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ARMÉE FRANÇAISE

Pour se faire des ennemis du peuple français nos dirigeants vont tuer des Syriens ? Nous entretenons des racailles à la CAF et nous allons tuer des innocents chez al-Assad ?

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ARMÉE FRANÇAISE

Les français en ont pris plein la gueule et ne jouent pas les pleureuses ! Ils ont le sens de l’honneur…

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C’était un 27 mars… 1944 : Biarritz bombardée par les Anglo-américains

Ce jour-là, un raid aérien des alliés a lieu sur Biarritz et fait de nombreuses victimes civiles ( environ 117 morts et 250 blessés).

Sur les bombardements alliés ayant ravagé la France en général, on peut lire notamment deux livres : Les Français sous les bombes alliés d’Andrew Knapp et La France sous les bombes américaines de Jean-Claude Valla. Ces bombardements ont fait près de 100 000 morts parmi les civils français ! On n’en parle jamais, contrairement à d’autres choses qui concernent beaucoup moins les Français. Voici comment raconta cette affreuse journée La Gazette de Bayonne, Biarritz et du Pays Basque, dans son édition du 28 mars 1944 (source Pays basque d’antan) : « Biarritz victime d’un raid terroriste anglo-américain. On compte de nombreux morts et blessés. Les dégâts sont considérables. Biarritz bombardée. Biarritz plongée dans le deuil et la désolation. Aucun esprit sensé n’eût pu raisonnablement penser à une pareille éventualité. L’indignation sera grande, partout où cette nouvelle sera connue. Car personne n’admettra un instant que notre station pût abriter des objectifs militaires. Et les Anglo-Américains, autant que tous autres et dont certains venaient chaque été bénéficier des bienfaits exclusivement touristiques, savaient fort bien qu’en passant dans le ciel de Biarritz aucun motif de guerre ne pouvait leur faire actionner le redoutable manche qui laisse s’éparpiller dans l’air les bombes meurtrières. Pourtant la réalité effroyable est là. Depuis hier, les Biarrots connaissent les terribles effets de la guerre aérienne. Quand on leur en parlait, quand, par les journaux, ils apprenaient que telle et telle ville innocente de notre pays avaient été touchées par les bombardiers terroristes, ils réalisaient mal l’atroce guerre que font les Anglo-Américains. Aujourd’hui, ils la connaissent. Et dès hier soir on entendait les réflexions des plus indifférents : c’est horrible, tant de morts, tant de blessés, tant de dégâts. Pour quelle raison?…D’autres qui commençaient à réfléchir envisageaient d’autres conséquences de la guerre : celles du fameux débarquement qui serait, bien entendu, précédé du grand pilonnage aérien. Il a fallu l’épreuve terrible d’hier, il a fallu le chapelet meurtrier des terroristes de l’air, pour que Biarritz réfléchisse, pour que Biarritz comprenne… Une autre terrible leçon s’impose depuis hier à tous les esprits : c’est celle de la prudence. Combien sont descendus dans les caves, dans les abris au moment de l’alerte? La majorité des Biarrots seront contraints d’avouer qu’ils étaient aux fenêtres ou dans la rue. Et c’est la raison pour laquelle le premier bombardement de Biarritz a fait tant de victimes. Soyons certains qu’à la prochaine alerte chacun prendra les précautions nécessaires. Mais, hélas! la leçon aura été dure. C’est à 14 h. 25 qu’a été donnée l’alerte. Peu après on aperçut, venant de l’ouest, un groupe de 11 avions, suivi d’un deuxième de 12 appareils, d’un troisième de 25 et enfin, un peu plus tard, d’un quatrième, formé de 9 avions. C’est le dernier groupe qui laissa tomber sur la ville son redoutable chargement. Ce fut un moment d’affolement et de stupeur. Puis, la vague passée, on se ressaisit. Tous les services de la Défense Passive, les pompiers, la police, la gendarmerie furent immédiatement sur le pied de la guerre, organisèrent les secours. Les dégâts étaient effroyables. Quantité d’immeubles et maisons sont en miettes et les bombes, en démolissant, ont soufflé littéralement tout ce qui se trouvait alentour. C’est un véritable spectacle de désolation. Des maisons sont littéralement coupées en deux, des magasins ont été pulvérisés; partout des volets pendent lamentablement, des balcons, des corniches semblent ne tenir que par miracle. Les rues tout entières sont jonchées de débris de toutes sortes. Des milliers de vitres et vitrines jonchent les trottoirs. Dans les ouvertures béantes des maisons on aperçoit des vêtements, des objets de ménage. Curieux effets du bombardement, là où les murs sont intacts, tout l’intérieur a volé en éclats. De grands édifices ont souffert. Une église elle-même n’a pas été épargnée. Un garage est anéanti avec de nombreuses voitures et tout ce qui entoure la place voisine n’a pas résisté au souffle infernal. Bien entendu, aussitôt après le bombardement les services de Défense Passive ont organisé les secours dans chaque secteur atteint et se sont occupés de dégager les victimes; on s’aperçut rapidement qu’elles étaient nombreuses du fait même qu’elles n’avaient pas cessé de vaquer à leurs occupations. Les morts étaient transportés dans une salle du Grand-Hôtel, dans ce lieu où la veille encore la kermesse de la Croix-Rouge déroulait ses attractions. Les blessés étaient transportés par divers moyens à la Maison de Secours, à la clinique Leroy, à l’hôpital de Bayonne. Certains étaient dans un état lamentable et ne devaient pas tarder à succomber; la liste tragique allait s »allonger durant la nuit. Le nombre des morts est grand, et aussi celui des blessés dont beaucoup sont dans un état grave. Tous les morts qui ont été transportés au Grand Hôtel n’ont pu être identifiés, des femmes en particulier, qui n’ont aucun papier. D’innombrables sinistrés ont dû chercher asile chez des parents ou des amis; d’autres vont être obligés de quitter leur logement, aucun propriétaire n’étant en mesure, à l’heure actuelle, par suite du manque de main-d’oeuvre et de matériaux, de faire procéder à des réparations.

Outre les services de Défense Passive, des Pompiers, de la Croix-Rouge, du Corps Médical, il faut signaler la conduite exemplaire de nombreux volontaires. D’autre part, les services de police, sous la conduite de M. Bastet, commissaire de police et de gendarmerie sous la direction de l’adjudant-chef Dauré se sont dépensés sans compter et ont assuré une garde de jour et de nuit consécutives. Du renfort est arrivé dans la matinée et une cinquantaine d’agents de la brigade de Bordeaux épauleront l’effort de notre police locale. Il faut prévoir, en effet, une surveillance constante des quartiers sinistrés. Des scènes affreuses se sont déroulées à certains points de chutes de bombes; des gens ont été projetés avec une puissance inouïe contre le mur des maisons et tués sur place; d’autres réduits en bouillies, corps et vêtements dispersés en lambeaux… Sur une place où travaillaient six ouvriers, cinq d’entre eux ont été projetés à une grande distance et tués net; le sixième avait eu la précaution de descendre à la tranchée. Plusieurs membres d’une même famille ont péri, ici le père et le fils, là la grand-mère et la petite-fille. La consternation se lisait hier soir sur tous les visages et on était atterré du nombre des victimes on faisait cependant remarquer que le bombardement coïncidait avec la fermeture des magasins et cette circonstance a fait qu’on n’ait pas encore davantage de victimes à déplorer. Biarritz fêtait hier une radieuse journée de printemps. Les vandales sont passés et il ne reste plus dans notre station au passé resplendissant que deuils et que ruines. » 

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150 ans depuis la Commune de Paris

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Il y a 150 ans, le 18 mars 1871, les quartiers ouvriers de Paris se sont soulevés pour empêcher l’armée de voler les canons de la Garde nationale de Paris. L’insurrection et la formation une semaine plus tard de la Commune de Paris ont une importance historique mondiale. C’est la première fois dans l’histoire que la classe ouvrière a pris le pouvoir.

Adolphe Thiers
Adolphe Thiers

Les soldats ont mis crosse en l’air et ont fraternisé avec les ouvriers, refusant l’ordre de tirer sur la foule, le gouvernement d’Adolphe Thiers a fui dans la panique à Versailles. Les Parisiens étant armés et le gouvernement ayant déserté la ville, le pouvoir est passé aux mains des travailleurs.

Le 26 mars, les élections à la Commune ont eu lieu. La Commune a adopté des politiques visant à réduire les monstrueuses inégalités sociales créées par le régime capitaliste français et à rallier les travailleurs de France et d’Europe à ses côtés.

La brutalité de la réaction de Thiers fut proportionnelle à la menace ressentie par la bourgeoisie à sa domination de classe. Après deux mois de préparatifs, Thiers a envoyé une armée écraser la Commune et noyer Paris dans le sang. Au cours de l’infâme Semaine sanglante du 21-28 mai 1871, les Versaillais ont pris Paris d’assaut, utilisant l’artillerie lourde et massacrant pêle-mêle hommes, femmes et enfants soupçonnés d’avoir combattu pour la Commune ou sympathisé avec elle.

Mémoire : 30 000 communard·e·s seront tué·e·s dans les combats, ce mai 1871  et 46 835 seront fait prisonnier·e·s…. | Médias Citoyens Diois
Commune de Paris — Wikipédia

Environ 20.000 Parisiens ont été exécutés et 40.000 traînés à Versailles pour être emprisonnés ou condamnés aux travaux forcés et déportés en Guyane ou en Nouvelle-Calédonie.

Au prix d’un énorme tribut en sang, la Commune a donné à la classe ouvrière internationale une expérience inestimable de la lutte pour le pouvoir. Avec les inégalités sociales grotesques, le militarisme d’État policier et la spéculation débridée du capitalisme contemporain, ces leçons sont plus pertinentes aujourd’hui que jamais.

Plus que tout autre, c’est Karl Marx qui a tiré ces leçons. Ses appels au prolétariat mondial, rédigés pour l’Association internationale des travailleurs alors que la Commune siégeait à Paris, défendaient la Commune pour être « monté à l’assaut du ciel ». Publiés dans toute l’Europe et rassemblés dans La guerre civile en France, ils ont valu à Marx le soutien durable des travailleurs en France et dans le monde.La lutte des classes en France et la conception matérialiste de l’histoire

L’analyse de la Commune par Marx et son grand collaborateur, Friedrich Engels, était le produit de 30 ans d’anticipation théorique, avec l’élaboration de la conception matérialiste de l’histoire. Marx souligna en 1844 le rôle prépondérant de la révolution prolétarienne dans l’émancipation de l’humanité : «La tête de cette émancipation est la philosophie, son cœur le prolétariat…». Le Manifeste du parti communiste de 1847, écrit par Marx et Engels, commence par la célèbre déclaration :

« L’histoire de toute société jusqu’à nos jours n’a été que l’histoire des luttes de classes. Homme libre et esclave, patricien et plébéien, baron et serf, maître de jurande et compagnon, en un mot, oppresseurs et opprimés, en opposition constante… Cependant, le caractère distinctif de notre époque, de l’époque de la bourgeoisie, est d’avoir simplifié les antagonismes de classes. La société se scinde de plus en plus en deux vastes camps ennemis, en deux grandes classes diamétralement opposées : la bourgeoisie et le prolétariat ».

Le Manifeste est paru la veille de la première grande éruption sociale de l’Europe du XIXe siècle : la révolution de 1848, qui s’est répandue en Allemagne, en Autriche, en France et au-delà. Une insurrection à Paris a renversé le dernier de la lignée des rois de la restauration, Louis Philippe d’Orléans, suite à la défaite de la France dans les guerres napoléoniennes après la Révolution française. Pour la première fois depuis le 18e siècle et la Révolution française de 1789, la République était à nouveau déclarée en France.

Pourquoi la révolution de 1848 a pris un tout autre cours que celle de 1789 ?

Les Jacobins qui ont pris le pouvoir durant la Grande révolution – pour ensuite exproprier la propriété féodale, abolir la monarchie et fonder la I ère République – s’appuyaient sur les artisans indépendants, les sans-culottes. La bourgeoisie libérale qui a pris le pouvoir sous la IIe République en 1848 a mené quant à elle un conflit mortel contre le nouveau prolétariat industriel.

Lorsqu’en juin 1848, la IIe République a fermé les Ateliers Nationaux bâtis pour employer les chômeurs, les ouvriers parisiens se sont révoltés contre le danger de pauvreté et de famine. Le général Eugène Cavaignac a dirigé l’armée dans une répression sanglante. Il a exécuté plus de 3.000 ouvriers et en a arrêté 25.000, dont 11.000 sont allés en prison ou en déportation.

Ceci a tellement discrédité la IIe République qu’en 1851, le neveu de Napoléon, Louis Bonaparte, a pu lancer un coup d’État, fonder le Second Empire et gouverner sous le nom de Napoléon III.

Marx, dans une lettre à Louis Kugelmann, écrit :

« Dans le dernier chapitre de mon 18 Brumaire [de Louis Bonaparte]je remarque comme tu le verras si tu le relis que la prochaine tentative de la révolution en France devra consister non plus à faire passer la machine bureaucratique et militaire en d’autres mains, comme ce fut le cas jusqu’ici, mais à la détruire. C’est la condition première de toute révolution véritablement populaire sur le continent. »La Commune de Paris et la Semaine sanglante

La Commune est née de la guerre lancée par Napoléon III en juillet 1870 contre la Prusse. Napoléon III tombait dans un piège tendu par Bismarck, la question de la succession du trône d’Espagne.

L’Allemagne venait de gagner une guerre contre l’Autriche et la Bavière (Sadowa) et comptait avec le fusil à répétition Mauser et le canon Krupp plus l’esprit national puissant d’unité allemande ;

Napoléon III, un régime d’affairistes en plein chute libre après l’échec de l’aventure mexicaine, visait à maintenir le rang mondial de l’impérialisme français en bloquant les efforts de la Prusse pour unifier l’Allemagne, tout en réprimant les luttes de classe à l’intérieur.

Six mois plus tôt, en janvier 1870, quand le prince Pierre Bonaparte avait abattu le journaliste de gauche Victor Noir, une manifestation de plus de 100.000 personnes lors des funérailles s’était transformée en tentative d’insurrection.

La guerre franco-prussienne fit chuter le Second Empire. En infériorité numérique, surclassée en artillerie et en logistique et dirigée par des généraux incompétents, l’armée française subit une défaite humiliante.

Napoléon III fut capturé le 2 septembre à Sedan, et l’armée prussienne occupa le nord de la France. Le 4 septembre, sur fond de manifestations à Paris, la IIIe République fut proclamée. Un Gouvernement de défense nationale rassembla des bourgeois libéraux ou bonapartistes comme Thiers, Jules Favre et le général Louis-Jules Trochu. Le 17, l’armée prussienne assiégea Paris.

La bourgeoisie se montra une fois de plus hostile à la démocratie et à la défense du peuple. Le 28 octobre, le général François-Achille Bazaine s’est rendu avec ses troupes à une armée prussienne plus petite après un siège à Metz. Bazaine, dont la haine de la République et des principes démocratiques était bien connue, est largement accusé de trahison. (Une situation qui va se répéter lors de la deuxième guerre mondiale. La moitié de l’État Majeur de guerre français passera au gouvernement de la Collaboration)

La situation à Paris, la capitale assiégée de la nouvelle République, était désespérée.

Les Parisiens, armés et formés en unités de la Garde nationale, résistèrent malgré une famine généralisée jusqu’à la signature d’un cessez-le-feu le 26 janvier 1871. Victor Hugo, revenu à Paris lors de la déclaration de la République, a exprimé la colère générale contre l’élite dirigeante en écrivant : «Paris a été victime de la défense autant que de l’attaque».

La lutte des classes s’avéra bien plus puissante et fondamentale que le conflit national entre les bourgeoisies française et allemande. Thiers, en négociant l’armistice avec la Prusse, s’inquiétait comme Bazaine d’empêcher une révolution.

Quant à l’armée prussienne, à part une occupation de trois jours de l’avenue des Champs-Élysées, elle se tint soigneusement en dehors des limites de la ville de Paris, craignant les quartiers ouvriers de l’Est parisien densément peuplés et armés.

Les classes dirigeantes française et prussienne voulaient avant tout désarmer les ouvriers parisiens.

Le soulèvement du 18 mars 1871 fut la réponse spontanée de la classe ouvrière parisienne à la première tentative de Thiers de la désarmer en s’emparant des canons de la Garde nationale. Les ouvriers fraternisèrent avec les soldats.

Deux généraux qui avaient ordonné sans succès aux soldats de tirer sur les ouvriers – Clément Thomas et Claude Lecomte, qui avait joué un rôle dirigeant dans la répression en juin 1848 – furent arrêtés et fusillés. Le même jour, Thiers a fui Paris.

Canons de Paris portés à Montmartre | La Commune de Paris
Les canons transportés par les Communards 
à Montmartre dans Paris après que
l’armée a tenté de les voler.

Les élections à la Commune et au Comité central de la Garde nationale, organisées par arrondissement donnèrent une majorité écrasante aux quartier ouvriers. Ils sont devenus des organes du pouvoir ouvrier.

Mais leur pouvoir était plus rhétorique que réel. En plus, les Communards ont commis des erreurs militaires énormes, restant sur Paris et n’attaquant pas juste après les Versailles, la réaction était désorganisée et KO. Pire encore, les forts qui dominent Paris furent laissés abandonnés pour plus de trois jours ce qui a permis aux Versaillais de s’en emparer et de les pointer contre La Commune.

La Commune fut composée des conseillers municipaux, élus au suffrage universel dans les divers arrondissements de la ville. Ils étaient responsables et révocables à tout moment. La majorité de ses membres était naturellement des ouvriers ou des représentants reconnus de la classe ouvrière… Au lieu de continuer d’être l’instrument du gouvernement central, la police fut immédiatement dépouillée de ses attributs politiques et transformée en un instrument de la Commune, responsable et à tout instant révocable.

Il en fut de même pour les fonctionnaires de toutes les autres branches de l’administration. Depuis les membres de la Commune jusqu’au bas de l’échelle, la fonction publique devait être assurée pour un salaire d’ouvrier.  (Voilà la bonne formule contre les carriéristes). Les bénéfices d’usage et les indemnités de représentation des hauts dignitaires de l’État disparurent.

Encerclée par les armées française et prussienne, la Commune a toutefois mené des politiques socialistes et démocratiques. Elle a fixé un salaire minimum, créé des cantines municipales pour les travailleurs et donné des appartements vides aux pauvres. Elle a accordé des remises de dettes aux petites entreprises et aux locataires, aux frais des banques et des propriétaires, et laissé les ouvriers reprendre leurs objets de valeur aux monts-de-piété. Elle garantit la liberté de la presse, laïcisa l’enseignement et préconisa que les hommes et les femmes reçoivent un salaire égal pour un travail égal.

La Commune ne faisait aucune distinction de nationalité et défendait l’unité internationale de la classe ouvrière.

La Commune a admis tous les étrangers à l’honneur de mourir pour une cause immortelle. Entre la guerre étrangère perdue par sa trahison, et la guerre civile fomentée par son complot avec l’envahisseur étranger, la bourgeoisie avait trouvé le temps d’afficher son patriotisme en organisant la chasse policière aux Allemands habitant en France. La Commune a fait d’un ouvrier allemand [Leo Frankel] son ministre du Travail… La Commune a fait aux fils héroïques de la Pologne [les Généraux J. Dabrowski et W. Wróblewski] l’honneur de les placer à la tête des défenseurs de Paris.

Un conflit cataclysmique émergea entre la Commune, qui luttait pour l’égalité, et la IIIe République, qui luttait pour les privilèges capitalistes. Thiers, en négociant avec Berlin, visait à faire libérer assez de soldats français capturés pour former une armée, recrutée principalement parmi les ruraux, et écraser la Commune. Cette force, abrutie par des rations doubles de vin et renforcée par des jeunes issus de familles aisées ayant fui Paris pour Versailles, donna l’assaut en mai.

S’étant emparés d’une partie mal défendue de la muraille de la ville le 21 mai, les Versaillais ont massacré la Commune au cours d’une semaine horrible. Bombardant Paris à l’artillerie lourde, elle se déplaça vers l’est et les quartiers ouvriers, écrasant les barricades que les communards avaient dressées dans les rues. Thiers lui-même ne laissa aucun doute sur la politique de la IIIe République, déclarant lors d’un discours le 24 mai à l’Assemblée nationale : «J’ai versé des torrents de sang.»

On fusillait les Communards sur-le-champ ou on les envoyait ailleurs pour des exécutions en masse s’ils étaient trop nombreux. Les pelotons d’exécution ou les mitrailleuses travaillaient sans relâche dans les lieux touristiques d’aujourd’hui : Parc Monceau, Jardin du Luxembourg, place d’Italie, École militaire, cimetière du Père Lachaise. Certains prisonniers creusaient leur propre tombe avant d’être fusillés. D’autres, hommes et femmes, abattus ou passés à la baïonnette, étaient déshabillés et jetés dans les rues pour terroriser la population.

Une frénésie meurtrière s’empara des riches. Pour Le Figaro« Jamais une occasion pareille ne se présentera pour guérir Paris de la gangrène morale qui le ronge depuis 20 ans. … Allons, honnêtes gens, un coup de main pour en finir avec la vermine démocratique et sociale, nous devons traquer comme des bêtes fauves ceux qui se cachent »

Pour l’aristocratie financière, la chasse aux ouvriers était ouverte. Des rumeurs folles circulaient dans la presse selon lesquelles des Communardes brûlaient les maisons au pétrole, et toute ouvrière trouvée avec de l’huile était en danger. On assassina certaines qui tentaient d’incinérer leurs maris abattus ou qui avaient acheté de l’huile d’olive. Les foules aisées battaient les détenus communards ou donnaient de l’argent aux soldats qui se vantaient d’avoir tué des femmes et des enfants communards. Dans son livre de 2014 sur la Commune, Massacre, l’historien John Merriman écrit:

On déshabillait les gens pour vérifier si leurs épaules portaient les marques laissées par un fusil en recul. Ceux qui étaient mal habillés, ne pouvaient pas raconter instantanément leurs actions ou qui n’exerçaient pas un métier ‘correct’ avaient peu de chances de survivre à la brève audience devant un tribunal de fortune.

Après que 20.000 Parisiens eurent été fusillés au gré de l’armée, 40.000 furent conduits à Versailles, sans eau ni vivres, pour y être jugés. En chemin, les gardes tiraient à volonté sur les traînards ou les autres prisonniers. Environ 11 000 d’entre eux furent condamnés aux travaux forcés et déportés.

Compte-rendu de lecture : « Criminali, martiri, refrattari. Usi pubblici  del passato dei comunardi « par Enrico Zanette - Usages Publics du Passé

Le 31 mai 1871, dans son journal, le critique littéraire Edmond de Goncourt est revenu sur la Semaine sanglante pour applaudir les projets meurtriers de l’élite dirigeante:

« C’est bon. Il n’y a eu ni conciliation ni transaction. La solution a été brutale. Ça été de la force pure (…) La solution a redonné confiance à l’armée, qui a appris, dans le sang des communeux, qu’elle était encore capable de se battre. Enfin, la saignée a été une saignée à blanc; et les saignées comme celle-ci, en tuant la partie bataillante d’une population, ajournent d’une conscription la nouvelle révolution. C’est vingt ans de repos que l’ancienne société a devant elle, si le pouvoir ose tout ce qu’il peut oser en ce moment. »

Ce fut une leçon inoubliable sur les conséquences horribles de la défaite dans les révolutions. Elle a démontré la férocité de la bourgeoisie, qui accepte de détruire des villes, des pays entiers ou même le monde pour écraser une menace à sa domination de classe. La nécessité pour les travailleurs de réprimer la violence contre-révolutionnaire de la minorité privilégiée exigeait une action déterminée pour prendre et conserver le pouvoir.

Il y aura sans doute ceux qui s’opposeront et rejetteront la lutte des travailleurs pour le pouvoir comme une tentative d’installer la «dictature du prolétariat.» On associe souvent faussement ce terme aux crimes du régime stalinien, qui a dissous l’Union soviétique, en fait, et restauré le capitalisme il y a 30 ans, en 1991. À ces adversaires de la lutte pour le pouvoir des travailleurs, on peut répondre, avec Engels:

Le philistin social-démocrate a été récemment saisi d’une terreur salutaire en entendant prononcer le mot de dictature du prolétariat. Eh bien, messieurs, voulez-vous savoir de quoi cette dictature a l’air? Regardez la Commune de Paris. C’était la dictature du prolétariat.

Pierre JC Allard | 31 mars 2021 Envoyer par e-mailBlogThis!Partager sur TwitterPartager sur FacebookPartager sur Pinterest

1 commentaire:

  1. Joset31 mars 2021 à 19:5882 ans après avoir coupé la tête du roi de France, le peuple s’aperçoit enfin que la République n’est pas faite pour la classe ouvrière, mais pour une caste de la bourgeoisie. Aujourd’hui même scénario le citoyen n’est rien face à l’oligarchie de la franc-maçonnerie.Répondre

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Le plan diabolique de la Cabale pour la France

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Et bien nous y voilà. Ce que nous refusions de croire se produit dans notre pays. L’impensable, l’inimaginable nous allons le subir aussi, à moins d’un miracle. L’urgence sanitaire permettra d’emprisonner tout citoyen au nom de la lutte contre le Covid. Par ailleurs François Bayrou nommé par Macron au Haut Commissariat au Plan est chargé de la mise en œuvre du plan imposé par les cartels bancaires !

Voilà le pouvoir exorbitant accordé au gouvernement par 399 députés LREM, LR et Modem : 

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C’est désormais notre tour aussi…

Et bien nous y voilà. Ce que nous refusions de croire se produit dans notre pays. L’impensable, l’inimaginable nous allons le subir aussi, à moins d’un miracle.
La dictature continue à se mettre en place semaine après semaine dans l’indifférence générale !
Cette loi adoptée le 4/11/2020 permettra à la police de nous emprisonner SANS passer par un Juge sous prétexte de lutte contre la pandémie ! Et cela, quelle que soit la gravité ou non de notre prétendu délit !

Sans aucun jugement nous pourrons être “incarcéré ou transféré dans un établissement pénitentiaire à des fins de lutte contre l’épidémie de COVID
Donc mise en place de la vaccination obligatoire par la force.

Source : Assemblée Nationale 

François Bayrou nommé par Macron au Haut Commissariat au Plan est chargé de la mise en oeuvre du plan imposé par les cartels bancaires ! Vous noterez que ce plan est identique à la virgule près, à celui qui a été révélé par Randy Hillier, le député canadien de l’Ontario, sur la tyrannie qui se met en place au Canada et que nous avons publié il y a une semaine. Cet article révélant ce plan diabolique, avec preuves à l’appui, est depuis une semaine, massivement lu et partagé sur la toile. La preuve que nous sommes nombreux à prendre conscience des dangers qui nous menacent.

Ce plan criminel est dénoncé par des députés canadiens intègres, par des collectifs de médecins, de virologues, de scientifiques de nombreux pays, par le général Mike Flynn, l’archevêque Vigano, Robert F. Kennedy, par le collectif d’avocats regroupant 60 pays et dont Maître Reiner Fuellmich est la figure marquante. 

De nombreux journalistes indépendants dont votre serviteur, sont censurés par Facebook et Youtube ainsi que de nombreux lanceurs d’alerte comme Silvano Trotta en France, Jean Jacques Crevecoeur et Alexis Cossette-Trudel au Canada. Nous sommes très nombreux à voir nos comptes fermés sur les réseaux sociaux américains, véritables machines à censure de la Résistance internationale qui s’organise dans tous les pays.

Malgré cette censure massive et systématique, l’information libre et indépendante réussit à se faire entendre et sur Mediazone, nous faisons l’impossible pour vous tenir informés de tout ce que les médias mainstream, complices des gouvernements criminels, vous cachent.

Donc voici l’essentiel de ce qu’il est vital que vous sachiez. 
Ne gardez pas l’information pour vous seuls. Même si l’on se moque de vous et que l’on vous traite de complotistes et d’illuminés, n’en tenez pas compte ! Écoutez la voix de votre conscience et partagez cette information car elle est vitale pour nous tous. Si nous arrivons à vaincre la Cabale ou à empêcher la réalisation de son plan diabolique, même les incrédules et les ingrats vous remercieront de leur avoir ouvert les yeux !

La France doit donc appliquer la même feuille de route que les autres pays. Pour l’instant les pays membres du Commonwealth, CanadaAustralie,  Nouvelle Zélande suivis du Royaume Uni ont mis en application le plan imposé par le FMI et la Banque Mondiale et sont même en avance sur nous ! Mais les autres pays de l’OTAN ne sont pas en reste et continuent d’imposer les mêmes mesures suicidaires, mesures qui conduisent à la destruction de l’économie et qui favoriseront le grand hold up des cartels bancaires sur la propriété privée, en échange du revenu universel, lié bien sûr à l’acceptation de la vaccination. Difficile de ne pas voir derrière cette stratégie la mise en esclavage de l’humanité.

C’est maintenant notre tour !

À peine arrivé au Haut Commissariat au Plan, François Bayrou n’a pas attendu longtemps pour se mettre au travail et profiter de cette pseudo-crise covidienne pour mener à bien la suite de l’agenda prévu par l’Élite. Dans une note qui nous a été transmise, il propose au gouvernement une série d’actions délirantes et inquiétantes afin de nous amener au Grand Reset financier voulu par la Cabale.

Voici, en résumé, ce que prévoit cette note :

– Mise en place progressive des restrictions de circulation sur une base continue, en commençant par les grandes régions métropolitaines d’abord et s’étendant vers l’extérieur.
Prévu d’ici novembre 2020.
– Accélérer l’acquisition (ou la construction) d’installations d’isolement dans chaque région et département.
Prévu d’ici décembre 2020.
– De nouveaux cas quotidiens de COVID-19 surviendront au-delà de la capacité de test, y compris des augmentations de COVID, décès “liés” suivant les mêmes courbes de croissance.
Attendu d’ici fin novembre 2020.
– Confinement complet et total (beaucoup plus strict que la première et la deuxième phase de restrictions).
Prévu fin décembre 2020 – début janvier 2021
– Réforme et extension du programme de chômage pour faire la transition vers le programme de base de revenu universel.
Prévu d’ici le premier trimestre 2021.
– Mutation projetée du COVID-19 et/ou co-infection avec un virus secondaire (appelé COVID-21) conduisant à une troisième vague avec un taux de mortalité et un taux d’infection beaucoup plus élevé.
Attendu pour février 2021.
– De nouveaux cas quotidiens d’hospitalisations au COVID-21 et de décès liés au COVID-19 et au COVID-21 vont  dépasser la capacité des établissements de soins médicaux.
Prévu T1 – T2 2021.
– De nouvelles restrictions (appelé troisième confinement ) seront mises en œuvre.
Prévu T2 2021.
– Transition des individus dans le programme de revenu de base universel.
Prévu mi T2 2021.
– Ruptures projetées de la chaîne d’approvisionnement alimentaire, pénuries de stocks de tous ordres, grande instabilité économique.
Prévu tard T2 2021.
– Déploiement de personnel militaire dans les principales métropoles ainsi que sur toutes les routes principales pour établir des points de contrôle de voyage. Limitation des déplacements.
Prévu pour le troisième trimestre 2021.

Parallèlement à cette feuille de route fournie, le Commissariat au plan a été invité à concevoir un moyen de transition pour répondre à une mobilisation économique sans précédent. Cela changerait le visage de chaque nation et changera à jamais la vie des citoyens.

Ce qu’on nous a dit, c’est que pour compenser ce qui était essentiellement un effondrement économique à l’échelle internationale, le gouvernement allait offrir aux citoyens une annulation totale de la dette.

Voici comment cela fonctionne: le gouvernement offrira d’éliminer toutes les dettes personnelles (hypothèques, prêts, cartes de crédit, etc.) dont tout le financement sera fourni à chaque nation par le FMI dans le cadre de ce qui deviendra le programme mondial de réinitialisation de la dette.

En échange de l’acceptation de cette remise totale de la dette, l’individu perdrait la possession de tous ses biens, de toutes propriétés et actifs pour toujours.

L’individu devrait également accepter de participer au Calendrier de vaccination COVID-21, qui offrirait à l’individu la possibilité de voyager sans restriction et de vivre sans restriction, même sous un confinement complet grâce à l’utilisation d’une pièce d’identité avec photo (Passeport Santé Biométrique).

Cette feuille de route est semblable à celle que l’on pourrait trouver dans la plupart des pays du monde et déjà mise en œuvre avec succès dans les pays faibles comme le Bengladesh.

La lutte entre l’Alliance et la Cabale entamant son dernier round, les événements s’accélèrent.

Vous constatez tous que nous ne sommes pas dans un délire de complotistes mais dans une effrayante réalité. Ceux qui continuent à douter ne viendront pas gémir quand le piège se sera refermé sur eux. On ne peut pas convaincre les incrédules, les endormis, les naïfs et les inconscients.  

Nous journalistes indépendants – (Vanessa Beeley, Pepe Escobar, Youssef Hindi, Darvinson Rojas, Alexis Cossette-Trudel, Chen Qiushi, Mohammad Masaed, Ruth Michaelson, Szabolsc Panyi, et beaucoup d’autres) – avons subi censures sur les réseaux sociaux, insultes et moqueries dans les médias mainstream et menaces depuis le début de cette fausse pandémie, pandémie que nous dénonçons comme la plus vaste conspiration criminelle imposée à l’humanité, basée sur des mensonges d’Etats. Et pourtant tout ce que nous écrivons depuis début 2020 se confirme aujourd’hui sous nos yeux !

Le collectif d’avocats regroupant 60 pays du monde mené par Maître Reiner Fuellmich qui traine en justice les corporations impliquées dans ce plan machiavélique pour crimes contre l’humanité, constitue la preuve ultime que les journalistes indépendants disaient la vérité.

Beaucoup attendent que Trump soit le sauveur du monde et qu’il empêchera cette conspiration criminelle d’atteindre ses objectifs. Ne rêvez pas car même si Trump est élu ou battu, les États-Unis vont sombrer dans la guerre civile. C’est le plan de balkanisation qu’a prévu la Cabale pour détruire ce pays. La guerre de tous contre tous pour que les Américains s’épuisent, s’autodétruisent et pour que les survivants finissent par supplier de vivre en sécurité sous le régime totalitaire des banquiers.

L’heure n’est plus aux incantations et aux faux espoirs mais à l’urgence vitale de sauver nos vies et la vie de nos familles et de nos enfants. Préparez-vous et organisez-vous pour votre propre survie. Si vous le pouvez, commencez à regrouper vos forces et vos moyens car affronter seuls et isolés des autres le malheur qui va s’abattre sur nous, équivaut à un suicide !

Ne vous laissez pas manipuler par les attentats sous faux drapeau attribués à des prétendus “islamistes” car ces opérations n’ont pour but que de détourner votre attention, faire monter la peur et la tension.

Les gouvernements occidentaux sont tous soumis à la Cabale, à Bilderberg, à la Banque Mondiale et au FMI. Ils sont leurs agents. Ce sont tous des corrompus et des criminels n’en doutez pas et les mesures anti-covid qui vont détruire l’économie et nos vies sont bien la preuve qu’ils sont en mission pour le Grand Reset au service des cartels bancaires.

Prions pour que la journée du 3 novembre nous soit favorable et signe l’arrêt de mort de ce maléfique gouvernement mondial mais charité bien ordonnée commence par soi-même.

Prions en espérant le meilleur mais soyons prêts à affronter le pire.

Source : Le Pouvoir Mondial aux Peuples

NOTES

[1]  Canada. Le gouvernement acquiert des «guillotines hydrauliques programmables» nécessaires «à l’appui de la réponse au COVID-19»
–  Canada. Ce n’est plus une théorie du complot: le premier ministre canadien Justin Trudeau annonce que la pandémie de COVID-19 est une «opportunité» pour la «grande réinitialisation»
–  COVID-Arnaque. Voici le plan (fuité) du verrouillage mondial et de la confiscation de nos biens et de nos libertés

Hannibal GENSÉRICEnvoyer par e-mailBlogThis!Partager sur TwitterPartager sur FacebookPartager sur Pinterest

3 commentaires:

  1. Joset23 novembre 2020 à 14:34La bataille électorale aux Etats-Unis est la preuve du plan maléfique de l’Etat profond. Biden n’est que la marionnette de cette oligarchie. Si Trump gagne le combat devant la Cour Suprême alors le monde aura une chance de sortie de cette crise. Sinon la fin de notre civilisation sera proche le peuple Français ne sera pas assez fort pour dominer Macron et sa bande de criminels. Le Pape François est du côté de Biden ainsi que des homos donc rien à attendre du Vatican. La Chine de Pékin est déjà en avance ce pays qui fiche et surveille l’entier de sa population encore un pays ami de Biden. Pour ma part je vois une victoire depuis l’Amérique ou l’esclavage pour nous autres.Répondre
  2. andre boran23 novembre 2020 à 22:46votez macron et ou votez marine , melonchon, dupont hamon, fillon , etc….. ne changera rien en france 
    un seul fait c’est de detruire le systeme mais les francais n’ont pas de couilles ils preferrent manger mc do en regardant bfmwc, tf1 . etc…. et les GJ se faire massacrer par la police racaille macroniene…… le reste vous pouvez ecrire sans fin toute votre vie ,rien ne changera Répondre
  3. toutousweet24 novembre 2020 à 05:19la traduction et la commentaire qui sont fait a partir des article 4 et 4 bis sont FAUX, ils ne disent pas du tout ce qui est raconté dans l article de ton blog
    c est du pur délire, il suffit de lire les 2 articles ms en pièces jointes pour s en rendre compteRépondre

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