport publié par le site d’investigation Insider, les Saoudiennes demandant l’asile à l’étranger ont dû voler le téléphone de leur tuteur pour désactiver l’application ou se donner secrètement la permission de voyager avant de fuir le pays.

D’autres femmes ont déjà essayé de changer le numéro de téléphone d’alerte afin que les SMS de suivi leur soient envoyés plutôt que leurs tuteurs.

Les géants américains de la technologie Apple et Google ont été vivement critiqués pour avoir hébergé l’application et ont été accusés d’avoir aidé à «faire respecter l’esclavage des femmes», car celle-ci est disponible sur Google Play et sur l’App Store d’Apple. « 

Amnesty International, Human Rights Watch et des groupes de défense des droits des femmes ont appelé les géants de la technologie à reconsidérer l’hébergement de l’application.

«Apple et Google ont des règles contre les applications qui facilitent les menaces et le harcèlement. Des applications comme celle-ci peuvent faciliter les violations des droits humains, y compris la discrimination à l’égard des femmes », a déclaré Human Rights Watch dans un communiqué.

La loi saoudienne stipule qu’il est essentiel que toutes les femmes aient un «tuteur» légal, généralement un père ou un mari, qui peut «surveiller» leurs mouvements et leurs activités quotidiennes. N’est-ce pas qu’il est beau, ce pays ou des dizaines de millions de musulmans se bousculent à longueur d’année pour y aller se baigner du « vrai Islam », qu’on appelle Wahhabisme et qui n’est autre que le « Talmud arabisé » pour abrutir les gogos.

Naturellement, rien n’arrêtera les élites occidentales tant qu’il y a du fric à récolter. C’est pour cela que leurs meilleurs amis arabes sont les plus détestables : rois et émirs, y compris ceux d’al-Qaïda, de l’Etat islamique, et de tous les terroristes islamistes, dont l’Occident est le parrain militaire, et la sinistre Arabie le financier.

Homosexualité au Vatican: Trois questions sur le livre-enquête «Sodoma»

EGLISE Dans un livre intitulé « Sodoma, enquête au cœur du Vatican », à paraître le 21 février, Frédéric Martel, décrit « la culture de la double vie » au sein des cardinaux et prélats du Vatican

Un livre choc sur l’Eglise catholique. Dans un ouvrage de 600 pages à paraître le 21 février, Frédéric Martel décrit un « système gay », hypocrite et secret, au sein du clergé. Le journaliste et sociologue français s’appuie sur une longue enquête et de très nombreux entretiens avec des ecclésiastiques. Voici trois questions sur Sodoma, enquête au cœur du Vatican (Editions Robert Laffont).

Comment l’auteur a-t-il enquêté ?

Le travail a duré quatre ans, raconte Le Point, pendant lesquels Frédéric Martel passait une semaine par mois au Vatican. Le journaliste et chercheur a interrogé 1.500 ecclésiastiques, dont 41 cardinaux et 52 évêques, explique-t-il dans une interview accordée à l’hebdomadaire. Il s’est rendu dans une trentaine de pays pour rencontrer les cardinaux chez eux, et n’a pas mené ce travail titanesque tout seul : 80 collaborateurs ont été mobilisés.

Que révèle son livre ?

L’écrivain décrit « l’omniprésence d’homosexuels » dans l’Église catholique, et au sommet du clergé au Vatican. « Il y a des homophiles, des gays non pratiquants qui sont fidèles à leur pacte de chasteté. Ensuite, il y a des gens qui ont peut-être eu des désirs, des relations mais le vivent très mal, se flagellent. Ensuite, il y a des gens qui vivent avec leurs amants, des cardinaux, souvent un assistant ou un ami. Ensuite il y a des cardinaux qui sortent, qui ont des amants. D’autres, au moins deux cardinaux proches de Jean-Paul II, ont eu recours à des prostitués masculins »

L’auteur décrit au Point l’hypocrisie de ce système : « les prélats qui tiennent les discours les plus homophobes et traditionnels sur le plan des mœurs s’avèrent eux-mêmes en privé homosexuels ou homophiles ».

L’homosexualité très présente au sein du clergé nourrit selon lui une forte omerta dans l’Eglise sur d’autres sujets, comme la pédophilie ou les scandales de corruption. La protection de prêtres accusés d’avoir commis des abus sexuels est souvent le fait, selon Frédéric Martel, d’ecclésiastiques homosexuels qui ont peur que leur orientation sexuelle soit révélée s’ils sont exposés au scandale ou à la médiatisation. « Les prêtres pédophiles utilisent les informations dont ils disposent sur la hiérarchie catholique pour se protéger. Les évêques qui ont eux-mêmes des relations homosexuelles sont contraints de se taire », explique Frédéric Martel au Point.

Le sommet du Vatican est-il critiqué ?

Frédéric Martel remonte jusqu’à Paul VI, pape de 1963 à 1978, qu’il égratigne, tout comme Jean-Paul II, et Benoît XVI. Sous le mandat du pape polonais, « une véritable guerre contre les gays a été lancée », écrit-il. « Ironie de l’histoire : la plupart des acteurs de cette campagne sans bornes contre les homosexuels l’étaient personnellement ».

Benoît XVI est décrit en « dandy homosexualisé ». Le pape François est un peu épargné. « Jamais un pape n’a témoigné, en fait, d’une telle empathie pour les homosexuels et ce qu’il appelle les « périphéries » ». En 2013, l’Argentin a déclaré : « Si une personne est gay et cherche le Seigneur avec bonne volonté, qui suis-je pour juger ? ».

Dans un livre d’entretien publié en décembre, le souverain pontife avait déclaré que « l’homosexualité est une question très grave qui doit faire l’objet d’un discernement adéquat des candidats » à la prêtrise et à la vie religieuse. « Dans nos sociétés, il semble même que l’homosexualité soit à la mode et cette mentalité, d’une certaine manière, influe aussi sur la vie de l’Eglise (…) C’est quelque chose qui m’inquiète ».

La date de sortie du livre coïncide avec un sommet international organisé au Vatican sur la prévention des abus sur mineurs dans l’Eglise.

Scandales sexuels à l’Eglise: Les cinq éléments qui font trembler le Vatican

RELIGION Alors que le pape réunit de jeudi à dimanche une conférence épiscopale pour réfléchir sur les abus sexuels, les affaires et révélations se multiplient

Oihana Gabriel 

Le pape François pendant son discours le 10 février au Vatican. — Andrew Medichini/AP/SIPA

Un film sur une affaire de prêtre pédophile, un livre qui révèle l’homosexualité systémique à la Curie, des accusations d’agression sexuelle visant l’ambassadeur du pape, le Vatican semble au cœur des multiples affaires sexuelles.

Le pape réunit tous les présidents de conférences épiscopales du monde pour réfléchir à la prévention des abus sur les mineurs et les adultes vulnérables cette semaine.

L’Eglise catholique est fragilisée par les scandales de pédophilie qui ont émaillé cette dernière année dans plusieurs pays, mais aussi par des révélations sur des viols de nonnes.

Les scandales sexuels ne finissent pas de pleuvoir sur le Vatican, pourtant temple de la chasteté… Alors que les procès et affaires de pédophilie aux Etats-Unis, au Chili, en Allemagne, et le procès Barbarin en France ont sérieusement entaché la crédibilité de l’Eglise catholique depuis un an, des révélations sur des viols de religieuses et sur une homosexualité courante, mais cachée à la Curie risquent de faire trembler un peu plus le Vatican. Le pape François réunit à Rome de jeudi à dimanche tous les présidents de conférences épiscopales du monde pour réfléchir à la prévention des abus sur les mineurs et les adultes vulnérables. Mais c’est très fragilisé par ces diverses révélations que le souverain pontife aborde cette semaine décisive.

Sodoma, le livre-enquête sur le « système gay »

Jeudi sortira en librairie le livre Sodoma de notre confrère de France Culture Frédéric Martel, qui décrit un « système gay », hypocrite et secret, au sein du clergé. L’auteur explique au Point, qui a sorti la semaine dernière quelques bonnes feuilles, l’hypocrisie de ce système : « Les prélats qui tiennent les discours les plus homophobes et traditionnels sur le plan des mœurs s’avèrent eux-mêmes en privé homosexuels ou homophiles. » « Ce livre touche un point sensible, il donne un éclairage des raisons du silence de l’Église sur les crimes pédophiles, avance François Devaux, cofondateur et président de La parole libérée, association de victimes de prêtres pédophiles. Les homosexuels dans l’Eglise sont dans une transgression permanente de leur propre désir. Quand un prêtre pédophile sait que son évêque est un homosexuel pratiquant, il existe un risque de chantage. »

Un cardinal défroqué pour des abus sexuels

Le pape François a défroqué samedi l’ex-cardinal américain Theodore McCarrick, 88 ans, accusé d’abus sexuels il y a près d’un demi-siècle. C’est la première fois dans la longue histoire de l’Eglise catholique qu’un cardinal est défroqué pour des motifs d’abus sexuels. L’ancien cardinal a été reconnu coupable d’avoir enfreint l’un des commandements divins « avec la circonstance aggravante de l’abus de pouvoir », selon ce texte. Un « signal clair » sur le fait que les abus sexuels ne seraient plus tolérés au sein de l’Eglise catholique, a réagi samedi le président de la conférence des évêques américains. Et une punition qui tombe à point nommé avant la réunion du 21 au 24 février.

L’ambassadeur du pape visé par une enquête pour agressions sexuelles

L’information a été dévoilée par Le Monde de vendredi dernier. Une enquête pour « agressions sexuelles » a été ouverte le 24 janvier par le parquet de Paris et vise Mgr Luigi Ventura, prélat italien de 74 ans. Les faits se seraient déroulés lors des vœux à la Mairie de Paris. « Lors de ces vœux, un agent de la ville a été victime de manière répétée, par trois fois, d’attouchements sexuels, de mains aux fesses assez poussées, dont une fois devant témoin », a appris l’AFP dans l’entourage de la mairie. Diplomate de carrière du Vatican, Mgr Ventura est en poste depuis 2009 à Paris, chargé des relations du Saint-Siège avec les autorités françaises d’une part et avec les évêques de France d’autre part. Mais compte tenu de ses fonctions, Mgr Ventura bénéficie de l’immunité diplomatique.

Les nonnes violées, cet autre tabou

Si le Vatican espère changer son image et tenter de se réformer sur la question de la pédophilie, un nouveau scandale risque de court-circuiter cette opération de transparence. Un documentaire qui sera diffusé sur Arte, le 5 mars, révèle de nombreux témoignages de religieuses abusées par des prêtres. Des révélations qui ont commencé il y a un an environ sur ce tabou de l’Eglise. Et les témoignages de ces nonnes abusées, violées, commencent à se multiplier dans les médias. Au point que le pape François a reconnu le 5 février que des prêtres et des évêques avaient agressé sexuellement des religieuses, après un voyage aux Émirats arabes unis.

Le film Grâce à Dieu relate les actes pédophiles d’un prêtre lyonnais

Les Français pourront-ils découvrir au cinéma ce mercredi le film de François Ozon Grâce à Dieu inspiré de faits réels dans lequel un prêtre est mis en cause nommément pour des actes de pédophilie ? Réponse ce lundi. Le juge des référés du TGI de Paris doit décider si le film, déjà primé à Berlin ce week-end, sortira mercredi 20 février. L’avocat du père Bernard Preynat, un prêtre du diocèse de Lyon qui devrait être jugé en 2019 pour des agressions pédophiles, souhaite que la sortie soit reportée après le procès. Ce film et ce bras de fer, quelques semaines après le procès Barbarin, ne risquent pas de ravir le Vatican.

« Je pense que c’est une formidable contribution, car le film invite à la réflexion, crédibilise notre combat, touchera un public large », s’enthousiasme François Devaux, président de La parole libérée. Sans faire l’amalgame entre des révélations et accusations distinctes, cet ensemble de scandales sexuels, qu’ils touchent des enfants, des nonnes, ou les révélations sur l’homosexualité courante à la Curie pourraient obliger le Vatican à changer de position.

« Cette concomitance fait que l’Eglise est de plus en plus acculée et contrainte de répondre sur son hypocrisie, son incohérence même. Ces scandales sexuels dévoilent le gap énorme entre d’un côté une institution qui condamne l’homosexualité, la masturbation, qui affiche une tolérance zéro et sa couverture de la pédophilie. Les raisons commencent à être identifiées : l’absence de contre-pouvoir, le vœu d’obéissance… » Cette hypocrisie profonde, cette incapacité à se remettre en question, l’Église risque de la payer cher.

« Un schisme grandissant est en train d’émerger au sein de cette religion en France, poursuit-il. L’opposition entre cathos durs et cathos progressistes avait émergé au moment du Mariage pour tous, mais certains sont de plus en plus en déphasage avec cette Eglise. J’en veux pour preuve notre parcours : on a été très attaqués au départ quand on a créé La parole libérée en 2016. Et aujourd’hui, je vois un relais des médias, et en particulier de la presse catholique, qui a totalement changé de ton. » Plusieurs spécialistes partagent ce constat : l’Église, fragilisée par ces scandales sexuels à répétition, est contrainte de se remettre en question en profondeur, au risque de voir ses fidèles se détourner d’elle.

MONDE

Pédophilie et Eglise: «Le vrai sujet aujourd’hui, c’est la négligence de responsables d’Eglise»

JUSTICE

Procès Barbarin: «La douleur des victimes n’est pas le droit», plaide l’avocat du cardinal

Le mariage des prêtres ? Cela reste à prouver que ce soit la solution… Il faut être dis-po-nible, et éviter les problèmes de couples qui risquent de gêner le sacerdoce. Et surtout, on peut très bien être marié, père de famille et pédophile ! L’homosexualité c’est autre chose, c’est une orientation sexuelle, on n’est pas homo, ça ne veut rien dire, mais on pratique l’homosexualité, ou la bisexualité. Le mariage, franchement, j’ai des doutes, mais c’est peut-être à voir au cas par cas. Il faut … » plus

XXXXXXXXXXXXXX

Un prince royal saoudien arrêté avec 2 tonnes de captagon, la drogue des djihadistes. Silence radio!

Le pouvoir socialiste français qui défend les intérêt arabes avec un acharnement qu’on aimerait pour les intérêts français, observe un silence gêné quant à l’arrestation, lundi dernier, d’un prince de la famille royale saoudienne, le prince Abdel Mohsen ben Walid ben Abdelaziz Al Saud « El Cheikho », alors qu’il s’apprêtait à embarquer dans un jet privé pour Riyad avec un chargement de deux tonnes de captagon (drogue), ainsi que de la cocaïne.

« Les services de sécurité de l’aéroport ont arrêté le prince Abdel Mohsen ben Walid ben Abdelaziz al Saoud alors qu’il tentait avec quatre autres personnes d’embarquer dans un avion privé avec près de deux tonnes de pilules de Captagon (une drogue à base d’amphétamine) et une quantité de cocaïne rangées dans des caisses », a affirmé un responsable de la sécurité de l’aéroport de Beyrouth au Liban. (Source)

 L’Arabie soumise à la charia réserve la peine de mort aux trafiquants de drogue. Voilà donc le Roi d’Arabie bien embarrassé et ses vassaux français avec lui. Faudra-t-il décapiter le prince saoudien Abdel Mohsen Ibn Walid Ibn Abdelaziz ? Mieux vaut étouffer l’affaire ! 

Le Captagon est une drogue classée par l’ONUDC sous le groupe des stimulants de type amphétamines (ATS).

La drogue des terroristes islamistes

Les terroristes islamistes tous groupes confondus utilisent en Syrie et en Irak ces pilules pour galvaniser les combattants, lors d’attaques, d’exécutions ou d’opérations kamikazes. Seifeddine Rezgui  qui a ouvert le feu le 28 juin sur une plage de Tunisie présentait toutes les caractéristiques du drogué sous emprise de captagon. Il avait tué 38 personnes et en avait  bléssé une trentaine, avant d’être abattu par un policier. 

D’après le Daily Mail, l’autopsie prouve que le jeune homme était alors sous l’emprise de drogue, «identique à celle que l’Etat islamique (EI) donne aux personnes faisant des attaques terroristes» (Source). Les islamistes produisent et utilisent ce produit qui fait disparaître la peur et la fatigue. Le captagon crée une sorte d’euphorie qui supprime la douleur, les besoins de manger et de dormir et donne du tonus tout en augmentant les performances sexuelles.  

Le Liban était la plaque tournante de la fabrication et du trafic de cette drogue. A présent la Syrie lui ferait concurrence où la majeure partie des pilules serait désormais élaborée. Celles-ci sont alors dispatchées dans la région. Le captagon est donc le moteur des combats des islamistes mais il est aussi une énorme source de revenus. Son trafic occupe une part importante de l’économie de guerre des barbares islamistes. Les islamistes en Syrien en consomment une partie mais ils en exportent aussi vers l’étranger et particulièrement vers les pays du Golfe.

Ainsi, « un sac qui contient 200.000 pilules rapporte 1,2 million de dollars une fois arrivé à destination ». Des bénéfices d’autant plus importants qu’il suffit seulement « de quelques milliers de dollars » pour produire une telle quantité de Captagon.

L’Arabie saoudite est particulièrement friande de cette amphétamine : 55 millions de pilules y sont saisies chaque année. Et ces chiffres ne font qu’effleurer la réalité, puisqu’ils ne représentent que 10% des pilules en circulation dans le royaume, selon le rapport de l’Office des Nations unies contre la drogue (UNODC) publié en 2013. (Source)

Les bénéfices du pétrole ne suffisent donc plus à l’appétit des chameliers du désert d’Arabie, à présent ils comptent engranger les bénéfices de cette drogue, à moins qu’ils n’en distribuent aux terroristes ? Sans doute les deux!

« Les recettes pétrolières ont baissé et les saoudiens sont en déficit budgétaire (…). Et également, c’est un déficit politique, car l’Arabie Saoudite est engagée dans des conflits en impasse, en Syrie et au Yémen. Et la prise à Beyrouth est un symptôme de la situation actuelle en Arabie Saoudite », explique Samir Saul.

Malgré l’évidence scandaleuse du crime, la réaction de l’Occident, qui préfère éviter le sujet, est étrangement timide mais en même temps explicable par le fait que l’Arabie saoudite est son allié.

« L’Arabie saoudite joue le rôle de financier des éléments extrémistes. Et c’est un grand pourvoyeur de contrats militaires », indique l’historien.

Ainsi Glenn Greenwald, le fameux journaliste américain qui court après les révélations, a dernièrement publié un article dans The Intercept, où il dévoile le moyen de la Grande-Bretagne pour masquer les crimes de l’Arabie Saoudite, son grand allié, en utilisant la BBC. Selon Greenwald, le monstre médiatique britannique a modifié plusieurs fois ses propres articles, où figuraient des affirmations selon lesquelles les Saoudiens livraient des armes aux groupes terroristes. (Source)

 Emilie Defresne  28 octobre 2015

XXXXXXX

LA CAUSE DU PEUPLE

Contribution à la lutte contre les deux Armes de Destruction Massive (ADM) de l’Impérialisme : l’islamisme et le sionisme.

vendredi 8 avril 2016

Arabie Maudite. Un prince saoudien condamné (à Londres) pour le meurtre de son amant

Saoud Bin Abdulaziz Bin Nasir al Saoud a été reconnu coupable du meurtre du serviteur qui partageait sa chambre, et son lit, dans un luxueux hôtel londonien. S’il avait commis le meurtre en Arabie, il aurait été décoré de la médaille du mérite wahhabite, tandis que ces croisés d’Anglais ne respectent pas les princes musulmans, gardiens de la Mecque. Ils ont jugés que ces « gardiens des lieux saints » sont des assassins malsains.

Le prince saoudien 

Saud Bin Abdulaziz 

Bin Nasir al Saoud

La sentence est tombée. Reconnu coupable du meurtre de son « serviteur et amant », le 15 février, le prince saoudien sera emprisonné à vie en Grande-Bretagne. Naturellement, lorsque l’affaire sera oubliée, et que l’Arabie aura une grosse commande auprès de la Grande Bretagne d’armes pour massacrer d’autres « frères arabo-musulmans », comme des Yéménites, des Syriens ou des Irakiens, une grâce royale opportune libèrera le prince, sans que la presse aux ordres n’en parle.

Ce prince, Saoud Bin Abdulaziz Bin Nasir al Saud, petit-fils par sa mère du roi Abdallah, âgé de 34 ans, était suspecté d’avoir tué à Londres Bandar Abdullah Abdulaziz, son domestique saoudien de 32 ans. Ce dernier avait été retrouvé dans sa chambre d’hôtel, étranglé, le corps couvert de bleus et de morsures au visage.

Après avoir tenté de faire jouer son immunité diplomatique, le prince n’a pas réussi à convaincre les enquêteurs de son innocence. Il expliquait que Bandar avait été agressé dans la rue trois semaines auparavant et qu’il était probablement mort de ces blessures. Un argumentaire fragile qui avait été balayé par l’autopsie. Les médecins légistes ont conclu à un décès causé conjointement par un étranglement et des coups violents portés à l’abdomen juste avant la mort. De plus, une caméra de vidéosurveillance avait filmé le riche Saoudien dans l’ascenseur de l’hôtel en train d’asséner lui-même ces coups à son domestique. Orphelin, adopté par une famille de serviteurs, Bandar était traité «comme un esclave» par son employeur, ont rapporté différents témoins au cours du procès. Une domination qui expliquerait pourquoi Bandar a été tué sans avoir opposé la moindre résistance.

Des photos du serviteur nu

Bandar Abdullah Abdulaziz

a été roué de coup et étranglé 

par son employeur

Devant les preuves accablantes, le prince a alors changé de tactique. Il a reconnu son implication dans la mort de son domestique et plaidé l’homicide involontaire. Toute son énergie a dès lors été consacrée à nier le caractère sexuel de ce crime afin d’éviter l’opprobre en Arabie Saoudite où l’homosexualité, considérée comme un péché mortel, est encore passible de la peine de mort. Un expert de la région chez Human Rights Watch explique d’ailleurs à la BBC qu’en marge du procès en Grande-Bretagne, un «conseil de famille sera tenu et que ses revenus (au moins 200.000 dollars annuels) seront probablement coupés» suite à cette affaire.

Le déroulement du procès a longuement évoqué la nature homosexuelle présumée de la relation qui unissait les deux hommes. Voyageant depuis plusieurs mois ensemble, ils partageaient le même lit au Landmark, un luxueux hôtel londonien. «Nous avions demandé un autre lit mais cela n’a pas été possible», s’est expliqué le prince après son arrestation, rapporte le Telegraph. «Nous n’avons pas utilisé le sofa parce que nous voyagions avec Bandar en égaux depuis le début. Je ne voulais pas qu’il se sente différent de moi parce qu’il dormait sur le sofa.»

Une défense sérieusement entamée par les photos du serviteur nu retrouvés sur son téléphone portable… La veille, les deux hommes avaient par ailleurs partagé le repas de la Saint-Valentin dans un restaurant italien. Deux escorts boys ont enfin témoigné avoir eu des relations sexuelles avec le prince quelques jours avant la mort de Bandar, selon la BBC. «Les éléments établissent de manière tout à fait concluante qu’il est homosexuel ou qu’il a des tendances homosexuelles», concluait ainsi le procureur.

XXXXXXXX

Les princes wahhabites lubriques (suite)

Dans notre série sur les frasques des princes saoudiens [1], gardiens des lieux saints de l’Islam, voici un autre prince qui dépense en débauches diverses et variées, l’argent des pauvres musulmans qui affluent tous les ans par millions à la Mecque [2]. Selon le quotidien turc Cumhuriyet, le prince saoudien Nawaf bin Abdulaziz al-Saud a loué un yacht de luxe nommé « Desert Moon », battant pavillon britannique. Le prince saoudien était accompagné par un grand nombre de « mannequins », et de  « connaissances » européennes.

De scandaleuses photos publiées par les paparazzi montrent ce prince islamiste wahhabite dansant avec des filles ukrainiennes totalement nues. Les médias turcs, tout aussi islamistes que le prince, se disent choqués, mais le gouvernement islamiste d’Erdogan n’a rien trouvé de choquant à ces débauches saoudiennes : le pétrodollar est passé par là.

Le prince dissolu saoudien (pléonasme) et ses ami(e)s nageaient surtout la nuit pour de questions de sécurité, en profitant de toutes sortes de sports nautiques. Après les ébats aquatiques, on servait du champagne français et du caviar russe aux dépravé(e)s.

Pour le dîner, le prince Nawaf a invité son essaim de courtisanes (le prince n’est pas fou : il préfère ses houris [3] terrestres à celles, hypothétiques, du Paradis), dans un restaurant chic à Yalıkavak, à 18 km de Bodrum sur la magnifique côte égéenne de la Turquie. La facture du restaurant de  4100$ dépasse le PIB par habitant de beaucoup de pays arabes [4]. Le pourboire de 560$ au serveur dépasse le salaire mensuel moyen de plus de 90% des musulmans dans le monde [5].

Le navire de croisière a 385 mètres (1260 pieds) de long et sa location pour une période d’une semaine coûte plus de 1,1 Million$. Ce magnifique yacht a été conçu et construit il y a trois ans au chantier naval de Portsmouth. Il a toutes les commodités d’une vie royale rêvée par tout islamiste qui se respecte : piscine, bar, spa, salle de cinéma et deux mini-sous-marins. Il est à remarquer que les Infidèles qui ont construit ce yacht n’ont pas pensé aux salles de prière, qu’ils soient maudits ! Car, c’est bien connu : après avoir tué et violé, le bon islamiste va faire ses cinq prières quotidiennes, afin d’exhiber fièrement son « tampon » sur le front.

Nawaf bin Abdulaziz al-Saoud

Mohammad bin 

Salman al-Saud

Cette exquis navire stocke 220.000 litres de carburant et peut naviguer de longues distances sans ravitaillement. Selon Cumhuriyet, le nom du propriétaire de « Desert Moon » est entouré de mystère.

Le Prince Nawaf bin Abdulaziz al-Saoud était accompagné par le prince Mohammad bin Salman al-Saud, le jeune ministre saoudien de la guerre, de huit gardes du corps et de treize « modèles », des Ukrainiennes arrivées sur commande à l’aéroport Milas-Bodrum mercredi dernier. Trois Limousines ont pris les princes saoudiens au palais qu’ils ont loué, et un convoi de la sécurité turque a escorté les princes en goguette. Merci Erdogan, c’est bien cela, le vrai islam des islamistes, et pas seulement le terrorisme.. 

Source

[1]

Un prince saoudien condamné (à Londres) pour le meurtre de son amant

Un prince royal saoudien arrêté avec 2 tonnes de captagon, la drogue des djihadistes…

Viols, esclavage et pédophilie en Arabie Saoudite

Vie et mort « idéales » d’un « sheikh » arabo-musulman

[2] La religion islamique, un sacré business

[3] Des Houris et des Hommes

[4]

Pays

PIB par habitant (US $)

Somalie

600

Comores

1300

Mauritanie

2200

Yémen

2300

Soudan

2600

Djibouti

2700

[5] Revenu mensuel moyen

Irak

489,2 $

Turkménistan

462,5 $

Jordanie

393,3 $

Tunisie

345,8 $

Indonésie

285,0 $

Égypte

250,0 $

Maroc

245,8 $

Ouzbékistan

143,3 $

Yémen

105,8 $

Pakistan

105,0 $

Kirghizistan

82,5 $

Bangladesh

70,0 $

Mali

55,0 $

Arabistan. Des princesses saoudiennes forniquent avec des militaires juifs israéliens

Poutine menace le roitelet wahhabite de l’Arabie maudite de publier les vidéos compromettantes, que ses services secrets détiennent, s’il n’arrête pas de lâcher ses zombis terroristes contre la Russie et ses intérêts…

Les vidéos en question mettent en vedette des princesses saoudiennes faisant avidement du sexe avec des officiers militaires ISRAÉLIENS. Les princesses incriminées sont : la fille du Roi, l’épouse de son fils et l’épouse du DIRECTEUR du RENSEIGNEMENT…

Après les frasques des princes saoudiens lubriques et drogués, voici un échantillon de leurs épouses, tout aussi « musulmanes » que leurs maris.

Les princesses saoudiennes utilisées dans des « relations diplomatiques »…

Un journal russe a rapporté que le FSB Russe a publié un article concernant une vidéo de trois princesses saoudiennes très proches du roi (la fille du roi, la femme de son fils et la femme de Bandar, Directeur des services secrets) en train de forniquer, séparément (elles sont pudiques et contre les partouzes, car elles sont de bonnes musulmanes)  avec des officiers de l’armée israélienne. 

Le document publié indique qu’il avait obtenu une copie du film, mais que le Gouvernement russe lui interdit de la diffuser pour des raisons politiques.

Ceux qui ont visionné le film disent que les princesses saoudiennes pratiquaient goulûment ces relations sexuelles et sont follement étourdies en prenant « leur pieds ».  

Quand on voit la tronche de Bandar, 

on comprend qu’il soit un  cocu content, car en étant chef 

des services secrets, il est forcément au courant

de ce que fait sa traînée d’épouse. Il doit aimer ça !

Ils disent que les officiers juifs jouissent particulièrement fort de la beauté de la femme de Bandar, qui paraît être, parmi les trois princesses royales, celle qui est la plus foldingue de sexe. La deuxième, dans ce classement de la pornographie wahhabo-sioniste est la propre fille du roi. 

Le président russe Vladimir Poutine a menacé  l’Arabie Saoudite de publier ces films de « mariage » des princesses saoudiennes avec « les ennemis-amis juifs », si jamais l’Arabie ose lancer ses mercenaires djihado-sionistes contre la Russie.

Alors, cette jeune personne vous dit quelque chose ? … Non!

Et bien sachez que c’est la princesse Reem Alwaleed bin Talalof d’Arabie Saoudite.

De vrais vipères lubriques, ces « gardiennes des lieux seins de l’islam ». 

Pas de niqab, ni de burqa pour elles !

Ayons une petite pensée pour toutes ces  » pauvres filles  » qui se cachent sous une bâche noire, été comme Hiver,  à l’instar des pestiférés que l’on cachait au Moyen-âge en Europe.

Les princes saoudiens courtisent Israël pour devenir « Roi des Arabes » !

Mujtahid est le pseudo d’un libre penseur saoudien qui a de bons liens avec la « high society » et  les  responsables saoudiens.  Mujtahid n’est pas Poutine, rassurez-vous. 

Mujtahid a récemment révélé de nouvelles preuves des relations secrètes saoudo-israéliennes.Il a dit dans le Twitter: « Le voyage d’Anouar Eshqi en Israël a été prévu par le bureau royal. Le but ultime est de créer une meilleure situation pour l’élection Mohammed Bin Salman comme le nouveau roi d’Arabie Saoudite « .Dans un autre tweet, il dit: « un gars stupide a donné une liste d’espions israéliens à Mohammed bin Nayef, mais peu de temps après, ce gars  a été arrêté et torturé tandis que les espions israéliens fonctionnent normalement comme ils l’ont fait depuis toujours. » »Bin Nayef a une meilleure relation avec Israël, comparée à Mohammed bin Salman, mais ils gardent le secret, de sorte que la relation officielle entre l’Arabie et Israël ne sera jamais rendue publique. » 

Il a ajouté dans un autre tweet : « Les responsables israéliens gèrent ces deux personnes avec soin, donc chacun de ces princes saoudiens pense pense lui-même « je suis le plus important pour les Israéliens ». »  « Les responsables israéliens sont à la recherche de la coordination de la sécurité totale à l’aide de Bin Nayef dans une main et dans l’autre main, ils prétendent qu’ils recherchent normalisation totale des relations de l’aide de Muhammad Bin Soltan. »

Quant aux relations sexuelles des princes saoudiens avec les agents du Mossad israélien, ou avec ceux de Tsahal, le secret est bien gardé.

Accusations de viol, meurtre, cannibalisme et détournement d’enfants contre le pape François

Cet article est basé sur une interview exclusive avec Kevin Annett, du Tribunal International contre les Crimes de l’Église et de l’État, lors d’un litige, à la Cour International de Justice de Droit Commun de Bruxelles. Naturellement, AUCUN média grand public n’en a parlé. Et pour cause. Âmes sensibles, s’abstenir de lire ce qui suit !

Cinq juges et 27 jurés de six pays, ont revu les preuves relatives aux 50.000 enfants canadiens, américains, argentins et européens disparus, que l’on suspecte d’avoir été victimes d’un culte international de sacrifice d’enfants, appelé Neuvième Cercle.

Deux adolescentes ont revendiqué avoir été violées par le Pape François lors de leur participation à des sacrifices d’enfants. Huit témoins oculaires ont confirmé les allégations, grâce aux preuves présentées cette semaine à la Cour de Justice de Droit Commun de Bruxelles.

Les sacrifices rituels du Culte Satanique du Neuvième Cercle se sont apparemment déroulés durant les étés 2009 et 2010 dans les campagnes hollandaises et belges.

Selon les archives du Vatican, le pape François a aussi été coupable de rites sataniques sacrificiels sur des enfants, alors qu’il occupait les fonctions de prêtre, puis d’évêque, en Argentine.

C’est un éminent dignitaire du Vatican, et ancien employé de la Curie vaticane, qui a obtenu les documents scellés, qui ont pu être utilisés par la Cour. Ce n’était pas la première fois que l’on suspectait le déroulement d’activités sataniques au Vatican, selon cette histoire d’ABC News.

Un autre témoin a témoigné avoir été présent lors des meetings entre le pape François et la dictature militaire d’Argentine, pendant les années 70. Selon le témoin, le pape François a contribué au trafic d’enfants de prisonniers politiques manquants. Il les a envoyés dans un cercle international d’exploitation d’enfants du Vatican.

Le procureur général a présenté les preuves d’un document de l’Ordre Jésuite Catholique appelé « Privilège Magistral ». L’archive datait du 25 décembre 1967, et montrait que chaque nouveau pape devait participer aux rituels sacrificiels du Culte Satanique du Neuvième Cercle, y compris de nouveau-nés, et boire le sang des victimes.

« Des documents des archives secrètes du Vatican, présentées à la cour, indiquent clairement que, durant des siècles, les Jésuites avaient prémédité un plan pour tuer des nouveau-nés kidnappés, avant de consommer leur sang, » a annoncé le Procureur Général aux cinq juges internationaux et 27 membres du jury.

« Le plan a vu le jour à partir d’une notion tordue, qui consiste à détourner la puissance spirituelle d’un innocent à travers sa force vitale, ce qui assure la stabilité politique de la papauté à Rome. Depuis au moins 1773, [les rituels] semblent avoir été menés à bien par l’Église Catholique Romaine, les Jésuites et tous les papes. »

Deux témoins ont revendiqué avoir assisté à des sacrifices d’enfants avec l’ancien pape Joseph Ratzinger. Depuis au moins 1962, Ratzinger participait à des sacrifices d’enfants, en tant que membre des Chevaliers de l’Ombre, selon les archives vaticanes présentées à la Cour. Ratzinger était l’assistant d’un aumônier militaire S.S. dans le camp de concentration allemand de Ravensbruck, pendant la Deuxième Guerre Mondiale.

C’étaient des prisonniers du camp de la mort qui fournissaient les enfants à sacrifier. La division nazie Waffen S.S. des Chevaliers de l’Ombre, qui adopta les anciennes croyances occultes païennes, fut établie par Hitler en 1933.

Toos Nijenhuis, thérapeute hollandaise rescapée des rituels, a apporté son témoignage relatif aux sacrifices d’enfants dans cette vidéo (en anglais) :

« Les survivants de ces rituels décrivent comment les nouveau-nés se font découper en morceaux sur des autels de pierre, avant que leur dépouille ne soit consommée par les participants », a déclaré le Procureur Général. « Pendant les années 60, les survivants-témoins ont été forcés de violer et de mutiler d’autres enfants, puis de leur trancher la gorge avec une dague cérémonielle. »

Vidéo

Selon des témoins, le pape François, l’ancien pape Joseph Ratzinger, le Général Supérieur Jésuite Adolfo Pachon, et l’archevêque anglican de Canterbury, Justin Welby, ont participé aux viols et meurtres d’enfants des sacrifices du Neuvième Cercle.

Les preuves pourraient également relier aux cérémonies du culte le juge de la Haute Cour de Justice du Royaume-Uni, des membres de la famille royale britannique tels que le prince Philip, le cardinal Alfrink, la reine hollandaise Wilhemina, sa famille, et le roi Hendrick, ainsi que la famille royale belge, et le fondateur du groupe de Bilderberg, le Prince Bernhard.

Des documents du numéro 232 de la Gazette du Canada du 26 décembre 1942, ont également été présentés à la Cour. Évidemment, et malheureusement, le gouvernement canadien et le Bureau du Conseil Privé de Londres ont octroyé l’immunité judiciaire à la famille royale hollandaise. Qu’est-ce qui pourrait donc dispenser les dirigeants mondiaux de la justice ?

Le Procureur Général a présenté des liens présumés entre les familles royales britannique, hollandaise et belge avec la disparition d’enfants Mohawk de l’école résidentielle indienne de Brantford, dans l’Ontario. En 2008, un cimetière d’enfants massif a été découvert à l’école Mohawk. Les fouilles archéologiques instiguées par la Cour ont été stoppés lorsque la dépouille d’un petit enfant fut découverte.

Depuis lors, plus de 30 cimetières d’enfants ont été trouvés dans des écoles résidentielles indiennes du Canada. L’Église Catholique, l’Église Anglicane, l’Église Unie du Canada, le gouvernement canadien et la Couronne d’Angleterre, ont refusé les requêtes récurrentes d’excavation des cimetières de la Cour.

« Les preuves décisives de cette semaine ont démontré que l’Église Catholique a commis des crimes de manière continue envers les enfants, » a affirmé le Procureur Général. « L’Église Catholique est la plus grande entreprise du monde, et semble être en conflit avec les gouvernements, la police et les tribunaux du monde entier. »

Les preuves de la Cour ont révélé que le culte sacrificiel satanique du Neuvième Cercle opérait dans des cathédrales catholiques romanes de Montréal, de New York, de Rome et de Londres.

Les témoins ont soutenu que les sacrifices d’enfants se déroulaient au château Pays de Galles, dans un château français non divulgué, et dans les écoles résidentielles indiennes canadiennes de Colombie britannique (Canada) et de l’Ontario. Le culte satanique du Neuvième Cercle utilisait apparemment des bosquets privés aux États-Unis, au Canada, en France et en Hollande.

Hier, les cinq magistrats internationaux ont reporté l’audience à deux semaines plus tard, et ont envisagé de continuer en sessions en huis clos. La session en huis clos de cette semaine a été tenue à un endroit non divulgué, après avoir appris que le Vatican avait envoyé des « hommes de main » jésuites pour interrompre les poursuites.

Facebook : Une nouvelle religion ??

Avec le passage des deux milliards d’abonnés, le Papoderne, Sa Post-Sainteté Mark-The-First Zuckerberg vient d’annoncer que Facebook c’est comme une religion ; et je dirais, c’est moi qui précise, que c’est même mieux qu’une religion, que c’est une super-religion qui devrait être considérée comme une hyper-religion, qui devrait devenir religion à la place des religions, et en plus et parce que religion pacificatrice, puisque remplaçant les machins monothéistes qui nous gonflent un peu avec leurs prétentions à l’exclusivité de la marque, droits d’auteur, droit de regard,  décapitations et ainsi de suite.

Même WhatDoesItMean (*) en a fait de gorges chaudes, ou plutôt un scoop de plus. Il n’est plus nécessaire de faire appel aux soucoupes volantes, à E.T. et toute cette sorte de choses pour ce site fameux pour son ésotérisme plein pot peut-être mâtiné de manœuvres cachées et complotistes qui me font sourire mais sans les juger absolument dérisoires ; enfin, veux-je dire, plus besoin des “petits hommes verts” du temps de l’adolescence de ceux qui furent mes enfants, d’ailleurs la chose est réservée désormais et plus drôlement aux hommes de Poutine se saisissant de la Crimée et foutant une trouille extra-atmosphérique à l’OTAN…

Aujourd’hui la Fantasy-fiction c’est la réalité, ou disons la narrative du simulacre de la réalité, si vous voulez, enfin quelque chose d’approchant puisque tout cela revient au même, mais une narrative si audacieuse qu’elle donne au simulacre des allures de conseil d’administration. En plus, WhatDoesItMean cite ses sources, comme vous et moi, nous qui sommes si sérieux, ce qui montre bien la solidité du sérieux du simulacre et de sa Fantasy-fiction…

Cela donne, pour ce qui nous occupe, ceci qu’avec le passage des deux milliards d’abonnés, le Papoderne [1], Sa Post-Sainteté Mark-The-First Zuckerberg vient d’annoncer que Facebook c’est comme une religion ; et je dirais, c’est moi qui précise, que c’est même mieux qu’une religion, que c’est une super-religion qui devrait être considéré comme une hyper-religion, qui devrait devenir religion à la place des religions, et en plus et parce que religion pacificatrice puisque remplaçant les machins monothéistes qui nous gonflent un peu avec leurs prétentions à l’exclusivité de la marque, droits d’auteur, droit de regard,  décapitations et ainsi de suite.

Le nouveau « Dieu » du Monde,  Mark Zuckerberg

Simultanément commencent à fleurir des hypothèses comme quoi Zuckerberg ferait après tout un excellent candidat pour la présidence, pour 2020, – non ?! Oui, bien sûr… Réfléchissez cinq minutes, même pas, quatre ou trois cela suffira. Au point de flamboiement des sentiments, passions de haine et de fureurs, où nous sommes aujourd’hui avec The-Donald Ier, combien ne succomberaient et ne succomberont aussitôt à l’idée d’un 47ème POTUS nommé Mark Zuckerberg ; si, en plus, vous nous dites qu’il est Papoderne, Sa Post-Sainteté Mark-The-First, marché conclu, par Zeus, le dieu de l’Olympe ! It’s a done deal, Fuck.

Rien pour nous étonner, je trouve. Depuis que The-Donald a émergé, la Grande République, et la contre-civilisation pour suivre, est promise à un destin tout entier marqué par cette sorte d’occurrence. Le petit Zuck devenu Papoderme, c’est-à-dire pas du tout Anti-Pape ou, mieux encore, Antéchrist, bien au contraire je verrais plutôt cela comme Le Grand Retour-Avènement, le second ‘Issa dans le style Silicon Valley ; non, rien de tout cela ne doit nous étonner, encore moins nous effrayer. J’entends déjà susurrer qu’un jeune gars si jeune-sur-lui et extrêmement réticent pour la cravate (à côté, Macron fait déjà un peu rance), si habile à faire du fric, si super-startup, c’est vraiment la solution, vraiment ce qu’il nous faut. Nous deviendrons un gigantesque Empire-Facebook, ce qui vous est tout de même autrement plus convivial, autrement plus festif qu’un Marc-Aurèle ou qu’un Julien l’Apostat. On a le sens de la grandeur horizontalisée, de la quantité quantitative, de l’uniformité uniformément uniforme, – ou on ne l’a pas et alors on n’a rien et on n’est rien.

En vérité et hors de toute plaisanterie, d’ironie un peu lourde, qu’est-ce que tout cela a de si absurde, de si incroyable, de si grotesque, de si…, etc., dans la logique et le contexte de ce que nous vivons ? Est-ce plus absurde que les grands mouvements de “libérations” des sexes, des genres, des styles, des façons, des manières, des postures, des glapissements ; que l’Art Contemporain (AC) réduit à une crotte posée sur une chaise et cette chaise en forme de chiotte mise sur un offertoire et admirée par un évêque ; que les grands mouvements de foule type-“Je-suis-Charlie“, que les « bombardements humanitaires » (formule Vaclav Havel pour la guerre du Kosovo) faits la main sur le cœur pour permettre à Daech de compléter ses effectifs ; que la police de la pensée imposant les quotas égalitaires en toutes choses (sexes et non-sexes, couleurs, difformations physiques, transports touristiques, expressions-onomatopées, musique réduite à son bruit, etc.) ; que les embouteillages sur les périphériques, que l’Eurovision remportée par des créatures incertaines, que le Fils de l’Homme vivant au rythme des 4×4 aux vitres teintées et blindées en chars d’assaut, que 99,99% des richesses-bidons en monnaie de singe de la planète détenues par 0,01% (chiffres prévisionnels pour 2020, année de l’élection de Marck-The-First) ? En quoi, je vous prie, la prophétie-Zuckerberg détonne-t-elle là-dedans ?

Au contraire, je trouve que cela s’accorde parfaitement avec notre monde, tout à fait dans sa logique… Tragédie-bouffe, histoire-bouffe, avenir-bouffe, pensée-bouffe, parole-bouffe, métaphysique-bouffe, religion-bouffe, Dieu-bouffe, tout est bouffonnerie dans ces temps. Là seulement, dans cette forme, se trouve l’inattendu, je vous l’accorde ; car les prophètes d’occasion et de fortune, y compris les plus saints d’entre eux, nous ont toujours promis une autre sorte de fiesta en fait d’apocalypse, que l’absurde par laisser-aller, l’incroyable par laisser-faire, le grotesque par laisser-courir, etc. Personne de ma connaissance n’aurait osé prédire, de crainte de ne pas faire très sérieux, – ah, ces conventions si horriblement réacs’, – que les Derniers Temps et la Fin des Temps seraient vécus comme une bouffonnerie à l’échelle cosmique.

Par conséquent, vivement 2020, si l’on y parvient, et le Papoderme couronné 47ème POTUS et premier Postmodern-POTUS, Mark-Facebook succédant à Donald-Tweet. Vous verrez, on jouera à guichets fermés.

Notes

(*) WhatDoesItMean a déjà une certaine célébrité chez nous, avec sa mystérieuse et prophétique référence, Sister Sorcha Faal. On en parlait encore le 22 novembre 2015. La première fois où nous en parlâmes, et nous le fîmes abondamment pour nous en expliquer là-dessus, c’est le 27 février 2012 [2]. Franchement, par les temps qui courent, WhatDoesItMean n’est pas plus ridicule, oh que non, que le WaPo, le NYT, Libé ou Le Monde ; en moins collet-monté et en beaucoup, beaucoup moins pète-plus-haut-que-son-cul.

Facebook Declares Itself A“Religion” As Kentucky And Turkey “Move Back Towards God”

[1] “Papoderne”, traduction en gaulois d’un PoDernPope beaucoup plus audacieux et novateur-progressiste encore, comme tout ce qui nous vient de la nouvelle et unique Hyper-Rome, à Silicon Valley, je ne fais que répondre à la logique interne de la nouvelle religion, selon des fuites dont j’ai bénéficié, de sources sûres bref… Donc, “Papoderne” comme contraction bienvenue de “Pape moderne” [et PoDernPope pour “PostModernPope”, pas besoin de traduire].

[2] Le site WhatDoesItMean.com dépend d’une plume nommée Sorcha Faal, qui serait russe et féminine, et du monde académique russe, et dont tout le monde s’entend aussitôt pour affirmer qu’elle (cette Sorcha Faal-là) n’existe pas. Alors on parle de David Boothe, qui est successivement ou parallèlement selon les uns et les autres un agent double du GRU; un officier (ex- ou pas ?) de la CIA, du programme COINTELPRO de lutte contre la sédition intérieure dans les années 1960 ; un manipulateur pro-sioniste ; un informaticien à la retraite ; un auteur de best-seller, etc.

Le prince Karim Al-Hussaini dit Karim Aga Khan IV, né le 13 décembre 1936 à Genève, est le chef spirituel des ismaéliens nizârites.

Fils du prince Ali Khan, après la mort de son grand-père, Aga Khan III, le 11 juillet 1957, le prince Karim, alors âgé de 20 ans et étudiant à Harvard, lui succède à la tête de dix millions d’Ismaéliens, en tant que 49e imam de la communauté ismaélienne.

Petit-fils du précédent Aga Khan, Karim passe son enfance au Kenya. Après avoir étudié au collège Le Rosey en Suisse, il est diplômé de Harvard en histoire islamique. À la mort de l’Aga Khan III, il est désigné pour lui succéder malgré la tradition, qui aurait voulu que son père Ali hérite de la fonction. Il est intronisé quarante-neuvième imam des ismaéliens en 1957, à Dar es-Salaam en Tanzanie.

En 1959, Karim Aga Khan rachète un journal kenyan et fonde le Nation Media Group, un groupe de presse qui devient par la suite prégnant en Afrique de l’Est.

Karim Aga Khan crée en 1967 la Fondation Aga Khan, un organisme sans but lucratif. En 1977, il met en place le prix Aga Khan d’architecture pour récompenser l’excellence en architecture dans les sociétés musulmanes. L’architecte français Jean Nouvel en collaboration avec l’agence parisienne AS.Architecture-Studio obtiennent ce prix en 1987 pour la réalisation de l’Institut du monde arabe à Paris.

L’Aga Khan crée et dirige AKDN, l’un des plus importants réseaux de développement privés au monde dont la mission est d’améliorer les conditions de vie et contribuer au développement économique des pays les plus pauvres. Ces institutions couvrent divers domaines comme l’agriculture, l’industrie, l’architecture, l’éducation et la santé.

Il est en 2005 à l’initiative de la Fondation pour la sauvegarde et le développement du domaine de Chantilly. Il est président de l’Académie diplomatique internationale.

En 2007, tous les ismaéliens du monde fêtèrent les 50 années d’imamat (Jubilé d’or) du prince Karim Aga Khan.

Poursuivant le travail accompli par son grand-père et son père, il dirige le haras familial dont les jockeys portent une casaque verte et des épaulettes rouges. Ses chevaux figurent parmi les plus célèbres du monde et se distinguent régulièrement dans les plus grandes courses de plat. Il a été propriétaire du fameux champion Shergar (enlevé et peut-être abattu par l’IRA en 1983) et a remporté notamment le prix de l’Arc de Triomphe à quatre reprises (Akiyda en 1982, Sinndar en 2000, Dalakhani en 2003 et Zarkava en 2008).

Depuis 2007, Karim Aga Khan est membre associé étranger de l’Académie des beaux-arts ; il a été élu au fauteuil de l’architecte Kenzo Tange, décédé en 2005.

À l’occasion de son jubilé d’or à la fin des années 2000, il lance le barrage hydraulique de Bujagali, au bord du lac Victoria, en Ouganda, inauguré en 2012.

Il a créé un musée d’art islamique à Toronto.

Il défend un islam modéré, adapté au monde moderne.

Vie privée

Il épouse le mannequin Sarah Croker Poole en octobre 1969, avec qui il a deux fils et une fille (Zahra). Ils divorcent en 1995. En mai 1998, il épouse la juriste allemande Gabriele Homey dite Gabriele Thyssen (Bégum Aga Khan), avec qui il a un fils né en 2000. Le 8 octobre 2004, ils annoncent leur volonté de divorcer et vivent actuellement séparément.

Distinctions

Grand-croix de l’ordre de l’Infant Dom Henri (1960)

Chevalier grand-croix de l’ordre du Mérite de la République italienne (1977)

Grand-Croix de la Légion d’honneur (2018)

Lauréat du Daily Telegraph Award of Merit (2000)

Chevalier commandeur de l’ordre de l’Empire britannique (2004)4

Compagnon honoraire de l’ordre du Canada (2005) et citoyen d’honneur du Canada (2009)

Commandeur des Arts et des Lettres (2010)

Titulature

13 décembre 1936 – 11 juillet 1957 : prince Karim Aga Khan

depuis le 11 juillet 1957 : Son Altesse l’Aga Khan IV

depuis 1959 : Son Altesse royale l’Aga Khan IV (prédicat non utilisé par l’intéressé)

En 1957, la reine Élisabeth II lui confère le prédicat d’altesse. En 1959, le chah d’Iran lui confère le prédicat d’altesse royale.

 Portail équestre   Portail de l’islam

Catégories : Naissance en décembre 1936 Naissance à Genève Aga Khan Propriétaire et éleveur de sport hippique Skieur alpin aux Jeux olympiques d’hiver de 1960 Skieur alpin aux Jeux olympiques d’hiver de 1964 Élève d’Hattemer Élève de l’Institut Le Rosey Étudiant de l’université Harvard Académie des beaux-arts (France) Membre de l’Académie américaine des arts et des sciences Chevalier grand-croix de l’ordre du Mérite de la République italienne Chevalier commandeur de l’ordre de l’Empire britannique Grand-croix de la Légion d’honneur Commandeur des Arts et des Lettres Compagnon de l’ordre du Canada Grand-croix de l’ordre de l’Infant Dom Henri Grand officier de l’ordre national du Lion du Sénégal Grand-croix de l’ordre du Mérite (Portugal)
Nous voyons ici une des facettes de l’islam…  dont la faiblesse est d’être divisée en 500 chapelles différentes. Mais dont la force c’est l’interpénétration dans le monde moderne par des porte paroles prestigieux comme Aga Khan qui de part sa noblesse apporte du crédit à l’islam. Reste qu’il ne représente que lui-même, et qu’il n’est pas le chef de l’islam car comme pour les gilets Jaunes l’Islam refuse l’idolâtrie d’un chef !  Ce qui est absurde quand les mahométans sont obligés de copier les faits et gestes de Momo le pédophile… donc d’être pédophile ! Ce ramassis d’imbécilité va s’écrouler… mais qu’il se dépêche d’imploser ! 

Prière de se taire

Le scandale des religieuses abusées, ou le #MeToo impossible de l’Église

Dans « Religieuses abusées, l’autre scandale de l’Église », documentaire édifiant diffusé mardi 5 mars sur Arte, des nonnes agressées sexuellement par des prêtres témoignent pour la première fois, brisant l’omerta entretenue jusque-là par le Vatican. Une nouvelle étape pour la libération de la parole, dans une institution où tout est passé sous silence.

« Que l’on puisse me faire du mal, que je doive supporter la douleur, là n’était pas le problème. En revanche, que l’on puisse me priver de ma chasteté, cela m’était inconcevable. » Doris, jeune Allemande violée au sein de sa congrégation religieuse, témoigne à visage découvert, face caméra. Il lui aura fallu des mois, voire même des années, pour enfin consentir à parler. Comme toutes les autres religieuses, sœurs ou nonnes abusées par des prêtres, elle ne pouvait se résoudre à mettre des mots sur l’indicible. La libération de la parole est généralement compliquée pour les victimes d’agressions sexuelles, elle l’est d’autant plus quand ces actes immondes ont lieu au sein de l’Église. L’enquête de Marie-Pierre Raimbault et Éric Quintin, les réalisateurs de ce documentaire, a donc duré plus de deux ans, le temps de recueillir aux quatre coins du globe – sur tous les continents évangélisés – les témoignages de sœurs abusées et ainsi faire la vérité sur le secret le mieux gardé de l’Église.

Pardonnez nos offenses

En 2006, quand Doris pose ses valises à Rome, elle espère parfaire sa formation religieuse, au plus près du Saint Siège. Elle intègre alors la Famille spirituelle de l’Œuvre et, un an plus tard, prononce ses vœux perpétuels : pauvreté, obéissance et chasteté. Ce sont ces deux derniers serments qui la hanteront quand elle sera abusée par un prêtre, membre de sa communauté. Un soir, ce dernier s’est invité dans sa chambre, a déboutonné son corsage et s’est jeté sur elle… « J’ai pris sa main pour qu’il arrête. Je lui ai dit : « vous n’avez pas le droit de faire ça. » Malgré cela, il a continué […] Pour moi, c’était normal dans mon rôle de devoir supporter des choses que je n’ai pas voulues. L’obéissance à laquelle j’étais tenue impliquait que je fasse certaines choses qui m’étaient incompréhensibles ou douloureuses », se remémore-t-elle aujourd’hui. Le lendemain de l’agression, dès l’aube, Doris est descendue à la chapelle et a, comme à son habitube, enfilé sa robe : « Le symbole même de la chasteté, dit-elle, mais je me sentais fautive… Avais-je encore le droit de la porter ? »

Avant même qu’on les fasse taire, les religieuses abusées s’emmurent dans un silence de cathédrale. Parce qu’elles ont honte d’avoir brisé leur vœu de chasteté, et peur de bafouer un second vœu, celui d’obéissance, en s’opposant à leur supérieur. Car quand on dénonce un prêtre, c’est finalement toute l’Église que l’on salit. Les nonnes sont ainsi éduquées dans une soumission à Dieu, qui se traduit par une sujétion à ses messagers en soutanes. Les victimes se sentent donc plus coupables que blessées, voire impies, surtout lorsqu’elles tombent enceintes de leur agresseur.

« Le petit instrument de Jésus »

Pendant longtemps, Michèle-France, autre religieuse à témoigner dans le documentaire, a préféré occulter le calvaire qu’elle vivait. Durant ses jeunes années au couvent des Carmélites de Boulogne-Billancourt, elle a été régulièrement violée par son directeur spirituel, puis par le frère de celui-ci, également prêtre. Les deux hommes usaient de leur catéchisme et détournaient la parole sainte pour abuser de jeunes nonnes comme elle. Ainsi, le père Marie-Dominique se faisait passer pour « le petit instrument de Jésus » qui, par ses agissements, prétendait exprimer l’amour divin. De son côté, Michèle-France vivait ces agressions sexuelles comme « un exercice de pénitence. » Le père Thomas, frère du père Marie-Dominique, a quant à lui profité de son association des Communautés de l’Arche pour se former un réseau sectaire où il régnait en seul maître. Il y violait les jeunes femmes et encourageait ses disciples masculins à faire de même.

Ces groupes de prédateurs, qui sévissaient au cœur de l’Église, ont pu prospérer parce qu’ils ont longtemps été protégés par le Vatican. Selon les deux documentaristes, certaines agressions ont été signalées depuis plus de vingt ans mais ont toujours été passées sous silence par la justice du Saint Siège. Les agissements du père Thomas étaient connus au plus haut sommet. Le prêtre aurait même été convoqué à Rome dans les années 50 pour s’en justifier. Ce qui ne l’a pas empêché de récidiver jusqu’à sa mort, en 1993.

Ce nouveau scandale fait écho à beaucoup d’autres, encore béants. Comme celui du père Preynat, revenu récemment sous les feux médiatiques avec la sortie du film de François Ozon, Grâce à Dieu. Là encore, l’institution est accusée d’avoir couvert des agressions sexuelles. Ces derniers mois, livres, témoignages, affaires et révélations se multiplient, obligeant le pape François à réagir. Début février, interviewé à bord de son avion, le souverain pontife a d’ailleurs admis que « des prêtres et des évêques » avaient en effet abusé de religieuses. Un premier pas, mais la boîte de Pandore ne semble pas prête à se refermer. Et le Vatican n’a pas fini de trembler.

Aux États-Unis, le Temple satanique défend bec et ongles la laïcité

Claire Levenson 

Ce mouvement non théiste qui se bat contre l’influence du courant chrétien conservateur vient d’obtenir le statut officiel de religion.

Fondé par deux amis en 2013, le Temple satanique a initialement été conçu comme une blague, un doigt d’honneur fait au conservatisme chrétien américain.

L’une des premières actions du Temple avait été d’organiser une pseudo-messe satanique dans un cimetière, afin de rendre lesbienne –post mortem– la mère de Fred Phelps, le fondateur de la Westboro Baptist Church, une secte chrétienne connue pour son homophobie virulente. Des couples homosexuels s’étaient embrassés près de la tombe et le cofondateur du Temple, Lucien Greaves, avait frotté ses testicules contre la stèle.

La police locale avait engagé des poursuites et Vice avait publié un article intitulé «La police du Mississippi veut arrêter les satanistes qui rendent les morts gays».

Militantisme et messes noires

Depuis, ce mouvement satanique non théiste –il ne s’agit pas d’adorer Satan, mais de défendre la raison, la science et la liberté d’expression– s’est considérablement assagi et s’est fait connaître pour un activisme politique plus sérieux.

Le Temple compte désormais plus de cent mille membres, organisé·es en dix-huit sections, dont une au Canada. En avril 2019, l’organisation a obtenu le statut officiel de religion aux yeux du fisc américain et a fait l’objet d’un documentaire intitulé Hail Satan?, qui sortira en France à l’automne 2019.

Selon Chalice Blythe, membre du Comité national du Temple satanique, le nombre d’adhérent·es a beaucoup augmenté depuis l’élection de Donald Trump en 2016. «Les fanatiques religieux actuellement au gouvernement veulent amenuiser la séparation entre l’Église et l’État, déplore-t-elle. Or le Temple satanique a de nombreuses campagnes de défense des droits de nos membres face à ces attaques, notamment dans le secteur des droits reproductifs et du droit à l’expression publique, et ces efforts sont remarqués et appréciés par le public en général.»

Les satanistes ont par exemple intenté un procès (en cours) contre les restrictions anti-IVG mises en place dans l’État du Missouri. D’après le Temple satanique, la loi de l’État constitue une violation des croyances satanistes selon lesquelles la vie ne commence pas à la conception.

Leur objection légale est calquée sur le cas de Hobby Lobby, une entreprise dont la direction a récemment obtenu le droit de ne pas rembourser la contraception de ses employées, en avançant que cela constituerait une violation de sa foi chrétienne.

Comme beaucoup de membres du Temple, Blythe utilise un pseudonyme pour éviter toute discrimination et échapper aux menaces de mort ou de viol parfois reçues par les satanistes.

Elle précise que cette religion non théiste n’est pas juste un prétexte au militantisme politique. Le Temple a sept principes fondamentaux, qui correspondent à un certain esprit des Lumières.

On peut y effectuer des rituels, à l’image de la «messe noire», décrite comme «une célébration du blasphème, vu comme une expression de liberté personnelle». Ceux qui vont trop loin sont rapidement condamnés: lorsqu’une directrice de section de Detroit a appelé au meurtre de Donald Trump lors d’une cérémonie, elle a été exclue du mouvement.

Mais c’est bien le combat contre la présence du christianisme dans l’espace public américain qui a fait connaître le mouvement et qui est retracé dans le documentaire de la réalisatrice Penny Lane.

Leur premier coup d’éclat a eu lieu en 2012 en Oklahoma, après qu’un monument représentant les tablettes des Dix Commandements a été érigé devant le parlement de l’État à Oklahoma City. Le Temple satanique a déclaré que si les chrétien·nes avaient le droit de placer leurs symboles dans l’espace public, alors les satanistes devaient pouvoir y ériger leur propre sculpture.

Les membres ont lancé un appel aux dons pour financer la création d’une statue en bronze de Baphomet, une déité à tête de chèvre représentant Satan, avec un torse inspiré par Iggy Pop et deux enfants adorateurs à ses côtés.

Lorsqu’en 2015, la Cour suprême d’Oklahoma a fini par statuer que le monument des Dix Commandements était contraire à la Constitution de l’État, qui interdit l’utilisation de l’espace public pour promouvoir la religion, la statue de Baphomet –qui pèse plus d’une tonne– a été envoyée à Detroit.

Elle est actuellement exposée au nouveau siège du Temple satanique à Salem, la ville du Massachusetts connue pour ses procès en sorcellerie au XVIIe siècle.

En 2018, le monument a brièvement été placé devant le capitole de l’Arkansas à Little Rock pour protester contre l’érection d’autres tablettes des Dix commandements.

Une foule de résidents en colère a manifesté avec des rosaires, de l’eau bénite et des pancartes «Satan n’a pas de droits» ou encore «Klaxonnez si vous rejetez Satan».

Ce genre de réaction est typique des malentendus autour des satanistes, note Chalice Blythe, qui souligne que pour le Temple satanique, Satan n’est pas une entité réelle qu’il faudrait adorer avec des sacrifices: «Nous sommes athées et nous nous inspirons du Lucifer littéraire romantique de Milton, qui incarne la rébellion ultime contre la tyrannie, ainsi que des valeurs des Lumières comme la raison, la science, le progrès et la liberté.»

Aux États-Unis, l’hystérie anti-sataniste n’est pas de l’histoire ancienne. Dans les années 1980, le pays a été saisi d’une «panique sataniste», attisée par le courant chrétien conservateur.

Plusieurs employés de crèches avaient été accusés d’avoir participé à des rituels sataniques violents et mis en prison. Encouragés par des enquêteurs et psychologues, de nombreux enfants avaient fait des dénonciations qui se sont avérées fausses, basées sur des techniques d’hypnose destinées à accéder à des «souvenirs» traumatiques –des pratiques que le Temple satanique combat.

Le décalage entre les fidèles au Christ qui croient avoir affaire à des fanatiques du diable et les satanistes qui répondent en termes juridiques très sérieux est l’un des ressorts comiques du documentaire Hail Satan?.

Plusieurs scènes sont particulièrement cocasses, comme celle où le cofondateur du Temple décrit son projet de statue de Satan au conseil municipal de Little Rock. Il explique que le monument serait placé à côté des Dix Commandements, en donne les dimensions exactes et précise ses motivations: «Nous essayons d’éviter qu’un point de vue religieux particulier coopte le pouvoir et l’autorité des institutions gouvernementales.»

Il s’agit d’une forme sophistiquée de trolling, qui met le camp conservateur face à ses contradictions vis-à-vis du droit: favoriser certaines convictions religieuses plutôt que d’autres est une violation du premier amendement de la Constitution américaine.

C’est pourquoi lorsqu’un comté de Floride a approuvé la distribution de bibles à l’école publique en 2014, le Temple satanique a réussi à faire distribuer des livres de coloriage satanistes, qui contenaient des messages comme «Vous avez le droit de ne pas croire en Dieu» –ce qui a ensuite convaincu le comté d’arrêter toute distribution de bibles.

Et lorsqu’une école publique d’Oregon a mis en place un club extrascolaire chrétien en 2016, les satanistes ont lancé leur propre club, qui promouvait non pas le diable, mais le raisonnement et la science.

Club sataniste dans une école publique. Le Temple satanique a également obtenu plusieurs victoires dans le domaine des décorations de Noël, en suivant toujours le même raisonnement: si une crèche est exposée dans une mairie ou un parlement local, alors les satanistes doivent pouvoir y mettre leurs symboles.

En 2014, un ange tombant dans les flammes était exposé au capitole de Tallahassee en Floride à côté d’une crèche, et en 2018, une statue de serpent avec le message «la connaissance est le plus grand des dons» était placée au sein du parlement de l’Illinois.

À LIRE AUSSI Netflix passe un accord avec des satanistes

Les membres du Temple participent à ces actions politiques, qui font partie intégrante de leur «religion». Beaucoup ont grandi dans des environnements religieux conservateurs et trouvent dans ce mouvement une façon de se libérer de l’emprise d’une certaine forme de superstition. Au-delà de l’athéisme, le Temple satanique leur offre une mission et une identité sociale.

C’est ainsi que Penny Lane, la réalisatrice du documentaire Hail Satan?, décrivait l’attrait du mouvement dans une interview: «Ils prennent le meilleur des valeurs laïques et des Lumières et ajoutent un peu de mythologie, d’art, de rituels, de communauté. Tout ce qu’il y a de positif dans la religion, mais en rejettant l’obéissance aux idées irrationnelles.»

Gerarldine Claise

geraldineclaise@me.com

Source : Lematin

Le roi Amon N’Douffou V va faire un don pour la reconstruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Le roi a annoncé la bonne nouvelle à son peuple lors d’une cérémonie.

Pour contribuer à Dreuz.info en utilisant votre carte de crédit sans vous inscrire à Paypal, cliquez sur ce lien Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution.

« C’est fait ! » : Amon N’Douffou V, roi du Sanwi, dans le sud-est de la Côte d’Ivoire, a apporté sa contribution à la reconstruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris, récemment ravagée par un incendie. Louis Aniaba, un prince de ce royaume, y avait été baptisé au XVIIe siècle.

Flanqué d’une forte escorte de notables, le roi vêtu d’un pagne multicolore, portant longue chaîne et couronne en or, a annoncé la « bonne nouvelle » à « son peuple », lors d’une cérémonie à Krindjabo, la capitale du royaume sanwi.

Son apparition sur l’estrade de la cour royale a été précédée du son du cor et de la danse «abôdan», un rythme du terroir agni, une des principales populations de l’est du pays.

Assis majestueusement sur son trône en bois d’ébène, les pieds ornés des « abodjés », (chaussures royales ornées de parures en or) sur un tapis en peau de panthère, le roi donne des nouvelles de son récent voyage en France.

« Le roi est parti en France et s’est incliné au nom de tout le peuple sanwi sur la cathédrale qui avait pris feu et il a fait des prières », raconte son porte-parole, Olivier Kattié, assis à sa gauche, car le souverain ne peut s’exprimer en public.

« Le roi a fait un geste symbolique fort, parce que la France seule peut reconstruire sa cathédrale. Cependant cette cathédrale qui a brûlé, c’est une partie du Sanwi qui a brûlé. Le roi ne peut rester insensible à cela », raconte-t-il, sans révéler la nature ni le montant du don.

Le montant ? « Quand le roi ferme son poing, à l’intérieur on ne sait pas ce qui s’y trouve », explique le porte-parole.

Cependant, pour les plus sceptiques, le roi a insisté sur les « relations juridiquement existantes entre la France et le royaume du Sanwi », pour justifier ce don.

Premier capitaine noir

Le 4 juillet 1843 à Assinie, la France, représentée par le lieutenant de vaisseau François Fleuriot de Langle, a signé un traité de protectorat avec le roi Amon Ndouffou II du Sanwi qui lui confia sa souveraineté externe afin de le protéger contre les Anglais. En retour le roi conservait sa souveraineté interne sur ses 8.000 kilomètres carrés de terres et sur son peuple.

Ce traité fut ratifié par un décret français le 10 juin 1887 signé à Paris, et il n’a jamais été résilié.

Mais les premiers liens entre la France et le Sanwi sont plus anciens.

En 1687, le prince Aniaba, noble local, fut emmené en France, à l’âge de 15 ans, par le chevalier d’Amon, en gage de fidélité à Louis XIV.

Il fut baptisé par Bossuet et prit le prénom de son parrain : Louis. Il devint Louis Aniaba, puis fut nommé officier dans le régiment royal, avec le grade de capitaine – ce qui fit de lui le premier Noir capitaine de l’armée française.

Louis XIV le distinguera de l’Ordre de l’Etoile de Notre-Dame et le 12 février 1701, il reçut les insignes de son ordre dans la cathédrale Notre-Dame avant de repartir en Côte d’Ivoire.

« Tous les enfants du Sanwi prient pour que cette reconstruction aboutisse et que les prières venant de celle-ci (Notre-Dame) protègent aussi le Sanwi et la Côte d’Ivoire à quelques mois de la présidentielle de 2020 », a déclaré le souverain.

Prince Mickael Jackson

Le petit village de Krindjabo, au coeur de la forêt, compte aussi une autre célébrité parmi ses « enfants ». En 1992, Michael Jackson y avait été fait « prince » et « fils ».

Au lendemain du décès du chanteur de « Thriller » en 2009, les notables du royaume avaient réclamé son corps afin que « Michael Jackson Amalaman Anoh », leur « prince », soit enterré dans leur capitale, Krindjabo, où des « funérailles » avaient été organisées.

Le roi prévoit d’ériger une stèle à Michaël Jackson pour que « chaque année à l’occasion de l’anniversaire de sa mort, ses fans viennent découvrir son village et le royaume du Sanwi ».

Le village est devenu un lieu de pèlerinage des Afro-Américains à la recherche de leurs racines, après des tests ADN.

En marge d’une rencontre avec l’équipe de l’AFP, le roi a reçu la visite d’une trentaine d’Afro-Américains qui ont fait le déplacement à Krindjabo pour « saluer le souverain, gardien de nos traditions ».

« Quand nous revenons ici, ce n’est pas en simples touristes, nous revenons chez nous pour prendre de la force. On nous a enlevés d’Afrique peut-être, mais on n’a jamais enlevé l’Afrique de nous », explique à l’AFP la cheffe de délégation, Ama Mazama, originaire de la Guadeloupe et professeure d’université aux Etats-Unis.

Cette visite intervient après celle, il y a dix ans, du révérend Jesse Jackson, « intronisé dignitaire du royaume » du Sanwi et fait à son tour « Prince », en vertu du lien qui unit le pasteur  noir américain à la famille de Michaël Jackson.

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

ède : l’évêque de Stockholm, se dit « plus proche des musulmans que des Chrétiens d’extrême-droite »

PUBLIÉ PAR ROSALY LE 9 JUIN 2019

La très controversée évêque lesbienne de Stockholm a révélé, lors d’une émission à la radio nationale suédoise intitulée «Les Gens et la Foi» que si elle éprouvait du dégoût pour les Chrétiens d’extrême-droite, elle se sentait parfois plus proche des musulmans.

Pour contribuer à Dreuz.info en utilisant votre carte de crédit sans vous inscrire à Paypal, cliquez sur ce lien Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution.

Eva Brunne doit être myope, sourde, d’une naïveté himalayenne, faire preuve d’une ignorance crasse de l’islam pour être aussi fascinée par une idéologie pseudo-religieuse, qui condamne à mort les homosexuels.

Avant d’exprimer son dégoût pour les Chrétiens «d’extrême-droite», n’aurait-elle pas dû entreprendre quelques voyages éducatifs en terre d’islam, afin de mieux s’imprégner de toute la profonde spiritualité de cette grandiose religion et de l’immense humanité de sa loi divine, la charia, pleine de compassion et d’amour pour les kafirs en général et les homosexuels en particulier. Elle aurait pu entamer son périple par l’Arabie saoudite, le berceau de l’islam, s’y promener en tenue d’évêque, porter une croix autour du cou, parler innocemment de son orientation sexuelle et exprimer toute sa sympathie pour les musulmans et l’islam, tout en dénigrant le christianisme, dont elle est pourtant une représentante.

D’autres choix, aussi accueillants s’offraient à elle pour son éducation : l’Iran, le Pakistan, l’Afghanistan, la Somalie, le Soudan pour ne citer que quelques-uns de ces merveilleux pays musulmans, réputés pour leur grande tolérance religieuse conformément à la charia.

Elle aurait rapidement découvert la véritable nature de l’islam et amèrement regretté son dégoût pour les Chrétiens d’extrême-droite. Malheureusement pour elle, elle n’aurait pas eu l’occasion de demander pardon aux Chrétiens pour son commentaire ignoble, car au beau pays de l’islam, «religion» de laquelle elle se sent parfois si proche, elle aurait été décapitée ou lapidée ou jetée du toit d’un immeuble ou d’un pont ou crucifiée, ou fouettée à mort.

Au cours de l’entretien, elle n’hésita pas à fustiger les Chrétiens pour leurs erreurs du passé, notamment les Croisades, tout en occultant :

les 14 siècles de djihad sanglant ;

. la persécution actuelle des Chrétiens et des minorités non musulmanes, en terre d’islam, mais également en Occident, notamment dans son pays, la Suède, où les réfugiés chrétiens sont harcelés, menacés, agressés par les « réfugiés » musulmans ; cette Suède multiculturelle, devenue un paradis pour les musulmans, y compris les gentils djihadistes égorgeurs de l’EI, accueillis avec compassion par les Autorités aux frais des contribuables

les meurtres d’homosexuels et d’apostats ;

les 14 siècles d’esclavage et de traite négrière arabo-musulmane.

Etrange, comme certains leaders religieux, qui se prétendent chrétiens, n’hésitent pas à exprimer leur préférence pour l’islam et ses adeptes, mais ferment pudiquement les yeux sur les atrocités infligées au cours des siècles par les musulmans aux non-musulmans, tout en insistant avec force sur les crimes commis par les armées chrétiennes, sans doute coupables à leurs yeux d’avoir voulu défendre l’Occident chrétien des hordes barbares islamiques, qui pillaient, réduisaient en esclavage, massacraient les populations.

SPONSORED CONTENT

Le ventre fond en une nuit avec ce truc (utilisez-le cette nuit)

Une recette de grand-mère pour des hanches de rêve

Ces 2 légumes vont tuer votre ventre en une nuit!

1 tasse avant de dormir fait perdre jusqu »à 23 kg en 11 jours

De tels chefs religieux contribuent par leur bienveillante tolérance à l’islamisation de l’Occident. Ces renégats ont vendu leur âme à Sheitan.

Au cours de l’émission, l’évêque de l’Eglise de Suède déclara : je crois que le sujet des valeurs chrétiennes a été largement récupéré par les populistes d’extrême-droite.

Ses commentaires furent rapportés par le journal «Nyheter Idag»

Nous devons tous penser à qui nous sommes et avec qui nous vivons. En fait, nous partageons tous les mêmes valeurs. Et même si nous ne parlons pas la même langue ou ne prions pas Dieu de la même manière, nous avons les mêmes valeurs et nous vivons ensemble et avons les mêmes droits.»

«Parfois, j’ai plus d’affinité avec les musulmans que je rencontre qu’avec les Chrétiens «d’extrême-droite» et d’ajouter que les Chrétiens ont aussi leurs extrémistes, faisant par là allusion aux Croisades et aux bûchers sur lesquels on brûlait les sorcières il y a quelques centaines d’années.»

«Nous entendons beaucoup parler de terrorisme et pensons que seuls les musulmans le pratiquent, mais il ne s’agit que d’une petite minorité.»

Des propos typiques des adeptes de la Société multiculturelle, inclusive, multi-confessionnelle, ouverte à tous, si chère à l’ONU, à l’UE et au Vatican, tous amis du grand bienfaiteur de l’Humanité G. Soros.

La première femme évêque de Suède, ouvertement lesbienne, avait déjà suscité la polémique en 2015 en allouant des espaces de prière pour les musulmans dans les églises suédoises et en demandant que les croix et autres symboles chrétiens soient enlevés des églises suédoises. Elle défendit sa décision en comparant les espaces de prière dans les églises aux salles de prière multiconfessionnelles des aéroports et des hôpitaux.

L’évêque de Stockholm n’est pas le seul membre de l’Eglise de Suède à avoir exprimé son affection, son tendre penchant, sa prédilection pour l’islam. L’année dernière, les musulmans de la ville de Växjö firent pression sur le gouvernement local pour qu’il autorise la diffusion publique de l’appel à la prière islamique.

Si de nombreux citoyens rejetèrent l’idée, l’évêque Fredrik Modeus annonça son soutien par ces mots :

Je salue cette demande de la communauté musulmane et me réjouis d’entendre à la fois les cloches de l’église et les appels à la prière islamique résonner dans notre ville.»

Seulement un jour, les cloches des églises seront réduites au silence à jamais, remplacées par les incessantes mélopées des muezzins appelant tous les Suédois à prier Allah.

Avec de tels défenseurs de la foi chrétienne, si prompts à renier la Croix, le Croissant de lune n’a rien à craindre !

Ôtez ces Croix, objets de scandale pour les fidèles d’Allah ! A quand le remplacement de la Bible par le coran dans les églises devenues des lieux de prière islamiques et les cris d’Allahou Akbar en lieu et place de Gloire à Jésus, Parole éternelle du Dieu Vivant ?

547 restaurants fermés à Téhéran pour atteinte à la «morale islamique»

Ces fermetures ont eu lieu au cours des dix derniers jours lors d’une opération de lutte contre, notamment, « la publicité non conforme sur internet »

Un numéro spécial pour dénoncer les « actes immoraux »

Signe de l’attention qu’accordent les autorités à ces questions, l’agence Mizan, qui dépend de l’autorité judiciaire, a annoncé la mise en place d’un numéro spécial permettant aux Iraniens qui le désirent de dénoncer, par un simple sms, les « actes immoraux » commis dans l’espace public. L’initiative revient à Mohammad Mehdi Hajmohammadi, président d’un « tribunal de la guidance », chargé de juger à Téhéran « les crimes culturels et la corruption morale et sociale ». « Les gens aimeraient signaler ceux qui enfreignent les normes mais ils ne savent pas comment faire, a déclaré le juge à Mizan, nous avons décidé d’accélérer le traitement des cas d’actes immoraux publics ».

Lutter contre l’« invasion culturelle »

Les habitants de la capitale qui le souhaitent peuvent ainsi signaler des cas de femmes tombant leur voile en voiture, ou de personnes organisant des « soirées dansantes mixtes », ou encore ceux qui « publient du contenu immoral sur Instagram », a ajouté M. Hajmohammadi.

Pour rappel, l’alcool et les soirées mixtes sont interdites en République islamique d’Iran, où la loi impose à toutes les femmes de porter le voile dans l’espace public (ce qui inclut l’intérieur des voitures particulières). L’ayatollah Ali Khamenei, guide suprême de la République islamique appelle régulièrement à lutter contre l’« invasion culturelle », ce qui va du rock à l’occidentalisation des mœurs.

Iran: 547 restaurants fermés à Téhéran pour atteinte à la «morale islamique»

Ces fermetures ont eu lieu au cours des dix derniers jours lors d’une opération de lutte contre, notamment, « la publicité non conforme sur internet »

« Publicité non conforme sur internet », utilisation « de musique illégale » et incitation à « la débauche »… La police iranienne a annoncé samedi avoir fermé 547 restaurants et cafés à Téhéran pour atteinte à la « morale islamique ». Les forces de l’ordre « se sont occupées des propriétaires de restaurants et de cafés qui contrevenaient à la morale et […] 547 établissements ont été fermés et 11 contrevenants arrêtés », a déclaré le général Hossein Rahimi, chef de la police pour la capitale.

Selon l’agence Fars, proche des conservateurs, ces fermetures ont eu lieu au cours des dix derniers jours via une opération de lutte d’envergure. « La police veille constamment au respect des règles islamiques, et c’est là une de ses missions […] les plus importantes », a déclaré le général Rahimi, cité par le site officiel de la police nationale.

Un numéro spécial pour dénoncer les « actes immoraux »

Signe de l’attention qu’accordent les autorités à ces questions, l’agence Mizan, qui dépend de l’autorité judiciaire, a annoncé la mise en place d’un numéro spécial permettant aux Iraniens qui le désirent de dénoncer, par un simple sms, les « actes immoraux » commis dans l’espace public. L’initiative revient à Mohammad Mehdi Hajmohammadi, président d’un « tribunal de la guidance », chargé de juger à Téhéran « les crimes culturels et la corruption morale et sociale ». « Les gens aimeraient signaler ceux qui enfreignent les normes mais ils ne savent pas comment faire, a déclaré le juge à Mizan, nous avons décidé d’accélérer le traitement des cas d’actes immoraux publics ».

Lutter contre l’« invasion culturelle »

Les habitants de la capitale qui le souhaitent peuvent ainsi signaler des cas de femmes tombant leur voile en voiture, ou de personnes organisant des « soirées dansantes mixtes », ou encore ceux qui « publient du contenu immoral sur Instagram », a ajouté M. Hajmohammadi.

Pour rappel, l’alcool et les soirées mixtes sont interdites en République islamique d’Iran, où la loi impose à toutes les femmes de porter le voile dans l’espace public (ce qui inclut l’intérieur des voitures particulières). L’ayatollah Ali Khamenei, guide suprême de la République islamique appelle régulièrement à lutter contre l’« invasion culturelle », ce qui va du rock à l’occidentalisation des mœurs.

« Mohammed m’a pénétrée alors que j’avais 9 ans » (Aïcha) L’islam autorise-t-il la pédophilie ?

Mohammed m’a épousée à 6 ans et pénétrée alors que j’avais 9 ans » (Aïcha)

Or, comme le prophète Mahomet (Mohammed en arabe) est le modèle absolu des musulmans, l’homme parfait, la loi islamique autorise les musulmans à faire les mêmes choses que lui, sauf si Allah ou lui-même ont donné ensuite des indications contraires.

Donc, en se basant sur la vie de Mohammed et de son épouse enfant Aïcha, la charia ou loi islamique autorise le mariage avec une petite fille de 6 ans (grande section-CP) et l’acte sexuel avec la mariée si elle a au minimum 9 ans (CE2-CM1).

En attendant ce moment où la pénétration est légale, d’autres textes islamiques que nous ne citerons pas ici indiquent à l’époux pressé comment prendre du plaisir avec sa très jeune épouse, en se masturbant entre ses cuisses par exemple.

Vous allez peut-être penser : « Non, mais l’islam c’est gerbant, Mohammed est un taré de pédophile, comment les musulmans peuvent vénérer une ordure pareille ! Il aurait fallu lui couper les c… »

Et moi, je vous dis : pensez-le mais ne le dites pas.

Il ne faut pas dire que Mohammed est un pédophile, ni que l’islam autorise la pédophilie, mais vous avez encore le droit de le penser

N’allez surtout pas émettre des propos hâtifs comme de dire que le prophète de l’islam Mohammed est un pédophile, car ce serait un « discours offensant pour les musulmans » qui présenterait un « risque pour la paix religieuse en Europe ». La Cour Européenne des Droits de l’Homme pourrait vous en tenir rigueur.

En effet, en Autriche, lors d’une conférence organisée au sein du FPÖ et intitulée «connaissance élémentaire de l’islam», la conférencière et responsable du FPÖ a été condamnée pour avoir dit, à propos du mariage de Mahomet avec une fillette de 6 ans et de sa consommation sexuelle à l’âge de 9 ans : «Comment appelons-nous cela, si ce n’est de la pédophilie ?». Elle voulait notamment alerter sur la pratique du mariage des mineurs dans l’islam, suivant l’exemple de Mahomet. Alors qu’elle a contesté en 2012 cette condamnation devant la Cour européenne des droits de l’homme, cette dernière a confirmé la décision des juges autrichiens dans un arrêt rendu public jeudi 25 octobre.

La Cour Européenne des Droits de l’Homme Adopte la Définition du Blasphème de la Charia. Délit de blasphème : «La CEDH n’est pas Charlie !» 

La CEDH a-t-elle validé la condamnation d’une femme autrichienne pour blasphème contre Mahomet ?

Nous ne dirons pas donc que Mohammed est un pédophile, ni qu’il a commis des actes pédophiles. On ne dira pas non plus que l’islam autorise la pédophilie. Nous posons juste la question. J’espère que la CEDH nous autorise encore à poser des questions et que notre liberté d’expression n’est pas allée trop loin dans la critique d’une idéologie. 

MOHAMMED ET AÏCHA : LES SOURCES ISLAMIQUES

Selon le Coran, Mohammed est le modèle de conduite idéal pour les musulmans : « En effet, vous avez dans le Messager d’Allah un excellent modèle, pour quiconque espère en Allah et au Jour dernier et invoque Allah fréquemment. » (Coran 33:21)

L’un des faits les plus troublants à propos du modèle de moralité de l’islam est qu’il a eu une relation sexuelle avec une fillette prépubère de neuf ans, nommée « Aïcha ». Les preuves du mariage de Mohammed avec la jeune Aïcha sont aussi fortes que les éléments de preuve pour à peu près tout autre fait dans l’Islam.

On dispose de nombreuses traditions provenant des sources historiques les plus fiables et authentiques de l’islam nous rapportant que Mohammed demanda le mariage avec Aïcha lorsqu’elle n’était âgée que de 6 ou 7 ans, et qu’il a eu des rapports sexuels avec elle (« consommé » le mariage) lorsqu’elle avait 9 ans :

Sahih al-Bukhari 3896 – Le père d’Hisham a rapporté : « Khadija est morte trois ans avant le départ du prophète pour Médine. Il y est resté environ deux ans, puis il rédigea le contrat de mariage avec Aïcha quand elle était âgée de 6 ans, et il consomma ce mariage quand elle avait 9 ans. »

Sunan Abu Dawud 2116 (ou 2021) – Aïcha a déclaré : « Le Messager d’Allah m’a épousé quand j’avais 7 ans. Il a eu des relations sexuelles avec moi quand j’avais 9 ans. »

Sahih al-Bukhari 5158 – Urwa a rapporté : « Le prophète a écrit le contrat de mariage avec Aïcha lorsqu’elle était âgée de 6 ans et a consommé son mariage avec elle lorsqu’elle était âgée de 9 ans, et elle est restée avec lui durant neuf ans (c’est-à-dire jusqu’à sa mort). »

Sunan Ibn Majah 1877 – Il est rapporté qu’Abdullah a dit : « Le prophète a épousé Aïcha quand elle avait 7 ans, et a consommé le mariage avec elle quand elle avait 9 ans, et il est décédé quand elle avait 18 ans. »

History of al-Tabari, volume 9, p. 130-31 – Aïcha déclare : « Nous sommes venus à Médine et Abu Bakr a pris ses quartiers à al-Sunh. Le Messager d’Allah est venu chez nous, et les hommes et femmes ansars se sont rassemblés autour de lui. Ma mère est venue vers moi alors que je me balançais sur une balançoire entre deux branches et m’a fait descendre. Jumaymah, mon infirmière, a pris la relève et m’a essuyé le visage avec de l’eau avant de m’emmener. Quand j’étais à la porte, elle s’est arrêtée pour que je puisse reprendre mon souffle. On m’a ensuite amenée à l’intérieur alors que le Messager d’Allah était assis sur un lit dans notre maison. Ma mère me fit asseoir sur ses genoux et dit : ‘Ce sont tes parents. Que Dieu te bénisse avec eux, et les bénisse avec toi !’ Alors les hommes et les femmes se levèrent et partirent. Le Messager d’Allah a consommé son mariage avec moi dans ma maison quand j’avais 9 ans.

Sahih Muslim 3310 (ou 1422b) – Aïcha a rapporté : « L’apôtre d’Allah m’a épousée à l’âge de 6 ans et j’ai été admise dans sa maison à l’âge de 9 ans. »

Sahih Muslim 3311(ou 1422c) – Aïcha a rapporté que l’apôtre d’Allah l’avait épousée lorsqu’elle avait 7 ans, et qu’elle avait été emmenée chez lui comme épouse lorsqu’elle avait 9 ans, et ses poupées étaient avec elle ; et quand il (le Saint Prophète) mourut, elle avait 18 ans.

Ce dernier hadith, affirmant qu’Aïcha jouait encore avec des poupées quand elle a été emmenée chez Mohammed, est extrêmement important, étant donné que seules les filles prépubères étaient autorisées à jouer avec des poupées, ainsi que les sources islamiques l’affirment :

Sahih al-Bukhari 6130 – Aïcha a rapporté : « J’avais l’habitude de jouer avec des poupées en présence du Prophète, et mes amies aussi jouaient avec moi. Lorsque le Messager d’Allah pénétrait dans ma chambre, elles se cachaient, mais le Prophète les appelait à se joindre à moi et à jouer avec moi. » (Il est interdit de jouer avec des poupées et des images de personnes, mais Aïcha était autorisée à cette époque car elle était une petite fille qui n’avait pas encore atteint l’âge de la puberté.)

Texte original : David Wood.

Traduction française et texte complet : AmbiguitY.

.

Le Centre International de Recherches sur les Femmes estiment qu’il existe 51 millions de « fillettes fiancées » dans le monde, pour la plupart en pays musulmans. 30% de ces petites fiancées sont battues par leur mari. 90% sont violées régulièrement. Tous les ans, 3 millions de ces fillettes musulmanes sont soumises à des mutilations génitales.

L’islam encourage la pédophilie, même avec des nourrissons

L’islam autorise le viol des fillettes et des nourrissons, les preuves ! (vidéo-choc)

VIDEO – L’islam et la pédophilie: « le prophète Mahomet est le modèle que nous suivons »

L’islam est la seule religion qui fait l’apologie de la pédophilie

Pédophilie : le Pape prêche la repentance de l’Église, mais absout l’islam et son prophète

Géraldine Claise

ETUDE DU CORAN

HALAL

ISLAM : FONDAMENTAUX

ECOLE À LA MAISON

HISTOIRE DE FRANCE

NOS DOSSIERS

NE PAS MANQUER

Cet été, partez à la Mecque avec l’imam de Brest pour 4990 euros, chèques vacances acceptés !!

05 Juin 2019Jules FerryChroniques de l’islamisation, Dhimmitude, Islam, République et laïcité

Le hajj est le pèlerinage que font les musulmans dans les lieux saints de la ville de La Mecque, en Arabie saoudite.

IL FAUT ACCOMPLIR CONVENABLEMENT LE 5ÈME PILIER DE L’ISLAM

Le lien suivant est actif au moment de la parution de l’article cliquer ici

Les captures d’écran ci-dessous vous donneront une idée de la chose :

.

Le HAJJ 2019 en compagnie de l’imam Rachid EL JAY, dit l’imam de Brest, celui qui enseigne aux enfants que s’ils écoutent de la musique ils seront transformés en singes ou en porcs…

Qui est Rachid Eljay ? (appelé également Rachid Abou Houdeyfa)

Rachid Eljay est le prêcheur N°1 sur Internet

La religion n°1 en France sur la Toile est l’islam. Dans le classement fait par le magazine Marianne le 26/4/2019, les sites chrétiens n’apparaissent même pas dans les 10 premiers sites.

Rachid Eljay est l’imam de la mosquée de Brest

Et le premier prêcheur, toutes religions confondues, est Rachid Eljay, appelé également Rachid Abou Houdeyfa, imam de la Mosquée Sunna de Brest, avec 940 000 likers sur Facebook. Et des centaines de milliers de vues sur You Tube.

Nombreuses informations édifiantes sur le personnage et liens vers des vidéos : cliquer ici

Les articles de Résistance républicaine sur le personnage, c’est ici

Juste une idée de sa vision des femmes :

«Rachid Abou Houdeyfa, imam de la mosquée de Brest, proche du Collectif contre l’islamophobie en France, enjoint sur les réseaux sociaux les femmes musulmanes à porter le voile «islamique» sous peine d’encourir les feux de l’Enfer dans l’au-delà, et des agressions sexuelles en ce bas-monde:

«Si la femme sort sans honneur,

qu’elle ne s’étonne pas que les hommes abusent de cette femme-là».

Rachid Eljay, appelé également Rachid Abou Houdeyfa, imam de la Mosquée Sunna de Brest

Allah sait.

.

PROGRAMME SPIRITUEL

« Nous vous accompagnerons pour ne rien rater de cet événement si important dans la vie du musulman.  Accompagnement par les imams Rachid ELJAY et Abdelmounaïm BOUSSENNA lors de l’accomplissement de tous les rites « . A propos de cet imam Boussenna, imam de Roubaix de son état,   très  fréquentable également, qui appelle les musulmans à harceler Christine Tasin et qui porte plainte contre elle, voir l’article Résistance Républicaine en cliquant ici.

Boussenna, imam de Roubaix

Tout cela pour la modique somme de 4990 euros  ! 

.

REGLEMENT : CHEQUES VACANCES ACCEPTES

OUI vous avez bien lu : chèques vacances acceptés !

Comme diraient les jeunes : trop cool !

Principe du chèque vacances :

Dans la fonction publique.

Le Chèque-Vacances est une prestation d’aide aux loisirs et aux vacances.

La participation de l’État peut représenter de 10 % à 35 % du revenu épargné par l’agent pendant une durée de 4 à 12 mois.

Dans le privé.

Les bénéficiaires n’en payent qu’une partie, l’autre étant prise en charge par le CE/CSE/Collectivité/Organisme Social. (Site de l’ancv).

Pour faire court : la collectivité participe au chèque vacances, soit l’état directement, pour les agents de la fonction publique, soit dans le privé via  un Comité d’Entrepise/ Comité Social et Economique/une collectivité/un Organisme Social.

Merci à la collectivité, c’est-à-dire aux contribuables musulmans et à tous les autres pour ce soutien indirect à une bonne cause, le 5ème pilier de l’islam !

Zone géographique.

Un détail : le chèque vacances est donc valable pour la Mecque, vous êtes certains ?

Réglementation : « il est utilisable toute l’année pour des prestations en France (y compris les départements et régions d’Outre-Mer) et à destination des pays de l’Union Européenne.« 

Donc oui. C’est bon. Effet secondaire de la mondialisation sans doute. Ou bien la France est un peu l’Arabie Saoudite. Allah sait. Trop cool Allah !

Et n’oubliez pas bien sûr que ce n’est pas le club Med :

Certificat de conversion pour les convertis.

Les personnes en couples doivent pouvoir justifier leur union (acte de mariage, livret de famille…).

Si vous tapez sur le formulaire pour vous inscrire, vous apprendrez que les femmes ne voyagent qu’avec un homme (leur mahram) cliquer ici pour le formulaire

Bonus : si vous avez lu jusqu’ici, vous avez besoin d’un peu d’oxygène !

Voici un antidote contre cette vision de la femme avec cette petite vidéo dans laquelle Solveig Mineo nous expose 15 raisons féministes de refuser les migrants musulmans:

Video en cliquant ici 

 Note de Christine Tasin

On notera en passant que l’imam de Brest est devenu… référent laïcité !!!

https://francais.rt.com/france/46764-accuse-pour-ses-preches-radicaux-imam-brest-recoit-diplome-universitaire

Par ailleurs il est évident que l’utilisation des chèques vacances évoquée est illicite et qu’il y a donc malversation.

Nous allons enquêter. Je vous invite, amis lecteurs, à écrire au Directeur  de l’Ancv : http://www.ancv.com/contactez-nous

Jules Ferry ; n’est pas prêt à renoncer à son mode de vie occidental. En un mot ou avec un dessin, Jules Ferry dit NON à ceux qui veulent reléguer les femmes au foyer, couvrir leur tête, rallonger leurs jupes, jeter les homosexuels du haut des tours, interdire l’alcool, limiter la liberté d’expression, bannir les caricatures religieuses, censurer les livres, codifier la tolérance…

Menaces de mort contre un gosse de 15 ans pour une plaisanterie et tu n’interdis pas l’islam, Macron ?

Un gamin de 15 ans fait une blague sur La Mecque, la musulmanie le menace !

La Mecque envahie par des miyards de cafards ? On ne va pas pleurer…

“Cet été, partez à la Mecque avec l’imam de Brest pour 4990 euros, chèques vacances acceptés !!”

Machinchose

« Tout cela pour la modique somme de 4990 euros ! »

l’ équivalent de trois semaines aux BERMUDES avec le club Med tout compris et même le plumard garni..

y a bon la CAF ! c’est kif kif !!

Laurent P

> Nous allons enquêter. Je vous invite, amis lecteurs, à écrire au Directeur de l’Ancv :

Faites savoir CONCRÈTEMENT au Directeur de l’ANCV que vous partagez pleinement les interrogations concernant l’utilisation abusive des chèques vacances en totale contravention avec leurs conditions d’attribution, en espérant que l’ANCV elle-même diligente cette enquête : Imprimer l’article et le lui envoyer par la poste à l’adresse postale publique de l’ANCV, que vous trouverez en cliquant sur le lien donné tout à la fin.

Pour imprimer facilement l’article, c’est pas compliqué :

Cliquer sur la barre verte « Print Friendly » en bas à gauche de l’article.

(ou accès direct : https://www.printfriendly.com/p/g/ZxW2F2)

Dans la fenêtre d’impression qui s’ouvre, choisir la taille de texte 100% et la taille d’image 75%.

Pour obtenir une mise en page impeccable en exactement quatre pleines pages, cliquer sur les deux derniers sauts de ligne « larges » qui ne contiennent chacun qu’un simple point : positionner le curseur de la souris sur ces points (le saut de ligne passe en jaune avec un logo « poubelle » qui s’ajoute) et cliquer pour effacer.

(Procéder de même, si besoin était, pour tout autre texte qui apparaîtrait éventuellement après le lien « contactez-nous » de l’ANCV).

Ceci fait, cliquer sur l’icône PDF.

Choisir la taille de page « A4 » (« Letter » est le format américain) puis cliquer sur « Téléchargez votre PDF » et enregistrer le PDF sur votre ordinateur.

Désormais vous pouvez imprimer l’article dans sa version «véritable lettre », en imprimant les quatre pleines pages de la version PDF que vous venez de créer en deux feuilles imprimées chacune recto-verso (la première feuille avec les pages 1 et 2, la deuxième feuille avec les pages 3 et 4).

Avec un stylo (ou mieux, un feutre) ROUGE surligner (ou entourer, c’est vous qui voyez) sur la première page, dans le titre, les mentions « La Mecque » et à la suite « chèques vacances acceptés !! ».

Dans l’image sous ce titre, entourer le logo « ANCV chèques vacances ».

Optionnellement, vous pouvez inclure votre prénom et ville en guise de signature dans le petit espace blanc au bas de la dernière page imprimée (inutile de risquer de potentielles représailles en indiquant naïvement vos coordonnées complètes au cas où l’ANCV serait déjà profondément noyauté par la 5ème colonne mahométane).

Voilà, mettre l’imam de Brest dans l’embarras et perturber, voire annuler, son voyage d’initiation pratique à l’apartheid et à la lapidation* des infidèles qu’il prépare pour la formation à la guerre civile d’un escadron de futurs soldat·e·s mahométan·e·s ça ne coûte qu’un timbre.

* une étape OBLIGATOIRE du pèlerinage à La Mecque est l’entrainement au jet de cailloux sur des colonnes de béton armé représentant le diable. Sachant que tout infidèle est un représentant du diable il s’agit donc ni plus ni moins d’un entrainement à la lapidation des non-musulmans. Ne cherchez pas plus loin l’origine de la tradition de ce que nos journaleux désignent du néologisme de « caillassage » pour ne pas utiliser le terme exact « lapidation » afin de masquer l’origine mahométane des coupables. Et pour ceux qui douteraient du but purement meurtrier de cet entrainement, n’oublions pas que c’est pour avoir expliqué cela, entre autre, que le professeur toulousain Robert Redeker à été condamné à mort par l’islam en 2006 et doit se cacher encore actuellement : « La lapidation de Satan, chaque année à La Mecque, n’est pas qu’un phénomène superstitieux. Elle ne met pas seulement en scène une foule hystérisée flirtant avec la barbarie. Sa portée est anthropologique. Voilà en effet un rite, auquel chaque musulman est invité à se soumettre, inscrivant la violence comme un devoir sacré au coeur du croyant. »

Reply ↓

Amélie Poulain

Vous savez l’ANCV est étrange, ils font un peu ce qu’ils veulent, je les avais contactés pour un problème qui était vraiment injuste et ils s’étaient montrés très désagréables et n’avaient pas cherché à le régler, ils s’en sont lavé les mains….

Alors là, serais pas étonnée qu’ils laissent faire.

J’ai même eu un témoignage d’une personne qui était scandalisée, dans une Agence de voyage, de voir une musulmane vouloir utiliser une aide (Conseil Général ou autre, je ne me souviens plus exactement, cela fait quelques années) pour un voyage au Maroc…. L’agence en question avait appelé l’administration concernée car elle avait beau dire que ce n’était pas la vocation de cet agent et donc son impossibilité de souscrire à la demande et l’autre faisait un scandale dans l’agence, et l’administration en question avait autorisé ce voyage….

TEMPLIER

45 avocats contre les condamnations à mort des Français en Irak

« Ce serait un immense déshonneur pour notre pays » : l’appel de 45 avocats contre les condamnations à mort de neuf Français en Irak.

D’une, les condamnations à mort de ces Français, on s’en tape profondément. Qu’ils crèvent, si la justice du pays le décide.

De deux, où étaient-ils cachés, ces 45 avocats, lorsque ces jihadistes tuaient, crucifiaient, violaient, terrorisaient et réduisaient en esclaves sexuelles leurs captives yézidis ?

De trois, […]

https://www.dreuz.info/2019/06/04/45-avocats-contre-les-condamnations-a-mort-des-francais-en-irak/?utm_source=feedburner&utm_medium

Reply ↓

Alain Bobo

OOuuuuuooaaaaahhhh, ça c’est une affaire !

Je ne raterais pas cette occasion à ce prix de voyager même si c’est à la Mecque.

Merci RR, je prends un billet tout de suite, s’il reste de la place, j’espère !

Quel plaisir de se retrouver dans l’avion coincé au milieu des barbus en djellabas et de silhouettes de fantômes noirs garnies de 2 yeux.

pier  : j ‘y serais bien allé …. mais ma retraite ne me le permet pas , dommage !

tient , ce jour facture EDF

électricité 534 €

taxe 192 €

TVA 124 €

l ‘année prochaine prévoir 6 % de plus

plus c ‘est cher , plus de TVA

comme pour le litre de GO

Mais avec le réchauffement climatique il y aura moins de chauffage. ; la preuve la végétation à 6 mois de retard ici ,

à merdlien donné tout à la fin de l’article.

Ayant imprimé l’article, mis dans une enveloppe et me préparant à écrire l’adresse postale avant de coller le timbre, je constate que la page indiquée au bas de l’article… ne comporte pas l’adresse postale (il n’y a qu’un formulaire et un numéro de téléphone). Mea culpa !

La page où vous trouverez l’adresse postale est en fait :

http://www.ancv.com/mentions-legales-securite

Géraldine Claise

geraldineclaise@me.com

Le chef du Hamas remercie l’Iran pour lui avoir fourni les armes et les roquettes pour tirer sur Israël

PUBLIÉ PAR CHRISTIAN LARNET

Tirs de roquettes des islamistes du Hamas sur les quartiers d’habitation d’Ashkelon

Le chef du Hamas à Gaza a remercié le régime iranien d’avoir envoyé les armes qui sont utilisées par l’organisation terroriste islamiste pour attaquer Israël.

L’Iran nous a fourni des roquettes, et nous avons surpris le monde entier lorsque notre résistance a pris Beersheba pour cible », a déclaré Yahya Sinwar, faisant référence au week-end de violence du début mai, au cours duquel des groupes terroristes basés à Gaza ont tiré près de 700 roquettes sur l’État juif.

Sans l’Iran, la résistance en Palestine n’aurait pas possédé ses capacités actuelles », a souligné M. Sinwar.

Le chef du Hamas a ensuite averti que si Israël lançait une autre opération contre le groupe, qui exerce un contrôle politique et militaire total sur la bande de Gaza, les terroristes frapperaient Tel Aviv et d’autres villes avec deux fois plus de roquettes.

L’armée israélienne estime que le Hamas dispose d’un stock de plus de 20 000 mortiers, roquettes et missiles, ce qui signifie que le groupe terroriste pourrait tirer des projectiles sur Israël pendant des semaines.

La dernière agression a marqué le onzième cycle de violence émanant de la bande de Gaza au cours de l’année écoulée, auquel Israël a réagi – et continue de réagir – avec une immense retenue. Au début du mois, Israël et le Hamas ont convenu d’un cessez-le-feu de six mois.

Toutefois, l’armée israélienne a depuis signalé une augmentation des attaques de ballons terroristes depuis la bande de Gaza. Les émeutes orchestrées par le Hamas à la frontière entre Gaza et Israël se poursuivent également.

Dans une interview accordée à Al Jazeera l’année dernière, Sinwar a déclaré que le but de la « grande marche du retour », le nom que le Hamas a donné aux émeutes, était de « faire de ce qui nous est le plus cher – les corps de nos femmes et enfants – un barrage qui empêche l’effondrement de la réalité arabe ».

Il a décrit « le sacrifice » des enfants palestiniens « comme une offrande pour Jérusalem et le droit au retour ». L’utilisation de civils comme boucliers humains est un crime de guerre au regard du droit international – même si les journalistes gardent le silence, et même si les instances internationales regardent ailleurs pour ne pas le voir.

M. Sinwar a également admis que les émeutes frontalières orchestrées par le Hamas étaient une distraction bienvenue pour éviter que les principales factions politiques palestiniennes ne parviennent à un accord de partage du pouvoir et que le but finalement était que la situation économique catastrophique dans l’enclave côtière se poursuive afin qu’il soit plus facile d’exacerber la haine et le désir de vengeance des civils Palestiniens.

Rouen (76) : réfugié politique en France, un imam acheminait des migrants en Angleterre ( 3 ans de prison)

Rouen (76) : réfugié politique en France, un imam acheminait des migrants en Angleterre ( 3 ans de prison)

@Tancrede ;  Un imam de #Rouen avait fourni des bateaux pneumatiques à des clandestins pour qu’ils traversent illégalement la Manche.

Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité

C’est probablement l’épilogue d’une enquête longue et minutieuse. Le 30 avril, l’imam de la mosquée de Rouen, réfugié politique, et un de ses fidèles ont été interpellés en Normandie, soupçonnés d’avoir facilité le passage de migrants en Grande-Bretagne.

Selon les investigations, les deux hommes, âgés de 39 et 29 ans, ont organisé plusieurs traversées illégales de la Manche depuis le 27 décembre 2018. Toutes au départ du littoral nordiste, entre Bray-Dunes et Audresselles. Ils reconnaissent aussi avoir mis à disposition entre six et sept pneumatiques à des migrants en quête de l’Eldorado britannique.

[…]En attendant, et malgré la demande de maintien en détention par le parquet, les deux hommes sont laissés libres

Lundi 3 juin 2019, alors qu’il tournait des images d’une mosquée à Petit-Couronne, près de Rouen (Seine-Maritime), un journaliste a été agressé. Un individu a été interpellé.

Lundi 3 juin 2019, en début d’après-midi, un journaliste de France 3 Normandie a été agressé alors qu’il était en train de tourner des images de la mosquée As-salam, 110 rue du Général-Leclerc, à Petit-Couronne, près de Rouen (Seine-Maritime).

« Notre collègue a été insulté et molesté sans raison alors qu’il effectuait son travail sur la voie publique devant la mosquée de Petit-Couronne près de Rouen. Sa caméra a également été détériorée ».

Les images tournées devaient servir à illustrer un sujet sur le procès de l’imam de cette mosquée. L’audience se déroulait au tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), lundi 3 juin 2019. L’imam est soupçonné, avec l’un de ses fidèles, d’avoir organisé des traversées clandestines dans la Manche avec des bateaux pneumatiques. Ainsi l’imam se fait un peu de fric sans travailler en bon parasite. 

Yahoud (Les Juifs dans le Coran)

Dire qu’il existe un antijudaïsme islamique est une affirmation du même genre que celle de parler d’un antijudaïsme chrétien. Sur le plan théologique, le fait que le christianisme se soit séparé du judaïsme a entraîné, dans l’histoire, oppositions, polémiques et anathèmes des deux côtés. Il en est de même des rapports entre le judaïsme et l’islam dans les siècles qui ont suivi l’époque coranique. Identifier les points de rupture n’empêche pas de s’appuyer sur les points communs et les continuités ; c’est d’ailleurs le but des dialogues et trilogues interreligieux contemporains.

Quelle identité dans le Coran ?

L’islam est né sur un terrain culturel et religieux largement travaillé par le judaïsme et le christianisme, et sans que l’on sache vraiment quels étaient les contours théologiques précis des groupes avec lesquels le Prophète de l’islam était en contact. Le Coran parle des « gens du Livre » (ahl al-Kitāb), et parmi eux d’al-yahūd, le terme même par lequel les juifs se désignent en hébreu, ainsi que des nazaréens (al-nasārā), un groupe que les musulmans considèrent comme chrétiens. Il n’y a aucune chance qu’il s’agisse des juifs et des chrétiens en général : Ibn Hatim Al-Razi (811-860) donne par exemple à l’appui de son commentaire des termes al-yahūd et al-nasāra cités dans le Coran, II, 113, des hadiths impliquant une dispute entre des chrétiens de Najran et des juifs qui sont donc bien contemporains du prophète Mohammed.

Le Coran se réfère souvent aussi explicitement aux « fils d’Israël » ((banū Isrā’īl)) pour parler du peuple qui a reçu la révélation et suivi les enseignements de Moïse, dont la continuité théologique est revendiquée :

Ô, fils d’Israël ! […] Rappelez-vous que Je vous ai préférés à tous les contemporains ! (Coran, II, 47).

Jésus, fils de Marie, dit : “Ô fils d’Israël, je suis le Prophète de Dieu envoyé vers vous pour confirmer la Thora qui m’a précédé, et vous annoncer la venue après moi d’un Prophète du nom d’Ahmed (Coran, LXI, 6). Ça vas être un vrais défilé de prophètes puis de messies ! 

Si le Coran puise largement dans les prescriptions de la halakha, la « loi » juive, le grand reproche fait à une partie au moins des fils d’Israël est globalement de s’être détournés du message divin. Dans le détail, la question n’est pas celle du veau d’or :

Ils préférèrent alors le veau, en dépit des preuves décisives qui leur étaient parvenues. Nous leur avons pardonné cela et avons donné à Moïse une autorité incontestable (Coran, IV, 153).

C’est plutôt d’avoir accusé des prophètes de mensonge ou d’en avoir tué d’autres, ce qui reprend d’ailleurs l’Évangile :

Jérusalem, Jérusalem, toi qui tues les prophètes et lapides ceux qui t’ont été envoyés (Matthieu, XXIII, 37, et Luc, XIII, 34).

ainsi que d’avoir « comploté contre Jésus » (Coran, III, 54).

D’où l’attitude qui apparaît double au premier abord : d’un côté,

Ne polémiquez avec les gens du Livre que de la manière la plus courtoise, à moins qu’il ne s’agisse de ceux d’entre eux qui sont injustes (Coran, XXIX, 46).

Et, de l’autre :

Ô vous qui croyez ! Ne prenez pas les juifs et les nazaréens pour alliés. Ils sont alliés les uns des autres. Quiconque parmi vous les prend pour amis sera des leurs » (V, 51).

Il n’y a cependant pas de contradiction si l’on comprend que nous sommes dans le premier cas sur le terrain théologique et, dans le second, sur celui des rapports avec des groupes sociaux régis par le droit tribal en vigueur à l’époque dans la péninsule Arabique. Rien donc d’une judéophobie sociale de principe qui vouerait les juifs ou les chrétiens à l’interdit. L’islamologue israélien Meir Bar-Esher l’affirme à juste titre : « Tuer les juifs n’est pas écrit dans le Coran »3.

Dans le cadre de la dhimma

Aucun irénisme cependant. Des conflits entre musulmans et juifs ont éclaté à Médine même, ne découlant nullement d’une opposition théologique, et donc de la nature même de l’islam, mais de la rupture de la charte de Médine, qui faisait en 622 des trois tribus juives de la cité des membres à part entière de l’oumma. Ils ne se sont toutefois pas étendus aux autres communautés juives du Hedjaz.

Dans les débuts de la civilisation islamique, juifs comme chrétiens étaient administrés dans le cadre de la dhimma, littéralement « protection », proposée par les chrétiens au calife Omar, lequel l’a ensuite étendu aux juifs, et qui s’inspire des rapports établis par Mohammed avec les chrétiens de Najran en 631. Cette dhimma puise donc aux sources des rapports de droits et de devoirs tribaux issus de la société préislamique, qui impliquent protection véritable des biens et des personnes moyennant des obligations, à savoir le paiement d’un impôt particulier, normalement proportionné aux ressources des assujettis, appelé une compensation (jiziya) du fait qu’elle dispense de la zakāt, l’aumône légale payée par les seuls musulmans.

Dans la pratique sociale, il y a eu, à diverses époques et en divers lieux, quantité de ministres et d’hommes de cour, de savants et d’administrateurs, chrétiens ou juifs ; quantité de cas où les pouvoirs ont attiré ou favorisé les juifs pour la nature de leurs activités. Notamment au Maghreb le commerce des grains, de l’or ou du sel, voire des esclaves, activités qui leur furent parfois attribuées sous forme de monopole. Mais on ne peut demander aux sociétés médiévales l’égalité des droits caractéristiques des sociétés modernes.

La situation des juifs telle que la décrit Ibn Khaldoun mérite attention. La reliant à « ce qui se produit pour un peuple soumis au joug de la tyrannie et qui, à travers elle, apprend à connaître l’injustice », il écrit dans son Discours sur l’Histoire universelle (Al-Muqaddima, Sindbad, 1997, trad. Vincent Monteil) : « Voyez par exemple les juifs, avec le caractère mauvais qu’ils ont acquis, tels qu’on les décrit partout et toujours, avec cette dissimulation et cette fourberie qu’on appelle khurj en termes techniques ». Une explication sociologique (le caractère « mauvais » est une conséquence de la tyrannie) qui paraît bien moderne, et qui est donné à côté du rappel de la continuité de l’islam avec la religion des fils d’Israël, et de la belle contribution des juifs à l’histoire des sciences.

Des accrocs, bénins et même graves, au pacte dit d’Omar ont bien existé, dus pour la plupart à des querelles d’ordre sociopolitique plus qu’à des oppositions religieuses. Rares sont les cas similaires aux conversions forcées — interdites par l’islam — opérées par les Almohades. Il faut toutefois signaler que l’intolérance de ces derniers s’est appliquée aussi à des musulmans : Averroès (Ibn Roshd de Cordoue, 1126-1198) lui-même ne fut-il pas accusé d’hérésie ? Et même celui contre qui il mena la polémique sur raison et foi qui l’a rendu célèbre chez les clercs latins, Al-Ghazali (1058-1111), ce qui n’a pas empêché ce dernier d’être vénéré comme une grande figure de l’islam ? Cet exclusivisme a engendré sur le plan théologique, dès l’époque abbasside, des tendances à refuser l’essentialisation des juifs, sur laquelle prétendent s’appuyer des courants modernes, mais qui n’est pas dans la nature même de la religion.

Dans l’ensemble, « il ne semble pas que ces prescriptions [de la dhimma], dont les modalités varient fréquemment, aient jamais été respectées de façon durable (…), et il est même douteux qu’on se soit soucié de les faire appliquer hors de Bagdad et des grands centres musulmans »4. Même Bernard Lewis, qui n’est pas connu pour une islamophilie excessive, affirme à propos des juifs que malgré les avanies dont ils furent victimes, « leur position était infiniment supérieure à celle des communautés dissidentes de l’Église établies en Europe occidentale »5.

Sionisme et judaïsme

L’entreprise coloniale sioniste qui se love historiquement dans les tendances des impérialismes européens des XIX-XXe siècles, l’installation de colons juifs en Palestine et surtout la création de l’État d’Israël ont brusquement envenimé les choses. Le conflit israélo-palestinien n’a pas sa source dans une opposition entre les religions islamique et juive, mais dans la protestation d’un peuple dépossédé de sa terre par un autre peuple qui invoque de plus en plus une justification religieuse à son accaparement et cherche à faire de la résistance au sionisme le résultat d’une haine ontologique des musulmans contre les juifs. Elle est alimentée par les courants qui veulent expliquer le départ des juifs des pays arabes depuis 1947 non pas une conséquence du conflit de Palestine mais le résultat nécessaire d’une « dhimmitude » des juifs vue comme l’abomination des abominations, et d’un prétendu rêve secret des Arabes et des musulmans de restaurer ce statut de la dhimma6.

La confusion règne en Europe quand on prétend opposer le « judéo-christianisme » à l’islam, ce qui est un non-sens du point de vie religieux : l’islam est autant héritier du judaïsme que le christianisme. C’est une notion de propagande politique, comme l’affirme l’historien Javier Teixidor qui plaide à juste raison pour réserver ce terme aux groupes intermédiaires entre le judaïsme et le christianisme nés aux premiers siècles de notre ère : « Si les chrétiens parlent de judéo-christianisme, c’est pour soulager leur conscience vis-à-vis des crimes commis en Europe » (Le judéo-christianisme, Gallimard, 2006.]]. Il y a aussi des musulmans qui tombent dans le piège et vont chercher dans le Coran des justifications à leur combat pour la Palestine contre les sionistes confondus avec les juifs. Certes il n’est pas si facile de nommer correctement l’adversaire quand Israël se veut un « État juif ». Mais il n’y a pas, et de loin, que des juifs qui défendent l’État d’Israël et la colonisation de la Palestine. Bien plus nombreux encore sont des chrétiens, notamment évangéliques, et des courants politiques euro-nord-américains hors de tout motif religieux. Et par ailleurs il existe aussi des juifs antisionistes.

Roland Laffitte > 24 avril 2019

Chercheur indépendant et essayiste, secrétaire de la Société d’études linguistiques et étymologiques françaises et arabes (Selefa) qui mène notamment un travail sur « Les mots de l’Islam ». Il est par ailleurs l’auteur de plusieurs ouvrages sur les rapports entre l’Europe et le monde arabe, dont La ronde des libérateurs, de Bonaparte à Hollande, Alfabarre, 2013, et Où en sommes-nous de l’Empire (ouvrage collectif), Alfabarre, 2014. 

Notre Dame.
Quand Dieu est qualifié de « pyromane paresseux »

Nous avons appris que Shlomo Aviner, éminent rabbin sioniste et leader de la Yeshiva, avait suggéré que l’incendie qui a ravagé Notre-Dame aurait pu être une vengeance divine contre Notre Dame car les catholiques avaient brûlé des manuscrits juifs en 1242 sur les lieux de ND. Le rabbin transforme pratiquement le dieu juif en un brûleur d’église qui met huit siècles à «riposter».

Aux yeux de ses disciples, le Tout-Puissant juif est une substance élastique. Il se métamorphose occasionnellement pour répondre aux besoins de ses fils et filles préférés. Les premiers sionistes, par exemple, ont rétrogradé Dieu en «agent immobilier» en réduisant la Torah en «titre de propriété». Les premiers sionistes étaient des juifs laïcs, ils ne croyaient pas en Dieu mais étaient heureux d’expulser les Palestiniens indigènes en «son nom» et à «sa place». Mais le rabbin Aviner nous emmène encore plus loin. Il a fait du dieu juif un pyromane paresseux mais vengeur. Le rabbin transforme pratiquement le dieu juif en un brûleur d’église qui met huit siècles à «riposter».

Shlomo Aviner est le rabbin de la colonie de Beit El et le chef de la Ateret Yerushalayim yeshiva. Il fournit le «rationnel» derrière la rétribution divine. «Le christianisme, dit-il, est notre principal ennemi à travers l’histoire. [Ils] ont essayé de nous convertir par des arguments et par la force, ont mené une inquisition contre nous, ont brûlé le Talmud, des expulsions, des pogroms. L’antisémitisme occidental s’inspire de la haine du christianisme contre «les meurtriers de Dieu». Il a également joué un rôle dans l’Holocauste ».

Il est inutile de mentionner que de nombreux Israéliens et Juifs ont été consternés par la déclaration de Rabbi Aviner. Certains politiciens israéliens ont condamné le rabbin et pourtant sa haine flagrante envers le christianisme est malheureusement gravée dans la pensée juive et judaïque.

En 2009, le Jerusalem Post signalait la tendance croissante des Juifs orthodoxes à Jérusalem à cracher sur leurs voisins chrétiens. Le père Samuel Aghoyan, un important religieux orthodoxe arménien de la vieille ville de Jérusalem, a déclaré au JPost «qu’il s’est fait cracher dessus par de jeunes Juifs Haredi et orthodoxes « environ 15 à 20 fois » au cours de la dernière décennie». De même, le père Athanasius, un moine franciscain né au Texas qui dirige le centre d’information chrétien de la vieille ville de Jérusalem, a déclaré qu’il s’est fait cracher dessus par des juifs orthodoxes «environ 15 fois au cours des six derniers mois».

Le professeur israélien Israël Shahak a commenté la haine des Juifs envers le christianisme et son symbolisme, suggérant que «déshonorer les symboles religieux chrétiens est un ancien devoir religieux du judaïsme». Selon Shahak, «pour les juifs pieux, cracher sur la croix, et particulièrement sur le crucifix, et cracher quand un juif passe devant une église, sont obligatoires depuis environ 200 ans. ”

Comme je suis actuellement à Prague, je suis obligé d’ajouter que les crachats d’église ont eu un impact sur le paysage de la ville. Ce qui suit peut être lu dans un «Guide de voyage pour l’Europe juive»:

« Sur le pont Charles de Prague, le visiteur observera un grand crucifix entouré d’énormes lettres hébraïques dorées qui symbolisent la sanctification hébraïque traditionnelle Kadosh Kadosh Kadosh Adonai Tzvaot,  » Saint, Saint, Saint est le Seigneur des armées « .  

Selon divers commentateurs, cette pièce, dégradant pour les Juifs, est née du fait qu’en 1609 un Juif était accusé d’avoir profané le crucifix. La communauté juive a été obligée de payer pour avoir écrit les mots hébreux en lettres d’or… ”(Pour en savoir plus: Guide de voyage pour l’Europe juive, p. 497)

Shahak affirme que «par le passé, lorsque le danger d’hostilité antisémite était réel, les pieux Juifs se voyaient ordonner par leurs rabbins de cracher de façon à ce que la raison en soit inconnue, ou de cracher sur leur poitrine, pas réellement sur une croix ou ouvertement devant une église. « 

Mais la colère envers l’Église s’étend bien au-delà du royaume rabbinique. On en trouve quelques traces dans la plupart des cercles dits «progressistes» juifs laïcisés. Dans une lettre à sa mère datée du 25 novembre 1937, Chaim Katz, un combattant de la brigade internationale espagnole parlant yiddish, écrit: «J’ai pris les armes contre les persécuteurs de mon peuple – les Juifs – et de ma classe – les Opprimés. Je me bats contre ceux qui fondent une inquisition comme celle de leurs ancêtres idéologiques il y a plusieurs siècles, en Espagne. »

Comme on peut le constater, Katz se définit lui-même dans la lettre « en tant que Juif et progressiste » et voit la guerre civile meurtrière en Espagne comme une plate-forme possible pour la punition juive contre l’Église catholique. Ce n’est un secret pour personne que la guerre civile  en Espagne s’est rapidement transformée en une orgie d’églises en feu. *

Il y a une semaine, nous avons appris que le monde juif était scandalisé par la suggestion du président brésilien Jair Bolsonaro selon laquelle les crimes de l’Holocauste peuvent être pardonnés, mais pas oubliés. Alors que Bolsonaro exprimait la croyance chrétienne la plus élémentaire, Yad Vashem et le président israélien ont rapidement précisé que le pardon juif n’était pas une option. Le président Rivlin a annoncé que « personne ne recommandera le pardon du peuple juif et qu’aucun intérêt ne l’achètera. » La porte-parole de Yad Vashem, Dana Weiler-Polak, a déclaré que personne ne pouvait décider « s’il est possible de pardonner les crimes de l’Holocauste ».

Si le christianisme est une question de pardon, la judéité peut être considérée comme un projet accumulé de personnages ‘Amalek’. Si le christianisme est une question de compassion, de capacité à défier la gravité au moyen de l’harmonie et de la réconciliation, le judaïsme et la judéité peuvent être décrits métaphoriquement comme des forces gravitationnelles. Elles sont là pour unir la tribu autour de la peur constante d’un ennemi émergent. Je suppose que ceux qui tiennent à promouvoir la notion fantasmatique de «valeurs judéo-chrétiennes» devraient garder à l’esprit le net contraste idéologique, spirituel et métaphysique entre les deux préceptes religieux distincts qui ont en réalité très peu en commun.

* Plutôt que de prendre le parti de Franco, je traite ici des moyens juifs d’identification.

Ma bataille pour la vérité et la liberté implique des services juridiques coûteux. J’espère que vous envisagerez de vous engager à faire un don mensuel, quel que soit le montant que vous puissiez donner. Des contributions régulières me permettront d’éviter de me heurter contre un mur et de rester au-dessus du harcèlement sans fin des opérateurs sionistes qui tentent de me faire taire.

Gilad Atzmon, ancien soldat israélien, écrivain et musicien de jazz primé résidant à Londres, où il vit virtuellement en exil

Un « grand » politicien israélien se réjouit de l’incendie de Notre-Dame

———————————————-

Notre Dame: Le brasier de la haine rabbinique

Les rabbins ne regrettent nullement le désastre parisien. « C’est le châtiment divin pour avoir brûlé le Talmud », vaticine un rabbin très en vue, celui de Bethel, Schlomo Aviner, au sujet de Notre-Dame en feu. En 1242, les Français avaient fait des recherches dans le Talmud, établi que le codex contient des volumes entiers d’appels à la haine, et ils ont fini par envoyer au bûcher 1200 échantillons du codex dans le square de la cathédrale Notre-Dame fraîchement édifiée. « Le temps du châtiment est venu », entonne dramatiquement ce rabbin»

——————————————————————–

Si Victor Hugo est le plus grand romancier qui fut, on n’oubliera pas que Rabelais, le plus grand écrivain français de tous les temps, a lui aussi animé Notre-Dame.

Sativo Et le ravage de la Syrie et l’Irak était aussi une vengeance talmudique. Il est vrai que les assyriens de l’époque n’étaient pas commodes avec les maîtres de la loi.

N’oublions pas que le Dieu juif est très impotent, incapables de protéger son Talmud des méchants chrétien, et très rancunier, qui mange le plat de la vengeance très froid.

C’est triste à dire mais entre Daech et les ultras orthodoxes pro Bibi, il n’y a pas de différence. Des arriérés mentaux qui refuseront toujours de lire le testament de Jésus, le juif de Nazareth…

Le djihad de l’amour : séduire une non-musulmane, l’épouser, la convertir

Suite à l’article d’Alicia France « Lettre à mes sœurs françaises : attention aux prédateurs islamiques ! Orion, ajoutait en commentaire ces précieuses précisions :

« Beaucoup de Françaises ne sont pas au courant que le djihad prend plusieurs formes.

Il y a ce que l’on appelle le « djihad de l’amour ».

Exemple : un musulman va essayer de séduire une française, l’amadouer avec de belles paroles. Elle va tomber dans le piège, l’épouser et à un moment donné, ce musulman va tellement lui mettre la pression, qu’elle va finir par se convertir à l’islam.

Résultat : tout le patrimoine religieux, culturel et patronymique de la jeune française va disparaître car ses enfants auront le nom de famille du père qui est musulman, mais les enfants auront également des prénoms musulmans.

Je précise que même si la française chrétienne ou juive ne se convertit pas, les enfants issus de cette union auront quand même des prénoms musulmans et seront élevés dans la religion musulmane.

Donc mes chères sœurs françaises bien-aimées, ne vous faites pas avoir. »

Le djihad de l’amour en Inde (Tapan Ghosh)

Tapan Ghosh, homme politique indien, a monté une gigantesque organisation de défense des femmes hindoues en Inde, Hindu Samhati, qui regroupe plus de 100 000 personnes.

Exclusif : sans Tommy Robinson, l’Angleterre aurait pu être dirigée par un djihadiste

Inde : le djihad de l’amour ? (Reporters, France 24)

En Inde, une nouvelle forme de djihad serait apparue : le Love Jihad (djihad de l’amour). Le principe : séduire de jeunes femmes hindoues pour les convertir à l’Islam. Une accusation brandie par les fondamentalistes hindous. Selon eux, chaque mois, des dizaines de femmes seraient ainsi piégées, parfois violées. Pourtant ni la justice ni la police ne reconnaissent ce phénomène. Mythe ou réalité ?

Et elles courent… vu sur la côte d’usure: une magnifique blonde au volant d’un cabriolet Mercedes, avec trois colonisateurs vautrés. Pour ne plus plaindre tous ces cons et ces connes qui se vautrent dans la merde par amour, cupidité, ignorance ou connerie ( l’un n’empêche pas l’autre) je peux vous citer une phrase entendue d’une personne travaillant dans un service d’oncologie thoracique ( surtout des cancers du poumon, de la plèvre..) quand elle me disait que bien souvent elle entrait dans une chambre et ça sentait la cigarette bien que le patient jure ses grands dieux qu’il ne fume plus depuis X temps. Je lui avait demandé si ce n’était pas déprimant, voire énervant de soigner des gens qui après avoir tout fait pour se rendre malade continuaient de plus belle. « Qu’ils meurent, qu’ils crèvent, je m’en fous. Ça fait de la place.  »

Le gars indien interviewé cite le fait que certains musulmans se présenteraient comme sikhs pour être plus fashionables, et que Bollywood (le fameux et grand Hollywood indien), truffe ses films de héros … musulmans et d’héroïnes … hindoues.

Dans la vidéo de la télé gouvernementale France24 mine de rien (à # 10 mn) ils finissent par présenter un couple clandestin musulmane / hindou, ce qui introduit … le contre-exemple de ce qui semblait être leur thèse initiale, puisqu’il est très connu que les femmes musulmanes sont interdites de mariage mixte par l’islam (les hommes musulmans n’ayant pas eux cet interdit) ; d’ailleurs les fameux faire-parts amicaux soi-disant « probants » …. ne viennent pas de la famille musulmane apparemment, mais d’amis, … et on n’en saura pas plus, Enfin à la fin, ils admettent que la famille de la fille a été violente (quoique non mortelle, soit !), et que cette famille a fait sienne la thèse d’une guerre de conversion inverse par le mariage par les hindous. Ouf, merci France24.

Le problème des mariages entre personnes de culture musulmane et athées ou catholique c’est que même si la femme ou l’homme d’origine arabe veut vivre en dehors de toute pratique religieuse , la famille va faire pression, une pression tout azimut affective comme financière . celle -ci s’exercera paradoxalement, plus par l’intermédiaire de la mère musulmane enfin quand ça vient des pères ou frères, c’est que le blocage demande une intervention plus persuasive encore …

« séduire une non-musulmane, l’épouser, la convertir »

Oui mais pas avant d’avoir les papiers français et un N° de sécu, faut pas déconner hein ? La France c’est 74 milliards d’aides ! 

Jolly Rodgers

Dans la rue où j’habitais je voyais souvent une jeune et jolie nana blonde cheveux longs avec de très beau yeux marrons (une bouille à la bardot des sixties) , j’en parlais à un ami au café :  putain , il y’a une nana dans ma rue , tu la verrais… Puis un jour en rentrant du travail , je la vois discutant avec un beur . Cela m’avait un peu contrarié . puis ils sortirent ensemble et ce sont mis en couple (sic) . avec mon pote on se disait au café :  tu veux pas être dégouté quand tu vois ça… Puis un jour je la vis avec un foulard , j’avais envie d’allé la voir et lui dire de retirer ça et de laisser tomber ce bic.. mais le temps passa et ils avaient déménagé de la rue où j’habitais . En 2011 , je croise une voilée de la tête aux pieds en train de pleurer avec un landau et un mioche, c’était elle .

Voilà ce qui vous attend les filles , si vous vous mettez avec ce genre d’individus !

Salut mon pote @Jolly R

il fallait tenter ta chance, et lui faire du rentre-dedans, tu as laissé passer une opportunité de sauver une jeune Française d’une situation merdique, elle attendait le Prince charmant, et fallait pas se contenter de reluquer de loin, là, les concurrents, on peut dire qu’ils foncent, et même avec beaucoup de lourdeur ou de niaiserie gluante, mais ils n’hésitent pas, et ils emportent la mise. Surtout que les filles sont conscientes du danger et subissent un climat violent… mais ça les excitent… c’est le masochisme des anti-racistes ! 

GAVIVA

Sauver les gens d’eux-mêmes: IMPOSSIBLE

et bien fait pour la gueule de cette greluche soit dit en passant.

Les pharaons étaient-ils des gens sympas?

Christian-Georges Schwentzel 

On ne sait pas tout de ceux qui firent édifier les grandes pyramides d’Égypte.
Les textes contemporains des pharaons de la IVe dynastie (vers 2620-2500 avant J.-C.), bâtisseurs des grandes pyramides, sont peu nombreux. De plus, ils expriment l’idéologie officielle. Il en est de même des représentations des souverains dans la sculpture: il ne s’agit pas de portraits à proprement parler, mais d’images idéalisées. Nous ne disposons pas de textes écrits par des opposants au régime pharaonique, ni de documents 

Le Sphinx devant la pyramide de Khéops sur le plateau de Gizeh près du Caire,

extérieurs décrivant l’Égypte au IIIe millénaire avant J.-C. Aucune confrontation des sources, pourtant essentielle pour le travail de l’historien, n’est donc possible. On ne peut entrer dans la tête de Khéops afin de décrypter ses motivations intimes, comme la recherche tente de le faire aujourd’hui pour Donald Trump, Xi Jinping ou Vladimir Poutine.

Les principaux textes, qu’ils soient égyptiens ou grecs, évoquant la personnalité des souverains de la IVe dynastie, ont été écrits des siècles après leur mort. Ce qui ne veut pas dire qu’ils ne correspondent pas à la réalité, mais le doute est tel qu’on ne peut en tirer aucune information absolument certaine. Ces œuvres nous renseignent néanmoins sur la manière dont la postérité a perçu, dès l’Antiquité, les pharaons bâtisseurs des grandes pyramides.

Le sympathique pharaon Snéfrou

Snéfrou, fondateur de la IVe dynastie et constructeur, à lui seul, de trois pyramides, apparaît dans la littérature égyptienne comme un souverain débonnaire et bon vivant, un peu à la manière du roi Henri IV en France.

Dans la Prophétie de Néferti, alors qu’il s’ennuie, le pharaon fait convoquer ses conseillers: ils lui recommandent de faire appel à Néferti, un prêtre talentueux qui sait raconter de belles histoires. Arrivé au palais, Néferti demande à Snéfrou ce qu’il préfère: des récits du passé ou bien des prophéties révélant ce qui se produira en Égypte après sa mort. Snéfrou opte pour le futur. Néferti lui annonce alors de graves troubles, heureusement suivis par l’arrivée d’un roi sauveur qui rétablira l’ordre pharaonique: Amenemhat Ier, fondateur de la XIIe dynastie, vers 1960 avant J.-C.

Bien sûr, il s’agit d’une prophétie écrite après coup pour justifier le pouvoir de la dynastie d’Amenemhat. Il est néanmoins intéressant de remarquer que c’est Snéfrou qui, dans la propagande ultérieure, fera figure de référence, légitimant par avance ses lointains successeurs.

On voit aussi que Snéfrou est un monarque tout-puissant: ses visiteurs se mettent à plat ventre devant lui; ce qui ne l’empêche pas, ensuite, de sympathiser avec Néferti qu’il appelle son «ami».

Dans une autre histoire, transmise par le célèbre papyrus Westcar, comportant un ensemble de contes composés entre 1800 et 1600 avant J.-C., on retrouve le même Snéfrou qui s’ennuie à nouveau. Il est même un peu déprimé, jusqu’à ce que son entourage lui donne l’idée d’équiper une barque et d’y installer vingt jolies concubines peu vêtues.

Charmé par cette perspective, Snéfrou ordonne: «Qu’on amène vingt filles, dont le corps soit des plus beaux, que soit belle aussi leur poitrine, et bien tressée leur chevelure.»

Les filles, à moitié nues, se mettent à ramer sous les yeux de leur maître, ravi par ce spectacle. Mais un accident survient: en relevant sa chevelure, une jeune beauté fait tomber dans l’eau l’un de ses bijoux. Le pharaon propose de lui en offrir un autre, mais elle répond que c’est le sien qu’elle veut. Alors Snéfrou fait appel à un magicien qui écarte les eaux, repêche le bijou et le rend à la fille. Puis la charmante promenade reprend et Snéfrou passe «un heureux jour en compagnie de toute la maison royale».

Le fondateur de la IVe dynastie paraît donc bien sympathique: il ne se fâche pas contre la fille qu’il aurait pourtant pu traiter de capricieuse.

Khéops, cruel et despotique

Parmi les contes du papyrus Westcar se trouve également l’histoire du magicien Djédi, capable de recoller des têtes d’animaux décapités. Cette fois, c’est Khéops, successeur de Snéfrou et bâtisseur de la plus grande pyramide de Gizeh, qui fait appel au magicien. Djédi décapite devant lui une oie, une grue et un bœuf dont il remet ensuite la tête en place. Mais, alors que le pharaon lui demande de réaliser son tour sur un prisonnier, le magicien refuse car, dit-il, «il n’est pas permis de faire cela» sur des êtres humains. Khéops ne se montre pas irrité pour autant, même s’il apparaît comme potentiellement un peu cruel, puisqu’il aurait bien aimé faire l’expérience sur un homme.

 Il faut attendre les récits de l’historien grec Hérodote, qui visita l’Égypte au Ve siècle avant J.-C., pour voir s’exprimer une vision résolument négative du règne de Khéops, tandis que Snéfrou paraît oublié.

Hérodote dépeint Khéops comme un despote mégalomane qui aurait épuisé son peuple en le mobilisant de force pour la construction de sa pyramide, symbole de démesure absolue. Il aurait aussi fait fermer «tous les temples». Les prêtres interrogés par l’historien lors de son séjour en Égypte faisaient-il référence à un conflit qui opposa le pharaon au clergé, ou bien ne s’agissait-il pour eux que d’un stéréotype du mauvais roi, forcément vu comme un hérétique? Il est malheureusement impossible de trancher en l’absence d’autres sources.

«La fille de Khéops est une putain»

Hérodote raconte aussi que Khéops aurait prostitué sa fille, car il n’aurait pas eu assez d’argent pour financer sa grande pyramide! Il aurait ainsi placé la princesse dans un bordel. Forte de son succès, elle aurait ensuite travaillé pour son propre compte en demandant à chacun de ses clients de payer ses charmes par une pierre de construction.

«Khéops, épuisé par ces dépenses, en vint au point d’infamie de prostituer sa fille dans un lieu de débauche, et de lui ordonner de tirer de ses amants une certaine somme d’argent. […] Non seulement elle exécuta les ordres de son père, mais elle voulut aussi laisser elle-même un monument. Elle pria tous ceux qui venaient la voir de lui donner chacun une pierre pour les constructions qu’elle projetait. Ce fut de ces pierres, me dirent les prêtres, qu’on bâtit sa pyramide […]»

Il est intéressant de remarquer que des prêtres diffusaient ce genre de calomnies à l’époque d’Hérodote. Khéops était alors vu comme un despote doublé d’un maquereau. Il y a aussi une part de plaisanterie salace dans cette histoire: on ne peut s’empêcher d’imaginer le nombre très élevé de passes qui permirent à la princesse de se faire construire sa pyramide, au rythme d’une pierre par client!

Mykérinos, incestueux et alcoolique

Alors que Khéphren, bâtisseur de la deuxième pyramide de Gizeh, fait lui aussi figure de tyran, son fils et successeur Mykérinos est plus modérément décrit, du moins au début de son règne: il rouvre les temples et rend la justice de manière équilibrée. Sa pyramide est aussi plus petite que celles de ses prédécesseurs.

Mais son image se ternit dans un second temps: pris d’une passion incestueuse pour sa fille, il la viole. «Folle de chagrin, elle se suicida par pendaison».

Cette histoire pourrait être en lien avec le mythe de la déesse Hathor, divinité aguichante, au point d’exciter son propre père, le dieu solaire Rê. Hathor fut honorée par Mykérinos qui la fit représenter à ses côtés, sur une sculpture aujourd’hui au Musée du Caire, vêtue d’une robe tellement moulante qu’elle paraît presque invisible.

Après le suicide de sa fille, un oracle lui ayant annoncé sa propre mort six ans plus tard, Mykérinos sombra dans l’alcool et la débauche. Encore un règne bien sombre.

L’image tyrannique de Khéops, Khéphren et Mykérinos s’est donc progressivement constituée à travers les siècles, atteignant son paroxysme dans l’œuvre d’Hérodote, avant que Diodore de Sicile ne la relaie, à son tour, au Ier siècle avant J.-C.

Cette image noire alimente aujourd’hui encore notre fascination pour les pyramides et leurs commanditaires, le gigantisme architectural étant volontiers associé, dans notre imaginaire, à l’affirmation d’un pouvoir despotique et cruel.

Ce despotisme est tout religieux car le mystère et le pouvoir s’inscrivent dans la religion pour lui donner son épaisseur… sa 3D !  Mais la triste réalité c’est que de gré ou de force le peuple est sommé de se sacrifier. Il est donc possible que grâce à l’idolâtrie et aux croyances il supporte mieux sa condition d’esclave. Dans ce cas il serait pardonné de se réfugier dans une secte qui lui donne l’impression factice de le protéger. 

Nous remarquerons au passage que cette belle civilisation tout comme la Perse s’est avilie à devenir musulmane quand l’envahisseur musulman a profité d’une période de faiblesse. C’est ce qui nous arrive en ce moment, terriblement affaiblis par une dette de 2300 milliards nous sommes achetés et vendus aux islamistes dont les clowns qui nous pourrissent les rues ne sont que les pantins utiles. Le schéma probable c’est que nous allons être détruit par les musulmans… qui ensuite vont être exterminés par les juifs qui vont faire de la France leur résidence secondaire plus confortable qu’Israel ! 

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*