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MAROC

Pour le Maroc l’immigration est un scénario cauchemar … mais pas pour la France envahie de marocains ?

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LA TRÈS DÉLICATE QUESTION DE LA DÉMOGRAPHIE

Par Fouad Laroui le 05/05/2021 à 12h01

© Copyright : KF Corporate

L’arithmétique est hélas irréfutable. 57 millions d’habitants en 2050, c’est un scénario cauchemar.

On apprend ce matin qu’une jeune Malienne vient d’accoucher de neuf bébés, cinq filles et quatre garçons, qui se portent bien au moment où je rédige cette chronique. Halima Cissé avait été transférée au Maroc pour bénéficier de meilleurs soins quand son médecin malien s’était aperçu qu’elle était enceinte de plusieurs enfants.

Cette petite information illustre bien la quasi-impossibilité de parler sereinement de la question de la démographie.

En effet, on ne peut humainement que féliciter la maman –cette maman-là– et souhaiter longue vie à ses bébés –ceux-là. Ils ont tout autant le droit de vivre que n’importe qui, à commencer par votre serviteur. Aucune vie n’a a priori plus de mérite qu’une autre. Bienvenue à Halima et à son club des sept, plus deux.

Mais si on fait abstraction des cas particuliers et qu’on ne regarde que les statistiques, le point de vue change. Toute nouvelle naissance représente une bouche de plus à nourrir, un corps à vêtir, à soigner, à distraire pendant des décennies. La Terre n’étant pas extensible à l’infini, tout accroissement de la population signifie que la fin des ressources naturelles est de plus en plus proche. Nous mangeons notre planète, littéralement.

Dans le cas de l’Afrique subsaharienne, c’est encore plus dramatique. Le Mali, dont vient Halima Cissé, ne cesse de voir sa population s’accroître alors qu’il est en grande partie désertique. La seule solution, c’est l’émigration. Mais jusqu’à quand? L’Europe acceptera-t-elle d’absorber le milliard d’Africains qui va s’ajouter à la population actuelle d’ici 2050?

Hélas, dès qu’on ose poser cette question, on se fait traiter de malthusien, de xénophobe, de raciste… Et c’est ainsi qu’une discussion cruciale, vitale, s’arrête immédiatement.

Dans le cas du Maroc, tous les experts sérieux s’accordent pour dire qu’il ne faudrait pas dépasser le chiffre de 40 millions d’habitants. En effet, l’eau manque, les sols s’épuisent et il faudra de toute façon déménager dix millions de Marocains qui habitent sur le littoral à cause de la montée des eaux de l’océan Atlantique.

Heureusement, les Marocaines ne font plus en moyenne que 2,2 enfants et on peut donc stabiliser la population autour de 40 millions d’habitants pour les décennies à venir.

Mais cela suppose que les pays voisins fassent le même effort, ce qui est loin d’être évident. Aucun de leurs dirigeants n’ose même pas prononcer en public le mot ‘D’– Démographie. Que feront alors leurs bébés d’aujourd’hui devenus adultes? Un fonctionnaire d’une ONG sise à Rabat m’a dit il y a quelques mois qu’il travaillait sur un scénario selon lequel le Maroc accueillerait, bon gré mal gré, 17 millions d’immigrants d’ici 2050.

L’arithmétique est hélas irréfutable. 40 + 17 = 57. 57 millions d’habitants en 2050, avec un stress hydrique qui aura empiré, avec des sols qui disparaissent, avec la montée des eaux de l’Atlantique, c’est un scénario cauchemar.

Alors, que fait-on?

Par Fouad Laroui

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MAROC

SEA, SEX AND SUN ou comment ces tarés de bite coupée tuent la sensualité qui est l’essence indispensable de l’amour… du plaisir via le bonheur. Le musulman interdit toute joie de vivre…

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Porter un maillot quand on est une femme au Maroc relève véritablement du challenge, d’un acte de courage et de force de caractère car dès lors qu’on se dénude partiellement, notre pendant masculin semble penser qu’on consent à se faire emmerder.

Les plages marocaines sont enfin accessibles et depuis leur réouverture, les villes se déversent sur le sable naguère abandonné, et déjà, nous renouons avec ces vieilles habitudes que le confinement nous avait presque faites oublier. Et tout compte fait, ces restrictions avaient du bon…

La plage au Maroc, c’est beaucoup plus qu’un simple banc de sable et une eau tempérée où faire trempette. C’est un endroit incroyable, quasi-improbable, qui permet aux femmes et aux hommes de tous âges de se jauger dans leur presque nudité, sans pour autant que cela soit possible dans un autre espace public. Alors que les filles et les femmes tendent dans les rues à se couvrir pour ne pas heurter, attirer, titiller les regards masculins quitte à y réfléchir à deux fois avant de mettre une jupe, un décolleté ou un pantalon trop moulant, sur la plage, on passe du tout au presque rien. Ce qui s’apparente à faire un grand écart sans échauffement.

Observer la gente masculine face à ces corps féminins tout d’un coup exposés au soleil et aux regards de tous est assez comique à vrai dire, parfois aussi touchant, et hélas, dans de nombreux cas irritant, pour peu qu’on s’agace de se faire reluquer comme un baba au rhum dans la vitrine d’une pâtisserie. Porter un maillot quand on est une femme au Maroc relève véritablement du challenge, d’un acte de courage et de force de caractère car dès lors qu’on se dénude partiellement, notre pendant masculin semble penser qu’on consent à se faire emmerder. Pire encore si d’aventure on se laisse aller à quelques extravagances comme une couleur de cheveux flashy, un piercing ou un tatouage… Autant dire qu’on bascule du côté des professionnelles du sexe.

Alors non, pour nous les femmes marocaines, aller à la plage ce n’est pas une activité comme une autre. C’est une école qui vous apprend à vous endurcir. Ca commence petite déjà, à dix ans à peine, avec ces gamins, ces ados, ces hommes aussi, qui frôlent sournoisement votre corps sous l’eau, à l’abri des regards, l’air de rien, genre «je prenais une vague, tranquillou, et oups, pris dans mon élan, propulsé par la force hydraulique, je t’ai mis une main aux fesses». Puis, ça continue de plus belle à l’adolescence quand les regards coulissants deviennent obscènes, se portent délibérément sur chaque partie de votre intimité, et que les langues se délient, vicieuses. Puis, à l’âge adulte, notre statut marital va conditionner la manière dont on sera traitée et on y pense alors à deux fois avant d’oser certaines combinaisons socio-vestimentaires type «mariée-maman-bikini». 

Une fois installée sur notre serviette, après avoir traversé la foule sur la plage comme on marcherait sous les spotlights d’un podium et les regards critiques d’un public averti à l’œil aiguisé, on souffle un coup… Ça, s’est fait. Il va maintenant falloir braver les regards pour se déshabiller en étant bien conscientes que touuuuus les mecs autour de nous sont en mode pop-corn/strip tease. Puis, une fois effeuillée, vient l’épreuve de la crème solaire. Comment s’en tartiner le corps sans pour autant paraître trop suggestive, trop sexy, trop lascive, trop… ? Puis, vient la question fatidique: je vais piquer une tête ou pas? Autrement dit, suis-je prête et armée pour traverser à nouveau, mais cette fois-ci à moitié dénudée, cette foule de désirs frustrés.  On prend alors notre courage à deux mains, on se lève maladroitement et on opte soit pour la démarche nonchalante, du type: je ne me rends AB-SO-LU-MENT pas compte que tous les regards me suivent; ou pour quelque chose de plus sportif et rapide, du type: je me lève aussi sec de ma serviette qu’on arracherait un sparadrap d’une plaie et je m’élance en courant pour vite plonger et me faire oublier. 

Mais déjà, la petite baignade est finie, et il faut alors se confronter à ce retour au sec dans ce qui s’apparente à un remake pourri d’Alerte à Malibu. C’est à ce moment précis qu’on se rend aussi compte des méfaits de la modernité et des nouvelles technologies quand elles sont entre de mauvaises mains, car aujourd’hui, sur les plages, dans chaque main il y a un smartphone et tout se photographie, se filme, se partage et se commente. Alors qu’on regagne notre serviette, dégoulinante de hchouma, on se voit déjà en haut de l’affiche, dans les albums photos de libidineux qui vont pouvoir nous reluquer tout leur saoul une fois de retour chez eux.

On en viendrait presque à préférer être un homme pour vivre sa vie en toute insouciance sans jamais se prendre la tête avec cette foule de préoccupations qui nous assaille un jour de plage ; ou à comprendre celles qui préfèrent le burkini au bikini… Puis tout d’un coup, on a une pensée pour nos voisines portugaises ou espagnoles pour lesquelles le monokini est une habitude et qui ne sont pas pour autant considérées comme des stars du porno par les hommes qui les côtoient sur le sable. Cherchez l’erreur…

Par Zineb Ibnouzahir

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MAROC

VIDÉO: LE SAVIEZ-VOUS? LA THÉIÈRE MAROCAINE EST ORIGINAIRE DE MANCHESTER

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Les arabes n’ont rien inventé et même pas la théière…

Par Leïla Driss le 01/05/2021 à 17h05https://www.youtube.com/embed/PmCRVvRFyPU?rel=0&showinfo=0&wmode=transparent&enablejsapi

On aurait pu croire que notre chère théière nationale faisait partie de notre patrimoine culturel et pourtant, il n’en est rien… C’est aux Anglais que nous la devons. Voici la petite histoire du “berrad” de Manchester.

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MAROC

Chez les soi disant arabe il n’est pas bon d’être un enfant batard ! Avec l’adoption interdite !

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UN VERDICT DE SOUS-DÉVELOPPÉS

Par Karim Boukhari 

«Enfant illégitime» est une expression qui doit être bannie du langage parlé et écrit dans ce pays. Elle est immonde. Aucun enfant qui vient au monde n’est illégitime. Avec ou sans acte de mariage.

La justice fait partie, à côté de l’enseignement et de la santé, des secteurs très en retard qui empêchent le développement du pays. Les plus cyniques diront que c’est une lapalissade, rien de plus. D’accord, mais il faut le dire et redire, cette lapalissade, parce que la justice est au cœur de la vie d’une société, d’un pays.

Je suis étonné de l’emploi de cette expression “Lapalissade” chez un Marocain alors qu’une majorité de français ignore ce vocabulaire ! Mais en même temps remarquez comme les marocains sont arriérés et inhumains avec les enfants… donc qu’ils restent chez eux pour ne pas influencer notre pays à la maltraitance des enfants !

A elle seule, elle peut envoyer l’individu le plus équilibré en dépression. Lois obsolètes, problèmes de corruption et d’interventionnisme politique, inadéquation avec l’évolution de la société, manque de courage…

On ne va pas noircir tout le tableau, mais le retard est tel que l’on ne sait plus quoi ni qui réformer. Il y a pourtant quelque chose à réformer, et en urgence, toutes affaires cessantes: c’est la mentalité!

Le Maroc possède des juges et magistrats de haut niveau. Techniquement parlant. Ils connaissent leur code sur le bout des doigts. Ce qui manque parfois, et cela change tout, c’est un brin d’humanisme. Cette souplesse qui vous donne la marge pour contourner, au besoin, des lois archaïques. On peut aussi appeler cela effort d’interprétation, Ijtihad si vous voulez, effort d’adaptation aussi.

Il faut une certaine ouverture d’esprit pour rendre justice. Parce que, s’il ne s’agissait que d’appliquer les lois stricto sensu, sans cet humanisme, cet Ijtihad dans l’interprétation, cette adaptation aux réalités de la société marocaine, il y a longtemps que les tribunaux fonctionneraient en pilotage automatique, avec des robots à la place des juges et magistrats.

Quand on voit, par exemple, qu’un tribunal marocain vient de refuser la filiation paternelle à un gosse, alors que les tests d’ADN prouvent cette filiation, on ne peut que rester bouche bée. La science établit formellement et définitivement que tel est le père de tel, mais la justice prétend que tel n’a rien à voir avec tel. Elle ne veut rien savoir. Pourquoi? Parce que la justice ne s’intéresse pas à l’enfant mais à la nature des liens qui unissaient ses parents. C’est le passé sexuel des deux adultes qui compte, pas le présent et l’avenir d’un enfant.

Etaient-ils donc mariés ou non? Sont-ils passés à l’acte (sexuel) dans le halal ou le haram? D’autres questions, quelque chose à ajouter? Non, merci.

Mais… Et le reste, tout le reste? Et l’enfant, alors, on le jette à la poubelle, on fait comme s’il n’existait pas, n’avait pas de droit, à commencer par celui d’être reconnu par son père «biologique»? On l’abandonne sans prise en charge et on le condamne à porter à vie la marque «enfant illégitime»?

«Enfant illégitime» est d’ailleurs une expression qui doit être bannie du langage parlé et écrit dans ce pays. Elle est immonde. Aucun enfant qui vient au monde n’est illégitime. Avec ou sans acte de mariage.

Tous les enfants sont légitimes. Ce n’est pas la loi ou la religion qui le disent. C’est l’humanisme qui le dit. Cet humanisme qui a tant manqué au verdict rendu par le tribunal…

Par Karim Boukhari

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