Pourquoi ce sont toujours les pires qui gouvernent dans une démocratie ?

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« Ad punctum terre medium… ponderosa cuncta tendere naturaliter ».
(Rolandino, Cronica, XII,8)

Il est un fait qui, dans tous les régimes démocratiques, se produit constamment, régulièrement et presque jamais sans exception. Tous les soi-disant représentants du peuple, ainsi que l’appareil gouvernemental, ministériel et tout ce que l’on pourrait appeler l’appareil du pouvoir, sont invariablement animés par une qualité humaine très basse, se distinguant au mieux par l’ignorance et l’incompétence ou, dans le pire des cas, par la nocivité intrinsèque, la méchanceté et la mauvaise foi systématique.Une sédimentation de spontanéité extravagante dans une sorte de grand réceptacle où convergent toutes les pires crapules antisociales, composées d’hommes d’affaires, d’escrocs, de fanfarons, de délinquants plus ou moins habituels, d’inadaptés, d’histrions, d’handicapés mentaux, d’intrigants de toutes sortes: un véritable  » État dans l’État « , une petite république, non pas  » des Lettres  » mais de la pathologie criminelle.

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Cette « attraction gravitationnelle » de la racaille vers le sommet de l’État n’est pas du tout accidentelle et a en soi quelque chose d’inévitable, presque de mathématique, qui nous fait deviner l’existence de principes bien déterminés, encore à découvrir et à interpréter.

Selon un lieu commun abusif, la classe politique est le miroir de la nation : une banalité consolatrice et justificatrice qui doit être totalement rejetée, car elle est fausse et peu généreuse envers ceux qui mettent quotidiennement leurs qualités à profit, en construisant, en concevant et en agissant pour obtenir ensuite d’excellents résultats sur les plans personnel, professionnel et collectif. Toute personne ayant un minimum d’expérience peut facilement constater qu’en plus des nombreuses excellences individuelles, il y en a aussi beaucoup au niveau associatif dans les domaines de l’économie, de la science et de la culture, des hommes et des femmes réels qui, contre toute attente, s’honorent sur la scène nationale et internationale, malgré qu’ils soient souvent entravés par la politique.

Mais alors pourquoi ne pouvons-nous pas promouvoir une classe politique digne de respect ? La vieille critique selon laquelle la démocratie est un gouvernement de médiocres ne nous a jamais vraiment convaincus. La sélection inverse qui a lieu est trop précise, presque scientifique, pour être aléatoire, mais elle n’est même pas le produit d’un choix humain, car dans un tel cas, il devrait y avoir une marge d’erreur de toute façon. Il y a certainement quelque chose d’autre, une sorte de loi naturelle qui n’a pas encore été complètement clarifiée, qui agit dans ces contextes même à l’insu des protagonistes.

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Pour l’expliquer, il faut remonter très loin, à l’époque de la démocratie antique d’Athènes (la seule, d’ailleurs, à pouvoir porter ce nom). Cette institution, héritière directe de la polis gentilice, a atteint son apogée et sa gloire éternelle tant qu’elle a pu maintenir son ossature aristocratique, en essayant de transfuser l’idéal héroïque dans l’idéal civique. La tentative était d’ennoblir le peuple plutôt que de démocratiser l’aristocratie. La citoyenneté était un privilège, elle n’était pas automatique et permanente, toutes les épreuves et les devoirs auxquels le citoyen était soumis avaient pour but de créer un type humain capable de commander et d’obéir avec le même esprit, avec la même capacité, jamais par individualisme et toujours pour les intérêts supérieurs de la communauté. Mais ce modèle idéal a rapidement décliné, se vulgarisant et se dégradant dans la cacophonie démagogique et la confusion des masses amorphes.

9782081451674.jpgLa dégénérescence démocratique est clairement exprimée par Aristophane dans sa comédie Les Chevaliersou Les Cavaliers (424 av. J.-C.), une représentation pas trop métaphorique des dernières années de la vie politique athénienne. Dans le gouvernement (dans la fiction théâtrale comme dans la réalité) se succèdent des individus de plus en plus mauvais, dans une course à la bassesse et à la vulgarité. Le personnage du Paphlagonien, un des serviteurs du vieux Démos, est en fait le maître de maison, et impose sa volonté aux autres habitants de la maison (on reconnaît en lui la figure de Cléon, le premier dirigeant politique athénien à ne pas appartenir à une famille de la noblesse antique). Il dissimule des lectures oraculaires qui parlent de l’avenir de la ville : ceux qui gouvernent ne peuvent être remplacés que par des individus toujours plus mauvais [b]. Ses adversaires, ayant découvert cette prédiction, se sont mis à la recherche d’un antagoniste pour vaincre le Paphlagonien, et l’ont trouvé dans un charcutier, un « homme misérable et sans vergogne qui a grandi sur la place », qui a tout ce qu’il faut pour devenir le chef du peuple: « une voix épouvantable, une naissance ignoble, et des manières dignes de la rue ». Métaphoriquement parlant, la prophétie d’Aristophane ne fait que prendre acte des événements qui se sont déjà déroulés au cours de ces années: après la mort de Périclès, des personnages de bien moindre envergure s’affirmeront, d’abord le marchand d’orge Eucrates, puis le marchand de bétail Lysikles, « qui détiendra le pouvoir jusqu’à ce que survienne un plus infâme que lui« , à savoir Cléon lui-même. 

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Aristophane.

En effet, on théorise ici une décadence qui est presque une nécessité naturelle, une loi physique, semblable à celle qui régit la chute des corps et qui, inéluctable dans son déroulement, ne peut que conduire à la fin des institutions et du modèle de vie qu’avait exprimé la polis.

Cette loi de la chute gravitationnelle est, à notre avis, la meilleure explication du très faible niveau humain de tous les représentants démocratiques, niveau qui ne cesse de se dégrader selon une accélération continue. René Guénon s’en rendait déjà compte et liait le démocratisme au poids, non seulement d’un point de vue strictement matériel mais aussi d’un point de vue « métaphysique ». Selon son analyse, la tendance à la baisse du poids – que la philosophie Samkhyaappelle tamas et qui peut aussi être assimilée à l’ignorance et à l’obscurité – « crée dans l’être une limitation toujours plus grande, qui en même temps va dans le sens de la multiplicité, représentée ici par une densité toujours plus grande ». (1)

Une chute symbolique toujours plus basse, vers ce centre de la Terre, ce point vers lequel tend tout corps (selon l’expression de Dante « al qual si traggon d’ogne parte i pesi ») (2).

Mais actuellement, nous avons une anomalie, car la chute va « vers le haut » et non plus « vers le bas »: mais cela ne se produit que dans un sens relatif, en raison d’une erreur de perspective qui nous amène à voir les choses d’un point de vue inversé. 
Nous vivons actuellement dans un monde dit « à l’envers ».
 
Si l’on regarde de cette façon, tout est logique, car si la pyramide sociale est inversée, la montée n’est rien d’autre qu’une chute, et celui qui est au sommet l’est « méritoirement », mais seulement en vertu de ce bouleversement, comme dans le carnaval et les fêtes de fin d’année (ans toutes les cultures traditionnelles, dès les Babyloniens) où tout ordre est inversé et où les membres les plus vils de la population peuvent accéder à des postes de commandement, exerçant la souveraineté, même si ce n’est que pour une courte durée (il existe de nombreuses illustrations du « monde à l’envers » à l’époque moderne, mettant en scène des épisodes tels que des serviteurs commandant au maître, des élèves réprimandant les maîtres, le ciel à la place de la terre, etc.).

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On comprend maintenant pourquoi cette sélection en politique est si précise et infaillible, répondant à une loi non seulement physique, mais aussi hyper-physique, qui n’est pas affectée par l’erreur et n’admet guère d’exceptions (les meilleurs, ou les moins mauvais, spécimens qui ont accédé au pouvoir dans un régime démocratique l’ont toujours fait de manière contre nature, par un acte de force). [c]

Pour s’en convaincre, on peut aussi ajouter le traditionnel parallélisme entre la tendance tamas (lourdeur, grisaille, obscurité) et les parias, les intouchables, les exclus, qui trouvent leur satisfaction dans ce que les autres rejettent.Le paria, selon Frithjof Schuon, est un sujet qui « constitue un type défini qui vit normalement en marge de la société » et qui a souvent « quelque chose d’ambigu, de déséquilibré, parfois de simiesque et de protéiforme, qui le rend capable de tout et de rien », « acrobate, acteur, bourreau », protagoniste de « toute activité illicite ou sinistre », attitudes qui le font également ressembler à certains saints, mais seulement « par analogie inverse, bien sûr. » (3) [d]

Ce qui est en haut se reflète dans ce qui est en bas, comme un reflet plausible mais déformé qui ne laisse entrevoir, et de surcroît de manière négative, que la réalité authentique du modèle à suivre. 

NOTES

1 R. Guénon, La crisi del mondo moderno, Mediterranee, Rome, 1972, p.110.
2 Inferno, XXXIV 111.
3 F. Schuon, Castes et Races, Edizioni all’insegna del Veltro, Parme, 1979, p.13.

Source: https://www.azionetradizionale.com/2021/07/05/perche-in-democrazia-governano-sempre-i-peggiori/

par Renzo Giorgetti

(extrait de La società da liquidare, cap. II ; republié sur heliodromos.it)

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NOTES de H. Genséric

[a] Elections…piège à cons 

Le théorème d’Arrow
Pour « gouverner » , il faut à un moment ou à un autre faire des choix et trancher entre plusieurs alternatives. Comme dans une démocratie c’est le « peuple » qui est supposé diriger, ces choix devront être réalisés collectivement. Or ces choix collectifs ne sauraient être réalisés à partir d’autre chose que les choix des individus composant le peuple. Il va donc falloir, d’une manière ou d’une autre, agréger les choix individuels en un choix collectif

Justement, le vote est le moyen d’agréger les convictions personnelles de chacun en un choix collectif unique. 
Depuis cette époque lointaine, une multitude de méthodes de vote ont vu le jour sans que jamais aucune ne semble forcément surpasser les autres. 
Dans les années 1970, l’Américain Kenneth Arrow (prix Nobel d’économie) énonça et démontra son théorème dont le résultat est pour le moins surprenant et qui passe pour le théorème le plus important de ce siècle en théorie du choix social.
Ce « théorème d’impossibilité«  s’énonce ainsi (en simplifiant, car il s’agit d’un théorème mathématique de théorie des ensembles qui réclame une démonstration élaborée) : 

« Il n’existe pas de fonction de choix social (un système de vote) qui puisse convertir des préférences individuelles en une décision agrégée cohérente, hormis dans le cas où la fonction de choix social coïncide avec les choix d’un seul individu (« dictateur »), indépendamment du reste de la population. »

La dictature éclairée serait-elle « plus démocratique que la démocratie » ? 

Si on posait la question aux Irakiens, aux Syriens,  ou aux Libyens, la réponse serait  évidente. La vie sous la dictature de Saddam Hussein, de Bachar Al-Assad ou de Mouammar Kadhafi, est infiniment préférable, non seulement à la démocratie que voudrait leur imposer l’Occident à coup de bombes, mais aussi aux sinistres et obscurantistes dictatures des roitelets islamo-fainéants. De même, pour la grande majorité des Tunisiens, la vie quotidienne sous le « dictateur » Ben Ali était, de loin, préférable à la « démocratie islamise » (oxymore) qui a suivi son renversement. Pourquoi ? Parce que sous le régime « dictatorial » de Ben Ali, la démocratie ne signifiait certes pas « élections libres », mais signifiait : sécurité (la première des libertés),  égalité homme femme, propreté, bien-être, travail, etc. Toutes choses disparues avec la « démocratie » islamiste d’aujourd’hui. Lorsqu’on suit les débats à l’Assemblée des Représentants du Peuple (défense de se fendre la pipe), on a l’impression d’assister à des querelles et au langage de gamins des rues sans aucune éducation ni aucune valeur morale.
Il semble a priori, qu’une dictature éclairée soit un oxymore, au même titre que qu’un « islamiste modéré » ou qu’un « gentil terroriste ». Car, être dictateur signifierait prendre les décisions (et en assumer les conséquences) pour son peuple, et être éclairé signifierait à la fois avoir les capacités et les compétences lui permettant de faire les bons choix pour son peuple en toute connaissance de cause (Voir Aristote ci-dessus).
Une  démonstration facile du théorème est dans la suite

[b] En France, par exemple, parmi les sept chefs d’Etat de la Ve République, quatre  n’ont jamais été mis en examen ou directement mis en cause par la justice. Il s’agit de Charles de Gaulle, Georges Pompidou, François Hollande et Emmanuel Macron (mais cela viendra pour ce dernier). Ce n’est pas le cas des autres,  Valéry Giscard d’Estaing, François Mitterrand, Jacques Chirac et  Nicolas Sarkozy, qui ont eu des affaires plus ou moins été étouffées.

En Tunisie, la majorité relative au parlement est constituée de malfrats islamistes, dont certains ont du sang sur les mains, et dont le chef terroriste est – justement – président de ce  parlement marron (Rached Ghannouchi). 

[c] EXEMPLES RÉCENTS: Charles de Gaulle (France). Habib Bourguiba(Tunisie). Houari Boumediène (Algérie). Gamal Abdel Nasser (Égypte). Mouammar Kadhafi (Libye). Hafez et Bachar el-Assad (Syrie). Abdel Karim kassem (Irak). Rouhollah Khomeïni (Iran).

[d] Dans les pays musulmans (et parmi les immigrés musulmans en Europe et en Amérique du Nord) ces « parias, intouchables exclus, qui trouvent leur satisfaction dans ce que les autres rejettent », s’appellent Islamistes. Il est inutile de détailler ici tous leurs méfaits perpétrés principalement contre les vrais musulmans de leurs pays. Ce sont les idiots utiles de l’Empire anglo-sioniste : comparativement aux centaines de milliers de morts qu’ils ont causées dans les pays musulmans (Algérie 300.000 ; Syrie : 400.000 ; Libye 100.000, Afghanistan, Pakistan,  etc.), ils n’ont commis AUCUN attentat ou acte de résistance contre l’Amérique ou Israël.  

Hannibal GENSÉRICEnvoyer par e-mailBlogThis!Partager sur TwitterPartager sur FacebookPartager sur Pinterest

3 commentaires:

  1. Vercingetorige8 août 2021 à 14:03La démocratie est l’imposture des impostures, qui est à l’origine de tous les maux de la France moderne. En effet la démocratie a ete imposée en 1789, avec la décapitation du père de la Patrie : le roi Louis XVI, guillotiné par la franc-maçonnerie juive afin d’eliminer le pillier du Pays et maintenir les Goyim francais en perpétuelle, illusoire, fausse lutte entre eux, (entre la droite et la gauche, etc., toutes categories crèes par la franc maconnerie elle-meme) selon le principe vieux comme le monde : DIVIDE ET IMPERA. En fait, depuis 1789, la France (et presque toutes les autres « démocraties » dans le monde qui ont pris la France en modele) est gouvernée en coulisses par la franc-maçonnerie juive, dont Jacques Attali est aujourd’hui et depuis au moins 4 decennies, le principal metteur en scene, qui se moque eperdument du Peuple francais, et qui fait littéralement ce qu’il veut, jusqu’au point de placer à l’Elysée une nullité (très intelligente, mais toujours une nullité au point de vue humain), comme Emmanuel Macron, afin de detruire definitivement le Pays phare de la Chretienté. Après 230 ans de cette formidable imposture (à laquelle croient même les animaux domestiques), il est pratiquement impossible d’éviter la catastrophe dans laquelle la franc-maçonnerie juive mondiale (dont Attali est l’agent pour la France) veut plonger le monde entier. L’autorité ne vient que de Dieu et le Roi a toujours été son représentant, comme le Pape l’a toujours été dans la sphère spirituelle. Principe celui-ci que personne ne comprends plus ou pire, n’accepterait jamais. Sauf peut-être dans la démocratie originelle grecque illuminée par des gens du calibre d’Aristote ou Platon, les peuples sont en principe incapable (pas par leur faute ) de se gouverner. Je vous donne un exemple tres simple et peut etre grossier: la gestion d’une Université ne peut être confiée à un conseil democratique composé à 80 %, voire beaucoup moins, d’illettrés, seulement pour respecter, comme le suggère astucieusement la franc-maçonnerie juive, le droit de chacun à participer et blà, blà, blà. Le résultat (souhaité evidemment par la franc maconnerie) serait le chaos et la destruction de l’Université. Un autre exemple: une orchestre doit etre dirigée par le directeur qui fait la synthese de tous les musiciens. Une orchestre sans directeur est une absurdité intenable. Le peuple gouverné par la démocratie née en 1789 est comme un troupeau sans berger dont les loups de la franc-maçonnerie (Attali-BHL, Sarkozy, et tant d’autres, evidemment, mais aussi les Goyim seduits par l’argent juif, la notorieté, le prestige, comme Madame Le Pen, Monsieur Phillipot, Asselineau, et tous les autres) peuvent faire ce qu’ils veulent, meme tuer AVEC L’ARGENT DU CONTRIBUABLE, le contribuable lui meme !!! Seulement les Juifs ont eu et ont l’intelligence, la ruse et la cruauté diabolique pour concretiser leur eternel mepris et leur haine mortelle (parfaitement dissumulée et cachée) envers les Goyim, surtout les Chretiens-Catholiques, disciples (meme si aujourd’hui la plus part d’eux sont devenus plus materialistes des juifs eux memes) de leur ennemie irreductible, en tant que leur compatriote qui a osé les mettre avec les epaules au mur de leur iniquité: NOTRE SEIGNEUR JESUS-CHRIST. Pour tout cela, le truc va se terminer tres mal pour tout le monde, meme pour les juifs eux memes, comme ce qui se passe en Israel avec la farce macabre du Covid 19 le montre deja clairement. RépondreRéponses
    1. ex-patri9 août 2021 à 05:58SI ce que vous citez est plein de sens, en ce qui concerne votre remarque concernant le pape, je conteste formellement qu’il soit le représentant de Dieu …
  2. nicolas bonnal8 août 2021 à 21:16https://www.dedefensa.org/article/maurice-joly-et-le-gouvernement-par-le-chaos-vers-1864Répondre

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