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Pour Volkswagen, l’électrique est une question de vie ou de mort

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Selon son PDG Herbert Diess, les constructeurs qui prendront trop tard le virage finiront comme Nokia.

Repéré par Barthélemy Dont sur Bloomberg

09/11/2020 à 7h22https://a7b80033b8fd2c823be82b5ba7fac133.safeframe.googlesyndication.com/safeframe/1-0-37/html/container.htmlContenus SponsorisésÀ Découvrir AussiCUPRA, une redéfinition de la performanceCUPRAVotre Polo avec 3 ans d’entretien offertsVolkswagen – Offre du MomentDu 2 au 30 novembre, bénéficiez de 3 mois de loyer offertsNouvelle Golf : Offre du Momentpar Taboola

Cinq ans après le dieselgate, lors duquel l’Agence américaine de protection de l’environnement avait révélé que Volkswagen truquait ses moteurs lors des tests d’homologation, le constructeur automobile allemand veut faire amende honorable. Son nouveau PDG, Herbert Diess, affirme ainsi ne pas voir d’avenir pour son entreprise hors de l’électrique.

Diess va jusqu’à assumer la comparaison avec Nokia. «Nokia est probablement un bon exemple de la manière dont une telle transformation peut se dérouler –si vous n’êtes pas assez rapide, vous ne survivrez pas.»

Dans les années 1990, Nokia était pionnière dans le secteur des téléphones portables et a largement dominé le marché jusqu’à la moitié des années 2000. Mais l’entreprise finlandaise n’a pas su voir les bouleversements qu’apportaient au marché Blackberry et Apple, et a complètement raté le virage des smartphones. Si bien que Microsoft a racheté sa branche téléphonie en 2014.PUBLICITÉÀ lire aussiPour être riche dans cinq ans, investissez aujourd’hui dans Musk

Lorsque Diess compare Volkswagen à Nokia, il anticipe donc que les véhicules électriques seront à l’automobile ce que les smartphones ont été à la téléphonie mobile: une révolution qui transforme entièrement l’industrie, jusqu’à avoir la peau des constructeurs et de leurs produits ayant échoué à prendre le virage à temps.

Investissements massifs

Lors d’une interview accordée à Bloomberg, Diess a ainsi affirmé qu’après la pandémie, l’entreprise investirait massivement dans les nouvelles technologies afin de rester en bonne place dans une course à l’électrique qu’il estime «existentielle».

Volkswagen est en effet parvenue à encaisser la crise causée par la pandémie de Covid-19 et à rebondir correctement une fois la première vague passée, notamment grâce à un important regain de demande en Chine.

La seconde vague de l’épidémie et le Brexit qui approche n’annoncent cependant pas un avenir radieux pour les entreprises automobiles. Si Volkswagen souhaite maintenir voire augmenter ses investissements dans l’électrique, ses dépenses dans d’autres domaines devront baisser.À lire aussiLa fausse promesse des hybrides rechargeables

Cette transition vers les batteries ne se fait pas seulement par bonne conscience écologique: elle est lentement mais sûrement en train de devenir un impératif commercial. «Les gouvernements jouent un rôle énorme» dans les comportements de la clientèle, précise Diess à Bloomberg.

«Pour beaucoup de monde, il sera bientôt difficile de décider d’acheter autre chose qu’un véhicule électrique.» C’est ainsi que la petite Zoé de Renault continue de battre des records en Allemagne, bien aidée par la politique volontariste du gouvernement Merkel, et que la croissances des ventes de véhicules électriques en Europe est si rapide que les constructeurs s’inquiètent désormais du manque de bornes de recharge installées sur la voie publique.

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AFRIQUE

Les pires des ordures se font du fric sur notre dos en organisant l’invasion de migrants

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Les manipulations des associations pour aider les migrants à obtenir l’asile en France

 PAR POLÉMIA | 

Par Robert Martin ♦ En mars 2018, nous avions publié un article provenant d’un lecteur nous ayant contacté. Vu l’actualité récente, nous republions aujourd’hui ce texte édifiant.
Fonctionnaire retraité ayant assuré un rôle important au sein du dispositif judiciaire entourant la demande d’asile en France, Robert Martin est théoriquement soumis à un devoir de réserve ; nous avons donc respecté son anonymat en modifiant son nom. Néanmoins, face aux actions d’Emmanuel Macron et notamment à sa loi Asile et Immigration, il a décidé de nous communiquer plusieurs textes. Plusieurs textes très sérieux et documentés suivront cette première publication, plus légère et pratique, décrivant l’une des voies offertes aux migrants africains pour rejoindre l’Europe sans trop de difficulté.
Polémia

De faux récits faciles à construire

Après beaucoup d’hésitations, un Sénégalais décide de rejoindre l’Europe pour fuir la misère et profiter des richesses françaises. Bien qu’hétérosexuel, il décide de jouer le rôle d’un homosexuel. En effet, le droit d’asile lui sera ainsi ouvert.
Pour rédiger son récit de demande d’asile à déposer devant l’OFPRA, il lui suffit de consulter sur le site de la CNDA la fiche Pays consacrée au Sénégal, puis, d’ouvrir la fiche « Orientations sexuelles » où il aura le choix entre 7 études sur la question.

Choisissant celle de l’OFPRA, il y trouvera en 14 pages de quoi bâtir un récit crédible, en y ajoutant même un (faux) certificat de mariage avec une jeune femme (sa copine, bien entendu) à qui il est fortement attaché (évidemment, au seul plan affectif).

S’il sait bien raconter ses angoisses, il pourra même se faire parrainer par une association française de défense des homosexuels africains et obtenir ainsi gratuitement un visa et un billet d’avion.

Une fois obtenu le statut de réfugié, il ne lui restera plus qu’à demander la venue de son « épouse » dans le cadre du regroupement familial.

J’exagère à peine… En fait, il existe de très nombreuses sources sur Internet qui permettent aux migrants de construire un récit d’exil particulièrement efficace, d’autant qu’il existe des instructions « officieuses » données aux membres des juridictions de la CNDA pour « interroger avec tact » les demandeurs d’asile pour préférence sexuelle.

Si les migrants s’y prennent bien, il y a pratiquement 100 % de réussite à la demande d’asile, pour peu que le demandeur bénéficie de l’aide d’un « coach » bénévole et bien formé qui saura le faire « répéter ». C’est là qu’entrent en jeu les associations d’aide aux migrants.

La professionnalisation des travailleurs sociaux chargés d’assister les migrants

C’est la raison pour laquelle « France Terre d’Asile » a créé un centre de formation pour les professionnels de l’aide aux migrants.
En 2016, cette ONG a formé 1 482 stagiaires. En 2017/2018 elle prévoit 60 formations dont une partie répondent à la problématique que nous venons d’énoncer : « Techniques de recherche en information sur les pays d’origine ».
D’autres sont particulièrement spécialisées sur un pays (« Répression politique et tensions sociales en Guinée Conakry »« Paix et guerre en République démocratique du Congo »…) ou sur une spécificité du récit dans une zone géographique donnée (« La vendetta à l’origine d’une demande d’asile » fait référence au « kanun » auquel les demandeurs d’asile d’Albanie font très souvent référence.

C’est ainsi que « l’aide à la constitution des demandes d’asile et du dossier OFPRA » fait l’objet de deux modules de formation.
Le Niveau I coûte 440 € totalement financés par la formation professionnelle et dure 2 jours (14 heures).

L’association caritative est totalement transparente sur ses objectifs :

  • « L’accompagnement juridique dont peut bénéficier un demandeur d’asile durant ses démarches augmente sensiblement ses chances d’obtenir une protection.
    Il est donc essentiel pour le travailleur social chargé de cet accompagnement de maîtriser la constitution d’une demande d’asile et du dossier OFPRA en tenant compte de son cadre d’intervention (plateforme d’accueil, hébergement d’urgence, centre d’accueil pour demandeurs d’asile). Cette formation a pour objectif d’apporter les outils théoriques et pratiques afin de permettre aux professionnels d’accompagner de manière optimum les demandeurs d’asile dans la constitution de leur demande d’asile, la rédaction du dossier OFPRA et du récit de vie, et la préparation à l’entretien à l’OFPRA. »
  • Améliorer la qualité de l’information proposée et optimiser l’efficacité de l’accompagnement juridique du demandeur d’asile en étant en mesure de l’aider à constituer sa demande d’asile, à rédiger son dossier OFPRA et à le préparer en vue de son entretien à l’OFPRA en :
    – acquérant une méthodologie pour établir une demande d’asile individualisée et circonstanciée ;
    – apprenant à soulever les éléments de fait permettant de satisfaire aux conditions juridiques d’obtention d’une protection ainsi qu’à sélectionner et produire les preuves matérielles ;
    – sachant analyser le sens des questions posées devant l’OFPRA et la CNDA et y apporter des réponses crédibles.
  • MOYENS & MÉTHODES PÉDAGOGIQUES
    • Formation déclinée en modules comprenant une activité découverte, des apports théoriques, des mises en application (étude des cas, techniques d’entretien) et une synthèse ;
    • Échange et analyse de situations pratiques à partir des situations professionnelles des participants ;
    • Diffusion et remise d’un Powerpoint facilitant la prise de notes et un dossier pédagogique à caractère pratique (réglementation, exemples de récit de vie…) ;
    • Visite d’étude à la CNDA ;
    • Constitution du dossier de demande d’asile en vue de sa recevabilité ;
    • L’établissement des faits : les déclarations du demandeur d’asile et les preuves matérielles ;
    • La rédaction du récit de vie ou d’un complément de récit ;
    • Oralité dans la procédure : entretien OFPRA et audience CNDA.

Selon Wikipédia, « l’association France terre d’asile a un budget de 68.249 millions d’euros qui provient presque entièrement des subventions publiques (70% du ministère de l’Intérieur). »

Répondant à un article du Monde pointant du doigt les associations recevant le plus de subventions, France terre d’asile précise qu’elle ne reçoit pas de subventions mais « des dotations en contrepartie de prestations réalisées dans le cadre de la mise en œuvre de politiques publiques ».
Elle emploie 902 salariés.
Fin 2013, par le biais d’une lettre anonyme, des accusations de détournement de fonds ont été portées à l’encontre de France terre d’asile et de son directeur général, Pierre Henry. L’enquête préliminaire menée par le parquet de Paris a depuis été classée sans suite. Deux plaintes contre X, une de la part du directeur général et une du comité d’entreprise de l’association, ont été déposées.

Robert Martin
03/11/2020

Source : Correspondance Polémia / Publication initiale le 29/04/2018

Source : Correspondance Polémia / Publication initiale le 29/04/2018

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