POLISARIO

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BARBARIE DANS LES CAMPS DE TINDOUF: DEUX SAHRAOUIS BRÛLÉS VIFS PAR L’ARMÉE ALGÉRIENNE

Par Mohammed Ould Boah le 20/10/2020 à 17h02armée algérienne

Une armée algérienne qui s’est forgée cette affligeante réputation d’avoir la gâchette facile.© Copyright : DR

Les habitants des camps de Lahmada près de Tindouf viennent d’être horrifiés par la barbarie de l’armée algérienne. Lundi soir, deux jeunes Sahraouis ont été brûlés vifs par des soldats algériens alors qu’ils se trouvaient au fond d’une tranchée d’orpaillage non loin des camps.

Et ces ordures du FLN qui rackettent le peuple algérien comme ils ont rackettés les arabes en France font passer l’armée française pour des tueurs mercenaires… les vrais ordures aux prépuces coupés sont les algériens avec leur absence totale d’empathie et un niveau de QI minable. Ces gens châtrés ont une vie de merde… de frustrés mahométans ! La même vie de merde que leur idole momo le pédophile.
Alors les collabos cessez de demander à la FRANCE de s’excuser !

Exécution sommaire et de la façon la plus barbare! Dans la nuit du 19 au 20 octobre, les camps de Lahmada près de Tindouf ont été secoués par une horrible tragédie, suite à l’assassinat atroce de deux jeunes Sahraouis, brûlés vifs par l’armée algérienne. A la vue des images diffusées par certains sites d’opposants au Polisario, les deux victimes se trouvaient sur un grand chantier d’orpaillage à ciel ouvert, où l’on voit quantité de matériel, dont un groupe électrogène. Ce qui prouve que l’activité n’a rien de clandestine et que les soldats algériens ne pouvaient ignorer une présence humaine dans la tranchée qu’ils ont volontairement incendiée.

Cependant, faute d’une autorisation légale de recherche de l’or, qui n’est généralement délivrée qu’à un cercle restreint proche des dirigeants du Polisario, les deux Sahraouis massacrés lundi soir seraient probablement victimes d’un règlement de comptes, comme il est courant d’en dénombrer chaque jour dans les camps de Lahmada.

C’est la commission des droits de l’homme relevant de «Sahraouis pour la paix», un mouvement dissident du Polisario, qui a été la première à annoncer ce crime commis par l’armée algérienne, après avoir été alertée par ses nombreux relais au sein du camp dit de «Dakhla», d’où sont originaires les deux victimes. Or ce camp, totalement encerclé par les milices du Polisario et l’armée algérienne, est connu pour être celui des opposants purs et durs au Polisario, et dont les habitants sont majoritairement favorables à un retour au Maroc.
Les deux victimes tuées par l’armée algérienne ont été nommément et tribalement identifiées. Il s’agit de Mha ould Hamdi ould Soueilem (Reguibat) et Alioune Al Idrissi (Brabiche).

Voici comment les services algériens bouclent hermétiquement les camps de Lahmada

Acculés face à une information qui a circulé comme une traînée de poudre dans les camps, les sites du Polisario ont fini, en début d’après-midi de ce mardi 20 octobre, par reconnaître ce crime. Cependant, ils ont tenté d’abord de disculper l’armée algérienne, sous prétexte que la zone où les deux Sahraouis ont été tués était interdite d’accès, et que ces derniers, plutôt que d’obtempérer aux sommations de leurs bourreaux, ont choisi de se barricader dans une tranchée.

Pire, la façon dont les victimes ont été tuées a été maquillée puisqu’il a été écrit que, selon un témoin, les deux jeunes Sahraouis «sont morts asphyxiés par la fumée». Or, puisqu’il n’y a jamais de fumée sans feu, il est clair l’armée algérienne les a bel et bien brûlés vifs. D’ailleurs, selon le témoin précité, les activités d’orpaillage doivent être légalisées pour «tous les jeunes Sahraouis de Lahmada qui en font la demande, afin qu’ils ne soient plus renvoyés chez eux par l’armée mauritanienne ou brûlés vifs par l’armée algérienne».

Cet assassinat d’une cruauté innommable n’est pas un cas isolé, car la liste des graves exactions commises par l’armée algérienne à l’encontre des Sahraouis est très longue. Ces derniers temps, plusieurs d’entre eux ont été tués ou blessés par des tirs à balles réelles de l’armée algérienne, quand ces soi-disant réfugiés ne sont pas arrêtés, emprisonnés et tous leurs biens confisqués.
 

Par Mohammed Ould Boah

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