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CORONAVIRUS

Notes sur notre petite apocalypse; par Nicolas BONNAL

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Tout semble s’imposer, le marquage électronique, les vaccins, le test partout, le passage au communisme sacerdotal (Abellio), le wokenisme démoniaque, la chienlit morale et LGBTQ à la télé, l’antiracisme-fascisme en roue libre, etc. D’un autre côté ici et là on nous ressort jusqu’à la nausée la phrase de Hölderlin, que Jean Baudrillard citait il y a déjà trente ans au sortir de l’abominable guerre du Golfe : « là où croît le danger là aussi croît ce qui sauve ». C’est dans le poème Patmos.On va voir. 
La résistance n’existe pas, comme je l’ai dit, elle a été fluidifiée par les réseaux, les râleurs se contenant de cliquer, pas de résister ou de manifester comme on disait jadis. La perte de la capacité tellurique c’est la fin de la résistance, merde, lisez/appliquez Carl Schmitt pour une fois.

L’épuration de Trump et du reste se passe sans un murmure dans la salle. Le système avance rapidement et impeccablement ses pions et comme dit l’abject Figaro on va pouvoir tester les gens à l’entrée des autoroutes avec le test QR ou je ne sais quoi. On leur souhaite du plaisir aux gens, car à force de se gaver de télé, de radio, de hamburgers, ils vont mal finir. Mais s’en préoccupent-ils les gens ? Ne sont-ils pas déjà morts ? Les films de zombie sont vieux de deux générations déjà.

A côté de cela on veut nous rassurer. Tout cela est inapplicable, le Français résiste, il ne se ferait pas vacciner… Mais le système a tout son temps (2030 date-butoir et regardez leurs progrès en un an) et je me souviens dans mon enfance pour la bagnole. Il y avait beaucoup de morts mais c’était aussi l’âge d’or de l’automobile et de la liberté sur les routes. Alors on a sévi comme pour chasser un virus (et l’acerbe Sarkozy a remis ça dès son arrivée au pouvoir). Limitation de vitesse, test d’alcoolémie, port de la ceinture de sécurité, multiplication aberrante des ronds-points, ils ont réussi à tout imposer nos bureaucrates et nos mondialistes et c’était pour notre bien, pour notre sécurité. Ici aussi c’est pour notre bien, pour notre sécurité. Et j’en arrive à me demander : 
tout cela ne démontre-t-il pas que l’humanité n’est qu’un troupeau d’esclaves
 ? 
Sous prétexte de voter (et où ne va-t-on pas voter ?), on se croit en démocratie et on se comporte comme des cloportes ou bien des bœufs à l’abattoir. Revoyez le Sang des Bêtes de Franju. On a un mouton traître nommé le miniard qui amène les comparses à l’égorgeoir, qu’on maintient en vie et qui sert à chaque fois pour conduire le troupeau bêlant et opinant de Panurge.

Passons au positif, car on va me reprocher de casser le moral des troupes.

Celui qui nous rassurerait c’est Biden qui a l’air bien gâteux, et sa Kamala qui est nulle comme un rat. Cette paire d’as a été élue en trichant sans une seule réaction (sinon la prise arrangée du Capitole qui a permis de virer Trump plus vite et d’accélérer le totalitarisme mondialiste – oui, c’est à cela que sert la résistance, gare au prochain attentat sous faux drapeaux !) et avec l’approbation de toute la canaille globaliste devenue folle ; car notre absence de résistance produit leur ubris. Mais on sait très bien que Biden peut dégager et qu’on peut caser une autre marionnette ; au point où en sont arrivés les journaux globalistes (le NYT, le Monde, le Guardian, El Pais, etc.) ce n’est pas cela qui gênera l’opinion publique, chienne prête à toutes les prostitutions depuis des siècles (colonisations, guerres mondiales, mondialisation, totalitarismes, légalisation de toutes les perversions et en conséquence interdiction de toutes les libertés).

Certains voient une possibilité de défaite militaire contre l’Iran, la Russie ou la Chine (mais on nous dit aussi qu’elle fait partie du N.O.M., cette Chine, que Biden est son homme ?). On verra, mais là encore je fais confiance aux généraux américains décrits par Kubrick : on finira au nucléaire puisque l’équipement US n’est plus à la hauteur face aux progrès des trois grands de l’opposition officielle (Iran, Russie, Chine donc). Certains donc disent que ce serait mieux une bataille et donc une défaite US, et un écroulement du satanisme occidental, mais encore faudrait-il en sortir vivants !

On a envie de prier la providence mais vu ce que sont devenus le Vatican et le catholicisme dit romain ? On ne va pas prier les dieux du Capitole tout de même ? Je constate d’ailleurs de plus en plus de recours chez les antisystèmes à l’increvable apocalypse, aux êtres de lumière, à l’attirail New Age, au zen emballé sous vide, comme disait Guy Debord. Lui voyait la liberté dans la lutte politique et sociale et pas dans les interventions divines toujours longues à se produire et chères à rembourser… Le clergé, le parti…

En réalité je ne sais plus quoi écrire depuis quelques mois maintenant : tout est programmé pour nous faire vivre puis crever, par des satanistes et par l’inertie de milliards d’abrutis et de zombis peaufinés à la télé et au portable (voyez le film de Jarmusch, The dead don’t die, qui le montre très bien).

Comme le montre Lucien Cerise, le contrôle technologique trop tatillon ne marchera pas (il est trop fou et ils ne sont plus si bons, ils en restent à l’éternelle peur du gendarme comme au temps de de Funès et des pieds nickelés), mais c’est peut-être ce qui est voulu, pour que les survivalistes de Davos et les techno-lords de la Silicon Valley (voyez mon livre Internet : la nouvelle voie initiatique) soient contents. Le film Idiocracy, écrit par un des frères Cohen, le montre finalement. Une humanité de fauchés, d’abrutis, d’affreux sales et méchants subsiste dans des ruines affreuses sorties des romans de Dick. Mais elle n’a pas l’air mécontente ! Et si finalement Klaus Schwab avait raison : si dans dix ans, les survivants abrutis étaient contents, les rares mécontents (tous vieux) s’étant suicidés ?

Last scene of all (dit Shakespeare), la situation en Israël, pays-phare des religions abrahamiques. Elle m’évoque l’apocalypse décrite par T.S. Eliot, texte lu à la fin d’Apocalypse Now : c’est ainsi que le monde se termine, pas dans un boum, dans un murmure (not in a bang but a whimper). Quelle punition pour tant d’orgueil…

Nicolas Bonnal

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USA. Augmentation de 6.000% des décès dus à la vaccination signalée au 1er trimestre 2021, par rapport au 1er trimestre 2020

Comme l’on pouvait s’y attendre, lorsque des «vaccins» expérimentaux reçoivent une autorisation d’utilisation d’urgence, les décès rapportés suite aux injections ont augmentés de plus de 6.000% dans la population américaine au premier trimestre 2021, par rapport aux décès enregistrés suite aux vaccinations précédentes approuvées par la FDA, à la fin du premier trimestre 2020. 
Ces nouveaux produits, qui, selon de nombreux médecins et scientifiques, ne répondent même pas à la définition légale d’un «vaccin», sont décrits par les fabricants eux-mêmes comme des «systèmes d’exploitation» appelés «logiciels de la vie», et avant le COVID, ils n’avaient jamais été approuvés pour être utilisé sur des populations humaines. 
Il y a des milliers de médecins et de scientifiques dans le monde qui se sont prononcés contre ces injections expérimentales, certains les qualifiant même d’«armes biologiques de destruction massive».

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Le ministre allemand de l’Intérieur refuse de se faire vacciner avec AstraZeneca

Le produit d’AstraZeneca a donné lieu à une passe d’armes à Berlin, entre le ministre de la Santé et celui de l’Intérieur. Ce dernier a refusé avec virulence de se faire vacciner, comme le lui suggérait son collègue.

Le vaccin Vaxzevria (ex-ChAdOx1 d’AstraZeneca) n’en finit plus de semer la zizanie en Europe. Même sous un nouveau nom, le produit des laboratoires anglo-suédois continue de déclencher des controverses.

Le gouvernement de Merkel en a cette fois-ci fait les frais, avec le refus du ministre de l’Intérieur, Horst Seehofer de se faire vacciner, rapporte Bild. Son collègue, le ministre de la Santé Jens Spahn avait pourtant demandé à tous les membres du gouvernement de donner l’exemple. Une opération de séduction qui visait à promouvoir le vaccin, en déficit de confiance depuis sa suspension temporaire.

Âgé de 40 ans, Jens Spahn ne pouvait pas lui-même monter au front, n’étant pas éligible à la vaccination. Son confère de l’Intérieur, 71 ans, a pour sa part accueilli fraîchement l’idée.

«La réponse à la demande de Jens Spahn est non! Je ne me laisserais pas prendre de haut!», a ainsi déclaré Horst Seehofer à Bild, qui l’interrogeait sur le sujet.

Le ministre de l’Intérieur s’est cependant gardé d’évaluer le vaccin en lui-même, précise le quotidien allemand.

Ce 1er avril, le Président de la République fédérale, Frank-Walter Steinmeier, a reçu une première dose d’AstraZeneca. Il a encouragé ses compatriotes à en faire de même, déclarant dans un communiqué «faire confiance à tous les vaccins approuvés en Allemagne».

Angela Merkel, 66 ans, a également annoncé devant la presse être prête à recevoir une injection d’AstraZeneca.Déconseillé aux moins de 60 ans
Ce 30 mars en Allemagne, le Comité permanent de vaccination (STIKO) avait déconseillé l’utilisation du vaccin d’AstraZeneca aux personnes de moins de 60 ans. En cause: les thromboses développées par certains jeunes receveurs.

L’organe conseillait en outre aux moins de 60 ans qui avaient déjà reçu une dose de ne pas se faire injecter la seconde. Le ministre allemand de la Santé a déclaré vouloir s’entretenir avec les autorités régionales concernant cette décision. Les patients déjà vaccinés une fois avec l’AstraZeneca pourraient se voir administrer une seconde dose d’un vaccin à ARN messager, comme le Moderna ou le Pfizer/BioNTech a déclaré le ministre sur Twitter.

Après une première suspension dans plusieurs pays à la mi-mars, les vaccinations par AstraZeneca avaient pu reprendre, notamment en France, dans le sillage de recommandations favorables de l’OMS et de l’Agence européenne des médicaments (EMA). Mais le produit s’est récemment vu frapper de nouvelles restrictions. À l’image de l’Allemagne, les Pays-Bas et la France l’ont interdit respectivement aux moins de 60 et 55 ans.

L’AstraZeneca doit désormais faire face à un sentiment de défiance à son égard, qui pourrait expliquer son récent changement de nom. Même après l’approbation par l’EMA, seuls 30% des Français assurent désormais faire confiance au vaccin, rapportait un sondage Elabe fin mars.

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3 commentaires:

  1. pathibulaire5 avril 2021 à 19:15“Le ministre allemand de l’Intérieur refuse de se faire vacciner avec AstraZeneca”
    Il faudrait lui conseiller de regarder cette vidéo !
    https://twitter.com/i/status/1379062251261460488Répondre
  2. nicolas bonnal5 avril 2021 à 21:27Esclaves volontaires et partisans des passeports sanitaires, qq preuves : https://www.zerohedge.com/covid-19/clear-majority-brits-support-vaccine-passports-go-pub-poll-finds ; https://www.zerohedge.com/political/poll-finds-almost-half-americans-want-vaccine-passportsRépondre
  3. Joset5 avril 2021 à 23:37Manifester est un droit mais le pouvoir politique en décide autrement. En France les Gilets Jaunes au bord de la victoire vaincus par la milice gestapiste de Macron, yeux éborgnés, mains arrachées, mitraille dans le corps, plus les morts. résultat, Macron toujours à l’Elysée.Répondre

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CORONAVIRUS

« UN MONDE DE MENTEURS »

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C’est juste un masque ! 
C’est juste 2 mètres de distanciation ! 
Ce ne sont que des entreprises non essentielles ! 
Ce ne sont que des travailleurs non essentiels ! 
C’est juste un bar ! 
C’est juste un restaurant ! 
C’est juste une salle de sport ! 
C’est juste une église ! 

……………
C’est juste le NOUVEL ORDRE MONDIAL ET ON VOUS A BIEN EUS !

« UN MONDE DE MENTEURS », un roman vérité où chaque révélation est argumentée de preuves irréfutables. C’est juste un masque ! 
C’est juste 2 mètres de distanciation ! 
Ce ne sont que des entreprises non essentielles ! 
Ce ne sont que des travailleurs non essentiels ! 
C’est juste un bar ! 
C’est juste un restaurant ! 
C’est juste une salle de sport ! 
C’est juste une église ! 
C’est juste pour éviter de submerger les hôpitaux. 
C’est juste pour aplanir la courbe ! 
C’est juste une application informatique ! 
C’est juste pour vous tracer ! 
C’est juste un test ! 
C’est juste pour vous protéger et protéger les autres ! 
C’est juste pour faire savoir aux autres que vous êtes un cas contact ! 
C’est juste un vaccin ! 
C’est juste un certificat de vaccination ! 
C’est juste un certificat de vaccination sous-cutané ! 
C’est juste pour que vous puissiez sortir de chez vous, voyager ! 
C’est jusque pour que vous puissiez aller en cours ! 
C’est juste pour que vous puissiez vous marier ! 
C’est juste une amende de 135 € ! 
C’est juste pour quelques mois encore ! 
C’est juste le NOUVEL ORDRE MONDIAL ET ON VOUS A BIEN EUS !

5 commentaires:

  1. nicolas bonnal22 avril 2021 à 11:20Très bien.Répondre
  2. Bruno22 avril 2021 à 15:11Le vérité blesse et ça fait très mal
    RépondreRéponses
    1. Mr Reynard23 avril 2021 à 00:41“Veritas liberabit vos” !

      MaCrotte “Quid est veritas?”.
  3. hubert22 avril 2021 à 16:42Mais non, il faut voir les choses différemment !

    Il y a la Vérité, et les vérités.

    Tout comme :

    Il y a Dieu, et les dieux.

    Si vous faites le bon choix, vous êtes éliminé
    Répondre
  4. andre boran23 avril 2021 à 00:16les 70 % de francais nes con a vie sont tres fort en geule 
    mais leurs couilles resteront molles a vie je ne suis plus jeune mais l’envie de detruire le gouvernement est mon seul souhait et de retablir la chretiente et un nouveau systeme de gouvernement par le vrai peuple Répondre

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Covid-19. Pouvoir pastoral et nouvelle théologie de la santé…

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Au cours des dernières années, et surtout avec la crise sanitaire du Covid-19, nous avons assisté à une augmentation du pouvoir médiatique, social et politique des “savants”, des “experts”, comme si la sphère politique, dont la tâche consiste à déterminer et à protéger les intérêts nationaux et le bien-être général de la communauté, avait cédé la place à une nouvelle caste de scientifiques qui ont colonisé l’espace public médiatique quotidien.

Les experts ont toujours existé ; cependant, tout au long de l’histoire, leur statut social et leur place dans la société ont changé en fonction de la vision du monde politique et social dominante. La notion d’expertise est étroitement liée à l’émergence de la modernité et à la complexité croissante des relations sociales et du fonctionnement économique de la société. Le discours légitimant en faveur de l’expertise, qui adhère au principe général de la gouvernance technocratique au niveau de la « gouvernance mondiale », est que la complexité des défis de la mondialisation libérale impose aux acteurs politiques de transférer leur pouvoir de décision à la société civile et aux autres acteurs non étatiques du marché, étant donné que seuls les professionnels possédant des compétences spécifiques peuvent obtenir des résultats optimaux. Dans ce contexte, le cœur du problème de la technocratie et de l’expertocratie est dans leur incompatibilité avec les principes fondamentaux de la démocratie, puisqu’ils ne détiennent aucune légitimité populaire et représentative issue des élections.

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Les”experts” en Belgique: une programmation particulièrement pernicieuse visant à détruire totalement la société, son système de travail, ses établissements d’enseignement, son système de santé, la convivialité sociale la plus élémentaire  et les fondements anthropologiques les plus profonds, exprimés par la famille. 

Technicisation du politique et règne du « scientifiquement correct »

La crise du Covdi-19 a mis en lumière le clivage politique entre partisans de la « technicisation » du pouvoir politique qui s’appuie sur des experts et les « populistes » qui cherchent à renforcer le rôle du peuple dans le processus décisionnel. Avec l’avènement du nouveau langage néo-orwellien du pouvoir biopolitique, qui a émergé dans le cadre de la médicalisation de l’espace public, un nouveau politiquement correct a émergé, le prétendu « scientifiquement correct » imprégné de techno-scientisme, affaiblissant les thèses alternatives en les reléguant au répertoire complotiste. Cependant, il faut garder à l’esprit que les experts ne forment pas un bloc monolithique, et la notion de « consensus scientifique » semble de plus en plus vague et difficile à atteindre, alors que de nombreux experts parlent de « populisme scientifique » en se référant à des thèses alternatives et critiques. Les racines philosophiques de l’expertocratie, tout comme celles de la technocratie, se retrouvent dans le constructivisme mécaniciste des Lumières puis chez les « socialistes utopiques » du 19e siècle et dans l’idéologie du saint-simonisme. Les thèses saint-simoniennes trouveront plus tard un terrain fertile dans la « gestion » et la technocratisation graduelle de la politique décrites par James Burnham dans La Révolution managériale. La notion d’expertise, née en Grande-Bretagne au xvie siècle à travers les figures d’experts médiateurs, entre progressivement dans la sphère scientifique à travers les sciences sociales contemporaines dans le cadre des études scientifiques et technologiques qui analysent les relations entre technologie et pouvoir.

La technocratisation du politique est en même temps un processus de désessentialisation de l’activité politique. Les politiciens se désengagent de plus en plus des questions délicates et complexes, transférant la responsabilité aux « experts » qui ne sont pas seulement là pour des conseils mais aussi pour formater idéologiquement l’opinion publique. Il ne faut pas oublier qu’aucune science n’est totalement neutre et qu’elle est elle-même le fruit d’un processus idéologique complexe. Transférer la responsabilité de la sphère politique publique aux experts revient à dépolitiser la politique, ce qui s’apparente à un déni du politique. Depuis Aristote et Platon, l’homme s’interroge sur la place et le pouvoir de la politique dans la société. Aujourd’hui, la confusion des rôles et des fonctions est favorisée comme dans de nombreux autres segments sociaux, et l’action publique et politique est soumise au paradigme du « solutionisme », au répertoire technique, ce qui signifie que la prise de décision politique est réduite au niveau du choix d’une solution particulière.

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Dans ce contexte, « le gouvernement des choses remplace le gouvernement des hommes » : l’expertise est en fait le reflet de notre époque moderne où l’expert autonomise et s’approprie de plus en plus la fonction politique en fragmentant notre environnement social en domaines de spécialisation technocentrique. La politique en tant que res publica, « chose publique », sera toujours orientée vers le but suprême et la dernière fin (telos), alors que la science, l’expertise, ne pose jamais la question des buts ultimes car elles relèvent de l’ordre instrumental, des moyens. Parce que la politique technocratique moderne néglige et supprime la question du « pourquoi » et des buts ultimes, approuvant exclusivement la question des méthodes et des moyens, on peut dire qu’elle est une forme de despotisme technocratique. Le pluralisme sans véritable pluralisme, la démocratie soumise à des procédures et des décisions d’experts, l’apologie du « consensus scientifique » au nom de la complexité se transforment progressivement en leviers idéologiques technocratiques de chantage et de domination. Max Weber a établi une distinction classique entre scientifiques et politiciens (Le Savant et le politique) : la politique est le domaine de la prise de décisions souveraines tandis que la science et le savant analysent les structures politiques et sociales. Dans le contexte d’une menace pour la santé et d’une menace « inconnue » comme le virus, l’éthique de responsabilité weberienne du politique et l’éthique des convictions du scientifique devraient être des domaines de responsabilités séparées.

Médicalisation de la société

L’omniprésence médiatique d’experts médicaux est également un symptôme du processus de médicalisation de la vie quotidienne publique et privée. Ce processus, qui se manifeste à travers un large éventail de mesures sanitaires et biopolitiques, est le résultat d’un long processus d’émergence de la médecine moderne et de sa consécration en tant qu’institution sociale. Présentée comme une innovation positive et un progrès social qui réduit le taux de mortalité, la médicalisation a produit une pathologisation des comportements sociaux et des problèmes sociaux comme la médicalisation de la criminalité. Ce phénomène a rencontré diverses critiques qui portent sur les excès de la médicalisation : l’invention de nouvelles maladies et la consommation excessive de médicaments., l’acharnement thérapeutique. Le philosophe Georges Canguilhem critique le réductionnisme biomédical, estimant que le corps humain ne peut être réduit à des mécanismes physico-chimiques, tandis que son disciple Michel Foucault décrira la domination de l’autorité médicale dans la sphère privée, utilisant le terme de « médicalisation » pour démontrer l’importance dominante de la médecine dans la vie sociale. La marchandisation de la santé se développe parallèlement au processus de médicalisation de l’existence, qui fait de la santé une sorte de religion séculière où le corps a définitivement remplacé l’âme selon la clé « biopolitique » de Michel Foucault. Nous trouvons les racines idéologiques de la médicalisation dans l’idéologie hygiéniste qui, en exploitant la tendance hypocondriaque des individus, aboutit à un contrôle croissant des habitudes de vie, conciliant puritanisme moral et homogénéisation conformiste des comportements, avec l’acceptation de modèles et de pratiques politiques et économiques néfastes. Les grandes « croisades » de marketing et « les guerres publiques » contre l’alcool ou le tabac, fondées sur les textes quasi sacrés de la santé publique, s’inscrivent dans cette biopolitique qui instrumentalise le « droit au bonheur » afin de standardiser les comportements en les intégrants dans la logique de consommation du marché.

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L’impératif de santé, de la performance corporelle comme levier néo-darwinien d’homogénéisation sociale, est le reflet de la règle de la biocratie, une forme de règle basée sur une « vie saine », c’est-à-dire sur la maîtrise de la « vie nue » évoquée par Giorgio Agamben (Homo sacer). Bien sûr, bien que la santé soit une catégorie existentielle significative et désirable, elle ne peut jamais être une valeur absolue en soi, car nous la perdons tous tôt ou tard, et aujourd’hui elle est fixée comme valeur ultime à partir du moment où l’homme est matériellement émancipé et privé de transcendance, pour être finalement réduit au produit du marché. Le même impératif de santé est le reflet de la démonisation de la mort, le dernier démon que la société moderne cherche à exorciser à travers des mesures palliatives et thérapeutiques de prolongation artificielle de la vie. Cette foi aveugle dans la science et les experts révèle la survivance d’un résidu de l’ancienne pensée magique. La figure moderne faustienne du « savant fou » aujourd’hui prend la forme du « médecin démiurge », d’un expert-magicien, un techno-chamane miraculeux au jargon hermétique (éco, psycho, médico techno-quelque chose), qui s’appuie un réseau médiatique qui l’invite et le chouchoute régulièrement.

Il n’est pas étonnant aujourd’hui, comme le souligne l’écrivain allemand Arnold Stadler, que les virologues se substituent aux théologiens, car nous avons complètement négligé voire refoulé la dimension existentielle de la mort, dans la lutte constante pour la santé et contre les virus. Selon lui, les experts sont devenus omniprésents comme « les grands prêtres de la nouvelle religion de la santé, qui est terrestre et laïque ». La conception théologique chrétienne de la santé est substantiellement opposée à la version moderne de la théologie sécularisée de la santé, le corps et la santé se situant dans le contexte d’une perspective eschatologique de salut. En outre, un nouveau catéchisme anthropocentrique, vérifiable à l’heure du Covid-19 avec une panoplie d’injonctions ritualisées : distance sociale, port du masque, etc. intronise l’impératif de santé en véritable nouvelle religion laïque, la maladie et la mort étants perçues en tant que péchés. L’obsession de la forme physique, du bien-être, le bougisme sportif, le fanatisme végan et du produit « bio-good food », sont les leviers du nouveau hip-consommatisme du capitalisme vert. En effet, la responsabilité à l’égard de la santé se transforme en devoir qui sous-entend la culpabilité, la mauvaise conscience d’être malade, et puis on en vient peu à peu à des dispositifs de repentance, de confession qui sont au cœur du pouvoir pastoral.

Pouvoir pastoral et gouvernement des âmes

La gestion de la crise sanitaire du Covid-19 révèle l’existence d’un pouvoir qui n’est plus seulement étatique et identifiable, mais aussi l’omniprésence de techniques d’assujettissement douces, moléculaires, singulières, méthodes diffuses de pouvoir que Michel Foucault appelle le « pouvoir pastoral ». On se souvient que, depuis l’avènement des Lumières, un bon nombre de concepts et règles qui relevaient de l’ordre religieux et théologique ont été sécularisés, modifiés, adaptés afin de légitimer non seulement le principe séculier de la raison d’État aux xvie et xviie siècles, mais aussi l’État-providence à la fin du xixe et au début du xxe siècle avec l’État gestionnaire et technocratique. C’est ainsi que le mode de gouvernementalité libérale, loin d’être exclusivement profane et areligieux, fait appel à des techniques de pouvoir « moléculaires », indolores, et discrètes, qui au lieu de soumettre les citoyens à l’ordre démocratique ou au souverain par l’exercice du monopole de violence légitime, entend gouverner la conscience, et recueillir l’adhésion volontaire et passive des sujets. Dans le cadre du pouvoir pastoral, l’ensemble des théories et des pratiques classiques de la souveraineté (du roi, du prince, du peuple), les principes de philosophie politique de commandement de l’arkhè, tout comme les théories marxistes et juridiques, font défaut, dans la mesure où les techniques de direction et de gouvernement des âmes et consciences échappent aux formes modernes de commandement et d’obéissance. Tout comme le faisait remarquer Michel Foucault, « gouverner », ce n’est pas la même chose que « régner », ce n’est pas non plus la même chose que « commander », ce n’est pas, enfin, la même chose que « faire la loi ».

Michel Foucault énonce l’originalité de ce pouvoir pastoral qu’il caractérise comme « micro » et le distingue des pratiques et 

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des théories modernes du pouvoir qu’il désigne comme « macro ». Le pouvoir pastoral est « une étrange technologie de pouvoir traitant l’immense majorité des hommes en troupeau avec une poignée de pasteurs ». À la différence de la souveraineté, il ne s’exerce pas sur un territoire (cité, royaume, principauté, République), mais sur une « multiplicité en mouvement » (« troupeau » pour les pasteurs de l’Église et « population » pour les élus de la République). Le pouvoir pastoral, tout comme le biopouvoir des corps et le gouvernement de « la vie nue » chez Giorgio Agamben, s’applique aux « sujets vivants », leurs comportements quotidiens, leur subjectivité et leur conscience, en établissant des rapports complexes et sociétaux. Alors que la gestion de la crise sanitaire met en exergue la montée en puissance de l’expertocratie et de la médicalisation de la vie quotidienne, refait surface la figure emblématique et sacerdotale du pasteur qui, selon Foucault, n’est fondamentalement ni un policier, ni un juge, ni un juriste, mais un « médecin » qui use d’un pouvoir « bienfaisant ». Il soigne à la fois le troupeau et les brebis du troupeau, qu’il prend en charge une à une. À la différence de la souveraineté politique et de l’ordre juridique fondés sur la soumission à la loi, ce pouvoir pastoral s’exerce de manière collective, et de manière « distributive »(« d’individu à individu »). Le pouvoir pastoral a recours à des techniques d’individualisation, par le biais d’une « économie subtile des âmes » qui combine des mérites et les fautes-omissions, créant une relation de dépendance intégrale, un rapport de soumission non pas à la loi ou à des principes « raisonnables », en privant l’individu de sa libre volonté. Ce pouvoir pastoral qui ne s’appuie pas sur les technologies répressives est vérifiable dans le milieu de la santé, où la pratique de la confession, des techniques de l’aveu, de l’examen de conscience, est largement utilisée à des fins de normalisation en agissant sur la sensibilité de chaque sujet. Ainsi, le pasteur doit « rendre compte de tous les actes de chacune des brebis, de tout ce qui a pu leur arriver à chacune d’entre elles, de tout ce qu’elles ont pu faire à chaque moment de bien ou de mal ».

Parallèlement à la gouvernance biopolitique qui s’exerce au niveau global, visible et normative, le pouvoir pastoral, lui, s’exerce au niveau microlocal, hors de l’espace public. D’autre part, par-delà les hiérarchies d’argent, de richesse, de statut ou de naissance propre aux oligarchies libérales et capitalistes au niveau global, le pouvoir pastoral, qui opère dans l’opacité de la relation privée (d’individu à individu, d’institution à individu), dans le quotidien de l’usine, de l’école, de l’hôpital, génère des relations de pouvoir des hiérarchies, plus subtiles et beaucoup moins transparentes, qui sont à la base de la servitude volontaire, dans la mesure où il soumet le sujet qui renonce à toute forme de volonté autonome à des réseaux où chacun asservit l’autre, et où tout le monde est asservi à tout le monde.

Jure Georges Vujic (Polémia, 13 avril 2021)
http://metapoinfos.hautetfort.com/ 

Avocat franco-croate, directeur de l’Institut de géopolitique et de recherches stratégiques de Zagreb, Jure Georges Vujic est l’auteur de plusieurs essais, dont Un ailleurs européen (Avatar, 2011) et  Nous n’attendrons plus les barbares – Culture et résistance au XXIème siècle(Kontre Kulture, 2015). 

Notes:

Giorgio Agamben, Homo Sacer – I. Le pouvoir souverain et la vie nue, Paris, éditions du Seuil, 1997.

Michel Foucault, Sécurité, territoire, population, Paris, Seuil, 2004.

Michel Foucault, « Omnes et singulatim », in Dits et écrits, tome II.

Michel Foucault, « Histoire de la médicalisation », C.N.R.S. Editions, « Hermès, La Revue », 1988/2, n° 2.

François-Bernard HuygheLes Experts ou l’Art de se tromper de Jules Verne à Bill Gates, Paris, Plon, 1996.

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Xavier Bazin : “On sait à présent que l’hydroxychloroquine était bel et bien efficace”

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Par Philippe Carhon le 18 avril 202131 commentairesXavier Bazin : “On sait à présent que l’hydroxychloroquine était bel et bien efficace”

Valeurs actuelles publie une tribune de Xavier Bazin auteur du livre Big Pharma démasqué ! De la chloroquine aux vaccins, la crise du coronavirus révèle la face noire de notre système de santé dans laquelle il explique que les gouvernements se sont focalisés sur la recherche de vaccins et de molécules nouvelles et que des traitements et molécules anciens, peu rentables pour les industries pharmaceutiques, ont été dédaignés :

“C’est le Pr Éric Caumes qui a craché le morceau, en février dernier : « Cela a été une erreur stratégique de tout miser sur le vaccin. Je pense qu’on a complètement négligé le traitement. » Cette erreur est d’autant plus tragique que plusieurs traitements préventifs et curatifs ont démontré une très grande efficacité contre le Covid-19. Dire cela risque de surprendre, voire choquer. Mais toutes les preuves scientifiques sont là. Car à travers le monde, des équipes de médecins et de chercheurs ont testé des centaines de molécules anciennes. Et parmi elles, certaines ont une efficacité redoutable contre le Covid-19.

La plus spectaculaire est l’ivermectine, un banal médicament antiparasitaire, sans la moindre toxicité, dont l’efficacité in vitro a été repérée dès le printemps 2020. Depuis, plus de vingt études randomisées ont été menées, avec des résultats à couper le souffle. Selon deux méta-analyses réalisées récemment par des chercheurs indépendants, l’ivermectine réduirait la mortalité de 68 à 75 %. On parle bien d’un nombre de morts potentiellement divisé par quatre.

L’autre grand remède spectaculairement ignoré est la vitamine D. Dès le mois de mai 2020, l’Académie de médecine a appelé à utiliser massivement la vitamine D en prévention des formes graves du Covid-19. Mais le ministère d’Olivier Véran n’a pas bougé le petit doigt, alors que de nombreuses études publiées entre-temps ont confirmé l’efficacité de cette vitamine pour prévenir les infections et éviter les formes graves.

Olivier Véran a fait une seule “concession” au traitement précoce. Tout récemment, du bout des lèvres, le ministre a admis que les médecins généralistes pouvaient prescrire aux patients atteints de Covid-19 un antibiotique pour « éviter la pneumonie » Or c’est précisément ce que recommandait le Pr Raoult depuis le départ, avec l’antibiotique azithromycine. Combien de décès aurait-on évités si on avait suivi largement le protocole du Pr Raoult, à base d’azithromycine, couplé à l’hydroxychloroquine ?

Car on sait à présent que l’hydroxychloroquine était bel et bien efficace : c’est ce que montre l’écrasante majorité des centaines d’études scientifiques publiées dans le monde sur cette molécule simple et peu toxique. Alors pourquoi avoir diabolisé le protocole Raoult, puis l’avoir ignoré ? Parce que, comme l’ivermectine et la vitamine D, il avait le malheur d’être peu coûteux (donc non rentable pour l’industrie pharmaceutique), et surtout de faire concurrence aux vaccins.

Il est arrivé la même mésaventure à une vieille molécule très prometteuse, identifiée par l’Institut Pasteur de Lille. Dès le départ, le gouvernement n’a pas daigné financer ces recherches (l’Institut Pasteur a dû compter sur la générosité de LVMH). Pire, quand l’Institut Pasteur a demandé une autorisation à Olivier Véran pour réaliser un essai clinique accéléré sur cette molécule non toxique et très efficace in vitro , son ministère lui a opposé une fin de non-recevoir, sans la moindre raison valable. Et il y a encore beaucoup d’autres traitements efficaces “oubliés” (…)

Là encore, non seulement on a ignoré ces traitements, mais on a mis des bâtons dans les roues de ceux qui les promouvaient. Figurez-vous qu’un spray nasal spécifiquement conçu pour neutraliser le coronavirus devait être commercialisé en France au début du mois de mars, mais l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) l’a empêché au dernier moment.

N’est-il pas étrange que nos “experts” de l’ANSM aient jugé qu’un banal lavage de nez était plus risqué que les vaccins expérimentaux, à base d’ARN messager entouré de nanoparticules (Pfizer, Moderna), ou d’adénovirus génétiquement modifié (AstraZeneca) ? (…)

Au total, si l’Occident avait fait preuve de pragmatisme en testant massivement des molécules anciennes et immédiatement disponibles sur le marché, les dégâts de l’épidémie auraient pu être minimisés dès l’été 2020.

Mais les États occidentaux ne se sont intéressés qu’à un seul type de traitement : les molécules innovantes, sous brevet, donc très rentables pour les laboratoires pharmaceutiques. C’est ainsi qu’en France, au printemps, on a testé en priorité le remdésivir de Gilead, sans succès. Tout récemment, malgré un niveau de preuve d’efficacité très faible, le gouvernement d’Emmanuel Macron a autorisé un autre traitement “innovant” (à plus de 1 000 euros pièce, bien sûr), le bamlanivimab du puissant laboratoire américain Lilly.

De façon tragique, les autorités ont “oublié” de tester massivement des molécules déjà existantes, connues de longue date, et potentiellement actives contre le Covid-19. C’est pourtant ce que le Pr Raoult avait recommandé au tout début de l’épidémie : « Il faut examiner les molécules potentiellement actives et qui sont immédiatement disponibles sur le marché. » Si l’Occident avait suivi cette recommandation de bon sens, l’épidémie aurait été largement éteinte dès l’été dernier, et on n’aurait pas eu à subir les morts et les reconfinements de l’automne-hiver 2020-2021.

Il est grand temps d’ouvrir les yeux, de demander des comptes à nos gouvernants, et de réformer en profondeur un système dévoyé par les intérêts de la toute-puissante industrie pharmaceutique.

  1. Philippe de Geofroy  18 avril 2021, 16 h 34 min Enfin, Éric Caumes prévient : le Covid-19 ne va pas disparaître de sitôt. “Ce virus est installé avec nous pour toujours, mais il donnera une maladie bénigne, des rhumes chez l’enfant”, explique-t-il. Mais d’ici là, “malheureusement, il y aura d’autres vagues, sauf si nous arrivons à vacciner massivement en période de non-circulation du virus”.
    Il a aussi preconisė confinement, fermeture des écoles…
    En gros il a tout recommandé ! Dans le tas il y a peut être un truc qui fonctionne !!!Connectez-vous pour pouvoir répondre
    • Prout  18 avril 2021, 18 h 11 min Caumes est un PANIQUARDIl disait des choses bien au début (février / mars 2020) avant de retourner sa vesteEffectivement il a dit et son contrairePeu fiableOn préfère les Peronne, Raoult, Toussaint, Henrion-Caude, Toubiana et autre Montagnier….Quant à affirmer que le virus est là “pour toujours”, ben oui c’est le lot des coronavirus et de bien des virus : s’étendre à toute l’humanité mais en même temps perdre de sa virulence. .. rien d’original, c’est même d’une banalité confondante. …Connectez-vous pour pouvoir répondre
    • Chouan85  19 avril 2021, 11 h 03 min Il existe des études qui montrent que les opposants à la chloroquine et autres médicaments qui soignent, ont tous des intérêts avec les labos, alors que ceux qui n’ont pas d’intérêt, ont constaté les effets positifs de ces traitements, à condition de ne pas les prendre à l’agonie, comme tout médicament d’ailleurs.Connectez-vous pour pouvoir répondre
  2. Philippe de Geofroy  18 avril 2021, 16 h 40 min Une autre déclaration du bon professeur : « Pour moi, la seule solution, c’est le vaccin si l’on veut sortir de l’épidémie. »
    Et il a déclaré s’être fait vacciner ! Tout ça se trouve sur internet et est un peu contradictoire avec l’article présenté.Connectez-vous pour pouvoir répondre
  3. Collapsus  18 avril 2021, 17 h 59 min Il est certain qu’après cette épidémie, le regard des Français sur leur médecin, les labos, les innombrables comités bidules à vocation sanitaire du gouvernement destinés à caser et payer grassement ses potes va changer. Comment ne pas voir le pourrissement généralisé de notre société généré par le fric ?Connectez-vous pour pouvoir répondre
  4. sivolc  18 avril 2021, 18 h 34 min Pour se renseigner, en complément de l’article de Xavier Bazin, voici la réunion du comitéscientifique indépendant avril 2021, très instructif lui ausi:https://www.youtube.com/watch?v=ZKGGAXDRVzIConnectez-vous pour pouvoir répondre
  5. DUPORT  18 avril 2021, 19 h 28 min On ne le sait pas à présent on l’a toujours su !
    Depuis le départ on empêche les médecins de soigner… et on bloque les traitements qui marchent…L’avantage du crime contre l’humanité c’est qu’il est IMPRESCRIPTIBLE !
    A bon entendeur.Connectez-vous pour pouvoir répondre
    • Philippe de Geofroy  18 avril 2021, 20 h 51 min Quant à Xavier Bazin il est journaliste en huiles essentielles ! Ses compétences virologiques restent à prouver !Connectez-vous pour pouvoir répondre
      • RobertD  19 avril 2021, 10 h 08 min Il aurait pu lire aussi les études sceptiques quant à l’intérêt de l’hydroxychloroquine ou de l’ivermectine. Mais dans notre ère de “post-vérité, chacun choisit soigneusement ses données pour élaborer son monde, parfaitement parallèle à celui du voisin…Ivermectine et hydroxychloroquine étant semble-t-il indiqués en Inde :
        https://www.worldometers.info/coronavirus/country/india/
        ou au Brésil :
        https://www.worldometers.info/coronavirus/country/brazil/
        est-il déraisonnable que de penser que ce ne sont à tout le moins pas tout à fait des solutions miraculeuses?Connectez-vous pour pouvoir répondre
        • Prout  19 avril 2021, 12 h 45 min Encore une fois, il faut croire les études INDEPENDANTES et croire les médecins LIBRES.Une étude venant d’un labo promouvant le vaccin ne va évidemment pas faire la promotion de l’ivermectine, hydroxychloroquine etc… il publira une étude…. qui sera mensongèreDonc croyons les études indépendantes et les gens de bien.
          Pas les pourrisUn peu de bon sens et de jugeotte merciConnectez-vous pour pouvoir répondre
          • RobertD  19 avril 2021, 15 h 07 min Je suis assez limité pour juger de la pertinence d’une étude, et ne suis pas seul dans ce cas manifestement, vu comme les uns et les autres se réfèrent à des résultats contradictoires.
            Ou pour juger de l’honnêteté et la compétence des médecins.
            Pas assez pour imaginer qu’il n’y ait aucun conflit d’intérêt ou bidouillage, ça fait malheureusement partie du “jeu”.Par contre, restant dans le doute quant aux conclusions à tirer des études, je ne vois pas comment employer bon sens ou jugeote aux chiffres du Brésil et de l’Inde sans conclure qu’ils ne disposent pas d’un traitement extraordinairement efficace. Mais si quelqu’un pense le contraire, je suis curieux de ses arguments.Connectez-vous pour pouvoir répondre
      • Prout  19 avril 2021, 12 h 51 min On a vu dans cette imposture que les compétents n’étaient pas les plus honnêtes.Je n’ai pas fait d’études médicales…. et quand je parle à un médecin je me débrouille pas si mal…Les plus compétents… si en même temps ce sont les plus paniquards ce seront tout simplement les plus menteurs. C’est comme ça. Ce n’est plus de la science, c’est de l’idéologie…. ce que disait Raoult, il disait que c’était “de la politique”…..La Covid est un dogme, une religion, c’est la “Sainte Covid” comme diraient certains : il n’est même plus question de science. C’est le règne de l’obscurabtisme. Dans cet obscurantisme, le “plus compétent” devient le plus “covidiot”….Connectez-vous pour pouvoir répondre
  6. Arnaud  18 avril 2021, 20 h 30 min Bonsoir
    Je réside actuellement en Afrique subsaharienne.
    J’ai été covid + il y a 6 semaines suite à des symptômes d’absence de goût et odorat.
    Le traitement ici est simple. Azytromycine pendant 3 jours et hydroxichloroquine durant 10 jours. 8 jours après mon test + je suis repassé en test et j’étais -.
    Depuis tout va bien.
    Quant au vaccin, il n’y en a pas sur le.territoire.
    Bonne soiréeConnectez-vous pour pouvoir répondre
    • Prout  19 avril 2021, 12 h 29 min Je ne vois pas comment vous pouvez passer de test + à test – sachant que vous avez obligatoirement au moins des debris de virus après la maladie. Et même encore des virus…Or, les tests donnent + quand ils décèlent même des débris.On le dit et redit : les tests sont bidons, pas fiables car on ne sait pas comment ils sont analysés. 2 prélèvements peuvent donner des résultats totalement inversés suivant l’analyse.Et je suppose que , comme 99,99% des testés, vous ne savez pas précisément comment on a procédé à l’analyse. Combien d’amplification par exemple ? Je parue que vous n’en savez rienConnectez-vous pour pouvoir répondre
  7. Prout  18 avril 2021, 21 h 05 min Entièrement d’accord. Tout cela on le sait (ou on le pressentait) globalement depuis le printemps 2020.Ce n’est qu’une énième argumentation qui va dans notre sens.Décidément, nous avions, nous les coronaréalistes (par opposition aux obscurantistes : les paniquards et autres coviduots), raison sur toute la ligne dans cette imposture sanitaire. …..Connectez-vous pour pouvoir répondre
  8. A.MOR  18 avril 2021, 22 h 39 min la seule chose de vraie, fut dite par Macron, nous sommes en guerre, mais pas contre le corona, contre les politiciens, les financiers, les prédateurs, ceux qui veulent nous imposer l’injection au travers d’un passeport sanitaire, restreindre nos déplacements avec l’aide des écologistes et d’un passeport climatique qui se profile, tous prétendant vouloir “Notre bien” il s’entend de ce bien non notre santé, mais le peu que nous avons, que nous possédons, notre argent, nos terres, nos maisons, et pour cela toujours plus de taxes.Connectez-vous pour pouvoir répondre
  9. Isnard  19 avril 2021, 0 h 09 min BonsoirTout cela est très bien mais où et comment se faire prescrire le meilleur traitement (vitamine D, ivermectine, hydroxychloroquine et azithromycine…) si on est malade? Voilà l’information qu’il nous faut pour éviter d’être pris au piège dans le système de santé officiel.Connectez-vous pour pouvoir répondre
    • Prout  19 avril 2021, 12 h 32 min Déjà la question est de savoir si la charge virale est forte ou pas.La plupart du temps elle sera faible. Le traitement est donc : repos. Éventuellement un petit doliprane. Et c’est toutEt aller au soleil bien sûr. Se gorger de vitamine soleil ( D ) est un bon remède. Tout malade devrait privilégier ce médicament. … gratuit !Connectez-vous pour pouvoir répondre
      • Chouan85  19 avril 2021, 16 h 17 min Cela dépend des régions mais en 2021, le soleil est assez généreux, même si les températures sont fraîches. Et puis sortir faire du vélo ou se promener en forêt permet de voir les gens sans masques ou presque.Connectez-vous pour pouvoir répondre
  10. Gaudete  19 avril 2021, 8 h 44 min L’ANSM, quels sont les toubibs qui en font partie, regarder cela et on a la réponse: vraisemblablement des gens qui travaillent pour des labos. Le gouvernement mais n’avez-vous pas encore compris que le micron renvoie l’ascenceur à ses copains friqués des labos qui ont financé sa campagne électorale? Quant au véreux il est pourri jusqu’à la moelle, ceux qui le connaissent que c’est un incapable et un arriviste qui n’a aucune moralité. Il ne faut pas oublier non plus que derrière ces voyous il y a attila, soros et surtout bill gates et que ces gens ont décidé de tuer une grande partie de l’humanité. Et ça marche , il suffit de regarder comment les gens courent pour aller se faire inoculer la dose mortelle tellement ils ont peur et ils sont toujours avec leur muselière, même seuls en voiture, ils aiment la dictatureConnectez-vous pour pouvoir répondre
  11. Jeanne  19 avril 2021, 9 h 09 min Je me pose une question, je ne suis pas dans le milieu médical mais quelqu’un saur bien me répondre :Maintenant on le sait, ce virus n’a rien de naturel… il y a des souches du VIH présentes dans la composition de ce virus.
    Le “vaccin” n’en est pas un. Au delà de toute considération “morale” il s’agit d’inoculer des gênes et protéines. C’est donc de la thérapie génique. Or cette thérapie a été mise en place pour les personnes séropositives et/ou atteintes du VIH.Les personnes atteintes du covid sont elles séropositives?
    Sont-elles malades à vie? Portent-elles en elles se virus à vie? Avec donc avec une immunodeffiscience acquise ?D’autre part, ce virus peut être soigné avec l’hydroxychloroquine, médicament qui soigne le paludisme. Or le palludisme est également un virus qui demeure à vie dans le corps du patient et ressort sous forme de crises.Autre argument pour ma question: le covid peut-il être présent à vie dans le corps du patient atteint et ressortir sous forme de crises comme le pallu?Connectez-vous pour pouvoir répondre
    • RobertD  19 avril 2021, 10 h 03 min Juste rapidement, si ça peut vous rassurer : le paludisme n’est pas dû à un virus, mais à un parasite du genre Plasmodium :
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Plasmodium
      biologiquement c’est tout à fait différent.Connectez-vous pour pouvoir répondre
    • Prout  19 avril 2021, 12 h 36 min Ce n’est pas de LA covid qu’il faut avoir peur (pas naturel oui mais comme beaucoup de virus : cela ne semble pas important), mais des “vaccins” qui, eux, sont au mieux inutiles, au pire dangereux.Connectez-vous pour pouvoir répondre
    • Prout  19 avril 2021, 12 h 39 min Pour vous répondre : non la covid n’est qu’une grippe à coronavirus (c’est banal). On n’est pas seropositif VIH et pas non plus en maladie perpétuelle avec des “crises” jusqu’à la fin de ses jours.En plus ça dépendrait de la charge virale…. n’oubliez pas ce facteur cléConnectez-vous pour pouvoir répondre
  12. Jeanne  19 avril 2021, 10 h 44 min BonjourMerci pour ce renseignement je ne savais pas que le pallu était dû à un virus mais un parasite.Je ne suis pas du tout inquiète 😉 je pose des questions ! Mais merci beaucoup !Connectez-vous pour pouvoir répondre
    • RobertD  19 avril 2021, 18 h 16 min Tant mieux si vous n’êtes pas inquiète! Vivat Iesus!Le paludisme n’a qu’un ‘l’, c’est le moustique qui en a deux 😉Mais je vous remercie, en lisant Wikipedia pour vous répondre, j’ai appris que les moustiques transmettent en plus du plasmodium des filaires (nématodes responsables de filarioses), et effectivement des virus dits arbovirus. Je compte donc bien me coucher moins bête ce soir!Connectez-vous pour pouvoir répondre

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