Regarder du porno nuit-il à la santé mentale?

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Les gauchistes sont d’accord pour défendre le porno qui n’a pas à être défendu car sans le porno qui rentabilise toute technologie nous en serions encore au Minitel… car si le Minitel a explosé c’est grâce au cul, idem Canal + et la vente de magnétoscopes… aujourd’hui c’est de loin la plus gosse consommation sur internet ! C’est bizarre que les gens de droite dénigrent le porno ?… alors qu’ils sont pour les familles nombreuses ! Sans baiser difficile de faire des enfants ! Le cul c’est le centre névralgique du monde à commencer par l’équilibre mental et physique… mais les mecs de droite ils ne baisent pas ?… ils n’ont pas les couilles qui se remplissent de sperme ?… ils n’ont pas la virilité liée à la testostérone ? … ils échappent aux lois de la nature qui ne demandent qu’une seule chose, de copuler pour sauver la sérénité de l’espèce… Cette hypocrisie tue les connards de droite qui se disent chastes ! Et laissent ce champ de liberté aux connards de gauche qui perclus de complexes baisent comme des lapins… Je connais bien après plus de 40 ans de porno et 5 ans d’escorte dominatrice… pas un seul mec n’arrive à me faire face sur ce sujet, car il se retrouve vite à poil, sans argument… même s’il me dit plus de choses à moi qu’à sa femme… l’homme est hyper limité en TOUT et spécialement sur le plan sexuel… il est comme un mendiant ! C’est peut-être ce complexe d’infériorité qui le pousse à mentir en faisant croire que le porno ce n’est pas bien… que c’est pour les autres ! Car en fait nous ne somme que SEXE et les médecins si nuls devraient apprendre la sexologie… nous ne sommes que cela des reproducteurs en quête de tout ce qui pourrait prouver que nous sommes le bon plan… par le pouvoir et l’argent ! J’ai fait des années de prison pour que le porno existe… j’ai essuyé des dizaines de procès aussi débiles que … incitation à la débauche pour une revue d’annonces… alors ne m’emmerdez pas à ce sujet et calmez vous en regardant un bon film… avec ces filles généreuses qui vous offres leurs orgasmes… NON le porno ne rend pas malade, à moins d’y passer TOUTES ses soirées, car le sexe c’est la santé. Un mec heureux sexuellement n’est pas agressif et ne veux tuer ou violer personne… Les criminels sont toujours des refoulés frustrés comme les circoncis à la bite atrophiée…
Ce sujet est aussi curieux que l’homophobie… pourquoi les gens de gauches sont contre l’homophobie mais pas les autres ?… alors que le gros malade c’est l’homophobe qui fait une fixation sur les homos qui ne lui demandent rien. Ceci prouve à quel point l’homme est arriéré et loin d’être naturellement intelligent… c’est un gros con ! Ce qui détruit le tissu social et le vivre ensemble… même si je suis d’accord que chez les gays il y a un maximum d’abrutis pas bien dans leur tête…

Lionel Cavicchioli et  Liam Petterson — 21 novembre 2020 à 10h57

Cinq spécialistes répondent.

Pendant le confinement dû au Covid-19, le taux de visionnage de films pornographiques aurait grimpé en flèche, certains sites «pour adultes» entretenant le buzz en proposant un accès gratuit à leurs contenus pendant la durée de l’isolement.

Peut-être vous êtes-vous demandé à cette occasion si la consommation de contenus pornographiques pouvait avoir des effets délétères sur la santé ?

Nous avons posé la question à cinq spécialistes de différents domaines, trois ont répondu oui.

Les principales préoccupations des expert·es interrogé·es portent sur le fait que la pornographie engendre des attentes irréalistes, qu’elle met en scène la violence sexiste et qu’elle peut comporter un risque de dépendance.

Certain·es ont cependant aussi suggéré que ces préjudices potentiels peuvent être désamorcés grâce à une éducation à la sexualité appropriée, et que dans certains cas, la pornographie peut jouer un rôle positif, notamment pour les jeunes LGBT+ qui peinent à trouver des informations sur la sexualité par des voies classiques.

Voici leurs réponses détaillées.

Megan Lim, santé publique: oui

Oui, mais principalement en raison d’un manque d’informations alternatives.

De nombreuses preuves attestent que regarder de la pornographie est en lien avec des comportements, des attitudes et des retombées négatives pour la santé, notamment en ce qui concerne les problèmes de santé mentale, les comportements sexuels à risque et la violence sexiste. Cependant, les recherches menées auprès des jeunes indiquent que nombre de ces méfaits pourraient être compensés s’ils avaient accès à une meilleure éducation à la sexualité et à la relation à l’autre.

De nombreux jeunes déclarent que l’éducation sexuelle dispensée à l’école est hétéronormative et ne leur apprend que ce qu’il faut éviter. Ils s’appuient donc sur internet et la pornographie.

Les contenus pornographiques sont souvent basés sur des situations renforçant les rôles traditionnels des hommes et des femmes, ainsi qu’une vision inégalitaire des rapports entre les sexes –les hommes y sont dominants et les femmes leurs sont soumises. Or, il est établi que la plupart des jeunes regardent de la pornographie avant même d’avoir eu leur premier rapport sexuel. Lorsqu’on les interroge, ils déclarent que la pornographie est un élément-clé de leur développement sexuel, et qu’ils intègrent ses thèmes dans leurs pratiques sexuelles et leurs relations.

En Australie, de nombreux jeunes déclarent que l’éducation sexuelle dispensée à l’école est hétéronormative et ne leur apprend que ce qu’il faut éviter. Ils s’appuient donc sur internet et la pornographie qu’ils y trouvent pour obtenir les informations qu’ils souhaitent sur le sexe et les relations amoureuses. Il est donc essentiel d’améliorer l’éducation que reçoivent les jeunes afin de leur fournir des informations positives et diversifiées sur le sexe, le plaisir et les relations amoureuses.

Ces messages doivent également être relayés par la société dans son ensemble, car l’inégalité entre hommes et femmes que met en scène la pornographie reflète celle qui existe dans nos sociétés.

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Meredith Temple-Smith, recherche en santé: oui

Il n’existe que peu de preuves d’éventuels bienfaits pour la santé que procurerait le visionnage de pornographie. En revanche, les preuves concernant les conséquences délétères de cette activité existent. Je dirais donc qu’effectivement, regarder de la pornographie est mauvais pour la santé. La gravité de ces effets varie cependant selon le sexe, le niveau de maturité, le type de pornographie regardé et la propension à l’accoutumance. Il est toutefois difficile de démontrer l’existence d’une relation de cause à effet claire entre consommation de pornographie et impact négatif sur la santé. La question du visionnage de pornographie est délicate à aborder, car il s’agit d’un passe-temps considéré comme honteux par certains.

De ce fait, il est difficile d’obtenir des informations précises concernant la consommation réelle des individus, lesquelles sont nécessaires pour déterminer les effets à long terme sur la santé en général et la santé mentale en particulier. En outre, certaines études suggèrent que la pornographie peut parfois constituer une ressource éducative utile pour les personnes qui n’ont pas la possibilité d’accéder ailleurs à des informations sur la sexualité, comme par exemple les jeunes LGBT+.

Il faut garder en mémoire que la pornographie peut affecter à la fois les personnes qui en consomment et celles qui y figurent.

Mais pour les jeunes hétérosexuels ayant peu d’expérience préalable, le fait de regarder du porno peut susciter des attentes irréalistes quant aux activités sexuelles souhaitées par leurs partenaires. Cela peut également les dissuader d’adopter une communication respectueuse vis-à-vis de ces dernières. Les comportements violents sont en effet souvent mis en scène et normalisés dans la pornographie, ce qui ne favorise pas les attitudes ou les relations saines. Regarder de la pornographie peut également entraîner une anxiété de performance chez les spectateurs, et des problèmes de perception d’image du corps.

Il faut aussi garder en mémoire que la pornographie peut affecter à la fois les personnes qui en consomment et celles qui y figurent. Des approches visant à lutter contre la coercition sexuelle et la violence, ainsi qu’à protéger contre les infections sexuellement transmissibles, doivent donc être mises en place de part et d’autre de l’écran.

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Michael Flood, genre et sexualité: oui

Oui. Regarder de la pornographie est délétère pour les relations des spectateurs et des spectatrices, leur vie sexuelle et leur rapport aux autres. Le sexe est fantastique, le porno ne l’est pas.

En premier lieu, la pornographie inculque des conceptions sexistes et sexuellement objectivantes du genre et de la sexualité. Les méta-analyses et les études expérimentales comme longitudinales menées auprès d’adolescents et d’adultes l’ont montré.

En second lieu, le recours à la pornographie est significativement lié à une moindre qualité de relation. Les hommes qui regardent de la pornographie ont des niveaux de satisfaction sexuelle plus bas que les autres et se satisfont également moins de leur relation. Les femmes dont le partenaire masculin est consommateur de pornographie déclarent notamment un moindre niveau d’intimité, des problèmes d’auto-objectivation, ressentir de la honte vis-à-vis de leur corps, et subir de la coercition sexuelle.

Des études ont montré que l’usage de pornographie était un marqueur prédictif de comportements et d’attitudes sexuelles violentes.

Enfin, la pornographie inculque des attitudes et des comportements sexuels agressifs. Les personnes qui y ont recours ont tendance à avoir une propension plus élevée à la violence, comme l’ont montré des méta-analyses publiées en 20002015 et 2017 et des études récentes menées auprès d’adolescents et d’adultesDes études expérimentales ont mis en évidence que la tendance à adopter des attitudes et comportements sexuels violents augmentait chez des individus à qui on faisait visualiser de la pornographie. Des études longitudinales ont aussi montré que l’usage de pornographie était un marqueur prédictif de comportements et d’attitudes sexuelles violentes, au nombre desquels les agressions sexuelles et le harcèlement sexuel.

La pornographie exerce une influence puissante et délétère sur la sexualité des jeunes comme sur celle des adultes.

Alors pourquoi on interdit aux boxeurs de baiser avant un match ?… c’est justement pour garder un potentiel d’agressivité… un homme qui a joui est calme pour un bon moment. Ces témoignages tellement prudes ne font pas le distinguo entre la vision d’image et l’activité de masturbation… qui est libératrice. Bien entendu c’est comme pour toute bonne chose il ne faut pas en abuser… mais comment voulez vous avoir une vie sexuelle satisfaisante si vous êtes comme la majorité des gens, con, laid et sans le sous ? Sans parler de tous les racismes dont celui de l’âge… dans le milieu homo à 30 ans vous êtes considéré comme un vieux… il faut payer pour baiser… Regardez plutôt à interdire la circoncision qui produit des légumes et des monstres… des violeurs ! Et des instables qui divorcent cinq fois !

Andrea Waling, sexe et sexualité: non

Non, mais cela dépend de la façon dont elle est consommée.

La pornographie peut créer un environnement plus ouvert et permissif pour les couples qui souhaitent explorer ensemble leurs fantasmes érotiques. Elle peut faciliter l’atteinte d’une intimité plus forte et renforcer les connexions. Elle peut aussi permettre à certaines personnes d’avoir davantage confiance en elles du point de vue sexuel, et servir de formation positive à la sexualité dans le cas des personnes LGBT+.

La pornographie peut également constituer une aide précieuse à la masturbation, dont on sait qu’elle diminue le stress et l’anxiété. La masturbation peut aussi améliorer l’estime de soi des femmes qui sont en couple et mener à une meilleure compréhension de la physiologie sexuelle. Elle peut même avoir des bénéfices en matière de santé, y compris en diminuant le risque de survenue de diabète de type 2.

La sodomie qui est un plaisir des dieux génial a été largement divulguée par le porno… ce qui outre un plaisir orgasmique monumental évite à la prostate de faire une crise d’ennuie appelée à tort cancer… De toute façon le côté raisonnable est régulé par les limites physiques qui tombent à zéro à l’éjaculation… La part de fantasme comble largement l’idée de performance… le but étant simplement d’avoir du plaisir et d’en donner…

Les problèmes de santé mentale pourraient être davantage liés à la stigmatisation qui entoure le fait de regarder de la pornographie, plutôt qu’à la pornographie elle-même.

À l’inverse, les attentes irréalistes que génère la pornographie peuvent résulter en des problèmes de représentation du corps et des troubles du comportement alimentaire, ainsi qu’à une moindre satisfaction relationnelle. La question du potentiel addictif de la pornographie reste débattue, il n’y a pas de consensus dans la recherche sur ce sujet, ni sur l’existence d’un lien de causalité entre la pornographie et les violences sexuelles.

Les problèmes de santé mentale pourraient être davantage liés à la stigmatisation qui entoure le fait de regarder de la pornographie, plutôt qu’à la pornographie elle-même. En outre, le recours à la pornographie pourrait être utilisée comme stratégie d’évitement par les personnes traversant des épisodes dépressifs ou anxieux, plutôt que d’être à l’origine de ces derniers.

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Chris Rissel, santé publique: non

Les Australiens sont de gros consommateurs de pornographie. Une enquête portant sur un échantillon représentatif de la population australienne d’environ 20.000 personnes âgées de 16 à 69 ans a révélé que 62% des hommes et 20% des femmes avait visionné de la pornographie au cours de l’année écoulée.

Certains bénéfices peuvent être associés au fait de regarder des vidéos explicites de pratiques sexuelles non violentes. Cette activité peut constituer une forme d’éducation sexuelle générique, en procurant des informations sur l’anatomie, les positions et les pratiques sexuelles. Elle peut aussi augmenter le plaisir de la masturbation. La dernière étude australienne sur la santé et les relations, menée en 2014, a révélé qu’environ 72% des hommes australiens et 42% des femmes australiennes s’étaient masturbées au cours de l’année précédente.

L’existence d’un lien de causalité entre visionnage de pornographie dégradante ou violente et comportements violents envers les femmes n’est pour l’instant pas établie.

Peu d’Australiens pensent que la pornographie est délétère, mais 4% des hommes et 1% des femmes reconnaissent une addiction à la pornographie, et la moitié de ces personnes pensent que le recours à la pornographie a des effets négatifs sur elles. Ces pourcentages se sont avérés plus élevés chez les plus jeunes.

Il existe un risque qu’une exposition importante à la pornographie déforme la perception de ce que sont réellement les relations sexuelles, en particulier chez les jeunes qui n’ont pas encore de point de comparaison dans la vie réelle.

Le terme «pornographie» recouvre un champ très large de genres et de penchants, au nombre desquels figurent des pratiques extrêmes. Cependant, l’existence d’un lien de causalité entre visionnage de pornographie dégradante ou violente et comportements violents envers les femmes n’est pour l’instant pas établie –il est possible que les hommes déjà agressifs ou violents choisissent de regarder préférentiellement ce type de pornographie.

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

Beaucoup de conneries sont dites par des gens qui n’ont aucune activité sexuelle riche et satisfaisante et qui ont un regard sur la sexualité qui culpabilise… ce qui est tellement toxique, de mettre de la culpabilité là ou au contraire il doit y avoir une belle ouverture d’esprit généreuse et altruiste. Car en fait il n’est question que d’amour… plus l’amour est fort plus le plaisir est intense, même dans un rapport vénal… l’échange sexuel c’est un élan de l’un vers l’autre pour s’exciter mutuellement et se donner le maximum de plaisir en oubliant le coté performant des acteurs pornos qui jouissent d’en faire des tonnes ! Les imbéciles confondent le côté spectacle d’un film, et la réalité… dans un western quand le cowboy tue un indien ils croient que l’indigène meurt pour de vrais ? Et ce n’est pas pour cela que nous allons vouloir tuer des indiens ? D’ailleurs en regardant le film de nouveau ils sont étonnés de revoir l’indien encore vivant (sic)… la connerie humaine c’est cela le grand fléau…

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