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Quand Un Ministre Algérien Qualifie La France D’« Ennemi Éternel »… c’est méconnaitre que l’Algérie n’existait pas en 1830 !

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Combien de connards ignorent que c’est la FRANCE qui a inventé l’Algérie ?

Pierre AretteCatégorie : Editoriaux 10 avril 2021 4 minutes de lecture

Une des qualités de Jean Messiha est de ne pas être hypocrite. On l’a vu après l’agression des époux Tapie lorsqu’il a froidement distingué le vieil homme malade et sa femme odieusement frappés par quatre individus « dont trois Africains et un de type nord-africain » de l’homme public, défenseur du « vivre ensemble » et des migrants, « rattrapé par la réalité ».

L’un de ses derniers messages, posté ce 9 avril, est encore sans ambiguïté : « Un ministre algérien traite la France d’”ennemi traditionnel et éternel”. Réaction d’Emmanuel Macron ? Aucune. Il ne veut pas nuire à la “réconciliation” promue par Benjamin Stora. » Et de poser la question : « Si on est ennemis, que foutent les flopées d’Algériens ici ? »

C’est durant une séance de questions orales au Conseil de la nation (Sénat), ce 8 avril, et alors qu’il était interpellé par un sénateur sur le déficit de la Caisse nationale des retraites (CNR) du pays, que le ministre du Travail algérien, El Hachemi Djaâboub, s’est justifié de la sorte : « Pour ce qui est du déficit de la CNR, je voudrais dire que toutes les caisses de retraites dans le monde souffrent. Je peux donner quelques chiffres qu’on peut vérifier sur Internet, notre ennemi traditionnel et éternel, la France, a un déficit de 44,4 milliards d’euros dans sa caisse des retraites. »

Étrange justification. Pourquoi évoquer les errements de l’ennemi « éternel » pour excuser les siens propres ? D’abord, pour qu’un ennemi soit « éternel », il faudrait pouvoir justifier d’une relation intemporelle, de toute éternité. Or, l’Algérie n’existant – en tant qu’État – que depuis 1962, voilà une éternité relative. Cela dit, des ennemis, les Berbères en ont eu depuis l’Antiquité : les Romains qui étaient italiens, les Vandales qui étaient allemands, les Byzantins qui étaient grecs, les Arabes qui étaient… arabes, les Ottomans qui étaient turcs ! Une belle brochette d’envahisseurs européens et asiates. Algériens, vous avez la mémoire courte qui ne vous rappelez que des derniers et tard venus, ces maudits Français qui édifièrent ce pays après 1830.

Mais en désignant l’éternel coupable français – dont on sait les pulsions génocidaires depuis qu’Emmanuel Macron l’a sournoisement suggéré en 2017 en venant se soumettre, simple candidat, à Alger –, El Hachemi Djaâboub, peut-être descendant d’un oppresseur arabe de la Berbérie, entend surtout réaffirmer, en substance, que la mauvaise conscience française doit être entretenue chez nous, et que la dénonciation de la colonisation, « crime contre l’humanité », devra durer toujours. N’est-ce pas par la désignation d’un ennemi « éternel » qu’on forge et qu’on maintient une nation ?

El Hachemi Djaâboub est membre du Mouvement de la société pour la paix (MSP), un parti affilié à la confrérie des Frères musulmans ; islamiste donc et prosélyte. Un parti qui a proposé, en mai 2020, de « criminaliser l’usage de la langue française dans les institutions et les documents officiels » et de « considérer la charia comme l’une des sources de la législation ». En novembre dernier, deux mois après sa nomination au ministère du Travail, El Hachemi Djaâboub a émis une série d’instructions appelant à l’utilisation exclusive de la langue arabe dans ses administrations.

Diversion, bien sûr. Pour camoufler son impuissance à réformer et redresser l’un des secteurs les plus touchés par la crise économique et financière du pays, par la crise sanitaire et les programmes de confinement et déconfinement… avec plus de 14 % de chômage, le taux frôlant sans doute les 30 % chez les jeunes. Explosif ! Tactique électoraliste, aussi : en qualifiant la France d’« ennemi traditionnel et éternel », le ministre du Travail islamiste veut mobiliser une partie de l’opinion publique qui, à deux mois d’élections législatives en Algérie, pourrait être sensible aux discours nationalistes de rupture.

Tout cela éclaire, en tout cas, la réalité des luttes idéologiques au sein du pouvoir algérien, entre ceux qui veulent avec la France des relations « apaisées » et pragmatiques, et les nationaux-islamistes qui soufflent sur les braises des enjeux « mémoriels » pour s’imposer. Petite victoire symbolique pour eux : notre Jean Castex national, qui devait se rendre à Alger dimanche, restera, nous dit-on, confiné à Paris !

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C’est incroyable ce que les Algériens se permettent… un énorme criminel Brahim Ghali cumule les pires meurtres et incapable de se soigner à Alger viens se faire soigner en Espagne !

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ADMIS DANS UN HÔPITAL EN ESPAGNE SOUS UN FAUX NOM, VOICI CE QUE RISQUE BRAHIM GHALI POUR SON LONG PASSÉ CRIMINEL

Par Mohammed Boudarham le 23/04/2021 à 13h44

L’hôpital San Pedro à Logroño (près de Saragosse) où a été admis Brahim Ghali, chef du Polisario.© Copyright : DR

Brahim Ghali, qui se trouve actuellement dans un hôpital de Logroño, est susceptible d’être auditionné par la justice espagnole pour une série de crimes et non des moindres: terrorisme, génocide, torture, viols… Voici ce que risque celui que l’on surnomme désormais Ghali Benbatouche, le nom avec lequel il a été admis dans cet établissement. 

Le citoyen algérien Mohamed Benbatouche risque gros en Espagne. Le patronyme de Benbatouche, dont les très indiscrets services de renseignements algériens ont affublé le patron du Polisario lui collera longtemps à la peau, comme un stigmate honteux, dont il aura du mal à se débarrasser. Même s’il sort indemne, dans un premier temps, dans sa lutte contre le Covid-19, et dans un deuxième temps dans ses démêlés avec la justice espagnole, Brahim Ghali ne pourra plus fuir son surnom désormais, Mohamed Benbatouche, qui lui rappellera qu’il est un hors-la-loi, contraint de se déguiser, avec l’aide de son tuteur algérien, pour se déplacer en Europe. Les honneurs dus à ce soi-disant chef d’Etat ne dépassent guère les frontières algériennes.

Brahim Ghali a en effet eu droit à tous les égards en Algérie. Selon nos sources, il a embarqué à bord d’un Gulfstream médicalisé, mis à sa disposition par le président Tebboune. L’avion s’est envolé de l’aéroport militaire de Boufarik, dimanche dernier à 17 heures16, pour atterrir à Saragosse, vers 19 heures 26. Accompagné d’un staff médical algérien, Brahim Ghali a été admis à l’hôpital San Pedro de Logroño, sous une fausse identité, et muni d’un passeport diplomatique algérien au nom de Mohamed Benbatouche.

Hier mercredi, un média espagnol a vendu la mèche affirmant que Brahim Ghali a été hospitalisé en Espagne pour cause de graves «problèmes respiratoires». Une information confirmée par plusieurs médias internationaux, dont Le360. Sauf que Brahim Ghali était parti en Espagne non pour des complications respiratoires, ou pour soigner le cancer dont il souffre par ailleurs. 

Atteint du Covid-19, Brahim Ghali hospitalisé en Espagne sous une fausse identité

En effet, tout comme Abdelmadjid Tebboune, son protecteur, il a été contaminé par le coronavirus. S’ensuit un silence assourdissant à Rabouni et à Alger. Les autorités algériennes ont d’abord cherché à soigner le chef du Polisario dans les hôpitaux du pays. Mais comme pour Tebboune, ils ont fait le constat d’une dégradation de la santé du patient Brahim Ghali et ont décidé de l’envoyer d’urgence à l’étranger.

Encore une fois, comme pour le président Tebboune, l’Allemagne est premier pays qui aurait été approché par les autorités algériennes, selon plusieurs médias. Mais les autorités allemandes auraient opposé une fin de non-recevoir à la requête d’Alger.

Les autorités algériennes se sont rabattues alors sur l’Espagne, qui a accepté d’accueillir Brahim Ghali sous la fausse identité de Mohamed Benbatouche. Une source officielle espagnole a affirmé à plusieurs agences de presse que l’Espagne a ouvert ses hôpitaux au patron du Polisario «pour des raisons strictement humanitaires».

La direction du Polisario, contrainte de confirmer l’hospitalisation de Brahim Ghali à cause du Covid-19

Quand l’hospitalisation en Espagne de Ghali Benbatouche a été éventée par les médias, les services de renseignements algériens ont tenté une manœuvre qui s’est retournée contre eux, donnant à cette occasion une énième preuve de leur impéritie. Les services algériens ont en effet activé Bachir Mostafa Sayed, conseiller de Ghali Benbatouche et frère du fondateur du Polisario, qui a tenté le mensonge et la désinformation pour faire diversion. Il a affirmé dans la presse que Ghali Benbatouche était soigné dans un hôpital à Alger et non pas en Espagne.

Les victimes ne lâchent pas prise

Le même jour où l’hospitalisation à Logroño de Brahim Ghali a été rendue publique par les médias, l’Association sahraouie pour la défense des droits de l’homme (Asadedh), qui a été à l’origine de plusieurs plaintes contre le patron du Polisario, a relancé la justice espagnole. Elle a déposé un mémoire auprès de la Haute Cour pour demander à ce que le chef du Polisario soit auditionné et qu’il ne puisse pas cette fois-ci, comme vers la fin des années 2000 et en 2016, se soustraire à la justice espagnole.

Lister les crimes reprochés à Brahim Ghali n’est pas chose facile. Il est accusé de génocide, de terrorisme, de disparitions forcées, d’assassinats et de viols, entre autres. Brahim Ghali a torturé des Sahraouis à la prison d’Errachid à Tindouf, violé des femmes, participé à des attentats meurtriers contre des pêcheurs espagnols. Et la liste est longue.

C’est ce triste palmarès qui lui a valu l’ouverture d’une enquête de la justice espagnole et qui l’a poussé à fuir, en 2008, à Alger. Et c’est ce même palmarès qui l’a empêché d’assister à une rencontre de solidarité avec le Polisario, à l’été 2016, à Barcelone, juste avant qu’il ne prenne la tête du front. Depuis, il n’a plus jamais remis les pieds en Espagne, ni ailleurs en Europe.

Des siècles de prison à la clé

La justice espagnole ne badine pas, en effet, avec les chefs d’accusation reprochés au chef du Polsario lesquels, pour la plupart, ne tombent jamais sous le coup d’une quelconque prescription, particulièrement en ce qui concerne les crimes de génocide ou de terrorisme.

Le gouvernement espagnol interpellé au sujet des crimes du Polisario dans les camps de Tindouf

Exemple: en 2018, la Cour suprême espagnole a condamné deux terroristes de l’ETA à plusieurs siècles de prison. Liher Aretxabaleta Rodriguez, 38 ans, et Alaitz Aramendi Jaunarena, 40 ans, ont écopé chacun de 535 années de prison.

La justice espagnole est tout aussi intraitable quand il s’agit de génocides qui entrent dans la catégorie des crimes contre l’humanité. En avril 2005, un ex-capitaine argentin, Adolfo Scilingo, a été condamné à 640 ans de prison pour crimes contre l’humanité commis durant la dictature en Argentine (1976-83).

Selon les explications fournies à Le360 par Me Hilal Tarkou, président de la Ligue des avocats marocains en Espagne, Brahim Ghali est lui aussi passible de longues peines de prison. Ainsi, pour les crimes de génocide, la peine prévue par l’Article 607 du Code pénal est la perpétuité révisable. Un homicide est puni entre 10 ans et la perpétuité révisable (Art 139 et 140). La détention arbitraire est sanctionnée de 5 à 8 ans alors que la séquestration est punie de 15 à 20 ans de prison.

Selon la loi espagnole, ces peines sont cumulables. «Torturer une seule personne n’est pas faire subir le même sort à 10 ou 100 personnes. C’est pour cela que des peines de prison de plusieurs siècles sont prévues par le législateur espagnol», explique Me Tarkou.

Le citoyen Ghali Benbatouche pourrait donc rester très longtemps sur le sol espagnol…

Par Mohammed Boudarham

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En islam vous prenez 3 ans de prison juste pour avoir critiqué le mariage forcé avec des gamines ! Ces islamistes sont des grands tarés !

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Algérie: un islamologue de renom sévèrement condamné pour «offense à l’islam»

Il est notamment reproché à Saïd Djabelkhir d’avoir écrit que le sacrifice du mouton existait avant l’avènement de l’islam, et critiqué le mariage de filles prépubères

Said Djabelkhir, un spécialiste algérien renommé de l’islam, devant le palais de justice de Sidi Mhamed, à Alger, en Algérie, le 22 avril 2021. (Crédit : RYAD KRAMDI / AFP)

Un tribunal d’Alger a condamné jeudi à trois ans de prison ferme un islamologue algérien de renom, Saïd Djabelkhir, poursuivi pour « offense aux préceptes de l’islam » et qui a promis de poursuivre son « combat pour la liberté de conscience ».

Le chercheur de 53 ans, spécialiste du soufisme, « a été condamné à trois ans ferme » devant le tribunal de Sidi M’hamed, a déclaré à l’AFP un des avocats, Me Moumen Chadi, qui s’est dit « choqué » par la sévérité de la peine.

« Il n’y a aucune preuve. Le dossier est vide. Nous nous attendions à une relaxe », a ajouté Me Chadi qui a dénoncé un vice de forme.

Interrogé à la sortie du tribunal, M. Djabelkhir, également surpris par la lourdeur du verdict, a déclaré à l’AFP qu’il ferait appel et irait jusqu’en cassation si nécessaire. Il n’a toutefois pas été placé sous mandat de dépôt.

« On a le malheur de faire de la recherche en Algérie. Mais c’est un combat qui doit continuer pour la liberté de conscience, pour la liberté d’opinion et pour la liberté d’expression », a-t-il plaidé.

« Le combat pour la liberté de conscience est non négociable », a insisté M. Djabelkhir, spécialiste du soufisme, un courant mystique et ésotérique de l’islam. Diplômé en sciences islamiques, il est auteur de deux ouvrages connus traitant de la religion.

Poursuivi par sept avocats et un autre universitaire pour « offense aux préceptes de l’islam et aux rites musulmans », il risquait jusqu’à cinq années de prison.

Il est notamment reproché à Saïd Djabelkhir d’avoir écrit que le sacrifice du mouton –  tradition musulmane – existait avant l’avènement de l’islam, et critiqué certaines pratiques comme le mariage de filles prépubères dans certaines sociétés musulmanes.

La loi algérienne punit de trois à cinq ans d’emprisonnement et/ou d’une amende « quiconque offense le prophète ou dénigre le dogme ou les préceptes de l’islam, que ce soit par voie d’écrit, de dessin, de déclaration ou tout autre moyen ».

Liberté académique

Lors de son procès le 1er avril, l’islamologue s’était défendu d’avoir « porté atteinte à l’islam », religion d’Etat en Algérie, assurant qu’il avait seulement fait part de « réflexions académiques » et qu’il était accusé « par des personnes qui n’ont aucune compétence en matière de religion ».

Dans un entretien récent à l’AFP, il a estimé qu’ »un très grand effort de réflexion nouvelle sur les textes fondateurs de l’islam est nécessaire car les lectures traditionnelles ne répondent plus aux attentes, besoins et questionnements de l’Homme moderne ».

« Les wahhabites (qui se réclament d’un courant rigoriste de l’islam), les salafistes veulent imposer aux musulmans leurs lectures des textes comme étant la vérité absolue et c’est ce que je ne cesse de contester à travers mes écrits », avait expliqué M. Djabelkhir, qui a déjà été au coeur de plusieurs controverses avec des religieux ayant une vision fondamentaliste de l’islam.

Ses avocats avaient argué devant la cour que la plainte déposée contre lui était irrecevable car émanant de particuliers et non du ministère public.

La défense avait également mis en garde contre « l’ouverture d’une brèche » avec ce procès qui transformerait les tribunaux en « espace de débats religieux ».

Depuis le début de l’affaire, M. Djabelkhir a recueilli le soutien de nombreux collègues et hommes politiques algériens.

Mais son procès a divisé. Ses défenseurs considèrent qu’il s’agit d’un débat d’idées et que le chercheur doit pouvoir donner son avis sur des questions relevant de sa spécialité.

A contrario, ses détracteurs lui reprochent d’avoir dénigré des versets du Coran et les cinq piliers de l’islam , comme le « hajj », le pèlerinage à La Mecque.

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« La France coloniale a œuvré pour répandre l’analphabétisme », nouvelle critique de l’Algérie. Eric Ciotti réagit ;On ne coupe pas les financements et les visas à ce pays qui crache sur la France ? »

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Il vas falloir en terminer avec ces ordures d’Algériens bons à rien… ces vermines que nous finançons et à qui il faut cesser d’acheter du gaz ! Du gaz de traîtres et de malades mentaux… ces islamistes à la bite châtrée … Notre qualité de vie serai bien améliorée sans ces ordures… RETOUR au BLED bande d’abrutis… Pour les illettrés l’Algérie n’existait pas en 1830… il n’y avait que quelques bédouins dans le désert ou rien ne pousse après le passage des chameaux et des chèvres… c’est la FRANCE avec les impôts des français qui a construit des écoles…

Abdelmadjid Chikhi, le conseiller aux questions mémorielles du président Tebboune, s’est exprimé, samedi, lors d’une « Journée du savoir » et accuse la France coloniale d’avoir « éliminé les personnes qui lisaient et écrivaient » en Algérie.

Appuyant ses dires sur des travaux « d’historiens », Abdelmadjid Chikhi, directeur des Archives nationales, affirme qu’en 1830, à l’aube de la colonisation française, « le taux d’analphabétisme n’approchait pas les 20 % de la population ». La France, accuse-t-il, a alors « éliminé les personnes qui lisaient et écrivaient. Il s’en est suivi l’ère du pillage ».

Emmanuel Macron qui a engagé une démarche de réconciliation, jalonnée de gestes symboliques en vue du soixantième anniversaire de l’indépendance algérienne en 2022, voit donc ses espoirs sérieusement contrariés.

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