PROGRAMMES D’IRRIGATION DU PLAN MAROC VERT: 36,1 MILLIARDS DE DIRHAMS INVESTIS

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Par Fayçal Ismaili le 08/11/2020 à 23h10

Pour avoir fréquenté les Clubs Méditerranée dont celui du sud de l’Egypte prés du Soudan j’ai toujours été surprise par leur végétation luxuriante au milieu du désert… grâce à un arrosage intensif ! Mon leitmotiv pour les sols ingrats est donc, d’arroser… mais je viens de publier des vidéos géniales dans la rubrique « Agriculture savoureuse » ou les experts expliquent que l’eau lave et entraine les oligo-éléments vers le fond au détriment de la partie essentielle du sol qui est sa croute… avec l’idée que chaque sol est adapté à des légumes différents… et donc qu’il suffit de regarder l’environnement proche pour voir de suite quelles sont les plantes qui s’adaptent à cet environnement. Sachant que le sol apporte le gustatif et la qualité du produit seulement à 20% et que pour 80% la plante se nourri de l’atmosphère… d’ou le soleil qui apporte énormément et qui permet de changer de récolte plusieurs fois dans l’année… ce qui fait la richesse des paysans d’Afrique du Sud quand ils ne se font pas tuer par les indigènes. Donc les marocains, avant d’investir des milliards de dirhams vous feriez bien de consulter nos experts, ces méchants blancs issus des colons ! En réalité pour enrichir un sol il faut lui récréer une vie microbienne active, car c’est elle qui organise l’incroyable complexité des excréments de cette faune dont se nourrissent les racines… à commencer par des vers de terre qui aèrent le sol… et si vous les noyez dans la flotte ils ne vont pas aimer ! Dur Dur la culture !
Et vous pouvez faire un parallèle avec notre biotope envahi par les microbes, les virus et les bactéries… c’est pareil que la richesse du sol, sans cette vie microscopique luxuriante nous ne pouvons pas exister… CQFD, le chantage au coronavirus est une belle escroquerie à l’intox ! Ou comme pour le sida et le cancer le monde médical est incapable de vous parler de votre capacité immunitaire qui vous protège de toute agression microbienne… pire, nous ne pouvons pas vivre sans ce combat, car nos bactéries se nourrissent des cadavres de ses agresseurs… comme les acariens se nourrissent de nos peaux mortes et font le nettoyage mieux que l’Oréal ! C’est sûr qu’avec ces abrutis de Vegan nous partons à des kilomètres de la réalité… qui veux que l’élevage bovin, loin de polluer, nourrisse la terre de ses excréments… comme la jungle se nourrie des arbres morts… A force de nous ramollir nous sommes devenus des couilles moles qui ont peur de la réalité et donc du respect de la nature… qui nous offre tout naturellement des animaux pour nous nourrir.

La rareté de l’eau est le défi à surmonter pour développer l’agriculture au Maroc. Cette question cruciale a été au cœur d’un webinaire organisé par le département de tutelle et la Banque mondiale. L’occasion de faire le point sur les différentes initiatives lancées. 

Comment l’agriculture peut-elle s’adapter, et s’adapte-t-elle, sans accroître les tensions, face à une demande croissante en ressources hydriques? C’est tout le débat qui a eu lieu le 5 novembre dans le cadre du webinaire «Adaptation de l’agriculture au contexte de rareté croissante de l’eau: consolider le programme d’amélioration de la productivité de l’eau dans le cadre de Génération Green et de l’approche RISE» (RISE: Resilient Inclusive Sustainable Efficient), organisé par le ministère de l’Agriculture et la Banque mondiale, rapporte Aujourd’hui le Maroc dans son édition de ce 9 novembre.

Le bilan? Lancés dans le cadre du Plan Maroc Vert, le Programme national d’économie d’eau en irrigation (PNEEI), le Programme d’extension de l’irrigation (PEI) à l’aval des barrages, le Programme de réhabilitation et de sauvegarde des périmètres de petite et moyenne hydraulique (PMH) ou encore le Programme de promotion du partenariat public-privé (PPP), ont permis à fin 2019 d’équiper près de 800.000 ha en irrigation (50% de la superficie irriguée au niveau national) grâce à un investissement de 36,1 milliards de dirhams au profit de 235.000 exploitations, précise le journal, ajoutant que ces plans ont permis d’économiser et de valoriser plus de 2 milliards de m3 d’eau d’irrigation chaque année.

Malgré les efforts du Maroc, la Banque mondiale appelle à mettre l’accent sur les questions de résilience, d’inclusion, de durabilité et d’efficience pour protéger et booster le secteur. D’autre part, des discussions sont en cours entre le ministère de tutelle et la Banque mondiale, premier partenaire technique et financier du Plan Maroc Vert, à hauteur de 7 milliards de dirhams (entre 2008 et 2018) dont 30% sont destinés à l’irrigation. Sur la table, les étapes de concrétisation d’un appui technique et financier à la stratégie Génération Green sur des domaines tels l’entrepreneuriat des jeunes, l’amélioration des circuits de distribution, le conseil agricole et l’innovation en agriculture.

Par Fayçal Ismaili

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