Réchauffement, le prétexte pour nous appauvrir avec des taxes.

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La grande illusion des objectifs climatiques

30 septembre 2020

La course à la diminution des émissions de CO2 est une course perdue d’avance. Elle peut même s’avérer non éthique et contre-productive.

Par Pierre Allemand.

Une chose apparaît maintenant assez clairement : nous n’arriverons probablement  jamais à atteindre les objectifs qui ont été fixés par le GIEC dont la mission était de prouver que le réchauffement du climat que nous subissons actuellement était bien d’origine humaine.

Face à cette constatation, plusieurs attitudes sont possibles. Comme les Allemands nous le montrent, on peut persister dans la voie choisie, même lorsqu’il apparait qu’elle mène sûrement vers une catastrophe.

On pourrait, au contraire, faire amende honorable lorsqu’il en est encore temps, et redresser en quelques années une situation encore rattrapable. C’est la solution que j’ai l’audace ou l’inconscience de proposer.

Nous avons en effet passé des dizaines d’années à financer des recherches sans fondement véritablement sérieux, à installer des éoliennes peu productives, à couvrir les prairies de panneaux solaires inefficaces, et à verdir ridiculement tout ce qui se vend.

Tout l’argent qui a été dépensé dans ces actions prétendant sauver la planète aurait pu au contraire être utilisé utilement à améliorer les conditions de vie de ceux qui en ont besoin, à financer des travaux de recherche réellement utiles et non pas systématiquement définis par les doctrines à la mode, et bien évidemment et en premier lieu à orienter les dépenses vers les choix de ceux auxquels cet argent a été pris.

Je vois déjà le mouvement de dénégation de certains des lecteurs à l’énoncé de ces simples constatations. Alors j’insiste : oui, je pense que nous avons tous été complètement formatés, certains dès leur plus jeune âge, et que nous fonçons vers encore plus de mesures complètement contre-productives, irrésistiblement guidés par un mouvement qui se dit planétaire, et qui veut nous forcer dans une direction choisie par quelques-uns voulant nous faire prendre des vessies pour des lanternes.

La réalité des engagements de diminution des émissions de CO2

Remarquons cependant que certains pays résistent à suivre ces joueurs de flûte. Parmi eux, on reconnait le pragmatisme éternel des Américains qui ont rapidement compris le caractère fortement illusoire de cette révolution verdissante. Évidemment, me direz-vous, c’est à cause de ce personnage complètement stupide de Trump !

Détrompez-vous, chers lecteurs. Le Président Trump ne fait qu’appliquer les convictions fortes d’une majorité d’Américains qui ne croient pas ce que leur racontent leurs flutistes. C’est une application parfaitement logique de ce qu’on appelle la démocratie. Les médias européens, tous plus anti-trumpistes les uns que les autres nous présentent systématiquement le point de vue de leur phare mondial qui s’appelle The New-York Times, qui est un journal démocrate systématiquement opposé à tout ce que fait le président Trump.

Face aux États-Unis1, se trouve la Russie, qui a suivi apparemment toutes les recommandations énoncées par les accords de Paris de 2015, mais qui se garde bien de les appliquer, n’ayant apparemment pas encore, au bout de 5 ans, eu le temps de rédiger son acte de contrition sous la forme d’objectifs de réduction d’émissions auxquels ce pays est tenu par les accords. (Chacun agit selon les atouts qu’il a dans sa main).

Plus au Sud, la Chine, contrairement à ce que les médias nous présentent en général, a eu l’intelligence d’affirmer haut et fort en 2015 qu’elle continuerait pendant au moins quinze ans à émettre toujours plus de gaz à effet de serre dans l’atmosphère (référence). Au moment où elle a présenté son plan, elle a été félicitée par le président Obama qui y a vu l’occasion de présenter son propre plan consistant à ne rien changer à ce qui était déjà prévu chez lui depuis plusieurs années (même référence).

L’un servant de caution à l’autre, les intérêts de l’un et de l’autre ont fait l’objet d’un « accord » Chine-USA. Et le plus beau de l’histoire, c’est que nos médias ont applaudi ce marché de dupes, à croire qu’aucun journaliste n’a eu l’occasion de lire et d’analyser le texte de l’accord annoncé de part et d’autre du Pacifique.

Si maintenant on considère les émissions futures probables des pays asiatiques qui poursuivent activement leur développement (les quatre dragons asiatiques, Corée du Sud, Taiwan, Hong Kong et Singapour) celles-ci ne sont pas prévues à la baisse, et la Corée du Sud (principal émetteur), a même récemment annoncé qu’elle renonçait à la neutralité carbone pour 2050.

Voyons maintenant ou en sont aujourd’hui les accords dits de Paris, par lesquels, si on suit ce que sous-entendent les médias occidentaux, le monde entier est en train de réduire ses émissions de gaz à effet de serre.

La carte ci-dessus donne la situation des pays en 2019 concernant les engagements climatiques résultants des accords de Paris (COP21) de 2015. On peut observer que les seuls pays au comportement « satisfaisant » se réduisent à une petite tache verte au milieu de la carte : les pays d’Europe.

Tous les autres, soit n’ont pas donné leurs engagements (Russie, Turquie, Iran etc.), soit n’en ont pas, (USA, Australie, Chine, Amérique du Sud etc.), soit sont classés parmi les « partiellement suffisants » (Canada, Brésil, Australie). Il apparaît donc pour le moins excessif de considérer que le monde est en train de restreindre ses émissions de gaz carbonique.

Et il serait bon, à mon avis, que nos médias veuillent bien nous tenir informés de ces questions, ne pensez-vous pas ? D’ailleurs, l’évolution du taux atmosphérique de CO2 ci-dessous nous montre bien, s’il en était besoin, que les émissions se poursuivent strictement au même rythme qu’avant et que la réduction n’est pas (encore) tout à fait là2.

Le graphique ci-dessus, en provenance de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) nous montre, en noir, l’évolution du taux atmosphérique moyen de CO2 et en rouge, l’évolution mensuelle. Les fluctuations annuelles observées (courbe rouge) sont dues aux plantes de l’hémisphère nord (l’hémisphère sud est constitué essentiellement par des océans). Dès le printemps, les plantes absorbent du CO2, ce qui fait baisser le taux atmosphérique jusqu’à l’automne où de nombreuses plantes meurent ou cessent d’absorber, ce qui provoque la remontée du taux.

À cela s’ajoute le phénomène de dégazage des océans (le CO2 est émis par les eaux plus chaudes en été) et dissolution (phénomène inverse) en hiver. Pour ce dernier phénomène, la compensation climatique entre les deux hémisphères se fait en faveur de l’hémisphère sud, essentiellement couvert par des océans comme déjà exprimé. À noter que la puissance de ces deux phénomènes (plantes + émission/dissolution du CO2 dans la mer) qu’on peut exprimer en tonnes de CO2 par unité de temps, est bien plus grande que celle des autres émissions (dont les émissions anthropiques).

Il existe de par le monde une série de pays grands ou petits qui ont décidé de se développer, et qui se sont efforcés de s’en donner les moyens. On les appelle les « NPI » (Nouveaux Pays Industrialisés). Ce sont :

Tous ces pays ont compris que c’est le développement industriel qui permet le développement humain. L’industrie et les services afférents (logistique, matières premières, énergie etc.) se développent en émettant plus de CO2. Développement et production de CO2 sont intimement liés, et même inséparables dans l’état actuel de nos connaissances et de nos moyens. En effet, tous les pays déjà développés ont assuré leur développement en émettant du CO2. Il n’y a pas de vrai plan B pour se développer sans émettre du CO2, malgré les désirs des bonnes âmes.

On peut donc s’attendre, dans un futur proche, par suite du développement de ces pays, à voir les émissions de CO2 continuer à augmenter, et non pas à diminuer. Et il faut admettre que ce développement, et donc les émissions de CO2, est une excellente chose pour les habitants de ces pays, et que nous devons les accepter, parce que cela correspond à des millions de personnes qui sortent de la misère.

Que représentent la France et l’Europe vis-à-vis du reste du monde

D’après la majorité des médias en général, qui expriment l’opinion de la majorité des scientifiques, si elles se poursuivent au même rythme, ces émissions doivent conduire à une augmentation des températures, et c’est en tous cas une hypothèse solidement entretenue dans la partie du monde qu’on appelle l’Occident.

Mais il faut savoir que le reste du monde n’a pas tout à fait la même façon de voir le problème que les Occidentaux. Que ce reste du monde qui, entre parenthèses, contient un nombre bien plus important d’individus que l’Occident, considère le réchauffement climatique comme un problème mineur, ou qu’en face du choix entre le développement ou la mort il ait choisi le développement, il est pour nous important de comprendre qu’il serait probablement très difficile, voire impossible d’empêcher d’émettre du CO2 ceux qui sont pauvres mais qui ont décidé de sortir de la misère.

Le reste du monde se moque éperdument du confort de l’Occident, et il serait plus efficace de s’en rendre compte et de régler nos actions en conséquence.

Le graphique ci-dessus compare la situation de la France (tout en bas du graphique, en bleu) et l’Union européenne à celle des pays émetteurs de CO2 les plus importants dans le monde. L’auteur d’un graphique similaire appelle les pays de cette liste, des pollueurs. C’est une erreur, car le CO2 n’est pas un polluant, mais un gaz inoffensif qui sert de nourriture aux plantes. Sans CO2 dans l’atmosphère, les plantes ne pourraient pas vivre.

La limite de teneur atmosphérique en-dessous de laquelle les plantes ne peuvent pas survivre serait d’environ 100 ppm. Et nous sommes actuellement à 410 ppm. La science nous a appris que les plantes se trouvaient en amont de notre chaîne alimentaire. Nous ne pouvons donc clairement pas nous en passer, même en ne mangeant que des beefsteaks, parce que le bœuf, lui, est herbivore…

Ce qu’on voit aussi dans ce graphique, c’est que les émissions de l’Union européenne ne représentent que 3330 millions de tonnes (sur un total de 34 169 millions de tonnes de CO2, soit moins de 10 % du total des émissions de 2019). Autrement dit pas grand-chose. Et que les émissions de la France, elles, ne représentent que 0,88 % de ce total, c’est-à-dire pratiquement rien.

Ce dernier chiffre signifie que tous les efforts que peuvent ou pourront faire les Français pour changer quelque chose au réchauffement climatique, en admettant que ce changement soit possible en diminuant les émissions de CO2, ne servent pratiquement à rien, à part peut-être à enrichir les personnes qui ont ou auront la bonne idée d’investir dans les actions pour le climat.

Nos concitoyens, qui assistent en permanence à l’application des mesures destinées à contenir la température moyenne terrestre et qui payent des impôts ou des taxes pour cela s’attendent probablement à voir un jour leurs effets, qui pourraient être, par exemple, l’abaissement ou au moins la stabilisation du niveau de la mer ou la diminution du nombre annuel des cyclones, ou encore, qui sait, un retard dans la date des vendanges. Ils seront sans doute déçus de constater que la mer continue de monter, comme elle le fait d’ailleurs depuis la dernière période glaciaire. Source.

Pourquoi ne pas l’expliquer aux Français ?

Pourquoi, alors, s’obstiner à ces efforts certes méritoires, mais qui sont inutiles en pratique ? Et pourquoi, surtout, ne pas l’expliquer très simplement aux Français qui ne sont certainement pas tous des veaux et qui seraient peut-être bien capables de décider eux-mêmes s’il faut poursuivre ces actions, ou au contraire les abandonner ? Ce serait pourtant un effet de ce qu’on appelle la démocratie.

Si notre Président était vraiment ce qu’il prétend être, c’est-à-dire un adepte de toute la vérité, je le verrais bien s’adresser calmement un jour à la télévision en disant :

« Les députés européens, et après eux les députés français ont décidé que pour sauver la planète, il faut arrêter tout ce qui pourrait augmenter nos émissions de gaz carbonique, même si cet arrêt conduit à des pénuries. Il faut aussi vous habituer à moins consommer les choses dont la production provoque des émissions déraisonnables de gaz carbonique ».

Suivrait une interminable liste de ces choses, allant des téléphones portables aux voitures en passant par le béton et les voyages en avion.

Il n’est pas certain que le citoyen moyen approuverait alors ces décisions. Et il se demanderait certainement où est la démocratie lorsque les représentants du peuple prennent des décisions importantes sans en référer à leurs concitoyens. Surtout si le Président ajoutait dans son discours :

« Malheureusement, qu’on exécute ces décisions ou non ne changera pour ainsi dire rien à la situation de la planète, compte tenu du faible pourcentage que représente nos émissions totales de CO2, comparées à celles de nos voisins non européens. Mais il faut tout de même montrer que la France ne recule devant aucun sacrifice lorsqu’il s’agit de sauver la planète… etc. Êtes-vous d’accord ? »

Je ne suis pas sûr qu’ainsi bien informé, le citoyen serait toujours d’accord pour le sacrifice. Alors, pour faire passer ces actions à l’insu de son plein gré, on ne l’informe pas de tout, et on essaye de le prendre par surprise, en fabricant des situations dites à effet cliquet desquelles on ne peut pas sortir, comme par exemple des lois dites supranationales qui l’emportent sur la loi française.

Daignons jeter un œil sur les pays pauvres

Voilà pour la situation chez nous. Mais il y a aussi le reste du monde comme on l’a vu plus haut, que le Français a une tendance certaine à négliger peut-être un peu, comme d’ailleurs chacun des citoyens des autres pays, ce qui  engendre une certaine compensation, basée cette fois-ci sur le nombre.

Dans de nombreux pays pauvres du monde, mais spécialement en Afrique, le seul moyen acceptable parce que gratuit pour cuisiner le peu de viande ou de légumes que l’habitant arrive à se procurer consiste à envoyer les femmes et les enfants ramasser du bois mort ou des fèces sèches (essayez de dire rapidement à voix haute ces deux derniers mots). Et à alimenter le foyer avec le résultat de leur glanage qui s’effectue quelquefois à plus de 10 kilomètres de l’habitation.

La conséquence de cette pratique est glaçante : en effet, des centaines de millions de personnes sont intoxiquées en permanence avec des taux de particules fines résultant de la combustion de ces matières dans la pièce unique de l’habitation, taux qui dépassent largement toutes les mesures effectuées dans les coins les plus pollués de la planète. Et cela dès leur plus jeune âge. Et le taux de décès résultant de cette pratique est impressionnant : 4,3 millions de décès prématurés en 2012. (source).

Pourtant, ces pauvres gens ont une conduite certes non choisie, mais écologiquement parfaite : ils produisent en effet un CO2 autorisé, puisqu’il s’inscrit dans la logique du cycle de la vie, tout comme les agrocarburants que l’on s’efforce chez nous d’additionner aux carburants fossiles. Et ceux qui ne sont pas morts ont atteint la neutralité carbone.

Ne pensez-vous pas qu’il vaudrait mieux leur permettre de brûler autre chose que ces produits pour faire leur cuisine ? Leur permettre d’installer la distribution du gaz ou de l’électricité comme nous l’avons chez nous, à base de fossiles, ne serait-il pas  éthiquement justifié, plutôt que de le leur interdire sous des prétextes écologiques, en bloquant tous les investissements générateurs de CO2 de fossile comme certaines ONG basées chez nous incitent à le faire ? Dans ce cas précis, l’écologie n’est-elle pas quelque part responsable de la mort de millions de personnes tous les ans ?

Et modifions notre position

Voilà donc les problèmes, tels qu’ils existent réellement, et non pas comme certaines personnes voudraient nous les présenter.

Si, comme le dit le GIEC (mais ses membres sont payés pour le dire) les émissions de CO2 conduisent à une augmentation de la température moyenne de la surface du globe, il faut se préparer à y faire face, et non pas essayer de s’y opposer. En effet, la diminution des émissions et même la neutralité carbonede l’Europe ne pourront jamais compenser les émissions toujours plus importantes des pays qui veulent se développer. Un simple examen du nombre de personnes que cela représente suffit pour tirer cette conclusion simple.

À moins de déclencher une guerre qui aurait très certainement des conséquences désastreuses, et que l’Occident n’est d’ailleurs pas du tout sûr de gagner, il est inutile d’essayer de forcer les pays en développement à limiter leurs émissions de CO2. En effet, comme expliqué plus haut, c’est pour beaucoup d’entre eux une question de vie ou de mort, et non pas une simple question de confort thermique.

Il faut encourager et aider la population africaine à se développer en installant une distribution d’électricité dans tous les villages, et en produisant cette électricité avec des combustible fossiles. Il faut aussi installer un large réseau de distribution de gaz naturel sur ce continent. La vie de millions de personnes et la simple justice le justifient largement.

Peut-être que les 2 ou 3 degrés d’augmentation des températures provoqueront des effets négatifs largement décrits dans les documents largement diffusés, mais peut-être pas. En effet, il apparait tout de même surprenant qu’il n’y ait que des évolutions négatives attachées à cette augmentation. Cela voudrait dire que la température du début du siècle dernier était une sorte d’optimum merveilleux qui limitait au maximum les évènements malheureux, en maintenant la surface du globe à l’état d’une sorte de paradis terrestre.

Je pense sincèrement que ce serait trop beau pour être vrai. Le paradis terrestre reste certainement à construire…

  1. Regardez une carte du monde centrée sur la ligne de changement de date : la Russie fait bien face aux USA.  ↩
  2. Certain optimistes pensaient que l’année 2020, grâce ( ?) au coronavirus, nous montrerait peut-être une baisse. Hélas, la fin de l’année s’approche , et la baisse n’est pas là. ↩

La grande illusion des objectifs climatiques

30 septembre 2020

La course à la diminution des émissions de CO2 est une course perdue d’avance. Elle peut même s’avérer non éthique et contre-productive.

Par Pierre Allemand.

Une chose apparaît maintenant assez clairement : nous n’arriverons probablement  jamais à atteindre les objectifs qui ont été fixés par le GIEC dont la mission était de prouver que le réchauffement du climat que nous subissons actuellement était bien d’origine humaine.

Face à cette constatation, plusieurs attitudes sont possibles. Comme les Allemands nous le montrent, on peut persister dans la voie choisie, même lorsqu’il apparait qu’elle mène sûrement vers une catastrophe.

On pourrait, au contraire, faire amende honorable lorsqu’il en est encore temps, et redresser en quelques années une situation encore rattrapable. C’est la solution que j’ai l’audace ou l’inconscience de proposer.

Nous avons en effet passé des dizaines d’années à financer des recherches sans fondement véritablement sérieux, à installer des éoliennes peu productives, à couvrir les prairies de panneaux solaires inefficaces, et à verdir ridiculement tout ce qui se vend.

Tout l’argent qui a été dépensé dans ces actions prétendant sauver la planète aurait pu au contraire être utilisé utilement à améliorer les conditions de vie de ceux qui en ont besoin, à financer des travaux de recherche réellement utiles et non pas systématiquement définis par les doctrines à la mode, et bien évidemment et en premier lieu à orienter les dépenses vers les choix de ceux auxquels cet argent a été pris.

Je vois déjà le mouvement de dénégation de certains des lecteurs à l’énoncé de ces simples constatations. Alors j’insiste : oui, je pense que nous avons tous été complètement formatés, certains dès leur plus jeune âge, et que nous fonçons vers encore plus de mesures complètement contre-productives, irrésistiblement guidés par un mouvement qui se dit planétaire, et qui veut nous forcer dans une direction choisie par quelques-uns voulant nous faire prendre des vessies pour des lanternes.

La réalité des engagements de diminution des émissions de CO2

Remarquons cependant que certains pays résistent à suivre ces joueurs de flûte. Parmi eux, on reconnait le pragmatisme éternel des Américains qui ont rapidement compris le caractère fortement illusoire de cette révolution verdissante. Évidemment, me direz-vous, c’est à cause de ce personnage complètement stupide de Trump !

Détrompez-vous, chers lecteurs. Le Président Trump ne fait qu’appliquer les convictions fortes d’une majorité d’Américains qui ne croient pas ce que leur racontent leurs flutistes. C’est une application parfaitement logique de ce qu’on appelle la démocratie. Les médias européens, tous plus anti-trumpistes les uns que les autres nous présentent systématiquement le point de vue de leur phare mondial qui s’appelle The New-York Times, qui est un journal démocrate systématiquement opposé à tout ce que fait le président Trump.

Face aux États-Unis1, se trouve la Russie, qui a suivi apparemment toutes les recommandations énoncées par les accords de Paris de 2015, mais qui se garde bien de les appliquer, n’ayant apparemment pas encore, au bout de 5 ans, eu le temps de rédiger son acte de contrition sous la forme d’objectifs de réduction d’émissions auxquels ce pays est tenu par les accords. (Chacun agit selon les atouts qu’il a dans sa main).

Plus au Sud, la Chine, contrairement à ce que les médias nous présentent en général, a eu l’intelligence d’affirmer haut et fort en 2015 qu’elle continuerait pendant au moins quinze ans à émettre toujours plus de gaz à effet de serre dans l’atmosphère (référence). Au moment où elle a présenté son plan, elle a été félicitée par le président Obama qui y a vu l’occasion de présenter son propre plan consistant à ne rien changer à ce qui était déjà prévu chez lui depuis plusieurs années (même référence).

L’un servant de caution à l’autre, les intérêts de l’un et de l’autre ont fait l’objet d’un « accord » Chine-USA. Et le plus beau de l’histoire, c’est que nos médias ont applaudi ce marché de dupes, à croire qu’aucun journaliste n’a eu l’occasion de lire et d’analyser le texte de l’accord annoncé de part et d’autre du Pacifique.

Si maintenant on considère les émissions futures probables des pays asiatiques qui poursuivent activement leur développement (les quatre dragons asiatiques, Corée du Sud, Taiwan, Hong Kong et Singapour) celles-ci ne sont pas prévues à la baisse, et la Corée du Sud (principal émetteur), a même récemment annoncé qu’elle renonçait à la neutralité carbone pour 2050.

Voyons maintenant ou en sont aujourd’hui les accords dits de Paris, par lesquels, si on suit ce que sous-entendent les médias occidentaux, le monde entier est en train de réduire ses émissions de gaz à effet de serre.

La carte ci-dessus donne la situation des pays en 2019 concernant les engagements climatiques résultants des accords de Paris (COP21) de 2015. On peut observer que les seuls pays au comportement « satisfaisant » se réduisent à une petite tache verte au milieu de la carte : les pays d’Europe.

Tous les autres, soit n’ont pas donné leurs engagements (Russie, Turquie, Iran etc.), soit n’en ont pas, (USA, Australie, Chine, Amérique du Sud etc.), soit sont classés parmi les « partiellement suffisants » (Canada, Brésil, Australie). Il apparaît donc pour le moins excessif de considérer que le monde est en train de restreindre ses émissions de gaz carbonique.

Et il serait bon, à mon avis, que nos médias veuillent bien nous tenir informés de ces questions, ne pensez-vous pas ? D’ailleurs, l’évolution du taux atmosphérique de CO2 ci-dessous nous montre bien, s’il en était besoin, que les émissions se poursuivent strictement au même rythme qu’avant et que la réduction n’est pas (encore) tout à fait là2.

Le graphique ci-dessus, en provenance de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) nous montre, en noir, l’évolution du taux atmosphérique moyen de CO2 et en rouge, l’évolution mensuelle. Les fluctuations annuelles observées (courbe rouge) sont dues aux plantes de l’hémisphère nord (l’hémisphère sud est constitué essentiellement par des océans). Dès le printemps, les plantes absorbent du CO2, ce qui fait baisser le taux atmosphérique jusqu’à l’automne où de nombreuses plantes meurent ou cessent d’absorber, ce qui provoque la remontée du taux.

À cela s’ajoute le phénomène de dégazage des océans (le CO2 est émis par les eaux plus chaudes en été) et dissolution (phénomène inverse) en hiver. Pour ce dernier phénomène, la compensation climatique entre les deux hémisphères se fait en faveur de l’hémisphère sud, essentiellement couvert par des océans comme déjà exprimé. À noter que la puissance de ces deux phénomènes (plantes + émission/dissolution du CO2 dans la mer) qu’on peut exprimer en tonnes de CO2 par unité de temps, est bien plus grande que celle des autres émissions (dont les émissions anthropiques).

Il existe de par le monde une série de pays grands ou petits qui ont décidé de se développer, et qui se sont efforcés de s’en donner les moyens. On les appelle les « NPI » (Nouveaux Pays Industrialisés). Ce sont :

Tous ces pays ont compris que c’est le développement industriel qui permet le développement humain. L’industrie et les services afférents (logistique, matières premières, énergie etc.) se développent en émettant plus de CO2. Développement et production de CO2 sont intimement liés, et même inséparables dans l’état actuel de nos connaissances et de nos moyens. En effet, tous les pays déjà développés ont assuré leur développement en émettant du CO2. Il n’y a pas de vrai plan B pour se développer sans émettre du CO2, malgré les désirs des bonnes âmes.

On peut donc s’attendre, dans un futur proche, par suite du développement de ces pays, à voir les émissions de CO2 continuer à augmenter, et non pas à diminuer. Et il faut admettre que ce développement, et donc les émissions de CO2, est une excellente chose pour les habitants de ces pays, et que nous devons les accepter, parce que cela correspond à des millions de personnes qui sortent de la misère.

Que représentent la France et l’Europe vis-à-vis du reste du monde

D’après la majorité des médias en général, qui expriment l’opinion de la majorité des scientifiques, si elles se poursuivent au même rythme, ces émissions doivent conduire à une augmentation des températures, et c’est en tous cas une hypothèse solidement entretenue dans la partie du monde qu’on appelle l’Occident.

Mais il faut savoir que le reste du monde n’a pas tout à fait la même façon de voir le problème que les Occidentaux. Que ce reste du monde qui, entre parenthèses, contient un nombre bien plus important d’individus que l’Occident, considère le réchauffement climatique comme un problème mineur, ou qu’en face du choix entre le développement ou la mort il ait choisi le développement, il est pour nous important de comprendre qu’il serait probablement très difficile, voire impossible d’empêcher d’émettre du CO2 ceux qui sont pauvres mais qui ont décidé de sortir de la misère.

Le reste du monde se moque éperdument du confort de l’Occident, et il serait plus efficace de s’en rendre compte et de régler nos actions en conséquence.

Le graphique ci-dessus compare la situation de la France (tout en bas du graphique, en bleu) et l’Union européenne à celle des pays émetteurs de CO2 les plus importants dans le monde. L’auteur d’un graphique similaire appelle les pays de cette liste, des pollueurs. C’est une erreur, car le CO2 n’est pas un polluant, mais un gaz inoffensif qui sert de nourriture aux plantes. Sans CO2 dans l’atmosphère, les plantes ne pourraient pas vivre.

La limite de teneur atmosphérique en-dessous de laquelle les plantes ne peuvent pas survivre serait d’environ 100 ppm. Et nous sommes actuellement à 410 ppm. La science nous a appris que les plantes se trouvaient en amont de notre chaîne alimentaire. Nous ne pouvons donc clairement pas nous en passer, même en ne mangeant que des beefsteaks, parce que le bœuf, lui, est herbivore…

Ce qu’on voit aussi dans ce graphique, c’est que les émissions de l’Union européenne ne représentent que 3330 millions de tonnes (sur un total de 34 169 millions de tonnes de CO2, soit moins de 10 % du total des émissions de 2019). Autrement dit pas grand-chose. Et que les émissions de la France, elles, ne représentent que 0,88 % de ce total, c’est-à-dire pratiquement rien.

Ce dernier chiffre signifie que tous les efforts que peuvent ou pourront faire les Français pour changer quelque chose au réchauffement climatique, en admettant que ce changement soit possible en diminuant les émissions de CO2, ne servent pratiquement à rien, à part peut-être à enrichir les personnes qui ont ou auront la bonne idée d’investir dans les actions pour le climat.

Nos concitoyens, qui assistent en permanence à l’application des mesures destinées à contenir la température moyenne terrestre et qui payent des impôts ou des taxes pour cela s’attendent probablement à voir un jour leurs effets, qui pourraient être, par exemple, l’abaissement ou au moins la stabilisation du niveau de la mer ou la diminution du nombre annuel des cyclones, ou encore, qui sait, un retard dans la date des vendanges. Ils seront sans doute déçus de constater que la mer continue de monter, comme elle le fait d’ailleurs depuis la dernière période glaciaire. Source.

Pourquoi ne pas l’expliquer aux Français ?

Pourquoi, alors, s’obstiner à ces efforts certes méritoires, mais qui sont inutiles en pratique ? Et pourquoi, surtout, ne pas l’expliquer très simplement aux Français qui ne sont certainement pas tous des veaux et qui seraient peut-être bien capables de décider eux-mêmes s’il faut poursuivre ces actions, ou au contraire les abandonner ? Ce serait pourtant un effet de ce qu’on appelle la démocratie.

Si notre Président était vraiment ce qu’il prétend être, c’est-à-dire un adepte de toute la vérité, je le verrais bien s’adresser calmement un jour à la télévision en disant :

« Les députés européens, et après eux les députés français ont décidé que pour sauver la planète, il faut arrêter tout ce qui pourrait augmenter nos émissions de gaz carbonique, même si cet arrêt conduit à des pénuries. Il faut aussi vous habituer à moins consommer les choses dont la production provoque des émissions déraisonnables de gaz carbonique ».

Suivrait une interminable liste de ces choses, allant des téléphones portables aux voitures en passant par le béton et les voyages en avion.

Il n’est pas certain que le citoyen moyen approuverait alors ces décisions. Et il se demanderait certainement où est la démocratie lorsque les représentants du peuple prennent des décisions importantes sans en référer à leurs concitoyens. Surtout si le Président ajoutait dans son discours :

« Malheureusement, qu’on exécute ces décisions ou non ne changera pour ainsi dire rien à la situation de la planète, compte tenu du faible pourcentage que représente nos émissions totales de CO2, comparées à celles de nos voisins non européens. Mais il faut tout de même montrer que la France ne recule devant aucun sacrifice lorsqu’il s’agit de sauver la planète… etc. Êtes-vous d’accord ? »

Je ne suis pas sûr qu’ainsi bien informé, le citoyen serait toujours d’accord pour le sacrifice. Alors, pour faire passer ces actions à l’insu de son plein gré, on ne l’informe pas de tout, et on essaye de le prendre par surprise, en fabricant des situations dites à effet cliquet desquelles on ne peut pas sortir, comme par exemple des lois dites supranationales qui l’emportent sur la loi française.

Daignons jeter un œil sur les pays pauvres

Voilà pour la situation chez nous. Mais il y a aussi le reste du monde comme on l’a vu plus haut, que le Français a une tendance certaine à négliger peut-être un peu, comme d’ailleurs chacun des citoyens des autres pays, ce qui  engendre une certaine compensation, basée cette fois-ci sur le nombre.

Dans de nombreux pays pauvres du monde, mais spécialement en Afrique, le seul moyen acceptable parce que gratuit pour cuisiner le peu de viande ou de légumes que l’habitant arrive à se procurer consiste à envoyer les femmes et les enfants ramasser du bois mort ou des fèces sèches (essayez de dire rapidement à voix haute ces deux derniers mots). Et à alimenter le foyer avec le résultat de leur glanage qui s’effectue quelquefois à plus de 10 kilomètres de l’habitation.

La conséquence de cette pratique est glaçante : en effet, des centaines de millions de personnes sont intoxiquées en permanence avec des taux de particules fines résultant de la combustion de ces matières dans la pièce unique de l’habitation, taux qui dépassent largement toutes les mesures effectuées dans les coins les plus pollués de la planète. Et cela dès leur plus jeune âge. Et le taux de décès résultant de cette pratique est impressionnant : 4,3 millions de décès prématurés en 2012. (source).

Pourtant, ces pauvres gens ont une conduite certes non choisie, mais écologiquement parfaite : ils produisent en effet un CO2 autorisé, puisqu’il s’inscrit dans la logique du cycle de la vie, tout comme les agrocarburants que l’on s’efforce chez nous d’additionner aux carburants fossiles. Et ceux qui ne sont pas morts ont atteint la neutralité carbone.

Ne pensez-vous pas qu’il vaudrait mieux leur permettre de brûler autre chose que ces produits pour faire leur cuisine ? Leur permettre d’installer la distribution du gaz ou de l’électricité comme nous l’avons chez nous, à base de fossiles, ne serait-il pas  éthiquement justifié, plutôt que de le leur interdire sous des prétextes écologiques, en bloquant tous les investissements générateurs de CO2 de fossile comme certaines ONG basées chez nous incitent à le faire ? Dans ce cas précis, l’écologie n’est-elle pas quelque part responsable de la mort de millions de personnes tous les ans ?

Et modifions notre position

Voilà donc les problèmes, tels qu’ils existent réellement, et non pas comme certaines personnes voudraient nous les présenter.

Si, comme le dit le GIEC (mais ses membres sont payés pour le dire) les émissions de CO2 conduisent à une augmentation de la température moyenne de la surface du globe, il faut se préparer à y faire face, et non pas essayer de s’y opposer. En effet, la diminution des émissions et même la neutralité carbonede l’Europe ne pourront jamais compenser les émissions toujours plus importantes des pays qui veulent se développer. Un simple examen du nombre de personnes que cela représente suffit pour tirer cette conclusion simple.

À moins de déclencher une guerre qui aurait très certainement des conséquences désastreuses, et que l’Occident n’est d’ailleurs pas du tout sûr de gagner, il est inutile d’essayer de forcer les pays en développement à limiter leurs émissions de CO2. En effet, comme expliqué plus haut, c’est pour beaucoup d’entre eux une question de vie ou de mort, et non pas une simple question de confort thermique.

Il faut encourager et aider la population africaine à se développer en installant une distribution d’électricité dans tous les villages, et en produisant cette électricité avec des combustible fossiles. Il faut aussi installer un large réseau de distribution de gaz naturel sur ce continent. La vie de millions de personnes et la simple justice le justifient largement.

Peut-être que les 2 ou 3 degrés d’augmentation des températures provoqueront des effets négatifs largement décrits dans les documents largement diffusés, mais peut-être pas. En effet, il apparait tout de même surprenant qu’il n’y ait que des évolutions négatives attachées à cette augmentation. Cela voudrait dire que la température du début du siècle dernier était une sorte d’optimum merveilleux qui limitait au maximum les évènements malheureux, en maintenant la surface du globe à l’état d’une sorte de paradis terrestre.

Je pense sincèrement que ce serait trop beau pour être vrai. Le paradis terrestre reste certainement à construire…

  1. Regardez une carte du monde centrée sur la ligne de changement de date : la Russie fait bien face aux USA.  ↩
  2. Certain optimistes pensaient que l’année 2020, grâce ( ?) au coronavirus, nous montrerait peut-être une baisse. Hélas, la fin de l’année s’approche , et la baisse n’est pas là. ↩

Par Pierre Allemand Vous souhaitez nous signaler une erreur ? Contactez la rédaction.

Septembre 2020

Il a fait plus chaud au Moyen Age qu’aujourd’hui

L’Optimum Médiéval a été plus chaud que les années que nous connaissons actuellement ! 

Il a fait plus chaud au Moyen Age qu’aujourd’hui

L’Histoire apporte des faits.
L’an mil fut très chaud et les mémoires semblent l’oublier.
Et pourtant si nous appelons le Groenland c’est qu’il fut la Terre Verte selon Eric le Rouge. 
Mais alors d’où viennent les erreurs et pourquoi…
C’est un des nombreux mythes populaires concernant les variations de température sur les siècles passés.
A l’échelle globale ou hémispherique, il est admis que les températures de surface ont suivi une évolution en forme de « crosse de hockey » – (« hockey stick »), caractérisée par une longue tendance au refroidissement depuis « l’Optimum Climatique Médiéval » (grosso modo, du Xie au milieu du XIVie siècle) jusqu’au « Petit Age Glaciaire » (grosso modo du milieu du XVie au XIXie siècle), suivie d’un réchauffement rapide au XXie siècle qui culmine par les températures anormalement élevées de la fin du XXie siècle.
Ces températures élevées de la fin du XXie siècle, aux échelles hémisphérique ou globale, apparaissent, d’après de nombreux travaux récents évalués par des pairs, supérieures à celles maximales de l’Optimum Médiéval.
Les assertions de températures moyennes globales plus élevées au Moyen Age que maintenant sont fondées sur un certain nombre de prémisses fausses qui confondent les indicateurs de sécheresse/précipitation avec ceux de température, ne font pas la différence entre des variations globales et régionales de température, et utilisent tout le 20ie siecle pour définir les conditions ‘modernes’, ce qui empêche de différencier les conditions relativement fraiches du début du 20ie et celles anormalement chaudes de la fin du 20ie.
Ces erreurs sont dignes d’erreurs scolaires grossières de la part du GIEC. 


 

Voici le graphique du GIEC présentait en 2001. Le réchauffement a eu lieu seulement sur la fin du XXeme siècle ! 



Mais une erreur grossière de débutant est ressortie. 
Sauf que le GIEC avait bêtement oublié le moyen âge qui figurait sur le graphique de 1996, le vrai.
C’est vrai qu’il montrait qu’il avait fait bien plus chaud vers l’an 1300, donc pas de quoi fouetter un chat ONUsien.
Nul ne songe à nier que la colonisation du Groenland par les Vikings à partir de 985 fut rendue possible par l’existence d’un optimum climatique.
La disparition de ces mêmes colonies reste quand à elle entourée d’un profond mystère et ses causes semblent complexes sur fond de dégradation climatique.
Les établissements vikings ont compté jusqu’à 280 fermes et jusqu’en 1347 des incursions ponctuelles ont eu lieu au Vinland pour se procurer du bois.
Mais en 1410, l’une des deux colonies s’était éteinte et en 1540 une expédition trouva la seconde déserte à l’exception d’un cadavre non enfoui. 



A partir de 1200, la détérioration du climat frappe durement les colonies groenlandaises qui, même pendant l’optimum climatique, n’ont jamais pu subvenir seules à leurs propres besoins.
Elles y survivent jusqu’au milieu du XIVème parce que les exportations de produits de luxe vers la Norvège continuent de justifier des courants d’échanges devenus plus dangereux.
D’autre part, sachant que le nom“Groenland”, qui signifie “Terre verte”, a été donné en l’an 965 par le Viking Thorvaldsson, dit Erik le Rouge. Impensable de nos jours au XXI eme siècle.
Cet optimum climatique était bien supérieur de nos températures actuelles dites si dramatiquement élévées.
La baisse des températures vers la fin du XIVeme siècle est une autre histoire, celle du petit age glaciaire.
Durant la période de l’histoire de l’Europe connue sous le nom de Moyen Age, un climat chaud, qui a duré à peu près de 900 à 1200 après J.-C. a dominé la plus grande partie de l’Europe; il fut appelé Optimum Médiéval.
Cette période a permis à l’homme de s’installer dans des régions qui seraient aujourd’hui considérées comme trop rudes sur le plan climatique.
Durant l’Optimum Médiéval, on cultivait l’avoine et l’orge en Islande et la vigne prospérait dans le sud de l’Angleterre.
Les forêts canadiennes s’étendaient beaucoup plus loin vers le nord qu’elles ne le font aujourd’hui, les colonies agricoles prospéraient dans les hautes terres du nord de l’Écosse. 

Tandis que l’Europe jouissait de l’Optimum Médiéval, d’autres régions du monde souffraient de toute évidence d’une sécheresse prolongée.
Selon une étude achevée récemment, comprenant l’analyse d’anciennes souches d’arbres submergées, la région de la Californie actuelle, aux États-Unis, a connu deux sécheresses longues et sévères pendant la plus grande partie de l’Optimum Médiéval.
Celles-ci ont été séparées par une période d’humidité inhabituelle de durée Inférieure à un siècle. La première de ces sécheresses a duré plus de deux siècles.
La deuxième a persisté plus de 140 ans, El est démontré que la Patagonie, en Amérique du Sud, a également été touchée par ta sécheresse durant cette période.
Les sécheresses en Californie ont peut-être été provoquées par un déplacement vers le nord des orages d’été.
La Californie compte aujourd’hui 30 millions d’habitants.
Par conséquent, une sécheresse de cette ampleur aurait de nos jours un effet catastrophique (Stine, 1994).

Il faisait donc nettement plus chaud en l’an 1000 qu’en l’an 2000.
Le GIEC a commis de graves erreurs. Leur graphique de 1996 a été contredit par leur nouveau graphique de l’an 2001.
L’Optimum Médiéval fut beaucoup plus chaud qu’aujourd’hui et les faits historiques le démontrent avec certitude.
Le réchauffement actuel n’a vraiment rien d’exceptionnel sauf peut être pour notre société qui vit à 100km/h et dans l’instant d’une recherche continuelle d’un nouveau profit.


Sources : http://www.realclimate.org/
http://riensavoir.free.fr
http://www.educnet.education.fr/
http://www.fao.org/
https://www.laterredufutur.com/accueil/il-faisait-plus-chaud-au-moyen-age-quaujourdhui/
http://www.blogdelazare.com/2019/09/il-a-fait-plus-chaud-au-moyen-age-qu-aujourd-hui.html

« ça finira par se refroidir » (D. Trump)

Réchauffement climatique : "ça finira par se refroidir" (D. Trump)

Le président américain Donald Trump a remis en cause le réchauffement climatique lors de sa visite en Californie ce lundi 14 septembre. La région est frappéepar des températures records et des incendies dévastateurs : pas de panique pour le président, « ça va finir par se refroidir, vous verrez ».

Donald Trump balaie une fois de plus d’un revers de main toutes les inquiétudes au sujet du réchauffement climatique : en visite en Californie, encore en proie aux flammes ce lundi 14 septembre, le président américain a assuré que ça finirait « par se refroidir« . « Les preuves observées parlent d’elles-mêmes: le changement climatique est réel et il aggrave » les incendies, a pourtant  insisté pour sa part Gavin Newsom, gouverneur démocrate de Californie.https://platform.twitter.com/embed/index.html?creatorScreenName=WikiStrikeW&dnt=false&embedId=twitter-widget-1&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1305579284904452097&lang=fr&origin=http%3A%2F%2Fwww.wikistrike.com%2F2020%2F09%2Frechauffement-climatique-ca-finira-par-se-refroidir-d.trump.html%3Futm_source%3D_ob_email%26utm_medium%3D_ob_notification%26utm_campaign%3D_ob_pushmail&siteScreenName=overblog&theme=light&widgetsVersion=219d021%3A1598982042171&width=550px

Les dizaines de brasiers qui dévastent la côte depuis des jours ont déjà fait au moins 35 morts depuis le début de l’été, dont 27 rien que cette semaine dans les trois Etats de Washington, Oregon et de Californie. Le record mondial de température a été battu dans la vallée de la mort avec plus de 54 degrés cet été.

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Le climatologue à l’origine de la fable du réchauffement climatique condamné pour manipulation de données !


Le climatologue à l’origine de la fable du réchauffement climatique condamné pour manipulation de données !

Deux affaires énormes, avec des conséquences énormes sur la politique mondiale éclatent pratiquement en même temps. Et les deux pour escroquerie, manipulation de données…

L’affaire du Lancet sur l’hydroxychloroquine.

L’affaire de Mickael Mann, qui, par de prétendues découvertes, en 1999, a fait carrément changer au GIEC ses prévisions et a remis en cause ses anciennes connaissances. Il se trouve qu’un autre climatologue de renom, voire de génie (le Raoult de la climatologie), Tim Ball, a passé des années à se battre contre Mann et à démontrer qu’il manipulait les données…Ball défend l’idée que le CO2 n’est pas un gaz à effet de serre qui augmenterait la température mondiale, il a écrit un livre intitulé « La corruption délibérée de la science du climat » . [Il a déclaré au National Geographicque le réchauffement du dioxyde de carbone n’était qu’une hypothèse, mais qu’il avait été traité comme un fait car il correspondait à un programme politique et aux opinions des écologistes. Il a réitéré le point de vue selon lequel le réchauffement climatique d’origine humaine a été fabriqué par le mouvement environnemental. wikipedia]

Tout ça donc sur fond politique, les démocrates-gauchistes  ayant intérêt à faire croire à la réalité du réchauffement climatique pour taper sur les nations occidentales industrialisées, leur mettre des bâtons dans les roues afin de privilégier les  pays en voie de développement. 

L’année dernière, enfin, le tribunal a donné raison à Tim Ball, l’escroquerie de Mann a été démontrée… si bien que le prix Nobel qui lui avait été donné lui a été retiré…

Nous allons publier une série d’articles sur le sujet du prétendu réchauffement climatique, articles écrits par Gérard Mény qui mène, en France, une lutte courageuse, depuis des années, contre l’imposture du réchauffement climatique. Voici le premier.

Christine Tasin

Le climat est donc un autre angle d’attaque pour mettre en évidence la supercherie de l’OMS associée par l’ONU et l’état profond à l’OMM. Trump a quitté les accords de Paris et vient de couper les vivres à l’OMS il est vilipendé par les mêmes Médias que Raoult, c’est bon signe. Macron en rajoute une couche avec l’impôt européen mais n’ose pas encore parler d’impôt mondial…

Le GIEC : Trois Sciences climatiques en une.

1.   La préhistoire du climat mondial (1988-1999).

Elle commence en 1988 avec la création du GIEC alors que la période industrielle se termine. Durant les douze années qui suivirent sa création, les croyances climatiques du GIEC se sont adossées à la courbe ci-dessous, Planche 1. Figurant dans le rapport N°1 du GIEC, elle a été obtenue en se référant au Proxy des cernes des arbres, une méthode qui permet une évaluation d’une précision relative des variations de températures qui ont marqué le dernier millénaire. Cette méthode a été suffisante pour mettre en évidence la vague de froid qui a touché l’Europe à la fin du 17ième Siècle début du 18ième , appelée « Little Ice Age », ou Petit Âge de glace ou Maunder Minimum. La période chaude médiévale très étalée, apparaît clairement avec un retard de 180 ans. Le Proxy donne une meilleure précision dans la mesure de température que dans la datation de l’évènement.

Par cette courbe le GIEC reconnait donc l’historique des températures et l’existence de ces deux périodes : le « Little Ice Age » et la « Medieval warm Period ». Ce qu’il est important de souligner avant que ce soit oublié puisque le CIEC prétendra plus tard que ces deux grandes périodes n’ont pas existé. Ce qui lui permettra de prétendre que le réchauffement actuel est exceptionnel et sans précédent.

D’ailleurs qui aurait attribué des  noms à des évènements  qui n’auraient pas existé?

Global Temperature Anomalies de 900 à 2000Planche 1

Nous reconnaîtrons à la Planche 1 le mérite d’exister et d’être une courbe de tendance des températures de 900 à 2000 qui a figuré dans le rapport N°1 du GIEC. L’OMM, qui est à la Météorologie ce que l’OMS est à la Santé, est donc l’autorité mondiale compétente pour reconnaitre ainsi les deux évènements climatiques majeurs du dernier millénaire :

  • le petit âge glaciaire (en avance de 50ans sur cette courbe). Il est marqué de quelques faits historiques qui ont vu la Seine et la Tamise totalement gelées tout comme le vins de Bordeaux qui se vendaient au kilo durant des hivers rigoureux. Celui de 1709 fut le plus dramatique puisque froid et famine firent 600000Morts en France.
  • la période chaude médiévale (en retard de 180ans sur ce graphique) a été marquée par l’installation en 986 des Vikings d’Eric le Rouge avec femmes, vaches et enfants dans les verts pâturages du Groenland. En furent-ils chassés plus tard par le froid revenu en 1450 ?

2.  La Période faste du réchauffement climatique dit anthropique (1999 à 2016)

En 1999 les croyances précédentes du GIEC s’envolent lorsqu’elles sont remises en cause par un climatologue en renom le Dr Michael Mann, PHD (diplôme de doctorat de recherche)de deux ans d’âge de l’Université de Pennsylvanie. « Du coup » le GIEC en oublie son premier rapport et son graphique Planche 1 immédiatement contredite mais subitement devenue obsolète sans aucun bruit.

Une tout autre vérité apparaît ainsi dans les rapports du GIEC dès 1999. La courbe obtenue par un prélèvement statistique ordonné, loin d’être radôme, est ainsi validé par la Vérité Informatique souveraine dans le Monde scientifique de demain. 

Planche : 2

Incontestable vérité pour les savants choisis et financés par le GIEC. La tête de Pont de la science climatique voit dans cette courbe, en oubliant son passé inculte, « l’exceptionnelle » ascension de la température globale de la Terre depuis le début de l’ère industrielle. En 2001 dans le souci de frapper les imaginations mais aussi de distraire le regard du lecteur et des relecteurs des rapports du GIEC. Dans un souci publicitaire la NOAA(National Oceanic and Atmospheric Administration U.S. Department of Commerce) a l’idée d’habiller la courbe, d’une Crosse de Hockey pour en dissimuler l’évidente falsification. Elle devient le Hockey Stick de l’IPCC ou la courbe en forme de Crosse de Hockey du GIEC.

Le façonnage de la courbe de température globale permet d’entrevoir une certaine similitude avec celle du taux de CO2 que les activités humaines font grimper.  Avec beaucoup de conviction voir de mauvaise foi, le GIEC réussit à faire couvrir la courbe de la température globale par le Taux de CO2. Les deux courbes sont classifiées « sans précédent ».

Ainsi leur ascension simultanée vers les sommets feront du CO2 un premier de cordée qui, sans autre preuve physique, fera croire à la Presse spécialisée et à quelques savants en mal de gloire que l’augmentation de l’effet de serre résultant de celle du taux de CO2 est seule responsable de la prochaine fin du monde climatique.

Le formatage de l’opinion publique mondiale par la théorie du « réchauffement climatique anthropique » va pouvoir commencer. L’égrégore ainsi créé écrasera tout sur son passage et fera du réchauffement climatique une religion mondiale pour une domination mondiale. Planche 2 la courbe à Gauche de Michael Mann trouve son inspiration choisie dans les datas du dernier millénaire de la courbe de droite. Le processus de prélèvement automatique a choisi les valeurs sans pour autant altérer la pente de la courbe falsifiée.

Durant cette période faste pour le GIEC un Anglais d’origine sans peur et sans reproche, déteste les injustices, un sentiment partagé par les gens honnêtes, souvent des petites gens comme moi. Il s’appelle Tim Ball il est le premier à recevoir un PhD en climatologie au Canada. Il est donc bien placé pour se moquer de son petit frère de l’université de Pennsylvanie. Ne souffrant pas la contestation dangereuse pour l’entreprise mondialiste il poursuit Tim Ball en diffamation. L’instruction par la Cours Suprême de Colombie Britannique  débouche sur un premier procès en 2016. Il va ébranler la notoriété du GIEC. Débouté, Michael Mann  fait appel.

3.  Le réchauffement climatique anthropique dans la tourmente

En 2016 la courbe en forme de crosse de Hockey disparaît donc sans fanfare des rapports du GIEC. Après le jugement de la Cour Suprême le réchauffement climatique anthropique a perdu de sa superbe mais l’égrégore populaire est intact bien couvert par le silence des médias des riches.

Pourtant une question se pose pour le GIEC comment remplacer la frauduleuse courbe en forme de crosse de Hockey ?

Depuis 1998 des instituts célèbres annoncent un ralentissement du réchauffement anthropique. Des actions vont essayer d’endiguer une possible déroute.

Tout d’abord la NASA avant la Victoire imprévue de Trump par les agences américaines va chercher à démontrer que les activités solaires sont quasiment constantes et qu’elles ne peuvent donc pas être responsable du réchauffement climatique et ce d’autant moins que la température s’est stabilisée depuis 1998.

Le GIEC se retrouve devant une cocasserie paradoxale :

  • La disparition de la courbe en forme de crosse de Hockey de Michael Mann oblige le GIEC à trouver un remplaçant à l’effet de serre puisqu’ils ne peuvent avouer que la concordance frauduleuse CO2/Température n’était pas la cause du réchauffement.
  • Comme le taux de CO2 continue de grimper dans l’indifférence générale de ceux qui prétendaient le faire baisser, le GIEC doit aussi expliquer pourquoi la température a cessé d’augmenter.
  • Dans le même temps pour augmenter la confusion la NASA a rendu les activités solaires totalement plates et incapables d’avoir le moindre impact sur la température.

Nous sommes donc dans une impasse totale où plus rien ne bouge sauf cet âne têtu de taux de CO2 qui continue à grimper au rythme effréné de 1.9ppmv/an.

En octobre 2019 le Président Macron a tenté de remotiver les troupes de la convention citoyenne pour le climat qui sont embarquées de fait dans un débat biaisé que le Président voulait justement éviter sans « revenir sur le Fond ».

A moins que cette convention n’ait la mort dans l’âme comment le Président du CESE va-t-il pouvoir se sortir de ce traquenard ? Et vous ne savez pas tout.

Trump résistera-t-il à la tentation de traîner ce Démocrate devant la Cour Suprême des Etats Unis pour atteinte aux intérêts de l’Etat américain ?

Voulant vérifier la durée du procès je découvre à l’instant cet article qui fera date dans l’histoire du réchauffement climatique :

C’est donc après 9 ans et plusieurs millions de Dollars à la charge de Michael Mann qui, s’il n’était pas sponsorisé, n’aurait jamais pris le risque qu’il a voulu faire endosser à Tim Ballpour le faire taire. Intègre, Tim a pris le parti de « ne pas subir » malgré la pression qui pèse lourdement sur lui-même et sur sa famille, Tim est resté à l’avant-garde des scientifiques qui exigent plus d’ouverture et de transparence de la part des chercheurs financés par le gouvernement.

« Ce résultat extraordinaire devrait entraîner de graves répercussions juridiques pour le Dr Mann aux États-Unis et pourrait s’avérer fatal à la science du climat, qui prétend que les températures modernes sont «sans précédent». »

Super Tim you deserve the Ball!!!

L’institut Nobel contacté par téléphone semble avoir retiré Michael Mann de la liste des récipiendaires de cette récompense suprême. [NDLR Mann s’estime nobélisé parce qu’il a collaboré (comme des milliers d’autres chercheurs de diverses disciplines) aux travaux du GIEC, le comité de l’ONU sur le climat qui a reçu le prix Nobel de la Paix en 2007, conjointement avec Al Gore et son film. source ici ].

Si je peux me permettre, au nom d’une science intègre dont je fus victime pour que vous le ne le deveniez pas en prenant l’avion, merci à l’Institut Nobel pour ce beau geste. Reste les Prix d’Al Gore et de l’agitatrice/activiste Greta qui a fait tant de mal à notre Jeunesse..

Gérard Mény

  • le petit âge glaciaire (en avance de 50ans sur cette courbe). Il est marqué de quelques faits historiques qui ont vu la Seine et la Tamise totalement gelées tout comme le vins de Bordeaux qui se vendaient au kilo durant des hivers rigoureux. Celui de 1709 fut le plus dramatique puisque froid et famine firent 600000Morts en France.
  • la période chaude médiévale (en retard de 180ans sur ce graphique) a été marquée par l’installation en 986 des Vikings d’Eric le Rouge avec femmes, vaches et enfants dans les verts pâturages du Groenland. En furent-ils chassés plus tard par le froid revenu en 1450 ?
  • La disparition de la courbe en forme de crosse de Hockey de Michael Mann oblige le GIEC à trouver un remplaçant à l’effet de serre puisqu’ils ne peuvent avouer que la concordance frauduleuse CO2/Température n’était pas la cause du réchauffement.
  • Comme le taux de CO2 continue de grimper dans l’indifférence générale de ceux qui prétendaient le faire baisser, le GIEC doit aussi expliquer pourquoi la température a cessé d’augmenter.
  • Dans le même temps pour augmenter la confusion la NASA a rendu les activités solaires totalement plates et incapables d’avoir le moindre impact sur la température.
  • Comme Greta, Yann Arthus-Bertrand ne prendra plus l’avion (ou l’hélico) 
  • AvatarMachinchose encore un « expert »dans ce domaine mon respect va plutot a notre EMANUEL LEROY – LADURIE national et a sa remarquable trilogie a propos du » climat en France depuis l’ an Mil  »j’ avoue pas facile a lire, mais n’ estpas guillaume Musso qui veut 😆retenons de Leroy Ladurie, le delicieux « Montaillou village occitan »Reply ↓
  • AvatarLaurent Scmidt Dans les merdias, du matin au soir, ils ne parlent que d’ »écologie, ces rouges repeints en vert, des gentils sans-papiers, de l’homosexualité, de la collaboration, hitler pas staline, etc… Nous payons des impôts pour que les collabos fassent de la propagande.Reply ↓
  • Avatargregory Un coup de pied dans la fourmilière!!
    Mais les enjeux économiques sont astronomiques, Le GIEC n’est pas encore mort!!!!
    Tous comme big pharma, voir les attaques sans fin contre Raoult et chloroquine!!!
    La gouvernance mondiale gauchiste et a les reins solides!
    La corruption par l’achat des consciences est toujours au menu!!Reply ↓
  • gammagamma Quand la politique infecte la science – ce qui est grave – il faut aller dans le deep web pour connaître l’avis de vrais scientifiques indépendants. Avec un peu de discernement et quelques tris, l’information saute aux yeux.Reply ↓
  • Avatarcrina Mais MA CHÈRE PETITE GRETA !!!!!!!!!!!!!
    Comment se fait qu’on l’a oubliée? Il faut qu’elle revienne au devant de la scène sinon elle va déprimer, et puis l’hôpital psychiatrique pour un tel génie!
    Vous vous rendez compte de ce que vous faites?!Reply ↓
  • AvatarHirohito Bonjour,
    Lorsque j’ai lu:
    L’année dernière, enfin, le tribunal a donné raison à Tim Ball, l’escroquerie de Mann a été démontrée… si bien que le prix Nobel qui lui avait été donné lui a été retiré…
    J’ai voulu verifier et sur internet rien ne confirme vos dire d’autant plus qu’il semblerait que ce n’est pas Mann qui a reçu le prix Nobel mais le GIEC
    Je n’ai pas non plus retrouvé une trace de ça.
    C’est étrange.
    Merci de citer une source autre que :
    http://ace.hendaye.over-blog.fr/2019/09/michael-mann-alarmiste-climatique-prix-nobel-condamne-pour-fraude.html
    d’autant qu’il a été élu membre de l’académie des sciences en avril 2020J’aurais préféré trouvé autre chose mais peut être n’ai-je pa su chercherReply ↓
  • HopliteHoplite Pas besoin d’experts pour me rendre compte qu’il ne fait pas plus chaud aujourd’hui qu’il y a 70ans!
    Demandez à n’importe quel paysan, il vous expliquera la climatologie en cinq minutes 🤣Reply ↓
    1. AvatarBéret vert Ha bon ? Je n’y connais rien en science mais le constat est facile à faire: les hivers sont plus doux, les étés plus chauds et secs et les récoltes se font une à deux voire trois semaines plus tôt qu’autrefois.
      Si ce n’est pas du réchauffement je ne sais pas ce que c’est.Reply ↓
      1. Avatarexocet oui c’est vrai béret vert, je suis né en 1960, et à l’époque il commençait a neigé vers la fin décembre, et la neige sur le sol durée jusqu’au mois de mars, je me rappelle que dans ma cour d’école la neige piétiner était transformé en une véritable patinoire de 10 à 15 centimètres de grâce, j’habite sur les côte du pas de calais, alors j’imagine ce que c’était dans d’autres régions surtout très reculé dans les terre, à cette époque il faisait très froid et ont été habillé comme des ours polaires, mais parents mon même dit quand 1958 la mer avait gelée, aujourd’hui quand il neige cela tient qu’ une journée et je ne m’habille plus comme un ours polaire, les gens ont oublié le climat de leurs jeunesse, et les plus jeunes ne l’ont pas vécu.Reply ↓
  • Charles Martel 02Charles Martel 02 Je l’ai écrit à maintes reprises ici dans mes commentaires sur l’affaire de la chloroquine, mais il faut constater que même la science, domaine où seuls devraient prévaloir sincérité, rigueur, honnêteté, humilité et intégrité, est envahie par la pourriture politico-financière. Si même la science ne dit plus la vérité vraie mais uniquement la vérité dictée par Big Money il est clair que notre civilisation va droit dans le mur et c’est inexorableReply ↓
  • Avatarreuri Escrologie, antiracisme, arnaque covid, c’est la triangulation des totalitaires pour imposer du nouvel ordre mondial 🤮.Reply ↓
  • Avatarreuri Cet article doit être lu par le plus grand nombre. Bravo RR.
    Et surtout bravo à Tim Ball. Marre du lyssenkisme dans toutes les arnaques globalistes.Reply ↓
  • Avatarreuri La fameuse crosse de hockey, un article du forum zetetique en parlait depuis pas mal d’années. 👍Reply ↓
  • Avatarexocet Qu’est-ce qu’il peut y avoir comme expert dans ce bas monde, et en France en particulier, , des gens qui ne connaissent rien et qui ont la faculté de tout vous expliquez, et dans les moindres détails, beaucoup d’entre eux n’ont même pas trente ans, mais qui ont sur leurs épaules plus d’un siècle d’études, on en a dans tout les domaines possibles et inimaginables , le pire c’est qu’ils sont très bien payés pour débités leurs ramassis de conneries, en quelques sortes se sont des gourous de la politique qui font croire à des pantins n’importe quoi, exactement comme dans une secte, ce qui m’étonne dans une secte, c’est le nombre de personnes très instruites qui la composent, des gens qui normalement et vu leurs instructions devraient avoir la faculté d’analyser les choses, et bien mieux qu’une personne n’ayant pas fait de grandes études, c’est à croire que les grandes études rend les gens crétins.Reply ↓
  • Avatarpeplum Il semble que ce Mann la joue « Mais pour qui me prenez-vous » :Au procès, Mann deva it présenter les chiffres de régression R2 (ses calculs) pour son graphique. Il refusa en prétendant qu’il avait des « droits de propriété » sur ses chiffres ! En réalité, il a surpris les juges en refusant de se conformer à l’ordre du tribunal de remettre toutes les données de son graphique contesté. La Cour a rejeté la cause de Mann parce qu’il n’a pas fourni de preuve à l’appui de ses allégations. Les données particulières qu’il prétend avoir élaborées n’ont pas été présentées. La Cour a également retenu que Mann avait eu la possibilité de se défendre à partir de 2011 et qu’il ne l’a pas fait.Reply ↓
  • AvatarAnne Lauwaert en 1963 la mer a gelé à Ostende – en 1986, ici, nous avons eu plus de 2m de neige !
    Claude Brasseur a publié de nombreux aticles pur dénoncer la fraude du GIEC
    il a aussi fait connaitre Valentina Zharkovahttps://www.youtube.com/watch?v=M_yqIj38UmYReply ↓
  • AvatarAnne Lauwaert et si on expliquait une bonne fois pour toutes à nos jeunes qu’ils se font manipuler et qu’au lieu de brosser les cours le vendredi ils feraient mieux d’étudier pour être capables de ne pas se laisser manipuler ?Reply ↓
  • Armand LanlignelArmand Lanlignel Le CO2 est qualifié injustement de polluant car on l’accuse à tort d’être la cause du réchauffement climatique global de la Terre alors qu’il est indispensable aux plantes.
    Voir à ce sujet: Petit extrait du long article du professeur climatologue Marcel Leroux :
    http://guerredeclasse.fr/2019/08/07/marcel-leroux-le-rechauffement-climatique-est-un-mythe/
    « Pour 95%, l’effet de serre est dû à la vapeur d’eau. Le dioxyde de carbone, ou CO2 , ne représente, quant à lui, que 3,62% de l’effet de serre, soit 26 fois moins que la vapeur d’eau. La vapeur d’eau étant à presque 100% d’origine naturelle, comme la majeure partie des autres gaz émissifs ( CO2 et CH4 ou méthane), l’effet de serre est donc essentiellement un phénomène naturel. Seule une faible proportion (effet de serre dit anthropique) peut être attribuée aux activités humaines et cela pour une valeur totale de 0,28% de l’effet de serre total, dont 0,12% pour le seul CO2 , c’est-à-dire une proportion insignifiante, voire tout à fait négligeable.Il est donc stupide de prétendre que les taux actuels n’ont jamais été aussi élevés depuis…650 000 ans selon la dernière affabulation. D’autant plus que les études paléoclimatiques n’ont révélé aucune relation entre le CO2 et la température ! En résumé, aucune relation causale, physiquement fondée, prouvée et quantifiée, n’a été établie entre l’évolution de la température (hausse, mais aussi baisse) et la variation de l’effet de serre par le CO2. A fortiori, aucune relation n’est démontrée entre les activités humaines et le climat : l’homme n’est en aucune façon responsable du changement climatique. »
    Malheureusement, ce climatologue est décédé en 2008. Et son article datant de 2004 pourrait être dévalué par un manque de mise à jour. Mais un livre vient d’être publié en janvier 2020 par Maurice Hadrien, ancien chercheur du CEA :
    La Saga de l’Effet de Serre Radiatif
    qui affirme que la thermodynamique et les lois du corps noir rendent caduques le modèle « d’effet de serre radiatif » sur lequel sont basés les logiciels de calcul prédisant l’apocalypse ! Il n’y aurait donc plus de lien entre la concentration de dioxyde de carbone de l’atmosphère et le réchauffement climatique. Voir:
    https://www.amazon.fr/gp/product/B0849RWWYJ?ref=em_1p_2_ti&ref_=pe_4114611_446551511
    Mais tout cela permet de justifier une taxe carbone importante. On peut aussi remarquer que dans un passé lointain, l’Europe avait un climat encore bien plus chaud qu’aujourd’hui, à tel point qu’il y a six millions d’années, le climat de la Grèce était carrément tropical. Voir: https://www.prechi-precha.fr/leurope-le-berceau-de-lhumanite-et-si-lhomme-netait-pas-ne-en-afrique-mais-en-europe-documentaire/
    (et l’homme n’était pas encore là pour polluer).Reply ↓
  • Avatardurandurand Quand on le dit qu’il nous manipule que tous écolos et autres connards sur le réchauffement , allez voir sur le site avec les liens que j’ai mis , les fortes chaleurs et autres catastrophes naturelles ne date pas d’aujourd’hui .la gretoche et autres écolos de mes deux qu’ils ferment leurs clapes merdes !
    Faites en des captures d’écrans , avec les pourris qui surveillent tout .http://www.meteo-paris.com/chronique/annee/1934http://www.meteo-paris.com/chronique/annee/1935http://www.meteo-paris.com/chronique/annee/1936http://www.meteo-paris.com/chronique/annee/1937Reply ↓
  • AvatarDorylée Rance2 ne risque pas d’en parler tout de suite : il y a des parcs marins d’éoliennes en projet donc d’énormes quantités de notre pognon pour remplir les poches des potes à Macrocon, les ubuesques centrales photo voltaïques plus toute la fumisterie des bagnoles électriques qui va aussi nous coûter un bras pour le plus grand bénéfice des mêmes. Ajoutez à ça tous les écolos pastèques qui ont conditionné leur avenir politique sur ce mythe, Jadot, Bulot, Hidalgo, Duflot, Ho Ho Ho Hooooooooo… et leurs idéologues locaux qui nous pompent le CO2 ! Mais pour convaincre un crétin, par définition limité intellectuellement, qu’il s’est fourvoyé avec les âneries qu’on lui a bourré dans le crâne, c’est pas de la tarte !Reply ↓
  • AvatarJean-Francois Morf La prochaine glaciation arrivera aussi certainement que l’amen à la fin du culte:
    Googlez, en images: glaciation cycles, et vous verrez les 9 dernières glaciations et les 9 derniers réchauffements climatique, depuis 800’000 ans. Cycle moyen: 90’000 ans, et l’homme n’y est pour rien!Reply ↓

Michael Shellenberger, éminent défenseur de l’environnement, présente ses excuses pour la « terreur climatique »

L’honorable Forbes a supprimé un article important
qui a déplu aux militants de sa rédaction.
Le dernier bastions de l’éthique journalistique s’effondre.

Voici  la sauvegarde de l’article censuré par Forbes.

Le célèbre activiste climatique Michael Shellenberger a présenté des excuses publiques pour la panique infondée des environnementalistes face aux horreurs fabriquées de toutes pièces du réchauffement climatique.

Écrivant pour Forbes Monday, M. Shellenberger – héros de l’environnement selon le magazine Time et lauréat du prix du livre vert 2008 – a déclaré au nom des environnementalistes du monde entier : « Je tiens à m’excuser officiellement pour la panique climatique que nous avons créée au cours des 30 dernières années ».

« Le changement climatique est en train de se produire. Ce n’est tout simplement pas la fin du monde. Ce n’est même pas notre problème environnemental le plus grave ». En tant qu’expert du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), « je me sens dans l’obligation de m’excuser pour la façon dont nous, les environnementalistes, avons gravement induit le public en erreur ».

M. Shellenberger nie 12 mythes sur le climat qui ont été introduits dans la psyché moderne, mais qui n’ont aucun fondement scientifique.

L’homme ne provoque pas une « sixième extinction massive », commence-t-il, l’Amazonie n’est pas le « poumon du monde » et le changement climatique « n’aggrave pas les catastrophes naturelles ».

De plus, poursuit-il, quelques faits clés permettent de mettre en perspective le réchauffement climatique et ses effets supposés.

« Les incendies ont diminué de 25 % dans le monde depuis 2003 », déclare-t-il, et la quantité de terres que nous utilisons actuellement pour la viande « a diminué d’une superficie presque aussi grande que l’Alaska ».

Contrairement à la croyance populaire, ce n’est pas le changement climatique mais plutôt « l’accumulation de bois de chauffage et la multiplication des maisons à proximité des forêts » qui ont provoqué l’augmentation du nombre et de la férocité des incendies en Australie et en Californie.

« Les émissions de carbone ont diminué dans les pays riches pendant des décennies et ont atteint un sommet en Grande-Bretagne, en Allemagne et en France au milieu des années 70 », une information essentielle pour ceux qui sont tentés de rejeter la responsabilité de la pollution atmosphérique et des émissions de carbone sur les pays riches.

« Nous produisons 25 % de nourriture en plus que ce dont nous avons besoin et les excédents alimentaires continueront d’augmenter à mesure que le monde se réchauffera » et le bois de chauffage « est bien pire pour les gens et la faune que les combustibles fossiles ».

Tous ces faits ressembleront à du « négationnisme climatique » pour beaucoup de gens, admet M. Shellenberger. « Mais cela ne fait que montrer la puissance de l’alarmisme climatique ».

Shellenberger écrit que jusqu’à l’année dernière, il évitait de s’exprimer contre la peur du climat, en partie parce qu’il était gêné, car il était « aussi coupable d’alarmisme que tout autre environnementaliste ».

Mais ensuite, l’année dernière, « les choses sont devenues incontrôlables ».

Alexandria Ocasio-Cortez a déclaré : « Le monde va s’écrouler dans douze ans si nous ne nous attaquons pas au changement climatique ». Le groupe environnemental le plus en vue de Grande-Bretagne a déclaré que « le changement climatique tue les enfants ».

Ces déclarations et bien d’autres ont conduit à une surabondance de fausses informations qui ont laissé les gens du monde entier terrifiés et complètement égarés sur la réalité du changement climatique.

Les confessions d’un écologiste :
pourquoi et comment il a menti en plaidant
la cause du catastrophisme climatique

Les confessions d’un écologiste : pourquoi et comment il a menti en plaidant la cause du catastrophisme climatique

Militant américain de la cause écologiste, Michael Shellenberger publie un livre dans lequel il explique pourquoi et comment il a menti en plaidant la cause du catastrophisme. Témoignage censuré par la bien-pensance. Michael Shellenberger dénonce les déclarations apocalyptiques sur le climat qui sont scientifiquement erronées et politiquement contre-productives. Dans un article censuré par Forbes, il présente ses excuses pour avoir répandu la peur climatique. La version française du texte original en anglais de sa déclaration publiée sur le site du think tank GWPF, a été traduite par l’Association des climato-réalistes. Extrait :

Au nom des écologistes du monde entier, je voudrais m’excuser pour la peur climatique que nous avons créée au cours des 30 dernières années.

Le changement climatique se produit. Ce n’est pas la fin du monde. Ce n’est même pas notre problème environnemental le plus grave. Il peut paraître étrange que je dise tout cela. J’ai milité pour le climat pendant 20 ans et été un écologiste pendant 30 ans. Mais en tant qu’expert en énergie invité par le Congrès à fournir un témoignage objectif, et invité par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) à être expert examinateur de son prochain rapport d’évaluation, je me sens une obligation de demander des excuses pour la façon dont nous, les écologistes, avons trompé le public.

Voici quelques faits que peu de gens savent :

  • Les humains ne sont pas à la cause d’une « sixième extinction de masse » ;
  • L’Amazonie n’est pas « le poumon du monde » ;
  • Le changement climatique n’aggrave pas les catastrophes naturelles ;
  • Les incendies ont diminué de 25 % dans le monde depuis 2003 ;
  • La superficie des terres que nous utilisons pour la viande (l’élevage est la plus grande utilisatrice de terres) a diminué d’une superficie presque équivalente à celle de l’Alaska ;
  • Ce sont l’accumulation de bois et la proximité des habitations des forêts, et non le changement climatique, qui expliquent pourquoi il y a davantage d’incendies et de plus dangereux, en Australie et en Californie ;
  • Les émissions de carbone diminuent dans les pays riches depuis des décennies et ont atteint un pic en Grande-Bretagne, en Allemagne et en France au milieu des années 1970 ;
  • En s’adaptant à la vie en dessous du niveau de la mer, les Pays-Bas sont devenus plus riches et non pas plus pauvres ;
  • Nous produisons 25 % de nourriture en plus de ce dont nous avons besoin et les excédents alimentaires continueront à augmenter à mesure que le monde deviendra plus chaud ;
  • La perte d’habitat et l’abattage direct d’animaux sauvages sont des menaces plus grandes pour les espèces que le changement climatique ;
  • Le bois est bien plus dangereux pour les gens et la faune que les combustibles fossiles ;
  • La prévention des futures pandémies nécessite plus d’agriculture « industrielle » et non pas l’inverse.

Je sais que les faits ci-dessus paraîtront comme du « négationnisme climatique » à beaucoup de gens. Mais cela montre simplement la puissance de l’alarmisme climatique. En réalité, les faits ci-dessus proviennent des meilleures études scientifiques disponibles, y compris celles conduites ou acceptées par le GIEC, la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture), l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) et d’autres organismes scientifiques de premier plan.

Jusqu’à l’année dernière, j’ai évité de m’exprimer contre la peur climatique. C’est en partie parce que j’étais embarrassé. Après tout, je suis aussi coupable d’alarmisme que n’importe quel autre écologiste. Pendant des années, j’ai parlé du changement climatique comme d’une menace « existentielle » pour la civilisation humaine, et je le qualifiant de « crise ».

Mais surtout, j’avais peur. Je suis resté silencieux au sujet de la campagne de désinformation climatique parce que je craignais de perdre des amis et des crédits. Les rares fois où j’ai eu le courage de défendre la science du climat contre ceux qui la dénaturent, j’ai subi des conséquences sévères. Et donc je n’ai rien fait alors que mes collègues écologistes terrifiaient le public.

Je n’ai même pas réagi lorsque des gens à la maison blanche et beaucoup d’autres dans les médias ont essayé de détruire la réputation et la carrière d’un scientifique exceptionnel, un homme bien, et ami à moi, Roger Pielke, Jr., démocrate progressiste de longue date et un écologiste qui militait pour la réglementation du carbone. Pourquoi ont-ils fait ça ? Parce que ses recherches prouvaient que les catastrophes naturelles ne s’aggravaient pas.

Mais l’année dernière, les choses ont basculé.

Alexandrie Ocasio-Cortez a déclaré : « Ce sera la fin du monde dans douze ans si  nous ne nous attaquons pas au changement climatique. » Le groupe environnemental le plus en vue de Grande-Bretagne a affirmé que « le changement climatique tue les enfants ». Le journaliste vert le plus influent du monde, Bill McKibben, a qualifié le changement climatique de « plus grand défi auquel les humains ont jamais été confrontés » et a déclaré qu’il « anéantirait les civilisations ». Les journalistes « mainstream » ont rapporté, à plusieurs reprises, que l’Amazonie était le « poumon du monde », et que la déforestation avait les mêmes effets que l’explosion d’une bombe nucléaire. En conséquence, la moitié des personnes interrogées dans le monde l’année dernière ont déclaré qu’ils pensaient que le changement climatique ferait disparaître l’humanité. Et en janvier, un enfant britannique sur cinq disait aux sondeurs qu’il faisait des cauchemars à cause du changement climatique.

Que vous ayez ou non des enfants, vous devez voir à quel point cette situation est mauvaise. J’avoue que je devrais être sensibilisé à cette question étant le père d’une fille adolescente. Après que nous en ayons parlé de façon scientifique, elle s’est sentie rassurée. Mais ses amis sont profondément désinformés et donc, naturellement, effrayés. J’ai donc décidé que je devais m’exprimer. Je savais que l’écriture de quelques articles ne suffiraient pas. Il fallait un livre pour exposer toutes les preuves. Et ainsi mes excuses formelles pour avoir répandu la crainte ont pris la forme d’un nouveau livre, « l’apocalypse jamais : pourquoi l’alarmisme environnemental nous fait du mal à tous ».

Il est basé sur deux décennies de recherche et trois décennies d’activisme environnemental. Avec 400 pages, dont 100 de notes de fin, Apocalypse Never couvre le changement climatique, la déforestation, les déchets plastiques, l’extinction des espèces, l’industrialisation, la viande, l’énergie nucléaire et les énergies renouvelables.

Quelques faits saillants du livre :

  • Les usines et l’agriculture moderne sont les clés pour la libération humaine et le progrès environnemental ;
  • Le plus important pour sauver l’environnement est de produire plus de nourriture, en particulier de la viande, sur moins de terres ;
  • Le plus important pour réduire la pollution atmosphérique et les émissions de carbone est de passer du bois au charbon, puis au pétrole et au gaz naturel et enfin à l’uranium ;
  • 100 % d’énergies renouvelables nécessiteraient d’augmenter le nombre de terres utilisées pour l’énergie de 0,5 % à 50 % ;
  • Nous devrions avoir des villes, des fermes et les centrales électriques plus denses en énergie, et non pas le contraire ;
  • Les végétariens réduisent leur trace carbone de de moins de 4% ;
  • Greenpeace n’a pas sauvé les baleines ; passer de l’huile de baleine au pétrole et à l’huile de palme en sauve ;
  • Le bœuf « en liberté » aurait besoin de 20 fois plus de terres et produirait 300 % plus d’émissions en plus ;
  • Le dogmatisme de Greenpeace a aggravé la fragmentation forestière de l’Amazonie ;
  • L’approche colonialiste de la conservation des gorilles au Congo a produit un effet pervers qui a pu avoir comme conséquence le meurtre de 250 éléphants.

Pourquoi avons-nous tous été autant induits en erreur ?

Dans les trois derniers chapitres d’Apocalypse Jamais j’expose les motivations financières, politiques et idéologiques. Les mouvements environnementaux ont accepté des centaines de millions de dollars provenant de l’industrie des combustibles fossiles. Des groupes motivés par des croyances antihumanistes ont forcé la Banque mondiale à cesser leurs efforts pour mettre fin à la pauvreté en tentant de rendre la pauvreté « soutenable ». Et l’anxiété, la dépression, et l’hostilité à la civilisation moderne sont largement à l’origine de l’alarmisme.
L’idéologie qui est derrière l’alarmisme environnemental, à savoir le malthusianisme, bien que maintes fois dénoncée pendant ces 200 dernières années, est pourtant plus  puissante que jamais.


Quand un écolo s’excuse pour la « panique climatique »
créée, ces dernières années…

En 2007, Lionel Jospin avoua, sur France Culture, que le danger fasciste – censé justifier un « front républicain » contre le FN – « n’était que du théâtre ». Cela allait sans le dire, mais encore mieux quand l’un de ceux qui l’avait constamment agité le disait.

Aujourd’hui, c’est Michael Shellenberger qui vient à résipiscence. Ce nom ne vous dit sans doute rien, mais il s’agit d’un éminent militant écologiste américain, lauréat du prix du Livre vert 2008, qui depuis 2002 consacre sa vie à la lutte contre le changement climatique, créateur du laboratoire d’idées Breakthrough Institute, plaidant pour une augmentation de la dépense publique dans l’écologie, héros de l’environnement selon le magazine Time et, on l’aurait deviné, membre du trop célèbre GIEC.

Patatras ! Voici qu’en tant qu’expert de ce groupe, Monsieur Plus-vert-que-moi-tu-meurs se sent aujourd’hui dans l’obligation de s’excuser « pour la façon dont nous, les environnementalistes, avons gravement induit le public en erreur », et pour « la panique climatique que nous avons créée au cours des 30 dernières années ».

C’est Forbes qui le révèle, mais… pas longtemps : l’article a déjà disparu sous la pression des militants de la rédaction !

Dommage, parce que Shellenberger y pulvérisait plusieurs mythes réchauffistes, comme le prétendu « poumon du monde » que serait l’Amazonie, ou l’affirmation que le changement climatique aggraverait les catastrophes naturelles. Par ailleurs, il note que « les incendies ont diminué de 25 % dans le monde depuis 2003 » et que la quantité de terres que nous utilisons actuellement pour produire de la viande « a diminué d’une superficie presque aussi grande que l’Alaska ». Ou encore que « les émissions de carbone ont diminué dans les pays riches pendant des décennies et ont atteint un sommet en Grande-Bretagne, en Allemagne et en France au milieu des années 70 ».

Shellenberger reconnaît qu’il a longtemps hésité à s’exprimer, mais que les déclarations de plus en plus délirantes des réchauffistes, comme celle d’Alexandria Ocasio-Cortez, la socialiste américaine soutien de Sanders (« Le monde va s’écrouler dans douze ans si nous ne nous attaquons pas au changement climatique »), et quelques autres ont fini par décider celui qui – sans doute pour aggraver son cas – est devenu un ardent défenseur de l’énergie nucléaire…

C’est égal, le mal est fait, et nos municipales l’ont bien montré : l’heure n’est plus aux débats scientifiques mais à l’adhésion inconditionnelle au culte de Gaïa. Et pendant que les « idiots utiles » votent vert, toute la filière des éoliennes et des panneaux solaires se frotte les mains…

Seul nous reste le plaisir d’en avoir entendu au moins un démonter toute cette propagande !

« Il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance » (Luc).

À propos du record de chaleur enregistré en Sibérie
le 20 juin 2020

Samedi 21 juin une température de 38 °C a été relevée à Verkhoïansk, une ville de Sibérie d’environ 1300 habitants située dans la République de Sakha à 4 675 km de Moscou. L’événement a déclenché une tempête médiatique. Le Monde, donnant le ton, a titré : « chaleur record en Sibérie : 38 °C au-delà du cercle arctique ! ».

La carte ci-dessous (figure 1) montre la situation pour la ville de Verkhoïansk et l’ensemble de la Sibérie au 20 juin 2020 (la zone de Verkhoïansk, est cerclée).

Figure 1 : Températures enregistrées en Sibérie le 20 juin 2020 (Source severe-weather.eu)

Les régions situées au nord du cercle arctique n’ont pas nécessairement un climat polaire.

Verkhoïansk se situe à 67° de latitude donc au Nord du cercle arctique (66° 33′ 47,445″ de latitude Nord). Mais cela ne veut pas dire que le climat y soit nécessairement polaire. Malgré une croyance répandue, les vagues de chaleur dans les régions au Nord du cercle polaire ne sont pas exceptionnelles. Les variations annuelles de température y sont très importantes et les vagues de chaleur brèves mais marquées ne sont pas rares.

Le climat polaire est caractérisé par des températures froides toute l’année, sans chaleur estivale et avec des hivers glaciaux. Les températures moyennes du mois le plus chaud ne sont jamais supérieures à 10 °C, ce qui correspond à la limite de la présence des arbres. Compte tenu des fortes discontinuités géographiques (continents, montagnes, océans et mers) dans l’hémisphère nord, cet isotherme de +10°C présente un tracé très irrégulier. À l’évidence, Verkhoïansk bien que situé au Nord du cercle arctique n’a pas un climat polaire qui pourrait rendre ce record de température alarmant.

Cette région de la Sibérie connaît des alternances d’étés très chaud et d’hivers très froid.

La région dans laquelle se trouve Verkhoïansk connaît un climat hypercontinental où il peut faire très chaud l’été et très froid en hiver. Ainsi Verkhoïansk est réputée pour être le point le plus froid de l’hémisphère Nord (avec un record à -69,8 °C.). La moyenne des maximales du mois de juillet est de 23 °C, mais Il n’est pas rare ‘selon Météo France d’y mesurer de températures supérieures à 30 °C. Le précédent record de température pour Verkhoïansk était de 37,3 ° C en juillet 1988. 

Commentant ce record de chaleur en Sibérie, Antony Watt rappelle que cette région est dominée une grande partie de l’année par des hautes pressions qui la coupe des influences du réchauffement en hiver et qui , associées à un manque de couverture nuageuse, entraînent un froid intense pendant les mois les plus froids. En été, c’est l’inverse qui se produit, conduisant à des températures excessivement élevées.

Dans ce même article Antony Watt indique que Fort Yukon, qui est également au- dessus du cercle polaire arctique a connu un record de température de 100 degrés Fahrenheit (37,78 °C) le 27 juin 1915 selon les documents officiels du National Weather Service dont les enregistrements remontent à 1904.

Une anomalie de +0,8 C pour l’hémisphère Nord.

La carte du monde ci-dessous (Figure 2) permet de visualiser les anomalies de température (écart par rapport à la moyenne 1979-2010) le 22 juin 2020, à 2 mètres du sol pour l’hémisphère Nord.

On y voit une zone très chaude en Sibérie. Mais on y voit aussi d’autres régions du Monde marquées par des anomalies négatives, de sorte que l’anomalie moyenne pour l’hémisphère Nord n’était ce jour là que de 0,8°C.

Figure 2. Anomalies de températures le 22 juin 2020 pour l’hémisphère nord à 2 mètres d’altitude. (Source severe-weather.eu)

Les températures sont revenues à des valeurs normales

Si l’on regarde maintenant les prévisions météorologiques à Verkhoïansk pour la semaine du 1 au 8 juillet, on voit des températures maximales s’étageant entre 9°C et 27°C.

Figure 3 : prévisions météorologiques pour Verkhoïansk (Sakha, Russie). Source weather-forcast

Que conclure ?

La Sibérie est une vaste région dont une grande partie est peu observée, ce qui signifie qu’il existe peu de données directes sur les températures. Même s’il est admis que la Sibérie se réchauffe plus rapidement que la moyenne de la planète, la surréaction des médias à un événement météorologique isolé montre à quel point un débat rationnel sur le changement climatique devient au fil des années plus difficile.Partager

Canular Climatique. Greta Thunberg = Pion des Rothschild et victime de ses parents

En 1960, l’écrivain John Hersey (1914-1993) publia un roman inquiétant intitulé «The Child Buyer» (L’acheteur de l’enfant), qui parlait d’enfants talentueux «achetés» par leurs parents à des agents du gouvernement, dans le but mystérieux de «sauver le monde».Greta Thunberg en est une illustration. Elle est l’employée d’une plate-forme numérique nommée We don’t have time, créée en 2011. Elle n’a pas sollicité cet emploi, il lui a été imposé par ses parents, un couple suédois qui milite à l’ultragauche et ont trouvé là le moyen de procurer à leur fille une situation rémunérée alors qu’elle est handicapée. Greta souffre du Syndrome d’Asperger, une forme d’autisme. 
Comme certains autistes forts en calcul mais très handicapés pour tout le reste, elle est très performante dans un seul domaine, sa foi quasi religieuse dans le réchauffement climatique.

C’était donc sa compétence à exploiter, ce qu’ont fait ses parents puisque légalement elle est toujours mineure. Son handicap la rend très facilement manipulable, c’est la marionnette idéale et de surcroît pas trop chère pour ses employeurs. En l’embauchant, les dirigeants de We don’t have time se sont dit que son jeune âge et son handicap rendaient Greta inattaquable. Ils sont ce que l’on appelle des « spin doctors », ce qui n’a rien à voir avec la médecine, ils vendent du conseil en communication et marketing politique. Ils ont eu l’idée de doper leurs ventes en se lançant à corps perdu dans l’écolo-catastrophisme, en récupérant les noms et adresses mail des admirateurs et suiveurs de Greta. Déjà des centaines de milliers de fichés, bientôt des dizaines de millions dont les listes sont revendues à des agences publicitaires spécialisées dans le « green washing ».We don’t have time n’est pas tombée du ciel, elle a été créée à l’initiative de Global Shapers, une institution qui travaille pour le Forum Economique Mondial qui se réunit tous les ans à Davos ! tout ça finacé par Global Utmaning dont le PDG est Ingmar Rentzhog et la Présidente fondatrice Christina Persson.Greta Thunberg => We don’t have time => Global Shapers => Forum Economique Mondial Davos > Global Utmaning => industriels milliardaires Tentzhog et Persson.”Mais qui finance la chaîne ? De même qu’en tirant la ficelle Aquarius, on remonte à Georges Soros, on arrive en partant de Greta à deux familles d’industriels suédois, les Rentzhog et les Persson, associées dans Global Utmaning dont le PDG est Ingmar Rentzhog et la Présidente fondatrice Christina Persson.—Note L. SM—N’oubliez pas que toutes les planètes du système solaire sont actuellement en net réchauffement. Ceci est normal. Ce qui n’empêche pas de faire attention à notre planète en changeant certaines habitudes néfastes pour l’environnement, tout en acceptant ses changements du système solaire.La fine équipe veut vous culpabiliser et vous piquer encore plus de pognon.C’est tout.Observons dans le calme ces changements. La Vie sait ce qu’elle fait.Source : Namaste——————–« L’industrie mondiale du changement climatique vaut 1,5 billion (mille milliards)  de dollars par an »,dit le Climate Change Business Journal.Les bailleurs de fonds de Greta Thunberg sont des spéculateurs financiers dans des entreprises à la recherche de milliards de profits des programmes de «changement climatique» financés par les contribuables.Beaucoup de personnes dans le monde sont maintenant perturbées par ce que nous avons vu: une jeune Suédoise de 16 ans qui avait des vulnérabilités mentales auto-avouées, poussée sur la scène mondiale, sous l’impulsion de forces d’élite très dérangeantes. Jim Stone a déclaré que « les autorités suédoises se sont présentées chez les parents de Greta et ont ouvert une enquête pour abus sur enfant » [le site Web de Jim Stone interdit les liens normaux vers des articles, mais son dernier est accessible via son adresse IP:]http://82.221.129.208/Sur de nombreuses photographies de Greta, la guidant et la protégeant des journalistes qui posent de « mauvaises » questions, se trouve son « gestionnaire » officiel, Luisa-Marie Neubauer, âgée de 23 ans, originaire de Hambourg, ambassadrice de la « ONE Foundation », un autre outil subversif de George Soros & Melinda & Bill Gates.

Le yacht de 4 millions d’euros sur lequel Greta a navigué aux États-Unis était un yacht de la famille Rothschild, qui l’a transféré au magnat allemand Gerhard Senft. Pierre Casiraghi, petit-fils du regretté Prince Rainier III et actrice Grace Kelly, était le capitaine de ce voyage.https://www.finews.com/news/english-news/37460-greta-thunberg-climate-warning-climate-activist-un-conference-new-york-monaco-efg-bmwLes lecteurs de ce site voient rapidement le problème dans tout cela: « Les Illuminati utilisent des enfants handicapés mentaux comme Greta Thunberg pour faire avancer leur programme pervers« :https://www.henrymakow.com/2019/08/tavistock-illuminati-war-on-society.htmlEt en fait, le spectacle de Greta aux Nations Unies reproduisait un événement similaire il y a 27 ans. En 1992, Severn Cullis-Suzuki, alors âgée de 12 ans, fille du célèbre environnementaliste canadien et personnalité de la télévision canadienne David Suzuki (né en 1936), s’est adressée à la session plénière du Sommet de la Terre des Nations Unies à Rio de Janeiro, où elle a « fait taire le monde pendant cinq minutes « … disant  » Nous sommes un groupe de jeunes de 12 ans qui essayons de faire une différence « . Son discours ‘Écoutez les enfants’ de l’ONU sur l’environnement sur YouTube.https://www.youtube.com/watch?v=JGdS8ts63CkAvec l’amour et le respect que beaucoup d’entre nous ont pour la nature et l’environnement, nous sommes vulnérables aux opérations psychologiques de longue date:https://www.henrymakow.com/2019/05/Green-Movements-are-all-Illuminati-Psy-Ops.htmlProgrammation prédictive?Poursuivant une série assez étonnante de choses déjà vues à l’avance dans la série de dessins animés «Les Simpson», nous avons quelques extraits d’un épisode du cartoon Donald Trump, un peu comme la réunion «accidentelle» de Trump à l’ONU avec Greta Thunberg.

« L’industrie mondiale du changement climatique vaut 1,5 billion de dollars par an« , indique le Climate Change Business Journal. Les commanditaires de Greta Thunberg sont des spéculateurs financiers dans des entreprises à la recherche de milliards de dollars de profits provenant de programmes de lutte contre le changement climatique financés par les contribuables:https://standpointmag.co.uk/issues/june-2019/gretas-very-corporate-childrens-crusade/https://www.thetimes.co.uk/article/greta-thunberg-and-the-plot-to-forge-a-climate-warrior-9blhz9mjvCela dure depuis des décennies … Dans les années 1990, Al Gore et Enron, « ont vu l’avenir« , où des banques telles que Goldman Sachs pourraient tirer profit du « marché des crédits de carbone liés au changement climatique« :https://www.winterwatch.net/2019/04/corrupt-enron-and-the-kyoto-climate-treaty-scam/Autre signe de la main de la cabale dans cette affaire, Justin Murphy tweetait que « si Greta Thunberg guide la politique mondiale, alors nous ne pourrions  pas nous opposer à ce que Jeffrey Epstein exploite des esclaves sexuelles âgées de 16 ans «  »:https://www.dailydot.com/layer8/justin-murphy-greta-thunberg-jeffrey-epstein/Selon des informations non confirmées, une adolescente britannique se serait suicidée suite à l’hystérie du désastre du changement climatique. Même si ce n’est pas vrai, nous sommes confrontés à des manipulations de masse et à la terreur de jeunes impressionnables, trop jeunes pour avoir vu la longue histoire d’escroqueries et de mensonges vendus en permanence par des «officiels» et des «experts».L’afflux émotionnel désemparé de Greta Thunberg aux Nations Unies soulève le problème de la grave inconduite de ses parents jouissant de sa célébrité, et de ces milliardaires et millionnaires qui la financent et la «gèrent». On voudrait que ces personnages sombres et indignes, cherchant à tirer profit des actions et de la douleur de Greta, cessent immédiatement toutes leurs manipulations de cette jeune fille autiste.J’espère que la jeune Greta sera bientôt capable de retourner chez elle et dans sa communauté et de pouvoir rencontrer de vrais amis, qui ne sont peut-être pas célèbres, mais qui, au moins, ne sont pas sur la liste de paie de George Soros ou de spéculateurs financiers à la recherche de profits.—————————Les canulars du changement climatique remontent à 80 ans

En raison du contrôle des médias et de l’éducation par les Illuminati, on ne montre pas aux jeunes les déclarations de scientifiques accrédités qui dénoncent le canular de «l’urgence du changement climatique».En particulier, les jeunes ne sont pas informés de la longue histoire de prédictions de « catastrophes climatiques », qui se sont révélées être risibles et totalement fausses, alors qu’elles venaient de « scientifiques » – Dozens Of Failed Climate Predictions Stretch 80 Years Back’ (« Des dizaines de prévisions climatiques défaillantes s’étendent sur 80 ans »)Récemment, 500 scientifiques ont écrit aux Nations Unies pour déclarer qu ‘ »il n’y a pas d’urgence climatique … il n’y a pas de raison de panique ni d’alarme … Il n’y a pas de preuve statistique que le réchauffement climatique intensifie les ouragans, les inondations, les sécheresses, etc. » catastrophes, ou en les rendant plus fréquents « .https://www.breitbart.com/environment/2019/09/24/500-scientists-write-u-n-there-is-no-climate-emergency/#Dans les années 1960-1970, il ne s’agissait pas de «réchauffement de la planète» mais de «l’ère glaciaire qui s’annonçait!», C’était la crainte officielle des «scientifiques» … Une publicité télévisée de 1979 avec Leonard NimoyM. Spock de Star Trek, nous met en garde comment des centaines de millions de personnes pourraient mourir de froid au moment où les petits enfants étaient les  téléspectateurs:https://www.youtube.com/watch?v=mOC7ePWCHGkPatrick Moore, co-fondateur et ancien président de Greenpeace, a déclaré que le changement climatique était un « canular et une arnaque complète » … John Coleman, le fondateur de Weather Channel, a déclaré que le réchauffement de la planète était « la plus grande arnaque de l’histoire« :https://www.express.co.uk/news/clarifications-corrections/526191/Climate-change-is-a-lie-global-warming-not-real-claims-weather-channel-founderLe Dr Joel Myers, fondateur d’AccuWeather, soutient lui aussi le «négationnisme»:https://www.accuweather.com/en/weather-blogs/realimpactofweatherwithdrjoelnmyers/throwing-cold-water-on-extreme-heat-hype/70008963Piers Corbyn, scientifique et frère de Jeremy Corbyn, fait de même:https://metro.co.uk/2019/06/21/jeremy-corbyns-brother-claims-man-made-climate-change-not-exist-10025291« Des dizaines de prévisions climatiques défaillantes s’étendent sur 80 ans »:https://www.theepochtimes.com/dozens-of-failed-climate-predictions-stretch-80-years-back_3096733.htmlLe scandale «ClimateGate» de l’Université d’East Anglia, en 2009, a été un tournant décisif, lorsqu’un courrier électronique interne a été diffusé et a montré aux scientifiques avides de tromper pour obtenir plus d’argent pour le réchauffement de la planète, avec « des pratiques allant du mauvais professionnalisme à la science frauduleuse. Les biais, la manipulation des données, l’esquive des demandes de liberté d’information et les efforts visant à subvertir le processus d’évaluation par les pairs ont été mis à jour. « https://www.masterresource.org/climategate/climategate-trump/Un scientifique du changement climatique et son épouse, gagnant 750.000 dollars par an, ont tenté de harceler les dénégateurs du climat en leur faisant porter des accusations légales:http://www.climatedepot.com/2015/09/20/update-leader-of-effort-to-prosecute-skeptics-under-rico-paid-himself-his-wife-1-5-million-from-govt-climate-grants-for-part-time-work/« Le changement climatique est un canular dirigé par les Nations Unies afin de mettre fin à la démocratie et d’imposer un régime autoritaire … le réchauffement de la planète n’était qu’un « hameçon » pour installer le nouvel ordre mondial « – Maurice Newman, conseiller du Premier ministre australien 2013-2015, Tony Abbotthttps://www.smh.com.au/politics/federal/climate-change-a-unled-ruse-says-tony-abbotts-business-adviser-maurice-newman-20150508-ggwuzt.htmlSource :Greta Thunberg – Rothschild Pawn

4 commentaires:

  1. Eddie1 octobre 2019 à 08:34Lire les articles suivants pour approfondir le sujet « réchauffement climatique ».
    https://reseauinternational.net/un-pionnier-de-greenpeace-le-changement-climatique-nest-ni-dangereux-ni-dorigine-humaine/
    https://reseauinternational.net/voici-les-plus-grands-mensonges-sur-le-changement-climatique-et-le-rechauffement-de-la-planete/
    https://reseauinternational.net/larnaque-du-rechauffement-climatique-et-de-la-transition-ecolo/
    https://reseauinternational.net/lurgence-climatique-est-un-leurre-pour-le-controle-du-monde/Répondre
  2. nicolas bonnal2 octobre 2019 à 10:52https://nicolasbonnal.wordpress.com/2019/10/02/1978-le-film-medusa-touch-la-grande-menace-avec-richard-burton-et-lino-ventura-prevoit-la-destruction-dune-cathedrale-le-choc-dun-avion-dans-un-gratte-ciel-lincendie-de-centrales-nucleai/Répondre
  3. nicolas bonnal2 octobre 2019 à 10:52contactons nous HannibalRépondre

Scott Adams (créateur de Dilbert) :
« Lettre aux Enfants à propos du Réchauffement Climatique »

Chers Enfants,

Je suis désolé que des adultes vous aient effrayés à propos du changement climatique et sur la manière dont il pourrait affecter votre futur. Vous auriez peut-être moins peur si vous connaissiez quelques faits élémentaires que les adultes, intentionnellement, ne vous disent pas. C’est ce que je vais vous expliquer ici.

Les journaux étaient autrefois une véritable source d’information. Enfin, c’est ce que nous pensions. Mais dans le monde moderne, les gens des journaux ont trouvé qu’ils pouvaient gagner bien plus d’argent en présentant des nouvelles effrayantes, qu’elles soient vraies ou fausses. Aujourd’hui, la plupart des nouvelles de droite et de gauche sont des opinions qui ont pour but de vous effrayer, pas de vous informer : ce qui vous fait peur attire plus votre attention, et leur fait gagner plus d’argent. Ceci est valable aussi pour les gens qui écrivent des livres ; les auteurs rendent leurs livres effrayants afin que vous les achetiez. La plupart des adultes savent que toutes ces peurs ne sont pas réelles. La plupart des enfants ne le savent pas. Vous venez juste de l’apprendre.

L’énergie nucléaire était dangereuse à ses débuts. Les centrales nucléaires d’aujourd’hui (celles construites dans les vingt dernières années partout dans le monde) ont tué zéro personnes, et sont considérés comme la source d’énergie la plus sûre dans le monde. Il y a plus de personnes mortes chutant d’un toit pour installer des panneaux solaires que de personnes mortes à cause du nucléaire dans le monde depuis quelques décennies. L’énergie nucléaire est la manière évidente de répondre au changement climatique disent les scientifiques du monde entier car elle peut apporter une énergie abondante, peu chère, propre, avec zéro émissions de carbone.

L’énergie nucléaire, comme solution au changement climatique, est une des rares solutions portées par plusieurs candidats Démocrates (de gauche) à la présidence et par presque tous les Républicains (de droite). Notez que deux Démocrates (Corey Booker et Andrew Yang) qui sont en faveur de l’énergie nucléaire sont parmi les plus jeunes et les plus intelligents dans la course. Pour être honnête, les plus âgé des candidats Démocrates pour la présidence, Joe Biden, supporte aussi l’énergie nucléaire parce qu’il est bien informé.

Si vous vous inquiétez à propos des déchets nucléaires, vous ne devriez probablement pas. Chaque pays qui utilise l’énergie nucléaire (et il y en a de nombreux) sait très bien stocker ses déchets nucléaires. Si vous mettiez tous les déchets nucléaires du monde au même endroit, tout tiendrait sur un terrain de football. Ce n’est pas un grand problème. De plus les nouvelles centrales sont conçues pour utiliser ces déchets et les transformer en électricité, de manière à ce que la quantité totale de déchets pourrait réduire.

L’ONU estime que l’impact économique du changement climatique réduira l’économie de 10 % en quatre-vingts ans. Ce qu’ils ne vous disent pas, c’est que l’économie sera cinq fois plus grosse d’ici là, et que vous ne remarquerez même pas ces 10 % qui manqueront. Et ce pire scénario, c’est seulement si on ne fait rien pour le changement climatique, ce qui n’est pas le cas.

Plusieurs sociétés ont construit récemment des machines qui peuvent extraire le CO2 de l’air. Aujourd’hui, utiliser ces machines coûterait trop cher. Mais comme le coût de ces machines va baisser et que leur efficacité va s’améliorer, nous avons déjà une solution à disposition si nous en avons besoin. Cela coûterait cher, mais il n’y a pas de véritable risque à ce que le CO2 ruine le monde maintenant que nous savons comment en enlever les excès de l’atmosphère. (Les plantes ont besoin de CO2 pour se développer, donc nous ne voudrons pas en enlever trop. Les serres capturent le CO2 pour que les plantes grandissent mieux.)

Les scientifiques nous disent que nous pouvons réduire les risques climatiques en plantant plus d’arbres. (Beaucoup plus.) C’est tout à fait réalisable, si le monde entier décide que c’est nécessaire. Il y a encore d’autres sociétés et d’autres technologies qui s’occuperont du changement climatique de différentes manières. Chacune des approches que j’ai cité (énergie nucléaire, nettoyeur de CO2, plantation d’arbres) pourrait suffire pour résoudre les risques climatique, mais il y a encore des dizaines d’autres manières de s’occuper du changement climatique, et de nouvelles sont inventées chaque jour.

Tout au long de l’histoire moderne, quand nous les humains découvrons un problème suffisamment à l’avance, nous avons 100 % de chances de le résoudre. Le changement climatique n’est pas différent. Des tas de gens très brillants travaillent dur à une grande variété de solutions et savent déjà comment les réaliser, avec plus d’énergie nucléaire, des nettoyeurs de CO2, et plus d’énergie verte, solaire, éolienne, ou autre.SPONSORED CONTENT

Si vous vous inquiétez à propos du niveau des mers qui monte, ne vous inquiétez pas. Les gens les plus intelligents et les plus riches continuent d’acheter des terrains et des maisons directement sur les plages. Ils ne voient pas le problème. Et si le niveau de la mer monte, il va monter suffisamment lentement pour que les gens réagissent.

Les adultes aiment quelquefois utiliser les enfants pour porter leurs messages parce que cela rend plus difficile pour leurs adversaires de les critiquer sans passer pour des monstres. Si des adultes vous ont fait paniquer à propos du changement climatique sans vous dire ce que je viens de vous dire ici, c’est qu’ils n’ont pas votre intérêt à cœur. Ils vous utilisent.

Quand vous posez des questions aux adultes à propos de l’énergie nucléaire, attendez vous à ce qu’ils en aient une vision datée, ce qui veut dire qu’ils ne savent pas que les nouvelles technologies de l’énergie nucléaire sont les plus sûres de la planète.

Ce que je vous dis aujourd’hui n’est pas toujours bien compris, même par les adultes. Vous êtes maintenant plus intelligents que bien des adultes au sujet du climat. Ma génération a entièrement confiance dans votre génération. Vous serez les humains les plus instruits et les plus efficaces de tous les temps. Ma génération (et quelques unes des générations plus jeunes que moi) ont déjà les solutions pour répondre aux risques climatiques qui arrivent. Votre génération finira le travail.

Nous les adultes respectons votre passion et votre énergie à propos du climat. Mais ce n’est pas juste de vous cacher les faits élémentaires et en même temps de vous faire peur. J’espère que cette lettre vous aidera à mieux dormir. Nous les adultes avons ce problème sous contrôle, ou nous l’aurons tout bientôt, et vous nous aiderez à finir ce travail. Donc profitez bien de votre nuit. Dormez. Ensemble nous y arriverons.

« Lettre aux Enfants à propos du Réchauffement Climatique »

  1. Patrick Boulechitey dit :C’est ça! A condition que le CO2 aie quelque chose à y voir. Avez-vous peur ? Moi pas. Peur de quoi ? Du climat ? Et quoi encore ? Je m’en contrebranle. Ce prétendu réchauffement n’existe pas et d’ailleurs il n’est même pas prouvé scientifiquement à ce jour. Hier, le Giyecque nous a encore refait le coup des glaciers qui fondent et qu’en 2100 nous serons tous sous eaux et que l’heure est grave et que patatrick et patatrack. Allons-allons. Ce qui me fait peur, c’est l’invasion islamiste et l’attitude schizo-autistique de nos leaders auto-proclamés face à cette invasion. Ce qui me fait peur, c’est l’état intrusif. Ce qui me fait peur, c’est le risque de basculer dans la pauvreté. Tout cela me paraît bien plus crucial qu’un hypothétique réchauffement climatique qui n’est défendu que par la gauche et tous ses avatars. Mais chûût, il est interdit d’évoquer ces vrais problèmes qui sont, eux, mortifères car porteurs de terreur. Bref, intellectuellement, je m’emmerde. Il n’y a aucun projet sociétal digne de ce nom.

La NASA admet que les changements climatiques
sont dus aux modifications de l’orbite terrestre,
et non aux 4×4 ou aux combustibles fossiles

Ethan Huff

Depuis plus de 60 ans, la NASA sait que les changements qui se produisent dans les modèles météorologiques planétaires sont entièrement naturels et normaux. Mais l’agence spatiale, pour quelque raison que ce soit, a choisi de laisser le canular du « réchauffement climatique anthropique » persister et se propager au détriment des libertés fondamentales de chaque être humain.

Commentaire : En effet, et à l’instar des jours et des nuits, des saisons, des cycles lunaires et solaires, ainsi que des cycles propres à notre galaxie (tout comme pour l’ensemble de l’Univers), le réchauffement et le refroidissement terrestres sont cycliques et naturels. Ce que l’on comprend également, c’est qu’il n’y a pas de « réchauffement » en tant que tel depuis 1997. Prendre comme point de repère certaines parties du globe pour annoncer en fanfare des augmentations de températures globales n’est ni sérieux, ni digne de la science. Donc, s’il n’y a pas de réchauffement, l’expression « réchauffement climatique anthropique » est un mensonge. En lieu et place, les scientifiques du GIEC auraient dû avoir l’honnêteté de parler de « changements climatiques », et ce depuis le début (1988). Mais honnêteté ne rime pas avec profit.

C’est en 1958, pour être précis, que la NASA a pour la première fois observé que des changements dans l’orbite solaire de la Terre et des modifications de l’inclinaison de son axe sont responsables de ce que les climatologues appellent aujourd’hui le « réchauffement » (ou « refroidissement », selon leur intention du jour). En d’autres termes, les humains sont impuissants à réchauffer ou refroidir la planète en conduisant des 4×4 ou en mangeant du bœuf.

Mais jusqu’à présent, la NASA a échoué à rétablir les faits pour ce qu’ils sont et a plutôt choisi de rester les bras croisés à observer les libéraux/démocrates paniquer face à un monde censé prendre fin dans 12 ans à cause d’un excès de production bovine ou de pailles en plastique.

Commentaire : Le Giec ayant déclaré dans son rapport publié en octobre 2018 qu’il fallait réduire les émissions de gaz à effet de serre de 50 % pour réduire la hausse du réchauffement climatique, Alexandria Ocasio-Cortez (plus jeune démocrate élue au Congrès étasunien à 28 ans en 2018) déclarait en janvier dernier que le monde prendrait fin dans douze ans :

« La fin du monde est dans douze ans si nous ne traitons pas le problème du changement climatique. […] C’est une guerre, c’est notre Deuxième Guerre mondiale (Sic !). » Source

Des envolées lyriques dans une défense d’un « Green New Deal » qu’aucun démocrate n’a voté, ce qui en dit long sur la sincérité de leurs déclarations.

Commentaire : Un aspect non mentionné dans l’article est l’effet de l’environnement cosmique sur la météorologie terrestre que l’on peut en partie mieux appréhender par le biais des travaux du physicien danois Svensmark :

« Au lieu de voir les nuages comme la conséquence du climat, il s’agit en fait de montrer que le climat découle des nuages, car les nuages reçoivent leurs ordres des étoiles. »

Heinrich Svensmark est depuis 1997 le principal défenseur de l’induction des formations nuageuses de basse altitude par le rayonnement cosmique, lui-même contrôlé par les cycles du Soleil.

Néanmoins, ceux qui perpétuent le récit des « changements climatiques anthropiques » nous vendent des fariboles.

Car, et quand bien même l’être humain — de par sa façon de vivre aujourd’hui — est un grand pollueur de la planète, occulter, déformer ou encore minimiser la « réalité » du modèle de Milankovitch pourtant exact, admis et reconnu, permet à l’élite de continuer à manipuler les populations et à les maintenir dans une obscure ignorance qui les empêche d’apprendre la nature cyclique de leur histoire, ce qui leur permettrait de ne pas répéter les mêmes erreurs. Ce cycle comprend l’émergence d’empires suivie de leurs chutes dues à des bombardements cométaires, dont les météorites de Toungouska ou de Tcheliabinsk ne sont que de pâles exemples de ce qui nous attend :

« Les comètes et leurs phénomènes associés – météores, séismes, changements climatiques, volcanisme, inondations, incendies, (mini-)âges glaciaires, etc., semblent avoir entraînés dans leurs sillages et tout au long des millénaires, de mauvaises récoltes suivies de famines, d’épidémies, de révolutions, de guerres et de chutes d’empires, d’évolutions et de déclins. »

Il semble par ailleurs de plus en plus évident que nous nous dirigeons vers un refroidissement planétaire et que l’élite le sait depuis longtemps.

Quelques suggestions d’ouvrages :

Hiver cosmique, Dr Victor Clube et Dr Bill Napier

Climat – 15 vérités qui dérangent, István Markó

Les grands bouleversements terrestres, Dr Immanuel Velikovsky

Observations sur l’influence des comètes sur les phénomènes de l’atmosphère, Thomas Forster

Les changements terrestres et la connexion anthropocosmique, Pierre Lescaudron

L’Innocence du carbone – L’effet de serre remis en question, François Gervais

Attention devant : le professeur Raoult
parle du réchauffement climatique !

Le professeur Raoult a décidément la maîtrise d’un exercice devenu rare : la liberté d’expression et la liberté de penser.

Voici la savoureuse réponse du professeur Raoult à Jean Jacques Bourdin, qui lui demandait des éclaircissement sur ses déclarations concernant le réchauffement climatique.

Ceci est un morceau d’anthologie, car le monde semble avoir totalement oublié ce qu’est la science :

– Bourdin : « vous êtes sceptique sur la climatologie ? »
– Raoult : « je suis sceptique sinon je ne serais pas un scientifique. »

«Je n’aime pas les simplifications extrêmes, ni les discours qui deviennent des discours de propagande. 

J’ai été particulièrement irrité par Al Gore… qui a raconté qu’il n’y aurait plus de banquise ni d’ours blanc et ce qu’il a prédit pour 2012, et [comparer] avec ce qu’il s’est passé.

Je n’aime pas les faux prophètes, les gens qui donnent des caricatures de l’Histoire. »

  1. Les prophéties d’Al Gore ne se sont pas réalisées. Pas plus que celles de Nostradamus, de Marx et de tant d’autres. Toutes leurs recettes ont échoué. Tous leurs adeptes sont aujourd’hui dans les poubelles de l’Histoire (Hitler, Lénine, Staline, Castro, Ho Chi Minh, Mao, Che Guevara, etc.) ou en passe de l’être (Greta Thunberg, Macron, Mélanchon, Obama, Jean-Pascal Van Ypersele, le GIEC, l’UE, les divers P$, etc.). Le Christ nous avait mis en garde contre les faux prophètes.
  2. Raoult un scientifique éclairé !
    Le réchauffement climatique ?
    Une usine à gaz fabriquée par le GIEC pour le compte de l’ONUL pour faire du pognon avec des mensonges sectaires et de la propagande, comme big pharma!
    La gouvernance mondiale à la manœuvre!

Danger!
Une immense chape de censure s’abat sur le monde

Marianne bâillonnée/DR
Marianne bâillonnée/DR

H16, un des chroniqueurs français de droite les plus courageux et les plus talentueux de notre temps, regarde le monde glisser insidieusement dans la censure la plus brutale et la plus systématique. Et, même s’il a d’habitude beaucoup d’humour, ça ne le fait pas du tout rire.

Il décrit le mécanisme où l’Occident a mis le doigt, et qui est en train de lui dévorer le bras à une vitesse prodigieuse.

“On observe qu’à côté des mouvements violents prétendument antiracistes et qui tournent objectivement au pillage pur et simple, se développent des phénomènes de meutes dans lesquelles l’individu sera gommé au profit d’une pensée unique, extrêmement simpliste et binaire où celui qui émet des réserves, cherche la nuance, sera immédiatement assimilé à l’ennemi: celui qui rappelle qu’un mouvement de défense des Noirs ne doit pas devenir un mouvement d’oppression des Blancs est immédiatement taxé de racisme; celui qui rappelle que tous les hommes ne sont pas des violeurs sera taxé de machisme; celui qui rappelle quelques bases évidentes de la biologie sexuelle se voit taxé de transphobie sans nuance; etc…”

Bref: la vérité, le bon sens, la logique, la culture, sont sur le point d’être envoyés en camp de rééducation. Les trains à marchandises roulent à vive allure vers le grand froid, remplis de nos libertés en pyjamas rayés.

“L’étape d’après est malheureusement connue puisqu’il s’agira, non plus de dénoncer, voire faire licencier, ceux qui s’opposent, vocalement ou non, mais de faire cela à ceux dont on “soupçonne” seulement qu’ils pourraient penser s’opposer…” Tout comme dans la police, feu Cricri le Nightclubber voulait récemment mettre à pied les policiers “soupçonnés” de racisme.

Et H16, lucide, met en garde: “Regardez autour de vous, regardez les lois que nos États passent ou tentent de passer, écoutez les discours tenus par les médias officiels : le doute n’est plus permis et la direction prise fait froid dans le dos.”

Non, le doute n’est plus permis: un foulard sur les yeux, les mains liées dans le dos, la liberté approche du peloton d’exécution.

MARCEL LEROUX –
LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE EST UN MYTHE !

Marcel Leroux (1938-2008), professeur émérite de climatologie, nous expose dans ces deux articles une analyse radicalement différente de la vulgate officielle du réchauffement climatique anthropique portée par le GIEC, officine inter-étatique de falsification institutionnelle. Il convient de rappeler que toute vérité officielle est mensonge de classe par essence, que Marcel Leroux fait partie d’une longue liste de chercheurs ostracisés et que tout totem idéologique aboutit inévitablement aux mêmes conclusions culpabilisatrices…

« La vérité n’est-elle pas tout simplement ce que le gouvernement ordonne, la recherche n’étant qu’un tiers superflu et importun, mais qu’il faut se garder de désavouer complètement, à cause de l’étiquette ? »

Karl Marx – Remarques à propos de la récente instruction Prussienne sur la censure -1843

« À toute époque, les idées de la classe dominante sont les idées dominantes ; autrement dit, la classe qui est la puissance matérielle dominante de la société est en même temps la puissance spirituelle dominante. La classe qui dispose des moyens de la production matérielle dispose en même temps, de ce fait, des moyens de la production intellectuelle, si bien qu’en général, elle exerce son pouvoir sur les idées de ceux à qui ces moyens font défaut. Les pensées dominantes ne sont rien d’autre que l’expression en idées des conditions matérielles dominantes, ce sont ces conditions conçues comme idées, donc l’expression des rapports sociaux qui font justement d’une seule classe la classe dominante, donc les idées de sa suprématie. Les individus qui composent la classe dominante ont, entre autres choses, une conscience aussi, et c’est pourquoi ils pensent. Il va de soi que, dans la mesure où ils dominent en tant que classe et déterminent une époque dans tout son champ, ils le font en tous domaines ; donc, qu’ils dominent, entre autre choses, comme penseurs aussi, comme producteurs de pensées ; bref, qu’ils règlent la production et la distribution des idées de leur temps, si bien que leurs idées sont les idées dominantes de l’époque. » 

Karl Marx – L’idéologie Allemande – 1845


LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE EST UN MYTHE !

Aujourd’hui, il n’est presque plus possible de participer à un colloque consacré à l’agriculture sans que soient évoqués le réchauffement climatique et l’effet de serre. Préoccupation majeure de l’agriculteur, la question du climat suscite un intérêt évident car ses aléas ont des répercussions immédiates sur les résultats des exploitations. Marcel Leroux, professeur en climatologie à l’université Jean Moulin de Lyon III et directeur depuis 1986 du Laboratoire de Climatologie, Risques, Environnement (CNRS), est l’auteur du premier livre de climatologie en français traduit en anglais, La Dynamique du temps et du climat (éditions Dunod, 1996). Après la parution de The Meteorology and Climate of tropical Africa, aux Editions Springer en 2001, il achève son troisième ouvrage, Global Warning, myth or reality, qui sera disponible en décembre. Pour ce climatologue iconoclaste, qui conteste la validité des modèles informatiques actuels, les variations climatiques s’expliquent tout naturellement, lorsque l’on prend en compte ce qu’il appelle les anticyclones mobiles polaires (AMP), vastes lentilles d’air glacial de 1500 mètres d’épaisseur et de 2.000 à 3.000 km de diamètre, générées quotidiennement par les pôles et se déplaçant vers l’équateur.

Tout le monde s’accorde à dire que la planète se réchauffe.
Qu’en pensez-vous ?

En me parlant de réchauffement, vous voulez sûrement me faire peur, moi qui ai vécu 40 ans en Afrique ! Personnellement, je souhaite que la terre se réchauffe. C’est d’ailleurs la position de la Russie, qui considère qu’un réchauffement serait bénéfique. En effet, cela nous ferait faire d’immenses économies de chauffage, et donc de matières premières comme le pétrole. En outre, nous gagnerions de larges étendues de terres cultivables en direction des régions subpolaires, comme cela fut le cas dans les années 1930 à 60. A l’époque, les exploitations agricoles du nord du Canada et de la Scandinavie s’étaient en effet déplacées vers le nord. Dans les années 1970, lorsqu’il était plutôt à la mode de parler du retour du petit « âge de glace », elles ont rétrogradé vers le sud. La même chose s’est d’ailleurs produite en Afrique subsaharienne, où les éleveurs se sont d’abord déplacés vers le nord, puis sont redescendus vers le sud, lorsque la sécheresse a commencé dans les années 1970. Car lors de toute période chaude, à l’échelle paléoclimatique comme à l’échelle récente, les pluies tropicales sont plus abondantes. Ce qui veut dire que paradoxalement, si le réchauffement était effectif, la sécheresse cesserait dans le Sahel ! Mais malheureusement, ce n’est pas le cas. Pourquoi parle-t-on alors de réchauffement climatique ? 

Pourquoi parle-t-on alors de réchauffement climatique ?

Parce ce que tout le monde accorde foi à la courbe de température globale publiée tous lesans par l’OMM (Organisation MétéorologiqueMondiale) et le GIEC (Groupe intergouvernemental sur le changement climatique). Or, cette courbe n’est autre qu’une moyenne des températures mesurées dans 7.000 stations de la planète, traitées à l’Université d’East Anglia, à Londres, sous la direction de Philipp Jones. L’augmentation serait de 0,6° de 1860 à nosjours, soit la différence de température qu’on observe à l’échelle moyenne annuelle entre Nice et Marseille. Quel extraordinaire bouleversement ! Une telle valeur, donnée avec une fourchette de précision de plus ou moins 0,2° sur un siècle et demi, est ridicule, car elle est de l’ordre de la précision de la mesure. Cette courbe n’est d’ailleurs pas validée par les mesures récentes effectuées par les capteurs de satellites qui, depuis 1978, ne montrent au contraire aucune évolution notoire, pas plus que les mesures issues de millions de radio-sondages. En outre, comment parler de moyenne à l’échelle globale en mélangeant des températures marines, continentales, urbaines et surtout des températures de régions qui se refroidissent alors que d’autres se réchauffent ? Par exemple, l’Arctique occidental (au nord du Canada) se refroidit, alors que l’Arctique au nord de la mer de Norvège se réchauffe. Que fait-donc alors vraiment l’Arctique ? On ne peut pas du tout dire avec certitude que la terre se réchauffe.

Les modèles ne prévoient-ils pas pourtant une augmentation de la température de 2 à 6°C d’ici l’an 2100 ?

On n’a pas besoin de modèle pour faire une telle prédiction. Le chimiste suédois  Svante Arrhénius  (1859-1927) avait déjà « prédit » exactement la même chose en 1903 ! Il avait appliqué une règle de trois entre le taux de CO2 de son époque, celui du futur et la température correspondante. C’est exactement ce que font les modèles informatiques en insistant sur l’effet de serre. Un modèle n’est qu’un super calculateur qui dépend entièrement des données qu’on lui fournit et de la démarche qu’on lui impose pour traiter ces données. Il ne faut pas prêter aux modèles des vertus « magiques », d’autant plus qu’ils ne donnent qu’une vision très incomplète et déformée de la réalité météorologique. En particulier, ils ne tiennent pas compte de la circulation générale de l’atmosphère, de son organisation et de son mouvement. Pour ces modèles, les discontinuités, pourtant présentes partout dans la nature, ne sont tout simplement pas prises en considération. Les modèles utilisés pour la prédiction climatique sont fondés sur les mêmes principes que ceux utilisés pour la prévision météorologique. Or, ces derniers se trompent constamment : ils n’ont pas été capables de prévoir les tempêtes de 1999, les inondations de Nîmes ou Vaison la Romaine, la canicule de 2003 et l’été pourri de 2004. Comment pourraient-ils être fiables à l’horizon de 2100 ? D’ailleurs, comme le rappelle l’océanographe Robert Stevenson, ces modèles prévoyaient une augmentation de la température de 1,5° pour l’an 2000 ; or, c’est six fois plus que ce que l’on a observé.

Pourtant, il y a unanimité chez les climatologues pour dire que le réchauffement est une réalité … 

Non, on insiste sur un prétendu consensus chez les climatologues, alors que celui-ci n’existe pas. Ensuite, il y a plusieurs sortes de« climatologues ». Prenons le GIEC, présenté comme l’autorité en la matière. En réalité, il s’agit d’un groupement intergouvernemental, c’est-à-dire que la nomination de ses membres est politique, et ne répond pas à des critères scientifiques. D’ailleurs, la grande majorité de ses membres ne sont pas climatologues, à l’instar de Michel Petit, ingénieur en télécommunications, ou bien  Jean Jouzel, qui est un excellent chimiste glaciologue, mais dont les connaissances scientifiques sur le climat sont limitées. Depuis l’avènement de l’informatique, nombre de ceux qui s’autoproclament « climatologues » sont en réalité des informaticiens-modélisateurs, qui accordent de très loin la préférence à la statistique et aux téléconnexions, sans se préoccuper des liens physiques réels. Il existe toutefois des climatologues météorologues, comme le spécialiste suédois de l’élévation du niveau de la mer Nils-Axel Mörner, ou encore le météorologiste canadien Madhav Khandekar, qui en revanche se préoccupent en priorité de l’observation des phénomènes réels et des principes physiques qui les relient. C’est aussi, naturellement, le souci premier de notre laboratoire. Ces derniers sont loin d’être convaincus par les résultats des modèles. Même parmi les modélisateurs, certains, comme l’Américain Richard Lindzen, restent très sceptiques concernant l’hypothèse du réchauffement climatique. Le problème du GIEC, comme d’ailleurs de Météo France, c’est que depuis les années 1980, ces organismes sont dominés par les modélisateurs, vedettes des médias. Les climatologues réellement soucieux de l’analyse du temps se sont d’ailleurs regroupés en association, dont l’une particulièrement active est intitulée « climat sceptics ».

Le rôle nocif sur le climat des gaz à effet de serre est quand même une donnée objective ? 

Il n’y a rien de moins objectif qu’une telle affirmation ! Mettre l’accent sur les gaz à effet de serre donne une vision très simpliste du climat, alors que d’autres facteurs sont beaucoup plus importants ; en particulier, ceux qui déterminent la dynamique de l’atmosphère, les transferts méridiens d’air et d’énergie, et pour faire simple, les transferts d’air froid et d’air chaud. Chacun est capable d’observer que la température est fonction de ces brusques changements, et qu’elle n’évolue pas de façon linéaire. L’important, c’est d’abord de savoir pourquoi et comment des masses d’air froid se forment et se déplacent ; pourquoi elles remplacent ou sont remplacées par de l’air chaud – autrement dit de préciser le mécanisme de la machine atmosphérique. Le temps dépend au jour le jour de ces changements de masses d’air ; en revanche, sur le long terme, la variation dépend de l’activité solaire (tâche, magnétisme, éruption et vent solaires), des projections volcaniques, de la turbidité de l’air, des paramètres astronomiques, etc… Comment voulez-vous que leur responsabilité dans le climat puisse être mise en évidence dans des modèles qui ne prennent tout simplement pas en compte l’ensemble de ces paramètres ? L’effet de serre est donc totalement marginal, sinon même insignifiant, d’autant plus que le principal effet de serre n’est pas réalisé par le CO2 ou le CH4, mais par la vapeur d’eau. Or, même la part réelle de la vapeur d’eau dans l’effet de serre n’est pas considérée à sa juste valeur dans les modèles.

Qu’observe-t-on alors à l’échelle globale ? 

On n’observe rien, car il n’y a pas de « climat global ». En revanche, on connaît parfaitement l’évolution des climats régionaux qui suivent des évolutions fort dissemblables. D’ailleurs, il est très révélateur de constater que, de l’aveu même du GIEC, leurs modèles sont incapables de restituer ces variations régionales ! Dans son deuxième rapport de 1996, le GIEC écrit : « Les valeurs régionales des températures pourraient être sensiblement différentes de la moyenne globale, mais il n’est pas encore possible de déterminer avec précision ces fluctuations. » Cela signifie que les modèles du GIEC seraient capables de donner une valeur moyenne sans connaître les valeurs régionales qui permettent d’établir précisément cette moyenne ! Ce n’est pas très sérieux ! 

Dans l’Atlantique Nord, on observe un refroidissement de la façade ouest (Canada, Etats-Unis à l’est des Rocheuses), alors que l’Europe occidentale se réchauffe, notamment la Scandinavie. L’Europe centrale, elle, se refroidit, comme la Méditerranée orientale, ou comme la Chine. Ces différences de comportement résultent de la dynamique aérologique. Cela dépend en effet des trajectoires des anti-cyclones mobiles polaires (AMP). Ceux-ci sont de vastes lentilles d’air glacial de 1500 km de rayon, générées quotidiennement par les pôles. Ces lentilles glissent au ras du sol, sous les couches d’air chaud plus légères, contournant les reliefs pour se diriger vers l’équateur. Sur leurs faces avant, elles provoquent le retour vers leur pôle respectif de l’air réchauffé sous les tropiques. Les AMP représentent l’exemple même de discontinuité que les modèles informatiques refusent d’incorporer. En outre, ils pointent du doigt le comportement particulier et l’importance des régions polaires qui, contrairement aux prédictions des modèles, ne se réchauffent pas, mais au contraire se refroidissent. 

Vous voulez dire qu’il n’y a pas de fonte des calottes glaciaires ? 

C’est un fait inconstestable ! Cependant, évitons de généraliser : dans le détail, la glace de mer fond au nord de la mer de Norvège ou dans la région des Aléoutiennes dans le Pacifique nord, où arrivent de l’eau marine et de l’air chauds. En revanche, la banquise ne varie pas au Nord du Canada. Comme l’écrit correctement M. Postel-Vinay, rédacteur de la revue La Recherche, «le gros de la calotte antarctique n’a pas fondu depuis sa formation, voici 60 millions d’années.» L’observation satellitale montre même qu’au cours de la période 1979-1999, qui est celle de la plus forte hausse supposée de la température, la surface de la banquise a globalement augmenté autour du continent antarctique. Au Groenland, certaines régions fondent, notamment sur les pourtours, mais la masse de glace augmente au centre de l’île, comme la masse de la plupart des glaciers scandinaves. Le refroidissement des pôles a atteint 4 à 5°C pendant la période 1940-90 – c’est-à-dire plus de la moitié, mais en négatif, de la valeur prévue pour 2100 ! C’est le démenti le plus flagrant apporté aux prévisions des modèles. Il est d’ailleurs surprenant que ceux-ci aient pu concevoir un tel réchauffement alors qu’il n’y a aucune raison physique qui puisse le justifier ! Est-ce seulement pour faire peur aux gens avec une prétendue montée des eaux qui en résulterait ? 

En revanche, ce qui est sûr, c’est que comme les pôles se refroidissent, la puissance et la fréquence des AMP augmentent, les contrastes de températures s’élèvent, les confrontations entre l’air froid et l’air chaud sont plus vigoureuses et le temps devient de plus en plus violent et de plus en plus contrasté dans nos latitudes. Il devient aussi toujours plus irrégulier, avec des périodes étendues de froid puis de chaud, des pluies abondantes et des sécheresses. Des records de chaleur comme de fraîcheur sont d’ailleurs constamment dépassés. Par exemple, le Canada a subi la pire tempête de verglas de son histoire en 1998, et la Mongolie a connu deux hivers successifs tellement rigoureux que l’Etat a dû faire appel à l’aide internationale. Il serait donc plus judicieux de tenir compte de cette évolution réelle, plutôt que d’un hypothétique scénario à l’horizon 2100, pour assurer, par exemple, une meilleure gestion de l’eau, notamment dans le domaine agricole. La France n’est pas plus épargnée qu’une autre région du monde. Nous avons déjà eu des chutes de neige sur la forêt méditerranéenne, en 2002. La canicule de l’été 2003 est encore un autre exemple, bien qu’elle ait été présentée comme la preuve du réchauffement climatique par M. Besson, Président de Météo France. Cette erreur de jugement est à la base de la mise en place du plan anti canicule pourl’été 2004, canicule qui n’a bien sûr pas eu lieu. J’avais pourtant adressé, en août 2003, une note rectificative aux principaux médias écrits et audiovisuels pour expliquer les causes de la canicule. Il s’agissait tout simplement d’une hausse de pression, elle-même conséquence d’une augmentation de fréquence des AMP, visibles sur les images satellitales, mais dont les modélisateurs ne veulent pas entendre parler !

Un article paru dans le quotidien Le Monde du 18 septembre explique que la violence du cyclone Ivan constitue précisément une preuve du réchauffement climatique. 

C’est très ironique car Ivan a connu des prédécesseurs plus redoutables que lui, comme Hugo, ou Andrews. En outre, le GIEC, dans les années 1990, prétendait que les modèles sont incapables de prévoir l’évolution de la cyclogenèse, qui ne montre aucune tendance à la hausse sur l’Atlantique Nord depuis un siècle. Les modèles annonçaient alors que le réchauffement allait nous apporter une plus grande clémence climatique : « Les tempêtes aux latitudes moyennes (…) résultent de l’écart de température entre le pôle et l’équateur (…). Comme cet écart s’affaiblira avec le réchauffement (…), les tempêtes aux latitudes moyennes seront plus faibles », écrivait le GIEC en 1990. Mais aujourd’hui, puisque le temps n’est pas conforme aux prévisions, le même GIEC oublie ses propres dires et récupère la violence – plus médiatique – du temps, en annonçant qu’il est précisément dû au réchauffement. 

Comment expliquez-vous une telle désinformation sur ce sujet ? 

Prédire le temps a toujours été une passion. Or, prédire que rien d’alarmant ne va se produire n’est pas très intéressant. Au début du XXe siècle, les prédictions alarmistes étaient déjà très à la mode. Cependant, elles n’ont jamais réussi à s’imposer, car tous les faits les contredisaient. C’est seulement à partir des années 1985 que sont réapparus, lorsque la climatologie a été monopolisée par les informaticiens, les scénarios les plus catastrophistes. Oubliant tout simplement la météorologie, les modélistes ont appliqué des calculs en vérité extrêmement simplistes dans des modèles super sophistiqués pour imposer leurs concepts. Mais les hypothèses sur le réchauffement climatique n’ont jamais été vérifiées par l’observation, pas plus au début du XXe siècle qu’au début du XXIe. La fameuse courbe du GIEC n’est qu’un artefact, constamment démenti par les mesures et les observations satellitaires. En réalité, le problème dit du climat est en permanence confondu avec celui de la pollution, deux domaines pourtant bien séparés, qui ne seront bien traités l’un et l’autre que lorsqu’ils seront dissociés. Il sert également de prétexte pour imposer une restriction à l’activité humaine, considérée à tort comme à l’origine du réchauffement climatique. La connexion d’intérêt qui s’est établie entre certains laboratoires, plusieurs institutions internationales et certains hommes politiques, a imposé la notion de réchauffement global. Suivre aveuglément les « recommandations pour décideurs » du GIEC fait passer à côté des phénomènes réels, dépenser vainement des sommes colossales pour des réunions par définition inutiles, et n’autorise pas des mesures de prévention efficaces contre les véritables aléas climatiques que nous allons connaître. A quoi sert de préparer l’économie d’un pays à un réchauffement, alors que tous ses thermomètres signalent un refroidissement ? Finalement, le réchauffement climatique revêt de plus en plus un caractère de manipulation, qui ressemble vraiment à une imposture « scientifique », et dont les premières victimes sont les climatologues qui ne perçoivent de financements que lorsque leurs travaux vont dans le sens du GIEC. 


LA FABLE DU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE 

Publié par La Nouvelle Revue d’Histoire n°31, Juillet/août 2007, pp. 15-18 le 26/9/2007 (Paru dans le dernier numéro de la revue NRH) : L’exploitation excessive de la nature ou encore les nuisances provoquées par la société industrielle et l’économie de gaspillage sont des réalités évidentes. Certains de leurs effets sont visibles, d’autres moins. En marge de ces réalités préoccupantes naissent cependant des modes ou des phobies qui s’apparentent à des mystifications. L’une d’entre elles est la question du “réchauffement global” de la planète, tarte à la crème d’habiles charlatans qui rapportent gros, misant sur la crédulité et la peur du public. Pour en savoir plus, nous avons interrogé Marcel Leroux, professeur émérite de climatologie, ancien directeur du LCRE (Laboratoire de climatologie, risques, environnement) du CNRS, membre de l’American Meteorological Society et de la Société météorologique de France. 

NRH : Le propre du climat est de changer. Or, il existe un discours actuel qui prétend que les changements actuels vont dans le sens d’un réchauffement inéluctable de la planète. L’étude du passé permet-elle de confirmer cette interprétation?

Marcel Leroux : Non, car, à l’échelle paléoclimatique, les bouleversements ont été beaucoup plus importants que ceux que l’on nous annonce. Ainsi, en Afrique, lors du DMG (dernier maximum glaciaire), c’est-à-dire entre 18 000 et 15 000 par rapport à nos jours, les températures moyennes étaient inférieures de 5°C à celles que nous connaissons aujourd’hui et le désert s’étendait considérablement vers le sud, tandis que la forêt avait quasiment disparu.Au contraire, lors de l’OCH (optimum climatique holocène), entre 9000 et 6000 par rapport à nos jours, les températures étaient supérieures de 2°C à celles d’aujourd’hui et la forêt dépassait très largement son étendue actuelle. Quant au Sahara, il recevait des pluies relativement abondantes, d’origine à la fois méditerranéenne et tropicale. Parsemé de lacs et de marécages, il était parcouru par des éleveurs, comme l’attestent les nombreux dessins rupestres. 

NRH : Après avoir perdu la longue mémoire paléoclimatique, ne perdons-nous pas également notre mémoire immédiate en matière climatique ?

ML : Aujourd’hui, la mémoire est très sélective, car on omet de rappeler l’automnale fraîcheur du surprenant mois d’août 2006, et on s’empresse d’oublier l’hiver 2005-2006 qui a battu des records de froid ou de chutes de neige, ou bien encore l’hiver 2000, lorsque la Sibérie a enregistré ses plus basses températures et que la Mongolie a fait appel à l’aide internationale. Sans parler de l’Afrique qui, au cours des années soixante, bénéficia d’une pluviométrie supérieure à la normale. Elle avait fait remonter la zone sahélienne vers le nord, avec recul du désert. Á la même époque, en Eurasie du Nord et au Canada, la forêt boréale et l’exploitation agricole gagnaient vers le nord. Puis, à partir de 1972, renversement de tendance, la pluviométrie a dramatiquement décru, et le Sahel a progressivement glissé une nouvelle fois vers le sud.

NRH : Les hommes doivent-ils avoir peur du réchauffement annoncé par certains ” experts” ?

ML : Historiquement, nous pouvons constater que les périodes chaudes ont toujours été des périodes fastes, comme par exemple au début de notre ère lors des années triomphantes de la République romaine et de l’Empire. Lors de l’épopée des Vikings vers le Groenland et l’Amérique du Nord, entre 1150 et 1300, un optimum climatique régnait sur l’Europe centrale et occidentale, déplaçant les cultures et en particulier celle de la vigne de 4 à 5 degrés de latitude vers le nord. Le ” doux douzième (gentle twelfth century) représente dans la tradition écossaise un “âge d’or” avec ses hivers doux et ses étés secs. Ensuite, après une chute de températures, s’est produit le retour d’une période “chaude” connue par les spécialistes sous le nom d’optimum climatique médiéval (OCM) qui a notamment favorisé les grands voyages de découvertes. Par opposition, les épisodes froids ont été considérés comme des “périodes sombres” (dark ages), comme celle qui, après 1410, a coupé les relations avec le Groenland ou celle du “petit âge de glace” entre 1600 et 1850, qui a atteint sa plus grande rigueur vers 1708-1709 dénommée par Réaumur “l’année du grand hiver”, période au cours de laquelle les glaciers alpins ont atteint une grande extension, comme en témoignent en 1789 les Cahiers de doléances des paysans chamoniards dont les prairies étaient envahies par la glace. Il est donc ridicule de la part des médias de prétendre que la chaleur est synonyme de calamité, en particulier à des gens qui, au cours de l’hiver, ne pensent qu’à l’été, rêvant pour leur retraite de résider dans le Midi ou en Espagne, voire au Maroc, c’est-à-dire au soleil ! De cette façon, ” l’invraisemblable douceur ” du mois de décembre 2006 et la facture de chauffage allégée ont pu être présentées par les médias comme des catastrophes !

NRH : Vous soutenez que si le désert du Sahara “avance”, ce n’est pas pour les raisons habituellement invoquées. Mais si un réchauffement climatique durable se produisait, ne serait-il pas à craindre en Afrique où l’on nous prédit des catastrophes terrifiantes dues à l’élévation des températures ?

ML : L’histoire nous montre que toutes les périodes “chaudes” ont été en Afrique des périodes pluvieuses, notamment le Moyen-Âge qui a permis la prospérité (entre 1200 et 1500) des grands empires sahélo-soudaniens. Quant à la diminution actuelle de la pluie au sud du Sahara, c’est tout le contraire d’un scénario de “réchauffement”, ce qui apporte un démenti flagrant à ce que prétend le GIEC (Groupement intergouvernemental pour l’étude du climat). Il faut en effet souligner que sous les tropiques les précipitations tombent majoritairement en saison chaude. Si un réchauffement devait réellement se produire, il se traduirait par une amélioration pluviométrique, or ce n’est pas le cas actuellement. Le glissement actuel vers le Sud de la zone sahélienne, donc du Sahara, est de l’ordre de 200 à 300 km et le phénomène, qui a débuté dans les années 1970, s’inscrit comme au DMG, entre 18000 et 15000 avant nos jours, lorsque le Sahara s’était déplacé de 1000 km vers le sud, non pas dans un contexte de réchauffement des pôles mais au contraire dans un schéma d’accentuation du refroidissement des pôles, ce qui contredit encore une fois le scénario infondé du GIEC, des écologistes et des médias.

NRH : Sur quoi repose alors ce que vous qualifiez de “myhe du réchauffement global” planétaire ?

ML : En 1988, les États-Unis vécurent dramatiquement une sécheresse accompagnée de vents de poussière, qui évoquaient les années 1930, celles du dust-bowl, illustré par John Steinbeck dans Les Raisins de la colère. En juin 1988, J. Hansen (de la Nasa) présenta devant le Congrès une courbe sur laquelle il ajouta, à des moyennes annuelles, une moyenne établie sur les cinq derniers mois, ce qui eut pour effet de faire grimper artificiellement la courbe thermique des États-Unis. Ce procédé malhonnête déclencha alors la ” panique climatique ” déjà préparée de longue date par les mouvements écologistes, ce qui conduisit en 1989 à la création du GIEC. Á partir de cette date, le nombre de prétendus climatologues, le plus souvent auto-proclamés ou désignés par les gouvernements, augmenta d’une façon vertigineuse. Le climat devint l’affaire des organisations écologistes, de journalistes dits scientifiques, des médias et des politiques. Dans le même temps, tout fut hypersimplifié par des délégués désignés par les gouvernements et dénommés “experts” (donc des politiques ou des scientifiques politisés) qui établissent, comme à Paris en février 2007, le ” Résumé pour Décideurs” (Summary for Policymakers). C’est à l’occasion de ces réunions que sont orchestrés, avec force simplifications et marchandages, voire mensonges éhontés, les “coups” médiatiques destinés à impressionner l’opinion. De cette façon, en 1995, avait été introduite, hors débat scientifique, la formule, toujours non prouvée, de ” la responsabilité de l’homme dans le changement climatique”. On est alors très loin du climat lui-même ! Mais c’est de cette façon que les politiques et les médias surenchérissent dans la catastrophisme du réchauffement…avec la même assurance et la même vigueur que dans les années 1970 lorsqu’ils annonçaient le retour d’un ” nouvel âge de glace” !

NRH : Venons-en, si vous le voulez bien, à l’effet de serre. Doit-on croire les “experts” et les médias quand ils soutiennent que le CO2 est le facteur “unique” du changement climatique et de tous les phénomènes météorologiques ?

ML : Pour 95%, l’effet de serre est dû à la vapeur d’eau. Le dioxyde de carbone, ou CO2 , ne représente, quant à lui, que 3,62% de l’effet de serre, soit 26 fois moins que la vapeur d’eau. La vapeur d’eau étant à presque 100% d’origine naturelle, comme la majeure partie des autres gaz émissifs ( CO2 et CH4 ou méthane), l’effet de serre est donc essentiellement un phénomène naturel. Seule une faible proportion (effet de serre dit anthropique) peut être attribuée aux activités humaines et cela pour une valeur totale de 0,28% de l’effet de serre total, dont 0,12% pour le seul CO2 , c’est-à-dire une proportion insignifiante, voire tout à fait négligeable.Il est donc stupide de prétendre que les taux actuels n’ont jamais été aussi élevés depuis…650 000 ans selon la dernière affabulation. D’autant plus que les études paléoclimatiques n’ont révélé aucune relation entre le CO2 et la température ! En résumé, aucune relation causale, physiquement fondée, prouvée et quantifiée, n’a été établie entre l’évolution de la température (hausse, mais aussi baisse) et la variation de l’effet de serre par le CO2. A fortiori, aucune relation n’est démontrée entre les activités humaines et le climat : l’homme n’est en aucune façon responsable du changement climatique.

NRH : Pardonnez cette question brutale : la terre se réchauffe-t-elle, oui ou non ?

ML : La température moyenne dite “globale” a augmenté de 0,74° au cours de la période 1906-2005 (GIEC, 2007). Mais, surtout, les données d’observation montrent que des régions se réchauffent tandis que d’autres se refroidissent. Certaines régions se sont ainsi refroidies comme l’Artique occidental et le Groenland, tandis que d’autres se sont réchauffées comme la mer de Norvège et ses pourtours, à l’échelle annuelle de ±1°C et en hiver de l’ordre de ±2°C, au cours de la période 1954-2003. L’espace Pacifique nord connaît une évolution comparable avec un refroidissement sur la Sibérie orientale, particulièrement en hiver, et un fort réchauffement sur l’Alaska et le détroit de Béring. Il est donc absolument inexact de prétendre que la planète se réchauffe. Le “changement climatique” n’est pas synonyme de “réchauffement global” car il n’existe pas de “climat global”. De plus, et comme je viens de vous le dire, l’évolution du climat ne dépend en aucune façon du CO2, et l’homme n’est en aucun cas responsable de ce dernier, sauf dans le cadre limité des villes.

NRH : Que répondre à ceux qui annoncent de fortes menaces sur l’Artique et sur l’Antarctique ?

ML : On mélange tout : climat, pollution, écologie et écologisme, développement durable, scoops médiatiques, propagande et faits réels, souvent déformés d’ailleurs, politique et intérêts économiques (avoués et inavoués). Ainsi les incohérences, les affirmations gratuites, les impossibilités physiques et les mensonges éhontés sont multiples.

NRH : Pourtant, le ” Groenland fond ” et l’Antartique se disloque.

ML : C’est vrai que la glace fond dans les basses couches, sur les pourtours du Groenland baignés par l’air chaud venu du sud. Mais, en 1816 et 1817, par exemple, on avait pu atteindre le Pôle en longeant les côtes groenlandaises. En revanche, le satellite prouve que la partie sommitale du Groenland se refroidit et s’élève de 6 cm par an en raison des chutes de neige abondantes. Quant à l’Antartique, il est particulièrement stable et bénéficie même d’un gain de masse glaciaire dans sa partie orientale. La péninsule antarctique constitue une exception bien connue des climatologues. En raison de sa latitude et de la proximité des Andes qui canalisent vigoureusement vers le sud le flux cyclonique chaud et humide (M.Leroux, 2005), les dépressions australes connaissent ici une évolution remarquable. Elles sont de plus en plus creusées, tandis que leur trajectoire est de plus en plus méridionale, et la température de l’air est croissante (A. Pommier, 2006). Ainsi, comme dans le voisinage de la mer de Norvège (ou encore dans la région Alaska-détroit de Béring), le réchauffement de la péninsule antarctique, faussement attribué par le GIEC à l’effet de serre, est commandé par une intensification vers le Pôle de la circulation d’air chaud et humide de lointaine origine tropicale.

NRH : Comment expliquez-vous alors les changements que l’on observe en Europe ?

ML : Afin de répondre à votre question de façon à être compris par des non-spécialistes, disons que dans l’espace de l’Atlantique Nord, tandis que l’Artique occidental se refroidit et que les anticyclones qui quittent le Pôle sont plus puissants, les remontées d’air cyclonique associé aux dépressions transportent davantage d’air chaud et humide d’origine subtropicale, voire tropicale, vers la mer de Norvège et au-delà. En conséquence, la température s’élève et les précipitations (neigeuses en altitude, sur le Groenland et la Scandinavie) augmentent. Tandis que la pression baisse, la tempêtuosité s’accroît, avec des dépressions plus nombreuses atteignant des latitudes plus septentrionals (A. Pommier, 2005). Comme l’Europe occidentale est située sur la trajectoire ees remontées cycloniques du sud, elle bénéficie aussi d’un réchauffement, voire localement d’un excès de pluie. 

Il faut bien voir que sur l’Atlantique, l’agglutination anticyclonique (AA), couramment appelée anticyclone des Açores, est plus puissante et plus étendue vers le sud et c’est pourquoi le Sahel atlantique et notamment l’archipel du Cap-Vert, subit une sécheresse plus prononcée que sur le continent voisin. La Méditerranée qui prolonge cet espace atlantique est plus froide et donc plus sèche sur son bassin oriental (comme sur l’Europe centrale), tandis que la pression de surface est également croissante. C’est en particulier cette hausse de pression, et non le CO2, qui est responsable dans nos régions à la fois de longues séquences sans pluie (ou sans neige en montagne) lorsque la situation reste longtemps anticyclonique, ou des périodes de chaleur, voire de canicule comme en août 2003.

NRH : Mais pourtant, comme on le dit souvent, ” les glaciers disparaissent…”

ML : Pourquoi ne pas dire qu’ils ont été plus réduits encore dans les Alpes au Moyen Âgen et que la longueur aujourd’hui observable de leur langue glaciaire dépend de leur alimentation en neige antérieure à la période actuelle ? C’est d’autant plus vrai à l’altitude des neiges du Kilimandjaro, autre exemple hyper médiatisé, proche de 6000 mètres, où ce n’est pas la température (ici inférieure à 0°C) qui a varié mais, comme ailleurs, les conditions de la pluviosité (M.Leroux, 1983,2001).

NRH : On dit également que les cyclones vont être de plus en plus nombreux et de plus en plus violents.

ML :  Les spécialistes de météorologie tropicale ne sont pas de cet avis, mais ils ne sont pas écoutés… Ils affirment même qu’aucune tendance à la hausse n’est observée. Quant au colloque sur les cyclones tropicaux tenu au Costa Rica sous l’égide de l’OMM (Organisation météorologique mondiale) en décembre 2006, il a même conclu que ” aucun cyclone ne peut être directement attribué au changement climatique”. Chris Landsea, spécialiste incontesté des cyclones, a préféré démissionner du GIEC pour ” ne pas contribuer à un processus motivé par des objectifs préconçus et scientifiquement non fondés “. Mais les dégâts provoqués par les cyclones offrent de si ” belles images” aux revues et aux journaux télévisés… L’exemple de “Katrina” est exploité sans vergogne, alors que la rupture des digues de La Nouvelle-Orléans était une catastrophe annoncée depuis déjà fort longtemps…

NRH : Dans le registre catastrophique, certains médias prétendent même que le Gulf Stream va s’arrêter…

ML : Il faudrait pour cela que le vent, qui est le moteur des courants marins superficiels, cesse de souffler, c’est-à-dire que toute la circulation aérienne comme océanique soit bloquée, ce qui est naturellement invraisemblable ! On dit aussi que ” la mer monte”…mais aucune courbe ne le prouve, sauf pour quelques hypothétiques centimètres (12 cm en 140 ans), et aucune terre n’a encore disparu. Les prédictions, souvent de caractère “hollywoodien”, sont issues de modèles climatiques dont l’efficacité est fortement discutée. En premier lieu, et c’est le comble pour des modèles numériques, par les mathématiciens eux-mêmes qui jugent que “les modèles employés sont à ce point sommaires, grossiers, empiriques, fallacieux que les conclusions qui en sont tirées sont dépourvues de toute valeur prédictive”

NRH : Quel est l’avenir de la climatologie dans l’actuel politiquement correct climatique ?

ML : Au lieu de tirer des plans très hypothétiques sur la comète 2100, la climatologie, dans une impasse conceptuelle depuis une cinquantaine d’années, devrait plutôt chercher à contribuer efficacement à déterminer les mesures idoines de prévention et d’adaptation au climat du futur proche. Car le changement climatique -c’est le propre du climat d’évoluer constamment- est bien réel, mais antinomique du scénario ” chaud ” qui nous est actuellement imposé, comme le prouve la hausse continue de la pression atmosphérique au-dessus de nombreuses régions dont la France. Ce changement du climat n’est pas celui qui est prédit par le GIEC. Mais les théoriciens et les modélisateurs se soucient peu de l’observation des phénomènes réels. Ce sont les raisons et les mécanismes de ce changement permanent qu’il convient à la climatologie de définir sérieusement. Dans le même temps, les autres disciplines, desservies par le mélange des genres et qui n’ont pas besoin de l’illusoire épouvantail climatique, pourront elles-mêmes se consacrer efficacement à la lutte contre la pollution ou s’investir dans le développement durable.

Le géologue Crescenti :
L’ONU manipule les données du « réchauffement » climatique


Le géologue Crescenti : l »ONU manipule les données du « réchauffement » climatique

Le géologue Crescenti : « L’ONU manipule les données du réchauffement climatique »

L’année passée, 15 professeurs d’Université ont signé une pétition qui invitait à ne pas tomber dans le piège des délires climatiques selon lesquels le réchauffement de la planète dépendrait uniquement de l’activité humaine. En quelques mois, la pétition a recueilli plus de 800 signatures de scientifiques de 18 pays. La pétition a été envoyée au Quirinale, au gouvernement et au Vatican, mais personne n’a voulu recevoir les auteurs. Le politique préfère parler du réchauffement avec Greta, qui ne va même plus à l’école et qui se pose en sainte, plutôt qu’avec ceux qui étudient le climat depuis des décennies.

Et puis, à Rome, il y a aussi ceux qui ont le courage de dire que nous investissons peu dans l’instruction.

Nous avons parlé avec trois professeurs signataires de la pétition. Le géologue Uberto Crescenti, magnifique recteur à Chieti et Pescara, le climatologue Nicola Scafetta, de l’Université de Naples, et Francesco Battaglia , chimiste de l’Université de Modene.

Depuis des années, ils se sont engagés à ramener le débat sur l’environnement à un niveau scientifique, libéré des hystéries de masse sollicitées par la haute finance et les multinationales, qui surfent sur le thème du réchauffement climatique de la planète pour le monétiser.

Les choses sont claires : amener la panique sur le changement climatique, le lier à l’action humaine avec des études financées, faire délégitimer par les médias les scientifiques qui pensent différemment et ensuite surfer sur les peurs du peuple mouton en faisant leurs petites affaires et mettre leurs mains dans nos poches.

Interview

PROFESSEUR CRESCENTI, POURQUOI AVEZ-VOUS SIGNE LA PETITION CONTRE LE CATASTROPHISME CLIMATIQUE ?

Ces dernières années, les mass médias en thème de climat ont donné une grande résonance aux opinions des catastrophistes, selon laquelle le monde sera détruit si nous ne mettons pas en place des politiques pour limiter l’augmentation de la température terrestre. 

1999 la Repubblica titrait qu’à cause du réchauffement notre planète avait 10 ans de vie. Et bien, nous sommes encore là.

Pourtant, le catastrophisme a beaucoup d’adeptes, pourquoi ?

 » L ‘économiste Enzo Gerelli l’a expliqué : c’est freudien, les gens croient au catastrophisme car l’idée est un ciment et il produit de la solidarité « .

ET VOUS PAS ?

 » Les catastrophistes soutiennent que l’augmentation de la température doit être limitée au maximum à deux degrés, pour éviter la terrible catastrophe , mais dans le passé il y a eu des phases plus chaudes que l’actuelle sans que la fin du monde ne soit vérifiée. Il y a 100.000 ans, en  Angleterre vivaient des hippopotames, des éléphants , des lions et des singes. Au Moyen Age la température était supérieur d’au moins 2 – 3 degrés en regard d’aujourd’hui. Ces données historiques sont systématiquement ignorées par les catastrophistes.

Quelle est ou quelles sont la ou les causes du réchauffement ? 

Nous n’avons pas de données certaines. Le soleil est la cause principale tandis que le dioxyde de carbone, non. il n’y a pas de corrélation entre l’augmentation de ce gaz dans l’atmosphère causé par l’homme et la variation de la température « .

LE CATASTROPHISME A POURTANT DES ADEPTES PARMI LES SCIENTIFIQUES. POURQUOI ?

 » L’économie verte est un bizness mondial. La haute finance a décidé que si tu es un chercheur aligné tu obtiens des financements , dans le cas contraire tu ne pourras pas diffuser tes opinions. Les écologistes essaient d’empêcher nos congrès. Parfois il faut même faire appel à la police pour les éloigner « .

CE SONT DE GRAVES ACCUSATIONS….

Lisez le livre de Mario Giaccio :  » Climat , une nouvelle idéologie  » c’est essentiel pour comprendre les énormes intérêts qui gravitent autour du changement climatique « .

VOUS A -T-ON REPONDU ?

Seul le Colle a répondu, disant qu’ils sont trop occupés et qu’ils ne peuvent nous recevoir. Je leur ai répondu que le président avait trouvé le temps pour rencontre Greta, qui n’est pas une experte du climat , alors qu’il n’avait pas le temps de recevoir des professeurs d’université.

QU’EN DEDUISEZ-VOUS ?

Qu’ils ne tiennent pas compte de la science, mais d’initiatives liées aux idéologies sans fondement scientifique. Les suggestions et la politique pèsent plus que les données et les statistiques. Ils veulent faire croire que 99 % des scientifiques attribuent à l’homme la responsabilité du changement climatique, mais en réalité ils ne sont pas plus de 40 %. 

VRAIMENT ?

Il a été prouvé que les chercheurs connectés à l’ONU manipulaient les données pour les rendre conformes à leurs idées.

Le Climagate a été le scandale scientifique plus grave du siècle.

Le vrai bilan carbone de l’agriculture

Certains organismes commencent à reconnaitre que le bilan carbone de l’agriculture comporte un aspect négatif et un aspect positif, et que ce dernier dépasse largement le premier.

Il n’est pas un jour où des dizaines de médias nous rabâchent la menace du réchauffement climatique, soi-disant dû à la présence et à l’activité anthropiques. À croire qu’ils sont subventionnés pour l’usage des mots « réchauffement climatique » ! Pour répondre à l’angoisse des populations, les pouvoirs publics prennent des mesures censées apporter des solutions.

Ainsi, pour tenter de limiter la consommation d’énergie fossile, issue de millions d’années de stockage de carbone, il a été décidé de créer une taxe carbone, assise sur le CO2 émis par la consommation des énergies fossiles. Assez curieusement, certaines consommations (fuel lourd des cargos et kérosène des avions) en sont actuellement exonérées.

Lors de mes participations à la commission de certification environnementale, j’ai argumenté avec insistance pour faire admettre que le bilan carbone de l’agriculture ne consistait pas seulement en émissions de CO2 (carburants, fabrication et acheminement des intrants et Phytos, etc.) mais que la production d’hydrates de carbone contenus dans les récoltes était autant de CO2 soustrait à l’atmosphère pour le bien de tous. L’opposition du représentant de France Nature Environnement a été frontale et inflexible.

Cependant, certains organismes commencent à reconnaitre que le bilan carbone de l’agriculture comporte un aspect négatif et un aspect positif, et que ce dernier dépasse largement le premier.

Ainsi, selon le tableau suivant, l’agriculture est le plus petit consommateur d’énergie et absorbe près du double des gaz à effet de serre qu’elle n’en émet (ADEME Bretagne).

De même, l’infographie suivante, élaborée à partir d’un tableau de :

« Maîtrise de l’énergie et autonomie des exploitations agricoles françaises : état de perspectives d’actions pour les pouvoirs publics, SOLAGRO 31/01/2006 page 16/85 » met en évidence le bilan énergétique de différentes catégories de productions :

Un outil de calcul, PERFO P3 aborde le sujet sous les trois angles de la performance économique, de la performance environnementale (énergie, gaz à effet de serre et eau) et de la performance nourricière des exploitations.

EGES lui, prend en compte des intrants consommés à toutes les étapes de la rotation – carburant consommé, fertilisation, destination de la récolte… – et le volume de produits récoltés.

Cependant, les écologistes ne parlent que de carbone stocké dans le sol, notamment par les forêts ou les prairies. Ils prétendent que : « La fixation de carbone dans les productions agricoles (végétales ou animales) n’est pas un stockage de carbone. »

Le plus important pour lutter contre l’effet de serre, dont le CO2 participe pour partie, n’est pas le stockage dans le sol. Si les forêts relarguent plus lentement le CO2 (lors de l’exploitation du bois tous les 50 à 200 ans), il faut bien reconnaître que le stockage dans les productions agricoles est largement plus important et indispensable, car disponible annuellement pour nourrir les populations.

Abordons maintenant une comparaison entre un hectare de forêt et un hectare de culture, du maïs par exemple. Un hectare de forêt produit annuellement en moyenne 6,6 M3 de bois soit 5 tonnes de bois sec sous forme d’hydrates de carbone.

• Selon la formule : 500 kg d’hydrates carbone = 250kg carbone= 915kg CO2 (coef 3,66)

• 1 Ha de forêt capte annuellement 5 tonnes /2 x 3.66= 9,15 tonnes de CO2

Quel courage de calculer tout ca….ca n’a vraiment aucune importance le taux de co2 etant lié uniquement au taux d’absorbtion des eaux de l’air et du sol ,un brin d’herbe ou un arbre en plus ne change rien ni la mobilette de gerard .

Article interessant mais qui présente l’inconvénient de considérer le RCA comme une réalité, ce qu’il n’est pas .

Pour que ce carbone capté par une forêt ou du maïs soit définitivement retiré du cycle, il faudrait le séquestrer dans des cavernes étanches où il pourrait finir par se fossiliser au cours de quelques millions d’années. Avec la capture et isolation du CO2 et son injection dans les tréfonds de la terre, c’est la seule manière de faire des « émissions négatives ». Sinon la biomasse repart vite dans le cycle sous forme de CO2 après avoir été ingéré, fermenté ou brûlé.

Tout cela est absurde, les surfaces nécessaires ne sont pas disponibles ni l’enthousiasme (et les finances) pour faire du travail de singe.

Le bilan carbone de toutes les activités humaines comporte des aspects négatifs et positifs et un humaniste doit reconnaître que les aspects positifs sont les plus importants.

La Terre est condamnée, même si sa destruction est programmée pour dans très longtemps. L’humanité n’est pas programmée pour vivre éternellement (nous sommes tous mortels), elle peut uniquement survivre au système solaire en le quittant et pour cela, pas question d’économiser l’énergie ou quoi que ce soit.

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Marcel Leroux : Le réchauffement climatique est un Mythe

Marcel Leroux : Le réchauffement climatique est un Mythe

Escroquerie du Réchauffement / Changement Climatique Anthropique : Redécouvrir le travail du climatologue avec Marcel Leroux !

“Dans un monde de mensonge universel, dire la vérité est un acte révolutionnaire.” ~ George Orwell ~

« La preuve que le CO2 ne dirige pas le climat est démontrée par les glaciations antérieures. Les glaciations ordovicienne-silurienne (-450~420 millions d’années) et du jurassique-crétacé (-151~132 Ma) se produisirent lorsque le CO2 atmosphérique était à plus de 4000ppmv et à 2000ppmv respectivement. La glaciation du carbonifère-permien (-360~260 Ma) avait une atmosphère contenant 400ppmv… Clairement, une atmosphère à haute teneur en CO2 ne dirige en rien un réchauffement global et il n’y a aucune corrélation entre les températures globales et le taux de CO2 dans l’atmosphère… » ~ Pr. Ian Plimer (Ph.D), directeur de l’Institut des Sciences Environnementales, université Adélaïde, Australie ~

Marcel Leroux : Le réchauffement climatique est un Mythe

Marcel Leroux : Le réchauffement climatique est un mythe !


Aujourd’hui, il n’est presque plus possible de participer à un colloque consacré à l’agriculture sans que soient évoqués le réchauffement climatique et l’effet de serre. 
Préoccupation majeure de l’agriculteur, la question du climat suscite un intérêt évident car ses aléas ont des répercussions immédiates sur les résultats des exploitations. 
Marcel Leroux, professeur en climatologie à l’université Jean Moulin de Lyon III et directeur depuis 1986 du Laboratoire de Climatologie, Risques, Environnement (CNRS), est l’auteur du premier livre de climatologie en français traduit en anglais, La Dynamique du temps et du climat (éditions Dunod, 1996). 
Après la parution de The Meteorology and Climate of tropical Africa, aux Editions Springer en 2001, il achève son troisième ouvrage, Global Warning, myth or reality, qui sera disponible en décembre. 
Pour ce climatologue iconoclaste, qui conteste la validité des modèles informatiques actuels, les variations climatiques s’expliquent tout naturellement, lorsque l’on prend en compte ce qu’il appelle les anticyclones mobiles polaires (AMP), vastes lentilles d’air glacial de 1500 mètres d’épaisseur et de 2.000 à 3.000 km de diamètre, générées quotidiennement par les pôles et se déplaçant vers l’équateur.

Tout le monde s’accorde à dire que la planète se réchauffe.
Qu’en pensez-vous ?
En me parlant de réchauffement, vous voulez sûrement me faire peur, moi qui ai vécu 40 ans en Afrique ! 
Personnellement, je souhaite que la terre se réchauffe. 
C’est d’ailleurs la position de la Russie, qui considère qu’un réchauffement serait bénéfique. 
En effet, cela nous ferait faire d’immenses économies de chauffage, et donc de matières premières comme le pétrole. 
En outre, nous gagnerions de larges étendues de terres cultivables en direction des régions subpolaires, comme cela fut le cas dans les années 1930 à 60. 
A l’époque, les exploitations agricoles du nord du Canada et de la Scandinavie s’étaient en effet déplacées vers le nord. 
Dans les années 1970, lorsqu’il était plutôt à la mode de parler du retour du petit « âge de glace », elles ont rétrogradé vers le sud. 
La même chose s’est d’ailleurs produite en Afrique subsaharienne, où les éleveurs se sont d’abord déplacés vers le nord, puis sont redescendus vers le sud, lorsque la sécheresse a commencé dans les années 1970. 
Car lors de toute période chaude, à l’échelle paléoclimatique comme à l’échelle récente, les pluies tropicales sont plus abondantes. 
Ce qui veut dire que paradoxalement, si le réchauffement était effectif, la sécheresse cesserait dans le Sahel ! 
Mais malheureusement, ce n’est pas le cas. 
Pourquoi parle-t-on alors de réchauffement climatique ?

Pourquoi parle-t-on alors de réchauffement climatique ?
Parce ce que tout le monde accorde foi à la courbe de température globale publiée tous les ans par l’OMM (Organisation Météorologique Mondiale) et le GIEC (Groupe intergouvernemental sur le changement climatique). 
Or, cette courbe n’est autre qu’une moyenne des températures mesurées dans 7.000 stations de la planète, traitées à l’Université d’East Anglia, à Londres, sous la direction de Philipp Jones. 
L’augmentation serait de 0,6° de 1860 à nos jours, soit la différence de température qu’on observe à l’échelle moyenne annuelle entre Nice et Marseille. 
Quel extraordinaire bouleversement ! 
Une telle valeur, donnée avec une fourchette de précision de plus ou moins 0,2° sur un siècle et demi, est ridicule, car elle est de l’ordre de la précision de la mesure. 
Cette courbe n’est d’ailleurs pas validée par les mesures récentes effectuées par les capteurs de satellites qui, depuis 1978, ne montrent au contraire aucune évolution notoire, pas plus que les mesures issues de millions de radio-sondages. 
En outre, comment parler de moyenne à l’échelle globale en mélangeant des températures marines, continentales, urbaines et surtout des températures de régions qui se refroidissent alors que d’autres se réchauffent ? 
Par exemple, l’Arctique occidental (au nord du Canada) se refroidit, alors que l’Arctique au nord de la mer de Norvège se réchauffe. 
Que fait-donc alors vraiment l’Arctique ? 
On ne peut pas du tout dire avec certitude que la terre se réchauffe. 

 




Les modèles ne prévoient-ils pas pourtant une augmentation de la température de 2 à 6°C d’ici l’an 2100 ?
On n’a pas besoin de modèle pour faire une telle prédiction. Le chimiste suédois Svante Arrhénius (1859-1927) avait déjà « prédit » exactement la même chose en 1903 ! 
Il avait appliqué une règle de trois entre le taux de CO2 de son époque, celui du futur et la température correspondante. C’est exactement ce que font les modèles informatiques en insistant sur l’effet de serre. 
Un modèle n’est qu’un super calculateur qui dépend entièrement des données qu’on lui fournit et de la démarche qu’on lui impose pour traiter ces données. 
Il ne faut pas prêter aux modèles des vertus « magiques », d’autant plus qu’ils ne donnent qu’une vision très incomplète et déformée de la réalité météorologique. 
En particulier, ils ne tiennent pas compte de la circulation générale de l’atmosphère, de son organisation et de son mouvement. 
Pour ces modèles, les discontinuités, pourtant présentes partout dans la nature, ne sont tout simplement pas prises en considération. 
Les modèles utilisés pour la prédiction climatique sont fondés sur les mêmes principes que ceux utilisés pour la prévision météorologique. 
Or, ces derniers se trompent constamment : ils n’ont pas été capables de prévoir les tempêtes de 1999, les inondations de Nîmes ou Vaison la Romaine, la canicule de 2003 et l’été pourri de 2004. 
Comment pourraient-ils être fiables à l’horizon de 2100 ? 
D’ailleurs, comme le rappelle l’océanographe Robert Stevenson, ces modèles prévoyaient une augmentation de la température de 1,5° pour l’an 2000 ; or, c’est six fois plus que ce que l’on a observé. 

Pourtant, il y a unanimité chez les climatologues pour dire que le réchauffement est une réalité …
Non, on insiste sur un prétendu consensus chez les climatologues, alors que celui-ci n’existe pas. 
Ensuite, il y a plusieurs sortes de « climatologues ». 
Prenons le GIEC, présenté comme l’autorité en la matière. 
En réalité, il s’agit d’un groupement intergouvernemental, c’est-à-dire que la nomination de ses membres est politique, et ne répond pas à des critères scientifiques. 
D’ailleurs, la grande majorité de ses membres ne sont pas climatologues, à l’instar de Michel Petit, ingénieur en télécommunications, ou bien Jean Jouzel, qui est un excellent chimiste glaciologue, mais dont les connaissances scientifiques sur le climat sont limitées. 
Depuis l’avènement de l’informatique, nombre de ceux qui s’autoproclament « climatologues » sont en réalité des informaticiens-modélisateurs, qui accordent de très loin la préférence à la statistique et aux téléconnexions, sans se préoccuper des liens physiques réels. 
Il existe toutefois des climatologues météorologues, comme le spécialiste suédois de l’élévation du niveau de la mer Nils-Axel Mörner, ou encore le météorologiste canadien Madhav Khandekar, qui en revanche se préoccupent en priorité de l’observation des phénomènes réels et des principes physiques qui les relient. 
C’est aussi, naturellement, le souci premier de notre laboratoire. 
Ces derniers sont loin d’être convaincus par les résultats des modèles. 
Même parmi les modélisateurs, certains, comme l’Américain Richard Lindzen, restent très sceptiques concernant l’hypothèse du réchauffement climatique. 
Le problème du GIEC, comme d’ailleurs de Météo France, c’est que depuis les années 1980, ces organismes sont dominés par les modélisateurs, vedettes des médias. 
Les climatologues réellement soucieux de l’analyse du temps se sont d’ailleurs regroupés en association, dont l’une particulièrement active est intitulée « climat sceptics ».

Le rôle nocif sur le climat des gaz à effet de serre est quand même une donnée objective ?
Il n’y a rien de moins objectif qu’une telle affirmation ! 
Mettre l’accent sur les gaz à effet de serre donne une vision très simpliste du climat, alors que d’autres facteurs sont beaucoup plus importants ; en particulier, ceux qui déterminent la dynamique de l’atmosphère, les transferts méridiens d’air et d’énergie, et pour faire simple, les transferts d’air froid et d’air chaud. 
Chacun est capable d’observer que la température est fonction de ces brusques changements, et qu’elle n’évolue pas de façon linéaire. 
L’important, c’est d’abord de savoir pourquoi et comment des masses d’air froid se forment et se déplacent ; pourquoi elles remplacent ou sont remplacées par de l’air chaud – autrement dit de préciser le mécanisme de la machine atmosphérique. 
Le temps dépend au jour le jour de ces changements de masses d’air ; en revanche, sur le long terme, la variation dépend de l’activité solaire (tâche, magnétisme, éruption et vent solaires), des projections volcaniques, de la turbidité de l’air, des paramètres astronomiques, etc… 
Comment voulez-vous que leur responsabilité dans le climat puisse être mise en évidence dans des modèles qui ne prennent tout simplement pas en compte l’ensemble de ces paramètres ? 
L’effet de serre est donc totalement marginal, sinon même insignifiant, d’autant plus que le principal effet de serre n’est pas réalisé par le CO2 ou le CH4, mais par la vapeur d’eau. 
Or, même la part réelle de la vapeur d’eau dans l’effet de serre n’est pas considérée à sa juste valeur dans les modèles. 

Qu’observe-t-on alors à l’échelle globale ?
On n’observe rien, car il n’y a pas de « climat global ». 
En revanche, on connaît parfaitement l’évolution des climats régionaux qui suivent des évolutions fort dissemblables. 
D’ailleurs, il est très révélateur de constater que, de l’aveu même du GIEC, leurs modèles sont incapables de restituer ces variations régionales ! 
Dans son deuxième rapport de 1996, le GIEC écrit : « Les valeurs régionales des températures pourraient être sensiblement différentes de la moyenne globale, mais il n’est pas encore possible de déterminer avec précision ces fluctuations. » 
Cela signifie que les modèles du GIEC seraient capables de donner une valeur moyenne sans connaître les valeurs régionales qui permettent d’établir précisément cette moyenne ! 
Ce n’est pas très sérieux !
Dans l’Atlantique Nord, on observe un refroidissement de la façade ouest (Canada, Etats-Unis à l’est des Rocheuses), alors que l’Europe occidentale se réchauffe, notamment la Scandinavie. 
L’Europe centrale, elle, se refroidit, comme la Méditerranée orientale, ou comme la Chine. 
Ces différences de comportement résultent de la dynamique aérologique. 
Cela dépend en effet des trajectoires des anti-cyclones mobiles polaires (AMP). 
Ceux-ci sont de vastes lentilles d’air glacial de 1500 km de rayon, générées quotidiennement par les pôles. 
Ces lentilles glissent au ras du sol, sous les couches d’air chaud plus légères, contournant les reliefs pour se diriger vers l’équateur. 
Sur leurs faces avant, elles provoquent le retour vers leur pôle respectif de l’air réchauffé sous les tropiques. 
Les AMP représentent l’exemple même de discontinuité que les modèles informatiques refusent d’incorporer. 
En outre, ils pointent du doigt le comportement particulier et l’importance des régions polaires qui, contrairement aux prédictions des modèles, ne se réchauffent pas, mais au contraire se refroidissent.

Vous voulez dire qu’il n’y a pas de fonte des calottes glaciaires ?
C’est un fait inconstestable ! 
Cependant, évitons de généraliser : dans le détail, la glace de mer fond au nord de la mer de Norvège ou dans la région des Aléoutiennes dans le Pacifique nord, où arrivent de l’eau marine et de l’air chauds. 
En revanche, la banquise ne varie pas au Nord du Canada. 
Comme l’écrit correctement M. Postel-Vinay, rédacteur de la revue La Recherche, « le gros de la calotte antarctique n’a pas fondu depuis sa formation, voici 60 millions d’années. » 
L’observation satellitale montre même qu’au cours de la période 1979-1999, qui est celle de la plus forte hausse supposée de la température, la surface de la banquise a globalement augmenté autour du continent antarctique. 
Au Groenland, certaines régions fondent, notamment sur les pourtours, mais la masse de glace augmente au centre de l’île, comme la masse de la plupart des glaciers scandinaves. 
Le refroidissement des pôles a atteint 4 à 5°C pendant la période 1940-90 – c’est-à-dire plus de la moitié, mais en négatif, de la valeur prévue pour 2100 ! 
C’est le démenti le plus flagrant apporté aux prévisions des modèles. 
Il est d’ailleurs surprenant que ceux-ci aient pu concevoir un tel réchauffement alors qu’il n’y a aucune raison physique qui puisse le justifier ! 
Est-ce seulement pour faire peur aux gens avec une prétendue montée des eaux qui en résulterait ?
En revanche, ce qui est sûr, c’est que comme les pôles se refroidissent, la puissance et la fréquence des AMP augmentent, les contrastes de températures s’élèvent, les confrontations entre l’air froid et l’air chaud sont plus vigoureuses et le temps devient de plus en plus violent et de plus en plus contrasté dans nos latitudes. 
Il devient aussi toujours plus irrégulier, avec des périodes étendues de froid puis de chaud, des pluies abondantes et des sécheresses. 
Des records de chaleur comme de fraîcheur sont d’ailleurs constamment dépassés. 
Par exemple, le Canada a subi la pire tempête de verglas de son histoire en 1998, et la Mongolie a connu deux hivers successifs tellement rigoureux que l’Etat a dû faire appel à l’aide internationale. 
Il serait donc plus judicieux de tenir compte de cette évolution réelle, plutôt que d’un hypothétique scénario à l’horizon 2100, pour assurer, par exemple, une meilleure gestion de l’eau, notamment dans le domaine agricole. 
La France n’est pas plus épargnée qu’une autre région du monde. 
Nous avons déjà eu des chutes de neige sur la forêt méditerranéenne, en 2002. 
La canicule de l’été 2003 est encore un autre exemple, bien qu’elle ait été présentée comme la preuve du réchauffement climatique par M. Besson, Président de Météo France. 
Cette erreur de jugement est à la base de la mise en place du plan anti canicule pour l’été 2004, canicule qui n’a bien sûr pas eu lieu. 
J’avais pourtant adressé, en août 2003, une note rectificative aux principaux médias écrits et audiovisuels pour expliquer les causes de la canicule. 
Il s’agissait tout simplement d’une hausse de pression, elle-même conséquence d’une augmentation de fréquence des AMP, visibles sur les images satellitales, mais dont les modélisateurs ne veulent pas entendre parler !

Un article paru dans le quotidien Le Monde du 18 septembre explique que la violence du cyclone Ivan constitue précisément une preuve du réchauffement climatique.
C’est très ironique car Ivan a connu des prédécesseurs plus redoutables que lui, comme Hugo, ou Andrews. 
En outre, le GIEC, dans les années 1990, prétendait que les modèles sont incapables de prévoir l’évolution de la cyclogenèse, qui ne montre aucune tendance à la hausse sur l’Atlantique Nord depuis un siècle. 
Les modèles annonçaient alors que le réchauffement allait nous apporter une plus grande clémence climatique : « Les tempêtes aux latitudes moyennes (…) résultent de l’écart de température entre le pôle et l’équateur (…). 
Comme cet écart s’affaiblira avec le réchauffement (…), les tempêtes aux latitudes moyennes seront plus faibles », écrivait le GIEC en 1990. 
Mais aujourd’hui, puisque le temps n’est pas conforme aux prévisions, le même GIEC oublie ses propres dires et récupère la violence – plus médiatique – du temps, en annonçant qu’il est précisément dû au réchauffement.

Comment expliquez-vous une telle désinformation sur ce sujet ?
Prédire le temps a toujours été une passion. 
Or, prédire que rien d’alarmant ne va se produire n’est pas très intéressant. 
Au début du XXe siècle, les prédictions alarmistes étaient déjà très à la mode. Cependant, elles n’ont jamais réussi à s’imposer, car tous les faits les contredisaient. 
C’est seulement à partir des années 1985 que sont réapparus, lorsque la climatologie a été monopolisée par les informaticiens, les scénarios les plus catastrophistes. Oubliant tout simplement la météorologie, les modélistes ont appliqué des calculs en vérité extrêmement simplistes dans des modèles super sophistiqués pour imposer leurs concepts. 
Mais les hypothèses sur le réchauffement climatique n’ont jamais été vérifiées par l’observation, pas plus au début du XXe siècle qu’au début du XXIe. 
La fameuse courbe du GIEC n’est qu’un artefact, constamment démenti par les mesures et les observations satellitaires.
En réalité, le problème dit du climat est en permanence confondu avec celui de la pollution, deux domaines pourtant bien séparés, qui ne seront bien traités l’un et l’autre que lorsqu’ils seront dissociés. 
Il sert également de prétexte pour imposer une restriction à l’activité humaine, considérée à tort comme à l’origine du réchauffement climatique. 
La connexion d’intérêt qui s’est établie entre certains laboratoires, plusieurs institutions internationales et certains hommes politiques, a imposé la notion de réchauffement global. 
Suivre aveuglément les « recommandations pour décideurs » du GIEC fait passer à côté des phénomènes réels, dépenser vainement des sommes colossales pour des réunions par définition inutiles, et n’autorise pas des mesures de prévention efficaces contre les véritables aléas climatiques que nous allons connaître. 
A quoi sert de préparer l’économie d’un pays à un réchauffement, alors que tous ses thermomètres signalent un refroidissement ? 
Finalement, le réchauffement climatique revêt de plus en plus un caractère de manipulation, qui ressemble vraiment à une imposture « scientifique », et dont les premières victimes sont les climatologues qui ne perçoivent de financements que lorsque leurs travaux vont dans le sens du GIEC. 

 

La fable du réchauffement climatique !


L’exploitation excessive de la nature ou encore les nuisances provoquées par la société industrielle et l’économie de gaspillage sont des réalités évidentes. 
Certains de leurs effets sont visibles, d’autres moins. 
En marge de ces réalités préoccupantes naissent cependant des modes ou des phobies qui s’apparentent à des mystifications. 
L’une d’entre elles est la question du “réchauffement global” de la planète, tarte à la crème d’habiles charlatans qui rapportent gros, misant sur la crédulité et la peur du public. 
Pour en savoir plus, nous avons interrogé Marcel Leroux, professeur émérite de climatologie, ancien directeur du LCRE (Laboratoire de climatologie, risques, environnement) du CNRS, membre de l’American Meteorological Society et de la Société météorologique de France. 

NRH : Le propre du climat est de changer. Or, il existe un discours actuel qui prétend que les changements actuels vont dans le sens d’un réchauffement inéluctable de la planète. L’étude du passé permet-elle de confirmer cette interprétation?
Marcel Leroux : Non, car, à l’échelle paléoclimatique, les bouleversements ont été beaucoup plus importants que ceux que l’on nous annonce. 
Ainsi, en Afrique, lors du DMG (dernier maximum glaciaire), c’est-à-dire entre 18.000 et 15.000 par rapport à nos jours, les températures moyennes étaient inférieures de 5°C à celles que nous connaissons aujourd’hui et le désert s’étendait considérablement vers le sud, tandis que la forêt avait quasiment disparu.  
Au contraire, lors de l’OCH (optimum climatique holocène), entre 9.000 et 6.000 par rapport à nos jours, les températures étaient supérieures de 2°C à celles d’aujourd’hui et la forêt dépassait très largement son étendue actuelle. 
Quant au Sahara, il recevait des pluies relativement abondantes, d’origine à la fois méditerranéenne et tropicale. 
Parsemé de lacs et de marécages, il était parcouru par des éleveurs, comme l’attestent les nombreux dessins rupestres. 

NRH : Après avoir perdu la longue mémoire paléoclimatique, ne perdons-nous pas également notre mémoire immédiate en matière climatique ?
ML : Aujourd’hui, la mémoire est très sélective, car on omet de rappeler l’automnale fraîcheur du surprenant mois d’août 2006, et on s’empresse d’oublier l’hiver 2005-2006 qui a battu des records de froid ou de chutes de neige, ou bien encore l’hiver 2000, lorsque la Sibérie a enregistré ses plus basses températures et que la Mongolie a fait appel à l’aide internationale. 
Sans parler de l’Afrique qui, au cours des années soixante, bénéficia d’une pluviométrie supérieure à la normale. 
Elle avait fait remonter la zone sahélienne vers le nord, avec recul du désert. 
Á la même époque, en Eurasie du Nord et au Canada, la forêt boréale et l’exploitation agricole gagnaient vers le nord. Puis, à partir de 1972, renversement de tendance, la pluviométrie a dramatiquement décru, et le Sahel a progressivement glissé une nouvelle fois vers le sud. 

NRH : Les hommes doivent-ils avoir peur du réchauffement annoncé par certains ”experts” ?
ML : Historiquement, nous pouvons constater que les périodes chaudes ont toujours été des périodes fastes, comme par exemple au début de notre ère lors des années triomphantes de la République romaine et de l’Empire. 
Lors de l’épopée des Vikings vers le Groenland et l’Amérique du Nord, entre 1150 et 1300, un optimum climatique régnait sur l’Europe centrale et occidentale, déplaçant les cultures et en particulier celle de la vigne de 4 à 5 degrés de latitude vers le nord. 
Le « doux douzième » (gentle twelfth century) représente dans la tradition écossaise un “âge d’or” avec ses hivers doux et ses étés secs. 
Ensuite, après une chute de températures, s’est produit le retour d’une période “chaude” connue par les spécialistes sous le nom d’optimum climatique médiéval (OCM) qui a notamment favorisé les grands voyages de découvertes. 
Par opposition, les épisodes froids ont été considérés comme des “périodes sombres” (dark ages), comme celle qui, après 1410, a coupé les relations avec le Groenland ou celle du “petit âge de glace” entre 1600 et 1850, qui a atteint sa plus grande rigueur vers 1708-1709 dénommée par Réaumur “l’année du grand hiver”, période au cours de laquelle les glaciers alpins ont atteint une grande extension, comme en témoignent en 1789 les Cahiers de doléances des paysans chamoniards dont les prairies étaient envahies par la glace. 
Il est donc ridicule de la part des médias de prétendre que la chaleur est synonyme de calamité, en particulier à des gens qui, au cours de l’hiver, ne pensent qu’à l’été, rêvant pour leur retraite de résider dans le Midi ou en Espagne, voire au Maroc, c’est-à-dire au soleil ! 
De cette façon, ”l’invraisemblable douceur” du mois de décembre 2006 et la facture de chauffage allégée ont pu être présentées par les médias comme des catastrophes ! 

NRH : Vous soutenez que si le désert du Sahara “avance”, ce n’est pas pour les raisons habituellement invoquées. Mais si un réchauffement climatique durable se produisait, ne serait-il pas à craindre en Afrique où l’on nous prédit des catastrophes terrifiantes dues à l’élévation des températures ?
ML : L’histoire nous montre que toutes les périodes “chaudes” ont été en Afrique des périodes pluvieuses, notamment le Moyen-Âge qui a permis la prospérité (entre 1200 et 1500) des grands empires sahélo-soudaniens. 
Quant à la diminution actuelle de la pluie au sud du Sahara, c’est tout le contraire d’un scénario de “réchauffement”, ce qui apporte un démenti flagrant à ce que prétend le GIEC (Groupement intergouvernemental pour l’étude du climat). 
Il faut en effet souligner que sous les tropiques les précipitations tombent majoritairement en saison chaude. Si un réchauffement devait réellement se produire, il se traduirait par une amélioration pluviométrique, or ce n’est pas le cas actuellement. 
Le glissement actuel vers le Sud de la zone sahélienne, donc du Sahara, est de l’ordre de 200 à 300 km et le phénomène, qui a débuté dans les années 1970, s’inscrit comme au DMG, entre 18.000 et 15.000 avant nos jours, lorsque le Sahara s’était déplacé de 1000 km vers le sud, non pas dans un contexte de réchauffement des pôles mais au contraire dans un schéma d’accentuation du refroidissement des pôles, ce qui contredit encore une fois le scénario infondé du GIEC, des écologistes et des médias.

NRH : Sur quoi repose alors ce que vous qualifiez de “myhe du réchauffement global” planétaire ?
ML : En 1988, les États-Unis vécurent dramatiquement une sécheresse accompagnée de vents de poussière, qui évoquaient les années 1930, celles du dust-bowl, illustré par John Steinbeck dans Les Raisins de la colère. 
En juin 1988, J. Hansen (de la Nasa) présenta devant le Congrès une courbe sur laquelle il ajouta, à des moyennes annuelles, une moyenne établie sur les cinq derniers mois, ce qui eut pour effet de faire grimper artificiellement la courbe thermique des États-Unis. 
Ce procédé malhonnête déclencha alors la ” panique climatique ” déjà préparée de longue date par les mouvements écologistes, ce qui conduisit en 1989 à la création du GIEC. 
Á partir de cette date, le nombre de prétendus climatologues, le plus souvent auto-proclamés ou désignés par les gouvernements, augmenta d’une façon vertigineuse. 
Le climat devint l’affaire des organisations écologistes, de journalistes dits scientifiques, des médias et des politiques. 
Dans le même temps, tout fut hyper-simplifié par des délégués désignés par les gouvernements et dénommés “experts” (donc des politiques ou des scientifiques politisés) qui établissent, comme à Paris en février 2007, le ” Résumé pour Décideurs” (Summary for Policymakers). 
C’est à l’occasion de ces réunions que sont orchestrés, avec force simplifications et marchandages, voire mensonges éhontés, les “coups” médiatiques destinés à impressionner l’opinion. 
De cette façon, en 1995, avait été introduite, hors débat scientifique, la formule, toujours non prouvée, de ” la responsabilité de l’homme dans le changement climatique”. 
On est alors très loin du climat lui-même ! 
Mais c’est de cette façon que les politiques et les médias surenchérissent dans la catastrophisme du réchauffement…avec la même assurance et la même vigueur que dans les années 1970 lorsqu’ils annonçaient le retour d’un ” nouvel âge de glace” !

NRH : Venons-en, si vous le voulez bien, à l’effet de serre. Doit-on croire les “experts” et les médias quand ils soutiennent que le CO2 est le facteur “unique” du changement climatique et de tous les phénomènes météorologiques ?
ML : Pour 95%, l’effet de serre est dû à la vapeur d’eau. Le dioxyde de carbone, ou CO2 , ne représente, quant à lui, que 3,62% de l’effet de serre, soit 26 fois moins que la vapeur d’eau. 
La vapeur d’eau étant à presque 100% d’origine naturelle, comme la majeure partie des autres gaz émissifs ( CO2 et CH4 ou méthane), l’effet de serre est donc essentiellement un phénomène naturel. 
Seule une faible proportion (effet de serre dit anthropique) peut être attribuée aux activités humaines et cela pour une valeur totale de 0,28% de l’effet de serre total, dont 0,12% pour le seul CO2 , c’est-à-dire une proportion insignifiante, voire tout à fait négligeable. 
Il est donc stupide de prétendre que les taux actuels n’ont jamais été aussi élevés depuis… 650.000 ans selon la dernière affabulation. 
D’autant plus que les études paléo-climatiques n’ont révélé aucune relation entre le CO2 et la température ! 
En résumé, aucune relation causale, physiquement fondée, prouvée et quantifiée, n’a été établie entre l’évolution de la température (hausse, mais aussi baisse) et la variation de l’effet de serre par le CO2. 
A fortiori, aucune relation n’est démontrée entre les activités humaines et le climat : l’homme n’est en aucune façon responsable du changement climatique.

NRH : Pardonnez cette question brutale : la terre se réchauffe-t-elle, oui ou non ?
ML : La température moyenne dite “globale” a augmenté de 0,74° au cours de la période 1906-2005 (GIEC, 2007). 
Mais, surtout, les données d’observation montrent que des régions se réchauffent tandis que d’autres se refroidissent. 
Certaines régions se sont ainsi refroidies comme l’Arctique occidental et le Groenland, tandis que d’autres se sont réchauffées comme la mer de Norvège et ses pourtours, à l’échelle annuelle de ±1°C et en hiver de l’ordre de ±2°C, au cours de la période 1954-2003. 
L’espace Pacifique nord connaît une évolution comparable avec un refroidissement sur la Sibérie orientale, particulièrement en hiver, et un fort réchauffement sur l’Alaska et le détroit de Béring. 
Il est donc absolument inexact de prétendre que la planète se réchauffe. 
Le “changement climatique” n’est pas synonyme de “réchauffement global” car il n’existe pas de “climat global”.
De plus, et comme je viens de vous le dire, l’évolution du climat ne dépend en aucune façon du CO2, et l’homme n’est en aucun cas responsable de ce dernier, sauf dans le cadre limité des villes.

NRH : Que répondre à ceux qui annoncent de fortes menaces sur l’Arctique et sur l’Antarctique ?
ML : On mélange tout : climat, pollution, écologie et écologisme, développement durable, scoops médiatiques, propagande et faits réels, souvent déformés d’ailleurs, politique et intérêts économiques (avoués et inavoués). 
Ainsi les incohérences, les affirmations gratuites, les impossibilités physiques et les mensonges éhontés sont multiples.

NRH : Pourtant, le ”Groenland fond” et l’Antarctique se disloque.
ML : C’est vrai que la glace fond dans les basses couches, sur les pourtours du Groenland baignés par l’air chaud venu du sud. 
Mais, en 1816 et 1817, par exemple, on avait pu atteindre le Pôle en longeant les côtes groenlandaises. 
En revanche, le satellite prouve que la partie sommitale du Groenland se refroidit et s’élève de 6 cm par an en raison des chutes de neige abondantes. 
Quant à l’Antarctique, il est particulièrement stable et bénéficie même d’un gain de masse glaciaire dans sa partie orientale. 
La péninsule antarctique constitue une exception bien connue des climatologues. 
En raison de sa latitude et de la proximité des Andes qui canalisent vigoureusement vers le sud le flux cyclonique chaud et humide (M.Leroux, 2005), les dépressions australes connaissent ici une évolution remarquable. 
Elles sont de plus en plus creusées, tandis que leur trajectoire est de plus en plus méridionale, et la température de l’air est croissante (A. Pommier, 2006). 
Ainsi, comme dans le voisinage de la mer de Norvège (ou encore dans la région Alaska-détroit de Béring), le réchauffement de la péninsule antarctique, faussement attribué par le GIEC à l’effet de serre, est commandé par une intensification vers le Pôle de la circulation d’air chaud et humide de lointaine origine tropicale. 

NRH : Comment expliquez-vous alors les changements que l’on observe en Europe ?
ML : Afin de répondre à votre question de façon à être compris par des non-spécialistes, disons que dans l’espace de l’Atlantique Nord, tandis que l’Artique occidental se refroidit et que les anticyclones qui quittent le Pôle sont plus puissants, les remontées d’air cyclonique associé aux dépressions transportent davantage d’air chaud et humide d’origine subtropicale, voire tropicale, vers la mer de Norvège et au-delà. 
En conséquence, la température s’élève et les précipitations (neigeuses en altitude, sur le Groenland et la Scandinavie) augmentent. Tandis que la pression baisse, la tempêtuosité s’accroît, avec des dépressions plus nombreuses atteignant des latitudes plus septentrionales (A. Pommier, 2005). 
Comme l’Europe occidentale est située sur la trajectoire des remontées cycloniques du sud, elle bénéficie aussi d’un réchauffement, voire localement d’un excès de pluie.
Il faut bien voir que sur l’Atlantique, l’agglutination anticyclonique (AA), couramment appelée anticyclone des Açores, est plus puissante et plus étendue vers le sud et c’est pourquoi le Sahel atlantique et notamment l’archipel du Cap-Vert, subit une sécheresse plus prononcée que sur le continent voisin. 
La Méditerranée qui prolonge cet espace atlantique est plus froide et donc plus sèche sur son bassin oriental (comme sur l’Europe centrale), tandis que la pression de surface est également croissante. 
C’est en particulier cette hausse de pression, et non le CO2, qui est responsable dans nos régions à la fois de longues séquences sans pluie (ou sans neige en montagne) lorsque la situation reste longtemps anticyclonique, ou des périodes de chaleur, voire de canicule comme en août 2003.

NRH : Mais pourtant, comme on le dit souvent, ” les glaciers disparaissent…”
ML : Pourquoi ne pas dire qu’ils ont été plus réduits encore dans les Alpes au Moyen Âge et que la longueur aujourd’hui observable de leur langue glaciaire dépend de leur alimentation en neige antérieure à la période actuelle ? 
C’est d’autant plus vrai à l’altitude des neiges du Kilimandjaro, autre exemple hyper médiatisé, proche de 6000 mètres, où ce n’est pas la température (ici inférieure à 0°C) qui a varié mais, comme ailleurs, les conditions de la pluviosité (M.Leroux, 1983,2001).

NRH : On dit également que les cyclones vont être de plus en plus nombreux et de plus en plus violents.
ML : Les spécialistes de météorologie tropicale ne sont pas de cet avis, mais ils ne sont pas écoutés… 
Ils affirment même qu’aucune tendance à la hausse n’est observée. Quant au colloque sur les cyclones tropicaux tenu au Costa Rica sous l’égide de l’OMM (Organisation météorologique mondiale) en décembre 2006, il a même conclu que ” aucun cyclone ne peut être directement attribué au changement climatique”. 
Chris Landsea, spécialiste incontesté des cyclones, a préféré démissionner du GIEC pour ” ne pas contribuer à un processus motivé par des objectifs préconçus et scientifiquement non fondés “. 
Mais les dégâts provoqués par les cyclones offrent de si ” belles images” aux revues et aux journaux télévisés… 
L’exemple de “Katrina” est exploité sans vergogne, alors que la rupture des digues de La Nouvelle-Orléans était une catastrophe annoncée depuis déjà fort longtemps…

NRH : Dans le registre catastrophique, certains médias prétendent même que le Gulf Stream va s’arrêter…
ML : Il faudrait pour cela que le vent, qui est le moteur des courants marins superficiels, cesse de souffler, c’est-à-dire que toute la circulation aérienne comme océanique soit bloquée, ce qui est naturellement invraisemblable ! 
On dit aussi que ” la mer monte”…mais aucune courbe ne le prouve, sauf pour quelques hypothétiques centimètres (12 cm en 140 ans), et aucune terre n’a encore disparu. 
Les prédictions, souvent de caractère “hollywoodien”, sont issues de modèles climatiques dont l’efficacité est fortement discutée. 
En premier lieu, et c’est le comble pour des modèles numériques, par les mathématiciens eux-mêmes qui jugent que “les modèles employés sont à ce point sommaires, grossiers, empiriques, fallacieux que les conclusions qui en sont tirées sont dépourvues de toute valeur prédictive” (B. Beauzamy 2006). 

NRH : Quel est l’avenir de la climatologie dans l’actuel politiquement correct climatique ?
ML : Au lieu de tirer des plans très hypothétiques sur la comète 2100, la climatologie, dans une impasse conceptuelle depuis une cinquantaine d’années, devrait plutôt chercher à contribuer efficacement à déterminer les mesures idoines de prévention et d’adaptation au climat du futur proche. 
Car le changement climatique -c’est le propre du climat d’évoluer constamment- est bien réel, mais antinomique du scénario ”chaud” qui nous est actuellement imposé, comme le prouve la hausse continue de la pression atmosphérique au-dessus de nombreuses régions dont la France. 
Ce changement du climat n’est pas celui qui est prédit par le GIEC. 
Mais les théoriciens et les modélisateurs se soucient peu de l’observation des phénomènes réels. 
Ce sont les raisons et les mécanismes de ce changement permanent qu’il convient à la climatologie de définir sérieusement. 
Dans le même temps, les autres disciplines, desservies par le mélange des genres et qui n’ont pas besoin de l’illusoire épouvantail climatique, pourront elles-mêmes se consacrer efficacement à la lutte contre la pollution ou s’investir dans le développement durable. 

Entretien avec Marcel Leroux : 

Une Jeune Allemande démonte l’arnaque climatique !

https://www.youtube.com/watch?v=NtjANo4bzCw

Nous y voilà : pour lutter contre le prétendu réchauffement climatique ils veulent abolir NOS barrières douanières

21 Juil 2020Christine TasinA ne pas manquerHistoireMacronManipulations médiatiquesMondialisation


Nous y voilà : pour lutter contre le prétendu réchauffement climatique ils veulent abolir NOS  barrières douanières

Enfin, le peu  qui reste de nos barrières douanières….

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En voilà une autre convergence intéressante ! Ils se dévoilent avec une vitesse hallucinante. Sans doute qu’ils ont compris que c’est le moment idéal pour surfer sur la mode écolo-dingo pour imposer le gouvernement mondial et la disparition des nations.

Ils ont commencé par montrer que les revendications Traoré-racailles et celles des écolos étaient communes.

Les voilà qui nous expliquent que le réchauffement climatique affamerait  l’Afrique sub-saharienne et l’Asie du Sud …

Ne cherchez pas à comprendre… Certes, ils nous mentent avec le réchauffement climatique, mais même s’ils avaient raison ils racontent n’importe quoi. Il y a beau temps que nous savons, nous, que plus il fait chaud, plus on peut obtenir de récoltes dans une année à condition d’arroser… Les Israéliens ont tranformé des déserts arides en champs et jardins… Bref,  il est plus facile d’échapper à la famine en Afrique qu’au Groenland… Mais il faut bosser, s’en donner les moyens, utiliser l’argent perçu grâce à l’aide internationale pour cela au lieu de l’utiliser pour construire des mosquées, acheter des armes pour exterminer l’ethnie qui dérange et enrichir les potentats locaux. Nous on a fait notre révolution, on a réussi à sortir les nôtres de la misère terrible des ouvriers au XIXème siècle (relire Germinal) en se sortant les doigts du cul… 

Les Africains et Asiatiques évoqués dans l’article ci-dessous seraient-ils inférieurs aux Français qu’ils seraient obligés de mendier l’aide alimentaire aux pays qui bossent, qui laissent leurs agriculteurs se suicider devant les dégâts de la mondialisation et se contenter de 300 euros mensuels ??? 

Bref, ce que nous proposent les prétendus chercheurs et autres technocrates belges, forcément européistes, forcément mondialistes, c’est de faire reposer sur l’Europe et l’Amérique du Nord le soin de bosser pour rien pour nourrir ceux qui baisent toute la journée pour faire naître des gosses qu’ils sont incapables de nourrir ! Le Grand Remplacement ne va pas assez vite, sans doute. Exploités à l’intérieur, exploités à l’extérieur… voilà le destin qu’ils nous souhaitent, nous promettent.

Et comme nos dirigeants n’ont rien à dire, au contraire, devant le mouvement BLM (Castaner voulait que les policiers se mettent à genoux), la prochaine étape c’est une décision mondiale : que les Blancs, pour payer le prétendu racisme et le prétendu esclavagisme de leurs soi-disant ancêtres travaillent à genoux et gratuitement pour nourrir les Non Blancs de toute la planète qui se contenteraient de siester, le chapeau sur la tête et d’aller à la mosquée 5 fois par jour.

Il est pas beau l’avenir qu’ils nous préparent, les empaffés à la Macron ? 

Le libre-échange envisagé pour assurer l’approvisionnement alimentaire mondial

(Belga) La libéralisation des échanges commerciaux internationaux pourrait compenser les conséquences du réchauffement climatique sur l’approvisionnement alimentaire et réduire le nombre de personnes souffrant de la faim, indique une étude réalisée par une équipe internationale de chercheurs composée de scientifiques des États-Unis, d’Autriche, du Japon et de Belgique (de l’université KU Leuven), dont les résultats ont été publiés dans la revue scientifique Nature Climate Change.

Le réchauffement climatique a des conséquences importantes sur l’agriculture dans le monde entier, avec des différences évidentes entre les endroits. À l’avenir, une quantité suffisante de nourriture resterait disponible dans l’hémisphère nord, mais dans des régions telles que l’Afrique subsaharienne ou l’Asie du Sud, la baisse du rendement des cultures pourrait entraîner une hausse des prix des denrées alimentaires et une forte augmentation du nombre de personnes souffrant de famine.
« Lorsque, par exemple, des régions comme l’Europe et l’Amérique latine, où le blé et le maïs abondent, augmentent leur production et exportent des denrées alimentaires vers des régions soumises à une forte pression due au réchauffement climatique, il est possible de réduire les pénuries alimentaires », explique la doctorante Charlotte Janssens (KU Leuven). Les chercheurs ont étudié 60 scénarios ayant pour horizon 2050, chacun avec une politique commerciale différente combinée à un changement climatique allant de 2 à 4 degrés de réchauffement. Dans le cadre des restrictions commerciales actuelles, le scénario le plus pessimiste d’un réchauffement de 4 degrés impliquerait que 55 millions de personnes supplémentaires souffrent de la faim. Si les régions vulnérables ne pouvaient pas augmenter leurs importations alimentaires, ce nombre passerait à 73 millions. En revanche, si les barrières commerciales étaient supprimées, ce nombre serait limité à 20 millions. Dans les scénarios plus modérés, le libre-échange pourrait même empêcher que davantage de personnes ne meurent de faim à cause du réchauffement climatique. Les droits de douane à l’importation constituent des obstacles importants au commerce international des denrées alimentaires, car ils augmentent le coût d’importation des cultures vivrières de base telles que le blé, le maïs ou le riz. Il existe en outre d’autres obstacles tels que des problèmes logistiques, par exemple de mauvaises routes ou des ports non aménagés pour le chargement et le déchargement des navires porte-conteneurs. Des procédures commerciales complexes peuvent également faire augmenter les coûts commerciaux. Cependant, en temps de crise, les pays ont tendance à adopter une position protectionniste. Par exemple, depuis le début de l’actuelle crise du coronavirus, une dizaine de pays ont fermé leurs frontières à l’exportation d’importantes cultures vivrières.

La Convention Climat a étendu sa mission et perdu le Nord

La Convention Citoyenne pour le Climat (CCC) a remis son rapport au Président ce mois-ci (juillet 2020). La presse a longuement parlé de ses propositions, ce qui a probablement fait croire à ses membres que leur nouvelle expertise (supposée) serait maintenant largement utilisée. Malheureusement, n’étant pas élus puisqu’ils ont été tirés au sort, leur mission s’arrête avec la publication de leur rapport.

En première lecture de ce dernier, il semble que certaines des mesures proposées sortent de la mission qui a été assignée à la CCC. Par ailleurs, ces mesures apparaissent comme nettement colorées en rose et en vert. Le mode de sélection des membres de la CCC en est-il la cause ?

UN PARFUM DE TOTALITARISME

Voici la mission de la CCC d’après Wikipédia :

« Définir les mesures structurantes pour parvenir, dans un esprit de justice sociale, à réduire les émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40 % d’ici 2030 par rapport à 1990. Aux termes de ces travaux, elle adressera publiquement au Gouvernement et au Président de la République un rapport faisant état de ses discussions ainsi que l’ensemble des mesures législatives et réglementaires qu’elle aura jugées nécessaires pour atteindre l’objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Elle pourra désigner, parmi les mesures législatives, celles dont elle jugerait qu’elles soient soumises à un référendum.. »

Examinons maintenant un certain nombre des propositions de cette CCC. (Le texte des propositions de la CCC est précédé de son numéro d’identification).

SN-5.2.2 INTERDIRE la publicité pour les  produits prescrits par le PNNS (aliments trop gras, trop salés ou trop sucrés) et apposer des avertissements sur leurs emballages.(PNNS : Plan National Nutrition Santé, NdlA)

SN-6.1.3 INTERDIRE progressivement l’usage des auxiliaires de production et des additifs alimentaires sous 5 ans.

SN-6.1.4 TAXER les produits ultratransformés, à forte empreinte carbone et faible apport nutritionnel. 

PT-1.2 Faire respecter la loi sur l’INTERDICTION de l’obsolescence programmée.

PT-1.4 Rendre OBLIGATOIRE la possibilité de réparer des produits : démontage possible, pièces détachées disponibles, ateliers dédiés.

PT-1.4 : Rendre OBLIGATOIRE le recyclage de tous les objets en plastique dès 2023, SUPPRIMER tous les plastiques à usage unique dès 2023, et développer le recyclage des autres matières.

PT-1.5 DURCIR et appliquer la règlementation sur les déchets d’activités économiques, les déchets ménagers non dangereux (DND) et les déchets non dangereux inertes.

SD-A2.2 INTERDIRE les centres-villes pour les véhicules les plus émetteurs de gaz à effet de serre.

SD-B1.6 OBLIGER les chargeurs à intégrer des clauses environnementales.

SD-E3 INTERDIRE la construction de nouveaux aéroports et l’extension des aéroports existants.

SD-E4 TAXER davantage le carburant pour l’aviation de loisir.

SL2.1  CONTRAINDRE par des mesures fortes les espaces publics et les bâtiments tertiaires à réduire leur consommation d’énergie.

SL3.2 INTERDIRE toute artificialisation des terres tant que des réhabilitations ou friches commerciales, artisanales ou industrielles sont possibles dans l’enveloppe urbaine existante. STOPPER les aménagements de zones commerciales périurbaines.

SL3.3 Prendre immédiatement des MESURES COERCITIVES pour stopper les aménagements de zones commerciales périurbaines très consommatrices d’espace.

Bref, tous les poncifs verts à la mode y passent !

J’ai mis en capitales certains mots qui apparaissent dans les propositions de la CCC, afin de les faire ressortir. Plus de doute sur les intentions de ses rédacteurs : ceux-ci proposent un nouveau monde fait de contraintes, d’obligations, d’interdictions et de taxes.

C’est la montée d’un véritable totalitarisme d’autant plus inquiétant qu’il se camoufle sous des termes rassurants comme : « il s’agit ainsi de faire évoluer les comportements sans les contraindre » (page 25 du rapport de la CCC).

La tendance totalitaire dans les propositions ne fait aucun doute et elle est inquiétante. En mettant en place cette convention, le président Macron n’a peut-être pas bien réfléchi aux conséquences de l’ouverture d’une boite de Pandore d’où sortent toutes sortes d’interdictions et d’obligations, l’ensemble étant, bien entendu, sous le contrôle d’un Big Brother bien réel, l’État, considéré par la CCC comme omniscient, et qui doit donc être omniprésent.

Seule une révolte du genre Bonnets rouges ou Gilets jaunes pourrait rectifier ce dangereux virage antidémocratique. Malheureusement, comme on l’a vu avec les Gilets jaunes, la mainmise de l’extrême gauche sur les revendications de ces mouvements est plus que probable, qui a déjà transformé un mouvement anti impôts et taxes en un galimatias d’exigences contradictoires dont le seul point commun a été la violence.

INCOHÉRENCES ET ERREURS ÉMAILLENT LE TEXTE DE LA CONVENTION CLIMAT

Pour pouvoir « réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) d’au moins 40 % d’ici 2030 » (page 63) l’ingénieur que je reste se dit qu’il faut d’abord avoir une idée précise, et autant que possible par domaine, de la quantité de GES émise. Il faudrait également que pour chacune des propositions ou au moins pour chaque groupe cohérent de propositions, un chiffre de réduction de GES soit proposé, puisque l’objectif global de 40 % est clairement indiqué dans la lettre de mission.

Or, je n’ai pas trouvé ces chiffres dans le rapport. J’y ai relevé, par ailleurs, un certain nombre d’erreurs  ou d’incohérences. En voici quelques exemples.

« En France, les déchets ménagers représentent plus de 5 millions de tonnes par an, l’impact étant alors majeur sur les émissions de gaz à effet de serre » (page 38).

Ce chiffre est complètement erroné. Selon l’ADEME, le tonnage de déchets provenant des ménages a été de 39 millions de tonnes en 20191.

« L’industrie de l’emballage représente en France environ 90 milliards d’euros ». (page 40)

Le chiffre tournerait plutôt autour des 30 milliards2. Par ailleurs, la CCC succombe complètement à la mode du « biosourcé » et à la politique de l’argent facile en s’imaginant de façon assez puérile qu’il suffit de mettre de l’argent public dans la sébile de chercheurs idoines pour par exemple disposer rapidement d’un matériau d’emballage « biosourcé » et « compostable »,les chercheurs idoines étant particulièrement habiles pour déclencher des subventions.

 » L’eau est une ressource naturelle limitée plus encore que toutes les autres ». (page 123)

Les membres de la CCC auraient dû lire l’ouvrage de Jean de Kervasdoué et Henri Voron Pour en finir avec les histoires d’eau avant d’affirmer ce poncif sans aucune preuve. En réalité, l’eau est en France abondante, disponible, et déjà largement recyclée. De plus, elle n’est pas réellement consommée, et peut resservir autant de fois qu’on le veut après nettoyage.

Proposition SD-C1.3 : interdire dès 2025 la commercialisation de véhicules neufs très émetteurs (de CO2), les véhicules anciens pouvant continuer de circuler ». (page 218).

Cette mesure est contre-productive, car elle conduira tout simplement les utilisateurs de ces véhicules à acheter ceux-ci à l’étranger, privant ainsi tous les réseaux de vente français d’une importante source de revenu, et donc créant du chômage supplémentaire, sans diminuer pour autant les émissions de GES.

« Les émissions de gaz à effet de serre issues de l’agriculture représentent 36 % des émissions nationales »(pages 337, 349, 352 et 357).

« L’agriculture représente 19 % des émissions de gaz à effet de serre en France ». (pages 338 et 353).

Quel est le bon chiffre : 36 % ou 19 % ?

« Les océans et leur écosystème ont permis d’absorber 90 % de la chaleur excédentaire du système climatique ». (page 364).

On est très heureux de l’apprendre, mais comme on n’a encore pas trouvé le moyen de nationaliser les océans, cela ne nous apporte strictement rien concernant la réduction des GES par les Français.

« Nous proposons de permettre le développement des pratiques agroécologiques, et notamment par : →L’atteinte d’un objectif de 50 % des terres en agro-écologie en 2040 : →Le développement de l’agriculture biologique ». (page 337).

Si on augmente les surfaces agricoles pour les passer en bio, on augmentera les émissions de gaz à effet de serre, et on obtiendra donc un effet contraire à l’objectif3.

Le pompon est à trouver en fin de rapport. Probablement fortement influencée par les émissions de gaz à effet de serre au point d’en être assez perturbée, la CCC voit ainsi le préambule de la Constitution de la Cinquième République actuel :

« Les émissions de gaz à effet de serre issues du secteur résidentiel et le peuple français proclame solennellement son attachement aux droits de l’Homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789… etc. »  (référence : Propositions de la Convention Citoyenne pour le Climat) page 414 de la version corrigée du 20 juillet 2020.

J’ai téléchargé cette version sur mon site, car sans doute, la version « officielle » sera corrigée. Vous pouvez la consulter à l’adresse suivante pour vérifier mon propos (méfiez-vous d’Internet : il est éternel).

DES PROPOSITIONS FARFELUES QUI OUBLIENT LA DÉMOCRATIE

La démocratie a mis des siècles pour s’élaborer et se mettre en pratique. La CCC propose plusieurs mesures qui vont mettre à mal le système démocratique représentatif actuel.

En effet, oubliant pratiquement le climat et leur mission pourtant très bien définie, la CCC s’immisce dans la politique en voulant tout simplement court-circuiter ses représentants, c’est-à-dire les parlementaires sous le prétexte d’un manque de confiance des citoyens envers les institutions politiques (page 420).

Confiante dans le système du tirage au sort, puisque celui-ci a permis de sélectionner des citoyens particulièrement clairvoyants comme eux-mêmes, les membres de la CCC proposent d’utiliser le même système pour recruter des « conseillers » du Conseil Économique, Social et Environnemental.

Ces conseillers (page 420) auraient une durée de mandat telle qu’elle leur permettrait d’acquérir une expertise sur un sujet (je m’interroge sur la durée qu’il faudrait donner à ce mandat pour permettre à certaines personnes de ma connaissance de devenir expertes en écologie par exemple).

Cette durée devrait aussi « permettre de conserver une lecture citoyenne des enjeux et solutions et éviter que les membres tirés au sort ne soient sous l’influence des représentants d’intérêts ». Le sens de cette affirmation m’échappe : est-ce que cela voudrait dire qu’au bout d’un certain temps, les gens ne sont plus capables d’avoir une « lecture citoyenne des enjeux et solutions ? »

Enfin, d’autres conventions consultatives seraient régulièrement créées pour « définir les enjeux et proposer des solutions pour les grands projets nationaux sur le modèle de la Convention Citoyenne pour le Climat ».

Pour que ces conseillers tirés au sort aient le pouvoir bien en main, il faudrait, selon la CCC :

  • renforcer les prérogatives du CESE
  • rendre plus contraignante la prise en compte de l’avis du CESE

Et pour rassurer ceux comme moi qui s’inquiéteraient d’un glissement progressif dangereux vers le totalitarisme, la CCC nous assure de ses bonnes intentions en déclarant que « l’ambition de la Convention n’est pas de faire du CESE une assemblée décisionnaire membre du Parlement ». (page 420). Nous voilà rassurés…

Autrement dit, les conseillers prennent le pouvoir, et les parlementaires, devenus inutiles, n’auront plus qu’à rester chez eux.

Enfin, la CCC demande à ajouter un paragraphe dans le préambule de la Constitution de la Cinquième République (qui sont déjà ces gens dont Michel Audiard disait qu’ils osaient tout et que c’était à ça qu’on les reconnaissait ?). Voici ce paragraphe :

« La République garantit la préservation de la biodiversité, de l’environnement et lutte contre le dérèglement climatique ».

Nos nouveaux conventionnels ont-ils bien réfléchi au fait que si on considère son virus, éradiquer la variole a été une atteinte à la biodiversité ? D’un point de vue plus sérieux, la Constitution est un texte qui règle le fonctionnement des institutions. Elle n’a absolument rien à voir avec la préservation de la biodiversité, l’environnement ou la lutte contre le dérèglement climatique.

UN FINANCEMENT QUI RESSEMBLE À UN CONCOURS LÉPINE DES TAXES

C’est l’éternel retour des taxes les plus classiques et les plus souvent demandées par l’aile gauche des parlementaires : taxe sur les transactions financières, taxe sur les GAFA, taxe d’enlèvement des ordures ménagères (?), taxe vidéo, taxe sur la publicité, taxe sur le cannabis légalisé (tiens ? une nouveauté), taxe carbone, nouvelle tranche de l’impôt sur le revenu, rétablissement de l’ISF etc. etc.

Nos conventionnels se prennent pour des fonctionnaires de Bercy à la recherche permanente de la taxe la plus indolore possible afin de « plumer l’oie pour obtenir le plus possible de plumes avant d’obtenir le moins possible de cris » selon le précepte bien connu de Colbert.

Probablement sans s’en rendre compte, ils en reviennent aux vieilles lunes mille fois proposées, mais sans faire jamais preuve d’originalité (sauf, reconnaissons-le, pour la taxe sur le cannabis), ce qui est assez désolant. En fait, étant carrément sortis de la mission qui leur était assignée, ils ne font que de la gesticulation fiscale qui sera très probablement sans suite. En réalité, dans un pays qui est déjà le champion du monde du prélèvement obligatoire, il n’est pas vraiment sérieux de vouloir augmenter encore l’impôt ou les taxes. Les parlementaires le savent, le gouvernement aussi. Tout comme le Président, mais qui aurait pu charger les « experts » qui ont instruit les membres de la CCC de le leur expliquer, ce qui, de toute évidence, n’a pas été fait.

L’INFLUENCE DE L’ENCADREMENT ET UN BIAIS POSSIBLE DANS LA SÉLECTION

On peut se poser la question suivante : comment une assemblée de personnes a prioriraisonnables et réputées représentatives de la population française peut-elle arriver à de telles extrémités dans ses propositions qui ne sont probablement pas partagées par la majorité de nos concitoyens ?

D’aucuns vont prétendre que ces propositions sont effectivement acceptées et encouragées par la majorité des Français. La preuve, un sondage qui a abouti à un chiffre de 70 % d’avis favorables. Je doute pour ma part très fortement que ce soit là l’opinion réelle des Français.

Je ne sais pas si toutes les propositions ont été effectivement soumises aux sondés. Mais je sais bien que la plupart (pour ne pas dire tous) d’entre eux n’ont, en fait, pas lu ces propositions. La valeur de ce sondage est donc contestable. Par ailleurs, une petite chose m’interroge : c’est apparemment Réseau Action Climat qui l’a commandé…

Dans la liste des personnes entourant les membres de la CCC :

  • Deux des coprésidents (Thierry Pech Directeur général de la Fondation Terra Nova, Laurence Tubiana présidente et directrice exécutive de la fondation européenne pour le climat) sur trois penchent nettement vers la gauche verte.
  • Un expert du climat sur trois (Jean Jouzel) penche lui aussi fortement à gauche.
  • Un des trois garants de la Convention n’est autre que Cyril Dion activiste écolo bien connu.
  • Il n’y a aucun représentant de la tendance « climato-sceptique ».

On peut donc penser que peut-être certaines personnalités ont eu sur les membres de la CCC une influence forte, ce qui n’aurait sans doute pas été le cas si la tendance de cet encadrement avait été mieux partagée.

Cette situation me rappelle une expérience qui a eu lieu aux USA dans les années 1960, et que certains lecteurs connaissent certainement, où des sujets avaient été mis en situation de punir une personne par des décharges électriques, si elle ne répondait pas correctement aux questions posées. L’expérience, plusieurs fois répétée avait montré que les sujets punisseurs n’hésitaient pas à envoyer des décharges de plus en plus fortes clairement notées comme dangereuses voire mortelles car ils se sentaient dans la bonne ligne de conduite, sous l’influence et la protection des instructeurs.

La situation, ici, n’est certes pas identique mais elle montre que l’influence de l’instructeur peut-être quelques fois déterminante.

Enfin, il est aussi possible qu’il y ait eu un biais dans le choix des membres de la CCC par le fait que ceux-ci étaient évidemment tous volontaires lorsqu’on leur a téléphoné pour participer à la Convention. Ce fait a éliminé d’emblée ceux qui n’auraient probablement pas non plus été d’accord sur certaines des mesures proposées, et a donné automatiquement à l’ensemble de la Convention une certaine coloration.

EN CONCLUSION

L’expérience nouvelle de la démocratie directe et de l’action dite citoyenne apparait plutôt comme un échec mis en évidence par le caractère excessif de certaines de ses propositions. Sans compter qu’elle fait probablement 150 aigris qui s’imaginaient désignés pour accomplir de grandes tâches et qui vont se retrouver sans rien alors qu’ils croyaient en leur chance : « Nous souhaitons continuer à être associés aux restitutions et surtout au suivi de la mise en œuvre de nos propositions » (page 437).

Elle est née dans l’imagination d’un Président qui pensait probablement réussir un coup en autorisant une expérience de démocratie directe qui faisait partie des revendications des Gilets jaunes et qui ressort périodiquement chaque fois qu’un conflit d’importance nationale voit le jour. L’expérience est sans doute destinée à redorer le blason d’un président passablement écorné (le blason, pas le président).

À moins que cette convention ne serve qu’à faire passer auprès de l’opinion publique des mesures plus ou moins écologiques qui ne pourraient pas passer directement (voir l’expérience des Gilets jaunes) mais qui seront peut-être acceptées si elles sont issues de la démocratie directe qui faisait précisément partie des revendications de ces manifestants du week-end. Ce serait un beau coup politique… Mais tout cela ne reste qu’une hypothèse car cela sous-entendrait un machiavélisme assez exceptionnel.

En attendant, les jours filent rapidement et la perspective de l’élection présidentielle se rapproche. Il faut à tout prix montrer quelque chose aux électeurs : que faut-il donc inventer pour se rendre intéressant ?

  1. Source (page 6). 
  2. Source : L’emballage en France (page 42). 
  3. Référence : étude britannique parue dans Nature (octobre 2019) :« Direct GHG emissions are reduced with organic farming, but when increased overseas land use to compensate for shortfalls in domestic supply are factored in, net emissions are greater« .(Les émissions directes de gaz à effet de serre sont réduites avec l’agriculture biologique, mais quand on tient compte de l’augmentation de l’utilisation des sols à l’étranger pour compenser les pénuries de la production domestique, les émissions nettes se trouvent augmentées). 

La chute de l’activité humaine n’a eu aucun impact sur le réchauffement climatique, au contraire

La chute de l'activité humaine n'a eu aucun impact sur le réchauffement climatique, au contraire

Le confinement planétaire, la belle dégringolade des émissions de CO² n’ont pas freiné le réchauffement climatique tout à fait naturel, dû au déplacement des pôles magnétiques ainsi qu’aux cycles solaires. Cependant de futures données plus proches du ralentissement de l’activité humaine, on peut toutefois tirer un premier enseignement immédiat, moins de pollution ne signifie pas moins de chaleur.

Le pays connaît de fortes chaleurs depuis le début d’année. Le mois d’avril 2020 surpasse ainsi les chaleurs de 2007 et de 2011 et devient le mois le plus chaud depuis 1900. Les prévisions de Météo France sont inquiétantes et affirment que le soleil va briller sur le nord de la France.

L’ANNÉE 2020 EN PASSE DE BATTRE LE RECORD DE TEMPÉRATURE

Début mai, les météorologistes ont annoncé sur Twitter que l’année 2020 allait être la plus chaude jamais enregistrée. En effet, le 4 mai, la commune de Cambo-les-Bains (64) a atteint un nouveau record historique de 35,4 °C, du jamais-vu à cette époque dans le pays depuis 120 ans.

C’est fin avril que Météo France a annoncé des « températures exceptionnellement chaudes » en ce début d’année. Futura Sciences indique qu’avril est le 11e mois consécutif à avoir 14,1 °C de température en moyenne. Pour appuyer cette triste annonce, Météo France a partagé le bilan de ce début d’année plutôt catastrophique.

Le bilan dévoile que depuis le 1er janvier 2020, la température moyenne en France est de 9,6 °C. Avec 2,3 °C de plus que la normale, les premiers mois de l’année sont les plus chauds jamais enregistrés. Le mois de janvier note une hausse de 2,2 °C, février +3,6 °C, mars 0,7 °C supplémentaire et +3 °C en avril devenant ainsi le mois le plus chaud.

L’EUROPE A CHAUD

Et la tendance n’est pas près de s’arrêter ! D’après les prévisions de Météo France, les mois de mai, juin et juillet seront plus chauds et secs dans toute l’Europe. Ainsi, l’Europe occidentale, la Sibérie, l’Afrique centrale et du nord-ouest, l’Australie occidentale et le Mexique ont connu une hausse des températures, révèle Science Post. La chaleur est telle que la fonte des calottes glaciaires s’accélère dangereusement.

Selon le rapport du Copernicus Climate Change Service, 2019 est l’année la plus chaude jamais observée en Europe avec +1,2 °C au-dessus de la normale. 2020 va-t-elle battre ce triste record ?

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