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SOCIETAL

Méfiez-vous de la facilité… si c’est gratuit c’est que le produit c’est vous… et pour la Mafia Khazare Juive vous êtes leur esclave… et leur victime.

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Plutôt que d’assister la jeunesse, il faut la responsabiliser et la libérer

dimanche 2 mai 2021, par  Aymeric Belaud

A l’approche des élections régionales et présidentielles, de nombreuses propositions sont formulées par des candidats et des think-tanks afin de venir en aide à une jeunesse durement touchée par les restrictions liées à la pandémie de COVID-19. Toutes ne sont que des distributions d’aides publiques ou des « cadeaux gratuits ». On attendrait plutôt qu’un responsable politique adresse deux mots d’ordre à la jeunesse : liberté et responsabilité. C’est ce que propose l’IREF.

Dans une interview accordée au Parisien le mercredi 28 avril, la candidate socialiste Najat Vallaud-Belkacem présentait son programme pour la région Auvergne-Rhône-Alpes. Il est simple : distribution d’argent public et cadeaux magiques pour tout le monde.

Ce qui attire surtout l’attention de l’IREF, c’est son idée de « nouveau contrat social pour la jeunesse ». Au niveau de la région, elle se traduit par 200 millions d’euros par an pour les jeunes en difficulté. Des constructions d’habitations rien que pour eux et des aides pour réduire le prix du logement jusqu’à 40 %, ce qui va fausser les prix du marché et déstabiliser un secteur déjà en difficulté. Et bien évidemment, on retrouve la « gratuité » des transports pour les moins de 25 ans les plus précaires. Mme Vallaud-Belkacem veut donc tout offrir à la jeunesse de sa région grâce à l’argent magique du contribuable.

Cette aide payée par les français sur leur patrimoine va aller en grande partie à des africains qui n’ont aucune légitimité sur l’héritage de notre patrimoine… le destin du français c’est d’être cocu !

Cette proposition fait écho à celle, récente, d’un revenu universel ou d’un RSA pour les jeunes. Voici donc tout ce que l’on est capable d’inventer pour cette génération : lui faire miroiter des conditions de vie meilleures et un avenir radieux grâce à l’assistanat. En réalité, c’est simplement financer la pauvreté et endetter l’Etat, donc les générations futures de contribuables qui paieront tôt ou tard l’addition.

Pourtant, il existe d’autres options, ne nécessitant pas d’argent public, ou très peu. Mais il faudrait un peu de courage pour les prendre en considération et les appliquer.

Professionnaliser les études et libérer l’université 

Tout d’abord, et il est bon de le rappeler, les études supérieures sont un choix, un investissement. En aucun cas une obligation ou un dû.

Ceux qui choisissent cette voie le font certes pour approfondir leurs connaissances, mais aussi pour embrasser une carrière qui leur garantira une rémunération plutôt élevée. Il s’agit donc d’un pari sur l’avenir. L’université ne saurait être un refuge financé par le contribuable pour des jeunes qui ne savent pas quoi faire de leur temps. C’est pour cette raison que les études supérieures ne devraient plus être « gratuites », mais bien payantes.

Il serait souhaitable de libérer l’université française de l’Etat. A cet effet, il faut transformer le système monopolistique universitaire français public et faussement gratuit, en un système concurrentiel et privé.

Essayons d’imaginer comment, idéalement, il pourrait s’organiser. Chaque université serait autonome dans son fonctionnement, dans ses critères de sélection et d’octroi des diplômes. La libéralisation de l’enseignement supérieur aurait permis la création de nouvelles universités, et de nouveaux diplômes.

De nouvelles opportunités s’offriraient aux étudiants, dans un maillage universitaire qui les responsabiliserait. Les études seraient payantes, mais l’Etat faciliterait l’octroi de prêts garantis, et se concentrerait sur le versement des bourses, majoritairement au mérite. De même, les universités privées mettraient en place des réseaux philanthropiques afin d’attirer les meilleurs lycéens et étudiants dans leurs locaux.

Certaines universités catholiques feraient payer les frais de scolarité en fonction des revenus des parents, un critère qui, s’il était bien accepté, pourrait devenir la norme. 
En parallèle, les partenariats entre les entreprises et les universités seraient encouragés, et l’emploi pour les étudiants favorisé, sur le campus ou à l’extérieur.

Les jeunes qui auraient fait le choix de la formation professionnelle devraient, eux, être en mesure d’entrer sur le marché du travail le plus tôt possible. Il faudrait donc mettre l’accent sur la formation professionnelle, filière de qualité trop longtemps délaissée. Pour plus d’efficacité, la gestion des cours et des programmes serait confiée à des entreprises locales et à la branche professionnelle concernée, plutôt qu’à la région et à des professeurs fonctionnaires qui n’ont que peu ou pas pratiqué le métier qu’ils enseignent.

En ce qui concerne le logement, le secteur destiné aux étudiant tout comme le CROUS ainsi que le logement social en général, serait libéralisé. Cette mesure, accompagnée d’une baisse de fiscalité et de réglementations qui frappent les propriétaires et la construction, permettrait une diversification des offres et des prix.

Voilà ce que nous, nous proposons. Certes, tout cela serait moins confortable qu’un revenu universel ou un RSA jeunes. Ce serait même tout l’inverse. La liberté suppose la responsabilité et ça n’est pas toujours de tout repos. Mais c’est beaucoup plus bénéfique à moyen terme, pour l’individu comme pour l’économie. L’assistanat n’est pas dynamisant. Or c’est bien de dynamisme qu’a besoin une économie de marché pour innover et progresser.

Libérer le marché du travail

Encore faut-il pouvoir trouver un travail. En 2020, le taux de chômage des 15-24 ans était de 20.29 % pour les jeunes hommes et 19.86 % pour les jeunes femmes. Les divers confinements et restrictions sanitaires n’ont rien amélioré, et ont par ailleurs privé bon nombre d’étudiants de petits boulots.

Une fois toutes les restrictions levées, le marché du travail doit s’ouvrir à la jeunesse. Pour cela, il faut le débarrasser de nombreuses contraintes, et avant tout réduire massivement les impôts sur les sociétés, les normes et les réglementations. Ensuite, plusieurs outils pourraient être utilisés.

Un « SMIC jeunes », réduit en deçà de 25 ans, permettrait d’augmenter l’emploi des plus jeunes. Le développement d’un contrat zéro heure (sans garantie d’heures à effectuer), comme au Royaume-Uni, permettant une grande flexibilité dans le nombre d’heures hebdomadaire de travail, pourrait aussi se révéler intéressant. S’attaquer à la rigidité des contrats et simplifier le code du travail est une des priorités les plus urgentes.

Deux idées peuvent aussi être exploitées pour commencer à travailler pendant une formation, qu’elle soit professionnelle ou universitaire. La première porte sur la création d’un statut de travailleur indépendant, qui pousserait les jeunes à exercer très tôt une activité et leur servirait de tremplin vers l’emploi. La seconde serait l’instauration d’un numéro de Siret individuel, permettant à chacun de travailler en parallèle de sa formation ou de son activité salariée, tout en évitant les procédures longues et complexes de la création d’entreprise. Elles pourraient facilement s’intégrer à un compte personnel d’activité, tout en favorisant le développement actuel du travail indépendant, et pourrait supplanter le CDI ou le CDD.

Enfin, pourquoi les jeunes ne profiteraient-ils pas d’un salaire complet ? En France, les charges coûtent très cher à l’entreprise et rapportent peu au salarié. Le salaire complet permettrait de concilier embauche par les entreprises et meilleure rémunération pour le salarié.

L’aide sociale pour la jeunesse est une solution de facilité, souvent avancée par pur électoralisme. Vraie trappe à pauvreté, elle ne fera que plomber les finances publiques sans aucun effet positif sur l’emploi et la société. Et cet assistanat se traduira par des hausses d’impôts qui réduiront les offres d’emploi et toucheront ces mêmes jeunes plus tard. Il faut donc bannir énergiquement toutes ces dérives collectivistes. Et enfin, enfin, trouver le courage de faire des réformes dignes de ce nom !

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Le salaire moyen des Allemands est 35 % plus élevé que celui des Français

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Du pain et des jeux pour les jeunes

mardi 4 mai 2021, par  Jean-Philippe Delsol

La France continue de dépenser à tour de bras pour compenser les dommages causés par son confinement. Le danger est que ces aides ne s’arrêtent pas toutes avec la disparition de la pandémie. Pour récupérer le vote des jeunes, le gouvernement multiplie les projets en leur faveur. Mais plus on redistribue, plus on appauvrit les Français, comme le montre le niveau de notre salaire moyen.

Déjà, depuis 2014 existe un programme d’aide de l’Agence nationale pour les chèques-vacances (ANCV), sous tutelle des ministères de l’Économie et du Tourisme, nommé « Départ 18:25 », qui accorde aux jeunes une prise en charge des réservations « vacances » jusqu’à 75 %, dans la limite de 200 €. Le gouvernement veut maintenant instaurer une garantie jeune universelle : une allocation financière qui pourrait atteindre 500€ par mois au profit de 750 000 jeunes. Pour sa part, le ministre de l’Agriculture voudrait distribuer des chèques alimentaires de 50€ par mois à un million de personnes pour améliorer la qualité de leurs paniers alimentaires par des achats répondant aux critères « durables ».

C’est le meilleur moyen de gâcher notre jeunesse qui a moins besoin d’aides que de travail. Au lieu d’imaginer –avec l’accord du Medef !- un salaire minimum européen qui exclura encore un peu plus certaines populations de l’emploi, il vaudrait mieux alléger les contraintes qui pèsent sur les niveaux de rémunération, l’embauche et la rupture des contrats de travail pour faciliter l’emploi des jeunes, pour qu’ils apprennent à mettre la main à la pâte plutôt qu’à tendre la main.

La France est déjà le pays de l’OCDE qui a le plus haut niveau de dépenses publiques de l’OCDE (66,8% du PIB selon les chiffres de l’Insee) et notamment le plus haut niveau des dépenses sociales (plus de 32% du PIB). Pour aider ses concitoyens, elle les appauvrit. La preuve en est dans le niveau du salaire moyen français donné ci-dessous par l’OCDE, exprimé en dollars US convertis à l’aide de la PPA (c’est à dire tenant compte du niveau de vie de chaque pays). La France est en milieu de tableau, à la traîne derrière beaucoup de pays plus libéraux :

Ne vaudrait-il pas mieux que les Français gagnent plus et reçoivent moins d’aides publiques ? En dispensant du pain et des jeux, le gouvernement français détourne du travail, affaiblit l’esprit d’entreprise et d’initiative, détruit les incitations dont chacun a besoin pour s’engager professionnellement. C’est le risque majeur de cette distribution d’argent sans fin et sans compter –l’argent hélicoptère—qui tue à petit feu le courage et la vertu. L’Europe s’y engage dans un plan de 750 Md€ dont elle ne sait pas encore comment elle le remboursera. L’Amérique du Nord est elle-même en train de s’y livrer avec des mesures successives d’aides publiques si importantes et si larges qu’on ne les compte plus. A défaut de réagir pour mettre fin sans trop tarder à cette dérive insolente autant que démagogique, c’est l’Occident tout entier qui y risque sa survie et pourrait s’y perdre, comme Rome déjà succomba aux mêmes maux.

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Les français dépensent moins et économisent ?

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Le confinement, formidable moyen de lutter contre le surendettement des ménages ?

mercredi 28 avril 2021, par  Philbert Carbon

On pourrait penser que la crise aurait accentué le surendettement des ménages français. Il n’en est pourtant rien puisque les commissions de surendettement ont vu leur activité baisser d’un quart en 2020. Alors que la dette publique gonfle dangereusement, la dette des ménages surendettés diminue de 1,3 milliard d’euros.

La crise du coronavirus qui frappe les économies depuis plus d’un an maintenant engendre des situations parfois catastrophiques. Nombre d’entreprises sont au bord de la faillite et les plans sociaux vont se multiplier dans les mois qui viennent, avec leur cortège de licenciés.

Aujourd’hui, les aides étatiques maquillent la réalité. C’est ainsi que les défaillances d’entreprises sont artificiellement en baisse. On peut penser que la diminution des situations de surendettement des ménages est due au même phénomène.

Un quart de situations de surendettement en moins

La Banque de France, qui assure le secrétariat des commissions de surendettement [1], a publié il y a quelques semaines son enquête annuelle. Les chiffres sont sans ambiguïté : 108 731 situations de surendettement ont été examinées en 2020, contre 143 000 en 2019, soit une baisse de 24 %.

Cette baisse spectaculaire est due en partie au confinement strict d’avril et mai 2020, puisque les dépôts de dossiers ont été inférieurs des deux tiers à ce qu’ils étaient à la même période en 2019. Les personnes susceptibles de déposer un dossier de surendettement pendant cette période n’ont pas pu le faire puisque les services administratifs étaient fermés. Cela dit, si les dépôts de dossiers sont ensuite revenus progressivement à la normale, la Banque de France n’a pas observé un phénomène de rattrapage sur le reste de l’année 2020.

Il est probable que les mesures prises par les pouvoirs publics – chômage partiel, aides financières ponctuelles pour les plus pauvres, prolongement des mesures de surendettement en cours – et par les banques – report de mensualités de crédits – ont eu des effets dans la baisse du surendettement.

Cependant, il faut bien reconnaître que la courbe est nettement baissière depuis 2014 où elle avait atteint son plus haut. Entre 2014 et 2019, le nombre de dossiers de surendettement déposés a chuté de 38 %. Mais une baisse aussi importante qu’en 2020 n’avait pas encore été observée.

L’endettement total des personnes qui déposent un dossier devant les commissions est également en forte baisse : – 20 % par rapport à 2019. Il s’élève à 4,8 milliards d’euros en 2020 contre 6,1 en 2019.

La structure de la dette des ménages en situation de surendettement tend, elle, à se stabiliser. La part des dettes à la consommation est stable depuis trois ans autour de 37 % de l’endettement total, après avoir fortement baissé entre 2010 et 2017. Les dettes immobilières représentent 34 % de l’endettement total. Elles ont connu une croissance rapide de 2010 à 2017, mais tendent maintenant à légèrement décroître de 0,5 point par an. La part des dettes de charges courantes (dettes de logement, dettes fiscales, dettes d’énergie et de communication) est de 13 %, en hausse de trois points en dix ans. Enfin, les autres dettes représentent 14 % de l’endettement total contre 8 % en 2010. Elles regroupent des dettes diverses (frais d’avocat, huissier, caution), les dettes pénales et réparations pécuniaires, les dettes sociales (CAF, Sécurité sociale…) et professionnelles.

On voit donc les différentes catégories de dette converger pour représenter plus ou moins chacune environ un tiers de l’endettement global : 37 % pour les dettes à la consommation ; 34 % pour les dettes financières ; 27 % pour les dettes de charges courantes et autres dettes.

On peut également indiquer que la moitié des personnes surendettées sont âgées de 35 à 54 ans, et que les femmes avec enfants et les hommes seuls sont plus exposés au risque de surendettement.

D’ailleurs, on ne s’en étonnera pas, les personnes surendettées sont souvent dans une situation sociale et financière plus défavorable que celle de l’ensemble des autres personnes. 85 % des ménages surendettés sont locataires ou hébergés à titre gratuit (soit deux fois plus que pour l’ensemble des ménages français). Les personnes surendettées sont aussi moins souvent en emploi (34 %, contre 51 %). Lors du dépôt de leur dossier, 26 % d’entre elles déclaraient être au chômage et 23 % sans profession, invalides ou en congé maladie. Dans la population française âgée de 15 ans et plus, ces proportions sont respectivement de 5 % et 7 %.

La situation pourrait s’aggraver dans les années qui viennent

La situation de surendettement est en effet fortement corrélée au chômage. Ainsi, les départements où le chômage est le moins élevé sont aussi ceux où les situations de surendettement sont les moins nombreuses. Par exemple, la Lozère avec 108 habitants sur 100 000 en situation de surendettement a un taux de chômage de 4,7 %, Paris (110/100 000 et 5,5%) ou l’Aveyron (125/100 000 et 5,5 %). Au contraire, chômage élevé signifie cas de surendettement nombreux comme dans le Pas-de-Calais avec 364 cas de surendettement pour 100 000 habitants et un taux de chômage de 8,6 % ou le Territoire de Belfort (343/100 000 et 8,2 %).

L’augmentation programmée des défaillances d’entreprises et celle du chômage, tout comme l’arrêt ou la réduction des aides Covid, pourraient bien faire repartir les courbes du surendettement à la hausse. Car il est clair, à la lecture du rapport de la Banque de France, qu’un nombre important de situations de surendettement sont dues à des accidents de la vie (séparation, licenciement, etc.), les personnes en situation de très grande pauvreté ou celles ayant des revenus faibles et irréguliers n’ayant pas accès au crédit.

Par conséquent, il ne semble pas qu’il faille se réjouir de la baisse des situations de surendettement mises en avant par la Banque de France. Tout comme pour les entreprises, dont le nombre de défaillances est également en chute, la situation des ménages pourrait malheureusement se dégrader dans l’après-crise. Et ce n’est pas la politique du « Quoi qu’il en coûte » qui arrangera la situation. Elle risque au contraire d’étouffer la société et l’économie, les empêchant de rebondir. C’est aussi en baissant les dépenses publiques et en réduisant la dette de l’État qu’on aidera les ménages surendettés.Partager cet article :
Le confinement, formidable moyen de lutter contre le surendettement des ménages ?
    


[1] Une personne est dite surendettée quand elle ne peut plus faire face à ses dettes personnelles (non-professionnelles). Une commission, présente dans chaque département, est chargée d’examiner les dossiers déposés par les personnes qui souhaitent bénéficier de la procédure de surendettement. Si son dossier est accepté, la personne surendettée bénéficie temporairement d’un certain nombre de mesures de protection : notamment la suspension des voies d’exécution (saisies, etc.) et du cours des intérêts, la suspension du paiement de ses dettes ou encore un plafonnement des frais d’incident bancaires. Parallèlement, des solutions sont recherchées et consistent en un réaménagement, un moratoire ou un effacement des dettes (ou une combinaison de ces mesures).

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Macron ridicule et ambigü

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L’attitude malsaine et hypocrite de Macron lance encore un appel aux non européens noirs qui rappelons le n’ont envahi la FRANCE que depuis 20 ans ! Dés l’année 2000 !

Une nouvelle photo « malaisante » de Macron

Et le prix de la mise en scène la plus ridicule de l’année est attribué à … Macron, visitant un parc pour enfants autistes. C’est déjà inconvenant de porter un enfant qu’on ne connait pas, mais une fille d’une douzaine d’années…!

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