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ARNAQUES

Rappel sur les trois tours du 9/11 qui s’écroulent alors que seulement deux sont touchées ?

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Vous vous souvenez de l'histoire de couverture? Oussama ben Laden voulait que les États-Unis quittent l'Arabie saoudite parce que les troupes risquaient de déshonorer les lieux saints de l'islam?

Pas d'excuses, les faits sont là, pas de nanothermite, pas de jeux, pas de désinformation payée, juste les faits, lisez-les et réveillez-vous.


Il aurait envoyé al-Qaïda à Hambourg, puis au Canada, puis aux États-Unis où ils ont détourné 7 avions avec des cutters, jetant des passeports par la fenêtre.


Lorsque le WTC a été touché, quelques milliers de travailleurs sont morts et plusieurs centaines de premiers intervenants. NYC est la plus grande ville juive en dehors d'Israël. La plupart des travailleurs, plusieurs milliers, travaillaient au WTC, constituant une nette majorité d'employés.

Aucun n'a été tué. Un concierge partiellement juif est mort… puis 6 autres des «effets secondaires» mais pas les 20 000 qui auraient tous dû être au travail au moment où les «avions ont frappé».

Aucun ne l'était. Vraiment.

Quiconque a répété l'histoire d'un avertissement aux Juifs travaillant là-bas de «ne pas se présenter» a été attaqué, licencié de son travail, retiré des airs et sali par l'ADL.

C'est pourtant vrai.

Quelle nation a été blâmée? Un juge juif de New York a officiellement blâmé l'Iran, citant 8 milliards de dommages-intérêts malgré AUCUNE preuve.

Qui l'a fait?

Israël l'a fait avec des armes nucléaires.


Tout comme ils ont bombardé Beyrouth avec des armes nucléaires.

Tout comme le Yémen bombardé avec des armes nucléaires.

Tout comme Damas bombardé (mai 2013) avec des armes nucléaires.


Nous savons pourquoi Israël l'a fait, pour faire des milliards d'assurance pour les élites supérieures de MAGA / MEGA, pour prendre le contrôle des États-Unis et pour que les États-Unis détruisent leurs ennemis potentiels au Moyen-Orient.

Pour certains en Israël, c'étaient de bonnes choses et nous pouvons comprendre pourquoi ils voudraient assassiner jusqu'à 6 millions d'innocents pour promouvoir la sécurité juive.

Ce que nous ne pouvons pas comprendre, c'est pourquoi les Américains sont si stupides ?... Mais chez les français ce n'est pas mieux... ils croient tout ce qu'ils voient à la télé ! 

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Faire le clown en politique pour s’enrichir… une aberration au détriment des électeurs !

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Nicolas Sarkozy conseille désormais Natixis : une nouvelle mission des plus lucrative ?

L’ancien président de la République n’en a pas fini avec la vie active. Après son échec à la primaire, il est retourné conseiller plusieurs grands groupes, dévoile Capital, et gagne très bien sa vie.

Nicolas Sarkozy conseille désormais Natixis : une nouvelle mission des plus lucrative ?

 1 – Les nouvelles missions très lucratives de Nicolas Sarkozy 2 – Natixis, Axian… Qui fait appel aux conseils de Nicolas Sarkozy ? 3 – François Hollande aussi cherche à s’enrichir

Le moins que l’on puisse dire, c’est que Nicolas Sarkozy est riche. Et à 65 ans passés, il n’a visiblement pas fini d’ajouter à son trésor, indiquait l’hebdomadaire Femme Actuelle sur son site en novembre 2020. L’ancien président de la République, dont la fortune personnelle était estimée à quelques 2,7 millions d’euros en 2012 pour une retraite de 17 000 euros mensuels d’après Challenges, apparaît aujourd’hui très loin de la précarité. Cela n’a rien d’étonnant ! Depuis sa première mise en retrait de la vie politique française, survenue à l’issue de sa défaite contre François Hollande, il a pris l’habitude d’enchaîner les conférences rémunérées quand il ne publie des ouvrages à succès – au moins pour un politique. Les 250 000 ventes de Le temps des tempêtes, publié en juillet 2020, “devraient lui rapporter entre 400 000 et 600 000 euros de droits d’auteur”, indiquait alors L’Obs, cité par nos confrères.

Les nouvelles missions très lucratives de Nicolas Sarkozy

Depuis, dévoilait Capital dans la matinée du 4 mai 2021, l’ancien chef de l’Etat n’a pas choisi de freiner. Au contraire : il est devenu le conseiller de plusieurs organismes luxueux et prestigieux, lesquels rémunèrent plus que confortablement, pour dire le moins. Ainsi, avancent le mensuel spécialisé en économie sur son site, il est devenu administrateur auprès des groupes Accor (Hôtellerie), Barrière (Hôtellerie de luxe), Lagardère (Edition) et Lov Group Invest (Audiovisuel, hôtellerie de luxe). En 2020, pour les seules sociétés cotées en bourse, il aura donc perçu 111 020 euros de jetons de présence…

Et le mensuel de référence en économie ne s’arrête pas là ! Il révèle également comment Nicolas Sarkozy a rejoint d’autres groupes, non moins influents. 

Natixis, Axian… Qui fait appel aux conseils de Nicolas Sarkozy ?

Parmi eux, la célèbre banque Natixis, dont Nicolas Sarkozy a rejoint l’International advisory network, informent nos confrères. Il s’agit d’un réseau d’experts internationaux, régulièrement sollicités par la direction du groupe. Leur rémunération exacte n’est pas connue – la firme n’a pas souhaité la communiquer à Capital – mais elle est “alignée sur les pratiques du secteur financier en la matière”.

L’ancien patron de la droite française a aussi  rejoint le groupe textile Chargeur, dont il connaît bien le président-directeur général. Sans oublier, bien sûr, le groupe malgache Axian. L’un comme l’autre n’ont pas précisé le niveau de rémunération accompagnant ce type de contrats.

Une chose est sûre cependant : Nicolas Sarkozy n’est pas le seul président français a avoir succombé au charme des conférences rémunérées. Reste à savoir si François Hollande ira lui aussi jusqu’à franchir le rubicon et rejoindre de grands groupes privés !

François Hollande aussi cherche à s’enrichir

Il avait pourtant promis, en 2017, de ne pas suivre l’exemple de Nicolas Sarkozy. L’ancien président socialiste ne voulait pas donner de conférences tarifées, rappelle L’Express. Au final, il a assez vite tourné-casaque… Tant et si bien qu’il a désormais créé une société à responsabilité limitée intitulée R.D.P.A. (“Réflexions, Débats, Perspectives et Analyses”) pour pouvoir faire payer chacune de ses interventions. 

Son entreprise, poursuit l’hebdomadaire, répond à deux objectifs : “participer à des colloques, des conférences, des séminaires ou des réunions internationales”, d’abord, mais aussi à la nécessité de rédiger, d’éditer et de promouvoir “tous types d’ouvrages ou autres créations intellectuelles”, émanant de l’ancien chef de l’Etat.

Hollande, Sarkozy, Obama… Combien coûtent les conférences des anciens chefs d’Etat 

Les anciens présidents et chefs d’Etat n’hésitent plus, sitôt leur mandat terminé, à se reconvertir en conférencier. Les tarifs peuvent parfois atteindre des sommes plutôt élevées…

Hollande, Sarkozy, Obama… Combien coûtent les conférences des anciens chefs d’Etat

 1 – Nicolas Sarkozy  2 – François Hollande  3 – Valéry Giscard D’Estaing  4 – Tony Blair  5 – Bill Clinton  6 – Barack Obama 

Nicolas Sarkozy

En France, Nicolas Sarkozy a été le premier à populariser les conférences pour un ancien président. Dès septembre 2012, soit un peu plus de trois mois après avoir échoué à se faire réélire, le mari de Carla Bruni-Sarkozy s’adressait à divers publics. C’est en tout cas ce que confiait son ancien directeur de cabinet, Claude Guéant, à l’époque, ainsi que le rapporte La Depêche. Selon Le Canard Enchainé, Nicolas Sarkozy aurait touché l’été 2012 environ 250 000 euros, “photos comprises” pour 45 minutes de conférence, un événement alors organisé par la banque Morgan Stanley.

Cette reconversion n’a rien d’étonnant puisque dès 2008, selon Le Point, Nicolas Sarkozy aurait confié : “Je fais ça pendant cinq ans, et ensuite, je pars faire du fric comme Clinton, 150 000 euros la conférence”.

Décès de Valéry Giscard d’Estaing : combien coûtait-il à l’Etat, chaque année ?

Valéry Giscard d’Estaing, que d’aucuns à l’étranger présentent aujourd’hui comme un “grand modernisateur de la France”, est décédé des suites du coronavirus le 2 décembre 2020. Comme tous les anciens présidents, il bénéficiait de nombreux avantages en nature…

Dépénalisation de l’avortement, remboursement de la pilule, divorce par consentement mutuel, refonte de l’audiovisuelle, du Conseil constitutionnel ou du collège unique… Chacun retiendra de Valéry Giscard d’Estaing l’un ou l’autre de ces éléments. D’autres préfèreront peut-être se rappeler son passé militaire — il fut en effet l’un des derniers présidents de la République à avoir servi dans l’armée française. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il était tankiste dans un régiment opérant notamment en Allemagne. Son char d’assaut est l’un des premiers à regagner Paris.

Des années après avoir quitté les ors de la République – ou, au moins, ceux de l’Elysée… -, Valéry Giscard d’Estaing a fini par s’éteindre. Il est décédé le mercredi 2 décembre 2020, des suites du CoVid. Âgé de 94 ans le jour de sa mort, il est “entouré de sa famille” et a rendu son dernier souffle dans sa propriété d’Authon, dans le Loir-et-Cher (Centre-Val de Loire). Depuis, les éloges sont légions et proviennent de tout ou partie de la classe politique. Nicolas Sarkozy a dit toute “son admiration” pour l’ancien chef de l’Etat.François Hollande a salué un “homme d’Etat qui a fait le choix de l’ouverture au monde” ; tandis qu’à l’étranger, Boris Johnson évoque un “grand modernisateur de la France”.

Valéry Giscard d’Estaing est décédé : il ne reste plus que deux anciens présidents

Après le décès de Jacques Chirac en 2019, celui de Valéry Giscard d’Estaing ne laisse plus que deux anciens présidents de la Vème République en vie. Il s’agit de François Hollande, qui a gouverné la France de 2012 à 2017, et de Nicolas Sarkozy ; au pouvoir entre 2007 et 2012. En 2019, ils coûtaient respectivement 756 000 euros et 866 000 euros à l’État français. Davantage ou moins que Valéry Giscard d’Estaing ?

Valéry Giscard d’Estaing est décédé : combien coûtait-il à l’Etat ?

En 2019, Valéry Giscard d’Estaing coûtait pour sa part 646 000 euros à l’Etat, rappelle Capital. Un montant en baisse de 10% par rapport à l’année passée, certes, mais qui n’intègre pas l’intégralité des dépenses associées à l’ancien président. En effet, il ne prend pas en compte la retraite statutaire des ex, fixée à 74 700 euros bruts annuels, ou la rémunération des agents (chauffeurs, policiers, etc) qui sont mobilisés au service des précédents chef de l’Etat.

En 2016, un décret venait justement modifier l’ampleur du soutien financier dont ils bénéficient. Depuis, ils ne peuvent engager que trois collaborateurs et un agent de service, passé 5 ans après le départ de l’Elysée. Avant cela, Valéry Giscard d’Estaing et les autres coûtaient donc autrement plus cher.

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Qatar connexion : fuite de documents impliquant Carla Bruni-Sarkozy, BHL et Laurent Platini

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Publié par wikistrike.com sur 1 Mai 2021, 06:04am

Catégories : #Politique intérieure

Une fuite de documents au Qatar révèle que des personnalités et une ONG auraient bénéficié de plusieurs millions d’euros de la part du Qatar. Ces liens troubles impliqueraient en France Carla-Bruni Sarkozy, BHL et Laurent Platini sur plusieurs affaires allant de l’assassinat de Kadhafi à la coupe du monde de football de 2022. 

Ils sont au nombre de quatre : quatre documents potentiellement explosifs pour des personnalités françaises. Ils nous ont été remis il y a quelques semaines, en février 2021, explique le site Blast. « Il y a quelques années, nous a expliqué notre source, une fuite massive de documents a eu lieu au Qatar. Publiez ces quatre-là, et vous aurez ensuite d’autres documents. »

Il a d’abord fallu trouver un traducteur. Ces documents sont rédigés en arabe. Puis essayer de vérifier leur authenticité. Ces premières vérifications effectuées semblaient plutôt probantes. Mais pas suffisantes pour écarter la possibilité d’une manipulation, ou même une nouvelle affaire Clearstream 2. Pas d’autre choix par conséquent que de se rapprocher des « services » pour évaluer la crédibilité de ces éléments.

Des services documentés

Première information, les deux traductions aboutissent à des résultats similaires. La suite, notre source l’explique de vive voix :

« Plusieurs services de renseignement, aux Etats-Unis et en Israël, sont informés de l’existence de ces documents. Le Qatar lui-même est au courant qu’ils ont fuité. Apparemment, les informations qu’ils contiennent confirment ce que savent certains services, notamment sur le rôle du Qatar en Libye. »

Si ces quatre documents sont authentiques, ce que semblent confirmer nos vérifications, c’est un véritable tremblement de terre qui pourrait se propager dans le Tout-Paris, compte tenu de l’identité de ceux qu’ils désignent comme récipiendaires des cadeaux distribués par l’émir du Qatar. Et des implications possibles de telles largesses.

Un ordre cash

Le premier, et le plus ancien, date du 24 novembre 2009. Adressé au directeur de la trésorerie, cet ordre de paiement porte la signature du ministre de l’Economie et des Finances, Youssef Hussain Kamal. Montant : 6 millions d’euros. Ce document indique que ces 6 millions d’euros d’argent liquide sont destinés à… Carla Bruni-Sarkozy, l’épouse du président de la République française ! Pourquoi ? Interrogée, via sa maison de disques, Carla Bruni-Sarkozy n’a pas répondu.

Mais rappelons-nous la présidence Sarkozy. À l’époque, le Qatar a table ouverte à Paris, où il obtient notamment la défiscalisation de ses investissements immobiliers en France. Toute la Sarkozie défile par ailleurs régulièrement à Doha, à l’instar de la ministre de la Justice Rachida Dati, qui deviendra une proche du procureur général du Qatar.

Plusieurs livres sur les relations entre la France et le Qatar ont été publiés depuis une dizaine d’années. Les mieux informés sont certainement Christian Chesnot et Georges Malbrunot, qui ont consacré trois ouvrages à ce sujet. Citons « Qatar, les secrets du coffre-fort » :

« À l’automne 2009 la première dame a été invitée à inaugurer un centre médical à Doha. Les autorités qatariennes l’auraient largement remerciée pour sa venue. » La lecture se poursuit par un chapitre donnant de nombreux détails sur cette visite et sur l’intervention de Nicolas Sarkozy, venu chercher sa femme à Doha.

Youssef certifie

Le deuxième document en notre possession concerne à nouveau la France sous la présidence de Nicolas Sarkozy. La date qu’il porte est très difficilement lisible. A priori daté du 25 octobre 2011 (avec ces réserves, donc), il est adressé au directeur de la Trésorerie du Qatar. Son auteur ? Toujours Youssef Hussain Kamal. Le ministre qui tient les finances du pays précise qu’un chèque certifié de 40 millions de riyals qataris (environ 9,1 millions d’euros, à la parité actuelle) doit être remis à Bernard-Henri Lévy. Sur ordre de l’émir.

Là encore, la justification d’une telle prodigalité, telle qu’elle est présentée par ce document, à un « philosophe » par ailleurs fortuné, est un mystère. Contacté, BHL n’a d’abord pas donné suite. Avant que son attachée de presse (chez son éditeur, Grasset) ne nous fasse parvenir ce jeudi soir une réponse succincte par mail. Elle tient en deux lignes : « J’ai contacté M. Bernard-Henri Levy. Celui-ci n’a jamais eu le moindre contact, d’aucune sorte, avec le Qatar. Tout document qui prétendrait le contraire ne peut être qu’un faux grossier. »

La clé de cette énigme — et de ce cadeau évoqué par le document qui cite le nom de BHL — se trouve peut-être dans le document qatari. Il faut revenir aux dates, et aux évènements de l’époque. Le soulèvement contre le régime dictatorial du colonel Kadhafi débute le 15 février 2011. Très rapidement, Bernard-Henri Lévy affiche publiquement son soutien aux opposants au régime. Et il va peser de tout son poids pour convaincre le président Sarkozy d’engager la France militairement, sous couvert d’une opération autorisée par l’ONU. Le 20 octobre 2011, après la chute de Syrte, son dernier refuge, le colonel Mouammar Kadhafi est arrêté et tué.

Officiellement démentie

Existe-t-il un lien entre la chute du dictateur et le chèque que ce document présente comme adressé à BHL par le Qatar ? Ce chèque doit-il être considéré comme une pièce de toute première importance pour comprendre les causes réelles de la chute de Kadhafi ? La version officielle, on s’en souvient, avait justifié l’intervention armée de la France, de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis au nom d’une urgence : la protection de la population libyenne, notamment les habitants de la ville de Benghazi, menacés d’extermination. Cette version a depuis été démentie.

Les motivations réelles du président Sarkozy ont également été questionnées. Notamment depuis la parution d’une enquête de Mediapart sur les dessous du financement de sa campagne présidentielle de 2007, qui dévoilait l’implication financière possible du « Guide » de la révolution.

Mais depuis des années, une autre version circule dans les milieux du renseignement. En réalité, la chute du colonel Kadhafi aurait été imaginée, préparée et organisée par Doha, la capitale du Qatar. Profitant des Printemps arabes qui se soulèvent alors, et bouleversent la donne en Afrique du Nord, puis en Syrie, le Qatar y aurait vu une opportunité pour étendre sa zone d’influence dans la région. Ainsi, la décision aurait été prise de profiter de ce climat pour installer à Tripoli, au pouvoir, les Frères Musulmans, que l’émir protège et finance depuis des décennies. Les liens entre l’organisation islamiste extrémiste et le Qatar ont été largement décrits par Christian Chesnot et George Malbrunot dans leur livre « Qatar, les secrets du coffre-fort ».

« C’est le frère du numéro 2 d’al-Qaïda qui dirigeait l’organisation en Libye », affirme notre source proche des services de renseignement. Selon cet interlocuteur, le Qatar a utilisé les grands pays occidentaux, à commencer par la France, pour mettre son plan à exécution et faire la sale besogne. Le chèque qui aurait pu être remis à BHL — si on en croit le document — aurait-il pu participer à l’élaboration de ce plan ? Ou est-ce, comme le prétend aujourd’hui BHL, un faux grossier destiné à l’incriminer ? Impossible en l’état de répondre à cette question.

Du terrain de guerre au terrain de jeu

Avec le troisième document, c’est un autre volet qui s’ouvre. Le chèque qui semble y être associé pourrait également être compromettant pour son destinataire. Et faire rebondir l’enquête en cours en France sur l’attribution de la Coupe du monde 2022 de football au Qatar. Il émane comme les deux premiers documents du ministre de l’Economie et des Finances. Et il est adressé également au directeur de la Trésorerie de l’Emirat. Youssef Hussain Kamal demande que 40 millions de riyals qataris (soit environ 9,1 millions d’euros à la parité actuelle) soit versés à Laurent Platini, le fils du célèbre footballeur. Sollicité, Laurent Platini ne nous a pas répondu.

La date de ce cadeau est cruciale. Le 2 décembre 2010, la FIFA désigne par 18 voix contre 6 (pour les Etats-Unis) le Qatar pour organiser la coupe du monde 2022. Mais très rapidement, la presse internationale va enquêter sur les dessous de cette attribution et dévoiler les méthodes corruptives de l’émirat.

Surtout, l’existence d’un déjeuner organisé à l’Elysée avec un représentant du Qatar et Michel Platini quelques jours avant la décision de la FIFA est révélée. Or, avant ce déjeuner, l’ex-Ballon d’or était contre le Qatar. Au moment du vote, il a changé d’avis. Et soutient finalement sa candidature.

De plus, son fils Laurent, alors en poste dans la filiale Sport du groupe Lagardère, est embauché en décembre 2011 par Burrda Sports (Qatar Sports Investment) comme « general manager ». Laurent Platini conservera son poste jusqu’en décembre 2016. Le mois suivant son départ, il retourne dans le groupe Lagardère, dont le Qatar est un important actionnaire.

Ce qui explique la chute d’Europe 1 dont la ligne éditoriale est pro arabe… contre l’intérêt de la France…

Human Rights Watch dément

Le quatrième document en notre possession, enfin, est plus récent, mais tout aussi surprenant. Daté de janvier 2018, il mentionne un don de 3 millions d’euros, autorisé par le président du Conseil ministériel qatari suite à une demande du ministre des Affaires étrangères, à l’ONG Human Rights Watch. Contactée, l’organisation dément l’existence d’un tel don, précisant ne recevoir « aucun financement d’aucun gouvernement ou entité gouvernementale afin de garantir son indépendance ».

L’ONG a beaucoup travaillé sur le Qatar. Dans son rapport 2018, elle salue « une série de réformes importantes des droits humains qui, si elles étaient appliquées, introduiraient certaines des normes internationales les plus progressistes en la matière dans la région du Golfe ». Ces éloges avaient, c’est peu de le dire, surpris plus d’un observateur alors que les avancées en matière de droits de l’Homme au pays de la famille Al Thani restaient très modestes et superficielles.

Selon nos informations, les autorités françaises sont informées de l’existence de ces documents. D’après des sources concordantes, aussi bien au ministère de l’Intérieur qu’à la Chancellerie, Gérald Darmanin comme Eric Dupond-Moretti savent qu’ils circulent. Pour autant, aucune enquête n’a été diligentée pour le moment, ne serait-ce que pour en vérifier l’authenticité.

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L’hypocrisie des Musulmans avec l’alcool… le whisky est servi dans une théière ! Ce qui retire totalement l’osmose entre le plaisir et le produit … une culture du crétinisme et du mensonge… la tackia dans le sang…

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La joie du deuil 

Un vent de liberté sur un toit brésilien

Driss Ghali raconte une soirée sur les toits, au Brésil


Il faisait bon. Vraiment bon. Le soleil se couchait, noyé derrière les buildings gris et blancs, l’air était propre et légèrement humide, de cette humidité qui effleure la peau et ouvre les pores. Je respirais à plein poumons, un acte jouissif car illicite par les temps qui courent où suffoquer derrière un masque est un symbole de respectabilité.

Ici, sur le toit de l’immeuble, pas de caméras, pas de contrôle : la respiration est libre. La définition du luxe.

Fabio, mon voisin de palier, a monté les bières. Une dizaine de cannettes plongées dans un banal sac en plastique noir. Au fond du sac, Fabio a mis une compresse d’eau glacée, couleur vermeille, comme celle que les sportifs appliquent sur leurs lésions.

Souvenirs du Maroc

Au Maroc aussi, mes amis et moi dissimulions l’alcool dans des sacs noirs pour passer inaperçus. Combien d’imprudents ont été cueillis par la police à la sortie du supermarché pour « port d’alcool par un musulman » ! Souvent, je faisais porter le sac par Mathieu, un copain du lycée, lui il ne risquait rien, il n’était pas musulman.

Je craignais moins la police que la réaction de mon père qui ne supportait pas que des hommes en uniforme posent la main sur ses fils. « Je les ai bien élevés mes enfants, j’en suis garant, occupez-vous plutôt des voyous et des rodeurs ».

Un jour, je l’ai vu se porter volontaire pour se faire coffrer à ma place après qu’un motard de la police ait voulu m’emmener au poste. C’était un malentendu. Au beau milieu d’un rond-point, j’ai vu un motard foncer sur moi par la droite, alors j’ai pris peur et j’ai klaxonné en levant la main en guise de protestation. Il y a vu un outrage. « Emmène-moi à sa place, lui a encore besoin d’un casier vierge pour travailler, moi à mon âge je m’en fous, j’ai survécu à Oufkir, je survivrais bien à une nuit au poste ».  L’affaire s’est réglée sur place à la marocaine, le flic ayant embrassé mon père sur le front en signe de respect. Depuis, je ne lève plus la main, je me contente de sourire en toutes circonstances.

« Dis, on l’a bien niqué le syndic » me glisse Fabio en se frottant les mains. Il me fait : « avance ton verre que je te serve ».  Oui, on s’est bien moqué du syndic car il est strictement interdit d’accéder au toit de l’immeuble.

« Bon, dis-moi tu les as eues comment les clefs ? »

Fabio a une dent contre le syndic, un jeune écolo qui roule à vélo (en contre-sens et sur le trottoir) mais qui porte son masque avec le soin d’un chirurgien dans un bloc opératoire.

« J’ai fait du charme à la concierge, c’est tout, faut pas chercher plus loin ».

Exil volontaire au Brésil

Les vieilles dames ont toujours eu un faible pour moi, elles n’ont pas besoin d’une carte de visite pour savoir qui je suis : un gentil garçon, relativement inoffensif, largué en Amérique du Sud. Un bagnard volontaire qui a préféré le bagne de Cayenne à une vie comme il se doit à Paris. Un fugitif.

Perchés au-dessus de douze étages, nous avions une vue directe sur les appartements aux alentours.

« Tiens regarde la brune aux fesses rebondies…là-bas au quatrième…celle qui fait du vélo d’appartement ».

Oui, Fabio, je l’ai vu. Elle va décoller incessamment sous peu. Elle se lève et s’assoit de manière compulsive comme si le sol sous ses pieds était en train de se dérober.  C’est peut-être ça le secret pour avoir des fesses harmonieuses que les hommes détectent à cent mètres de distance.

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