OUF ! La FRANCE ne vas pas s’humilier devant ce faux pays de voleurs qu’est la minable Algérie Arrêtez d’insulter la FRANCE et de voler les français… RETOUR au BLED sans valise !

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Rapport de Stora sur l’Algérie : La famille d’Ali Boumendjel dénonce « un mensonge d’Etat »

Parmi les points mentionnés dans le rapport de l’historien français Benjamin Stora portant sur « la réconciliation des mémoires entre l’Algérie et la France », figure la reconnaissance par Paris de l’assassinat, maquillé en suicide, du nationaliste algérien Ali Boumndjel. C’est ce qu’a fait réagir la famille du martyr qui dénonce « un mensonge d’Etat ».

En effet, la famille de l’avocat et militant nationaliste Ali Boumendjel, assassiné à l’âge de 38 ans, durant la bataille d’Alger en 1957, a réagi au rapport de l’historien français Benjamin Stora. Ce dernier recommande une liste de propositions pour réconcilier les mémoires entre l’Algérie et la France, dont la reconnaissance par Paris de l’assassinat du militant algérien Ali Boumendjel.

La nièce du martyr algérien, Fadhila Boumendjel-Chitour, fait savoir, dans une déclaration rapportée par TV5 Monde, que la mort de son oncle a « façonné » son adolescence. Elle dénonce, en outre, un « mensonge d’Etat (français) qui fut dévastateur » pour sa famille, puisque la veuve de Ali Boumendjel, ses parents, sa fratrie et un de ses fils, sont tous décédés sans que la vérité ne soit révélée officiellement. « Je crois que les responsables politiques français ne mesurent pas à quel point des familles entières ont été dévastées par les mensonges d’Etat », souligne-t-elle.

Fadhila Boumendjel-Chitour déplore le silence des autorités françaises concernant l’assassinat de son oncle Ali Boumndjel. Elle a rappelé que jusqu’aux aveux du général parachutiste Paul Aussaresses en 2000, la mort de Boumendjel a été maquillée en suicide. Concernant le rapport de Benjamin Stora, la nièce du martyr estime que « la réhabilitation est une approche de la vérité. C’est bien, à condition que l’on reconnaisse qu’il a été sauvagement torturé durant des semaines et que son assassinat a été masqué en suicide ».

Rapport de Benjamin Stora sur la guerre d’Algérie : La droite française réagit

Par Azzedine Derradj21 janvier 2021 22 h 21 min Dans Politique 2 Minutes de lécture Photo : LR Valérie Boyer

L’historien français Benjamin Stora a remis au président Emmanuel Macron son rapport portant sur la mémoire de la colonisation française de l’Algérie. Certains élus de droite s’indignent déjà au communiqué de l’Elysée, qui affirme pourtant que la France ne comptait pas présenter des excuses à l’Algérie.

En effet, certains élus de droite n’ont pas tardé à s’exprimer sur le rapport de l’historien Benjamin Storaportant sur la mémoire entre l’Algérie et la France. Pour les élus de ce bord politique, ce rapport constituerait un parti pris en défaveur des Français rapatriés au lendemain du 5 juillet 1962. D’ailleurs, certains observateurs croient que le rapport de l’historien français aura du mal à résoudre la problématique de la réconciliation entre les deux rives.

Valérie Boyer, sénatrice Les Républicain (LR), estime que le choix de Benjamin Stora, un historien qui n’est pas dénué d’engagements politiques, confirme une « prise de position sur la guerre d’Algérie ». Un autre député du LR, Michèle Tabarot, écrit sur son compte Twitter que le président Emmanuel Macron a fait « une faute impardonnable en sélectionnant parmi les mémoires », et que toutes ses pensées vont « aux Français d’Algérie et aux harkis pour qui ces déclarations ravivent de douloureuses blessures ».

Le député européen du Rassemblement national (RN), Gilbert Collard, critique une réconciliation « à sens ‘’inique’’ ». Il déplore aussi le projet de cérémonie officielle de commémoration des Algériens morts le 17 octobre 1961, tandis qu’aucune initiative n’a été proposée à la mémoire « des Pieds-noirs tués lors du massacre de la rue d’Isly ».

Le maire RN de Perpignan, Louis Aliot, a estimé, dans une publication sur son compte Twitter, que le rapport de Benjamin Stora était « honteux ». Pour le député ex-LREM, Joachim Son-Forge, « la Francen’a pas colonisé l’Algérie. Elle l’a fondée ».

Le France ne présentera pas d’excuses à l’Algérie pour son passé

Par Azzedine Derradj20 janvier 2021 13 h 54 min Dans La unePolitique 2 Minutes de lécture Montage : Emmanuel Macron sur fond de la guerre d’Algérie 

La présidence française s’est exprimée, ce mercredi 20 janvier, sur le rapport de l’historien Benjamin Stora concernant le dossier de la mémoire entre l’Algérie et la France, remis au président Emmanuel Macron. Ainsi, l’Elysée a annoncé, dans un communiqué, que la France ne comptait présenter à l’Algérie « ni repentance ni excuses ».

L’Elysée a annoncé dans un communiqué, publié ce mercredi, que la France avait prévu d’engager « des actes symboliques ». Cependant, elle ne présentera « ni repentance ni excuses » à l’Algérie pour son passé colonial. Le rapport de l’historien français, remis au président Emmanuel Macron, préconise la mise en place d’une commission « Mémoire et Vérité » qui pourrait formuler des recommandations sur 22 points.

Pour la présidence française, il s’agit de « regarder l’histoire d’une façon sereine et apaisée », afin de « construire la mémoire de l’intégration ». Le communiqué de l’Elysée promet que, dans les prochains mois, il y aura « des mots et des actes » de la part du président Emmanuel Macron. Cela dit, « il n’est pas question de repentance et de présenter des excuses ».

Ce que propose le rapport de Benjamin Stora

Dans son rapport remis à Emmanuel Macron, l’historien Benjamin Stora recommande la mise en place d’une commission « Mémoire et Vérité », qui aura pour rôle d’impulser des initiatives mémorielles entre l’Algérie et les France. Cette commission pourrait formuler des recommandations sur de nombreuses questions ayant trait à la colonisation française de l’Algérie.

Parmi ces recommandations, figure le dossier des archives dont la restitution à l’Algérie est impérative pour Benjamin Stora. Il est aussi question de poursuivre les recherches scientifiques pour étudier les restes humains des Algériens tombés durant la colonisation française et détenus par la France. La commission prévoit, par ailleurs, la mise en place d’un office franco-algérien de la jeunesse pour promouvoir les œuvres de jeunes créateurs des deux pays.

Algérie – France : « La criminalisation de la colonisation n’est pas une priorité » pour Chikhi

Par Ahmed Oul4 janvier 2021 13 h 40 min Dans Société 2 Minutes de lécture Montage : Abdelmadjid Chikhi sur fond des drapeaux de l’Algérie et de la France

Abdelmadjid Chikhi, conseiller du président de la République chargé des archives et de la mémoire nationale, s’est exprimé, samedi 2 janvier, sur la criminalisation de la colonisation française en Algérie. Il a affirmé que la colonisation était déjà criminalisée par le peuple algérien et, par conséquent, elle ne nécessitait pas un texte de loi.

En marge de la cérémonie de sortie de la 49e promotion de l’Ecole nationale d’Administration (ENA) à Alger, Abdelmadjid Chikhi a souligné que « les députés sont libres de proposer, débattre et adopter des projets ». Cependant, il affirme que le peuple algérien a déjà criminalisé la colonisation, ce qui, selon lui, ne nécessite pas un texte de loi.

« La criminalisation de la colonisation n’est pas une priorité dans le dossier de la mémoire dont je suis responsable », a-t-il indiqué. Par ailleurs, le directeur des archives algériennes a appelé à « l’orientation des efforts pour mettre en avant le parcours historique du peuple algérien en le mettant à la portée au citoyen lambda ».

Pour rappel, le conseiller du président de la République avait invité, lundi dans un entretien accordé au journal français Le Monde, Paris et Alger à « regarder en face » leur histoire. Abdelmadjid Chikhi a insisté sur la restitution « intégrale » des « originaux » des archives rapatriées en France après l’indépendance de 1962. Une exigence cruciale pour l’Algérie. Il a admis, néanmoins, le fait que certains documents relevant de la « sécurité de la France » puissent faire l’objet d’une discussion « au cas par cas ».

Sur l’ouverture à la discussion de la question mémorielle entre les deux pays, dont il est chargé côté algérien pour servir d’interlocuteur à l’historien Benjamin Stora– sollicité par Emmanuel Macron pour élaborer un rapport sur la question- Abdelmadjid Chikhi juge qu’il s’agit là d’une « très bonne initiative ». Car « on ne peut pas faire durer des situations qui empêchent les deux pays, les deux peuples, de se regarder en face », a-t-il déclaré. « Il faut essayer de dépasser cette situation, quelle que soit la douleur ressentie de part et d’autre. Encore faut-il savoir ce qu’on entend par ”mémoire” et ”gestion de la mémoire” », a-t-il néanmoins précisé.

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