MINEURS ISOLÉS MAHOMÉTANS

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Systématiquement quand je croise des groupes de mineurs isolés je suis agressée.

En tant que transsexuelle il m’est impossible de faire mes courses au super marché ou d’assister à un spectacle de rue, à côté de groupes de mineurs arabes… Tel un défilé de canards, dés que je suis repérée par le chef de file j’ai tout le groupe qui m’agresse… et même qui me touche, me tâte et me tape sur l’épaule pour vérifier mon existence…me propose de me faire voir sa bite pour me baiser et c’est la contagion du rire qui me fait face pour me dire « dégage » . J’ai plusieurs fois eu affaire à des jeunes mineurs qui sont encadrés par des moniteurs… et systématiquement je suis désignée comme coupable avec tous ses inconvénients. Les mômes arrogants et indisciplinés sont confirmés dans leur droit à mon exclusion et vu l’inconfort de la situation je dois déguerpir pour calmer le bizutage qui tourne au conflit physique.
Je n’ai jamais ce problème avec des groupes de juifs et encore moins avec des groupes de français. La problématique est énorme, car ces milliers de mineurs qui fuguent du Maghreb sont de dangereux ennemis de la France et des français… éduqués selon les principes mahométans de l’intolérance totale. Ce qui veux dire, sans aucune éducation sinon celle du bizutage à dix contre un ! Ces parasites vous tombent dessus comme des cafards géants…
Ce qui me frappe à chaque fois c’est la qualité de leurs vêtements… les associations les habillent mieux que les français… parmi eux bien-sur il y a des noirs avec leur agressivité africaine endémique.
Ce phénomène grave ignoré de bien des français va leur couter cher, car cette graine de violence va devoir s’exprimer avec toute la haine entretenue par notre propre fric et nos moniteurs payés par nous… moniteurs gauchistes bien entendu ! Nous entretenons notre propre armée de sabotage… car ceux qui comptent sur la gratitude de ces délinquants capables d’abandonner leurs parents ignorent à quel point ils sont consanguins et en adrenochrome de l’infirmité de la circoncision… ces enfants qui se sentent batards quoi qu’il arrive sont déséquilibrés et malades mentaux. Voir les statistiques de l’OMS…

Imaginez que des mineurs français fuguent en Algérie ou au Maroc ??? Est-ce que ces pays qui abusent de notre hospitalité dépenseraient 50 000 € par an pour éduquer nos enfants* ??? C’est quoi cette mentalité gauchiste à sens unique ? Et la seul place d’un mineur c’est prés de ses parents… C’est quoi ces pays qui abandonne leurs mineurs… Le pire c’est que ces délinquants sont envoyés pour avoir la nationalité française et réclamer le rapprochement familial de toute la smala d’indésirables ! Et c’est comme cela que nous avons plus de 20 millions de ces connards en France…
* Je vous rappelle que ces pays pratiquent l’esclavage et que les fugueurs se retrouvent soit prostitués soit à servir des familles aisées. En plus avec une tenue de soubrette… pour bien marquer la soumission.
Ici je cite les mineurs isolés encadrés par des assistantes sociales… pour ceux qui sont livrés à eux-même c’est bien pire ! Vous les avez en tête de file pour bruler les voitures.


Les propos d’Eric Zemmour sur les mineurs isolés sont « scandaleux », affirme Adrien Taquet. Un pauvre type islamogauchiste incapable de gérer même une épicerie !

REACTION  Le secrétaire d’Etat en charge de l’Enfance et des familles a salué la réaction du CSA qui a « pris ses responsabilités » et signalé les faits au procureur

Adrien Taquet
Adrien Taquet

Les propos sur les mineurs isolés d’Eric Zemmour sont « scandaleux » a dénoncé, lundi à Metz, le secrétaire d’Etat en charge de l’Enfance et des familles Adrien Taquet, saluant la réaction du CSA qui a « pris ses responsabilités » et signalé les faits au procureur.

« Les propos tenus par cet éditorialiste sont tout bonnement scandaleux. Nous les avons dénoncés. Ils sont très loin de ce que je vois sur le terrain », a affirmé Adrien Taquet en déplacement en Meurthe-et-Moselle, Meuse et Moselle pour contractualiser avec les départements la stratégie nationale de prévention et de protection de l’enfance.

« Des poursuites vont être engagées »

Déjà condamné pour injure et provocation à la haine à 10.000 euros d’amende le 25 septembre après une diatribe contre l’islam, Eric Zemmour a asséné mercredi soir que « tous » les mineurs migrants sont « voleurs », «assassins» et « violeurs », après l’attentat perpétré la semaine dernière devant les ex-locaux de Charlie Hebdo.

« Les autorités ont pris leurs responsabilités », a estimé Adrien Taquet. « Je pense notamment au CSA, qui a très vite saisi le procureur de la République au nom de l’article 40 ». Le secrétaire d’Etat a assuré que « des poursuites vont être engagées contre cette personne (Zemmour) » et « probablement contre la chaîne (CNews) qui a rendu possible ces propos tenus en différé, je tiens à le préciser ».

« Par ailleurs, le CSA a engagé un certain nombre de procédures internes » et pourrait infliger des « sanctions contre la chaîne » à laquelle il délivre des autorisations d’émettre, a-t-il souligné.

Des plaintes déposées par les départements

Jeudi et vendredi, plusieurs présidents socialistes de départements, dont ceux de la Loire-Atlantique, du Gers, des Landes ou de la Haute-Garonne avaient annoncé avoir porté plainte contre lui. Samedi, le Finistère et la Meurthe-et-Moselle en ont fait de même, dénonçant des « propos racistes, tout simplement abjects ».

Le parquet de Paris a décidé d’ouvrir une enquête à l’encontre du polémiste, notamment pour « provocation à la haine raciale ».

Deux milliards d’euros pour les mineurs étrangers isolés : que signifie ce chiffre ?

À LA LOUPE – Des réseaux et sites d’info proches de l’extrême droite relaient le chiffre de deux milliards d’euros alloués à l’accompagnement des étrangers « mineurs non accompagnés ». Une récupération regrettée par les collectivités et les associations.

Deux milliards d’euros. En l’espace de quelques jours, ce chiffre a été largement relayé sur certains sites d’extrême-droite et des réseaux d’information anti-immigration. Il s’agit du montant annuel alloué par les départements pour la prise en charge des « MNA », ces mineurs étrangers non accompagnés qui bénéficient de l’Aide sociale à l’enfance. 

Évoqué par le site ultra-conservateur américain Breitbart, repris par Fdesouche, ce chiffre alimente la défiance à l’égard des personnes étrangères, présentées comme une charge majeure pour la société. Sur les réseaux sociaux, les commentaires postés en réaction à ces publications illustrent ce sentiment, comme ici sur la page Facebook de Fdesouche : 

Capture écran Facebook de la page Fdesouche

Ce n’est pas la première fois que le site d’extrême droite pointe les dépenses liées aux mineurs non accompagnés, il les présentait il y a deux ans comme des « Africains, pas expulsables car mineurs, qui ont coûté 1 milliard d’€ à la France en 2017 ». 

D’où vient ce chiffre de deux milliards d’euros ?

Pour comprendre l’origine des chiffres qui circulent, il faut rappeler que ce sont les départements qui prennent en charge l’Aide sociale à l’enfance (ASE). Ils financent l’accueil des jeunes dans des foyers, auprès de familles d’accueil etc. Un accompagnement confié à des opérateurs du monde associatif. Les mineurs sont pris en charge de la même manière qu’ils soient de nationalité française ou étrangère. Il n’existe pas de dispositif spécifique consacré aux MNA.

Breitbart et les autres sites s’appuient sur des éléments fournis par l’Assemblée des départements de France (ADF), en première ligne sur cette question. C’est son président Pierre Monzani, qui a évoqué la somme de deux milliards d’euros, en juin dernier. Son calcul est assez simple : il se base sur le décompte de 40 000 MNA, et le multiplie par le montant annuel de 50 000 euros nécessaire à l’accompagnent de chaque jeune. 

« 50 000, c’est une moyenne, en fonction de la structure où se trouvent les jeunes », expliquent à LCI les représentants d’ADF, qui confirment la somme mise en avant par leur dirigeant. « La prise en charge varie entre 30 000 et 70 000 euros par an et par personne ». Ils soulignent que le coût pour les MNA « est identique à ceux pour n’importe quel autre mineur ».

Comment est utilisée cette somme ?

Enjeu social, l’accueil des mineurs étrangers non accompagnés est tout autant un sujet politique, comme l’explique Pierre Henry, le directeur général de l’association France terre d’asile. « Quand l’Assemblée des départements de France sort ces chiffres, elle installe un rapport de force avec l’État. Elle estime que c’est une décision régalienne de laisser entrer ces jeunes sur le territoire et donc réclame à l’État de payer. » Il comprend cette position, les départements ayant la charge de nombreuses prestations sociales. Surtout, il rappelle qu’en 2014, seuls 4000 mineurs non accompagnés étaient pris en charge par l’Aide sociale à l’enfance, « début 2019, nous sommes plus proches des 40 000… »

Pierre Henry n’est pas surpris de l’instrumentalisation autour des deux milliards d’euros alloués pour les MNA, mais estime qu’il « ne faut pas tomber dans la démagogie sur le sujet, comme peut le faire l’extrême droite ». France terre d’asile accompagne des jeunes pris en charge grâce à l’ASE et son dirigeant tient à expliquer ce que recouvrent les 50 000 euros annuels par individu. « Lorsque vous devez assurer un accueil 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, comme celui réalisé dans les foyers, cela demande beaucoup de personnel. Des gens qui sont aux 35 heures, ce qui oblige à faire appel à plusieurs équipes. »

Certaines rumeurs l’agacent particulièrement : « On entend que ces sommes vont dans la poche des associations ou même dans celles des jeunes, mais c’est une fake news totale ! Il faut veiller à la sécurité des locaux, payer l’hébergement, la nourriture, assurer un suivi en matière d’éducation… Si nous voulons faire un travail de qualité, il est très difficile de passer en dessous d’un prix moyen journalier de 90 euros, sauf à mettre une énorme pression sur le personnel. » 

Le directeur de France terre d’asile se dit néanmoins ouvert et estime que « la réflexion n’est pas taboue quant à l’organisation de ces aides. » Accompagnement plus souple, notamment pour les 16-18 ans, modèles de parrainage avec des familles d’accueil… Des pistes possibles, mais qui signifieront une refonte globale des dispositifs d’aide aux mineurs, qu’ils soient étrangers ou non.  

Bellevue, Foyer pour mineurs étrangers isolés 

« Le foyer Bellevue, à Châlons-en-Champagne, accueille actuellement 73 mineurs étrangers isolés, dans l’attente que les autorités statuent sur leur cas.


Le foyer Bellevue de Châlons-en-Champagne, dans la Marne.


L’accueil des mineurs étrangers isolés est confié par l’Etat aux conseils départementaux.


Un résident dans sa chambre du foyer. Préalablement à leur prise en charge financière, ces jeunes doivent prouver auprès d’un juge qu’ils sont bien mineurs et isolés.


Les journées commencent à 16 heures : se laver, manger ce qui a été acheté avec les tickets repas.


Page d’un journal sur le Mali dans la chambre d’ un mineur isolé, au foyer Bellevue à Châlons-en-Champagne.


Au foyer, les jeunes patientent dans l’attente de cette évaluation des autorités. Plusieurs sont finalement jugés majeurs et refoulés.


Dans les escaliers, des mineurs isolés tuent l’ennui.


Mineurs étrangers à la rue : une nouvelle crise à Nantes

Une dizaine de jeunes migrants, arrivés seuls à Nantes, se retrouvent à la rue, faute de lits pour les héberger. Des avocats veulent rappeler au Département ses obligations, par voie de justice.

L’évacuation du squat, début avril, où étaient hébergés une vingtaine de migrants. En haut, Maître Yann Chaumette et Amandine Le Roy. En bas, Fabienne Padovani.

Ils en parlent comme de l’affaire de « l’Été ». Un peu comme on évoquerait une célèbre bataille, une date qui ne s’oublie pas. Deux ans plus tard, maîtres Yann Chaumette et Amandine Le Roy sont repartis dans un âpre combat. Depuis le début de la semaine, des mineurs étrangers qui échouent seuls à Nantes ne sont plus hébergés par le Département. Ces grands ados restent à la rue malgré l’épuisement d’une migration longue et éprouvante qui n’est pas de leur âge. Ils débarquent sans le sou de Guinée, du Mali ou de Côte d’Ivoire. « L’un avec une fracture, l’autre avec un traumatisme crânien », souligne Amandine Le Roy.

En France, la loi impose aux départements de garantir un toit aux mineurs isolés qui se présentent à eux. Mais, comme lors de la crise de l’été 2015, le dispositif d’accueil craque en Loire-Atlantique. « On compte habituellement une vingtaine d’arrivées par semaine », observe le Département. À ce rythme, ça passe, juste, mais ça passe. Mais lundi, une quinzaine de mineurs se sont présentés en même temps…

Faute de places en foyer, souvent, les mineurs sont logés dans des hôtels premier prix. Une méthode pas satisfaisante du point de vue des associations humanitaires, qui estiment que les jeunes y sont laissés livrés à eux-mêmes. Mais elle a le mérite d’offrir un toit aux adolescents.

« Saturation »

Las ! En coulisses, on explique que, désormais, certains hôteliers, pas une majorité, rechigneraient à accueillir des étrangers. Ils craindraient de ne pas réussir à libérer les chambres quand les jeunes seront devenus majeurs et que le Département ne sera plus tenu de payer pour eux. Autrement dit, cette situation de blocage n’est ni un choix stratégique ni une option politique. Il s’agirait de la « saturation » pure et simple du système comme le glisse Fabienne Padovani, vice-présidente en charge du dossier. 

L’association Saint-Benoît-Labre, chargée de cette mission pour le compte du Département, doit refaire le tour des hôtels pour trouver d’autres solutions en urgence. « Il faut bien comprendre que c’est compliqué, insiste l’élue. 340 mineurs accueillis en Loire-Atlantique. 5 dans d’autres départements… » Ces explications ne peuvent suffire aux avocats et militants associatifs, qui donnent chaque jour beaucoup de leur temps et de leur énergie à ces jeunes gens.

Mardi, les avocats ont saisi le procureur de neuf situations de mineurs étrangers à la rue. Ils demandent au Parquet de signer des ordonnances de placement provisoire pour contraindre le Département à héberger ces jeunes. Si cela ne se faisait pas, ou que cela ne suffisait pas, les avocats amèneront, encore, le Département devant le tribunal administratif, comme ils l’avaient fait à l’été 2015. La Loire-Atlantique avait été condamnée.

« Mais la situation est bien pire aujourd’hui qu’il y a deux ans, peste Julien, du collectif Mineurs isolés étrangers. Entre ceux qui ne sont pas pris en charge, l’expulsion du squat et les mineurs mis à la rue car on considérait qu’ils étaient devenus majeurs, on compte 40 ou 50 jeunes dehors à Nantes. C’est une situation terrible. Il n’y a pas de volonté politique d’hospitalité à grande échelle qui permettrait de les mettre à l’abri. » Au début du mois, un squat dans lequel vivait une vingtaine de jeunes étrangers isolés a été évacué, dans le quartier des Dervallières.

Les trois mineurs afghans, refoules de Sangatte et places dans le foyer pour mineurs en difficulte au chateau de Cercamp a Frevent. Dans les allees du foyer

Délinquance, trafic organisé, abandon de l’État : le scandale des mineurs isolés

Par  Charlotte d’Ornellas Publié le 08/10/2020

Le Pakistanais mis en examen pour “tentatives d’assassinats” terroristes près des anciens locaux de Charlie Hebdo était un faux “mineur non accompagné”. Au-delà de son parcours personnel, nous avons enquêté sur les failles d’un système où les faiblesses de l’État créent un appel d’air pour une nouvelle délinquance.

L’homme est à peine arrêté que, déjà, son profil se dessine : le terroriste présumé couvert de sang, très rapidement interpellé, s’appelle Hassan Ali. Pakistanais, ancien “mineur non accompagné” (MNA), il avait été pris en charge par l’aide sociale à l’enfance (ASE) en août 2018, jusqu’à sa majorité le 10 août dernier. « Personne ne peut croire qu’il a 18 ans… », lâche pourtant un témoin de l’arrestation. Et pour cause… Serein, le suspect passe aux aveux en garde à vue : il s’appelle en réalité Zaheer Hassan Mahmoud et il a 25 ans. La France est sous le choc tandis que son père le félicite depuis son Pakistan natal.

La polémique enfle. Comment cet homme a-t-il pu se faire passer pour mineur ? Est-il possible que l’État découvre seulement sa véritable identité ? Combien a-t-il coûté aux contribuables ?

Pour comprendre, il faut remonter dans le temps. En mars 2018, Zaheer Hassan Mahmoud quitte son pays natal et rejoint l’Europe, après avoir traversé l’Iran et la Turquie. Arrivé en France, il se déclare mineur alors qu’il ne l’est pas. Pourquoi ? Parce que, le 7 août 1990, la France a ratifié la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, dont l’article 20 est sans ambiguïté : « Tout enfant qui est temporairement ou définitivement privé de son milieu familial […] a droit à une protection et une aide spéciales de l’État. » L’origine étrangère n’est pas un obstacle, la France protège n’importe quel mineur étranger au même titre qu’un mineur français en danger.

Se déclarer mineur isolé, « une autoroute de l’immigration illégale »

Les départements français, dont dépend l’ASE depuis que la Ddass a été décentralisée, connaissent le phénomène par cœur : « Ils estiment que, parmi ceux qui rentrent en France comme mineurs isolés, 70 % ne le sont pas», explique le directeur général de l’Assemblée des départements de France, Pierre Monzani. Les réseaux qui organisent — très lucrativement — l’immigration illégale ont saisi le filon de la présomption de minorité assurée par le droit européen : puisqu’il suffit de se déclarer mineur pour entrer sur le territoire français, beaucoup tentent leur chance. Et même si l’évaluation prouve ensuite le contraire, la porte du pays est franchie… Chaque année, le “flux” de prétendus mineurs isolés est estimé à 37 000 personnes. Beaucoup sont déboutés de ce droit, et les clandestins s’ajoutent aux clandestins. « Ce qui était une route de crête de l’immigration est devenu une autoroute de l’immigration illégale », martèle Pierre Monzani.

Le ministère de l’Intérieur, conscient de cette réalité, affirme prendre le problème très au sérieux : « La lutte contre les filières est une grande priorité de la police aux frontières, et quelques-unes sont d’ailleurs dans le collimateur. »

C’est au moment où ces jeunes étrangers prennent contact avec l’ASE que l’évidence d’un trafic organisé saute aux yeux de beaucoup d’acteurs départementaux. « On en voit plusieurs arriver avec le même certificat de naissance ou bien avec une liste de numéros de l’ASE dans la poche ! », confie l’un d’eux. Un éducateur spécialisé insiste : « Tous les jeunes que nous accueillons sont venus grâce à des passeurs qui connaissent par cœur la situation dans les départements et s’adaptent en fonction du préfet, de la couleur politique du département, des décisions locales… »

Attaque à Paris : le père de l’assaillant se dit “très fier” de son fils qui a “protégé l’honneur du Prophète”

Une attaque a eu lieu dans le 11e arrondissement de Paris.

Contacté, celui qui revendique être son père a avoué qu’il avait reçu les félicitations de tout son village après l’attaque perpétrée par son fils vendredi 25 septembre.

Minute par minute, heure par heure, les informations tombent au compte-goutte concernant le profil de l’assaillant présumé qui s’en est pris à des innocents, aux abords des anciens locaux de Charlie Hebdo. S’il a avoué en garde à vue avoir commis l’attaque après la republication des caricatures de Mahomet par le journal satirique, ces dernières sont sans doute son fil conducteur. L’homme est originaire du Pakistan, où le blasphème est pris très au sérieux, des personnes se faisant lyncher ou assassiner même quand les faits ne sont pas avérés.
 
Peut-être la raison pour laquelle son père, en tout cas l’homme qui se présente comme tel, l’a félicité pour son acte. Joint par des médias, il s’est dit « très fier » et très « heureux » que son fils ait accompli cela parce qu’il a « protégé l’honneur du Prophète ». Il a même ajouté : « Le village tout entier est venu me féliciter ».

Une vidéo tournée le jour même

Hassan A. qui se présentait comme un Pakistanais âgé de 18 ans, aurait en fait menti sur son âge. Le Parquet national antiterroriste a mis la main sur un document d’identité où l’homme aurait en fait 25 ans et se nommerait Zaheer Hassan Mahmoud. Il n’était pas connu des services spécialisés et n’était pas fiché, ni inscrit au Fichier pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste.
 
Selon les enquêteurs, ce serait sous cette identité que l’assaillant aurait publié une vidéo de revendication où il dénonce les caricatures, « entre chants psalmodiés et pleurs ». Une vidéo qu’il aurait tournée le jour même du drame. « Aujourd’hui, vendredi 25 septembre, je vais nous défendre contre ça », prévient-il. A ce stade de l’enquête, il aurait agi seul mais son parcours est difficile à établir, puisqu’il parle mal le Français. Au total, une dizaine de gardes à vue ont été menées dans son entourage, afin de comprendre son geste.

Le suspect de l’attaque à Paris dans une vidéo. Capture d’écran

Hassan A. s’appellerait en réalité Zaheer Hassan Mehmood, selon les premiers travaux des enquêteurs.

Trois jours après le nouveau drame qui s’est abattu sur la France, lors de l’attaque au hachoir survenue à Paris, vendredi 25 septembre, les enquêteurs pourraient avoir découvert la réelle identité du principal suspect.

« Il annonce son passage à l’acte »

Les enquêteurs ont étudié le téléphone portable de cet  homme qui s’était présenté comme un Pakistanais de 18 ans nommé Hassan A. Or il aurait été trahi par une photo d’une pièce d’identité qui se trouvait dans l’appareil. En outre, l’assaillant aurait revendiqué l’attaque dans une vidéo enregistrée avant les faits et authentifiée par les enquêteurs. Il se présente, dans ce document, comme Zaheer Hassan Mehmood. S’il dénonce « les caricatures du prophète Mohammed qui ont été faites », il ne fait en revanche allégeance à aucune organisation.
« la vidéo [a été] authentifiée par les services de renseignement et par son auteur lors de sa garde-à-vue ». Une source a par ailleurs indiqué que le suspect, dans le document, « assume son geste par anticipation en évoquant la republication des caricatures [du prophète Mohammed], c’est une sorte de manifeste, il annonce son passage à l’acte ».

https://youtu.be/UOzZjdS5eEQ

En Allemagne, les parents ont peur de laisser leurs enfants sortir seuls à cause d’un centre pour immigrés

Par Gauthier Vincent – 

Image d'illustration / Photo: DR

Le maire d’une ville allemande a déclaré que les habitants ont peur de laisser leurs enfants sortir seuls en raison de la criminalité croissante liée à la présence d’un centre de demandeurs d’asile qui accueille des centaines de “migrants”.

André Knapp, le maire de la ville de Suhl, en Thuringe, a déclaré que les habitants sont sur les nerfs à cause de la criminalité croissante dans un centre pour immigrés qui accueille actuellement environ 600 demandeurs d’asile. La ville est menacée par le projet gouvernemental d’accueillir encore plus de migrants.

La police a déclaré qu’entre janvier et la mi-mai, au moins 200 crimes et délits impliquant des résidents du centre d’accueil ont été signalés.

Les problèmes concernent généralement des jeunes hommes d’Afrique du Nord, surtout après une consommation excessive d’alcool“, a déclaré le maire. Il a mentionné une préoccupation particulière après une récente agression à l’arme blanche dans le centre- ville.

De nombreuses personnes s’inquiètent de la criminalité récurrente et croissante dans le centre-ville“, a déclaré le maire. “Je reçois des appels de parents qui, au vu du dernier incident, un coup de couteau en plein jour, sont inquiets de laisser leurs enfants se promener seuls dans le centre-ville“.

André Knapp a ensuite critiqué le gouvernement régional gauchiste de Thuringe, affirmant qu’il n’avait pas fourni à la ville le personnel et le cadre nécessaires pour faire fonctionner le centre de manière sûre depuis son ouverture en 2014.

Au début de l’année, des émeutes ont éclaté dans le foyer d’accueil après qu’un des résidents a été testé positif au coronavirus tandis que les autres ont été contraints à une quarantaine de 14 jours. Il a fallu des centaines de policiers pour venir à bout des émeutes.

Selon les employés, beaucoup de ces migrants prétendaient être mineurs, mais il semblerait qu’ils avaient de faux papiers d’identité et qu’ils étaient en réalité des adultes. D’autres membres du personnel ont déclaré qu’ils étaient étiquetés comme racistes s’ils partageaient leurs soupçons quant à l’âge réel des résidents.

Source: Focus

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