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Qatar connexion : fuite de documents impliquant Carla Bruni-Sarkozy, BHL et Laurent Platini

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Publié par wikistrike.com sur 1 Mai 2021, 06:04am

Catégories : #Politique intérieure

Une fuite de documents au Qatar révèle que des personnalités et une ONG auraient bénéficié de plusieurs millions d’euros de la part du Qatar. Ces liens troubles impliqueraient en France Carla-Bruni Sarkozy, BHL et Laurent Platini sur plusieurs affaires allant de l’assassinat de Kadhafi à la coupe du monde de football de 2022. 

Ils sont au nombre de quatre : quatre documents potentiellement explosifs pour des personnalités françaises. Ils nous ont été remis il y a quelques semaines, en février 2021, explique le site Blast. « Il y a quelques années, nous a expliqué notre source, une fuite massive de documents a eu lieu au Qatar. Publiez ces quatre-là, et vous aurez ensuite d’autres documents. »

Il a d’abord fallu trouver un traducteur. Ces documents sont rédigés en arabe. Puis essayer de vérifier leur authenticité. Ces premières vérifications effectuées semblaient plutôt probantes. Mais pas suffisantes pour écarter la possibilité d’une manipulation, ou même une nouvelle affaire Clearstream 2. Pas d’autre choix par conséquent que de se rapprocher des « services » pour évaluer la crédibilité de ces éléments.

Des services documentés

Première information, les deux traductions aboutissent à des résultats similaires. La suite, notre source l’explique de vive voix :

« Plusieurs services de renseignement, aux Etats-Unis et en Israël, sont informés de l’existence de ces documents. Le Qatar lui-même est au courant qu’ils ont fuité. Apparemment, les informations qu’ils contiennent confirment ce que savent certains services, notamment sur le rôle du Qatar en Libye. »

Si ces quatre documents sont authentiques, ce que semblent confirmer nos vérifications, c’est un véritable tremblement de terre qui pourrait se propager dans le Tout-Paris, compte tenu de l’identité de ceux qu’ils désignent comme récipiendaires des cadeaux distribués par l’émir du Qatar. Et des implications possibles de telles largesses.

Un ordre cash

Le premier, et le plus ancien, date du 24 novembre 2009. Adressé au directeur de la trésorerie, cet ordre de paiement porte la signature du ministre de l’Economie et des Finances, Youssef Hussain Kamal. Montant : 6 millions d’euros. Ce document indique que ces 6 millions d’euros d’argent liquide sont destinés à… Carla Bruni-Sarkozy, l’épouse du président de la République française ! Pourquoi ? Interrogée, via sa maison de disques, Carla Bruni-Sarkozy n’a pas répondu.

Mais rappelons-nous la présidence Sarkozy. À l’époque, le Qatar a table ouverte à Paris, où il obtient notamment la défiscalisation de ses investissements immobiliers en France. Toute la Sarkozie défile par ailleurs régulièrement à Doha, à l’instar de la ministre de la Justice Rachida Dati, qui deviendra une proche du procureur général du Qatar.

Plusieurs livres sur les relations entre la France et le Qatar ont été publiés depuis une dizaine d’années. Les mieux informés sont certainement Christian Chesnot et Georges Malbrunot, qui ont consacré trois ouvrages à ce sujet. Citons « Qatar, les secrets du coffre-fort » :

« À l’automne 2009 la première dame a été invitée à inaugurer un centre médical à Doha. Les autorités qatariennes l’auraient largement remerciée pour sa venue. » La lecture se poursuit par un chapitre donnant de nombreux détails sur cette visite et sur l’intervention de Nicolas Sarkozy, venu chercher sa femme à Doha.

Youssef certifie

Le deuxième document en notre possession concerne à nouveau la France sous la présidence de Nicolas Sarkozy. La date qu’il porte est très difficilement lisible. A priori daté du 25 octobre 2011 (avec ces réserves, donc), il est adressé au directeur de la Trésorerie du Qatar. Son auteur ? Toujours Youssef Hussain Kamal. Le ministre qui tient les finances du pays précise qu’un chèque certifié de 40 millions de riyals qataris (environ 9,1 millions d’euros, à la parité actuelle) doit être remis à Bernard-Henri Lévy. Sur ordre de l’émir.

Là encore, la justification d’une telle prodigalité, telle qu’elle est présentée par ce document, à un « philosophe » par ailleurs fortuné, est un mystère. Contacté, BHL n’a d’abord pas donné suite. Avant que son attachée de presse (chez son éditeur, Grasset) ne nous fasse parvenir ce jeudi soir une réponse succincte par mail. Elle tient en deux lignes : « J’ai contacté M. Bernard-Henri Levy. Celui-ci n’a jamais eu le moindre contact, d’aucune sorte, avec le Qatar. Tout document qui prétendrait le contraire ne peut être qu’un faux grossier. »

La clé de cette énigme — et de ce cadeau évoqué par le document qui cite le nom de BHL — se trouve peut-être dans le document qatari. Il faut revenir aux dates, et aux évènements de l’époque. Le soulèvement contre le régime dictatorial du colonel Kadhafi débute le 15 février 2011. Très rapidement, Bernard-Henri Lévy affiche publiquement son soutien aux opposants au régime. Et il va peser de tout son poids pour convaincre le président Sarkozy d’engager la France militairement, sous couvert d’une opération autorisée par l’ONU. Le 20 octobre 2011, après la chute de Syrte, son dernier refuge, le colonel Mouammar Kadhafi est arrêté et tué.

Officiellement démentie

Existe-t-il un lien entre la chute du dictateur et le chèque que ce document présente comme adressé à BHL par le Qatar ? Ce chèque doit-il être considéré comme une pièce de toute première importance pour comprendre les causes réelles de la chute de Kadhafi ? La version officielle, on s’en souvient, avait justifié l’intervention armée de la France, de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis au nom d’une urgence : la protection de la population libyenne, notamment les habitants de la ville de Benghazi, menacés d’extermination. Cette version a depuis été démentie.

Les motivations réelles du président Sarkozy ont également été questionnées. Notamment depuis la parution d’une enquête de Mediapart sur les dessous du financement de sa campagne présidentielle de 2007, qui dévoilait l’implication financière possible du « Guide » de la révolution.

Mais depuis des années, une autre version circule dans les milieux du renseignement. En réalité, la chute du colonel Kadhafi aurait été imaginée, préparée et organisée par Doha, la capitale du Qatar. Profitant des Printemps arabes qui se soulèvent alors, et bouleversent la donne en Afrique du Nord, puis en Syrie, le Qatar y aurait vu une opportunité pour étendre sa zone d’influence dans la région. Ainsi, la décision aurait été prise de profiter de ce climat pour installer à Tripoli, au pouvoir, les Frères Musulmans, que l’émir protège et finance depuis des décennies. Les liens entre l’organisation islamiste extrémiste et le Qatar ont été largement décrits par Christian Chesnot et George Malbrunot dans leur livre « Qatar, les secrets du coffre-fort ».

« C’est le frère du numéro 2 d’al-Qaïda qui dirigeait l’organisation en Libye », affirme notre source proche des services de renseignement. Selon cet interlocuteur, le Qatar a utilisé les grands pays occidentaux, à commencer par la France, pour mettre son plan à exécution et faire la sale besogne. Le chèque qui aurait pu être remis à BHL — si on en croit le document — aurait-il pu participer à l’élaboration de ce plan ? Ou est-ce, comme le prétend aujourd’hui BHL, un faux grossier destiné à l’incriminer ? Impossible en l’état de répondre à cette question.

Du terrain de guerre au terrain de jeu

Avec le troisième document, c’est un autre volet qui s’ouvre. Le chèque qui semble y être associé pourrait également être compromettant pour son destinataire. Et faire rebondir l’enquête en cours en France sur l’attribution de la Coupe du monde 2022 de football au Qatar. Il émane comme les deux premiers documents du ministre de l’Economie et des Finances. Et il est adressé également au directeur de la Trésorerie de l’Emirat. Youssef Hussain Kamal demande que 40 millions de riyals qataris (soit environ 9,1 millions d’euros à la parité actuelle) soit versés à Laurent Platini, le fils du célèbre footballeur. Sollicité, Laurent Platini ne nous a pas répondu.

La date de ce cadeau est cruciale. Le 2 décembre 2010, la FIFA désigne par 18 voix contre 6 (pour les Etats-Unis) le Qatar pour organiser la coupe du monde 2022. Mais très rapidement, la presse internationale va enquêter sur les dessous de cette attribution et dévoiler les méthodes corruptives de l’émirat.

Surtout, l’existence d’un déjeuner organisé à l’Elysée avec un représentant du Qatar et Michel Platini quelques jours avant la décision de la FIFA est révélée. Or, avant ce déjeuner, l’ex-Ballon d’or était contre le Qatar. Au moment du vote, il a changé d’avis. Et soutient finalement sa candidature.

De plus, son fils Laurent, alors en poste dans la filiale Sport du groupe Lagardère, est embauché en décembre 2011 par Burrda Sports (Qatar Sports Investment) comme « general manager ». Laurent Platini conservera son poste jusqu’en décembre 2016. Le mois suivant son départ, il retourne dans le groupe Lagardère, dont le Qatar est un important actionnaire.

Ce qui explique la chute d’Europe 1 dont la ligne éditoriale est pro arabe… contre l’intérêt de la France…

Human Rights Watch dément

Le quatrième document en notre possession, enfin, est plus récent, mais tout aussi surprenant. Daté de janvier 2018, il mentionne un don de 3 millions d’euros, autorisé par le président du Conseil ministériel qatari suite à une demande du ministre des Affaires étrangères, à l’ONG Human Rights Watch. Contactée, l’organisation dément l’existence d’un tel don, précisant ne recevoir « aucun financement d’aucun gouvernement ou entité gouvernementale afin de garantir son indépendance ».

L’ONG a beaucoup travaillé sur le Qatar. Dans son rapport 2018, elle salue « une série de réformes importantes des droits humains qui, si elles étaient appliquées, introduiraient certaines des normes internationales les plus progressistes en la matière dans la région du Golfe ». Ces éloges avaient, c’est peu de le dire, surpris plus d’un observateur alors que les avancées en matière de droits de l’Homme au pays de la famille Al Thani restaient très modestes et superficielles.

Selon nos informations, les autorités françaises sont informées de l’existence de ces documents. D’après des sources concordantes, aussi bien au ministère de l’Intérieur qu’à la Chancellerie, Gérald Darmanin comme Eric Dupond-Moretti savent qu’ils circulent. Pour autant, aucune enquête n’a été diligentée pour le moment, ne serait-ce que pour en vérifier l’authenticité.

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Covid-Arnaque. Comment la surveillance totale de la société s’imposera en Occident ;

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Le projet TrustStamp de Mastercard et de l’organisation internationale Gavi est une application combinant une identité biométrique, un carnet de vaccination et un système de paiement avec reconnaissance biométrique. Lors du Global Vaccine Summit, ses promoteurs ont annoncé qu’il serait adapté à la lutte contre le Covid19.

Le « monde d’après » COVID sera celui du traçage et du flicage à la mode chinoise si nous n’y prenons pas garde. Bien sûr, tout cela se fera pour notre bien et notre sécurité.

Les trois premières briques de ce système existent déjà. Petite précision complotiste : derrière Gavi, l’un des promoteurs du projet, on trouve Bill Gates. Le même Bill Gates est très favorable à la disparition des espèces et à la « société sans cash » au profit du paiement tout numérique. Pour « aider les pauvres », bien sûr…

L’identité biométrique maîtrisée par Mastercard

Empreinte digitale ou reconnaissance faciale, peu importe. Mastercard a déjà une carte de paiement opérationnelle utilisant les empreintes, toute proche de la commercialisation.

Le carnet de vaccination sous forme numérique

Vous vous êtes fait vacciner mais est-ce vraiment vous ? Ne vous a-t-on pas délivré un certificat de complaisance ? Quel type ou lot de vaccin vous a été injecté ? Pour répondre de façon sécurisée ces questions, quoi de mieux qu’un Wellness Pass couplé à une carte d’identité biométrique pour la rendre infalsifiable, elle aussi ?

Le Wellness Pass, c’est tellement commode : un véritable coupe-file qui va vous donner plus de sécurité  au milieu de tous ces gens potentiellement vecteurs de cette saleté de virus !

Car le Covid19 est une très grave pandémie. Pensez donc : nous en sommes à plus de 156 millions de cas et 3 260 000 décès dans le monde. Sachant que nous sommes 7,8 milliards sur la planète, cela fait 2% de gens contaminés qui ont 2% de chance d’y succomber. Soit une mortalité globale de 0,04%; énorme n’est-ce pas ? à comparer avec “la grippe espagnole”, ou bien “la peste noire” qui a décimé 30 à 50% de la population touchée. Cherchez l’erreur.

Identité biométrique + carnet de vaccination + paiement = prison numérique

Face à un tel danger, il faut prendre toutes les précautions pour que nous puissions à nouveau circuler.
La fusion reconnaissance biométrique – paiement – vaccination est vraiment la solution idéale.
Vous voulez prendre un avion ou un train, louer une voiture, assister à un spectacle, franchir une frontière ? Vous sortez une seule carte.

Mais d’ailleurs pourquoi une carte ? Pourquoi pas une puce implantée ? Tellement plus commode, vous ne pouvez pas la perdre, étourdi que vous êtes ! Au fait, n’êtes-vous pas en retard pour vos impôts ? Ils seront prélevés directement à partir des informations de votre puce corporelle. Chacun de vos achats pourrait vous être ainsi facturé avec une taxe variable selon vos revenus. Le prélèvement à la source, c’est tellement plus simple.

Si nous n’y prenons pas garde, ce monde Orwellien est celui qui nous attend. 

Amis de la liberté, réveillez-vous.7 mai 2021Simone Wapler

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3 commentaires:

  1. nicolas bonnal9 mai 2021 à 04:19Excellent : les commentaires sur le site de Simone sont encore plus désespérés qu’elle. Les occis dentaux sont morts, Hannibal.Répondre
  2. nicolas bonnal9 mai 2021 à 04:42La famille suédoise la plus dangereuse du monce c’est celle-là Hannibal (Eurocard, Davos, Astra Zeneca) : les Wallenberg.Répondre
  3. georges9 mai 2021 à 20:02Là où le profane se désole, l’initié se réjouit ! Il y a deux catégories de personnes : celles et ceux qui iront au casse-pipe sans rien comprendre, et ceux qui sauront le pourquoi du comment. Tous nous subiront le désastre, mais de le savoir permettra de mieux l’encaisser. Non ? Rien n’est perdu : le Général de Gaulle a semé quelque chose qui germera un jour ; alors, qu’importe le vent, puisque le grain est semé.Répondre

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Le génie humain n’est pas spécialement à votre service, mais à celui de la conquête du monde pour le soumettre à l’esclavage… ainsi en 1930 naissait le marketing !

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Nous somme trop nombreux et trop de gens inutiles… 12 millions d’handicapés ! Une invasion africaine incapable de travailler inscrite au chômage… plus nos sept millions de chomeurs… trop de retraités… Nous ne sommes que 30 millions d’actifs… avec 80 % d’emplois inutiles ou redondants… le problème est vaste et mérite un débat très compliqué…

Confirmation: Le virus est-il de 05 .

Publié par wikistrike.com sur 9 Mai 2021, 22:01pm

Catégories : #Politique intérieure,  #Santé – psychologie

En 2015, des scientifiques de l’armée chinoise ont discuté de la manière de militariser les coronavirus du SRAS, cinq ans avant l’apparition de la pandémie de COVID-19 à Wuhan, en Chine – où des scientifiques du PCC collaboraient avec une ONG financée par les États-Unis sur des recherches dites de “gain de fonction” pour que les coronavirus de chauves-souris infectent plus facilement les humains.

Confirmation:  Le virus est-il de 05 .

L’article suggère que les coronavirus du SRAS pourraient annoncer une “nouvelle ère d’armes génétiques”, et note qu’ils peuvent être “manipulés artificiellement en un virus pathologique humain émergent, puis utilisés comme arme et libérés d’une manière jamais vue auparavant”.

Les présidents des commissions des affaires étrangères et du renseignement britannique et australienne, Tom Tugendhat et James Paterson, affirment que le document soulève des inquiétudes majeures quant au manque de transparence de la Chine sur les origines du COVID-19.

Le document en langue chinoise, intitulé The Unnatural Origin of SARS and New Species of Man-Made Viruses as Genetic Bioweapons (L’origine non naturelle du SRAS et les nouvelles espèces de virus artificiels en tant qu’armes biologiques génétiques), décrit les progrès de la Chine dans le domaine de la recherche sur la guerre biologique.

“À l’instar de l’évolution dans d’autres domaines scientifiques, des progrès majeurs ont été réalisés dans la diffusion d’agents biologiques“, indique le document.

“Par exemple, la nouvelle capacité à lyophiliser les micro-organismes a permis de stocker des agents biologiques et de les aérosoliser lors d’attaques.”

Dix des auteurs sont des scientifiques et des experts en armement affiliés à l’Université médicale de l’armée de l’air de Xi’an, classée “à très haut risque” pour son niveau de recherche en matière de défense, notamment ses travaux sur les sciences médicales et psychologiques, selon l’Australian Strategic Policy Institute’s Defence Universities Tracker.

L’université médicale de l’armée de l’air, également connue sous le nom de quatrième université médicale, a été placée sous le commandement de l’APL dans le cadre des réformes militaires du président Xi Jinping en 2017. Le rédacteur en chef du journal, Xu Dezhong, a fait rapport aux hauts dirigeants de la Commission militaire chinoise et du ministère de la Santé pendant l’épidémie de SRAS de 2003, les informant 24 fois et préparant trois rapports, selon sa biographie en ligne. -The Australian

Le rédacteur en chef du journal, Xu Dezhong, a fait rapport aux hauts responsables de la Commission militaire chinoise et du ministère de la Santé pendant l’épidémie de SRAS de 2003. (via The Australian)

“Nous avons pu vérifier son authenticité en tant que document rédigé par les chercheurs et scientifiques de l’APL en question”, selon Robert Potter, un spécialiste de la criminalistique numérique qui a travaillé pour les gouvernements américain, australien et canadien et qui a déjà analysé des documents du gouvernement chinois ayant fait l’objet de fuites, selon le rapport. “Nous avons pu localiser sa genèse sur l’internet chinois”.

L’ex secrétaire d’État américain Mike Pompeo et son principal conseiller pour la Chine, Miles Yu, ont fait référence au document dans une tribune publiée en février dans le Wall Street Journal, écrivant qu’”une étude de 2015 de l’APL a traité l’épidémie de coronavirus du SRAS de 2003 comme une “arme génétique contemporaine” lancée par des forces étrangères.”

Et selon Peter Jennings, directeur exécutif de l’Institut australien de politique stratégique, “il n’y a pas de distinction claire pour la capacité de recherche, car la décision de l’utiliser à des fins offensives ou défensives n’est pas prise par ces scientifiques”, ajoutant : “Si vous développez des compétences ostensiblement pour protéger votre armée d’une attaque biologique, vous donnez en même temps à votre armée la capacité d’utiliser ces armes de manière offensive. Vous ne pouvez pas séparer les deux”.

L’étude examine également les conditions optimales pour libérer une arme biologique. “Les attaques d’armes biologiques sont mieux menées à l’aube, au crépuscule, la nuit ou par temps nuageux, car la lumière solaire intense peut endommager les agents pathogènes”, peut-on lire. “Les agents biologiques doivent être libérés par temps sec. La pluie ou la neige peuvent faire précipiter les particules d’aérosol.

“Une direction de vent stable est souhaitable pour que l’aérosol puisse flotter dans la zone cible.”

Parmi les affirmations les plus bizarres des scientifiques militaires figure leur théorie selon laquelle le SARS-CoV-1, le virus qui a provoqué l’épidémie de SRAS de 2003, était une arme biologique fabriquée par l’homme, délibérément lâchée sur la Chine par des “terroristes”. -The Australian

L’annonce de ce document fait suite à un rapport publié le 3 mai selon lequel l’Institut de virologie de Wuhan collaborait avec le gouvernement chinois au sein d’une équipe composée de cinq experts militaires et civils, “qui ont mené des recherches dans les laboratoires de l’Institut de Virologie de Wuhan (IVW), les laboratoires militaires et d’autres laboratoires civils, ce qui a conduit à la “découverte d’agents pathogènes animaux [agents biologiques responsables de maladies] chez les animaux sauvages”, selon The Epoch Times.

Et comme nous l’avons noté en mars, les Instituts nationaux de la santé (NIH) des États-Unis, dirigés par le Dr Anthony Fauci, “ont financé un certain nombre de projets impliquant des scientifiques de l’IVW, notamment une grande partie des travaux du laboratoire de Wuhan sur les coronavirus des chauves-souris.”

En 2017, l’agence de Fauci a repris le financement d’une subvention controversée visant à modifier génétiquement les coronavirus des chauves-souris à Wuhan, en Chine, sans l’approbation d’un organisme de surveillance gouvernemental, selon le Daily Caller. Pour rappel, en 2014, l’administration Obama a temporairement suspendu le financement fédéral de la recherche à gain de fonction sur les coronavirus de chauve-souris. Quatre mois avant cette décision, le NIH a effectivement transféré cette recherche à l’Institut de virologie de Wuhan (IVW) via une subvention au groupe à but non lucratif EcoHealth Alliance, dirigé par Peter Daszak.

Peter Daszak, président d’EcoHealth Alliance.

Le premier versement de 666 442 dollars des NIH sur la subvention de 3,7 millions de dollars d’EcoHealth a été effectué en juin 2014, avec des paiements annuels similaires jusqu’en mai 2019 dans le cadre du projet “Understanding The Risk Of Bat Coronavirus Emergence”.

Selon Josh Rogin du Washington Post, l’IVW “a ouvertement participé à des recherches sur les gains de fonction en partenariat avec des universités et des institutions américaines” pendant des années sous la direction de la Dre Shi “Batwoman” Zhengli.

Peter Daszak, président de l’Alliance EcoHealth, trinque avec Shi Zhengli, la “Batwoman” de l’IVW.

Nous avons maintenant un document de 2015 de l’armée chinoise décrivant l’utilisation du COVID comme arme biologique – quatre ans avant que la pandémie de COVID-19 n’éclate à quelques kilomètres d’un laboratoire chinois travaillant à rendre la chauve-souris COVID plus transmissible à l’homme, et vous êtes un théoricien du complot colportant des “mensonges démystifiés” si vous pensez qu’ils pourraient être liés.

Et pour ceux qui disent que “le COVID-19 ne peut pas être d’origine humaine parce qu’un virus créé en laboratoire aurait des signes révélateurs de manipulation”, c’est tout le contraire. Comme l’a noté Nicholas Wade il y a trois jours dans le Bulletin of the Atomic Scientists, “les méthodes plus récentes, appelées approches “no-see-um” ou “seamless”, ne laissent aucune marque déterminante. Pas plus que d’autres méthodes de manipulation des virus, comme le passage en série, le transfert répété de virus d’une culture de cellules à une autre. Si un virus a été manipulé, que ce soit avec une méthode sans couture ou par passage en série, il n’y a aucun moyen de savoir que c’est le cas. ”

C’est comme si la réponse douloureusement évidente était sous nos yeux, mais qu’elle était enveloppée de propagande par les politiciens favorables à la Chine, les grandes entreprises technologiques et les organes de presse qui cherchent à couvrir ce qui devrait être le jeu de connexion de points le plus facile de la planète. Heureusement, ce qui était encore tabou il y a un an sera bientôt exposé au monde entier, grâce au Bulletin of Atomic Scientists qui, en début de semaine, a osé ouvrir la “boîte de Pandore” du virus Wuhan…

https://www.fawkes-news.com/

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Les juifs champions toutes catégories de l’escroquerie… comme un sacerdoce satanique !

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Options binaires : Quelque chose de pourri au cœur d’Israël

La SEC a porté plainte pour fraude contre la principale firme israélienne de vente d’options binaires ; la saga révèle néanmoins une corruption allant bien au-delà de l’accusée

By DAVID HOROVITZToday, 2:08 pm0

Au mois d’octobre 2016, après des mois de reportages du Times of Israelconsacrés à l’industrie de la vente « d’options binaires », une vaste escroquerie qui a volé des milliards de dollars à des investisseurs du monde entier, le bureau du Premier ministre avait vivement recommandé auprès du ToI l’interdiction globale de l’industrie mise en cause.

Le bureau du Premier ministre avait condamné les pratiques des fraudeurs qui amenaient alors leurs clients à placer de l’argent dans ce qui était décrit comme un investissement qui s’avérerait lucratif à court-terme. Les employés du secteur utilisaient ensuite toutes sortes de ruses subtiles et moins subtiles – en mentant notamment sur leur identité et sur la localisation de leurs entreprises, en truquant les plateformes de transaction et en refusant de laisser les clients retirer leurs fonds, une liste non-exhaustive – pour garantir que leurs victimes perdraient la totalité ou la plus grande partie du capital investi. « J’espère que dans les autres pays, notre exemple sera suivi et que les options binaires seront mises hors-la-loi », avait fait savoir le bureau du Premier ministre dans sa déclaration.Fred Turbide et son épouse Maria Chaves-Turbide (Crédit : autorisation)

À ce stade, Israël n’avait pas, en fait, interdit l’industrie toute entière – qui employait des milliers d’Israéliens dans des centaines d’entreprises qui escroquaient sans scrupule des victimes dans le monde entier, entraînant une misère dont il est impossible d’évaluer l’ampleur avec certitude et même des suicides. L’État juif avait néanmoins prohibé le commerce des options binaires un an plus tard, par le biais d’une législation adoptée par la Knesset, qui avait été directement motivée par la couverture du Times of Israel du scandale et pilotée par celui qui se trouvait alors à la tête de l’Autorité des titres, Shmuel Hauser. Après l’alerte lancée par le journal à Hauser concernant la fraude – ce qui avait entraîné un début d’enquête – Hauser avait indiqué au ToI que « en tant que régulateur, en tant que sioniste, en tant que père », l’industrie des options binaires « me paraît hideuse ». Il avait qualifié de « répugnantes » les firmes israéliennes travaillant dans le secteur et évoqué un « problème d’importance nationale ». Il avait juré que toutes les branches du système judiciaire sauraient se rassembler pour s’attaquer aux options binaires.

Ce que le bureau du Premier ministre ignorait presque certainement au moment où il avait émis sa déclaration digne d’éloges, c’était que Netanyahu avait accueilli le dirigeant de la compagnie au cœur de l’industrie, Malhaz Pinhas Patarkazishvili (connu aussi sous le nom de Pini Peter), chef de SpotOption, très précisément à son bureau et qu’une photographie des deux hommes avait immortalisé cette rencontre. Peter avait donné beaucoup d’argent à des causes caritatives et c’était dans ce contexte que le bureau du Premier ministre l’avait invité à venir assister, en toute bonne foi, à un événement organisé en 2011.Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le fondateur de SpotOption Pini Peter lors d’un événement caritatif au bureau du Premier ministre, au mois d’octobre 2011. (Crédit : Berele Sheiner/File)

De telles donations financières auront en effet permis à Peter de se mélanger au gratin de la société et de fréquenter d’éminentes personnalités israéliennes au fil des années.

En 2015, par exemple, lors d’une cérémonie qui avait été coparrainée par SpotOption à l’occasion du 90e anniversaire de la Grande synagogue de Tel Aviv, Peter avait pris place au premier rang, entre l’ancien Grand-rabbin israélien Yisrael Lau et le président de la Knesset de l’époque, Yuli Edelstein. Le maire de Tel Aviv, Ron Huldai, était lui aussi resté à ses côtés pendant un moment, tandis que d’autres politiciens de premier plan se tenaient à proximité.

Alors que le député du Likud, David Bitan, terminait cérémonieusement l’écriture des dernières lettres de l’un des quatre nouveaux rouleaux de Torah de la synagogue sur une scène qui avait été installée en plein air, Peter l’avait regardé faire, debout à côté de lui, alors que derrière eux s’étendait le logo imposant de SpotOption.Une cérémonie de consécration de rouleaux de Torah à la Grande synagogue de Tel Aviv parrainée par la firme d’options binaires SpotOption, le 24 août 2015. (Capture d’écran : Facebook)

Vendredi, SpotOption, Peter et un autre actionnaire majeur de la firme, Ran Amiran, ont été mis en examen par la SEC (Securities and Exchange Commission) aux États-Unis pour avoir dérobé aux investisseurs américains une somme supérieure à 100 millions de dollars – le sommet de l’iceberg pour une industrie qui a jonglé avec des milliards et des milliards de dollars.

La SEC place SpotOption au cœur de la fraude mondiale aux options binaires, notant que l’entreprise avait développé des « plateformes de trading » utilisées par d’innombrables compagnies de l’industrie pour escroquer des victimes du monde entier « par le biais de ventes en ligne frauduleuses et non-enregistrées ».Le site de SpotOption offre une gamme d’outils et de services pour les entreprises d’options binaires, notamment des plateformes de paiement et de gestion de risque. (Capture d’écran : Spotoption.com)

« Pour garantir des pertes suffisantes du côté des investisseurs et rendre ainsi ses plans plus profitables, SpotOption aurait, entre autres, donné pour instruction à ses partenaires d’autoriser les investisseurs à ne retirer qu’une partie de l’argent qu’ils avaient déposé. SpotOption a mis en place une structure de paiement truquée pour le commerce des options binaires et conçu sa plateforme de trading pour augmenter la probabilité que les transactions des investisseurs soient perdantes », a noté la SEC dans un communiqué de presse, faisant écho aux révélations faites dans les reportages publiés au cours de ces dernières années dans le ToI.

Embarras, incompétence ou complicité ?

Tout au long du travail que nous avons mené sans relâche pour exposer la fraude – un travail qui a été principalement réalisé par notre journaliste d’investigation Simona Weinglass – le Times of Israel a été menacé par un grand nombre de cabinets d’avocats, parmi les plus connus dans le pays, de poursuites judiciaires coûteuses pour nous dissuader de révéler les activités illégales de leurs clients fortunés.https://www.youtube.com/embed/eFmN6P3W8q0?feature=oembed&showinfo=0&rel=0&modestbranding=1

Nous avons aussi fait l’objet de menaces moins tolérables, bien plus directes.

Pas un seul, parmi les milliers d’Israéliens qui ont escroqué des investisseurs pendant la décennie et plus de prospérité de l’industrie des options binaires – qui s’élargissait au grand jour – n’a été inquiété au sein de l’État d’Israël… Les États-Unis, pour leur part, ont été l’un des pays à avoir fait le boulot du système judiciaire israélien

Malgré la loi qui, en 2017, a placé les activités de l’industrie des options binaires dans l’illégalité dans le pays et à partir du pays, il faut noter que pas un seul, parmi les milliers d’Israéliens qui ont escroqué des investisseurs pendant la décennie et plus de prospérité de l’industrie des options binaires, une industrie qui s’élargissait alors au grand jour, n’a été inquiété au sein de l’État d’Israël.Lee Elbaz, Israélienne qui comparaît actuellement aux Etats-Unis dans le scandale des fraudes aux options binaires, entre au tribunal de Greenblet, dans le Maryland, le 25 juillet 2019. (Crédit : Times of Israel)

D’autres médias israéliens, dont certains qui avaient pu compter sur les revenus des publicités publiées par le secteur des options binaires, ont largement ignoré l’escroquerie. Quand Lee Elbaz, directrice américano-israélienne d’une firme d’options binaires, avait fait l’erreur de partir pour les États-Unis, qu’elle avait été arrêtée à l’aéroport et qu’elle avait été finalement condamnée, en 2019, à 22 ans de prison pour une fraude s’élevant à 140 millions de dollars, une arnaque qui, le juge l’avait souligné, avait particulièrement pris pour cible des personnes âgées et vulnérables, la couverture médiatique avait été disproportionnellement inverse à la longueur de la peine. Le soir de l’énoncé de la peine, l’une des principales chaînes de télévision israélienne avait préféré interviewer une tante qui avait affirmé que sa nièce était une femme adorable incapable de faire du mal à autrui.

Les États-Unis, pour leur part, ont été l’un des pays les plus importants à avoir fait le boulot du système judiciaire israélien. Plusieurs escrocs de l’industrie, comme Elbaz, ont été poursuivis en justice. Certains suspects de haut-rang sont actuellement en fuite. Le nouveau dossier de la SEC contre SpotOption frappe enfin, de son côté, le cœur de l’industrie.

Mais plutôt que de recevoir une aide de la part d’Israël, les polices et autres agences étrangères n’ont cessé de déplorer auprès du Times of Israel, ces dernières années, le manque de volonté de leurs homologues israéliens de leur faciliter la tâche dans les enquêtes. Les responsables internationaux se disent perplexes face à cet état de fait, hésitant entre plusieurs hypothèses : L’État juif est-il embarrassé d’avoir échoué à s’attaquer à cette fraude ? Est-il tout simplement dans l’incapacité de le faire ? Et pire, serait-il d’une manière ou d’une autre complice ?

Une société corrompue

La saga des options binaires en cours – et elle continue en effet, de nombreux escrocs israéliens ayant simplement relocalisé leurs entreprises à l’étranger tandis que d’autres ont réadapté la fraude de manière à pouvoir échapper aux dispositions figurant dans la loi de 2017 – souligne les dangers plus importants qui sont amenés à se poser quand des activités criminelles ont l’autorisation de se développer.

Des esprits criminels gagnent beaucoup d’argent et, à leur tour, ils en attirent d’autres dans la corruption (parmi ces milliers de fraudeurs aux options binaires, un grand nombre d’étudiants et autres jeunes Israéliens, et beaucoup d’immigrants parlant l’anglais et d’autres langues, qui étaient dotés des compétences cruciales pour convaincre les victimes qu’elles étaient en contact avec des experts de l’investissement). Et tout cet argent volé apporte l’influence, permet d’accéder aux responsables en position de pouvoir, notamment aux politiciens et autres régulateurs. Et ce sont donc la gouvernance, le système chargé de faire respecter la loi et la société au sens large qui s’en trouvent corrompus.Le député Likud David Bitan lors d’une cérémonie de consécration d’un rouleau de Torah à la grande synagogue de Tel Aviv, une cérémonie parrainée par la firme d’options binaires SpotOption, le 24 août 2015. (Capture d’écran : Facebook)

David Bitan, le député du Likud qui avait écrit les dernières lettres d’un rouleau de Torah lors de la cérémonie organisée à la grande synagogue de Tel Aviv qui avait été financée par SpotOption, en 2015, avait tenté, deux ans plus tard, de déjouer la loi interdisant l’industrie des options binaires. (Dans une enquête sans lien avec ce dossier, le procureur-général a annoncé l’année dernière que Bitan, l’ancien chef de la coalition de Netanyahu, devrait répondre de pots-de-vin et autres faits de corruption, sous réserve d’une audience).Le député David Bitan, avec Moshe Avrahami de SpotOption et la directrice de la commission des Réformes de la Knesset, Ariella Malka, lors d’une réunion du comité de la Knesset pour discuter de l’interdiction de l’industrie des options binaires en Israël, le 7 août 2017 (Crédit : Photo du Times of Israel)

Cette loi avait été finalement diluée au cours d’un processus en coulisses, qui avait eu lieu avant la première des trois réunions de la Commission des réformes du parlement sur la législation, pendant l’été 2017. Et même cette législation, déjà dénuée de sa substance, n’a finalement jamais été réellement appliquée, ce qui a donné aux escrocs un sentiment d’impunité malheureusement légitime et ce qui leur a aussi donné l’assurance nécessaire pour tenter d’intimider ceux qui révélaient leurs crimes.

A l’époque de la cérémonie organisée à la grande synagogue de Tel Aviv, la firme de Peter – c’est incroyable – recevait des subventions du gouvernement pour élargir ses activités en Chine. De 2014 à 2016, SpotOption, entreprise au cœur de « l’arnaque mondiale aux options binaires », pour reprendre les mots de la SEC, a obtenu environ 270 000 dollars sortis de la poche des contribuables israéliens.Image composite de la liste disponible des entreprises ayant reçu de l’argent de la part du ministère de l’Économie pour élargir leurs activités à l’étranger (sous la lettre ‘samekh’ en hébreu. A droite, la liste telle qu’elle apparaissait jusqu’au mois de juin 2016 et à gauche, la liste soumise à partir du mois d’août 2016 après une demande d’information du Times of Israel sur la firme SpotOption (au marqueur jaune)

Ce financement gouvernemental avait été approuvé par le ministère de l’Économie, même si des documents vus par le Times of Israel montrent que les responsables du ministère, à l’époque, avaient connaissance du fait qu’au moins une partie de l’industrie des options binaires était frauduleuse. Ces fonds, de plus, avaient été distribués en secret, une violation des obligations légales du ministère. Ces subventions avaient été seulement rendues publiques et reconnues lorsque le ToI avait interrogé le ministère à leur sujet.

Les criminels israéliens présumés, habitués à interagir avec de hauts politiciens, ont reçu ainsi l’argent des contribuables, alloué secrètement par le gouvernement israélien, pour continuer à mener des infractions pénales dans le monde entier. Eux, et d’autres comme eux, continuent leurs forfaits sans menace de sanctions du côté israélien

Et c’est ainsi que la boucle de la corruption a été bouclée : Les criminels israéliens présumés, habitués à interagir avec de hauts politiciens, ont reçu l’argent des contribuables, qui leur a été alloué secrètement par le gouvernement israélien, pour continuer à mener des infractions pénales dans le monde entier. Eux, et d’autres comme eux, continuent leurs forfaits sans menace de sanctions du côté israélien.

La SEC, aux États-Unis, travaille dorénavant sur ce dossier particulier. Mais quelle est la profondeur de la pourriture en Israël ?

SpotOption, riche d’argent volé et de subventions gouvernementales cachées au public, avait donc financé une cérémonie dans la synagogue la plus importante de la première ville sioniste, une cérémonie à laquelle avait assisté le gratin israélien, une cérémonie pendant laquelle des rouleaux de Torah sacrés – les textes essentiels du judaïsme y sont écrits à la main, avec son code en termes de comportement moral, l’interdiction du vol telle qu’elle est présentée dans les précieux Dix commandements – avaient été solennellement consacrés.

Mais dans quel autre pays le crime financier, sous la protection du système judiciaire et face aux menaces, encouragé par des politiciens indifférents ou complices et favorisé par l’indolence des forces chargées de faire respecter la loi, est-il donc autorisé à étendre ses tentacules comme c’est le cas en Israël ?

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