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Les œillères coupables de l’OMS et l’opportunisme malsain des autres

Publié par wikistrike.com sur 25 Septembre 2020, 17:35pm

Catégories : #Santé – psychologie,  #Science – technologie – web – recherche

Les œillères coupables de l’OMS et l’opportunisme malsain des autres

Le faux paradoxe existentiel du Dr Anthony FAUCI, médecin en chef des Etats-Unis « en tant que scientifique, en tant que pur scientifique, nous ne pouvions pas faire la déclaration ; Oui, cela fonctionne », mais en tant que médecin « bien sûr, je vais prescrire l’hydroxychloroquine aux patients atteints de coronavirus ».

Le Dr Fauci, contre l’usage de l’hydroxychloroquine et en faveur du remdesivir au début de la pandémie se dédouane finalement en assumant le devoir du médecin, pendant que les décideurs français continuent de perdre la France sur un chemin nauséabond et sans issue.

Ce 16 septembre 2020 aura été marqué par une double première. La Haute Autorité de Santé (HAS) a donné un avis définitif sujet à complément d’information sur le remdesivir (Veklury), le recommandant pour certains types de patients, mais pas pour tous. Selon le document, cela s’appliquerait à 30% des malades de la Covid-19. Mais la grande première, c’est que le laboratoire Gilead, fabricant du controversé remdesivir, a de son côté retiré sa demande de remboursement dès le 31 août. Il aura fallu attendre 16 jours pour apprendre l’information. Serait-ce une marque de science de la Haute Autorité de Santé qui n’a donné un avis que partiel ou la énième étape dans la stratégie sans faille de Gilead pour pousser une dernière fois, et de toutes ses forces, cette molécule aux effets secondaires critiques et aux bénéfices thérapeutiques incertains.

Est-ce une défaite partielle pour Gilead ou une simple étape supplémentaire d’une stratégie ? Certains faits n’auront pas échappé aux observateurs avertis, et les questions ne se posent même plus la présence de conflits d’intérêts, tel un puzzle, les pièces semblent se mettre en place.

Un historique récent

  • Lorsque Gilead annonce en mars que le remdesivir aurait un effet bénéfique sur la Covid-19, tout le monde s’attend à un effet sur la mortalité. En fait, étant donné l’absence de bénéfice sur la mortalité, la mesure de l’effet thérapeutique a été portée sur le nombre de jours d’hospitalisation, ce qui a été présenté comme une lueur d’espoir par certains. Le Pr Lina, lors de son audition au Sénat ce 15 septembre, a même déclaré « c’est le seul produit ayant un effet certes indicatif, mais nous l’avons inclus dans Discovery pour éviter une perte de chance ». D’autres médecins auront noté les effets secondaires importants sur les reins des patients.
  • Le 5 juin, l’étude britannique Recovery annonce que l’hydroxychloroquine n’a aucun effet sur la Covid-19 avec un dosage qui ne respecte pas les préconisations de l’IHU de Marseille. Ce dosage sera même qualifié de « surdosage et criminel » par certains médecins.
  • Le 8 juin, la même étude annonce presque en fanfare une découverte : la dexaméthasone, un puissant corticoïde, aurait un effet bénéfique contre la Covid-19 sur les patients sévères en réanimation.
  • Malgré des études de toxicité incomplètes, l’EMA approuve le remdesivir comme thérapie contre la Covid-19.
  • Ce 16 septembre, nous apprenons que la HAS n’a pas accordé un avis favorable au remdesivir sur tous les cas.

Ces pièces nous permettent d’y voir plus clair. Dans la première partie nous cherchons « à quel jeu ont joué les Anglo-saxons ? » et dans un second volet le lien qu’il existe avec l’hydroxychloroquine.

La position de l’OMS et des gouvernements

Dans toutes les solutions possibles par rapport à la Covid-19, l’OMS et les gouvernements ont surtout fait « des virages à 180 degrés » dans leurs prises de décisions, le plus souvent de manière précipitée ou, pire, en se basant sur des études qui ont dû être rétractées. Jusque-là, rien de totalement surprenant dans une épidémie aux contours incertains, puisque affirmée être une nouvelle maladie inconnue aux connaissances manquantes.

Les positions ont varié sur l’hydroxychloroquine, sur le remdesivir et encore aujourd’hui sur les vaccins : accorde-t-on une dérogation d’utilisation avant la fin complète des essais du vaccin anti-Covid-19 ou pas ?

A chaque fois, au-delà de l’apparent manque de rationalité des décisions étatiques et de l’OMS, on retrouve quand même toujours beaucoup d’influence politique, de liens de communion de pensées qui se traduisent souvent par des conflits d’intérêt, d’anciens conflits personnels, mais aussi pas mal d’hypocrisie de ces mêmes acteurs qui refusent d’assumer leur position initiale. Comme par exemple le ministre de la Santé français qui déclare en mars que les masques sont inutiles pour qu’ils soient finalement essentiels en septembre. Que dire des prises de positions du sénateur Jomier qui se prévaut de parler de science « la science a parlé » lors de son désaccord avec le Pr Raoult lorsque celui-ci était auditionné par le Sénat. Le rôle d’un sénateur est d’écouter pour comprendre et non de débattre sur un terrain où il est visiblement inculte. Est-on passé à une dimension jamais vue auparavant dans l’histoire de l’humanité où la politique s’immisce officiellement et sans complexe dans la science ? Ou encore le visible inconfort du Pr Lina pour justifier de l’intérêt thérapeutique du remdesivir devant la même Commission sénatoriale ou les positions tellement changeantes du Pr Delfraissy, le Président du Conseil scientifique, qu’il serait fastidieux de les énumérer ici (mais cela vaudrait peut-être un article en soi).

Curieusement, au motif que le virus du SarsCov2 était nouveau, tous ces acteurs, pour de bonnes ou de moins bonnes raisons, ont systématiquement choisi l’option fallacieuse « on ne sait rien, mais on dirige tout », ce qui pour les médecins et patients correspondaient dans la vraie vie à « on ne soigne pas ».

La caricature médicale a été poussée à l’extrême en France avec la consigne « restez chez vous, prenez du doliprane et appelez le 15 quand c’est trop tard » et, du côté de l’OMS, la liste « exhaustivement ridicule » des médicaments possibles publiée en mars.

Quels médicaments retrouve-t-on dans cette liste ?

Tout d’abord, plus de 50 médicaments qui se sont perdus dans l’oubli depuis, mais surtout 15 interférons sous une forme ou une autre, combinés ou pas à d’autres molécules : ce qu’un professeur nous explique être le « dada de l’INSERM ».

Viennent ensuite 2 versions de ritonavir-lopinavir, jetées depuis aux oubliettes.

Et bien sûr, la chloroquine-hydroxychloroquine et le remdesivir. Ces acteurs-là ont animé la série de l’été, opposant les scientifiques du monde entier dans des querelles d’églises dignes d’une autre époque. La terre est-elle plate ou pas ? Ce qu’il y a de plus marquant est la violence des propos des médecins fervents opposants à l’hydroxychloroquine à l’encontre du Pr Raoult, ainsi que la position des médias qui n’ont pas relayé toute l’information, pourtant très tôt disponible, au public. Le CSA pourra peut-être se pencher sur le sujet en se posant la question du temps d’antenne accordé à certaines études par rapport à d’autres, certaines favorables à l’hydroxychloroquine, d’autres non.

La chanson française de la science a perdu sa grande voix avec l’étude Discovery (étude phare française), dont on attend des résultats depuis le 4 mai selon le Président de la république, et qui est toujours silencieuse. Pendant ce temps, l’étude britannique Recovery sert de faire valoir à toutes les instances médicales françaises, sans que personne, en dehors de FranceSoir, n’ait contre-vérifié sa validité.

Comme nous avons déjà pu l’écrire, la vérité scientifique moderne est autant sous influence anglo-saxonne que notre musique.

De quelles informations disposions-nous alors sur l’hydroxychloroquine et le remdesivir ?

Il est intéressant à ce stade de relever les informations de l’OMS sur ces 2 produits au mois de mars 2020. Visiblement, tous deux présentaient des résultats positifs in vitro. Mais une grande différence existait néanmoins déjà entre les 2 produits.

L’hydroxychloroquine a traité avec succès la malaria, le lupus et a été testée avec succès contre le VIH, l’hépatite C, le virus Zika, etc. Soit 4 des 5 grandes maladies virales des 20 dernières années.

Conformément à la Ligne directrice de l’OMS et du CDC, la chloroquine et surtout l’hydroxychloroquine plus récemment sont utilisées pour le traitement du paludisme, appliquées au traitement de la polyarthrite rhumatoïde et du lupus érythémateux systémique depuis plus de 70 ans.

L’utilisation de la chloroquine et de l’hydroxychloroquine (CQ/HCQ) comme traitement anti-VIH a fait l’objet de nombreuses études. Il a été bien établi que la chloroquine et l’hydroxychloroquine peuvent inhiber la réplication du VIH in vitro à des concentrations élevées. La chloroquine et l’hydroxychloroquine se sont également avérées posséder des effets antiviraux contre le virus Zika, les virus grippaux, le virus de l’hépatite C et d’autres. Des essais pilotes à petite échelle ont indiqué que la chloroquine pourrait même améliorer les symptômes des patients atteints d’hépatite C chronique.

A contrario, le remdesivir avait lui été un échec total sur la seule maladie pour lequel il avait été testé, Ebola.

A l’évidence, à ce jour, « l’accomplissement de l’OMS et de toutes les études de non-médecins » après 6 mois de pandémie se résume pour les patients à absolument aucun bénéfice.

En conséquence, les arguments de sélection des traitements utilisés par l’étude Discovery qui étaient « le remdesivir a montré une efficacité ; nous n’avons pas de données positives sur l’hydroxychloroquine » est une « honte » éthique et une faute médicale volontaire car ayant probablement engendré un surnombre de décès par absence de soins. Que ces « équipes » qui ont cherché pendant 30 ans, sans succès, les vaccins contre le HIV, le virus Zika, la malaria, Ebola et les hépatites tentent de compenser leur frustration par une « haine » contre l’hydroxychloroquine et s’abaissent à « promouvoir » un produit qui a échoué contre le virus pour lequel il a été conçu (Ebola) n’est pas glorieux. Si la recherche française, en situation de crise, se résume à rejouer le match PSG-OM, ce n’est pas plus à son honneur.

Que viennent donc faire les corticoïdes et corticostéroïdes dans le feuilleton macabre de HCQ versus remdesivir ?

Les corticostéroïdes s’invitent en guest-star le 8 juin suite à la soi-disant découverte de Recovery. Dans les faits, on utilise les corticostéroïdes depuis plus de 50 ans, principalement pour les « chocs septiques », en détaillant les cytokines ciblées.

Dès 1998, l’usage et l’action de la dexaméthasone contre les cytokines étaient connus, relayés par plusieurs publications, telle que « L’inhibition significative par la dexaméthasone sur la sécrétion de monokinesavec aucune différence entre les sexes ». Cette étude montre que l’inhibition de la sécrétion de cytokine par la dexaméthasone est plus marquée sur les cytokines de type Th1 que sur les cytokines de type Th2. En 2005, une autre étude confirme l’effet inhibiteur des glucocorticoïdes sur les cytokines inflammatoiresDes études plus récentes ont aussi démontré des résultats (2009). Mais ceci semble avoir été systématiquement passé sous silence.

De plus, la dexaméthasone est largement utilisée comme anti-cytokines dans d’autres pathologies : les rhumatologues tels que le Pr. Cron traitent le syndrome de tempête de cytokines (communément appelé syndrome d’activation de macrophage) chez les patients atteints de lupus et de polyarthrite rhumatoïde en utilisant le méthylprednisolone. « En dehors de la Covid-19, les oncologues utilisent souvent la dexaméthasone pour traiter la lymphohistiocytose hémophagocytique, un syndrome de tempête de cytokineobservé chez les patients atteints de cancers du sang tels que les leucémies et les lymphomes. Les glucocorticoïdes, tels que la dexaméthasone et la méthylprednisolone, sont tous deux « utilisés pour calmer la tempête de cytokine », explique M. Cron. « Ils ont des effets très étendus sur le système immunitaire », y compris la diminution de la production de protéines pro-inflammatoires et « la diminution de la fonction de plusieurs types de cellules immunitaires ».

Aussi est -il « évident » que cette action des corticoïdes s’applique très probablement parfaitement aux cytokines liées à la Covid-19. Il n’y aurait donc là absolument « rien de neuf sous le soleil de Marseille ou de Paris ». Plusieurs médecins experts en maladies infectieuses commentaient d’ailleurs le 17 juin sur France Inter :

Karine Lacombe (Hôpital Saint-Antoine): Oui. « En France, on a très rapidement donné très tôt les corticoïdes chez des patients qui avaient le Covid-19 parce que ça diminuait l’inflammation au niveau des poumons », « On sait que c’est un traitement qui marche, on l’a utilisé à grande échelle. Ce qu’il faut retenir, c’est qu’ils [les anglais] ont sans traitement 40% de mortalité, chez nous seulement 13%. »

Jean Daniel Lelièvre (Hôpital Henri Mondor) : « C’est un médicament très ancien, c’est de la cortisone que beaucoup de patients connaissent ». « On avait déjà des effets rétrospectifs parce que dans d’autres cas de détresse respiratoire aiguë, on sait que ce médicament peut avoir une efficacité. »

De son côté Stéphane Gaudry précise que ce traitement est fréquemment utilisé dans les maladies inflammatoires : « Dans certaines méningites notamment, il est recommandé d’utiliser la dexaméthasone pour réduire les séquelles neurologiques dues à la maladie. »

Aussi peut-on s’étonner que l’OMS (avec prudence ou incompétence) et la France aient argumenté début 2020 contre l’usage des corticoïdes et de l’hydroxychloroquine dans le traitement de la Covid-19.

Qu’un virus soit nouveau, ce n’est pas une première. Qu’un choc septique en phase finale puisse survenir, c’est une éventualité. Alors !

Quels sont les réels effets des corticoïdes sur la Covid-19 ?

On a pu consulter début septembre un communiqué « très ambigu » de l’OMS sur l’usage des corticostéroïdes. D’un côté, l’Organisation Mondiale de la Santé recommandait de ne pas utiliser les corticoïdes pour les phases « légères et modérées », et de l’autre on se retrouve dans une situation où il n’y a pas de consensus sur l’efficacité de l’hydroxychloroquine.

Sur les 7 études inclues dans la méta-analyse sur des patients critiques, on s’aperçoit que déjà 3 donnent un résultat défavorable aux stéroïdes sur les patients en réanimation (IMV : Ventilation mécanique invasive). En additionnant les résultats des 3 études DEXA, Covid-Steroid, Steroid-SARi, on peut conclure erronément que le résultat n’est pas favorable pour les stéroïdes sur des études conduites sur un trop petit nombre de patients dans des conditions cliniques inconnues, on a 11 décès sur 32 patients, et avec 16 décès sur 27 patients. Sur les quatre études restantes, l’OMS remarque que REMAP-CAP a été arrêtée avant la fin de l’essai et ne montre de toute façon pas de différences significative. CODEX donne des résultats non significatifs. In fine, sur deux études favorables, le poids de l’étude Recovery est au moins 10 fois supérieur à celui de CAPCOVID

L’OMS se retrouve donc à devoir « recommander » les corticoïdes sur le seul résultat de RECOVERY.

Le manque de résultats des études pourrait-il cacher un autre problème ?

Ces études, toutes été réalisées à l’hôpital dans le cadre du traitement de patients particulièrement fragiles, cachent mal le problème de l’absence d’essais en prophylaxie faute de tests, l’impossibilité de prouver l’efficacité par étude contre placebo (95% des gens guérissant seuls, il est impossible de prouver un résultat sur les 5% restants), le refus de prendre des décisions sur la base de retours d’expérience de terrain (Chine, Italie, etc.) et, disons-le ouvertement, l’existence de conflits d’intérêts.

Cependant, comme pour les études sur l’hydroxychloroquine, le débat sur l’usage des corticoïdes aujourd’hui pour les patients sous ventilation invasive dissimule peut-être encore une autre réalité.

Lors de la première vague de l’épidémie, avec la saturation des réanimations et la pression sur les soignants, les patients avec beaucoup de comorbidités sous réanimation invasive connurent un taux de mortalité « très élevé ». (Note 1). Ceci est encore plus flagrant chez les patients de plus de 70 ans, ainsi que chez ceux souffrant de diabètes et d’hypertension.

De plus, et ceci est connu depuis plusieurs années, l’intubation ne doit être pratiquée qu’en cas pratiquement désespéré et le contrôle du timing se fait à la journée près, c’est sinon un risque de mortalité supplémentaire.

Dit autrement, sur la population cible (plus de 70 ans avec des comorbidités), un taux trop élevé de patients en réanimation invasive est apparenté à un signe d’absence de toute prophylaxie et thérapie en amont.

Plusieurs études US ont en effet montré que le taux de mortalité en réanimation variait de 8% à 82% selon les hôpitaux, et les chiffres varient de 12% à 43% en France. Il est difficile d’expliquer cette différence en avançant juste que « les patients n’étaient pas tout à fait les mêmes ». Il s’agit essentiellement de différence de pratique clinique (Note 1).

Beaucoup de pays ont d’autre part manqué de respirateurs. La France a dû commander des respirateurs qui auront été reçus soit trop tard ou qui n’étaient pas adaptés.

Recovery sert donc à signer la fin de partie pour l’hydroxychloroquine et à prouver l’efficacité des corticoïdes.

Que valent vraiment l’étude et le rapport Recovery ?

Le 8 juin 2020, Recovery annonçait donc un résultat très positif de la dexaméthasone contre la Covid-19 sur les personnes en réanimation avec ventilation « invasive » (IMV). Le taux de mortalité était de 29% pour les patients sous traitement, contre 41% pour le groupe placebo.

Recovery n’a pas la primauté de l’usage des corticostéroïdes contre la Covid-19 ni sur une étude randomisée.

  • Recovery fait référence à 3 articles publiés en chinois. Un lien permet d’accéder à un article américain de 2 pages du 11 février qui reconnait que l’usage des corticostéroïdes sur la Covid-19 est très pointu dans l’expérience chinoise et qu’il faut en conséquence un « essai randomisé ».
    En février, les Chinois utilisent pragmatiquement les antiviraux et les corticoïdes dans des études non randomisées incluant des patients qui ne sont pas en soins intensifs. Cela ne fait pas sourciller le Conseil scientifique ou les leaders d’opinion qui vont, eux, favoriser la règle d’or des essais randomisés. (note 2)
  • Recovery n’a pas la primauté d’une étude randomisée sur l’effet de la dexaméthasone sur les SDRA (Syndrome de Détresse Respiratoire Aigüe). Dès février 2020, des résultats positifs étaient disponibles et publiés par le LancetEn Espagne, un essai contrôlé randomisé multicentrique a été mené sur 277 patients atteints de SDRA modérés à sévères ayant reçu de la dexaméthasone intraveineuse (IV) pendant leur séjour à l’hôpital ou un placebo. Le groupe traité a nécessité une durée sous ventilateur inférieure de 4,8 jours en moyenne par rapport au groupe contrôle. La mortalité toutes causes confondues à 60 jours était aussi significativement plus faible à 21 % dans le groupe traité, contre 36 % dans le groupe contrôle.

Il serait donc difficile de dire aux patients que l’OMS n’a pas recommandé les corticostéroïdes en mars 220 pour la Covid-19. Personne ne croirait que la Covid-19 n’est pas une SDRA, mais une nouvelle maladie alors que partout on parle du besoin de ventilation chez les patients les plus gravement atteints.

Le « calcul du rapport de risque » (HR) a aussi attiré notre attention. Le HR calcule le risque relatif entre un groupe de patients traités et un groupe non traité sur une période donnée.

  • Ce HR est censé être calculé après ajustement pour toutes les covariables confondantes identifiées ou connues a priori.
  • Or si les covariables paraissent effectivement s’équilibrer entre les 2 groupes (traités ou non), elles ne le sont pas du tout sur le groupe IMV (Ventilation Mécanique Invasive) pour les facteurs « maladie cardiaque, pulmonaire, diabète, insuffisance rénale, âge, genre homme, nombre de jours médians depuis l’apparition des symptômes ». (Note 3).
  • De plus, la conclusion sur les patients en ventilation mécanique au début de l’étude ne se retrouve pas dans l’analyse des scores de risques (Baseline score) (figure 4). En effet, le score à l’inclusion est une mesure de risque du patient incluant divers facteurs et le HR de 0.9 n’est pas significatif. Les patients en IMV à l’inclusion étaient plus jeunes (58,8 ans) que les autres groupes « sans oxygène » (71,1 ans) et « oxygène seulement » (67,2 ans).

Ce qui veut dire que l’effet annoncé n’est peut-être pas aussi important que cela. Qu’il existe finalement une différence entre les 2 groupes, c’est possible, que le risque relatif du groupe IMV soit celui rapporté dans Recovery semble peu probable.

Une question centrale revient : pourquoi n’a-t-on pas utilisé les données antérieures tant sur l’hydroxychloroquine que sur les traitements anti-cytokines (dexaméthasone en tête) qui étaient disponibles en mars 2020 ? Pourquoi l’OMS, l’Inserm, l’Union européenne qui avaient les informations, n’en ont au moins pas tenu compte, au moins pour les cas graves. Serait-ce pour favoriser le remdesivir ?

Au-delà de la saturation du système hospitalier, malgré l’engagement énorme de tous les soignants, le taux de décès élevé en réanimation avec ventilation invasive sur la première vague semble avant tout dû au manque de lucidité face à l’urgence (temps de recherche, analyse de la littérature) des décideurs des « Comités », « des sociétés savantes » et des « politiques ».

La primauté Recovery et OMS : refaire la même erreur que pour l’hydroxychloroquine

De la même manière que l’hydroxychloroquine avait montré des résultats très positifs sur la malaria, le lupus, etc. mais aussi sur le VIH, le virus Zirka, et l’hépatite C, les corticoïdes sont utilisés depuis des décennies, et ils ont en particulier été utilisés dans les cas de SARS à Hong-Kong en 2006. Cette étude conclut à une mortalité de 17% pour le groupe corticoïdes contre 28,3% pour le groupe témoin. C’est-à-dire exactement la même différence de mortalité que Recovery en 2020 (29% groupe dexaméthasone contre 41% groupe témoin). Quant aux poids des critères de comorbidité (âge et autres maladies), ils rejoignent ceux de la Covid-19.

Le SARS et la Covid-19 ont beaucoup de points communs. De plus, le Dr Fauci, qui avait reconnu l’efficacité de l’hydroxychloroquine contre le SARS, ne veut vraisemblablement pas voir l’histoire se répéter.

Cependant le point clé est dans la confirmation que l’usage des corticoïdes doit se faire dans un timing extrêmement serré : « Nous soutenons donc que la faible mortalité et la morbidité dans le groupe MP peut avoir résulté d’un contrôle efficace de la maladie grave par des doses élevées et appropriées de corticostéroïdes avec une activité anti-inflammatoire élevée donnée à un moment stratégique selon le protocole pour coïncider avec la période d’activité immunopathologique élevée liée au SRAS. Cette stratégie permettrait de réduire en douceur les doses de corticostéroïdes pour éviter le rebond de la maladie ainsi que le risque d’infections secondaires au cours de la phase suivante de l’immunoparèseNous spéculons, par conséquent, que le corticostéroïde administré à des doses proportionnelles à la sévérité de la maladie peut être propice à contrôler efficacement les dommages pulmonaires immunopathologiques ».

Autrement formulé, le dosage et le timing de l’usage des corticoïdes est au jour prêt, patient par patient. Ceci est d’autant plus vrai avec un corticoïde aussi puissant que la dexaméthasone.

Curieusement, l’OMS dans les références de soutien de ses recommandations ne selectionnera que trois références : deux sur l’influenza et une sur le MERS, mais aucune sur le SARS. Rappelons que le Dr FAUCI avait déclaré que « l’hydroxychloroquine est le meilleur produit contre le SARS ». Le SARS avait une forte corrélation charge virale – mortalité visible dans le graphique ci-dessous, ce qui est un point fort du traitement par hydroxychloroquine. Alors que c’est contesté pour la Covid-19. Comment se fait-il alors que e Dr Fauci était contre l’usage de l’HCQ au début de la pandémie ?

Cependant en mars 2020, l’OMS déconseille les corticostéroïdes, principalement sur la base d’une méta-analyse qui sera reprise par plusieurs pays (SuisseFrance).

De leur côté, les Chinois présentent en août 2020 un résultat beaucoup plus nuancé qui tient compte de la complexité médicale. Dans l’utilisation de corticostéroïdes chez les patients critiques et non critiques, les patients atteints d’affections sévères étaient plus susceptibles de nécessiter un traitement par corticostéroïdes. L’usage des corticoïdes intervient « plus fortement » pour les cas les plus sévères et donc la mortalité finale est « biaisée ». De plus, l’analyse révèle que les patients recevant une corticothérapie étaient plus susceptibles de développer une infection bactérienne due à une immunosuppression.

Le plus gros effet secondaire, pour la population à risque en grosse déficience immunitaire, est alors le risque d’infection bactérienne. Le risque n’est pas le corticoïde par lui-même. L’ATU (Autorisation temporaire d’urgence) en deviendrait presque obligatoire durant cette phase.

Coronavirus : l’OMS appelle les gouvernements à « engager un dialogue » avec les militants anti-masques

Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, lors d'une conférence de presse le 3 juillet à Genève.
Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus,

SANTE – Le directeur général de l’organisation Tedros Adhanom Ghebreyesus a déclaré aux médias qu’il fallait « écouter » les arguments des manifestants anti-masques. Il a par contre rappelé que le virus est bien « réel » et « tue ».

01 sept. 2020 – Maxence GEVIN

Instaurer un dialogue avec les militants anti-masques, une nécessité ? L’Organisation mondiale de la Santé l’a en tout cas estimé ce lundi, appelant les gouvernants du monde à « écouter ce que les gens demandent, ce que les gens disent ».  » Nous devrions engager un dialogue honnête », a complété le directeur général de l’institution lors de sa conférence de presse. 

A l’heure où la reprise épidémique nourrit les inquiétudes, la perspective de nouveaux potentiels confinements attise la colère. Dans certains pays, des voix s’élèvent pour demander un relâchement des restrictions sanitaires. Lors d’une manifestation anti-masques ce week-end à Berlin, les contestataires ont tenté de prendre d’assaut le Parlement allemand, donnant une nouvelle dimension radicale à ce mouvement. Si l’OMS estime qu’il ne faut pas le mettre à l’écart des discussions, son dirigeant martèle que « le virus est réel. Il est dangereux. Il circule rapidement et il tue, et nous devons tout faire pour nous protéger et protéger les autres ». Dans la même lignée, il s’est montré pédagogue : « chaque vie, qu’il s’agisse d’une personne jeune ou âgée, est précieuse. Et nous devons tout faire pour la sauver ». « Accepter que quelqu’un meurt en raison de son âge est une faillite morale », a t-il souligné. 

Pas de réactions « excessives »

Même son de cloche du côté de Michael Ryan, directeur des urgences sanitaires à l’OMS. Selon lui, toutes les situations d’urgence ont historiquement créé « des émotions fortes » rendant très difficile l’acceptation des mesures par la population. « Il est vraiment important que les gouvernements ne réagissent pas de manière excessive aux protestations des gens contre les mesures », appuie t-il. 

Nuançant son message, l’OMS a tout de même expliqué : « même pendant les manifestations, et partout où il y a des foules (…), nous devons garder nos distances, nous devons porter des masques ». Les gouvernants doivent, de leur côté, « tout faire pour empêcher » la survenue d’événements qui risquent d’amplifier l’épidémie. Un renforcement des règles encadrant les rassemblements, notamment en matière sportive, est ainsi explicitement suggéré. 

Les cerveaux se réveillent 😉

Covid-19 : quel avenir pour l’OMS ?

Voilà maintenant plusieurs mois que nous sommes enfermés dans une crise mondiale sanitaire, déclarée pandémie mondiale par l’Organisation mondiale de la santé. Cette situation a amené à un bouleversement complet des relations internationales et des flux d’échanges entre les États. En effet, on remarque que les fermetures strictes des frontières entraînent une réduction des interactions sociales et commerciales, et un mélange de repli sur soi-même afin de régler la situation interne à chaque pays en priorité et de coopération afin d’améliorer la situation mondiale. Mais alors, est-ce que la crise du coronavirus va finalement déboucher sur plus de coopération internationale ou un repli sur l’État-nation ? Il semblerait, aujourd’hui, que les organisations internationales soient débordées, ne savent pas comment agir, et que les États ont pris le dessus sur la politique à mener.

L’acteur international le plus central, de la part duquel on attend le plus lors d’une crise sanitaire, est l’Organisation mondiale de la santé. C’est cet organe-là qui a déclaré l’état de pandémie mondiale, le 11 mars, et qui aujourd’hui met en place les différentes règles, normes en santé partout dans le monde, et qui recueille les informations et données sanitaires. Ce point-là est très important dans ce cadre-là où l’information provient de la Chine, un État qui n’est pas toujours transparent. En ce sens, les chiffres délivrés par Pékin sont soupçonnés d’être largement sous-évalués par rapport au nombre total de morts et au nombre d’infectés, et certaines des données cruciales n’ont pas été rapidement dévoilées. Ainsi, le comportement même de l’organisme devient biaisé en faveur d’un acteur, mais également en défaveur d’autres, et se retrouve au centre d’une guerre froide entre la Chine et les États-Unis. Le point d’orgue des tensions s’est vu lorsque les États-Unis, au lieu de s’en prendre à la Chine directement, ont décidé de cesser leur contribution à l’OMS alors qu’ils sont les plus gros contributeurs du budget de l’organisation. Cet acte souligne « la nécessité de revoir l’Organisation mondiale de la santé », selon Le Figaro. Cette situation-là – une opposition entre la puissance hégémonique d’un monde unipolaire et la montée d’un pays en développement qui concurrence cette répartition des pouvoirs, et tend à faire basculer ce schéma vers un monde bipolaire ou multipolaire – dure depuis déjà plusieurs années. L’OMS a alors perdu de son importance face à une crise sanitaire.

On voit ce phénomène également pour d’autres organisations. On sent ainsi monter une forte critique de l’Union européenne. Puisque l’Union européenne n’a pas su apporter les solutions face à cette crise, ce sont les États eux-mêmes qui, souverainement, ont pris conscience de leur propre sécurité individuellement. Certains pays, les plus touchés, dont l’Italie et l’Espagne, se sont sentis abandonnés par l’Union européenne. Paradoxalement, c’est dans ce premier pays où la population était, au départ, l’une des plus favorables à l’idée européenne qu’aujourd’hui, 75 % de la population déclare ne plus rien attendre de l’Europe. Cette vision se couple également aux idéaux altermondialistes et de décroissance.

La coopération durant cette période de crise semble plutôt bilatérale, géographique et humanitaire qu’internationale et libérale comme nous la connaissons en majorité aujourd’hui. La gestion de la situation par les organisations internationales aujourd’hui laisse à penser que, dans un futur proche, il va exister une méfiance envers d’autres acteurs et les institutions internationales, conduisant les États à faire valoir leur souveraineté nationale en premier. Cependant, il ne sera pas possible de quitter du jour au lendemain toutes ces organisations, mais certaines seront peut-être remaniées sur un autre modèle. Les États-Unis parlent, notamment, de mettre sur pied une alternative à l’OMS qui n’a pas été, dans cette crise, utile ni transparente.

Après le désastre du #coronavirus chinois, les Européens collaborent avec Trump pour transformer l’OMS

L’OMS s’est attiré des critiques pour avoir fait l’éloge public des efforts de la Chine pour combattre le coronavirus de Wuhan dans les premiers jours de la crise, alors même que le monde entier avait visionné les vidéos montrant que les fonctionnaires chinois avaient fait taire les médecins lanceurs d’alertes.

L’UE et ses gouvernements financent environ 11 % du budget de l’OMS, qui s’élève à 5,6 milliards de dollars pour la période 2018-19, les États-Unis ont fourni plus de 15 %. La Chine n’a couvert que 0,2 % du budget.

Vert clair : montant obligatoire. Vert foncé, contribution volontaire

Les gouvernements européens travaillent avec les États-Unis pour une révision de l’Organisation mondiale de la santé, a déclaré un haut responsable de la santé d’un pays européen, signalant que l’Europe partage certaines des préoccupations qui ont conduit Trump à s’en retirer.

Le responsable européen de la santé, qui s’est exprimé sous le couvert de l’anonymat car les démarches de réforme ne sont pas publiques, a déclaré que la Grande-Bretagne, la France, l’Allemagne et l’Italie discutaient des réformes de l’OMS avec les États-Unis au niveau technique.

L’objectif, selon le fonctionnaire, était d’assurer l’indépendance de l’OMS, une référence apparente aux allégations selon lesquelles l’organisme était trop proche de la Chine lors de sa première réponse à la crise du coronavirus au début de cette année (la Chine avait fait un lobbying très puissant pour imposer l’actuel président, un communiste éthiopien).

« Nous discutons des moyens de séparer le mécanisme de gestion des urgences de l’OMS de toute influence d’un seul pays », a déclaré le fonctionnaire.

Réforme

Les réformes impliqueraient de modifier le système de financement de l’OMS pour le rendre plus durable, a déclaré le fonctionnaire. L’OMS fonctionne maintenant avec un budget de deux ans, ce qui « pourrait nuire à l’indépendance de l’OMS » si elle doit collecter des fonds auprès des pays donateurs en pleine urgence, a déclaré le fonctionnaire.

  • En public, les pays européens semblent protéger l’organisation des critiques les plus vives de Trump. Leur position a généralement été que toute réforme ne devrait intervenir qu’après une évaluation de la réponse à la crise du coronavirus.
  • Mais les minutes d’une vidéoconférence des ministres de la santé de l’UE la semaine dernière montrent que les pays européens adoptent la ligne plus ferme du président américain, et cherchent à exercer une plus grande influence européenne sur l’OMS.
  • Les ministres allemand et français ont déclaré à leurs collègues « qu’une évaluation et une réforme de l’OMS étaient nécessaires », selon le compte rendu.
  • Cette formulation est plus ferme que la résolution rédigée le mois dernier par l’UE et adoptée par les 192 pays membres de l’OMS. Cette résolution demandait une évaluation de la réponse à la crise du coronavirus, mais elle n’appelait pas à des réformes.
  • Les ministres allemand et français ont également déclaré à leurs collègues que « l’UE et ses États membres devraient jouer un rôle plus important au niveau mondial », comme le montre le compte rendu.
  • Un porte-parole du ministère allemand de la santé a déclaré que Berlin souhaitait un engagement plus fort avec l’OMS avant que l’Allemagne ne prenne la présidence de l’UE le 1er juillet.

Une source du gouvernement allemand a déclaré à Reuters que l’objectif de l’intervention lors de la réunion des ministres de la santé était d’encourager le débat entre les États membres de l’UE sur la manière de réformer l’OMS. 

A la question de savoir si l’Allemagne faisait maintenant pression pour des changements plus rapides, au lieu d’attendre la fin de la crise, le fonctionnaire a répondu : 

« Les réformes des organisations internationales prennent normalement des années, et non des mois ».

Un porte-parole du ministère français de la santé a également déclaré que l’OMS serait à l’ordre du jour de la présidence allemande de l’UE, et que Paris y travaillerait avec Berlin. La France a soutenu la réforme de l’OMS, mais les changements devraient suivre l’évaluation de la gestion de la crise du COVID-19 par l’organisation, a-t-il déclaré.

Un porte-parole du gouvernement britannique a déclaré que la Grande-Bretagne travaillait avec des organisations telles que l’OMS « pour encourager et soutenir la transparence, l’efficacité et la bonne gestion ».

https://youtu.be/yVLAscgg7lk


Ça y est! Trump claque officiellement la porte
de l’Organisation mondiale de la santé

Photo: DR
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Le président américain Donald Trump a officiellement retiré mardi les États-Unis de l’Organisation mondiale de la santé rompant ainsi les liens avec l’organisme de santé publique alors que la pandémie de coronavirus continue de sévir dans une grande partie du monde.

L’avis de retrait des États-Unis, qui prend effet le 6 juillet 2021, a été soumis au secrétaire général des Nations unies, qui est le dépositaire de l’OMS“, a déclaré aux médias une source dans les hautes sphères de l’administration Trump.

Le sénateur démocrate Robert Menendez du New Jersey, membre de la commission des affaires étrangères, a confirmé sur les réseaux sociaux que l’administration avait informé le Congrès du retrait.

Le Congrès a reçu la notification que président a officiellement retiré les États-Unis de l’OMS en plein milieu d’une pandémie“, a écrit le sénateur Menendez qui a profité pour s’en prendre à Donald Trump.

“Qualifier la réponse de Trump à COVID de chaotique et d’incohérente ne lui rend pas justice. Cela ne protégera pas la vie ou les intérêts des Américains; cela laisse les Américains malades et l’Amérique seule.

L’administration américaine a accusé l’OMS d’avoir bâclé l’épidémie du virus, qui a tué plus de 132 000 Américains à ce jour. Le complicité de l’organisation onusienne avec le gouvernement chinois a été maintes fois démontré par le gouvernement américain, ceux d’autres pays et les sources indépendantes.

Trump cesse toutes relations avec l’OMS
entièrement contrôlée par Pékin, il a raison, la preuve :


Trump cesse toutes relations avec l’OMS entièrement contrôlée par Pékin, il a raison, la preuve :

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Qui dira le sale rôle joué par l’OMS dans cette crise du coronavirus, à part Trump ? 

Ni Macron, ni les medias aux ordres.

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Pourtant, le péquin moyen français peut, au hasard d’Internet, glaner de vraies pépites sur les rapports entre la Chine et l’OMS, sur le rôle néfaste de l’OMS dans la controverse hydroxychloroquine (le même OMS qui, quel hasard, a suspendu les essais comportant ce produit en même temps que Véran en interdisait la prescrription en France. 

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Sur le seul site de Résistance républicaine, on peut trouver tout ce qui donne de l’urticaire à Trump et qui justifierait largement que la France se dégage elle aussi de cet organisme pourri par les Big Pharma et par Gates, entre autres, sans parler de la personnalité de son Président, plus que douteuse et effectivement inféodée aux Chinois. Et nous n’avons pas fait de travail exhaustif sur le sujet… Voici ce que l’on peut trouver, juste entre février 2020 et et le 30 mai de la même année. 

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6 février 2020

L’OMS s’oppose aux restrictions de voyage pour éviter la peur et la stigmatisation.

Le caractère sacré des voyages et des migrations de masse ne doit pas être remis en question malgré la propagation du coronavirus.

Le maintien du « trafic international » de personnes est essentiel et qu’il ne faut pas y faire obstacle.

Source, une déclaration de l’OMS datant de fin janvier

On comprend que, jusqu’au bout, Macron ait refusé la fermeture des frontières, à la fois par idéologie et par soumission à l’OMS.

11 mars 2020

Coronavirus : nous payons le prix des mensonges de la Chine communiste encouragée par UE et OMS

Extraits :

A Wuhan, centre de l’épidémie, un responsable régional de la santé a exigé la destruction des échantillons de laboratoire qui ont été à l’origine de la pneumonie virale inexpliquée du 1er janvier. La Chine n’a reconnu la transmission interhumaine que plus de trois semaines après qu’elle a eu lieu.

Le laboratoire du Shanghai Health Center a été fermé le 12 janvier, au lendemain du jour où l’équipe du professeur Zhang Yongzhen a rendu publique la séquence du génome du coronavirus sur des plateformes scientifiques ouvertes.

« Caixin Global, une très respectée publication indépendante, a apporté la preuve éclatante qu’une dissimulation de grande ampleur a eu lieu dans les premières semaines de l’épidémie, au moment précis où il était encore possible de la contrôler. »

« Si la Chine avait autorisé ses journalistes et ses professionnels de santé à parler et à enquêter librement, les autorités chinoises elles-mêmes et les gouvernements étrangers auraient été mieux préparés à relever le défi ». Malheureusement, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a fait le contraire et a « félicité » la Chine pour sa mobilisation contre le virus. L’Europe s’est également empressée d’apaiser la Chine.

Le régime chinois a arrêté Li Wenliang, le médecin auteur de la première alerte sur cette épidémie qui a fini par le tuer. Le 30 décembre, Li Wenliang a envoyé une mise en garde à ses collègues médecins, mais la police lui a dit d’arrêter de « diffuser de fausses informations ». De nombreux journalistes ont dit la vérité, mais ont été arrêtés ou ont « disparus ».

L’erreur fatale de l’Italie a été de faire confiance au régime chinois. Au lieu de contrôler tous les voyageurs – chinois ou italiens – revenant de Chine à partir de janvier, l’Italie a gardé ses frontières ouvertes. Au 10 mars, 9 172 personnes étaient infectées et 464 avaient décédé.

14 mars

C’est parce que Taiwan a été exclue de l’OMS qu’elle a pratiquement vaincu le coronavirus ?

La Chine impose ses volontés à un organisme international. Elle empêche Taïwan, dont le système de soins est pourtant exemplaire, d’assister à l’assemblée annuelle de l’OMS. Par François Chih-Chung Wu, représentant de Taïwan en France.

Taïwan, un Etat moderne et démocratique peuplé de 23 millions d’habitants, est exclu de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) à cause de l’opposition de la Chine. Comment se fait-il qu’un pays, si grand soit-il, puisse se permettre d’imposer ses vues à un organisme international aussi important que l’OMS, dont la Constitution précise que « la possession du meilleur état de santé qu’il est capable d’atteindre constitue l’un des droits fondamentaux de tout être humain » ?

Exclue de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Taiwan se retrouve dans le brouillard. «Au moment de l’épidémie de Sras, Taiwan était une orpheline de la prévention des épidémies internationales. Nous avons été tenus dans l’ignorance totale des causes, des méthodes de diagnostic, des taux de mortalité et des méthodes de traitement, racontait fin janvier, au quotidien japonais Sankei, le vice-président de Taiwan, Chen Chien-Jen, épidémiologiste de profession qui était, en 2003, à la tête du ministère de la Santé. Nous avons cependant pu échanger des informations avec des experts japonais […]. Nous avons également beaucoup appris des conditions de vie à Hongkong et à Singapour. Si, à l’époque, nous avions pu obtenir des échantillons directement auprès de l’OMS, nous aurions pu éviter les malheureuses infections nosocomiales qui se sont produites dans les hôpitaux.»

22 Mars

L’OMS, dirigée par un docteur en… « philosophie de la vie communautaire », est vendue à la Chine

Gober sans réfléchir les âneries de l’OMS (Organisation du Massacre Sanitaire) dirigée par Tedros Ghebreyesus qui n’est ni pharmacien, ni médecin, mais est titulaire d’un doctorat en philosophie de la vie communautaire. Nommé ministre de la santé de l’Ethiopie par le dictateur Marxiste Mengistu, avec la Chine qui finance les infrastructures de l’Ethiopie, il était difficile d’aller à l’encontre de la propagande du parti communiste chinois qui a tout fait pour ne pas ébruiter cette épidémie qui a démarré début Décembre 2019. C’est donc logiquement qu’il se prononça à l’encontre de toutes restrictions aériennes vis à vis de la Chine: « de telles restrictions peuvent avoir l’effet d’augmenter la peur et les stigmates, avec peu de bénéfices sur le plan de la santé publique ». Bien sûr les couillons d’Occidentaux ne voulant surtout pas évoquer la corruption ou les conflits d’intérêts du directeur africain de l’OMS sous peine d’être taxé de racistes, ont tous comme des moutons suivi aveuglément les conseils de cette pseudo organisation médicale

16 avril

Trump lâche l’OMS, il a 1000 fois raison : la collusion OMS-Chine est responsable de milliers de morts

Le monde a reçu plein de fausses informations sur la transmission et la mortalité », avance Donald Trump dans un long réquisitoire contre l’agence de santé.

« Si l’OMS avait fait son travail et envoyé des experts médicaux en Chine pour étudier objectivement la situation sur le terrain, l’épidémie aurait pu être contenue à sa source avec très peu de morts », poursuit-il, annonçant « des problèmes avec eux depuis des années ». « La Chine a toujours raison » avec l’OMS, conclut Trump.

Réponses et commentaires indirects dans un article d’Atlantico, sous la plume de Stéphane Gayet (médecin au CHU de Strasbourg), Emmanuel Lincot, professeur à l’Institut catholique de Paris, Cyrille Bret, prof à sciences po.

Ou comment le poids économique de la Chine a fini par imposer à l’OMS de se taire et de suivre aveuglément les mensonges et manipulations des Chinois… Problème de la collusion entre l’Ethopien à la tête de l’OMS et les nouvelles routes de la soie passant par l’Ethiopie…

La première erreur de l’OMS a été de reprendre à la lettre les déclarations des autorités chinoises au sujet de l’épidémie qui débutait, sans se poser la moindre question de leur crédibilité. L’organisation n’a pas fait la moindre enquête ni même une esquisse de vérification : elle a fait une confiance aveugle et totale aux informations données par la Chine. Et dans cette attitude de naïveté complice de l’OMS envers la Chine, elle s’est dramatiquement fourvoyée en affirmant de façon incompétente et inconséquente que le nouveau coronavirus n’était pas transmissible de façon interhumaine directe, mais seulement de l’animal à l’homme. Affirmer quelque chose d’aussi déterminant est un acte très grave et irresponsable, inconcevable de la part de l’Organisation mondiale de la santé.

Sa deuxième erreur a été de ne pas effectuer elle-même des recherches sur ce virus, son épidémiologie et la maladie qu’il déterminait. L’OMS est censée comporter suffisamment d’experts médicaux et épidémiologistes pour pouvoir procéder elle-même à une enquête approfondie. Que font ces experts ?

Sa troisième erreur a été de ne pas accorder le sérieux nécessaire à cette épidémie débutante, de ne pas croire au risque pandémique. On pourrait pratiquement parler d’insouciance. Ses réactions ont été lentes et toujours dérivées de celles de la Chine. Pire, dans plusieurs déclarations, l’OMS a repris celles de la Chine en les édulcorant. Comme si cette organisation avait pour but de rassurer la population mondiale, pour ne pas dire l’endormir.

La Chine semble avoir téléguidé l’OMS comme s’il s’agissait d’un appareil à ses ordres. Comment est-ce possible ? La Chine est-elle en train de prendre possession du monde ?

Mais d’autres tendances internes à l’organisation ont joué : les experts chinois ont acquis une place importante dans les instances de gouvernance de l’organisation comme ils l’ont fait dans nombre d’institutions internationales, celles de la galaxie ONU ou celles des institutions de Bretton Woods (FMI, Banque Mondiale). Cela tient au poids économique et politique de la RPC sur la scène internationale. Il a joué évidemment dans les prises de position de l’OMS sur l’épidémie. 

Emmanuel Lincot : son Directeur, le Dr Tedros, est un Ethiopien. Or l’Ethiopie est l’une des principales voies d’accès pour le projet chinois des Nouvelles Routes de la Soie. Qu’il y ait eu collusion entre le Dr Tedros et le gouvernement chinois sera à démontrer. Nous payons en tout cas très cher aujourd’hui le manque de transparence de cette Organisation.

6 mai

Covidthon : Macron donne 500 millions d’euros à l’OMS pour une saloperie de vaccin contre le covid

Et donc, à présent, ce sont les pourris de l’OMS (ce n’est pas un hasard si Trump leur refuse sa contribution) qui viennent pleurer pour.. un vaccin ! Il leur faut la modique somme de plusieurs milliards de dollars… non déductibles des bénéfices des actionnaires du labo gagnant, naturellement.

Gates est encore dans le coup… Il est de tous les sales coups, surtout quand il est question de vacciner toute la planète…

Tous les salopards sont de la partie, la Commission européenne de la von der Layen, l’OMS, Gates, la Banque mondiale… même la Turquie et l’Arabie saoudite s’y mettent ! Et la France via Macron trop content de se mettre en avant et de faire l’important, généreux avec l’argent du con-tribuable et du Gilet Jaune.

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CQFD. Mais il paraît que ce serait Trump le méchant. Islamo-lucide, OMS-lucide, obama-lucide… il voit clair, il n’a pas peur, il dénonce, il agit. C’est l’ennemi numéro 1 des démocrates américains mais aussi des mondialistes de toute la planète.

Politique et corruption à l’OMS

Les médias ont orienté presque tous les regards des spectateurs dociles vers les représentants, experts et émissaires de l’OMS…

Cet article a été publié initialement le 12 janvier 2010 lors de la crise H1N1

L’OMS est l’organisation mondiale de la santé. WHO en anglais et c’est ma foi plus approprié. WHO : qui est-elle ?

Le monde se porterait-il mieux sans cet outil, formidable sur le papier ?  Serions-nous en meilleure santé ?

Si la question est grave, elle est pertinente.

Si une seule mort est encore de trop, au regard des prévisions alarmistes de cet organisme professionnel, répercuté sur tous les ministères de la santé du monde, on peut dire que la pandémie virale H1N1 version 2009, jusqu’ici, aura accouché d’une souris.

Pourtant, quel show médiatique ! Quelle panique organisée ! Quels millions d’euros dépensés et surtout quelles rumeurs inquiétantes, sur les risques sanitaires en rapport cette fois avec cette vaccination peut-être inutile !

Une psychose qui aura presque ravi la vedette à une menace bien plus palpable, bien plus mortelle et aux conséquences déjà ressenties jusque dans leur chair par une large partie de la population humaine : les effets climatiques de la pollution et du mode de vie engendrés par l’idéologie actuelle dominante, à savoir le capitalisme inégalitaire et extrême, dérégulé comme disent sobrement et dignement les pillards en costumes et cravates.

Néanmoins, les projecteurs médiatiques, délaissant un court moment les stars et les matchs de football, ont fait leur choix et orienté presque tous les regards des spectateurs dociles vers les représentants, experts et émissaires de cette organisation dont certains auront certainement découvert l’existence cette année, en tout cas l’importance : l’OMS.

Nous avons découvert des personnes à l’aspect austère ; une apparence sérieuse, que l’être humain a tendance à mettre en rapport avec une compétence réelle et une intégrité évidente.

Leur héraut, devenue pour certains leur héros, s’appelle Margaret Chan.  Si son air engendre peu la sympathie, son curriculum vitae parle pour elle.

OMS : PRECISIONS.

L’OMS est, comme d’autres organisations mondiales nées sur les cendres de la guerre 40-45 (l’OMC, issue du GATT, le FMI, l’ONU issue de la SDN), une sorte de super ministère transnational, en l’occurrence de la santé.

Son pouvoir surpasse celui de ses équivalents nationaux. Elle n’est pas l’objet de procédures électorales véritablement démocratiques, au sens de représenter le choix exprimé par les populations des pays membres. C’est le cas de toutes ces organisations qui pourtant contrôlent nos vies au quotidien, dans leurs spécialités respectives.  Sa constitution entre en vigueur le 7 avril 1948.

Toutes ces organisations sont un peu comme les bras, les tentacules d’une énorme pieuvre dont le but est de coordonner, améliorer, renforcer des actions importantes à l’échelle de la planète.

Une précision cruciale est qu’il serait illusoire de penser que ces organismes entreprennent quoi que ce soit indépendamment l’un de l’autre.

Ce serait comme imaginer que le foie peut s’occuper de ses affaires, sans rien à voir avec le cœur ou les reins.

Ils oeuvrent tous dans le même sens, chacun spécialisé dans un domaine précis, et rendent tous compte à l’ONU et à ceux qui les financent.

L’OMS N’A RIEN À SE REPROCHER.

Si vous allez sur le site officiel de l’OMS, vous aurez bien sûr l’impression que cette organisation est sans taches, et qu’elle devrait être louée pour ses actions humanitaires. Comme toutes les stars ou les fondations il faut lâcher un peu de fric pour se donner une image de bonté souriante et spontanée, venant du coeur. En dépensant un minimum de fric mais en faisant un maximum de photos… ou tout à coup le luxe bling bling côtoie la misère… et ce n’est que du vent comme ces gros 4/4 de l’UNISSEF qui sillonnent l’Afrique au risque d’écraser des enfants sans jamais s’arrêter ! 80 % de frais de fonctionnement pour faire appel à vos dons et racketter les gouvernement qui subventionnent. J’ai vécu 5 ans à Madagascar sans voir une seule progression pour les enfants errant dans la rue, la morve au nez et le t-shirt en lambeaux… seul le Père Pedro recueille physiquement des enfants malgaches issus de mamans mineures ayant souvent subi des viols avant d’être jetés à la rue. Surtout que l’on ne me parle pas de l’humanisme des africains… c’est toujours pareil, se sont les enfants qui morflent. Ces histoires d’incestes sont liées à une pédophilie bien prégnante. La femme aux dix gosses étant peu consommable, le mâle compense avec ses filles… qui soumises subissent en silence. Seules les cartes postales et le faux romantisme gauchiste vont vous donner une bonne image de l’Afrique… et l’invasion que nous subissons viens de ces gens peu recommandables.

C’est un peu comme pour Monsanto, cette multinationale dominant le marché de l’agroalimentaire et voulant imposer au monde entier ses OGM comme Terminator (1), et qui vous ferait croire que le bien-être et le développement des pays pauvres est son principal souci. En Afrique tout pousse facilement… avec la possibilité de plusieurs récoltes par an. Mais la solution que propose Mao, de donner la canne à pêche et non le poisson, ne marche pas. Tout un passé de cueilleurs chasseurs du temps ou la foret était généreuse sans travailler, est resté ancré dans des esprits qui ont du mal à nous copier en devenant cultivateur. Bien que s’ils nous copient ils vont tomber sur le problème de la surproduction et de la consommation… qui chez nous est à bout de souffle tellement l’influence KHAZARE nous a transformé en consommateurs convulsifs… ce qui est notre perte. L’être humain s’agrègent dés qu’il perd le juste milieux. Mais il faut avouer que la Mafia Khazare nous a bien pervertis… En mettant la main sur les USA et Hollywood nous avons reçu des messages bling bling avec paillettes et bulles de Coca Cola qui nous ont fait rêver à un monde ou l’argent est roi. Hors ce n’est pas l’argent qui est sale mais ce que nous en faisons… et surtout la mafia nous a imposé des règles cruelles, pour nous faire consommer tout en exploitant notre travail… le paupérisme, qui est la pire des politique.

Toutefois, comme dans tout « procès », il est démocratique, évolué, moderne, de laisser la partie « accusée » s’exprimer.

En ce qui concerne les accusations de corruption et de collusion avec les firmes pharmaceutiques, dans le cadre de cette vaste campagne de vaccination mondiale de 2009, c’est Margaret Chan en personne qui est montée au créneau pour défendre la réputation de l’OMS. Il faut savoir que les accusations sont graves, argumentées, et émanent d’institutions très sérieuses elles aussi, et de la bouche de scientifiques et de journalistes d’investigation crédibles et intègres.  Il est difficile de réduire tout cela à quelques conspirationnistes comme cela est de pratique courante désormais, dès qu’un débat intéressant et contradictoire s’empare d’un sujet sensible (version officielle des attentats du 11 septembre 2001, théorie du réchauffement climatique du GIEC, projets nucléaires de l’Iran…).

Il est vrai qu’un certain degré de collaboration entre l’OMS et les firmes pharmaceutiques, qui produisent les médicaments, est assez logique.

Les questions légitimes portent sur le rôle précis de ces firmes dans les décisions finales prises par l’OMS, et sur leur influence réelle.

Selon l’OMS, de nombreuses garanties sont en place pour gérer les éventuels conflits d’intérêts ainsi que leur perception, par l’opinion publique. 

Les experts externes qui conseillent l’OMS sont […] tenus de fournir une déclaration d’absence de conflit d’intérêts ainsi que tous détails professionnels ou financiers qui pourraient compromettre l’impartialité de leurs avis. Des procédures sont en place pour identifier, rechercher et évaluer les conflits d’intérêts potentiels, les divulguer et prendre les mesures appropriées, telles que l’exclusion d’un expert d’un organe consultatif, d’un groupe d’experts ou d’une réunion.

Toujours selon l’OMS, Les membres du Comité d’urgence doivent s’engager sur l’absence de conflit d’intérêt : Les membres du Comité sont choisis sur une liste d’environ 160 experts couvrant une gamme de domaines de la santé publique. Le règlement sanitaire international (RSI) entré en vigueur en 2007,  prévoit également une réglementation, sur la base d’un objectif de coordination de la réponse aux urgences de santé publique de portée internationale, telles que le virus pandémique H1N1. Mais le RSI comporte également des dispositions prévoyant, en cas de pandémie, un Comité d’urgence qui conseille le directeur général sur des questions telles que la nécessité d’élever le niveau d’alerte, de recommander des mesures temporaires…Tous les membres du Comité d’urgence ont signé un accord de confidentialité, fourni une déclaration de non conflit d’intérêts et ont convenu de consacrer à leur mission  un temps de consultation, sans compensation.

Compréhensibles, mais non fondées !

Une précision pour la France :

Qui sont les experts français ? Pour la France, on retrouve, parmi les Conseillers de l’OMS et du Groupe SAGE, plusieurs membres de l’Agence de Médecine Préventive (AMP), […] agence dont le partenaire industriel indiqué est « Sanofi Pasteur, Sanofi Aventis ». Sont également présents, le Pr. Daniel Floret, Président du Comité Technique de Vaccination qui déclare de nombreuses collaborations avec l’Industrie pharmaceutique, plusieurs membres du laboratoire Sanofi Pasteur, indiqués comme tels, un membre du laboratoire Sanofi Pasteur MSD et quelques autres membres issus de l’industrie pharmaceutique basés en France.

Merci au site Santé log pour avoir reproduit ces extraits (en italique) de ce document provenant de l’OMS.

L’OMS DOIT RENDRE DES COMPTES.

Contrairement à la plupart de gens qui s’arrêtent à la vitrine, si nous pénétrons dans le magasin, nous constatons deux choses :

Si les paroles sont là pour endormir notre méfiance, il n’en reste pas moins que les liens tissés entre les experts de l’OMS et l’industrie pharmaceutique sont très dangereux et très opaques.

Sans être conspirationniste pour le plaisir, comme si, à en croire les croisés des versions officielles, celles des sites web de présentation (la vitrine), c’était un sport ou un loisir, une chose est certaine dans mon esprit, l’opacité ne fait pas bon ménage avec la vérité.

Si la complexité, qui caractérise toutes les institutions modernes, est déjà un facteur d’égarement en soi et met l’intérêt des gens ordinaires comme moi à rude épreuve, cette complexité est une conséquence involontaire de la modernité et de la multitude grandissante des tâches et des objectifs.

L’opacité, c’est différent. Elle est là pour cacher quelque chose, égarer volontairement.

Le financement de l’OMS.

Avez-vous seulement entendu parler des partenariats publics-privés ?

À l’origine, l’OMS était censée ne recevoir ses fonds que des gouvernements des Nations Unies, mais depuis quelques années, afin d’augmenter ses capitaux, l’OMS a mis en place ce qu’il appelle un « partenariat privé » qui lui permet de recevoir des aides financières d’industries privées. Mais quelles industries ?

Depuis lors, sa crédibilité, sérieusement entamée, ne s’est guère améliorée, et son indépendance est plus que controversée à cause de son manque total de transparence sur les preuves scientifiques étayant ses recommandations et sa collusion avec les multinationales industrielles. Il est évident qu’au niveau mondial les affaires et la politique influencent fortement la santé.(2)

La réputation sans taches de l’OMS avait déjà été entamée par un livre paru en 1997, L’OMS : Bateau ivre de la santé publique, Ed. L’Harmattan, de Bertrand Deveaud, journaliste, et Bertrand Lemennicier, professeur agrégé d’économie, qui avaient enquêté à travers le monde et consulté de nombreux rapports officiels et confidentiels pendant deux ans. Deux revues médicales générales sérieuses et réputées dans le milieu avaient déjà mis en doute l’intégrité et l’infaillibilité de l’OMS, le British Medical Journal, BMJ, à propos de la gestion de la grippe aviaire en 2005, et le Lancet (3) qui décrivait l’OMS comme une institution corrompue et à bout de souffle.

Je vous laisse méditer ces phrases, rapportées par la journaliste Sylvie Simon, dans un de ses articles (4), particulièrement les passages en gras (surlignés par moi).

Les Docteurs Andrew Oxman et Atle Fretheim, du Centre norvégien de la connaissance des services de santé, et le Dr John Lavis, de l’Université McMaster au Canada, ont interviewé des responsables de l’OMS et analysé ses différentes recommandations. Andrew Oxman estime qu’il « est difficile de juger de la confiance qu’on peut avoir dans les recommandations de l’OMS si on ne sait pas comment elles ont été élaborées * ».  (*Opacité).

« Nous savons que notre crédibilité est en jeu », a admis le Dr Tikki Pang, directeur de la recherche de l’OMS. « Le temps qui presse et le manque d’information et d’argent peuvent parfois compromettre le travail de l’OMS ». Des responsables de l’organisation ont aussi reconnu que, dans bien des cas, la preuve censée être à l’origine d’une recommandation n’existait pas.

Beaucoup de témoignages signalent que lorsque les résultats ne concordent pas avec ceux espérés par les industries et les compagnies, pour justifier de vendre leurs produits, les normes sont modifiées, les résultats manipulés.

Contrairement à toute démarche réellement scientifique et indépendante, qui doit conformer ses conclusions aux résultats vérifiés de ses expériences, il apparaît de plus en plus que l’inverse soit favorisé et que les résultats soient adaptés aux conclusions souhaitées ; souhaitées par les firmes productrices des médicaments, vaccins, produits concernés.

Comme dans cet exemple :

Le Dr Oxman a critiqué l’OMS d’avoir son propre contrôle de qualité. Quand ses avis de 1999 sur le traitement de l’hypertension artérielle ont été critiqués, notamment pour le prix élevé des médicaments recommandés sans preuve d’un bénéfice supérieur à celui de produits moins chers, l’Organisation a publié des « recommandations pour la rédaction des recommandations » qui ont conduit à revoir les conseils concernant l’hypertension.(5).

Mais d’autres domaines ont été ramenés à la surface par des chercheurs courageux : le cholestérol et les statines (6), la téléphonie mobile avec manipulation des données sur l’innocuité réelle des ondes électromagnétiques (7)…Et bien sûr, de gros doutes sont émis sur le danger réel de la pandémie virale H1N1 2009 qui a permis aux firmes pharmaceutiques d’engranger des milliards de dollars de bénéfices.

La banque JP Morgan, présente à Wall Street, estimait que, principalement grâce à l’alerte pandémique lancée par l’OMS, les grands industriels pharmaceutiques, qui financent également le travail de l’ESWI d’Albert Osterhaus, étaient prêts à engranger 7,5 à 10 milliards de dollars de bénéfices.(8)

Le Groupe de travail scientifique européen sur la grippe (ESWI, European Scientific Working group on Influenza), se définit comme un « groupe multidisciplinaire de leaders d’opinion sur la grippe, dont le but est de lutter contre les répercussions d’une épidémie ou d’une pandémie grippales » Comme ses membres l’expliquent eux-mêmes, l’ESWI mené par Osterhaus est le pivot central « entre l’OMS à Genève, l’Institut Robert Koch à Berlin et l’Université du Connecticut aux États-Unis. »

Le plus significatif au sujet de l’ESWI est que son travail est entièrement financé par les mêmes laboratoires pharmaceutiques qui gagnent des milliards grâce à l’urgence pandémique, tandis que les annonces faites par l’OMS obligent les gouvernements du monde entier à acheter et stocker des vaccins. L’ESWI reçoit des financements des fabricants et des distributeurs de vaccins contre le H1N1, tels que Baxter Vaccins, MedImmune, GlaxoSmithKline, Sanofi Pasteur et d’autres, dont Novartis, qui produit le vaccin et le distributeur du Tamiflu, Hofmann-La Roche.(9)

Qui est Albert Osterhaus ? 

Surnommé le Dr Flu (le Dr Grippe),

Albert Osterhaus, le plus grand virologiste mondial, conseiller officiel sur le virus H1N1 des gouvernements britannique et néerlandais et chef du Département de Virologie du Centre médical de l’Université Érasme, siége à la fois parmi l’élite de l’OMS réunie dans le groupe SAGE et préside l’ESWI, parrainé par l’industrie pharmaceutique.

 À son tour, l’ESWI recommanda des mesures extraordinaires pour vacciner le monde entier, considérant comme élevé le risque d’une nouvelle pandémie qui, disait-on avec insistance, pourrait être comparable à l’effrayante pandémie de grippe espagnole de 1918.(10)

Albert Osterhaus  n’est pas le seul haut conseiller de l’OMS dont le nom est impliqué dans des dossiers de corruption et de collusion possible entre l’OMS et les firmes pharmaceutiques, et l’industrie désireuse de vendre ses produits coûte que coûte : David Salisbury (3)(9), Frederick Hayden (9), Arnold Monto (9), Henry L Niman, Klaus Stöhr (11).

Le professeur David Salisbury, qui dépend du ministère britannique de la Santé, est à la tête du SAGE à l’OMS. Il dirige également le Groupe consultatif sur le H1N1 à l’OMS. Salisbury est un fervent défenseur de l’industrie pharmaceutique. Au Royaume-Uni, le groupe de défense de la santé One Click (10) l’a accusé de dissimuler la corrélation avérée entre les vaccins et la montée en flèche de l’autisme chez l’enfant, ainsi que celle existant entre le vaccin Gardasil et des cas de paralysie et même de décès.

Le docteur Frederick Hayden est à la fois membre du SAGE à l’OMS et du Wellcome Trust à Londres ; il compte notamment parmi les proches amis d’Osterhaus. 

Au titre de services « consultatifs », Hayden reçoit par ailleurs des fonds de la part de Roche et de GlaxoSmithKline parmi d’autres géants pharmaceutiques engagés dans la production de produits liés à la crise du H1N1.(12)

On trouve encore un autre membre de l’OMS partageant d’étroits liens financiers avec les fabricants de vaccins qui profitent des recommandations du SAGE, en la personne du docteur Arnold Monto, un consultant rémunéré par les fabricants de vaccins MedImmune, Glaxo et ViroPharma.(13)

[interview Wolfgang Wodarg]…Sans aller jusqu’à la corruption directe qui j’en suis certain existe, il y a eu mille manières pour les labos d’exercer leur influence sur les décisions. J’ai pu constater très concrètement par exemple comment Klaus Stöhr qui était le chef du département épidémiologique de l’OMS à l’époque de la grippe aviaire, et qui donc a préparé les plans destinés à faire face à une pandémie que j’évoquais plus haut, était devenu entre temps un haut cadre de la société Novartis. Et des liens semblables existent entre Glaxo ou Baxter, etc. et des membres influents de l’OMS. Ces grandes firmes ont « leurs gens » dans les appareils et se débrouillent ensuite pour que les bonnes décisions politiques soient prises. C’est à dire celles qui leur permettent de pomper le maximum d’argent des contribuables.(14)

Pour le Dr Flu Osterhaus, c’est suffisamment sérieux pour que le Parlement néerlandais (15) nourrisse des soupçons à son encontre et ait ouvert une enquête pour conflit d’intérêts et malversations.

Hors des Pays-Bas et des médias néerlandais, seules quelques lignes dans la très respectée revue britannique Science (16) firent mention de l’enquête sensationnelle sur les affaires d’Osterhaus qui garde toutefois la confiance de son ministre de la santé.

La particularité de tous ces experts est l’opacité de leur rattachement aux firmes pharmaceutiques associée à l’occupation d’un poste élevé et influent dans la hiérarchie décisionnelle de l’OMS, ainsi qu’à l’absence de leur remise en question. Le conflit d’intérêt est évident et pourtant, systématiquement minimisé.

Ce n’est ni leur expertise ni leurs compétences intrinsèques qui sont remises en cause, mais leur indépendance, leur intégrité.

Et c’est suffisamment grave, étant donnés les sujets traités, nos santés, pour semer le doute et justifier toutes les enquêtes, toutes les questions, avec des moyens à la hauteur des enjeux et par des organismes irréprochables et réellement indépendants.

Ce n’est pas l’OMS qui doit enquêter sur l’OMS.

C’est comme si l’accusé pouvait mener l’enquête sur ses propres méfaits supposés.

Si j’étais un procureur impartial, ne voulant pas le scandale ou la publicité, seulement la vérité, quelle qu’elle soit, même si elle était pire que le pire des mensonges, j’appellerais à la barre :

Le docteur Wolfgang Wodarg, président de la commission de la santé au Conseil européen. Ce parlementaire allemand, épidémiologiste, vient de réclamer un Commission d’enquête au Conseil de l’Europe. Dans son interview au journal Tage Spiegel, le Dr. Wodarg n’hésite pas à parler de «l’un des plus grands scandales médicaux du siècle ». (17) 

Ensuite, Alison Katz,

une chercheuse qui a passé 17 ans à l’OMS, et qui le 22 janvier 2007, a adressé une Lettre ouverte à la nouvelle directrice de l’agence, la Chinoise Margaret Chan, accusant l’organisation de « corruption, népotisme, violation des statuts et inefficacité du contrôle interne », et concluant que « l’OMS est devenue une victime de la mondialisation néo-libérale ». Elle dénonce « la commercialisation de la science et les liens étroits entre l’industrie et les institutions académiques » et la science « corporatiste » privée, et estime que « l’OMS doit être le leader d’un mouvement pour transformer la façon dont est conduite la recherche scientifique y compris ses sources de financement, ainsi que l’acquisition et l’utilisation des connaissances » et que les fonctionnaires internationaux n’ont pas le droit de « ne pas savoir ».(18) 

Enfin, Tom Jefferson, épidémiologiste reconnu, membre de la Cochrane Collaboration, une organisation de scientifiques indépendants, dont la commission évalue toutes les études menées sur la grippe. Dans une interview donnée au magazine allemand Der Spiegel, il montrait les conséquences de la privatisation de l’OMS et la marchandisation de la santé.(19)

« T. Jefferson : […] l’une des caractéristiques les plus ahurissantes de cette grippe, et de tout le roman-feuilleton qui en a découlé, est que, année après année, des gens émettent des prévisions de plus en plus pessimistes. Jusqu’à présent, aucune ne s’est jamais réalisée et ces personnes sont toujours là à répéter leurs prédictions. Par exemple, qu’est-il arrivé avec la grippe aviaire qui était censée tous nous tuer ? Rien. Mais, ce n’est pas cela qui arrête ces gens de faire leurs prédictions. Parfois, on a le sentiment que c’est toute une industrie qui se prête à espérer une pandémie.

Der Spiegel : De qui parlez-vous ? De l’OMS ?
T. J : L’OMS et les responsables de la santé publique, les virologistes et les laboratoires pharmaceutiques. Ils ont construit tout un système autour de l’imminence de la pandémie. Beaucoup d’argent est en jeu, ainsi que des réseaux d’influence, des carrières et des institutions tout entières ! Et il a suffit qu’un des virus de la grippe mute pour voir toute la machine se mettre en branle. »
 (20) Lorsqu’on lui a demandé si l’OMS avait délibérément déclaré l’urgence pandémique dans le but de créer un immense marché pour les vaccins et les médicaments contre le H1N1, Jefferson a répondu :

« Ne trouvez-vous pas frappant que l’OMS ait modifié sa définition de la pandémie ? L’ancienne définition parlait d’un virus nouveau, à propagation rapide, pour lequel l’immunité n’existe pas, et qui entraîne un taux élevé de malades et de décès. Aujourd’hui, ces deux derniers points sur les taux d’infection ont été supprimés, et c’est ainsi que la grippe A est entrée dans la catégorie des pandémies. » (21)

Très judicieusement, l’OMS publiait en avril 2009 la nouvelle définition de la pandémie, juste à temps pour permettre à l’OMS, sur les conseils émanant, entre autres, du SAGE, de « Monsieur Grippe », alias Albert Osterhaus, et de David Salisbury, de qualifier d’urgence pandémique des cas bénins de grippe, rebaptisée grippe A H1N1. (22)

Oui, Tom Jefferson, Alison Katz, Wolfgang Wodarg, entre autres, et des journalistes d’investigation qui ne sont ni des conspirationnistes ni des béni oui-oui, seraient sur ma liste de personnes à entendre.

CONCLUSIONS.

Bizarrement, les médias si fébriles au cœur de la panique virale en cette année 2009, dès qu’il s’est agi de rumeurs de dysfonctionnements à l’OMS et de ces noms peu connus, ont éteint leurs projecteurs, préférant ramener les spectateurs dociles à des préoccupations plus distrayantes comme les déboires de Johnny Hallyday, le retour du tennis belge féminin, les frasques de Michel Daerden ou de Nicolas Sarkozy (politiciens belge et français), les discours pleins d’espoir de Barack PeaceObama, en relayant quand même que si tout ça c’était bien beau, il fallait, comme le disait nos ministres obéissants, surtout aller se faire vacciner, tant que la méchante grippe faisait une pause bienveillante.

Les sales rumeurs conspirationnistes de corruption, les noms si connus dans le milieu industriel, si anonymes pour le grand public : aux oubliettes ! Surtout, que tout reste en l’état !

Les vaccins ont été achetés, les recommandations données et des millions de poisons, déjà inoculés.

La vérité nous ferait-elle si peur que nous lui préférions le mensonge, de plus en plus, dans nos vies contrôlées, même quand notre santé est en jeu ?

Alors que tout est si complexe, tout est simplifié.

Pour chaque information, une version light, édulcorée est mise au point, relayée par les médias serviles et vendue à nous, téléspectateurs, qui l’avalons sans discuter.

Les rouages principaux de cette mondialisation sont la peur, et l’ignorance, issues de cette simplification dénaturant toute chose, ôtant toute profondeur, toute recherche, pourtant nécessaires, indispensables, si on veut réellement comprendre ce qui arrive.

Il en est ainsi du terrorisme où l’équation à une inconnue correspondante est toujours reliée au même épouvantail : Al-Quaeda. Sans plus remettre en question la moindre chose à ce propos.(23) Une explosion ? Al-Quaeda. Un détournement ? Al-Quaeda. Un attentat ? Al-Quaeda. Un tremblement de terre ? Al-Quaeda.

Il est ainsi des affirmations dogmatiques entourant le réchauffement climatique d’origine humaine : cela ne souffre plus aucune discussion, aucune recherche, aucune remise en cause : hérésie que d’y penser.  Le CO2 humain est l’Al-Quaeda de l’équation à une inconnue du réchauffement climatique.

Il en est ainsi des pandémies et autres cataclysmes sanitaires à venir. Comme le GIEC nous le dit pour le CO2, l’OMS nous simplifie le problème et nous l’en remercions : vaccinez-vous. Ne vous posez pas de question. Nous avons les experts les plus intègres et les plus compétents. Les firmes pharmaceutiques, prodiges de philanthropie, travaillent jour et nuit pour nous sauver. Et nous le croyons.

L’Humanité du XXIè siècle court un grave danger. Un danger mortel et il couve en chacun de nous.

Ce n’est pas Umar Farouk Abdulmutallab (24), cet étudiant nigérian de 23 ans, le cadeau de Noël d’Al-Quæda à la politique guerrière de Peace Obama..

Ce n’est pas un virus, le cadeau de St Valentin à Baxter, GSK, Novartis…

Ce n’est pas notre CO2, le cadeau de la Nature à nos politiciens en faillite. Ni même Al Gore, ce bonimenteur en série, traduit en justice en Grande-Bretagne, pas moins de 11 mensonges flagrants et contrevérités ayant été relevés dans son film qui ne dérange que la vérité.(25) Ce n’est pas Al-Quaeda, ou toute autre organisation musulmane extrémiste.

Ceux-là sont soit des épouvantails pour actionner le levier de la peur, soit des ennemis, mais relativement mineurs.

C’est notre abdication. Voilà notre ennemi numéro un.

Nous vivons une époque où la mondialisation n’a pas rendu, comme cela était prévu au départ, le monde mieux gouverné, plus juste, plus clair, mais au contraire plus opaque, moins compréhensible et surpuissant.

Ce mélange de toute puissance et d’opacité, d’omnipotence et d’imperméabilité aux rétrocontrôles démocratiques, est mortel. Voilà la plus grande menace pour l’Humanité, aujourd’hui.

Nous nous sommes rendus, préférant continuer à nous tromper, quand autant de signes de dysfonctionnement auraient dû nous pousser à reprendre le contrôle.

Au lieu de ça, nous nous en remettons à ces super pouvoirs suspects de corruption et de malversations, dotés d’une mauvaise foi et d’un cynisme à toute épreuve.

Guidés par les médias et ne regardant que ce que leurs projecteurs éclairent, pris par la main, nous choisissons de les croire sans poser de questions.

Dans ces conditions, je n’hésite pas à répondre à ma propre question.

Le monde se porterait mieux sans ces organisations mondiales dont la mission primordiale a été détournée au profit boursier de quelques-uns.

Dans le cas de l’OMS, nous serions en meilleure santé.

Dr Pascal Sacré

Notes

(1) Monsanto terminator : http://www.greenpeace.org/france/news/ogm-monsanto

(2) Article de Sylvie Simon, journaliste bien connue dans le domaine de la santé, http://www.lepost.fr/article/2009/12/23/1854889_l-oms-ocean-de-corruption-et-d-inefficacite.html

(3) The Lancet, http://www.republicain-lorrain.fr/fr/permalien/article/1006828/La-credibilite-de-l-OMS-remise-en-question.html  

(4) Sylvie Simon, op. cit.

(5)Ibid. 

(6) Cholestérol, mensonges et propagande, http://www.lanutrition.fr/Le-lobby-du-cholest%C3%A9rol-au-bord-de-la-crise-cardiaque-a-1708-90.html  

(7) les rapports troublants de Margaret Chan, Michael Repalochi, Bernard Veyret et les industriels de la télécommunication mobile : http://www.next-up.org/pdf/Telephonie_mobile_et_vraies_pandemies_04_01_2010.pdf

http://videos.next-up.org/FoxNews/Electrosmog_ce_que_vous_pouvez_faire_pour_vous_proteger_informez_vous/21_12_2009.html

 Téléphonie mobile : données falsifiées :

http://www.next-up.org/pdf/Pr_Franz_Adlkofer_Pr_Hugo_Rudiger_Le_scandale_des_donnees_falsifiees_de_Vienne.pdf

(8) Cité dans l’article en néerlandais de Louise Voller et Kristian Villesen, « Stærk lobbyisme bag WHO-beslutning om massevaccination« , Information, Copenhagen, 15 novembre 2009.

(9) http://www.voltairenet.org/article163315.html , article de F. William Engdahl, Journaliste états-unien, il a publié de nombreux ouvrages consacrés aux questions énergétiques et géopolitiques. Derniers livres parus en français : Pétrole, une guerre d’un siècle : L’ordre mondial anglo-américain (Jean-Cyrille Godefroy éd., 2007) et OGM : semences de destruction : L’arme de la faim (Jean-Cyrille Godefroy éd., 2008). 

(10) Ibid. 

(12) Article en anglais, Jane Bryant, et al, « The One Click Group Response : Prof. David Salisbury Threatens Legal Action » (« Le Professeur David Salisbury répond au groupe One Click par la menace d’une action judiciaire »), 4 mars 2009. Téléchargement

(13) F. William Engdahl, op.cit. 

(14) L’Humanité : http://www.humanite.fr/Grippe-A-Ils-ont-organise-la-psychose  

(15) Tweede Kamer der Staten-Generaal (Deuxième Chambre des États-Généraux des Pays-Bas, elle correspond à la Chambre basse). 

(16) Article en anglais, Martin Enserink, in « Holland, the Public Face of Flu Takes a Hit » (« Hollande, le visage public de la grippe essuie un coup »), Science, 16 octobre 2009, Vol. 326, n° 5951, pp. 350–351 ; DOI : 10.1126/science.326_350b. 

(17) L’Humanité, op.cit.,  http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=16818  Le Parlement européen va enquêter sur l’OMS et le scandale « pandémique » ;

http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-sante-le-député-européen-w.-wodarg-dénonce-«-une-fausse-pandemie-»_2483.htm

(18) Sylvie Simon, op. cit. 

(19) F. William Engdahl, op. cit. 

(20) Tom Jefferson, Entretien avec l’épistémologiste Tom Jefferson : « C’est toute une industrie qui espère une pandémie de grippe », Der Spiegel, 21 juillet 2009. 

(21) Ibid. 

(22) Article en néerlandais, Louise Voller, Kristian Villesen, « Mystisk ændring af WHO’s definition af en pandemi« , Copenhagen Information, 15 novembre 2009. 

(23) http://polidics.com/cia/top-ranking-cia-operatives-admit-al-qaeda-is-a-complete-fabrication.html  

(24) http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=16837  

(25) http://leconservateur.bafweb.com/index.php?2007/10/11/978-un-juge-britannique-met-en-garde-contre-le-film-d-al-gore-une-verite-qui-derange

Références 

OMC : Organisation mondiale du commerce, issu du GATT en 1994.

GATT : Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce, créé en 1947

http://fr.wikipedia.org/wiki/Accord_g%C3%A9n%C3%A9ral_sur_les_tarifs_douaniers_et_le_commerce

FMI : Fonds monétaire international, créé en 1944.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fonds_mon%C3%A9taire_international

SDN : Société des nations, créée en 1919, dans les suites de la première guerre mondiale

http://www.linternaute.com/histoire/motcle/1673/a/1/1/sdn.shtml

ONU : Organisation des Nations-Unies, prolongement de la SDN, créée en 1945.

SAGE : Groupe stratégique consultatif d’experts de l’OMS (SAGE, Strategic Advisory Group of Experts), http://www.who.int/immunization/sage/SAGE_TORs_Full_21_11_08.pdf

Pascal Sacré : Docteur en médecine depuis 1995, spécialiste en anesthésie dans un Centre pour Grands Brûlés, en Belgique. Il soigne des gens en soins intensifs depuis 2003.La source originale de cet article est Mondialisation.ca


Comment l’OMS a truqué les essais sur l’hydroxychloroquine
en imposant des doses toxiques à des patients sous respirateurs

Infected patient in quarantine lying in bed in hospital, coronavirus concept.

Le Dr Meryl Nass a découvert que les expériences sur l’hydroxychloroquine ont été conçues pour tuer des patients COVID – Combien ont-ils été assassinés ?

Le Covid-19 a transformé la santé publique en un effort expérimental mortel pour les patients.

Non ce n’est pas de la Fake News comme le prétendront les fameux observateurs, c’est pire, c’est la révélation du complot de l’OMS contre le protocole du Professeur Raoult en détournant la science, ou comment faire passer l’hydroxychloroquine pour un poison, tout est une question de dosage et de traitement à un moment donné de la maladie. Le Dr Nass découvre la supercherie de l’OMS et son crime pour détruire un médicament qui soigne au profit d’une stratégie mensongère afin de l’orienter vers la vaccination forcée.

Le professeur Raoult a toujours affirmé que l’hydroxychloroquine devait être administrée immédiatement après les débuts de la contamination, mais pas plus tard ; qu’est-ce que fait l’OMS ?

L’OMS impose des protocoles d’hydroxychloroquine à des doses toxiques à des patients sous respirateur, ce qui a pour conséquences des décès dont l’OMS se sert pour prétendre que l’hydroxychloroquine ne fonctionne pas.

En effet, l’hydroxychloroquine ne fonctionne pas dans les conditions d’essais de l’OMS, mais elle fonctionne parfaitement dans les conditions décrites par le Professeur Raoult, ce que confirme le Dr Meryl Nass. C’est pourquoi le Lancet a retiré son étude à charge sur l’hydroxychloroquine, car la vérité était découverte.

Nous vivons une époque formi…Diable.

Actes criminels — Le Dr Meryl Nass découvre que des expériences d’hydroxychloroquine ont été conçues pour tuer des patients de COVID

Il devient de plus en plus clair qu’il faudra urgemment faire ouvrir des enquêtes internationales pour des crimes contre l’humanité perpétrés par les différents gouvernements et organisations tels que l’Organisation mondiale de la santé. Il est de plus en plus clair que le Gouvernement de l’Ombre (dont les gouvernements nationaux ne sont que les vils serviteurs) camoufle de moins en moins son plan diabolique et affiche sans vergogne son objectif de dépopulation et de mise en esclavage de l’humanité à travers le projet de Grande Réinitialisation du FEM et le projet ID2020 de Bill Gates.

Sous la pression populaire, le gouvernement du Québec avait du suspendre son projet eugénique qui aurait permis aux Québécois atteints d’une condition grave et incurable d’obtenir l’aide médicale à mourir, incluant ceux atteints d’une maladie mentale sévère. Cette mesure était prévue pour le mois de mars 2020, étrangement peu de temps avant le déclenchement des mesures exceptionnelles pour lutter contre la pandémie de Covid-19. L’enseignante d’économie à HEC Montréal, Nathalie Elgrably-Lévy, écriit : « L’intelligentsia politique joue sur l’humanité des individus pour faire oublier que la loi vise ultimement à permettre à l’État de tuer en toute légalité. » (Le Journal de Montréal)

Lors du point de presse du 2 avril 2020 concernant la mise à jour du Québec sur la COVID-19, le Dr Horacio Arruda avait poussé l’odieux en prononçant des paroles qui nous font craindre le pire pour notre sécurité en tant qu’individus et citoyens du Québec. Voici ce qu’il a dit :

« QUAND ON VOUS PERMET d’aller prendre une marche à l’extérieur, ce n’est pas pour aller faire des réunions ensemble sur le perron, ou dans un parc à deux ou trois mètres de distance pour prendre un café qu’on prenait chez Tim Horton avant, mais qu’on se redonne des rendez-vous. Si on commence à faire ça, la mesure ne marche plus et là on va dire… on va faire comme dans d’autres pays : vous ne sortez plus « pantoute » (du tout)… Vous avez une personne pour sortir comme tel… Il y a même DES PAYS QUI ONT SOUDÉ DES PORTES. Juste pour vous dire à quel point on n’en est pas là. Donc je pense que l’appel du premier ministre à dire : On ne veut pas pénaliser tout le monde, parce qu’il y en a qui participent et qui le font bien, mais SI JAMAIS ON EST OBLIGÉS D’ALLER LÀ, UN MOMENT DONNÉ, ON VERRA. » 

Le directeur de la santé publique du Québec est donc prêt à emmurer les Québécois et les Québécoises s’ils n’écoutent pas ses consignes. Il a d’ailleurs réitéré lors du point de presse du 4 avril 2020, lorsqu’il dit : « Si je regarde ce qui est recommandé, je vous dirais à partir des expériences de partout,— à part de sceller les portes des personnes pour les empêcher de sortir, comme ça peut être fait dans certains pays —, je pense que le Québec est en bonne situation et a pris les bonnes décisions. »

La lettre de la sous-ministre de la Santé, Dre Lucie Opatrny, envoyée aux directeurs et directrices clinico-administratifs, et aux directeurs et directrices médicaux des Grappes Optilab (Québec, le 16 avril 2020).

Dr Meryl Nass : « Qui ou quoi est disposé à mutiler
et à tuer des patients afin d’empêcher l’utilisation
de l’hydroxychloroquine pour le Covid-19 ? »

The Alliance for Human Research Protection (AHRP)

L’Alliance pour la protection de la recherche humaine (The Alliance for Human Research Protection) a récemment publié deux enquêtes du Dr Meryl Nass démontrant que l’Organisation mondiale de la santé et d’autres agences nationales ont conspiré pour augmenter le nombre de décès dans des essais clinique.

Ce faisant, ces organisations auraient conspiré pour priver des milliards de personnes de potentiellement bénéficier d’un médicament sûr et peu coûteux lors d’une pandémie majeure.

Comme les rédacteurs du site Cogiito l’écrivent : « Non ce n’est pas de la “Fake News” comme le prétendront les fameux observateurs, c’est pire, c’est la révélation du complot de l’OMS contre le protocole du Professeur Raoult en détournant la science, ou comment faire passer l’Hydroxychloroquine pour un poison, tout est une question de dosage et de traitement à un moment donné de la maladie. Le Dr Nass découvre la supercherie de l’OMS et son crime pour détruire un médicament qui soigne au profit d’une stratégie mensongère afin de l’orienter vers la vaccination forcée. »

L’Alliance pour la protection de la recherche humaine (AHRP) est un réseau national de laïcs et de professionnels qui se sont engagés à défendre les valeurs humanitaires et les normes éthiques de la médecine inscrites dans le serment d’Hippocrate : « Je m’abstiendrai de tout mal et de toute injustice. »; le Code de Nuremberg (1947) : « Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. »; et la Déclaration universelle sur la bioéthique et les droits de l’homme (2005) : « Toute intervention médicale de caractère préventif, diagnostique ou thérapeutique ne doit être mise en œuvre qu’avec le consentement préalable, libre et éclairé de la personne concernée, fondé sur des informations suffisantes. Le cas échéant, le consentement devrait être exprès et la personne concernée peut le retirer à tout moment et pour toute raison sans qu’il en résulte pour elle aucun désavantage ni préjudice. »

La mission de l’AHRP est de garantir le respect du droit moral à la prise de décisions médicales volontaires. Pour accomplir cette mission, L’organisation s’engage dans une campagne éducative, fournissant des informations factuelles pertinentes, notamment des rapports éthiques, juridiques, techniques et des médias. Elle d’efforce de contrer les fausses déclarations largement diffusées qui exagèrent les avantages des interventions médicales, tout en minimisant les risques.

Les efforts éducatifs de l’AHRP s’adressent à la fois aux professionnels et au grand public, qui ne connaissent peut-être pas un ensemble de preuves scientifiques supprimées qui réfutent les fausses allégations promotionnelles pour les médicaments; y compris les antidépresseurs, les antipsychotiques, les statines; les équipement médicaux; et les vaccinations, y compris celles contre l’hépatite B, le VPH et la grippe.

L’objectif de l’AHRP est de donner aux citoyens des informations précises afin qu’ils puissent exercer leur droit à un consentement éclairé à la recherche médicale et aux procédures médicales dans le cadre des soins cliniques. En tant que groupe de surveillance des citoyens, l’AHRP attire l’attention du public sur les violations contraires à l’éthique du consentement éclairé, où qu’elles se produisent.


En guise de préambule

Paracelse - Le portrait de 1540 par Hirschvogel.
Philippus Theophrastus Aureolus Bombast von Hohenheim, dit Paracelse

Le Dr Meryl Nass a découvert un « nid de frelons » d’expériences d’hydroxychloroquine parrainées par le gouvernement et conçues pour tuer les patients hospitalisés de Covid-19 gravement malades. Le 14 juin, le Dr Nass a identifié pour la première fois deux expériences Covid-19 dans lesquelles des doses massives et toxiques élevées – quatre fois plus élevées que d’habitude d’hydroxychloroquine étaient administrées à des patients hospitalisés gravement malades dans des unités de soins intensifs.

  • « Solidarity » est un essai clinique international auprès de 3500 patients Covid-19 dans 400 hôpitaux de 35 pays, lancé par l’Organisation mondiale de la santé et ses partenaires dans le but de trouver un traitement efficace de la COVID-19. L’essai a été suspendu le 25 mai à la suite du rapport frauduleux de Surgisphere dans The Lancet qui faisait état de taux de mortalité 35% plus élevés chez les patients recevant de l’hydroxychloroquine. Mais lorsque The Lancet a retiré le rapport, l’OMS a repris l’essai de hydroxychloroquine par « Solidarity », le 3 juin. Plus de 100 pays ont exprimé leur intérêt à participer à l’essai.
  • « Recovery » est un essai expérimental similaire mené au Royaume-Uni, utilisant des doses très similaires. Il était parrainé par le Wellcome Trust (GlaxoSmithKline), la Fondation Bill et Melinda Gates et le gouvernement britannique. L’expérience a été menée à l’Université d’Oxford, sur 1 542 patients, dont 396 de ces patients (25,7%) sont décédés.

MISE À JOUR : Après que la découverte du Dr Nass a été diffusée publiquement, l’OMS a annoncé qu’elle avait mis en terme à l’étude de l’hydroxychloroquine dans le cadre de l’essai « Solidarity ».

Vendredi le 19 juin 2020, le Dr Nass a découvert une troisième expérience d’hydroxychloroquine « encore pire ». REMAP cible les patients sous ventilateur ou en état de choc, c’est-à-dire proches de la mort. Ces patients sont à peine capables de donner leur consentement. Plutôt que de tenter de leur sauver la vie, ils sont utilisés en raison de multiples doses élevées d’hydroxychloroquine et d’autres médicaments dont la combinaison est contre-indiquée.

À NOTER : tous les protocoles en ligne ont été estampillés : « Pas pour la soumission à l’IRB (Institutional Review Board) ».

Il s’agit d’une atrocité médicale en cours perpétrée par des médecins dans 200 sites dans 14 pays : Australie, Belgique, Canada, Croatie, Allemagne, Hongrie, Irlande, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Portugal, Roumanie, Espagne, Royaume-Uni et Les États-Unis d’Amérique.

Étant donné que tous les médicaments sont un poison potentiel à des doses élevées, pourquoi se demande-t-on, des médecins universitaires influents et des institutions internationales de santé publique conçoivent et mènent des expériences qui exposent des patients extrêmement vulnérables à des niveaux toxiques du médicament Hydroxychloroquin ?

Comme le reconnaît le médecin suisse Paracelse, “l’Hippocrate de la Renaissance” : « Tout est poison et rien n’est sans poison; la dose seule fait que quelque chose n’est pas un poison. » Sa perspicacité est aussi pertinente aujourd’hui qu’elle l’était au XVIe siècle.


No. 1 — Enquête du 19 juin 2020 : Pire encore que “Recovery”, une étude d’hydroxychloroquine potentiellement mortelle chez des patients proches de la mort

[Publié le 19 juin 2020] — Quoi de pire que de donner des doses potentiellement mortellesd’hydroxychloroquine à des patients hospitalisés Covid-19 ? L’étude REMAP-Covid utilise la même dose de HCQ que l’essai de « Recovery » pendant 6 jours. Mais c’est encore pire pour les raisons suivantes :

  1. Vous devez être proche de la mort, sous ventilation ou en état de choc, sous médicaments sous pression, pour être inclus dans l’essai, selon les documents de l’essai. Cependant, dans une conférence du professeur Anthony Gordon, HFNO, CPAP et NIV seraient également des critères d’inclusion.
  2. Vous pouvez recevoir HCQ seul ou HCQ en association avec 2 autres médicaments, le lopinavir / ritonavir. Pourtant, le lopinavir / ritonavir prédispose à l’allongement de l’intervalle QT, tout comme HCQ, et l’étiquette du médicament stipule: « Évitez de l’utiliser en association avec des médicaments allongeant l’intervalle QTc ou PR ».
  3. Les patients en état de choc ou sous respirateur peuvent ne pas être en mesure de donner leur consentement à l’inscription à un essai clinique. Mais les enquêteurs de l’essai ont estimé que le consentement n’était peut-être pas nécessaire : « Pour les patients qui ne sont pas compétents pour consentir, un accord prospectif ou une entrée via la renonciation au consentement ou une certaine forme de consentement différé peuvent être appliqués, comme requis par un organisme d’examen éthique approprié. »
  4. Pour les patients trop malades pour avaler une pilule, le médicament sera administré via une sonde d’alimentation. Cela pourrait entraîner une procédure supplémentaire pour les patients.
Conférence du professeur Anthony Gordon (Imperial College London et NIHR)

À partir de la page 23 du protocole Covid :

« Le dosage sera l’hydroxychloroquine administrée par voie entérale. Une dose de charge est importante en raison du grand volume de distribution. La dose de charge sera de 800 mg, administrée toutes les 6 heures, jusqu’à ce que 2 doses aient été administrées. Par la suite, à partir de 12 heures après la première dose de charge, la dose sera de 400 mg administrée toutes les 12 heures pour 12 doses. La méthode d’administration préférée est les comprimés avalés entiers mais, si un patient est incapable d’avaler, les comprimés écrasés dispersés dans l’eau peuvent être administrés via une sonde entérale (une sonde gastrique à gros alésage est préférée). Aucun ajustement posologique n’est requis lorsque l’hydroxychloroquine est administrée par sonde gastrique. Aucun ajustement posologique n’est nécessaire en cas de dysfonctionnement rénal ou d’utilisation concomitante d’une thérapie de remplacement rénal. Les cliniciens doivent envisager un ajustement de la dose en cas d’insuffisance hépatique, mais aucun ajustement de la dose n’est nécessaire pour les tests de fonction hépatique anormaux en l’absence d’insuffisance hépatique. »

Il s’agit de 2400 mg d’hydroxychloroquine dans les 24 premières heures, sur 1,86 g de la « base », puis de 800 mg / jour pendant 5 jours de plus ou jusqu’à la sortie des soins intensifs, soit 6,4 g au total. Le dosage ne tient pas compte du poids, de la fonction rénale et hépatique.

Les médecins ignorants qui ont justifié les doses toxiques en invoquant le « volume de distribution » (qui est de 40 000 litres) n’ont pas remarqué que le « volume de distribution » élevé est un artefact lié au médicament qui s’accumule dans les tissus par opposition au plasma. Les concentrations de médicaments dans les poumons sont 200 à 700 fois plus élevées que dans le plasma. De plus, « l’insuffisance rénale et hépatique entraîne des concentrations plasmatiques plus élevées pour une dose journalière donnée et augmente le risque de toxicité ».

Le consultant de l’OMS, Weniger, a signalé en 1979 qu’une dose unique de 1,5 à 2 g de « base » de chloroquine « pouvait être mortelle ». Une discussion détaillée des doses thérapeutiques et toxiques de chloroquine et d’hydroxychloroquine se trouve dans mon article du 14 juin. Je reconnais que l’hydroxychloroquine est un peu moins toxique que la chloroquine. Mais cet essai étudie les êtres humains les plus fragiles, et si les enquêteurs de l’essai n’étaient pas sûrs de la bonne dose, ils auraient dû « commencer bas et aller lentement » comme les cliniciens sont invités à le faire.

Le protocole d’étude REMAP reconnaît que la combinaison de lopinavir / ritonavir et d’hydroxychloroquine augmente le risque d’arythmie ventriculaire, mais déclare que le risque est atténué parce que les patients malades seront sur des moniteurs cardiaques, avec une surveillance QTc. Cependant, il ne dit pas que l’arythmie la plus probable dans ce contexte est la torsade de points, qui est très difficile à traiter. Les patients qui sont déjà gravement malades ont peu de chances de survivre si cela se produit. Alors, pourquoi utiliser une telle dose excessive d’hydroxychloroquine sur ces patients ou sur d’autres, et la risquer ? Cela n’est pas expliqué.

L’essai clinique REMAP est en cours dans 200 sites dans 14 pays. Ils comprennent : l’Australie, la Belgique, le Canada, la Croatie, l’Allemagne, la Hongrie, l’Irlande, les Pays-Bas, la Nouvelle-Zélande, le Portugal, la Roumanie, l’Espagne, le Royaume-Uni, les États-Unis. Tous leurs protocoles en ligne ont été estampillés « Pas pour la soumission à l’IRB (Institutional Review Board) », ce qui fait que l’on se demande ce qui a changé lorsque les essais ont été soumis aux IRB pour approbation.

Cinq médecins hygiénistes en chef du Royaume-Uni ont écrit une lettre à leurs « Chers collègues », demandant aux médecins d’inscrire leurs patients Covid dans des essais cliniques, y compris « Recovery » et REMAP, et décourageant les traitements « hors AMM » pour Covid en dehors des essais. Savaient-ils qu’ils demandaient aux médecins traitants d’augmenter considérablement le risque de décès pour leurs patients ? Savent-ils qu’à ce jour, le 19 juin, le Royaume-Uni a fait plus de décès par Covid-19 que n’importe quel pays dans le monde en dehors des États-Unis et du Brésil, avec 5 et 3 fois la population britannique, respectivement.

Pourquoi la santé publique est-elle retournée ? Il s’agit du troisième essai clinique multicentrique majeur sur l’hydroxychloroquine testant des doses toxiques sur des patients Covid. Les essais de « Recovery » et de « Solidarity » (avec des doses de HCQ toxiques presque identiques à REMAP) ont brutalement mis fin à leurs études sur l’hydroxychloroquine au cours des deux dernières semaines, comme par hasard lorsque les gens ont commencé à remarquer les doses excessives, en particulier sur TwitterQui ou quoi est disposé à mutiler et à tuer des patients afin d’empêcher l’utilisation de l’hydroxychloroquine pour le Covid-19 ?

Lors de la consultation informelle du 13 mars de l’Organisation mondiale de la santé sur le rôle potentiel de la chloroquine, la Fondation Bill et Melinda Gates a étudié la pharmacocinétique du médicament. Sur les 25 participants à cette réunion, 5 provenaient de la Fondation Gates.

No. 2 — Enquête du 14 juin 2020 : Les essais de l’Organisation mondiale de la santé et du Royaume-Uni utilisent une dose d’hydroxychloroquine potentiellement mortelle – selon un consultant de l’OMS

Organisation mondiale de la santé

[Publié le 14 juin 2020] — « Solidarity » est un essai clinique international lancé par l’Organisation mondiale de la Santé et ses partenaires dans le but de trouver un traitement efficace de la COVID-19. Selon l’OMS :

Au 3 juin 2020, plus de 3500 patients avaient été recrutés dans 35 pays et plus de 400 hôpitaux recrutaient des patients. Au total, plus de 100 pays ont pris part à l’essai ou exprimé le souhait de le faire, et l’OMS apporte un soutien à 60 d’entre eux…

Les essais de l’hydroxychloroquine de « Solidarity » ont repris le recrutement des patients le 3 juin, après avoir été interrompus le 25 mai par le Directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Ghebreyesus et le groupe exécutif de l’essai de « Solidarity ». Les essais de l’hydroxychloroquine (HCQ) ont été arrêtés après la publication de l’étude Lancet Surgisphere, qui a fait état de taux de mortalité supérieurs de 35% chez les patients qui ont reçu de l’hydroxychloroquine, mais l’étude a été rétractée lorsque personne n’a pu vérifier que la base de données Surgisphere existait.

Voici les médicaments testés par « Solidarity » :

  • Remdesivir
  • Hydroxychloroquine
  • Lopinavir avec Ritonavir
  • Lopinavir avec Ritonavir plus interféron bêta-1a.

Cependant, les doses n’étaient pas spécifiées sur la liste de l’OMS des médicaments à tester, ni les doses réelles spécifiées, de manière surprenante, dans la consultation de l’OMS sur la posologie de la chloroquine (CQ) du 8 avril. Au lieu de cela, l’introduction du rapport de cette réunion note :

« Le programme de chloroquine ou d’hydroxychloroquine sélectionné pour l’essai comprend deux doses de charge orale (250 mg par comprimé CQ ou 200 mg par comprimé HCQ), puis des doses d’entretien orales deux fois par jour pendant dix jours. Cette réunion s’est réunie pour discuter de la pertinence des doses sélectionnées pour l’essai. » (WHO R&D Blueprint)

J’ai été alertée [Dr Nass] du fait que l’ICMR indien, son agence officielle de recherche médicale, avait écrit à l’OMS pour lui dire que les doses d’hydroxychloroquine utilisées dans l’essai de « Solidarity » étaient 4 fois plus élevées que les doses utilisées en Inde. J’ai ensuite appris que Singapour hésitait à participer à l’essai de l’OMS, en raison de la dose d’hydroxychloroquine.

L’essai « Recovery » au Royaume-Uni faisait partie de l’agglomération internationale de « Solidarity » des essais cliniques. Il a mis fin à son essai HCQ le 4 juin, ne signalant aucun avantageLa mortalité à l’hôpital des 1542 patients recevant de l’hydroxychloroquine était de 25,7%, soit 396 personnes.

Le protocole d’étude de l’essai « Recovery » note qu’il est financé en partie par le Wellcome Trust et la Fondation Bill et Melinda Gates, ainsi que par des agences gouvernementales britanniques. Le protocole fournit les doses d’hydroxychloroquine utilisées, à la page 22. Les utilisateurs de Twitter ont commencé à remarquer un problème de dosage, avec le hashtag #Recoverygate.

La citation du rapport de l’OMS sur le dosage semble délibérément vague, voire trompeuse, car la dose réelle utilisée dans les essais de « Solidarity » et de « Recovery » est de 12 comprimés au cours des 24 premières heures (800 mg dose initiale, 800 mg six heures) plus tard, 400 mg 6 heures plus tard, 400 mg 6 heures plus tard), puis 400 mg toutes les 12 heures pendant 9 jours de plus. Cela représente 2 400 mg au cours des 24 premières heures et une dose cumulée de 9,2 grammes sur 10 jours.

Bien que je n’aie pas [Dr Nass] pu trouver la posologie de HCQ de l’OMS sur le site internet de l’OMS, les co-chercheurs principaux de l’essai de « Recovery », les Drs. Peter Horby et Martin Landray ont affirmé avoir suivi le dosage de l’OMS. Landray a également déclaré au périodique France Soir qu’il utilisait la même dose d’hydroxychloroquine que celle utilisée pour l’amibiase. Cependant, l’utilisation acceptée du HCQ dans l’amibiase est uniquement pour un abcès du foie et seulement ensuite pendant la grossesse, lorsque d’autres médicaments ne peuvent pas être utilisés. Cette dose est de 600 mg par jour pendant 2 jours, puis 300 mg par jour, soit moins de la moitié de la dose de récupération. Le professeur Horby a déclaré au journal Libération que France Soir avait mal interprété les commentaires de Landray, mais France Soir a déclaré que Landray avait confirmé ce qu’il leur avait dit dans un courriel.

Nous savons également, à partir d’un document officiel belge publié le 8 juin, que des doses élevées ont été utilisées non seulement par « Recovery » au Royaume-Uni, mais aussi par l’essai « Discovery » dans l’Union européenne et par l’OMS. Nous savons également qu’au Brésil, à la fois une dose élevée et une faible dose ont été testées, et le 17 avril, l’essai de la dose élevée a été arrêté prématurément en raison d’un excès de décès. L’essai à faible dose se poursuit au Brésil.

Comment le médicament hydroxychloroquine est-il normalement utilisé ? Pour une utilisation quotidienne chronique dans le lupus érythémateux disséminé ou la polyarthrite rhumatoïde, les patients reçoivent généralement entre 200 et 400 mg par jour. En cas de fièvre Q aiguë, 600 mg par jour peuvent être administrés en début de traitement.

Nous savons également, lors de la consultation informelle du 13 mars de l’OMS sur le rôle potentiel de la chloroquine, que la Fondation Bill et Melinda Gates avait étudié la pharmacocinétique du médicament et, sur les 25 participants à cette réunion, 5 étaient de la Fondation Gates.

La seule dose de traitement mentionnée dans leur rapport concernait un paragraphe sur les doses préventives. Le rapport déclare : « Des doses plus élevées seraient envisagées pour le traitement, c’est-à-dire 10 mg / kg de base, suivies de 5 mg / kg deux fois par jour pendant sept jours. » Qu’est-ce que la « base » ? Une dose de 200 mg de chloroquine ou d’hydroxychloroquine contient 155 mg de médicament « de base ». La personne typique de 70 kg recevrait, si cette suggestion avait été suivie, 700 mg de base, ou 900 mg d’hydroxychloroquine, comme dose de charge. Généralement, une dose de charge se réfère uniquement à une première dose, pas à plusieurs doses supplémentaires dans les 24 heures, mais elle peut potentiellement se référer à plus.

Qu’est-ce qu’une dose toxique ? Tous les experts sont d’accord. « … La chloroquine a une petite marge toxique à thérapeutique. », selon le manuel “Goldfrank’s Toxicologic Emergencies” (chapitre 58, page 853). Il est très sûr lorsqu’il est utilisé correctement chez les bons patients, mais un peu plus peut potentiellement tuer. Le professeur Nicholas White, qui a assisté aux deux consultations de l’OMS sur les chloroquines, l’a mentionné.

L’OMS a engagé un consultant pour étudier la toxicité de l’hydroxychloroquine en 1979. Le consultant, H. Weniger, a examiné 335 épisodes d’intoxication des adultes par les médicaments à base de chloroquine. Weniger à la page 5 note qu’une seule dose de 1,5 à 2 grammes d’hydroxychloroquine base « peut être fatale ». L’essai de « Recovery » a utilisé 1,860 grammes d’hydroxychloroquine (soit 2400 mg d’hydroxychloroquine) au cours des 24 premières heures pour le traitement des patients Covid-19 déjà très malades et hospitalisés, une dose potentiellement mortelle.

La dose utilisée dans l’essai de « Recovery » n’est pas recommandée pour le traitement de toute condition médicale, ce que j’ai confirmé avec le manuel de pharmacologie de Goodman et Gilmanl’étiquette du médicament et l’encyclopédie médicale en ligne UptoDate. Cette dose excessive continue apparemment d’être utilisée dans les essais de « Solidarity » de l’OMS dans des pays du monde entier. Il semble que les essais de « Solidarity » ne testent pas les avantages du HCQ sur Covid-19, mais testent plutôt si les patients tolèrent des doses toxiques et non thérapeutiques.

Les essais de « Solidarity » de l’OMS, afin d’enrôler rapidement les patients et d’épargner beaucoup de paperasse, ne collectent que des informations limitées sur les effets secondaires. Aucune information n’a encore été fournie concernant les causes de décès dans le bras hydroxychloroquine terminé de l’essai de « Recovery », dans lequel 396 patients sont décédés.

La conception de l’essai de « Solidarity » utilisée par l’OMS peut aider à obscurcir si la mortalité est due à la toxicité médicamenteuse (auquel cas, on s’attendrait à ce que la cause du décès soit des arythmies telles que torsades de points, effets neuropsychiatriques ou hypoglycémie) par rapport à Covid-19.

Le rapport de l’OMS de sa réunion sur les États de dosage de la chloroquine déclare : « Bien que la prépondérance des opinions penche vers un profil de risque de bénéfice raisonnable pour l’intervention, il y avait un certain scepticisme quant à ce qui était considéré comme une “collecte de données de sécurité minimaliste” actuellement incluse dans le protocole. »

Le régime à forte dose utilisé dans les essais de « Solidarity » n’a aucune justification médicale. La conception des essais, avec sa collecte limitée de données de sécurité, peut rendre plus difficile l’identification des effets toxiques des médicaments, par rapport aux essais de médicaments standard. C’est tout à fait contraire à l’éthique. Une posologie excessive ne permet pas d’évaluer le bénéfice thérapeutique, le cas échéant, du HCQ.

Donner le médicament uniquement aux patients hospitalisés signifie que la fenêtre de temps pendant laquelle le HCQ devrait fournir le plus d’avantages, lorsque les titres viraux augmentent, est passée.

Pour résumer :

  • HCQ est administré à une dose toxique non thérapeutique;
  • Le HCQ est administré trop tard dans l’évolution de la maladie pour déterminer sa valeur par rapport au SAR-CoV-2;
  • Les données de sécurité limitées dans les essais de « Solidarity » servent à protéger les enquêteurs et les sponsors des essais contre la divulgation d’effets indésirables des médicaments, y compris la mort;
  • Je [Dr Nass] soupçonne l’OMS d’avoir délibérément induit en erreur concernant les doses choisies;
  • Les conclusions à tirer sont effrayantes :
    a) L’OMS et d’autres agences nationales de santé et organismes de bienfaisance ont conçu d’énormes essais cliniques pour garantir que l’hydroxychloroquine ne présentera aucun avantage, sans doute pour avantager ses concurrents et vaccins beaucoup plus chers en cours de développemen.
    b) Ce faisant, ces organismes et organismes de bienfaisance ont conspiré pour augmenter le nombre de décès dans ces essais.
    c) Ce faisant, ils ont conspiré pour priver des milliards de personnes de potentiellement bénéficier d’un médicament sûr et peu coûteux lors d’une pandémie majeure. Cela pourrait entraîner une prolongation de la pandémie et de nombreux cas et décès accrus.

Ma recommandation est que l’OMS arrête immédiatement d’utiliser ce schéma posologique, donne aux sujets de l’essai des doses cliniquement appropriées et recueille des données de sécurité plus complètes.

« Je rappelle à l’OMS que si les formulaires de consentement n’informent pas les patients que la dose de HCQ qu’ils peuvent recevoir est beaucoup plus élevée que pour toute autre indication, l’OMS peut faire l’objet de poursuites judiciaires pour les blessures subies dans le cadre d’un essai clinique. » — Dr Meryl Nass


MISE À JOUR DU 18 JUIN 2020 — Le Dr Meryl Nass écrit : « J’ai envoyé un tweet au directeur général de l’OMS, Tedros, pour l’informer de ces conclusions il y a 3 jours. J’ai également envoyé un courriel au Dr Restrepo de l’OMS, me demandant quelles doses étaient utilisées dans l’essai « Solidarity ». Je suis très heureuse d’annoncer que l’OMS a arrêté cet essai meurtrier hier, sans fanfare. L’OMS a affirmé que la décision avait été prise sur la base des résultats de l’essai « Recovery » et d’une revue Cochrane, ainsi que des données de l’OMS. On peut se demander si le DSMB a été contourné à nouveau, comme cela s’est produit le 25 mai lorsque l’OMS a arrêté son essai HCQ pour la première foisJ’avais souligné que si les enquêteurs de l’essai n’avaient pas divulgué aux sujets les risques connus associés aux doses élevées de HCQ utilisées, les enquêteurs et l’OMS seraient responsables des dommages. J’aime à penser que mon enquête a permis de sauver des vies. »

L’entreprise Gilead aurait-elle dissimulé la vraie toxicité du Veklury© (remdesivir) ?

Toxicité du remdesivir dissimulée?PexelsPARTAGER :

Auteur(s): Le Collectif Citoyen pour FranceSoirA+A

Les médias se sont focalisés sur le débat binaire scénarisé autour de l’usage de l’hydroxychloroquine. Entretemps, le Veklury© (remdesivir) a été plébiscité pour devenir le remède idoine malgré une quasi-inefficacité thérapeutique.

Ces derniers jours, on apprend que les États-Unis auraient fait main basse sur les stocks de Veklury© et que l’Agence Européenne du Médicament (EMA) donnait une autorisation de mise sur le marché (AMM) de ce médicament pour les formes graves de Covid-19, AMM restant à valider par les états membres.

Nous sommes très surpris par ces décisions, et ce à plusieurs titres.

L’efficacité du Veklury© contre la Covid-19 n’a pas été démontrée et la seule étude à lui prêter une « modeste » efficacité conclut, de manière hasardeuse, que son usage permettrait une sortie d’hospitalisation plus rapide de quelques jours, critère d’évaluation qui ne figurait d’ailleurs pas dans la version initiale du protocole.  Nous vous invitons à vous reporter à notre analyse de cette étude pour apprécier par vous-même la faiblesse des conclusions.

Il est d’usage d’utiliser les antiviraux à un stade précoce des infections virales, au moment où ils ont le plus de chances d’être efficaces. En effet, nombre de médecins estiment qu’aux stades très avancés de la maladie, ce n’est plus le virus qui affecte l’organisme mais la réaction immunitaire, et donc un antiviral pur comme le Veklury© ne se justifie alors pas.  Le positionnement du Veklury© au stade avancé de la maladie pose question.

La toxicité de la molécule, la GS-5734, et de son métabolite le GS-441524 n’a pas été sérieusement étudiée et les données quant à son métabolisme dans l’organisme sont non seulement lacunaires mais de surcroît reposent sur un modèle biologique mal défini, en tout cas incomplet. La cible supposée est l’ARN polymérase sans que son principe d’action ne soit établi.  Pourtant la pharmacodynamie de cette molécule identifiée depuis 2012 aurait largement eu le temps d’être parfaitement caractérisée depuis.

Depuis sa création, ce médicament n’a jamais prouvé d’efficacité réelle chez l’être humain, quel que soit le virus pour lequel il a été testé : Ebola, SARS-CoV, MERS-CoV.

Pis, dans chacune de ces pandémies, des conclusions hâtives ont été systématiquement publiées sur son efficacité et présentées au grand public alors que reposant sur des études plus que douteuses, si ce n’est hasardeuses.  Pour Ebola, on a par exemple conclu à son efficacité après l’avoir testé sur deux patients qui se sont remis de l’infection, sans jamais avoir démontré que cela était dû à l’administration de remdesivir.  Malheureusement pour les Français, malgré son échec flagrant durant l’épidémie d’Ebola, la supercherie scientifique de Gilead semble survivre à l’épreuve du temps.  Rappelons que le brevet expire en octobre 2035, et que cette molécule est maintenant recommandée par l’Agence Européenne du Médicament (EMA) pour usage thérapeutique contre la Covid-19.

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Les scientifiques de Gilead, et autres chercheurs grassement subventionnés pour vendre cette nouvelle molécule de synthèse, mettent en avant un mode d’action in vitro expliquant l’efficacité clinique du remdesivir.  Ce n’est pas une réalité quand on mesure l’immense différence entre les résultats d’efficacité présentés dans les études chez l’Homme et ceux obtenus in vitro.

Pire, nous avons des arguments pour penser que le remdesivir est en fait une molécule très toxique et que les résultats obtenus in vitro s’expliquent avant tout par la cytotoxicité des molécules GS-5734 et de son métabolite GS-441524.  Nous pensons en outre que l’usage tardif de cette molécule permet de dissimuler sa toxicité puisque les organes affectés par la Covid-19 et le remdesivir sont les mêmes.  Nos propos s’appuient sur des données tangibles issues d’organismes officiels et de publications scientifiques validées par des comités de lecture.  

Aussi, si d’aventure nos soupçons sur la toxicité du remdesivir n’étaient pas fondés, nous serions heureux que Gilead et/ou les autorités sanitaires nous fournissent des données complètes démontrant son innocuité, puisque dans les exigences des recherches cliniques préalables à l’utilisation d’un médicament, ce n’est pas aux patients de démontrer la toxicité d’une molécule mais au laboratoire d’en démontrer l’innocuité.

Les résultats d’une étude parue le 6 juillet sur 5 patients traités au remdesivir à l’hôpital de Bichat font état d’effets secondaires graves. « Cette série de cas de cinq patients COVID-19 nécessitant des soins intensifs pour une détresse respiratoire et traités avec du remdesivir, met en évidence la complexité de l’utilisation du remdesivir chez ces patients gravement malades. Le remdesivir a été interrompu pour des effets secondaires chez quatre patients, dont 2 élévations des ALAT (3 à 5 N) et 2 insuffisances rénales nécessitant une transplantation rénale ».  Les résultats de l’étude se trouvent dans l’article intitulé: étude de cas sur les cinq premiers patients traités par COVID-19 avec du remdesivir en France.  Un élément choquant est la date de parution de cette étude le 30 juin 2020 (date de disponibilité en ligne) alors que les patients ont été traités entre le 24 janvier et le 1er mars 2020.  De telles informations sur la toxicité d’un médicament et conséquences auraient dû être prise en compte par l’EMA. 

Nous présentons une analyse globale des données de toxicité afin de ne pas nous perdre dans les détails des études du dossier d’AMM que nous vous invitons néanmoins à lire.  Ces éléments ont leur importance mais permettent trop souvent aux fabricants de médicaments de saucissonner l’information, nous en avons souligné les principales informations en annexe I, ainsi que les carences

Nous, citoyens et patients européens, demandons que ces manques soient corrigés.

1/ Analyse de données factuelles sur la toxicité du remdesivir

A- Données « officielles »

Quand un médicament commence à être utilisé chez l’être humain, les médecins disposent d’informations sur les études pré-cliniques de toxicité (données in vitro et chez l’animal).  Pour plus d’information, vous pouvez vous référer à notre article sur le développement pré-clinique d’un médicament (notre article sur les développements pré-cliniques)

Dès les premières études cliniques, on enregistre les événements indésirables déclarés par les patients et recherchés par les médecins.  Ces informations sont consignées dans un document dit « brochure de l’investigateur » qui est mis à jour au fur et à mesure de la progression des études cliniques avant AMM.

Un médicament peut bénéficier d’une Autorisation Temporaire d’Utilisation (ATU) avant AMM, les médecins doivent alors avoir accès aux informations de tolérance connues à ce stade.

Une fois le médicament commercialisé, il est packagé avec une notice d’information qui, entre autres, informe sur les potentiels événements indésirables. A ce jour, cette notice n’est pas accessible pour la France.

Le document qui tiendra lieu de notice pour les médecins hospitaliers n’est pas encore disponible et donc le seul document tenant lieu de notice pour les effets secondaires est aujourd’hui le document produit par l’EMA que nous avons mentionné et en partie analysé en annexe I.

Pourtant ce médicament, qui existe depuis 2015, a déjà été utilisé en France, en particulier pendant la pandémie Covid-19, et bénéficierait a priori d’une ATU.  Sa notice est introuvable, tout comme est introuvable sa fiche ATU sur le site de l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé).  Il semblerait que dans le récent dossier d’AMM européen, il ne soit pas fait état de tous les événements indésirables connus des agences sanitaires, puisque rien que pour le premier semestre 2020 en France, il y a au moins 8 événements graves signalés au 22/06/2020, dont 3 cas d’insuffisance rénale ayant nécessité un passage en dialyse.  Les chiffres de vente du produit n’étant pas disponibles, l’analyse de risque ne peut être déduite, mais sachant que le produit a peu été utilisé en France, cela questionne déjà sur ces seuls éléments

A noter que Gilead ne publie sur son site internet aucune information précise sur les effets secondaires du médicament, et encore moins sur ses interactions médicamenteuses.  Si la société ou les médecins sous conventions parlent bien des bénéfices du produit, personne n’évoque les effets secondaires (communiqués de presse et autres annonces sur les marchés financiers).  De plus, dans son brevet déposé, Gilead affirme à plusieurs reprises l’innocuité du médicament si celui-ci est bien dosé, depuis des doses infinitésimales jusqu’à 100 mg/kg /jour (1).  Il est à préciser que le mode d’administration actuel de cette molécule est intraveineux.

Les données officielles sur la toxicité, les effets secondaires et les interactions médicamenteuses sont donc quasi inexistantes ou alors très parcellaires.  Il est étrange de constater que le document produit par l’EMA qui reprend celui adressé à la FDA (Food and Drug Administration, l’autorité de santé américaine) ne pose pas la question de la toxicité de manière générale, et plus particulièrement de la génotoxicité et la mutagénicité, études qui devraient être disponibles aujourd’hui pour cette molécule dont la « first administration to human » ne date pas d’hier.  Mais ce n’est pas le seul élément de toxicité du Veklury (remdesivir) qui est occulté par le document de l’EMA.

Nous sommes donc surpris des décisions respectives des autorités internationales, OMS, FDA et EMA, d’autoriser dans un premier temps, l’usage du Veklury© à titre compassionnel et depuis peu comme traitement de la Covid-19.  Nous nous sommes reportés au communiqué de la FDA autorisant son utilisation (2).  D’après les données fournies par Gilead à la FDA, le Veklury (remdesivir) ne présenterait aucun risque de toxicité pour l’organisme, si ce n’est pour des rats ayant reçu des doses supérieures à 3 mg/ kg/jour. Il serait ainsi seulement question de contre-indication ou d’une administration adaptée pour certains patients souffrant de troubles rénaux ou hépatiques.

Gilead et l’EMA clament de concert que la toxicité du Veklury (remdesivir) est « acceptable » au regard des bénéfices qui jusque-là, il faut bien l’avouer, sont plus que piètres. Le seul bénéfice réellement mesuré en phase III est en effet une réduction du nombre de jours d’hospitalisation qui passe de 15 à 11 pour les patients qui auraient de toute façon guéri, le taux de mortalité restant le même avec ou sans Veklury (remdesivir).  Il faut rappeler à ce titre que le critère initial de l’étude étant arrivé à ces conclusions était précisément le taux de mortalité, et que s’il n’avait pas été modifié, l’étude n’aurait jamais pu conclure à la moindre efficacité.

Ceci pourrait être en concordance avec les résultats des phases III des essais chinois et américain qui n’ont pas réussi à démontrer d’efficacité du Veklury (remdesivir) chez les patients d’origine asiatique ou africaine.

Pour ce qui est de l’efficacité, malgré une tentative très questionnable de faire croire que l’usage du Veklury (remdesivir) pouvait raccourcir le nombre de jours en réanimation, la totalité des études sérieuses ne relèvent pas le début d’une efficacité, quel que soit son usage.  Et comme France soir l’a écrit, l’étude pivot du dossier d’AMM européenne est elle aussi douteuse. Il est urgent que les citoyens européens demandent une ré-analyse des données et des informations complémentaires.  Evoquer la dimension bénéfice/risque dans le contexte est osé.

Gilead prend cependant le soin de préciser que des précautions sont à prendre pour les patients avec des problèmes rénaux et hépatiques, voire déconseille l’utilisation du Veklury (remdesivir) dans certains cas, cela prouve que la tolérance de la molécule n’est pas anodine.

Cependant les toxicités indiquées par Gilead sont loin de faire le compte de la réalité.

B- Données issues de la recherche

En faisant des recherches sur le site PubChem du National Center for Biotechnology Information (3), on ne trouve aucune information sur la toxicité du Veklury (remdesivir) mais le lecteur est renvoyé via un lien vers une base de données canadienne sur les médicaments, DrugBank (4).  Dans cette banque de données, il est conseillé de se référer à un médicament présentant des analogies structurelles, l’aciclovir dont il est précisé qu’il a des effets secondaires important pouvant aller jusqu’à une encéphalopathie aiguë (5a), ou la vidarabine (5b)

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L’élément commun à ces deux molécules est un groupement analogue de nucléosides (groupe conjugué plat, base azotée) qui peut potentiellement produire des dommages chromosomiques dans les cultures cellulaires humaines ou être dégradé en substances potentiellement toxiques.

Mais qu’en dit la recherche ?

De plus en plus de cas de graves d’effets secondaires du Veklury (remdesivir) sont révélés de par le monde. C’est ainsi que des lésions hépatiques et rénales, mais aussi des problèmes cardiovasculaires ont été rapportés et bizarrement peu relayés par les médias.  Comme FranceSoir le souligne, l’American Society of Health-System Pharmacists, une fondation américaine qui propose une pharmacovigilance réalisée par les pharmaciens eux-mêmes, commence à signaler des alertes concernant les effets secondaires observés (6). En effet, Barbara F. Young, une rédactrice en chef de cette fondation, pharmacienne, explique que « les premières données sur l’innocuité humaine du remdesivir provenaient du système de traitement du virus Ebola, où le médicament inhibiteur de l’analogue des nucléotides et de la polymérase avait ce qu’un examen a appelé « un profil d’innocuité acceptable » bien qu’il n’ait pas été plus efficace que d’autres options expérimentales essayées.  Les seuls événements indésirables rapportés dans cet essai étaient des décès, et le seul jugé comme étant potentiellement imputable au remdesivir était un cas d’hypotension suivi rapidement d’un arrêt cardiaque. »

La pharmacienne de rajouter quant aux effets indésirables retenus : « C’était surprenant quand ceux-ci sont sortis ; il y avait une liste d’effets secondaires très courte.  C’est soit le médicament le plus sûr qu’il y ait, ou… ».  Ou tout est fait pour dissimuler la toxicité de ce médicament.  Pour nous en convaincre, il nous faut donc passer en revue les essais réalisés avec le Veklury (remdesivir). Nous parcourons donc les publications du site dédié, PubChem du National Center for Biotechnology Information (3).  Là encore, malgré les très nombreux essais cliniques réalisés depuis 2015, il n’y a pas d’éléments précis et rigoureux alors que normalement les essais des phases I et II ont précisément pour objectif d’évaluer la tolérance d’un médicament.  On remarque que soit les essais ont été arrêtés précocement pour des raisons mal précisées, soit qu’il a été considéré que les atteintes étaient provoquées par la maladie.  Dans les deux cas, on aimerait disposer d’une analyse claire des conclusions d’imputabilité de la responsabilité de la molécule.

Une autre chinoise avait fait état d’effets secondaires qui provoqueraient une infertilité chez les hommes (7). Cette étude a été retirée du dossier sans que l’on sache pourquoi. Il est surprenant de voir une étude préliminaire retirée, d’autant plus que les chercheurs ne faisaient qu’émettre des hypothèses.  Et bien sûr, on mettra les résultats de cette étude en perspective de ce qui suit dans les paragraphes suivants.

Sur la description du remdesivir, nous constatons que la toxicité n’est pas évaluée faute de données suffisantes.  Mais dans la section « Safety and hazards », soit Santé et Risques, nous sommes interpellés par un pictogramme qui semble évoquer une toxicité assez importante.

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Comment se fait-il qu’une molécule affublée d’un avertissement aussi grave sur son impact sur l’organisme n’ait pas fait l’objet d’études de sécurité clinique plus poussées ?

Pour comprendre ce paradoxe, nous avons procédé à une analyse prospective en nous basant sur la chimie de cette molécule dont le code propriétaire identifiant unique est GS-5734.

II/ Analyse prospective de la toxicité du Veklury (remdesivir).

Pour pouvoir envisager la toxicité de ce médicament, nous avons regardé la chimie de la molécule, une piste d’investigation naturelle.

A- Biochimie du Veklury (remdesivir).

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Le Veklury (remdesivir) est un analogue de l’adénosine (8), molécule utilisée en cardiologie dont l’effet pharmacodynamique est à la racine d’effets secondaires potentiels cardiaques, et par ailleurs responsable d’événements indésirables pulmonaires (9).  Sa courte durée de vie dans l’organisme (qui s’explique par le pont carbone-carbone entre la partie ribose et la partie adénine) permet en général de maîtriser rapidement cette toxicité.  Gilead se réclame d’avoir transformé ce pont pour rendre la molécule plus stable. Il faut réaliser que le Veklury (remdesivir) (GS-5734) est une prodrogue, ce qui signifie qu’une fois métabolisé dans l’organisme, il va se décomposer pour donner la molécule active, identifiée comme GS-441524.

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Les chimistes ont volontairement créé un analogue de nucléosides proche de l’adénosine puisque l’objectif était justement de pouvoir interagir avec l’ARN viral afin de le neutraliser et ainsi bloquer la réplication.  Gilead expose des modèles simples par le biais de nombreux schémas expliquant le fonctionnement de ce médicament.

Ce schéma n’est qu’un modèle et ne tient compte que de manière partielle des nombreuses interactions moléculaires possibles et même probables au sein de l’organisme.  Il faut savoir que ce modèle a été élaboré in vitro avec des cellules isolées.  Or les deux états dans lesquels le Veklury (remdesivir) va se trouver dans l’organisme laisse entrevoir de très nombreuses interactions qui interrogent sur le modèle simplifié, si ce n’est simpliste, qui sous-tend l’efficacité de ce médicament.  En effet, ces deux molécules possèdent des groupements chimiques à haute réactivité.

Il est important dans un premier temps de préciser que la prodrogue, le GS-5734, est accompagnée en intraveineuse d’un adjuvant qui sert de véhicule, le SBECD.  Il s’agit d’un long oligosaccharide qui peut affecter les fonctions rénales et hépatiques.  Son fabriquant Gilead affirme que les doses utilisées sont infimes et la durée d’exposition courte (10).  On peut toutefois se demander si une partie des atteintes rénales et hépatiques observées chez certains patients ne seraient pas dues à ce SBECD.

La structure de la molécule active, le GS-441524, est effectivement très proche de l’adénosine. Il y a cependant deux différences fondamentales.  Le GS-441524 est bien plus stable que l’adénosine et donc subsiste plus longtemps dans l’organisme.  Or la toxicité de l’adénosine est redoutable lorsque l’organisme y est exposé durablement, ce n’est que le temps de vie très court de la molécule qui rend sa toxicité provisoire et donc tolérable.  Problèmes cardiaques, hépatiques, rénaux seraient sinon plus que fréquents dans son usage thérapeutique.  De plus, le caractère mutagène de l’adénosine est très puissant, c’est d’ailleurs l’essence même de la molécule puisqu’il s’agit qu’elle s’incorpore à l’ARN viral.

Il est important d’insister sur le caractère mutagène et cancérigène de l’adénosine et, par extrapolation, du potentiel caractère mutagène et cancérigène du GS-441524. L’adénosine joue un rôle important dans le développement de nombreux cancers notamment par son rôle immunosuppressif de la réponse antitumorale (11).  A tel point que c’est une des pistes les plus prometteuses dans la recherche sur les cancers.  Malheureusement, ces effets n’ont jamais pu être évalués pour le Veklury©, l’étude sur ses effets à long terme est absente du dossier pré-clinique.  Nous pouvons cependant nous référer aux nombreuses études sur la toxicité des analogues de l’adénosine et des nucléosides qui, elles, sont éloquentes sur les effets à court et à long termes de ce type de molécules (12).  

A moins que Gilead ait trouvé une formule magique, rien en l’état actuel ne laisse présager que ces propriétés toxiques soient absentes pour le Veklury©.

Les groupements ajoutés pour rendre la molécule plus efficace sont dotés d’une haute réactivité. C’est ainsi que pour minimiser cette réactivité, on a protégé le groupement phosphate avec des esters et des amides qui, une fois dans la cellule, seront clivés.  Quid du devenir de ces décompositions ?

Un autre ajout et non des moindres a été réalisé par les chercheurs afin d’inhiber les interactions entre les enzymes de l’ARN mitochondrial et la molécule active, interactions qui tuaient la cellule plus que le virus.  Les chimistes de Gilead reconnaissent alors avoir testé plusieurs combinaisons pour diminuer cet effet délétère de la molécule initiale et d’après leurs tests, que nous aimerions bien pouvoir consulter, c’était le groupement le plus sûr.  D’après Katherine Seley-Radtke, Professor of Chemistry and Biochemistry and President-Elect of the International Society for Antiviral Research, « On ne peut pas prédire l’activité. Vous devez le faire et le tester ». Et d’ajouter : « Mais même de petits changements peuvent avoir des conséquences étonnantes. ».

Il faut alors noter que ces recherches ont été effectuées in vivo, en absence de nombreux autres éléments pouvant démontrer précisément le comportement de la molécule dans l’organisme.  Aussi, peut-on se demander si ce groupement cyanide a bien plus de « conséquences étonnantes » que le laisse envisager les recherches in vitro présentées par Gilead.  Et au regard de la réactivité et des nombreuses interactions potentielles, nous pouvons même demander si le Veklury (remdesivir) atteint réellement sa cible pharmaceutique : le SARS-CoV-2.  Il semblerait que pour Ebola, le SARS-CoV et le MERS, son activité antivirale in vivo soit spéculative.

Si le Veklury© alias remdesivir n’atteint pas le virus, il ne lui reste donc que son très fort potentiel toxique comme impact sur l’organisme.

B- Le Veklury© ou remdesivir est un altrononitrile.

Le remdesivir est un nitrile. Plus précisément, un altrononitrile. Cela est décrit dans son nom IUPAC : l-alanine, N-((S)-hydroxyphenoxyphosphinyl)-, 2-ethylbutyl ester, 6-ester with 2-C-(4-aminopyrrolo(2,1-f)(1,2,4)triazin-7-yl)-2,5-anhydro-d-altrononitrile.

Les nitriles sont très bien connus des chimistes. Ce sont des molécules très réactives et très souvent toxiques. Ils sont d’ailleurs utilisés dans l’industrie chimique pour fabriquer des insecticides, des pesticides, de puissants détergents pour des matériaux difficiles à décaper comme les métaux.

Les nitriles sont des composés cyanés.  Cette classe de composés est caractérisée par la présence d’un groupement C≡N (cyano) et englobe les cyanures et les nitriles (R–C≡N), ainsi que des composés chimiques apparentés tels que les cyanogènes, les isocyanates et les cyanamides.  Ils doivent leur toxicité principalement à l’ion cyanure qui, lorsqu’il est libéré dans l’organisme, est capable d’inhiber de nombreuses enzymes, en particulier la cytochrome-oxydase.  La mort, qui survient plus ou moins rapidement selon la vitesse de libération de l’ion cyanure, est le résultat d’une asphyxie chimique au niveau cellulaire.

La question qui se pose est la stabilité de ce groupement au sein de la molécule. Si l’on en juge par le pictogramme d’avertissement, rien n’est moins sûr.

Les nitriles ou cyanures organiques sont donc des composés organiques caractérisés par la présence d’un groupement fonctionnel cyano (–C≡N) dont la formule générale est RCN.  Ils peuvent être considérés comme des dérivés hydrocarbonés dans lesquels trois atomes d’hydrogène liés à un atome de carbone primaire sont remplacés par un groupement nitrilo ou par des dérivés d’acides carboxyliques (R–COOH) dans lesquels les radicaux oxo et hydroxyle ont été remplacés par un groupement nitrilo (–C≡N).  Par hydrolyse, ils donnent un acide qui contient le même nombre d’atomes de carbone et c’est par cette analogie qu’on les dénomme habituellement acide cyanhydrique, plutôt qu’en tant que dérivés du cyanure d’hydrogène.  Les nitriles sont des composés très dangereux car ils libèrent du cyanure d’hydrogène lorsqu’ils se décomposent sous l’effet de la chaleur.

Voici le type de symptômes que peut engendrer un agent cyané :

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La question est donc de savoir si notre altrononitrile doit être considéré comme les nombreux nitriles toxiques. Est-ce que le Veklury (remdesivir) est assez stable par rapport au groupement nitrile pour qu’il ne soit pas directement libéré ou hydrolysé en résidu acide carboxylé ?

Que sait-on des altrononitriles ? Très peu de choses. Les agents cyanés ont une longue histoire militaire. Ils sont déclinés, depuis la première guerre mondiale, sous de nombreuses formes et se sont révélés être des armes chimiques redoutables, comme le Zyklon B.

C- Précaution de fabrication du Veklury© ou remdesivir

En se référant à l’une des notices de prévention pour la fabrication des molécules GS-5734 et GS-441524, les deux formes du remdesivir dans l’organisme, on constate que nous avons effectivement affaire à un nitrile hyper toxique et corrosif, ce qui nous ramène au pictogramme évoqué au début de cet article, qui est présent sur le site PubChem du National Center for Biotechnology Information (3).

En effet, on constate que les avertissements dans les notices des fabricants (14) alertent sur la toxicité importante du produit : toxicité aiguë, corrosion / irritation de la peau, dommages oculaires graves / irritation, sensibilisation respiratoire ou cutanée, mutagène des cellules germinales, toxicité de la reproduction, toxicité spécifique des organes cibles (exposition unique), toxicité spécifique des organes cibles (exposition répétée).  On retrouve absolument toutes les atteintes potentielles que l’on retrouve chez les nitriles les plus toxiques dont il n’est point besoin de rappeler leur sinistre usage comme gaz de combat.

Si l’on s’intéresse aux précautions à prendre lorsque l’on manipule les produits, on apprend qu’il ne faut pas utiliser de cuir car le produit troue le cuir et que les vêtements en caoutchouc doivent être lavés immédiatement après utilisation.  On apprend aussi qu’il faut s’équiper d’un masque à oxygène car le produit attaque l’épithélium pulmonaire, le même tissu qui est préférentiellement gravement atteint par la Covid-19.

Un élément nous surprend : il existe des risques de décomposition en différentes substances très toxiques : monoxyde de carbone, dioxyde de carbone, oxyde d’azote (15).

En ce qui concerne le métabolite actif GS-441524, les notices des fabricants inventorient les mêmes éléments de toxicité aiguë (16).

La toxicité du remdesivir et de son métabolite, le GS-441524, s’arrêterait-elle à la surface de la peau ? Peau qu’elle transpercerait si par malheur une seule goutte s’y déposait.

Gilead opposerait le faible dosage (<3 mg/kg/jour) et la durée courte d’exposition pour minimiser la toxicité au regard du bénéfice supposé. Cependant de bénéfices, il n’y en a point, mise à part une réduction de 4 jours du temps d’hospitalisation moyen.  

Aucune étude ne permet clairement aujourd’hui d’affirmer que ce médicament amènerait un quelconque autre bénéfice.

Il semble donc qu’au regard des éléments présentés précédemment, nous puissions fortement penser que le Veklury (remdesivir) est un médicament nocif et que ces éléments ont été dissimulés par Gilead.  Nous pensons que l’opération de lobbying conduite dans les médias et certaines instances de santé publique afin de décrédibiliser l’hydroxychloroquine, spécifiquement en milieu hospitalier, avait vocation à faire du Veklury (remdesivir) la seule solution dans cette situation.  

Nous attendons d’ailleurs toujours les données et les dossiers de pharmacovigilance du premier trimestre 2020 pour ces deux molécules que l’ANSM résiste à produire. 

Etant donné la très grande toxicité potentielle du remdesivir, nous faisons l’hypothèse que, malgré son caractère antiviral qui le destinerait en principe à un usage précoce, Gilead n’a, pour le moment, voulu faire entrer le Veklury© sur le marché qu’en phase tardive de la Covid-19.  Les effets secondaires et la toxicité de la molécule pouvant être « confondues » avec des atteintes de la Covid-19, il est très difficile d’imputer à la prise de Veklury©, l’aggravation d’une détresse respiratoire, de lésions rénales ou hépatiques ainsi que des complications cardiovasculaires.  D’ailleurs, l’essai de phase III publié dans le NEJM évite soigneusement de donner la mortalité finale (à 28 jours) dans le bras Veklury (remdesivir) en comparaison du placebo, ce qui est plus qu’anormal.  Cet essai est d’autant plus questionnable qu’il est quasiment impossible de trouver les chiffres correspondant aux tableaux de données dans le texte.  Cette étude donne l’impression d’un enfumage scientifique en règle cherchant à noyer le poisson et à trouver à tout prix une forme de résultat, tout en se gardant de parler des effets secondaires (Annexe II).

En conclusion, il nous parait évident qu’il faille questionner de manière officielle la toxicité de cette molécule aux propriétés hautement nocives et qui n’a démontré à ce jour aucun avantage patient.

Annexe I : sur la toxicité

La société devrait fournir par exemple les données de génotoxicité qui sont mentionnées dans le résumé des caractéristiques produits (SPC) pour l’usage compassionnel, fournies à la FDA et dans lequel il est mentionné très brièvement que « remdesivir was not genotoxic in a battery of assays, including bacterial mutagenicity, chromosome aberration using human peripheral blood lymphocytes, and in vivo rat micronucleus assays», ce qui se traduit par « Le remdesivir n’a pas démontré d’effet génotoxique dans une série de tests effectués, incluant une étude de mutagénèse bactérienne, la détection d’aberrations chromosomiques sur les lymphocytes humaines, et lors des études réalisées in vivo chez le rat. » Il est étrange de constater qu’en arrivant ensuite sur le bureau de l’évaluateur de l’agence européenne de santé (EMA), le remdesivir qualifié de non génotoxique et non mutagéne le devient implicitement à un degré très vague qui reste à définir. « A short discussion regarding assessment of mutagenic and potentially mutagenic impurities is presented and is acceptable considering the acute, potentially life-saving use. It is expected that this section is further extended for any upcoming applications. », ce qui se traduit par : « Une brève discussion sur l’évaluation de la mutagénicité du produit et potentiellement de ses impuretés est présentée et est acceptable considérant le caractère urgent de son utilisation potentielle pour sauver des vies. Il est attendu que cette section sera plus développée pour les futurs enregistrements. ».  Cela sous-entend que le Veklury (remdesivir) a vocation à être utilisé à plus grande échelle, voire à très grande échelle, au-delà de soins compassionnels, ce qui est bien évidemment le but de Gilead.  Le document explique que les données manquantes sur le caractère génotoxique et mutagène du remdesivir seront complétées le moment venu. Si le sujet n’était pas aussi grave, la contorsion sémantique de ce document serait des plus délectables. Ce genre de procédés est sournois car il permet de faire passer à la trappe, sous prétexte de l’urgence, des éléments cruciaux sur l’appréciation de la toxicité réelle du remdesivir.  Chacun a pu mesurer au cours de l’existence que remettre à plus tard une tâche essentielle aboutit généralement à une catastrophe. Plus le temps passera et moins ces éléments seront portés à la connaissance des autorités de santé et donc des médecins traitants en milieu hospitalier.  Devant une telle incurie, on est en droit de se demander si après des années d’utilisation, des effets néfastes finiront par apparaître suffisamment fréquemment pour entraîner un énième scandale sanitaire.  De qui se moque donc Madame Janet Koënig, le rapporteur de l’EMA responsable de l’édition de ce document qui sera à la base du blanc-seing donné au Veklury© (remdesivir), dans un premier temps en usage compassionnel et ensuite de façon généralisée dans le traitement de la Covid-19 ?

Annexe II

Nous avons demandé une interview à la présidente de l’EMA Madame Christa Wirthumer-Hoche afin de comprendre la procédure d’approbation du Veklury© dans les détails.

Et la réponse fut que la présidente n’était pas la bonne personne pour nous répondre car la molécule avait été évaluée au travers d’une procédure centralisée, et que c’était le CHMP qui avait donné un avis favorable.

Développement pré-clinique d’un médicament

Auteur(s): FranceSoir 

Les essais cliniques sous toute forme ont défrayés toutes les chroniques.  Les bons essais, les mauvais essais, les « j’ai raison car ce chiffre le dit » ou bien les « cette étude c’est n’importe quoi car elle n’est pas en double aveugle ou randomisée ».  Ou encore les déclarations sur la loi bio éthique rendant impossible de conduire un essai clinique ou tous les patients sont atteints d’une pathologie avec un traitement placebo (c’est-à-dire aucun traitement).  Il est difficile d’y voir clair devant un tel amalgame de mots scientifiques, d’outils statistiques, d’éléments médicaux aux termes savants mais inconnus, parfois « barbares » pour des néophytes.  Dans l’article qui suit, nous avons essayé de reprendre les éléments nécessaires au développement d’un médicament.

Les essais pré-cliniques permettent d’obtenir les éléments d’information dont la connaissance est jugée nécessaire préalablement à la mise en œuvre d’une première administration chez l’homme. Outre des données analytiques et galéniques qui seront regroupées dans le dossier pharmaceutique du dossier d’AMM (autorisation de mise sur le marché), ce sont les pré-requis toxicologiques et pharmacologiques qui sont recherchés. Le cadre de ces pré-requis a été défini par l’International Conference of Harmonization (ICH) qui se tient tous les deux ans pour compléter ou remplacer officiellement les exigences des Etats-Unis, de l’Union Européenne et du Japon.

Toxicité aiguë ou à dose unique 

La toxicité aigüe vise à déterminer les doses toxiques chez l’animal et les organes souffrant électivement de cette toxicité. Cette étape doit être réalisée chez au moins 2 espèces de mammifères (généralement rat et souris), avec 2 voies d’administration (dont l’une sera la voie d’administration utilisée chez l’homme).  Le produit est administré à dose croissante. Chaque animal reçoit une dose unique de produit.  La durée de suivi après l’administration est généralement courte, de l’ordre de 14 jours. Cette étape permet de déterminer :

–  la DL50 : dose létale tuant la moitié des animaux ; à noter que la détermination de cette DL50 n’est plus obligatoire depuis 1991,

–  la dose maximale tolérée : dose qui provoque un effet toxique mais qui n’affecte pas la survie des animaux,

–  la dose maximale sans effet toxique.

Toxicité chronique ou à doses réitérées 

La toxicité chronique vise à obtenir des renseignements sur l’aptitude du produit à s’accumuler dans les tissus et à confirmer quels organes souffrent électivement de cette toxicité. Cette étape doit être réalisée chez au moins deux espèces de mammifères dont une non-rongeur (généralement rat et chien/singe). La voie d’administration utilisée sera celle choisie pour l’administration à l’homme. L’administration du produit est quotidienne ou bi-quotidienne. Lors de cette étape, 3 doses de produit sont testées : une dose forte, une dose moyenne, une dose faible.  La durée recommandée dépend de la durée des essais cliniques futurs, elle-même gouvernée par les indications futures chez l’homme. En général on distingue les essais de toxicité sub-chronique qui dure de 1 à 3 mois et les essais de toxicité chronique qui durent 6 mois.

Fonctions de reproduction 

Ces études ont pour objectif d’évaluer l’impact du produit sur la fertilité et sur la gestation. 3 types d’études sont réalisés :

–  fertilité et développement embryonnaire précoce jusqu’à implantation : réalisée sur une espèce de rongeur, en général le rat. Administration du produit plusieurs semaines avant l’accouplement. Comme précédemment, 3 niveaux de doses sont utilisés. Un groupe témoin d’animaux non traités est nécessaire,

–  développement embryo-fœtal/étude de tératogénèse : menée sur deux espèces, un rongeur et un non-rongeur, généralement rat et lapin. Cette étude est réalisée chez des femelles en gestation, toujours avec 3 niveaux de doses. Administration du produit depuis l’accouplement jusqu’à la fin de l’organogénèse.

–  développement pré et post-natal : réalisée sur une espèce de rongeur. Cette étude évalue l’impact du produit sur la parturition, le comportement maternel, l’allaitement et développement des petits. Administration du produit de la fin de l’organogénèse jusqu’au sevrage des petits, toujours 3 niveaux de doses. La génération de petits peut être suivie sur du long terme et sa descendance également.

Chez les femelles : en fonction de l’inclusion ou non de femmes fertiles, sous contraception ou non, lors des essais cliniques, les tests exigés avant le passage chez l’Homme seront différents. Chez les mâles : seule l’étude de fertilité est indispensable avant un essai de phase III.  Néanmoins, lors des études de toxicologie animale, un examen des gonades mâles et femelles est systématiquement effectué.

Mutagénèse / Génotoxicité 

La mutagénèse a pour objectif de détecter d’éventuelles modifications du matériel génétique induites par le médicament (effet mutagène ou clastogène), que ce soit un risque de cancer pour la génération actuelle ou un risque génétique pour les générations futures. Généralement les tests réalisés sont les suivants : 

–  1 test de mutation génique. Généralement il s’agit du test d’Ames, test réalisé sur des souches de Salmonella typhimurium,

–  1 test d’aberration chromosomique in vitro sur cellules de mammifères, 

–  1 test d’aberration chromosomique in vivo sur cellules hématopoïétiques de rongeur (rats ou souris). Les tests seront adaptés à chaque spécificité de médicaments testés (antibiotiques, composés non absorbés…).

Cancérogénèse 

Cette étape permet de détecter un éventuel pouvoir cancérigène du produit. Ces études peuvent être menées en parallèle des études de première administration chez l’Homme sauf en cas de signes d’appel (ex : tests de mutagénèse positifs). Administration au long cours du produit (2 ans ou plus), chez 2 espèces (généralement rat et souris) avec 3 niveaux de doses.  La voie d’administration sera identique à celle utilisée en clinique. Il est nécessaire d’apporter la preuve de l’exposition au produit par des mesures répétées de concentration plasmatique.

Pharmacodynamie 

Ces études sont constituées d’une batterie de tests utilisant des modèles in vivo et in vitro permettant de distinguer :

–  les effets propres à la molécule (pharmacodynamie spécifique) avec mise en évidence d’une relation effet-dose et effet-temps, la détermination de la DE50 (Dose Efficace 50 ou dose entraînant 50% de l’effet maximum) toujours exprimée en mg/kg et recherche du mécanisme d’action de la molécule,

–  les effets généraux, 

–  les éventuelles interactions.

Pharmacocinétique 

C’est le devenir de la molécule dans l’organisme dont on distingue en général 4 phases nommées  » ADME  » pour : Absorption, Distribution, Métabolisme et Elimination.  Elle doit être étudiée chez l’animal en utilisant la voie d’administration la plus pertinente compte tenu de la voie d’administration clinique et doit être réalisée avant les essais de phase I.

Pré-requis spécifiques aux essais cliniques chez des enfants 

Avant d’inclure des enfants dans un essai, il est recommandé d’effectuer tous les tests de toxicologie animale ainsi que dans la mesure du possible d’avoir exposé des adultes en pratique clinique courante.

Cas particulier des produits issus des biotechnologies 

La nature particulière de ces produits ainsi que leur potentialité immunogène conduit à adapter les tests de toxicologie dans leur déroulement et l’élaboration de leur protocole.

Toutes les études doivent être effectuées conformément aux Bonnes Pratiques de Laboratoire (Arrêté du 20 janvier 1986)

Sur base d’un texte proposé par la Société Française de Pharmacologie et Thérapeutique

« Remdesivir pour quelques dollars de plus » de Gilead avec l’Agence Européenne du Medicament?

 Publié le 07/07/2020 à 19:48 – Mise à jour à 20:35

« Remdesivir pour quelques milliards de plus » de Gilead avec l’Agence Européenne du Medicament ?

Auteur(s): Le Collectif Citoyen pour FranceSoir

L’Agence Européenne du Médicament (EMA) sur fond de négligence a approuvé le remdesivir comme traitement pour la Covid-19.  Une décision potentiellement à plusieurs milliards d’euros sur une base scientifique plus que questionnable pour ne pas dire faussée. L’étude, pivot de la recommandation du remdesivir, parue dans le New England Journal of Medecine est vraisemblablement une imposture scientifique qui fait que les relecteurs, la communauté scientifique ainsi que les lecteurs lambda sont incapables de retrouver leur chemin dans ce labyrinthe de données et de mots inextricables.

A côté le surdosage d’hydroxychloroquine de l’étude britannique Recovery ferait presque office de bon élève si elle n’avait pas entrainé de probable décès par overdose. De plus, après des semaines où les médecins et chercheurs ont vanté les mérites des études cliniques randomisées en double aveugle à la télévision, le gouvernement français ne peut laisser passer une telle imposture pour un médicament qui n’a rien prouvé.

Les Français se contenteront des Ségur de la Santé, mais pour Gilead, cela sera plutôt devant le film « pour quelques milliards de dollars de plus » qu’ils boiront à la santé des Européens dans ce qui peut s’apparenter à un « hold-up » à ciel ouvert.  Les Français ne seront pas dupes.

Un petit résumé comme mise en bouche avant une analyse détaillée pour ceux qui voudront aller plus loin.

Tout d’abord cette étude devait porter sur 600 patients « modérés » et 400 patients « sévères ».  Les patients modérés recevant trois traitements (remdesivir 5 jours, remdesivir 10 jours et le placebo), les patients sévères recevant deux traitements (remdesivir 5 jours, remdesivir 10 jours).

En premier lieu, il y a eu un changement de l’objectif principal de l’étude, c’est normalement proscrit dans les protocoles.  Mais le début de l’enfumage consiste à s’apercevoir que dans le pre-print qui forme la base de la décision de l’European Medecines Agency et de la FDA, il n’est plus mention de la durée du traitement du tout.  L’arbre d’inclusion et de randomisation des patients indique bien deux bras de l’étude (531 patients recevant le remdesivir vs 518 patients placebo) mais ne parle plus des deux types de patients modérés versus sévères.

En analysant ce tableau d’inclusion, on s’aperçoit que l’on ne parle plus des patients recevant le remdesivir pendant 5 jours ou 10 jours mais apparait la mention que dans le groupe remdesivir 180 patients ont reçu 10 doses et dans le groupe placebo 185 patients l’ont reçu. Il n’est donc plus possible de regarder les patients ayant reçu 5 doses ou 10 doses dans l’étude ni même d’identifier l’état de santé des patients à l’inclusion, et pourtant Gilead conclura sur ces points.

De plus les conclusions de l’étude, sur la diminution du temps d’hospitalisation des patients, mélangent les patients « modérés » et les patients « sévères ».  Il manque tellement de données dans l’étude (pas loin de 200 patients en sont exclus pour des raisons d’absence de données, que l’on ne peut que se poser des questions). Un point surprenant est l’analyse de la mortalité au 14ème jour de l’étude ainsi que l’analyse des scores initiaux de classification des patients, car ils indiquent dans l’annexe (figure S1) qu’il y avait 115 patients dans le groupe placebo avec un score de base de 7 ou 77 avec un score de 6 alors qu’il n’était pas prévu que les patients sévères aient le placebo.

Dans cette étude il est donc impossible de relier le texte aux tableaux hormis à de vagues endroits et il y a une totale incohérence avec les objectifs de base. 

Une analyse détaillée des résultats de l’étude pour montrer les incohérences

  1. Le chiffre « 127 patients « de la courbe favorable Plan B
  1. C’est le nombre qui apparaît dans les figures sous « no O2 » dans FIGURE 2 – Plan B qui est la figure la plus favorable à REM (Diapositive 1)

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  1. 127, c’est aussi le nombre qui apparaît dans la Table 1 Groupe 4 « all » et reporté dans la table S1 Appendix page 22 (Diapositive 2).

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On pourrait en déduire donc que les 127 patients classés en catégorie 4 de sévérité est le groupe de patients « modérés » et que patients classés dans les groupes 1,2 et 3 sont les « mild » ou légers.

La logique voudrait que Gilead considère « modérés » les 127 patients de la baseline en catégorie 4 (ou la courbe plan B appelé ici « sans oxygène ». Un des problèmes est que la table S1 appendix en page 21 dit que le nombre total de patients à « l’inclusion légér et modéré » fait 120 patients. (Diapositive 3).

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Donc un décalage de 7 patients qui disparaissent.

  1. Combien de patients y a-t-il dans les catégories 1,2 et 3 à l’inclusion ?  Et quel est l’effet sur les décès dans la catégorie patients « modérés ».

Si on prend la Table 2 ci-dessous dans la diapositive 4, on trouve globalement 1059 patients (538 et 521).  Cependant quand on regarde les catégories 4, 5, 6 et 7 on a un total de 1017 personnes.

Par différence avec l’inclusion on a donc 42 patients qui devraient être dans les catégories 1, 2 et 3. (Diapositive 4).

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De plus dans la diapositive 2, il y a 46 patients en inclusion « inconnus ».

En s’intéressant dans la diapositive 4 à la catégorie 8 (les décès), dans le groupe total on trouve 88 personnes dont 33 viennent du bras traité remdesivir et 55 du groupe placebo (en bleu).

Or sur ces 88 décès au 15ème jour seulement 2 viennent du groupe 4 à l’inclusion. Ce groupe 4 étant a priori les « modérés », autant dire que l’on observe : aucun effet de mortalité sur les patients « a priori modérés ».

Sur les 88 décès, 24 viennent du groupe 5 nettement favorable au remdesivir (4 décès versus 20), 26 viennent du groupe 6 et 33 viennent du groupe 7 un peu favorable au remdesivir (14 décès versus 19 dans le groupe placebo)

Le total des décès des groupes 4, 5, 6 et 7 est de 85 décès.

Par différence, le nombre de décès dans les groupes 1, 2 et 3 est donc de 3 (88 total – 85 groupes 4 – 7) 

Curieusement c’est sur le groupe 5 à l’inclusion que les chiffres sont les meilleurs pour REM.  Et sur la durée de récupération c’est aussi le groupe 5 qui semble avoir le meilleur résultat pour le traitement remdesivir ; mais l’étude est claire c’est juste en effet l’échelle des groupes.

« L’avantage était le plus apparent chez les patients avec un score ordinal de base de 5 (nécessitant de l’oxygène), une conclusion très probablement en raison de la plus grande taille de l’échantillon dans cette catégorie (puisque le test d’interaction du traitement par le score de base sur l’échelle ordinale n’était pas significatif) »

On retrouve cette analyse dans l’article de fiercepharma.

  1. Ce que nous dit la table S2 en annexe

Ce tableau reprend les deux colonnes avec les deux bras de l’étude : total remdesivir et total placebo. 

  • En base (à l’inclusion) on retrouve bien 538 patients sur remdesivir et 521 patients avec le placebo pour un total de 1059 patients.  Conforme au tableau 2.
  • Dans ce tableau on trouve au jour 15, 844 patients dont 434 sur remdesivir et 410 sur placebo.

Et là ce tableau nous donne une analyse non pas par rapport au groupe de base 4, 5, 6 et 7, mais en deux groupes nouveaux « léger/modéré » et « sévère » (Diapositive 5)

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L’intérêt est donc de comparer le tableau 2 et le tableau S2 et d’essayer de comprendre comment Gilead a construit le groupe « léger et modéré » puisqu’aucune explication n’est donnée.  

Le tableau S2 annexe est assez clair :

  • au départ, il n’y a au maximum que 119 patients « légers et modérés »(62 patients sur remdesivir et 57 patients sur placebo)
  • au jour 15, il y a au maximum 96 patients « légers et modérés » (51 patients sur remdesivir et 45 avec le placebo)
  • et sur les 51 patients traités au remdesivir, 48 se retrouvent dans avec un score 1,2,3,4 au 15ème jour et sur les 45 patients placebo, 40 se retrouvent avec un score 1,2,3,4 au 15ème jour.

Autrement dit, aucun bénéfice du remdesivir par rapport au placebo sur les patients « légers à modérés » de l’étude.

Ce résultat est reflété en dernière ligne de ce tableau avec le « odd ratio » et la probabilité « p ».

Pour le groupe « léger modéré » le ratio est de 1.13.  Un ratio proche de 1 veut dire qu’il n’y a pas de différence.  Cependant les « p value » sont absentes des deux groupes « légers/modérés » et « sévères » au motif qu’ils n’ont pas fait le test sur les sous-groupes, alors que la totalité de l’échantillon le p-value est de 0.001.  Cela ne manquera pas d’attirer l’attention de notre expert.

Autrement dit, les rapporteurs donnent la valeur « p » pour l’échantillon total, mais se gardent bien de la donner pour chacun des 2 groupes, c’est dire que sur le groupe « modéré » il faut cacher le vrai résultat.

  1. Reste donc la double question : où Gilead est-il allé chercher la courbe plan B avec 127 patients ?  Et, comment trouver la probabilité d’une amélioration de 65% de l’état des patients au jour 11 avec un traitement remdesivir 5 jours pour le groupe « légers/modérés » ?

Sachant que pour distinguer le traitement remdesivir 5 jours et 10 jours, c’est impossible car tout a été volontairement mélangé. 

En page 19 de l’annexe on trouve cette mention (traduction en français page 19 annexe) : 

« Dans le bras remdesivir, 180 participants ont reçu 10 doses de remdesivir, 168 patients ont reçu <10 doses de remdesivir parce qu’ils ont récupéré et ont reçu leur congé de l’hôpital, 21 participants ont reçu <10 doses de remdesivir parce qu’ils sont morts, 13 participants ont reçu <10 doses avec des doses manquantes en raison d’un problème de sécurité ou opérationnel, et 100 participants recevaient encore le remdesivir ou manquaient des données de traitement au jour de l’extraction de la base de données le 28 avril 2020 »

De plus on peut lire dans diverses conclusions de Gilead les éléments suivants (traduction en français) :

« L’étude a démontré que les patients du groupe de traitement remdesivir 5 jours étaient 65 % plus susceptibles d’avoir une amélioration clinique au jour 11 que ceux du groupe de soins standard (Ratio de 1,65 [IC à 95 % 1,09-2,48]; p=0,017). Les chances d’amélioration de l’état clinique avec le traitement de 10 jours de remdesivir par rapport à la norme de soins étaient également favorables, tendant vers mais n’atteignant pas la signification statistique (Ration de 1,31 [IC 95% 0.88-1.95]; p=0.18) »

Alors que le préprint de l’étude écrit partout qu’il n’y a que remdesivir 10 jours.

« Méthodologie :  Nous avons mené un essai en double aveugle, randomisé et contrôlé avec un goupe placebo et un groupe traité au remdesivir intraveineux chez des adultes hospitalisés avec Covid-19 ayant des symptômes dans les voies respiratoires inférieures. Les patients ont été assignés au hasard pour recevoir soit le remdesivir (dose de charge de 200 mg le jour 1, suivi de 100 mg par jour pendant jusqu’à 9 jours supplémentaires) ou un placebo jusqu’à 10 jours » 

 « Les résultats préliminaires de cet essai suggèrent qu’un traitement de remdesivir de 10 jours était supérieur au placebo. »

Incompréhensible.

Voilà ce que Gilead et l’étude disent : 

  • Aucune différence statistiquement significative sur la mortalité et sur la dégradation clinique du groupe placebo versus le groupe remdesivir.
  • Au maximum 120 patients « légers et modérés » à l’inclusion dont au maximum 96 de ces patients ont été analysés au jour 15. 
  • Sur le groupe 4 en base, a priori le plus proche de « modéré » pas de mortalité à jour 15 (en fait 1 décès dans chaque groupe).
  • Sur le groupe 4 en base, le taux d’amélioration est de 90.1% pour remdesivir versus 78.4% pour le placebo, c’est-à-dire un ratio de 1.13 non significatif statistiquement (Fig S1 annexe).
  • L’étude ne fait pas de séparation claire entre le traitement remdesivir 10 jours et 5 jours comme prévu dans le protocole et encore moins dans les résultats.
  • Les patients « modérés » traités au remdesivir pendant 5 jours ont un ratio d’amélioration de 1.65 avec p = 0.017 c’est-à-dire à peu près 90% d’amélioration pour le remdesivir 5 jours versus 55% pour placebo.  D’où viennent ces chiffres car ils ne sont nulle part dans les tableaux.
  • Les patients « modérés » avec un traitement remdesivir 5 jours ont un ratio d’amélioration de 1.35 non significatif.
  • Gilead explicite que la mesure a été faite au jour 11.

Alors que le rapport de l’étude ne donne pas de résultats différenciés pour les traitements 5 jours et 10 jours et que la procédure de base est 10 jours, ce qui fait que remdesivir-5 jours et la donnée jour 11 sont inconnus dans l’étude !

Comment une telle étude qui ne passe pas les tests minimums de cohérence et de concordance des données, a-t-elle pu être la base d’un rapport du CHMP (comité des médicaments à usage humain) et d’une décision d’autorisation de l’Agence Européene du Médicament ? 

Cela ressemble de plus en plus à la fameuse étude Mehra de The Lancet qui a dû être retirée par ses auteurs faute de pouvoir prouver l’origine des données.

Nous ne pouvons pas faire confiance à l’Agence Européenne du Médicament, qui de par ses recommandations construites sur des bases douteuses, publie une décision qui devient applicable par les Etats membres.  Cette Agence doit faire l’objet d’un audit approfondi qui mettra sans aucun doute à jour des dysfonctionnements entraînant des risques sanitaires pour les Européens mais aussi de lourdes conséquences financières puisque les Etats se doivent d’appliquer les recommandations ne conservant visiblement leur souveraineté nationale que sur le montant pris en charge ou remboursé. Quelques 2340 dollars par traitement aux Etats-Unis. 

COVID-19: Sommes-nous à nouveau induits en erreur par les entreprises pharmaceutiques?

En mars 2020, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a déclaré que l’épidémie de COVID-19 était une pandémie. Ce n’est pas une première foi. Dans un passé récent, l’OMS avait annoncé en juin 2009 que le H1N1 – connu aussi sous le nom de grippe porcine – était aussi une pandémie.  Entre ces deux pandémies, de nombreux faits ont été négligés et il convient d’y revenir.


Après l’épidémie de H5N1 (la grippe aviaire) et au début de celle de H1N1, les entreprises pharmaceutiques transnationales se sont lancées dans une compétition féroce pour fournir des traitements en l’absence de vaccins. 

Entre 2005 et 2009, l’antiviral oseltamivir, commercialisé par Roche sous le nom de Tamiflu, a réussi à être reconnu comme le médicament de choix pour la prévention et le traitement par plusieurs organismes internationaux tels que l’OMS, le Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis d’Amérique et l’Agence européenne des médicaments.

A cette époque, afin de préparer une “éventuelle opération de confinement”, l’OMS a reçu de Roche un don de trois millions de traitements d’oseltamivir destinés à constituer une réserve, selon le rapport du Comité d’examen du fonctionnement du Règlement sanitaire international (2005) en relation avec la pandémie de 2009 (H1N1) 2009, publié par l’OMS.

L’OMS a encouragé les pays à introduire des plans de confinement rapide dans leurs mécanismes nationaux de préparation aux pandémies de grippe, selon le même rapport. En outre, l’OMS a élaboré dans le même but un “protocole de confinement rapide” reposant essentiellement sur l’oseltamivir.

Comme il fallait s’y attendre, sous l’effet d’une panique globale de grande ampleur, Roche a reçu des commandes venues de pays du monde entier, notamment de l’Égypte. Des recherches ultérieures et la littérature révèlent que les décisions d’achat reposaient sur des essais cliniques financés par Roche, dont les résultats, selon les experts, étaient limités et incomplets, surtout en ce qui concerne l’efficacité et les effets secondaires du Tamiflu, dont certains se sont par la suite révélés dangereux.

En outre, certaines informations fausses laissaient prévoir une flambée incontrôlable de l’infection. Une étude Cochrane a révélé que les bénéfices de l’oseltamivir étaient faibles en ce qui concerne la diminution des symptômes, car ce médicament ne réduisait leur durée que d’une demi-journée tout au plus.

Les auteurs de cette étude, qui se sont arrangés pour obtenir les rapports complets des recherches cliniques originales, ont également pu se faire une idée plus claire des effets secondaires de l’oseltamivir. A la fin, l’étude Cochrane a posé la question de savoir si la constitution de réserves d’oseltamivir était justifiée.

On peut voir ce qui précède sous un autre angle.

Les entreprises pharmaceutiques font en général pression sur les gouvernements lors de telles crises. Durant la pandémie de H1N1, la méthode adoptée par Roche a consisté essentiellement à persuader les gouvernements de signer des conventions d’achat de Tamiflu car, à l’époque, les premiers arrivés étaient les premiers servis. 

Il est à relever que ces négociations ont eu lieu dans un contexte de tension mondiale et de compétition inavouée entre les pays pour se procurer le traitement le plus vite possible à une même et unique source.

Une telle situation démontre la gravité des pratiques monopolistiques du marché pharmaceutique mondial. La probabilité de voir se répéter ce scénario est d’autant plus grande que les pays continuent à négocier l’accès aux médicaments sur un marché monopolistique, comme le prouve l’achat par les États-Unis à Gilead Sciences de tout le stock existant de remdesivir et les conventions d’achat préalables de vaccins potentiels par plusieurs pays européens. 

A l’époque, les ventes d’oseltamivir avaient dépassé les 18 milliards de dollars étasuniens, payés pour moitié par les gouvernements. Les États-Unis ont par exemple dépensé plus de 1,5 milliard de dollars pour constituer des stocks d’oseltamivir, en se fondant sur les recommandations du CDC, alors que le Royaume-Uni a dépensé pour sa part 770 millions de dollars étasuniens pour ce même médicament entre 2006 et 2014.

Aucune donnée officielle n’est disponible concernant la somme totale dépensée par l’Égypte pour acheter de l’oseltamivir. Quelques informations ont cependant fait état d’un accord entre le ministère de la santé et Roche pour la livraison de 2 500 kg de l’ingrédient pharmaceutique actif de ce médicament, à fabriquer par une succursale de la faîtière pharmaceutique, dont le président a estimé la valeur à environ 100 millions de livres égyptiennes.

L’OMS est une organisation intergouvernementale qui doit, à ce titre, rendre des comptes à ses États membres. En 2010, ces États membres ont évalué les performances de l’OMS qui avait déclaré que la grippe H1N1 était une pandémie. Cette décision avait suscité les réserves de la communauté scientifique internationale et des milieux politiques, qui estimaient qu’elle avait été prématurée, provoquant une confusion mondiale et coûtant des millions de dollars aux budgets des pays.

Ce qu’il est important de relever à propos de la lutte contre la COVID-19 est qu’il n’y a pas de “nouveau” médicament qui ait été expérimenté contre le virus. Ceux qui font l’objet d’études sont connus ou sont déjà sur le marché. Les essais auxquels ils sont soumis visent à démontrer qu’ils ont un effet spécifique contre le virus SARS-CoV-2 qui provoque la COVID-19.

Ce repositionnement ou cette réorientation de médicaments existants constitue une pratique courante dans la recherche en cas de flambées épidémiques soudaines. En outre, qui plus est, la recherche et le développement pharmaceutiques ne produisent plus de substances pharmaceutiques “nouvelles”, se contentant le plus souvent d’améliorer des produits existants ou de leur ouvrir des indications supplémentaires. 

Les essais cliniques menés par l’OMS ont débuté avec quatre propositions de traitement, pour la plupart fort coûteux. Trois mois après le début déclaré de la pandémie, la compétition s’est réduite à deux médicaments : le remdesivir, produit par Gilead Sciences, et le favipiravir, produit par FUJIFILM Toyama Chemical, sous le nom commercial d’Avigan, dont il a été rapporté plus tard qu’il n’avait pas montré d’effet convaincant dans certains essais contre le coronavirus, ce qui a repoussé son approbation jusqu’à la fin des essais. 

En mars dernier, avec l’épidémie de COVID-19, la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a décidé d’accorder au remdesivir le “statut de médicament orphelin”, qui assure normalement à l’entreprise productrice toute une série de droits exclusifs en plus des droits de propriété intellectuelle. 

Cette décision a été accueillie avec surprise et scepticisme dans les milieux spécialisés du monde entier, en raison de sa teneur et de son calendrier.

Selon les définitions qu’en donnent tant l’OMS que le droit étasunien, les maladies orphelines sont celles qui affectent un petit nombre d’individus d’une manière qui n’incite pas à la mise au point de médicaments pour les traiter, ce qui justifie aussi le prix potentiellement élevé de leur traitement. 

La COVID-19, déclarée pandémie, est tout le contraire d’une maladie orpheline et la désignation comme “médicament orphelin” révèle l’intention de l’entreprise de maximaliser les ventes et les bénéfices du remdesivir une fois que la FDA l’a approuvé.

Avec l’augmentation du nombre de cas diagnostiqués aux États-Unis d’Amérique, des pressions croissantes ont conduit Gilead Sciences à retirer sa désignation de médicament orphelin. Quelques semaines plus tard, le remdesivir a été approuvé par la FDA pour utilisation en cas d’urgence sur des patients atteints de COVID-19, à la suite de quoi l’entreprise a fait un don de 1,5 millions de traitements au gouvernement étasunien. 

A la mi-avril, les médias ont rapporté que le gouvernement égyptien avait convenu avec FUJIFILM Toyama Chemical d’utiliser le favipiravir (Avigan) pour le traitement de la COVID-19 en Égypte. Cet accord ne s’est jamais matérialisé, car quelques semaines plus tard le ministre de la santé a annoncé que l’Égypte participerait à l’essai clinique du remdesivir coordonné par l’OMS.

Entretemps, l’entreprise égyptienne Eva Pharma a signé un accord de licence volontaire non-exclusif avec Gilead pour la fabrication de remdesivir destiné à être distribué dans 127 pays. Actuellement, l’approvisionnement en Égypte et limité à l’aide aux patients hospitalisés en quarantaine.

Une préoccupation croissante a commencé à se manifester sur le plan mondial face à la précipitation avec laquelle on a compté sur le remdesivir avant que son efficacité soit démontrée, d’autant plus que les résultats des essais publiés montrent qu’il n’y a aucun bénéfice thérapeutique ayant la moindre signification statistique.

Des demandes de brevet ont été déposées pour le remdesivir dans de nombreux pays et certaines ont déjà été accordées. Le bureau des brevets égyptien a rejeté la demande pour le remdesivir en 2017 pour des raisons techniques, mais la décision finale reste en suspens car le demandeur a fait appel. 

Gilead a récemment fixé le prix du traitement par le remdesivir (6 flacons) à 3 120 dollars étasuniens pour les privés et à 2 340 dollars pour les régimes d’assurance nationaux aux États-Unis d’Amérique. Le prix de ce médicament est exorbitant et ne peut être justifié ni par les coûts de recherche et de développement, car il ne s’agit pas d’un nouveau composé, qui n’a donc pas été breveté dans plusieurs pays. 

Par ailleurs, la recherche a démontré que le coût de production du remdesivir pourrait ne pas dépasser 5,58 dollars par traitement. D’ailleurs, l’entreprise pharmaceutique indienne Cipla a annoncé qu’elle produirait une version générique du remdesivir au prix d’environ 400 dollars étasuniens.

A la lumière des taux élevés d’incidence et de mortalité de la COVID-19, ainsi que des pressions exercées sur les gouvernements pour qu’ils prennent des mesures destinées à protéger leurs peuples, on assiste à une compétition entre les entreprises pharmaceutiques pour préserver leurs parts d’un marché mondial lucratif. 

Cette compétition se manifeste par des tentatives d’enrôler de grandes quantités de patients dans des essais cliniques hâtivement menés pour faire la démonstration de résultats favorables, ou défavorables, à un médicament donné, pour signer des conventions d’achat préalables avec des gouvernements, comme c’est le cas actuellement entre Gilead et le gouvernement étasunien, et pour chercher à faire enregistrer les brevets dans le plus grand nombre de pays possible afin d’y obtenir des droits exclusifs, notamment la possibilité de vendre le médicament au prix le plus élevé possible.

Au milieu de la crise actuelle, dont les répercussions économiques et sociales au niveau mondial sont sans précédent, il est préoccupant d’assister au retour du scénario H1N1. Les gouvernements se lancent une fois de plus dans des “achats de panique” et accumulent de manière irrationnelle des stocks de médicaments, dont aucun n’a fait la preuve de son efficacité contre la COVID-19. Ne tire-t-on vraiment aucun enseignement du passé récent ?

L’OMS a offert un pot-de-vin de 20 millions de dollars pour empoisonner leur médecine du COVID-19 – Président de Madagascar

Publié par Laurent Freeman – Mai 20, 202027893

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Dans un développement choquant, le président de Madagascar a fait une déclaration sensationnelle selon laquelle l’OMS a offert un pot-de-vin de 20 millions de dollars pour empoisonner le remède COVID-19. Le remède à base de plantes appelé COVID-19 Organics, fabriqué à partir d’Artemisia, peut guérir les patients atteints de COVID-19 en dix jours, a déclaré le Président. Il a également soulevé la question suivante : si c’était un pays européen qui avait effectivement découvert ce remède, y aurait-il autant de doutes ?

Le président de Madagascar, Andry Rajoelina, a accusé l’Organisation mondiale de la santé de comploter pour faire empoisonner son “remède” africain local organique contre le virus. Rajoelina affirme que l’OMS a offert un pot-de-vin de 20 millions de dollars pour empoisonner leur médicament, rapporte Tanzania Perspective en première page de son édition du 14 mai.

Le président de Madagascar estime que la seule raison pour laquelle le reste du monde a refusé de traiter avec urgence et respect le remède de Madagascar contre le coronavirus est que ce remède vient d’Afrique.

Dans une interview aux médias français, le président Rajoelina aurait déclaré avoir remarqué ce qui, selon lui, découle de la condescendance habituelle envers les Africains.
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“Je pense que le problème est que (la boisson) vient d’Afrique et qu’ils ne peuvent pas admettre… qu’un pays comme Madagascar… ait inventé cette formule pour sauver le monde.”

“Quel est le problème avec Covid-Organics, vraiment ? Se pourrait-il que ce produit vienne d’Afrique ? Se pourrait-il qu’un pays comme Madagascar, qui est le 63ème pays le plus pauvre du monde… n’ait pas trouvé (cette formule) qui puisse aider à sauver le monde ?”

“Si ce n’était pas Madagascar, et si c’était un pays européen qui avait effectivement découvert ce remède, y aurait-il tant de doutes ? Je ne le pense pas”, a déclaré le plus jeune chef d’État africain, le président de Madagascar Andry Rajoelina.

Le remède, COVID Organics, est fabriqué à partir d’Artemisia, une plante importée de Chine à Madagascar dans les années 1970 pour traiter la malaria. L’Artemisia a fait ses preuves contre le paludisme et, selon le président Rajoelina, elle peut guérir les patients du COVID-19 en dix jours.

Cependant, l’OMS a critiqué ces mesures thérapeutiques naturelles contre le coronavirus comme étant de la foi aveugle. En réponse au scepticisme avec lequel l’OMS traite le COVID Organics, M. Rajoelina a déclaré : “Aucun pays ni aucune organisation ne nous empêchera d’aller de l’avant”.

Une multitude d’autres pays africains, dont la Tanzanie, la Guinée-Bissau, la République démocratique du Congo et le Niger, ont importé la recette malgache.

Dans le même temps, au Nigeria, Bill Gates a été pris en train de soudoyer le programme de lutte contre le coronavirus. Sur la base d’un rapport de renseignement humain intercepté, une controverse a éclaté au Nigeria, où il est révélé que Bill Gates a offert un pot-de-vin de 10 millions de dollars pour un programme de vaccination forcée contre le Coronavirus à la Chambre des représentants nigériane.

Les partis politiques de l’opposition ont rejeté le “projet de loi parrainé par l’étranger” rendant obligatoire la vaccination de tous les Nigérians même lorsque les vaccins n’ont pas été découverts et ont exigé que le Président soit destitué s’il impose le projet de loi aux députés.

Quelques jours plus tard, une femme politique italienne a demandé l’arrestation de Bill Gates au Parlement italien. Sara Cunial, la députée de Rome, a dénoncé Bill Gates comme un “criminel du vaccin” et a exhorté le président italien à le remettre à la Cour pénale internationale pour crimes contre l’humanité. Elle a également exposé le programme de Bill Gates en Inde et en Afrique, ainsi que les projets de pucer la race humaine par le biais du programme d’identification numérique ID2020.

LA PARLEMENTAIRE ITALIENNE, SARA CUNIAL DEMANDE À CE QUE BILL GATES SOIT ARRÊTÉ POUR SES CRIMES

La controverse sur Madagascar a éclaté quelques jours après que la Tanzanie ait expulsé l’OMS à la suite de l’obtention d’échantillons de chèvres et de papayes positifs au COVID-19. Avec l’augmentation des cas de faux Coronavirus, le président tanzanien John Magufuli, de plus en plus méfiant envers l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a décidé d’enquêter lui-même sur ces allégations.

Il a envoyé à l’OMS des échantillons d’une chèvre, d’une papaye et d’une caille pour qu’ils soient testés. Après que les trois échantillons se soient révélés positifs au COVID-19, le président tanzanien aurait expulsé l’OMS du pays.

TEST COVID : LE PRÉSIDENT TANZANIEN PENSE QU’IL SE PASSE DES CHOSES ÉTRANGES…

Le Burundi a également expulsé toute l’équipe de l’OMS chargée des coronavirus du pays pour ingérence dans des affaires internes. Dans une lettre adressée au siège africain de l’OMS, le ministère des affaires étrangères indique que les quatre fonctionnaires doivent quitter le pays d’ici vendredi.

On dirait que les jours de l’OMS en Afrique sont terminés !

Source : https://greatgameindia.com/who-offered-20m-bribe-to-poison-covid-19-cure-madagascar-president/

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L’OMS a félicité la Suède comme un « modèle » potentiel pour lutter contre le virus Covid-19 qui déferle sur les nations du monde.

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Par Jon Miltimore.
Un article de la Foundation For Economic Education

Selon un officiel de l’OMS la politique de responsabilité individuelle de la Suède est « un modèle » pour le reste du monde.

Pour le docteur Mike Ryan, expert en chef de l’OMS pour les situations d’urgence, la politique de distanciation sociale de la Suède est souvent mal comprise par le public.

LA SUÈDE COMME MODÈLE

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a félicité la Suède comme un « modèle » potentiel pour lutter contre le virus Covid-19 qui déferle sur les nations du monde.

Face à la pandémie, contrairement à la plupart des autres nations, la Suède a évité la réaction brutale qui a provoqué des arrêts massifs de l’économie et un énorme chômage. Les bars, les restaurants, les bibliothèques, les piscines publiques et la plupart des écoles sont restés ouverts dans ce pays de 10 millions d’habitants, ce qui a attiré les foudres des critiques qui doutaient de l’approche laissez-faire de l’État.

Pourtant, mercredi, l’expert en chef de l’OMS pour les situations d’urgence a déclaré que la politique de distanciation sociale de la Suède est souvent mal comprise.

« Je pense que certains ont l’impression que la Suède n’a pas pris de mesure de contrôle et a simplement permis à la maladie de se répandre » a déclaré le docteur Mike Ryan à des journalistes.  « Il n’y a rien de plus éloigné de la vérité ».

LA STRATÉGIE DE LA SUÈDE

Ryan a dit que la plus grande différence entre la Suède et la plupart des nations c’est que les Suédois encouragent la participation volontaire de leurs citoyens tout en concentrant les ressources de l’administration sur les populations à risques.

« Ce qu’ils ont fait de différent c’est qu’ils se sont largement appuyés sur la relation avec leurs citoyens et la capacité et la bonne volonté des citoyens dans la mise en œuvre par eux-mêmes de la distanciation sociale et de la discipline […] Ce faisant ils ont mis en œuvre une politique publique au moyen de ce partenariat avec la population. »

Le mot-clef est partenariat. La Suède ne se contente pas de publier des décrets, d’infliger des amendes ou d’arrêter ceux qui désobéissent. Au lieu de ça, les dirigeants suédois cherchent à agir en coopération avec leurs citoyens. Ils leur donnent des informations et leur demandent de se comporter de manière responsable.

L’IMPORTANCE DE LA RESPONSABILITÉ INDIVIDUELLE

Comme l’a fait remarquer mon collègue Dan Sanchez la semaine dernière, cette approche a été autrefois une partie de la trame du système américain.

« Des mesures basées sur la responsabilité individuelle faisaient habituellement partie du modèle américain, aussi, et c’est codifié dans la Déclaration des droits. Pourtant nous avons développé une culture d’abandon réflexe de cette responsabilité et de ces droits à chaque fois que nous avons peur : des terroristes, des difficultés économiques, d’un virus. »

Beaucoup semblent croire que, d’une certaine manière, les actions volontaires sont moins efficaces que ce qu’impose l’administration, mais ce n’est tout simplement pas vrai. La coopération humaine et l’action volontaire sont des ingrédients essentiels pour une culture vibrante et prospère.

« Le trait saillant d’une société civilisée est la coopération, à laquelle nous devrions tous penser pendant les périodes comme celle que nous vivons. Le coronavirus définit notre vie collective à présent, mais la règle veut que ce soit la coopération qui définisse notre vie collective. Toujours. » écrivent l’économiste Ant Davies et le politologue James Harrigan. « Lorsque notre réaction réflexe à un problème immédiat est de contraindre, comme c’est souvent le cas, nous reléguons les solutions évidentes à l’arrière-plan. Et pourtant, les gens coopèrent. »

UNE LEÇON QUE NOUS AVONS TOUT SIMPLEMENT OUBLIÉE

Alors que s’accroît la destruction de l’économie causée par notre dernière panique collective, nous voyons le prix à payer pour l’usage de la force autoritaire de l’État comme un moyen de parvenir à nos fins. Rien qu’aux USA, 30 millions de personnes se sont inscrites au chômage. La production et la distribution alimentaires sont perturbées ; des abattoirs ferment et du bétail est euthanasié. Les coûts, aux USA et dans le monde, seront graves.

La Suède, par contre, a évité une partie de la destruction de l’économie subie par d’autres nations, bien que le pays s’attende tout de même à une contraction du PIB et une augmentation du chômage. Mais surtout, la Suède fait fantastiquement mieux que ce qu’annonçaient les modèles de prévision de décès dus au COVID-19. Une étude récente a prévu que « la stratégie de santé publique actuelle de la Suède produira un pic d’utilisation des unités de soins intensifs au mois de mai qui dépasse plus de 40 fois la capacité pré-pandémie, avec une mortalité médiane à 96 000. »

Alors que le mois de mai commence, le bilan humain du Covid-19 en Suède dépasse à peine 2500 morts. Les hôpitaux ne sont pas surchargés. Entretemps, Anders Tegnell, épidémiologiste en chef de la Suède et architecte de ses mesures liées au Covid-19, déclare à USA Today que sa capitale approche de l’immunité de groupe.

« Nous pensons que 25 % des habitants de Stockholm ont été exposés au virus et pourraient être immunisés […] Une enquête récente dans un de nos hôpitaux à Stockholm a trouvé que 27 % des personnels y sont immunisés. Nous pourrions atteindre l’immunité de groupe à Stockholm dans quelques semaines ».

Les résultats de la Suède se passent de commentaires, ce qui est certainement la raison pour laquelle cette semaine l’OMS a fait la promotion de ce pays scandinave en tant que « modèle » pour le reste du monde alors que l’humanité aspire au retour à la normale. Ryan a confié aux journalistes :

« Je pense que, si nous devons retrouver un fonctionnement normal, la Suède représente un modèle si nous souhaitons revenir à une société sans confinement. »

Cela ne signifie pas que l’approche suédoise n’a ni prix à payer ni compromis. Cela n’existe pas. Bien que le nombre de morts par habitant de la Suède soit meilleur que celui de la plupart de ses voisins européens – dont la France, le Royaume-Uni, la Belgique, l’Italie, l’Espagne et les Pays-Bas – il est tout de même plus élevé que celui de ses voisins scandinaves, la Norvège et la Finlande. Il est même possible que la Suède atteigne les terribles prévisions de morbidité des modélisateurs, mais c’est bien peu probable.

Quel que soit l’avenir, le monde doit remercier la Suède. Les Suédois nous ont montré une meilleure voie. Ils nous ont rappelé que le véritable rôle de l’État est d’informer les personnes et d’œuvrer avec elles, de rechercher l’action volontaire et la coopération plutôt que de recourir à la force brute et aux décrets.

Plus important peut-être, la Suède nous a montré que les virus sont des problèmes médicaux et non pas politiques. Lorsqu’on commence à les considérer comme cela, tout le monde y perd.

Trump lance un ultimatum à l’OMS concernant sa mauvaise gestion du #Coronavirus chinoisPUBLIÉ PAR  JEAN-PATRICK GRUMBERG LE 19 MAI 2020SUGGESTED NEWS

Mgid

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Le président américain Donald Trump a envoyé une lettre au chef de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), menaçant de retirer définitivement le financement américain.

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La lettre fixe un délai de 30 jours pour que l’organisme s’engage à apporter des « améliorations substantielles », sous peine de perdre des millions de dollars et l’adhésion des États-Unis.


Adressée au chef de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, elle critique les étapes de la réponse de l’organisme depuis décembre, qualifiant l’organisme de santé de l’ONU de « marionnette de la Chine ».

Le président a reproché à la Chine d’avoir caché l’épidémie et a accusé l’OMS de ne pas avoir demandé des comptes à Pékin.

L’ultimatum de M. Trump arrive également à un moment où l’OMS est mise sous pression par d’autres Etats, dont l’UE.

Lundi, le Dr Tedros (qui n’est pas docteur) a promis une révision de la gestion de la pandémie par l’agence. Il a déclaré qu’une évaluation indépendante aurait lieu « au moment le plus opportun », sans que l’on sache ce qu’il entend par « indépendant ».

Ce que dit la lettre de Trump

M. Trump a publié la lettre sur Twitter lundi soir.

Précédemment, le ministre américain de la Santé, Alex Azar, s’est exprimé devant l’Assemblée mondiale de la santé des Nations unies et a accusé l’OMS d’avoir laissé le virus de Wuhan « échapper à tout contrôle » au prix de « nombreuses vies ».

Dans sa lettre au Dr Tedros, le président américain accuse l’OMS d’avoir un « manque d’indépendance alarmant » vis-à-vis de la Chine.

Parmi les accusations, Trump accuse l’agence d’avoir « constamment ignoré » les « rapports crédibles » sur la propagation du virus à Wuhan au début du mois de décembre, voire même avant.

  • Trump cite les rapports montrant que l’OMS a retardé une déclaration d’urgence sous la pression du président Xi Jinping.
  • Il critique les louanges de Tedros sur la « transparence » de la Chine alors qu’au contraire, la censure et le manque de coopération internationale a dominé l’attitude du régime communiste.
  • Il accuse l’OMS d’avoir gardé le silence sur la discrimination raciale pratiquée par Pékin concernant le virus. 
  • Et il dit que le Dr Tedros aurait pu sauver « de nombreuses vies » s’il avait agi davantage comme le Dr Harlem Brundtland, le chef de l’OMS lors de l’épidémie de SRAS.

Dans sa conclusion, Trump répète que les « faux pas répétés » du Dr Tedros et de l’OMS ont été « extrêmement coûteux pour le monde ».

« La seule voie à suivre pour l’Organisation mondiale de la santé est de démontrer son indépendance vis-à-vis de la Chine », écrit Trump, qui demande ensuite que l’organisation s’engage à apporter des « améliorations de fond majeures » dans un délai de 30 jours.

Sans ces changements, dit le président, les États-Unis rendront permanent le gel temporaire du financement américain, annoncé le mois dernier quand le scandale a été confirmé par de nombreuses preuves, et « reconsidéreront notre adhésion à l’organisation ».SPONSORED CONTENT

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Nikki Haley accuse : « Regardez la chronologie des événements »

  • Le 30 décembre, Taïwan dit à l’OMS : « Nous pensons et avons des preuves qu’il y a une transmission d’homme à homme ». 
  • Puis, le 14 janvier, le directeur de l’OMS Tedros [Adhanom] déclare : « Nous ne voyons aucune preuve de transmission interhumaine ».
  • Une semaine plus tard, l’OMS a une réunion d’urgence pour décider s’il s’agit d’une crise internationale. Ils ne prennent pas de décision ce jour-là. 
  • Tedros se rend en Chine pour aller prendre ses ordres. 
  • Une semaine plus tard, il revient et dit : « D’accord, il pourrait s’agir d’une urgence, mais il n’est pas nécessaire de limiter les voyages ni les échanges commerciaux. »
  • Le président Trump interdit les vols en provenance de Chine, et Tedros lui reproche de l’avoir fait.

Les Etats-Unis sont le plus gros contributeur de l’OMS, avec 76% de son budget obligatoire (en excluant les dons).

Une lettre d’ultimatum dans un océan de plaintes

Cette lettre d’ultimatum intervient en plein milieu de l’Assemblée mondiale de la santé des Nations unies, une réunion annuelle à laquelle participent 194 États membres qui examinent le travail de l’agence sanitaire des Nations unies.

Jusqu’à présent, le forum virtuel a été dominé par des dirigeants du secteur de la santé qui ont eux-aussi fortement critiqué le rôle de l’OMS, et qui réclament une enquête sur la manière dont elle a « géré » la pandémie en obéissant à Pékin.

L’UE a signé, à l’initiative de l’Australie, une demande d’enquête sur le comportement de la Chine afin de faire toute la lumière sur la responsabilité du régime communiste chinois sur la diffusion de la pandémie. 110 pays ont soutenu sa demande (2).

Qui est vraiment Tedros, le directeur de l’OMS ?

Tedros est un communiste éthiopien (3). 

Il est le premier non-médecin (il est docteur en philosophie) directeur général de l’OMS, élu à ce poste par les pressions de la Chine, en raison de sa loyauté quand il était ministre de la Santé de l’Éthiopie.

Anciennement leader d’une organisation classée terroriste, il a été élu à l’OMS sous les pressions de la Chine :

  1. The Times : « Les diplomates chinois ont fait campagne pour l’Ethiopien, utilisant le pouvoir financier et le budget d’aide opaque de Pékin pour lui apporter un soutien dans les pays en développement » (4).
  2. Washington Post du 26/10/17 : « La Chine a travaillé sans relâche en coulisses pour aider Tedros à vaincre le candidat britannique @davidnabarro.
  3. Washington Post : « un nouveau scandale à l’OMS : La victoire de Tedros a également été une victoire pour Pékin, dont le leader Xi a rendu public son objectif de faire sentir les muscles de la Chine dans le monde » (5).

A la tête d’une organisation terroriste maoïste

Il était le chef du violent Parti Communiste Ethiopien Front populaire de libération du Tigré (TPLF), un parti politique marxiste-léniniste qui faisait partie de la coalition qui dirigeait l’Éthiopie en tant qu’État autoritaire et répressif. le TPLF a été classé organisation terroriste par les Etats-Unis (1).

  • Lorsqu’il était ministre de la Santé de l’Éthiopie, à trois reprises, Tedros a dissimulé des épidémies de choléra dans le sud du pays, afin de protéger la réputation de l’Éthiopie. (C’est exactement ce que la Chine a fait en décembre et début janvier dernier lorsque le coronavirus est apparu : le Parti a d’abord dissimulé le virus.) 
  • Chacune des trois fois, en Éthiopie, Tedros a insisté sur le fait que les épidémies de choléra étaient de simples « éruptions de diarrhée aqueuse aiguë ».
  • Selon les médias, les responsables éthiopiens ont même fait pression sur les agences d’aide pour dissimuler la vérité sur ce qui se passait, et cacher le nombre de personnes touchées.
  • Lorsque la maladie s’est propagée aux pays voisins, il devint évident qu’il s’agissait du choléra, et il a fut identifié comme tel. 
  • Si Tedros avait dit la vérité à l’époque, ce qu’il n’a pas fait, des vies auraient pu être sauvées. Comme avec le coronavirus.

Voilà pourquoi les responsables de l’Organisation mondiale de la santé ont déclaré que « la rapide réaction de la Chine a permis au reste du monde de se préparer au nouveau virus ». C’était un mensonge, mais un mensonge banal, habituel, pour Tedros.

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

  1. https://www.roughestimate.org/roughestimate/the-crimes-of-tedros-adhanom
  2. https://www.dreuz.info/2020/05/18/plus-de-110-pays-soutiennent-lappel-de-laustralie-a-enqueter-sur-lorigine-du-coronavirus/
  3. https://www.dreuz.info/2020/02/26/coronavirus-quand-le-directeur-general-de-loms-dissimulait-des-epidemies-mortelles/
  4. @rebeccacmyers in @thetimes, 22 octobre 2017 : https://www.thetimes.co.uk/article/mugabes-new-role-as-un-goodwill-ambassador-is-payoff-for-china-x2l2cd3g6
  5. https://www.washingtonpost.com/news/democracy-post/wp/2017/10/25/another-week-another-scandal-at-the-united-nations/

19 thoughts on “Trump lance un ultimatum à l’OMS concernant sa mauvaise gestion du #Coronavirus chinois”

  1. michel boissonneault dit :pourquoi perd son temp et son nom avec l’OMS bref coupe le financement et continue ton chemin car il y a trop de corruption dans cette organismeRÉPONDRE
    1. Yapaphoton dit :C’est effectivement l’Organisation Mafieuse de la Santé, comme de nombreuses organisations internationales.RÉPONDRE
    2. PEYREBRUNE dit :Entièrement d’accord.
      L’argent vaut cher et il y a bien mieux à faire ailleurs !RÉPONDRE
    3. Vieux bidasse dit :N’ayez aucune crainte: ils n’en sont pas encore à rouler en Dacia.RÉPONDRE
  2. Jacques Ady dit :Excellent récapitulatif, merci.Quand je pense qu’un drôle d’individu se prétendant « libéral » a commis hier un article sur Contrepoints, où il dit que s’il a à choisir entre la Chine et les États-Unis il choisit la Chine communiste… certains « libéraux » déraillent vraiment à fond les ballons.RÉPONDRE
    1. Gally dit :Je l’ai aussi lu, j’ai préféré ne pas répondre aux digressions d’un lâche habillant sa trouille de grands principes…RÉPONDRE
    2. Vieux bidasse dit :Un « LIBERAL » qui rêve d’envoyer toute opposition dans les Stalags recyclés façon macrotte?RÉPONDRE
  3. PEYREBRUNE dit :Je voudrais attirer l’attention sur l’importance des mots – et des sigles.
    Au début, lorsqu’on ne risquait que d’attraper une « grippette » en faisant son marché à Wuhan, le virus ne semblait effectivement pas se transmettre si facilement (transmission interhumaine ?) On l’appelait « 2019-nCov » (n pour ‘novel’ ou nouveau..)Puis, il y a eu ce changement : Covid-19 (Coronavirus Infectious Disease ou maladie infectieuse due au coronavirus) Pourquoi pas… ?
    Mais le virus lui même avait aussi « magicalement » changé de nom : « SRAS-COV-2 »
    soit « Syndrome Respiratoire Aigu Sévère », ce n’était plus tout-à-fait la même chose, non ?
    Pas d’autre information facilement accessible : le virus avait-il muté ? Ou bien nous avait-on enfumés dès le départ. Par qui ? Et avec quels relais ?En faisant quelques recherche, je trouve ce lien qui semble mieux informé : le voici.
    https://qz.com/1820422/coronavirus-why-wont-who-use-the-name-sars-cov-2/RÉPONDRE
    1. Vieux bidasse dit :Logique: c’est dans la ligne droite des commentaires sur le masque qu’il ne faut pas porter, car eux, ils pédalent tellement à côté du vélo qu’ils ne savent plus ce qu’ils dégoisent.RÉPONDRE
  4. Alain Finie dit :En « Faisant ce que doit » sans se soucier d’être populaire ou dénigré par ses adversaires, Donald Trump se retrouve Chef de file international dans la gestion du terrorisme, de la Covid-21 et l’intégrité d’Israël. On ne peut pas en dire autant des Trudeau, Macron, Conté…RÉPONDRE
  5. AD1683 dit :« (il est docteur en philosophie) » – Je n’ai absolument aucune sympathie pour ce communiste marionnette chinoise, mais ici, je ne peux m’empêcher de tiquer. Le PhD, Doctor philosophiae, est un terme générique désignant un diplôme d’études des connaissances *et précisé par la discipline étudiée*. Êtes-vous sûr de ne pas faire un raccourci un peu hâtif ? Je lis çà et là que Gebreyesus (le mal nommé) a un doctorat en « Community Health » d’une université britannique ; c’est de l’analyse des données, donc pas médecin, ok, mais philosophie au sens de la discipline, pas vraiment.Et aussi: je le vois appelé partout « Dr Tedros ». Tedros, c’est son prénom. Quand j’appelle un médecin « docteur Pierre », c’est mon médecin de famille, pour lequel j’ai une certaine affection. Je n’ai pas trop envie qu’on induise une proximité avec ce type en l’appelant ainsi. C’est trop compliqué, Gebreyesus ?RÉPONDRE
    1. Gally dit :In 1986, Tedros received a Bachelor of Science degree in Biology from the University of Asmara.[13] In 1992, Tedros received a Master of Science degree in Immunology of Infectious Diseases from London School of Hygiene & Tropical Medicine at the University of London.[6][14][8] In 2000, he earned a Doctor of Philosophy in community health from the University of Nottingham for research investigating the effects of dams on the transmission of malaria in the Tigray region of Ethiopia.[15]RÉPONDRE
    2. Californienne dit :Il y a souvent une confusion dans les esprits entre les termes « docteur » (un diplôme qui peut être obtenu dans un certain nombre de disciplines) et « médecin »
      (profession de santé).
      Le directeur de l’OMS a un doctorat en santé communautaire (je suppose que c’est une science sociale), mais pas en médecine. Un PhD en médecine correspond à l’agrégation en France.
      Les Américains mentionnent toujours les lettres de noblesse des uns et des autres, par respect, les Français beaucoup moins.RÉPONDRE
  6. niou dit :On peut comprendre la suspicion de M. TRUMP, envers cette organisation plutôt insane et partisane…RÉPONDRE
  7. Serge dit :Ce que j’entends est ceci concernant la CHINE COMMUNISTE DE L’ILLUSTRE XI JINPING a savoir que ce pays de merde est un exemple dans le monde pour la façon dont le parti communiste chinois a géré la CRISE du coronavirus, la DISCIPLINE du peuple chinois semble avoir été un exemple de bon comportement de leur discipline sans faille et l’obéissance au confinement des citoyens chinois et là on ne parle pas de l’Amazonie mais du CANADA de TRUDEAU fidèle admirateur de XI JINPING pour qui la disparition et ou l’emprisonnement d’éléments contestataire semble normal dans les circonstances de cette crise. Trudeau obéira a son mentor chinois sous peine de perdre dans les échanges économique sans oublier la 5G de HUAWEI dont l’implantation au Canada est une priorité pour le PCC , on sait pourquoi. Nous venons de vivre au pays, la première forme d’un gouvernement AUTORITAIRE avec le confinement de la population sous le prétexte de protéger les vieux de 70 ans et plus qui ont des problèmes de santé souvent majeur alors que les personnes saine ont été privés de leur liberté de travailler, TRUDEAU les a achetés avec de l’argent que nous n’avions pas soit au delà de 252 milliards de $$$ dont nos petits enfants et arrières petits enfants auront rembourser. Notre grand LEADER MINORITAIRE a eu l’affront de passer par DÉCRET ou DIKTAT le désarmement qu’a y complet de la population canadienne qui sont des citoyens honnête et honorable et respectueux des lois. Jamais dans ce pays avons-nous vécu une infamie semblable. Ce que TRUDEAU aura prouvé est qu’il peut en tout temps DÉCRÉTÉ ce qu’il veut et de faire de ce pays une prison a ciel ouvert et ne parlons pas des suiveurs provinciaux. Il semble que ce n’est pas fini.RÉPONDRE
  8. niou dit :Voici un court extrait de l’article paru sur Le Monde ce jour :
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/05/19/a-l-oms-xi-jinping-veut-prendre-le-leadership-sur-la-sante-du-monde_6040079_3244.html…. »Profitant du retrait américain des institutions multilatérales, le président chinois Xi Jinping s’est présenté comme le meilleur garant de la santé publique dans le monde, lundi 18 mai lors de la séance virtuelle d’ouverture de la 73e Assemblée mondiale de la santé. Un véritable tour de force alors que le Covid-19, apparu en Chine fin 2019, continue de paralyser la planète. »…..La Chine le « meilleur garant de la Santé Publique » ????????????????????RÉPONDRE
  9. Grégory9 dit :« Puis, le 14 janvier, le directeur de l’OMS Tedros [Adhanom] déclare : « Nous ne voyons aucune preuve de transmission interhumaine ». » Vous n’êtes pas sérieux, ce que vous écrivez est un mensonge sauf si le site Internet de l’OMS a été l’objet d’une manipulation, le 14 janvier « Lors d’un point presse, la responsable technique de l’OMS chargée de la riposte indique qu’il pourrait y avoir une transmission interhumaine limitée du coronavirus (dans les 41 cas confirmés), principalement entre membres d’une même famille, et qu’il existe un risque d’épidémie de grande ampleur. La responsable note que la transmission interhumaine ne serait pas surprenante compte tenu de l’expérience que nous avons des virus responsables du SRAS et du MERS, ainsi que d’autres agents pathogènes des voies respiratoires. Vous écrivez : « Une semaine plus tard, il revient et dit : « D’accord, il pourrait s’agir d’une urgence, mais il n’est pas nécessaire de limiter les voyages ni les échanges commerciaux.  » Mais non, le 30 janvier, le comité d’urgence de l’OMS parvient à un consensus et considère, dans l’avis qu’il transmet au Directeur général, que la flambée constitue une urgence de santé publique internationale (USPPI). https://www.who.int/fr/news-room/detail/27-04-2020-who-timeline—covid-19

Bill Gates ne peux pas poursuivre son hégémonie du controle mondial sans la complicité des roitelets africains… comme la France ne peut pas être ruinée sans la complicité de MICRON le nez bourré de cocaïne ! 

Le président de Madagascar que j’ai connu en tant que voisin quand je travaillais avec lui est prêt à dénoncer ces pratiques si les projecteurs se tournent vers lui et sa mégalomanie vengeresse … Marié avec la fille de l’ancien président Ravalomanana il s’est fait jeter comme mauvais gendre et s’est vengé en le faisant virer de Madagascar… 

L’OMS a offert un pot-de-vin de 20 millions de dollars pour empoisonner la cure COVID-19 – Président de Madagascar
Le président de Madagascar, Andry Rajoelina, a accusé l’Organisation mondiale de la santé de comploter pour faire empoisonner son COVID-19 Organics, le « remède » africain local contre le virus. Rajoelina affirme que l’OMS a offert un pot-de-vin de 20 millions de dollars pour empoisonner leur médicament, rapporte Tanzania Perspective en première page de son édition du 14 mai.

Le président de Madagascar estime que la seule raison pour laquelle le reste du monde a refusé de traiter avec urgence et respect le remède de Madagascar contre le coronavirus est que ce remède vient d’Afrique.

Dans une interview aux médias français, le président Rajoelina aurait déclaré avoir remarqué ce qui, selon lui, découle de la condescendance habituelle envers les Africains.

« Je pense que le problème est que (la boisson) vient d’Afrique et qu’ils ne peuvent pas admettre… qu’un pays comme Madagascar… ait inventé cette formule pour sauver le monde. » ( sauver le monde est légèrement Mégalo !!! )

« Quel est le problème avec Covid-Organics, vraiment ? Se pourrait-il que ce produit vienne d’Afrique ? Se pourrait-il qu’un pays comme Madagascar, qui est le 63ème pays le plus pauvre du monde… n’ait pas trouvé (cette formule) qui puisse aider à sauver le monde ? »
Le remède, COVID Organics, est fabriqué à partir d’Artemisia, une plante importée de Chine à Madagascar dans les années 1970 pour traiter la malaria. L’Artemisia a fait ses preuves contre le paludisme et, selon le président Rajoelina, elle peut guérir les patients du COVID-19 en dix jours.

Cependant, l’OMS a critiqué ces mesures thérapeutiques naturelles contre le coronavirus comme étant de la foi aveugle. En réponse au scepticisme avec lequel l’OMS traite le COVID Organics, M. Rajoelina a déclaré : « Aucun pays ni aucune organisation ne nous empêchera d’aller de l’avant ».

Une multitude d’autres pays africains, dont la Tanzanie, la Guinée-Bissau, la République démocratique du Congo et le Niger, ont importé la recette malgache.

Sur la base d’un rapport de renseignement humain intercepté, une controverse a éclaté au Nigeria, où #BillGates est accusé d’avoir offert à la Chambre des représentants nigériane un pot-de-vin de 10 millions de dollars pour l’adoption rapide d’un programme de vaccination forcée.
Une controverse a éclaté au Nigeria, où il est allégué que Bill Gates a offert un pot-de-vin de 10 millions de dollars pour une vaccination forcée au Nigeria

Quelques jours plus tard, une politique italienne a demandé l’arrestation de Bill Gates au Parlement italien. Sara Cunial, la députée de Rome, a dénoncé Bill Gates comme un « criminel du vaccin » et a exhorté le président italien à le remettre à la Cour pénale internationale pour crimes contre l’humanité. Elle a également exposé le programme de Bill Gates en Inde et en Afrique, ainsi que les projets de pucer la race humaine par le biais du programme d’identification numérique ID2020.

On dirait que l’époque de l’OMS en Afrique est révolue. Quelques jours après que la Tanzanie ait chassé l’OMS du pays, le Burundi devient le deuxième pays africain à expulser de son pays toute l’équipe de l’OMS 

Le Burundi expulse l’équipe de l’OMS chargée de la lutte contre les coronavirus du pays pour ingérence dans les affaires intérieures, devenant ainsi la deuxième nation africaine à le faire après la Tanzanie.
La controverse sur Madagascar a éclaté quelques jours après que la Tanzanie ait expulsé l’OMS suite à la découverte de COVID-19 positif dans des échantillons de chèvres et de papayes. Avec l’augmentation des cas de faux Coronavirus, le président tanzanien John Magufuli, de plus en plus méfiant à l’égard de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a décidé d’enquêter lui-même sur ces allégations.
Il a envoyé à l’OMS des échantillons d’une chèvre, d’une papaye et d’une caille pour qu’ils soient testés. Après que les trois échantillons se soient révélés positifs au COVID-19, le président tanzanien aurait expulsé l’OMS du pays.

Le Burundi a également expulsé toute l’équipe de l’OMS chargée des coronavirus du pays pour ingérence dans des affaires internes. Dans une lettre adressée au siège africain de l’OMS, le ministère des affaires étrangères indique que les quatre fonctionnaires doivent quitter le pays d’ici vendredi.

On dirait que les jours de l’OMS en Afrique sont terminés !

Géraldine Claise

CRIMINALITE – L’OMS prévient: l’épidémie sera “certainement très longue”

Publié par wikistrike.com sur 2 Août 2020, 11:55am

Catégories : #Santé – psychologie

CRIMINALITE - L'OMS prévient: l’épidémie sera “certainement très longue”

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS), réunie samedi à Genève, a prévenu que la pandémie de coronavirus allait probablement être « très longue ».

Le Comité d’urgence de l’organisation, réuni depuis vendredi pour la quatrième fois pour réévaluer la pandémie, « a souligné que sa durée allait être certainement très longue », a indiqué l’OMS dans un communiqué.

« L’OMS continue d’estimer que le risque posé par le Covid-19 est très élevé », ajoute le communiqué. « Le comité d’urgence » (composé de 18 membres et 12 conseillers) « a souligné l’importance d’une réponse qui doit être nationale, régionale et globale » face à la pandémie.

Le comité d’urgence a demandé à l’OMS de fournir à tous les pays des consignes pragmatiques sur la façon de répondre à la pandémie, « afin de réduire le risque que les réponses à l’épidémie ne s’affaiblissent, dans un contexte de pressions socio-économiques ».

Points inconnus du virus

Le comité recommande également à l’OMS d’accélérer les recherches sur les points encore inconnus du virus, notamment son origine animale et ses éventuels moyens de propagation par voie animale.

Il demande également que soient éclaircis des points comme « les modes de transmission (du virus), ses mutations potentielles, l’immunité et les corrélats de protection ».

La réunion du comité, qui a duré six heures, s’est déroulée au siège de l’OMS à Genève, avec certains participants reliés par vidéo. Il est prévu qu’il se réunisse à nouveau dans trois mois. 

“Effets ressentis pour les décennies à venir”

« Cette pandémie est une crise sanitaire comme on n’en voit qu’une par siècle et ses effets seront ressentis pour les décennies à venir », avait déclaré vendredi le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

« De nombreuses questions scientifiques ont été résolues, nombreuses sont celles qui attendent encore de l’être », a-t-il ajouté. « La plupart des habitants de la planète peuvent être touchés, même ceux qui n’habitent pas dans des zones durement affectées ».

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