CORONAVIRUS et MASCARADE N° 3

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Covid, masques, vaccins : le cri d’alarme d’une généticienne

Covid, masques, vaccins : le cri d’alarme d’une généticienne

Écoutez absolument sur TV-Libertés cette interview de qualité d’Alexandra Henrion-Caude, une généticienne équilibrée et sincère.
Espérons que nos collègues médecins syndicalistes qui ne peuvent plus accepter aucune discussion entre médecins et ne manient que l’invective, voire l’insulte (fiel délirant ) ne demanderont pas sur les antennes qui leur donnent maintenant la parole à répétition, une « greffe de cerveau » pour son opinion modérée sur le port du masque adapté aux circonstances.

https://youtube.com/watch?v=c3V6DxmOy8o%3Ffeature%3Doembed

De jour en jour, on voit que les arguments sur plateau sont de moins en moins tournés vers une quelconque argumentation scientifique, mais purement émotionnelle dénuée de toute démonstration un tant soit peu médicale.
On assiste à grande échelle et avec tristesse à la transformation de collègues qui ont œuvré avec courage et détermination pendant des années contre la bureaucratisation de la médecine et l’indépendance des médecins et des patients. Cette expérience sociologique intéressante est terrifiante, car nous constatons la mise en place du totalitarisme qui rappelle les heures les plus sombres et l’absence de réaction populaire visible.

Espérons que, comme aux Pays-Bas ou en Allemagne le samedi 1er août, voire en Belgique, des manifestations contre les mensonges sur le covid et les mesures imposées actuelles qui bloquent la vie de chacun et fusillent l’économie vont finalement apparaître pour stopper cette dictature sanitaire complètement injustifiée et irresponsable. Les serbes l’ont fait ; nous pouvons le faire.

A nouveau les médias se sont empressés de mentir : « BERLIN Manif historique. A diffuser partout.  Moment historique à Berlin, manifestation “Fin de pandémie”. Voici une magnifique occasion de prouver les mensonges des médias.

https://actu.orange.fr/societe/videos/coronavirus-en-allemagne-a-berlin-des-milliers-de-personnes-manifestent-contre-les-mesures-du-gouvernement-CNT000001s841U.html

Virus en vacances, gouvernement aussi
La preuve par 9 que le virus ne tue plus, ni n’occupe les hôpitaux ou les morgues, le gouvernement est parti en vacances. Il sait parfaitement que l’épidémie est finie et qu’il n’y aura de deuxième vague que sociale. Alors les ministres prennent des forces.

Ils ne savent plus où ils en sont, et même le Pr Caumes appelle à une libération de la jeunesse en ne leur recommandant plus le masque pour favoriser l’immunité collective, au moins dans cette frange de la population. Notre ami syndicaliste va-t-il lui prescrire une greffe de cerveau ?

La généticienne interviewée par Elise Blaise rappelle que sur la boite de masques vendue en pharmacie, il est indiqué « ne protège pas contre les virus ». Qu’en pensent nos habitués des chaines info comme le Dr Hamon ou le Dr Marty ? Pourquoi cet aveuglement sectaire refusant toute discussion médicale et aboutissant à des insultes gravissimes ? Quelle mouche les a piqués ?

Ne manquez pas cette interview de Mme Henrion et soulignons quelques points.

https://youtube.com/watch?v=c3V6DxmOy8o%3Ffeature%3Doembed
https://www.youtube.com/watch?v=c3V6DxmOy8o&feature=youtu.be

Dangers des vaccins ARN
A propos du vaccin, cette généticienne explique que tous les vaccins comme tous les médicaments ont leurs effets secondaires et c’est pourquoi ils devraient subir de longues phases de tests.
De fait, Big Pharma a décidé que l’Afrique du sud serait utilisée pour les tests ; les étudiants cobayes sans avoir rien demandé, pour tenter d’évaluer les effets secondaires des vaccins qui existent toujours, protestent dans le silence international. Le FMI n’accorde probablement ses subventions qu’en remerciement par la soumission des gouvernants. Comme de nombreux pays n’auraient reçu les subsides du FMI qu’à condition de réaliser ces confinements délétères. Manifestement sauver l’économie n’est pas le projet.

Le « cynisme mercantile »
Selon ses propres mots, de Big Pharma scandalise à juste raison Mme Henrion. Elle insiste sur le fait qu’il ne faut pas vacciner quelqu’un qui a été exposé à la maladie, notion connue en virologie et que cette région test est au contraire en pleine période d’épidémie.

Mais le cours de la Bourse de Moderna explose. C’est l’essentiel pour les dirigeants de ce monde. Il est clair qu’une politique de santé ne pourra réellement se remettre de ses dérives que le jour où les populations imposeront que la recherche médicale et pharmaceutique ne puisse être cotées en Bourse.
Et ne pensez pas que c’est impossible. C’était le cas jusqu’à la fin du XX ième siècle, donc il n’y a guère plus de 20 ans. Volonté politique qui dépendra de la volonté populaire. Indépendamment des médicaments, pensez à ces EHPAD dans lesquels les ainés ont été pour certains euthanasiés sans consentement ni demande, assassinat de fait puisque meurtre avec préméditation, en établissement public comme en privé.

Les Ehpad privés, qui comme dans le public restreignent personnel, matériel comme nombre de couches, et alimentation, sont cependant un excellent investissement pour les adeptes de la Bourse. Tapez quelques secondes sur google et vous verrez que c’est la réalité.

La Bourse ou la Vie : finances et médecine incompatibles
Un gouvernement digne de ce nom interdirait simplement que toute institution médicale publique ou privée ait des liens avec des entreprises privées à but lucratif ou la Bourse. Ce qui comprend les hôpitaux publics dont les partenariats public- privé avec big Pharma depuis une quinzaine d’années ont orienté « leurs choix médicaux » sur les essais thérapeutiques » et au rejet trop fréquent des traitements éprouvés qui ne rapportent rien.
Nul besoin de vous rappeler la publicité mensongère pour remdesivir et donc la descente de la chloroquine et les morts en conséquence.

L’espèce humaine mise en danger par les manipulations génétiques
Bill Gates le dit lui-même. Qui osera nous accuser de complotisme (mot équivalent aujourd’hui à avis divergent interdit).
Un autre point interpelle la généticienne : la technique choisie de vaccination va modifier votre profil génétique. Il s’agit donc d’un changement fondamental pour l’espèce humaine qui ne peut et ne doit être décidé par quelques politiques financés par bill Gates et alliées de FB et Google et imposé à des milliards d’individus. Mme Henrion-Caude nous dit son désespoir sur la politique de vaccination obligatoire contre le covid par un vaccin OGM, déjà décidée en Italie et qui se profile largement en Europe et en France en particulier si nous ne réagissons pas.

Masques et perte de communication
Enfin elle insiste sur l’importance de la communication par le visage sans masque. Interaction majeure. Et de plus en plus tragique, dans le silence assourdissant des médias et aussi des réseaux sociaux le vote actuel de la loi dite de bioéthique : au niveau de la vie on néantise une partie de la population, bébé médicament, cobaye, expérimentation sur l’embryon à 14 jours et légalisation des chimères homme- animal. Il n’y a plus de limites au clonage humain.

INFANTICIDE DU FŒTUS A TERME LEGALISE

Seules des réactions populaires fortes pourraient stopper ce délire transhumaniste et assassin. Rajoutons qu’a été voté le 31 juillet la prolongation d’autorisation « d’avortement » jusqu’à terme (sous quelques conditions mais cela ne change rien). Vote à l’assemblée nationale de l’autorisation d’INFANTICIDE de bébé à terme conscient, réceptif aux sentiments et état de sa mère. UN ETRE HUMAIN FINI.

Après avoir assassiné avec prémédication les personnes âgées refusés en hospitalisation et présentant quelques signes compatibles avec le covid (décret du 26 mars signé Veran toujours ministre, et Edouard philippe maire du havre), l’autorisation d’infanticide est votée. Gravissime perversion, qui nous l’espérons va susciter de nombreuses réactions tant du citoyen lambda que de politiques. Et qu’on ne nous serine pas avec la religion, la droite ou la gauche. Il s’agit là de droits de l’HOMME si ces mots signifient encore quelque chose dans notre pays dégénéré à bien des égards.

Relevons la tête, sauvons nos bébés et nos aînés, sinon comme semble le dire Michel Onfray, notre pays est en coma dépassé.

Nicole Delépine

Nicolas Bedos, lassé des mesures anti Covid-19, lance un appel à la rébellion

POLEMIQUE  Nicolas Bedos vient de signer un texte appelant à arrêter les masques et les gestes barrières

Le réalisateur Nicolas Bedos à Rome en 2019.
Le réalisateur Nicolas Bedos à Rome en 2019.

« Bon, allez, soyons francs : Arrêtez tout. TOUT. Les masques. Les confinements. Excepté face à vos parents très fragiles (quand ils le souhaitent, ce qui n’était pas le cas de mon père, meurtri à mort d’être privé de notre amour) », commence-t-il, faisant allusion à la mort de son père, Guy Bedos, en mai dernier, à l’âge de 85 ans.

« Vivez à fond, tombez malades »

Le réalisateur invite les Français à former des clusters : « Vivez à fond, tombez malades, allez aux restaurants, engueulez les flicaillons, contredisez vos patrons et les lâches directives gouvernementales. Nous devons désormais vivre, quitte à mourir (nos aînés ont besoin de notre tendresse davantage que de nos précautions). On arrête d’arrêter. On vit. On aime. On a de la fièvre. On avance. On se retire de la zone grise. Ce n’est pas la couleur de nos cœurs. »

Un message jugé par une majorité d’internautes de « stupide », « égoïste » et « irresponsable ». « J’imagine que les soignants morts de la Covid en tentant de maintenir en vie d’autres malades infectés auraient eux aussi, aimer continuer à goûter leurs vies », souligne l’un d’eux. Sûrement pas très au fait de la vaste manipulation pour nous vacciner…

Vincent Lindon et François Damiens estiment que Nicolas Bedos « n’a pas complètement tort » au sujet du coronavirus
Invités sur le plateau de « Quotidien » ce jeudi 24 septembre, les deux acteurs ont réagi aux propos de Nicolas Bedos invitant à ne pas respecter les règles sanitaires.
Publié le VENDREDI, 25 SEPTEMBRE 2020
© Capture d’écran



Vincent Lindon et François Damiens estiment que Nicolas Bedos « n’a pas complètement tort » au sujet du coronavirus


Face à Yann Barthès, sur le plateau de QuotidienVincent Lindon et François Damiens ont été interrogés au sujet des propos chocs de Nicolas Bedos concernant le coronavirus. Et les deux comédiens à l’affiche du film Mon cousin réalisé par Jan Kounen, sont plutôt d’accord avec le fils de Guy Bedos.
                              
Pour l’acteur belge : « Il n’a pas complètement tort […] je vais utiliser une phrase de Jacques Brel mais « Vivre c’est dangereux », à un moment je prends une métaphore mais, vous savez quand vous êtes en mer, vous avez des vivres, à un moment vous êtes en tempête, vous affalez les voiles, à un moment il va falloir redémarrer parce que vous aurez plus de nourriture sur le bateau, donc vous n’allez pas mourir de la tempête mais vous allez mourir de faim ».
 
De son côté, Vincent Lindon a déclaré : « Je ne suis pas d’accord sur la forme, je pourrais être d’accord dans le fond. La phrase est forte, il faut être Jean Moulin pour dire « quitte à mourir pour vivre », je comprends ce qu’il a voulu dire, ça veut dire allons-y, embrassons-nous, voyons-nous, il faudrait qu’on soit 70% pour l’attraper et en même temps on fait tout pour pas l’attraper, donc je comprends le fond, mais la forme, en même temps c’est la forme c’est le fond qui remonte à la surface. Je ne suis ni pour ni contre, ce n’est pas faux, juste c’est compliqué « quitte à mourir pour vivre », je voudrais avoir sauvé deux trois personnes pour employer cette expression. Ceux qui sont contre et qui trouvent ça ridicule exagèrent et ont tort. J’aurais pu dire ça dans un dîner, c’est pour ça je n’ai pas de réseau, je peux dire des trucs dans les dîners, mais tout le monde saute sur les phrases, parce qu’elle n’est pas idiote cette phrase, tout le monde arrive dessus ».

23 septembre 2020

Des médecins parlent : Mensonges Covid, assassinats de vieux, masques inutiles…

Des médecins parlent : Mensonges Covid, assassinats de vieux, masques inutiles…

Enfin de bonnes nouvelles du monde entier : les médecins parlent en Allemagne, en Espagne, aux États-Unis !

« Face aux mesures gouvernementales “disproportionnées et nuisibles à la population”, à l’absence d’enquêtes indépendantes et au manque de transparence dans la gestion des informations épidémiologiques, un collectif d’enquête internationale regroupant 2 000 médecins et experts a été constitué à Stuttgart (en Allemagne), avec plus de 5 000 membres. »

Enfin ! on n’y croyait plus ! Certes des voix – y compris médicales – s’étaient élevées avec courage comme celle du Pr Perronne, de l’équipe de Marseille et certains généralistes comme le Dr Violaine Guérin, le Dr Martine Wonner et quelques autres, mais un large groupe comme ceux qui viennent d’émerger en cette fin juillet aura plus de mal à passer pour « complotiste » comme est désignée toute personne opposée ou au moins critique de la pensée unique officielle mondialiste sous les ordres de l’OMS, elle-même aux ordres et financée par le milliardaire Bill Gates dont la légitimité sanitaire ne tient qu’aux dollars qu’il fait ruisseler.

Initiative initiale en Allemagne
Ce collectif a été lancé fin mai à Stuttgart et a décidé d’un collectif d’enquête internationale. Il a regroupé initialement 2 000 médecins et experts a été constitué à Stuttgart (en Allemagne), avec plus de 5 000 membres actuellement. Il se dénomme : ACU (commission d’enquête extraparlementaire Corona), cette commission d’enquête indépendante se veut internationale et citoyenne.

« Face aux mesures gouvernementales “disproportionnées et nuisibles à la population”, à l’absence d’enquêtes indépendantes et au manque de transparence dans la gestion des informations épidémiologiques et scientifiques, l’ACU veut faire la lumière sur la réalité de l’épidémie, en faisant appel à la contribution citoyenne, et aux experts indépendants du monde entier. »
Ce collectif enfin rassemblé a été éminemment choqué par l’attitude invraisemblable des médias internationaux tout au long de cette crise pendant laquelle la vérité médicale a semblé à mille lieux de l’intérêt des journalistes autorisés.

HONTEUSE INTERDICTION DE LA CHLOROQUINE
La polémique autour de la chloroquine et son invraisemblable interdiction, son classement comme substance vénéneuse fin janvier quand sont apparus les premiers cas européens a particulièrement frappé tous les esprits puisqu’elle est de fait à l’origine de la multiplication des décès dans les pays comme la France ou la Belgique qui ont appliqué la politique du pire.

Transformer le traitement par chloroquine en bataille politique anti-Trump ou anti-Bolsonaro s’est retourné contre les peuples. En France on peut encore lire aujourd’hui par certains trolls tweetos (en général à neuf abonnés) que le Pr Raoult est un affreux d’extrême droite et qu’on ne le soutiendra jamais car il ment comme tous les mecs de droite. Sacrifier les patients pour les bagarres de bas niveau politique est vraiment navrant. La chloroquine marche comme le prouvent de nombreuses études internationales y compris randomisées et surtout le taux extrêmement faible de décès de Français en zone sud qui a bénéficié du traitement Raoult de Marseille à Nice.

Le collectif allemand est outré également contre le cinéma des masques « jugés inutiles sauf pour le personnel soignant, mais qui devient subitement obligatoire dès lors que des milliards y ont été investis et qu’ils sont disponibles dans les magasins ». Les autres points faisant polémique seront étudiés par cette commission d’enquête indépendante, en particulier contre l’interdiction du traitement par Artemisia alors que cet antipaludéen comme la chloroquine semble très efficace dans les pays qui l’utilisent et son prix de revient est encore très inférieur à la chloroquine. Cela a valu à l’OMS la rupture avec plusieurs pays africains.

La polémique sur les vrais chiffres des malades et des morts dus au Covid-19
Il est évident que les vrais chiffres de mortalité du Covid ont été très gonflés dans la plupart des pays et le sont encore. Mourir à l’hôpital en France aujourd’hui est encore mourir de Covid, même si vous avez eu un accident de voiture. L’absence générale d’autopsie rendra très difficile l’établissement de la vérité, mais on aura tout de même des surprises.

La maltraitance et l’assassinat des vieux nous a révoltés depuis fin mars mais les Français et les médecins pour la plupart ont courbé l’échine. Comme quoi inculquer la peur au peuple est terriblement efficace, d’autant qu’on ne sait pas comme éteindre cette peur car les arguments rationnels ne touchent pas ceux qui ont été devenus membres de la secte Covid.

Le décret autorisant l’euthanasie des pensionnaires des Ehpad contaminés par le Covid-19, ou suspectés de l’être a été une phase tragique de notre histoire. Dès fin mars les services ont refusé l’hospitalisation des personnes âgées de plus de 75 ans (parfois moins) uniquement sur des critères d’âge et non pas d’évaluation individuelle de la possibilité de bénéficier de la réanimation. Le Samu a refusé de les transporter à l’hôpital et injonction a été donnée aux médecins et personnel des Ehpad de les laisser sous Doliprane sans même donner les antibiotiques prescrits pendant les épidémies de grippe précédentes. Et au moindre doute sur aggravation respiratoire, Covid ou pas Covid, injection de Rivotril pour induire une mort douce non demandée. Meurtre et non euthanasie, en l’absence des proches ; pas de témoin, c’est mieux pour un assassinat prémédité sur injonction du pouvoir et refus aux proches de voir le cadavre de la personne décédée. Pas d’autopsie. Incinération le plus souvent possible. Ces pratiques niées par les gouvernants ont bel et bien eu lieu et les consignes données par la société de soins palliatifs en témoignent sur le net. Elles seront examinées à la loupe par la commission dite ACU.

Celle-ci compte aussi analyser le scandale absolu des essais vaccinaux imposés à l’Afrique contre financement politique, et bien sûr la tentative de mise sur le marché à toute vitesse hors des procédures habituelles que tentent d’imposer les firmes avec la collaboration honteuse de l’Union européenne.

Ce collectif veut mettre en place « un projet de participation intergénérationnel par des citoyens pour des citoyens ». Chacun peut soutenir le projet avec ses connaissances, son expérience et ses contributions sous forme de conférences et d’entretiens.

Les informations seront diffusées au niveau international en plusieurs langues. L’ACU a mis en place une plateforme internationale accessible à tous, via l’adresse : www.acu2020.org et invite les citoyens de tous pays à contribuer.

Écoutez la conférence de presse de 3 experts de l’ACU, notamment les Drs. Schöning, Schiffmann, Haditsch qui invitent experts et témoins à recueillir des preuves publiques qui seront mises en ligne quasiment en flux direct, sur le site internet multilingue de l’ACU, pour garantir la transparence du contenu de la plateforme.

https://youtube.com/watch?v=vTlhSgU3ims%3Ffeature%3Doembed

L’ACU est financée exclusivement par des dons. Pour contacter la commission, tout citoyen est invité à adresser un courriel à : kontakt(@)aerzte-fuer-aufklaerung.de
(d’après le résumé en français de Kouadio KOUAMÉ)
Voir aussi : http://www.cielvoile.fr/2020/07/commission-d-enquete-extraparlementaire-sur-le-corona.html

Et les médecins américains se mettent à parler en faveur de la chloroquine
Résistons ! nous verrons la prochaine fois la résistance des médecins américains qui se met en place et fait peur à Big Pharma et alliés qui sont allés jusqu’à supprimer la vidéo de la conférence de presse vue 33 millions de fois. YouTube, Facebook et Google ont supprimé les liens mais la vidéo continue à circuler. On ne peut pas faire taire le peuple même si certains d’entre eux acceptent le masque de la honte et de la soumission.
« VIDÉO CENSURÉE par Google, Facebook etc. des médecins américains sur l’HCQ. Ci-joint le lien de la vidéo. “Le chèque de Big Pharma ou la menace du retrait de recettes publicitaires sur-le-champ a dû produire son effet” dit un internaute mais il nous donne un nouveau lien :

https://www.meerodrop.com/fr/drop/cb3e5685-5cb3-4d4a-a1d7-80f3676f7e44

« La liberté sera toujours plus forte, conclut-il »
Troisième volet, les médecins espagnols se réunissent et parlent aussi

https://vk.com/feed?z=video511468106_456239138%2Fa5f57a4fa65d91e358%2Fpl_post_511468106_2034 ou COMPLETA Rueda de prensa MÉDICOS POR LA VERDAD

Nous en reparlerons.

En attendant, des médecins suisses, italiens se rallient à ces collectifs. Espérons que les médecins français relèveront la tête et ne seront pas les derniers à faire éclater la vérité sur cette vaste mystification. Répétons une nouvelle fois que l’épidémie est terminée et que comme d’autres peuples, les Bulgares, les Serbes, il faut se battre pour retrouver une vie normale, seule capable de limiter les dégâts en particulier psychiques que la prolongation des mesures liberticides aggrave jour après jour.

Nicole Delépinehttp://cdn.embedly.com/widgets/media.html?src=https%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fembed%2FbzyZsWwfn8A%3Fwmode%3Dtransparent%26feature%3Doembed&wmode=transparent&display_name=YouTube&url=https%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3DbzyZsWwfn8A&image=https%3A%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2FbzyZsWwfn8A%2Fhqdefault.jpg&key=a42c510231f911e1a92e4040d3dc5c07&type=text%2Fhtml&schema=youtube

Des médecins parlent : Mensonges Covid, assassinats de vieux, masques inutiles… – Riposte Laïque

Enfin de bonnes nouvelles du monde entier : les médecins parlent en Allemagne, en Espagne, aux États-Unis !  » Face aux mesures gouvernementales « disproportionnées et nuisibles à la population »,…

Avec l’arnaque du COVID le monde médical montre son visage odieux… celui de l’exploitation éhontée de la maladie ; par la corruption, l’ignorance, l’hypocrisie et l’incompétence. N’hésitant pas à mentir pour se faire du fric, avec l’intention révélée en plein jour qu’un bon client c’est un malade chronique que l’on conservera à vie (sic) pour le faire mourir à petit feu.
La bonne santé naturelle étant l’ennemi du médecin.
D’ailleurs la connerie humaine a intégré que nous sommes en mauvaise santé (fragile ?) et donc, qu’il fallait voir régulièrement son médecin… alors que paradoxalement ceux qui évitent le monde médical vieillissent bien, en évitant les ordonnances qui ne sont que des poisons chimiques pour enrichir Rockefeller et sa stratégie mondiale de l’endoctrinement d’une clientèle facile à manipuler via la presse et la télé qui appartiennent à son clan juif.
De la même façon les hypocondriaques et les riches meurent plus jeunes car de fréquenter des soi disant grands chirurgiens ils passent facilement sur le billard… qui rapporte un max aux chirurgiens, mais qui vous détruisent votre métabolisme, car le cerveau a en horreur que l’on dérange son inventaire qu’il soigne par homéopathie naturelle. Le cerveau n’aime pas du tout les transformations organiques, les suppressions d’organes et les cicatrices qu’il s’applique à gérer. Dans le cas des greffes il va jusqu’à les refuser !

Qui sont les anti-masques français ?
Une étude décrypte le phénomène

SOCIOLOGIE – Le phénomène anti-masque prend de l’ampleur en France, en particulier sur les réseaux sociaux. Une étude de la Fondation Jean-Jaurès décrit qui sont ces militants de l’ère coronavirus.

07 sept. 11:44 – Mathilde Roche

La pandémie de Covid-19 continue de faire des ravages dans le monde. Pour protéger les populations, les autorités sanitaires internationales rabâchent les mêmes arguments, depuis des mois : protégez-vous, protégez les autres, respectez les gestes barrières et portez un masque. Pourtant dans de nombreux pays – Etats-Unis et Allemagne en tête – des individus remettent en question ce dernier point. En France, les anti-masques se sont peu mobilisés dans les rues, mais sont très actifs sur les réseaux sociaux. Ils s’y informent quasi-exclusivement, rejetant médias et déclarations officielles, et s’y nourrissent de théories du complot, d’après l’étude sur cette communauté un peu particulière, réalisée par la Fondation Jean-Jaurès. 

Les « quatre raisons de la colère » des anti-masques

Le chercheur en sociologie Antoine Bristielle tente dans cette étude de dessiner le portrait de ces militants atypiques, en se basant sur un peu plus d’un millier de réponses à un questionnaire en ligne qu’il a publié sur un groupe Facebook anti-masques. Il analyse ainsi les quatre arguments les plus majoritairement avancés par ces opposants au port du masque obligatoire.

« D’une part, le masque serait inutile : il ne serait pas en mesure de protéger efficacement contre le virus »,rapporte le sociologue. « Un second argument vient prolonger le premier en le durcissant : le masque ne serait pas seulement inutile, il serait dangereux en ne permettant pas une oxygénation suffisante et/ou en constituant un véritable nid à bactéries susceptible d’entraîner des complications médicales dramatiques ».Deux premières raisons – infondées – qui se concentrent sur l’aspect médical du masque.

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« La troisième ligne argumentative se concentre pour sa part sur l’épidémie elle-même : cette dernière serait terminée, voire n’aurait jamais vraiment existé, et les gouvernements nous mentiraient lorsqu’ils essaieraient de nous faire croire le contraire », continue l’étude. Une théorie qui va de pair avec le quatrième argument : l’obligation de porter le masque dans les espaces publics clos partout en France et dans les rues de certaines villes aurait pour but « de priver la population de sa liberté. En somme, le masque ne serait en tout et pour tout qu’une ‘muselière’ destinée à tester la servilité » des Français, résume Antoine Bristielle après analyse des réponses.

Complotistes, libertaires, populistes ou de droite

Le sociologue note ensuite que les quatre arguments se heurtant « méthodiquement à l’ensemble des faits scientifiques », ils permettent justement de saisir le profil des anti-masques. Sans pouvoir être exhaustif, il perçoit comme fil rouge entre ces individus une défiance « abyssale » envers les institutions – l’Etat, les politiques, l’hôpital, les journalistes – un penchant libertaire et populiste et « une croyance dans les thèses complotistes ».

Le tout « accéléré par une utilisation sans véritable recul des réseaux sociaux » et la mobilisation en ligne contre le port du masque « nous montre en creux la fragilité de nos démocraties », estime le rapport de la Fondation Jean-Jaurès. Interrogés sur des exemples précis, 90% des répondants anti-masques pensent notamment que « le ministère de la Santé est de mèche avec l’industrie pharmaceutique pour cacher au grand public la réalité sur la nocivité des vaccins », contre 43% de la population.

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Mais « ce qui caractérise le mieux les anti-masques présents sur les réseaux sociaux », précise M. Bristielle à l’AFP, c’est leur « adhésion au libertarisme » : 95% pensent que le gouvernement s’immisce beaucoup trop dans notre vie quotidienne. Ce courant de pensée est caractérisé avant tout par un refus très fort de tout contrainte de l’Etat et un attachement tout aussi fort aux libertés individuelles. Seuls 2% des sondés font confiance à Emmanuel Macron, contre 34% des Français. Même les hôpitaux – à qui plus de 82% des Français font confiance, ne récoltent la confiance que de 53% des personnes interrogées. 

Politiquement, le profil de ces anti-masques est donc aussi « singulier » : au premier tour de l’élection présidentielle de 2017, plus de 40% de personnes qui ne se sont pas prononcées, contre moins de 25% au niveau national. Ce rejet « des partis politiques classiques se traduit également par des attitudes populistes », décrypte encore M. Bristielle. Quant à ceux acceptant de se positionner sur l’opposition droite/gauche, ils sont 36% à se dire de gauche, contre 46% de droite.

Des profils comparables aux soutiens du Dr Raoult

TOUTE L’INFO SURCOVID-19 : LA FRANCE FACE AU REBOND DE L’ÉPIDÉMIELes dernières infos sur l’épidémie de Covid-19

Parmi ces militants en ligne – les anti-masques français n’ayant été qu’une poignée dans les rues de Parisfin août – le niveau d’éducation est « assez haut », avec en moyenne des personnes ayant obtenu un diplôme de niveau Bac+2, selon l’étude. Ainsi « les cadres et professions intellectuelles supérieures représentent 36% »de cette communauté, « alors que leur poids n’est que de 18% dans l’ensemble de la population française ». Quant aux ouvriers et employés, ils « ne représentent que 23% des anti-masques interrogés, soit la moitié de leur poids réel dans la population française ». Par ailleurs les femmes sont surreprésentées – à près de 63% – et l’âge moyen est relativement élevé, aux alentours de cinquante ans.

Des chiffres et des profils comparables, note l’étude, à ceux que l’on trouve chez les soutiens du professeur Didier Raoult. Ce n’est donc pas un hasard si 87 % des anti-masques déclarent avoir une bonne opinion du médecin, et 98 % soutiennent que chacun « devrait être libre de choisir s’il veut se faire traiter à l’hydroxychloroquine – le traitement recommandé par le professeur Raoult mais rejeté par la quasi-totalité du reste de la communauté scientifique – en cas de contamination à la Covid-19 », rappelle le sociologue. Une position qui montre « encore une fois le haut degré de libertarisme des anti-masques – nul ne devrait leur imposer ni leur refuser un traitement », et qui renforce la conclusion d’une forte défiance envers les institutions. Avec, à terme, un risque pour l’ensemble de la population, puisque « 94 % des anti-masques disent qu’ils refuseront de se faire vacciner contre la Covid-19 le jour où un vaccin sera disponible », observe le chercheur.

COVID-Arnaque.
Le port du masque
peut nuire gravement à votre santé

En effet porter un masque lorsqu’on n’est pas malade et pratiquer la distanciation sociale, ça ne fait pas partie de l’hygiène ou de la préservation de la santé publique mais c’est de la folie. Porter un masque longtemps comporte plusieurs effets indésirables pour votre santé et le transforme en nid à microbes. « Le virus peut se concentrer dans le masque et lorsque vous l’enlevez, le virus peut être transféré dans vos mains et ainsi se propager », a déclaré le Docteur Anders Tegnell, épidémiologiste. Lorsqu’on lui a demandé si les gens se mettaient plus en danger en portant des masques, le Docteur Jenny Harries a répondu : «En raison de ces problèmes de manipulation [des masques], les gens peuvent se mettre plus en danger». Même les dentistes ont récemment mis en garde contre les effets graves sur la santé bucco-dentaire car ils constatent que le port de masque de façon prolongée entraîne des maladies telles que des caries, des maladies parodontales ou une très mauvaise haleine

nicolasbonnal.com

Des armes nouvelles pour une guerre nouvelle 

Le coronavirus, baptisé SARS-CoV-2, responsable de la maladie Covid-19, a voyagé à travers 170 pays depuis la première apparition de symptômes chez un habitant de la province du Hubei, en Chine. Le 31 décembre dernier, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a été informée d’une épidémie de «pneumonie de cause inconnue» dans la ville de Wuhan, septième ville la plus importante de Chine avec onze millions d’habitants. Les premiers individus infectés avaient tous fréquenté un marché d’animaux vivants à Wuhan laissant croire à un virus d’origine animale. Depuis, nous avons appris que ce coronavirus n’est pas un mutant d’origine animale, mais serait le produit trafiqué d’un laboratoire virologique militaire de niveau P4 (américain – Fort Detrick ou chinois – Wuhan ???): Ces allégations ont été corroborées par les travaux des professeurs Tritto (Italie) et Luc Montagnier .

En date du 28 août 2020, 24,452,142 cas de Covid-19 ont été enregistrés de par le monde et 831,500 personnes en seraient décédées, quoique de plus en plus de voix s’élèvent pour contester la fiabilité des données étriquées transmises par l’OMC: https://les7duquebec.net/archives/257300. Rappelons que la population mondiale étant de 7,700,000,000 individus, le taux de contagion du Covid-19 serait de 0,03%  (24,452,142 cas/ 7,700,000,000) et sa contribution aux décès mondiaux d’environ 1,4% (831,500 morts Covid-19/57,000,000 morts annuels sur Terre). À titre comparatif la malnutrition tue 3,100,000 individus chaque année autant pour l’alcoolisme, et autant pour le tabagisme.(1)

Après huit mois de guerre virale, le capital gagne la première manche

Après huit mois de guerre larvée d’un nouveau genre, une guerre bactériologique inédite, nous devons nous rendre à l’évidence, le prolétariat international a perdu la première manche de cette guerre que le grand capital mondial nous a imposée. Le grand capital mondial a su embrigader et encadrer adéquatement la grande bourgeoisie d’affaire, du commerce, des communications et de l’industrie; la moyenne et la petite bourgeoisie pléthorique tétanisée de voir s’envoler ses rêves d’immortalité – ployant tous sous la trique de l’État fasciste et des médias aux ordres. Sans conteste, l’arnaque pandémique a fonctionné. La bataille a culminé avec le confinement – arme de destruction massive – où deux milliards d’individus bien portants ont accepté de s’emprisonner en résidence surveiller et de jouer les garde-chiourmes, puis de porter des masques dangereux, de s’astreindre à divers gestes barrières à la solidarité, des gestes de résignation et de soumission aux grands patrons. Il ne leur reste plus qu’à nous faire ingurgiter de force leur vaccin alambiqué.

Heureusement, instinctivement, les jeunes des classes pauvres ont résisté à cette mascarade bancale. Aux États-Unis, entre autres, les jeunes sans organisation et sans aide ont spontanément résisté à ce mauvais scénario déglingué. Ils se sont battus contre l’État policier dans une centaine de villes, démontrant ainsi qu’ils ne se laisseront pas facilement transformer en chair à canon. Malheureusement, le prolétariat désemparé, inconscient et désarmé suite à un siècle de trahison gauchiste, s’est très peu mobilisé derrière ces jeunes pour mettre en échec ce jeu de guerre désespéré.

En effet, cette première manche, emportée haut la main par le grand capital financier, ne peut mener qu’à l’approfondissement de l’impasse dans laquelle les différents camps belligérants sont acculés. Leur guerre commerciale, financière, monétaire, virale, puis nucléaire ne sauvera pas ce mode de production moribond. Le prolétariat devra comprendre que la solution ne viendra pas des dieux du coronavirus ni d’aucune arme létale de destruction massive.

L’alternative chinoise!

Examinons l’histoire récente. L’un des grands secrets de la croissance du bloc des pays «émergents» est le fait que la Chine, forte de ses 1,3 milliard d’individus, s’est imposée comme «Atelier du monde» après 2001, d’abord dans les industries peu qualifiées telles que le textile et les jouets, puis dans les produits pharmaceutiques et, plus récemment, dans l’assemblage et la production de produits électroniques, le numérique, les robots et machines-outils et les semi-conducteurs dont elle est devenue le premier producteur mondial. Le bloc se précise quand les institutions financières mondiales se rabattent sur le champion chinois aux dépens des grandes puissances industrielles occidentales moins rentables, en particulier les États-Unis. Brzezinski a souvent écrit que l’État-nation devait être éliminé. Par son avidité pour des rendements croissants, le capital financier apatride a aidé la Chine à devenir un adversaire des États-Unis sur le plan économique, via la haute technologie, seul moyen de maintenir le taux de plus-value relative par des gains de productivité. Bref, le vorace capital financier mondial a contribué à détruire l’hégémonie de la superpuissance étasunienne déclinante et à consolider celui de la Chine émergente.

Au début de la présidence de Xi Jinping en 2012, la Chine était devenue une véritable puissance économique, deuxième en importance après les États-Unis. Il est clair que cela n’aurait jamais pu se produire sous la supervision des vieilles familles anglo-saxonnes qui avaient mené les guerres de l’opium pour soumettre la Chine et permettre  le pillage de son économie.

«La même banque britannique impliquée dans le commerce de l’opium en Chine, la Hong Kong and Shanghai Bank (HSBC), fondée par un Écossais, Thomas Sutherland, en 1865 dans la colonie britannique de Hong Kong de l’époque, est aujourd’hui la plus grande banque non chinoise de Hong Kong. Ces dernières années, HSBC a tissé des liens très étroits avec la Chine : depuis 2011, Laura Cha est membre du conseil d’administration et vice-présidente de HSBC. Mme Cha était auparavant vice-présidente de la Commission chinoise de réglementation des valeurs mobilières, étant la première personne hors de la Chine continentale à rejoindre le gouvernement central de la République populaire de Chine à Pékin au rang de vice-ministre. En d’autres termes, la plus grande banque du Royaume-Uni a un membre de son conseil d’administration qui était membre du Parti communiste chinois et un fonctionnaire du gouvernement chinois. La Chine a besoin d’accéder à la monnaie occidentale et HSBC et d’autres banques choisies comme JP MorganChase, Barclays, Goldman Sachs sont heureuses de l’aider.» (2)

Le socialisme avec les caractéristiques chinoises

Jusqu’en 2012, lorsque Xi a pris la tête du PCC, la Chine semblait dans l’ensemble vouloir être un «joueur d’équipe» mondialiste. Cependant, en 2015, après un peu plus de deux ans de mandat, Xi Jinping au nom des nombreux multimilliardaires chinois a proposé une stratégie industrielle nationale: Made in China. Le document «Chine 2025» a remplacé un document occidental antérieur qui avait été formulé avec la Banque mondiale et les États-Unis, le rapport «Chine 2030» sous la direction de Robert Zoellick. Le PCC [Parti communiste chinois] sous Xi était déterminé à faire de la Chine la puissance hégémonique mondiale dans l’industrie de pointe, de l’intelligence artificielle (IA) et des biotechnologies.

« Chine 2025 », combinée à la promotion par Xi de l’Initiative de La Route et de la ceinture de la soie pour une infrastructure mondiale reliant la Chine par voie terrestre, maritime et aérienne à l’Eurasie et même au-delà, a probablement indiqué aux mondialistes que la seule solution pour éviter de perdre leur pouvoir au profit d’une hégémonie mondiale de la Chine serait finalement la guerre. Une guerre qui détruirait les deux puissances nationales-mondialistes, les États-Unis et la Chine.

De nouvelles armes de guerre pour une nouvelle forme de guerre

Cette guerre sera très probablement différente de la confrontation militaire de la Seconde Guerre mondiale. En 2020, les États-Unis et la plupart des économies industrielles occidentales ont provoqué la pire dépression économique depuis les années trente, en guise de réponse étrange et incompréhensible à un virus se propageant chez les personnes âgées. Malgré le fait que le nombre de morts, même avec des statistiques largement gonflées, soit au niveau d’une sévère grippe saisonnière, l’insistance des larbins politiciens et de l’OMS corrompue pour imposer une quarantaine draconienne et une perturbation économique a paralysé les principales infrastructures industrielles aux États-Unis, au Canada, en Australie et dans la plupart des pays de l’UE. Une étrange façon de mener une guerre d’expansion(!)

« Dans ces conditions, quel type d’escalade est probable? En 1999, deux colonels de l’APL chinoise, Qiao Liang et Wang Xiangsui, ont publié un livre intitulé «Unrestricted Warfare». Les deux hommes ont révisé leur document en 2016. Cela permet de faire le point sur la stratégie militaire chinoise de pointe. » (3)

Passant en revue la doctrine militaire étasunienne publiée au lendemain de l’opération étasunienne «Tempête du désert» contre l’Irak en 1991, les auteurs chinois dénoncent ce qu’ils considèrent comme une dépendance excessive des États-Unis à la force militaire traditionnelle et à la doctrine militaire conventionnelle. Ils affirment: «Observer, examiner et résoudre les problèmes du point de vue de la technologie est une pensée typiquement américaine. Ses avantages et ses inconvénients sont tous deux très apparents». Ils ajoutent que «les menaces militaires ne correspondent pas le plus souvent aux principaux facteurs affectant la sécurité nationale… ces facteurs traditionnels sont de plus en plus liés à l’accaparement des ressources, à la lutte pour les marchés, au contrôle des capitauxauxsanctions commerciales et à d’autres facteurs économiques, au point que ces facteurs militaires traditionnels deviennent même secondaires par rapport à ces facteurs économiques stratégiques. Ils constituent un nouveau modèle qui menace la sécurité politique, économique et militaire d’une ou plusieurs nations. Les deux auteurs définissent la nouvelle forme de guerre comme «englobant les sphères politique, économique, diplomatique, sanitaire, culturelle et psychologique, en plus des sphères terrestre, maritime, aérienne, spatiale et électronique».

Parmi les méthodes proposées, ils suggèrent que la Chine pourrait utiliser le piratage de sites web, le ciblage des institutions financières, le terrorisme, l’utilisation des médias et la conduite d’une guerre urbaine. Les récentes révélations selon lesquelles des entités chinoises versent des millions de dollars en recettes publicitaires au New York Times et à d’autres grands médias américains pour exprimer des opinions favorables à la Chine en sont un exemple. De plus, on ajoute : manœuvrer un ressortissant chinois pour diriger le plus grand fonds de pension public étasunien, CalPERS, qui a versé des milliards dans des actions chinoises risquées, ou persuader la Bourse de New York de coter des dizaines d’entreprises chinoises sans exiger l’adhésion à la transparence comptable étasunienne accroît la vulnérabilité financière des États-Unis. Sans oublier de répandre un virus létal parmi des populations fortement urbanisées et lourdement fragilisées par des années d’austérité et de coupures dans les services de santé… véritable cause de l’hécatombe dans les résidences pour personnes âgées. Voilà les nouvelles armes de la nouvelle guerre mondiale.

On peut la qualifier de guerre sans limites, où rien de ce qui perturbe l’ennemi n’est interdit. Selon Qiao : «la première règle de la guerre sans limites est qu’il n’y a pas de règles, rien n’est interdit». Il n’y a pas de conventions de Genève. Rien de novateur ici. Les guerres d’expansion impérialiste n’ont jamais respecté de règles humanitaires (?!…)

Les deux auteurs ajoutent que cette guerre nouveau genre pourrait inclure des attaques contre la sécurité politique, la sécurité économique, la sécurité sanitaire, la sécurité culturelle et la sécurité de l’information de la nation adverse. La dépendance de l’économie étasunienne vis-à-vis des chaînes d’approvisionnement chinoises, à partir  des antibiotiques de base aux masques chirurgicaux, aux défibrillateurs, et aux respirateurs, aux minéraux de terres rares, n’est qu’un domaine de vulnérabilité parmi d’autres.

De son côté, la Chine est vulnérable aux sanctions commerciales, aux perturbations financières, aux attaques bioterroristes et aux embargos pétroliers, pour n’en citer que quelques-uns. Certains ont suggéré que la récente invasion de criquets pèlerins et la dévastation de la peste porcine africaine sur les réserves alimentaires de base de la Chine n’étaient pas simplement un « Act of God ». Sinon, nous sommes probablement plongés dans une forme non déclarée de guerre entre les États-Unis et la Chine dans laquelle le SARS-CoV-2 – Covid-19 n’est qu’une arme létale supplémentaire qu’une puissance expérimente sur le monde grandeur réelle. 

LA GUERRE BIOLOGIQUE À L’HEURE DE LA PANDÉMIE DU CORONAVIRUS 

LA GUERRE BIOLOGIQUE À L’HEURE DE LA PANDÉMIE DU CORONAVIRUS

Je ne suis pas vous le savez un partisan des théories incapacitantes du complot (qui ne servent que l’ennemi américain). Mais la Pandémie actuelle interpelle ! Des accusations précises sont portées en Chine et en Russie contre l’origine de la pandémie : une bio-arme déployée à Wuhan par l’US Army (1). (Une des hypothèses qui circule NDLR).

Les médias aux ordres de l’OTAN balayent l’accusation d’un revers … de gazette : «théories du complot» est leur seul argument. Mais cette fois un détail leur échappe, les accusateurs ne sont pas des journalistes français marginaux ou des américains de la «lunatric fringe». Ce sont le ministère chinois des Affaires étrangères, l’ambassadeur français à Paris, ou encore la diplomatie iranienne, sans oublier des généraux russes spécialistes de la guerre biologique! Or, les grands médias américains et européens rejettent catégoriquement toute hypothèse sur le caractère artificiel du coronavirus …

Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a accusé la CIA de propager le coronavirus via ses soldats dans la ville de Wuhan ce à quoi Trump a riposté en qualifiant le coronavirus de «virus chinois» (2). «Mais Les Chinois ont raison de demander des explications à la Maison-Blanche et au Congrès à propos de la fermeture soudaine des laboratoires de recherche biologique de l’armée américaine à Fort Detrick, fin 2019», ajoutent des médias arabes. Selon ‘Global Times’ : «le porte-parole des laboratoires de Fort Detrick a annoncé leur fermeture pour «des raisons de sécurité nationale» alors qu’ils étaient en pleine recherche sur les virus d’Ebola et de SARS». Le site se demande «comment 38 000 personnes ont perdu la vie en raison d’un virus suspect alors que Washington tente de faire croire qu’elles sont décédées d’une grippe.»

QUAND L’AMBASSADE DE CHINE A PARIS LAISSE ENTENDRE QUE «LES USA SONT A L’ORIGINE DE LA PANDÉMIE MONDIALE»!

L’ambassade de Chine en France s’est aussi fait remarquer par les médias, car elle a suggéré ce 23 mars 2020 dans une série de tweets que la pandémie de Covid-19 «avait débuté aux Etats-Unis», reprenant des accusations officielles chinoises contre les Américains sur l’origine du coronavirus. Tout cela sur fond de guerre économique entre les deux géants.

Que dit l’Ambassade de Chine en France :

«Après la fermeture de la Base Fort Detrick , la grippe N1H1 s’est déclarée aux États-Unis. octobre 2019, les organes américains ont organisé un exercice codé «Event 201» aux cas de pandémie mondiale. 2 mois plus tard, le premier cas de COVID-19 a été confirmé à Wuhan, en Chine.»

De quoi s’agit-il ? J’ai déjà évoqué sur AFRIQUE MEDIA cette simulation « Event 201 ». La base de l’accusation est celle-ci (qui est aussi à la base des accusations contre le couple Gates en Afrique). Le centre Johns Hopkins, une ONG internationale de santé publique qui «travaille à protéger la santé des populations face aux épidémies », mène des études financées par le gouvernement américain et des mécènes privés, comme la fondation de Bill et Melinda Gates. Le centre a publié un communiqué de presse le 25 janvier (publié par Le Monde à Paris, financé par la Fondation Gates pour dédouaner maladroitement celui-ci). Il confirme «qu’un exercice de simulation de pandémie appelé «Event 201», mené en partenariat avec la Fondation Bill et Melinda Gates et le Forum économique mondial, a bien eu lieu en octobre 2019. Le scénario, tel qu’il avait été imaginé, prévoyait une épidémie dont l’épicentre se trouvait dans une porcherie au Brésil et qui allait causer la mort de 65 millions de personnes dans le monde».

LES USA ET LES ARMES DE DESTRUCTION MASSIVE

L’ARME BIOLOGIQUE DANS LA CONQUÊTE DE L’OUEST CONTRE LES INDIENS !

Il n’est caché à personne que les États-Unis n’ont jamais hésité pendant leur histoire, à avoir recours aux armes chimiques et biologiques, là où ils en sentaient le besoin : face aux indigènes, lors de la guerre civile américaine, au Vietnam, en Irak et finalement en Syrie. Ces antécédents pas très clairs nous permettent de nous interroger si le coronavirus a été créé dans les laboratoires américains dans le cadre d’une guerre biologique. Sans oublier la monstrueuse arme atomique contre la Japon en 1945.

«Un missionnaire dénonçait au XIXe siècle la contamination des Indiens avec la variole», écrit ‘Le Point’ (3) : «Ce missionnaire baptiste décrit avec horreur la façon dont certaines compagnies américaines du XIXe siècle répandent le virus pour exterminer les Indiens (…) Tout au long des XVIIIe et XIXe siècles, des épidémies de variole déciment les tribus indiennes d’Amérique du Nord. Cette maladie, inconnue sur le continent américain jusqu’à l’arrivée de Christophe Colomb, ne rencontre aucune défense immunitaire chez les autochtones. On lui doit certainement des centaines de milliers de morts, mais aussi la quasi-disparition de plusieurs tribus. Constatant cette vulnérabilité des Indiens, plusieurs «âmes monstrueuses» n’hésitèrent pas à en profiter pour propager le virus pour faire place nette devant eux. Plusieurs témoignages incontestables vont dans ce sens …»

LE LIVRE : NRBC – SURVIVRE AUX ÉVÉNEMENTS NUCLÉAIRES, RADIOLOGIQUES, BIOLOGIQUES ET CHIMIQUES

Qu’en est-il réellement des risques ?

La réalité dépasse-t-elle la fiction ?  Qu’adviendrait-il des équipements et installations sensibles (centrales nucléaires, industries lourdes, laboratoires…) en cas de crise économique ou de guerre?

Rendant accessible un sujet très complexe, cet ouvrage aborde les différentes menaces issues des domaines nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques pour vous permettre de différencier les mythes de la réalité et d’identifier les risques. Il présente également des moyens de protection et de détection tout en énonçant des conduites à tenir en cas d’événement NRBC…

Cris Millennium travaille depuis 2003 dans le domaine «Nucléaire-Radiologique-Biologique-Chimique». Il a servi plusieurs années au sein de la Cellule nationale NRBC de la Gendarmerie nationale où il a notamment contribué au développement de la police scientifique en milieu contaminé, avant d’intégrer, sur sélection, le GIGN. Pendant six années, il fut le chef de la Cellule NRBC de cette prestigieuse unité de contre-terrorisme, pratiquant le conseil aux autorités, définissant les matériels de détection et de protection et assurant l’instruction des personnels. Depuis 2013, il officie comme conseiller NRBC pour un gouvernement étranger. Outre une expérience avérée en milieux toxiques réels (VX, sarin, radiations…) et l’obtention de multiples diplômes spécialisés NRBC, Cris Millennium est titulaire d’une maîtrise de biologie, d’un diplôme de 3ème cycle en Criminalistique et d’un mastère spécialisé en « Gestion des risques et menaces NRBC-E ».

Préface de Dmitry Orlov auteur de « Les cinq stades de l’effondrement« . Ce livre peut vous sauver la vie : une lecture essentielle post-confinement Covid-19 !


Les chiffres sur le COVID-19 ne sont pas fiables 

 

Roland Desbordes, physicien, alerte:

« Je n’arrive pas à trouver des informations fiables sur le nombre de cas de personnes testées positives, et même sur le nombre de morts dus au COVID-19. Tous les chiffres circulent, mais personne ne pose la question de la source de ces chiffres et comment ont-ils été élaborés?

Quand on sait que pendant l’épidémie, il y a eu très peu de tests en France; que ces tests ne sont pas très fiables; que beaucoup de personnes décédées pendant l’épidémie n’ont pas été testées; du coup, leurs décès sont attribués au COVID-19 ou pas, selon un avis totalement subjectif du médecin; alors, faire des calculs (même des courbes) avec ça, c’est impossible et le malheur est que l’on ne saura jamais si un proche est mort du covid 19 ou pas dans bon nombre de cas. » (1)

Il ajoute:

« Pour moi tous les chiffres que l’on nous présente, de tous bords, sont sujets à caution. » (2) 

« En gros on a des tests covid 19 peu fiables; on a changé les méthodes de comptage du covid 19 (et des organismes de comptage) qui changent tout au long de la pandémie; sur une population qui elle aussi varie; et on nous présente des courbes comme « scientifique » ! Désolé mais en physique ça ne passe pas ! » (2)

A propos du graphique intitulé « Daily New Cases in France » de Worldometer, c’est-à-dire le nombre de « nouveaux cas par jour en France » du COVID-19, il remarque:

 « On a des valeurs négatives! » En effet, sur le graphique, on voit qu’il y a des valeurs inférieures à zéro cas. Moins de cas que zéro, c’est bien entendu impossible. Alors, il conclut: « Ce sont des zombies ! Et ça se prétend sérieux ! » (2) 

Que pense de ces affirmations, Pr. Bernard La Scola, médecin microbiologiste, virologue et directeur du laboratoire P3 à l’IHU Méditerranée Infection de Marseille?

« Bien évidemment les chiffres ne sont pas exacts, ils changent avec la méthode de comptage, c’est-à-dire la façon de comptabiliser les morts et de faire le diagnostic (PCR, PCR+scaner, scaner seul, etc.), les tests PCR utilisés, etc.

L’analyse des infections dans les populations, ça n’est pas de la physique… Ou peut-être quantique, puisque l’examinateur en réalisant l’observation a un effet sur le résultat.

C’est pour cela que les seules valeurs intéressantes sont les cinétiques, en gros est-ce que ça monte ou est-ce que ça descend et sur des facteurs indiscutables comme les admissions en réanimation pour infection respiratoire même s’il est vrai qu’un autre virus a pu circuler en même temps et modifier les chiffres en valeur absolue. En pratique, on ne saura effectivement pas toujours si un proche sénior est mort du covid ou d’autre chose. D’où l’importance aussi de se focaliser sur des personnes jeunes (moins de 65 ans) qui ont moins de chance de mourir d’une infection respiratoire. Quand ils meurent, c’est qu’il se passe quelque chose d’inédit.

Et pour le chiffre négatif, je pencherais pour une erreur de saisie. Ces chiffres sont saisis manuellement, quelques résultats erronés sur quelques centaines me paraît l’explication la plus plausible. » (3)

Roland Desbordes réagit au commentaire du Pr. Bernard La Scola en ces termes: « Je suis OK pour s’intéresser en priorité aux évolutions des courbes. Mais, à condition qu’on ne change pas les règles de calculs en cours! » (3)

En résumé, en France (et dans le monde entier), on ne connaît ni le nombre réel de cas infectés par le COVID-19, ni le nombre de décès dus au covid 19. Il est donc impossible de faire des calculs exacts du COVID-19 et on ne peut faire que des courbes évaluant le covid 19 si les règles de calculs restent identiques. 

Quand bien même, il est impossible d’avoir des chiffres exacts des décès ou cas du COVID-19, interrogeons-nous: Quelles sont les sources des chiffres de Santé Publique France? Comment sont comptés les décès dus au COVID-19 par Santé Publique France? 

Santé Publique France écrit que la surveillance spécifique du COVID-19 est faite par le Réseau Sentinelle. Il s’agit d’un réseau de recherche et de veille en soins de premiers recours, en France métropolitaine, sous la tutelle conjointe de l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (Inserm) et de la Sorbonne Université. (4)(5)

Actuellement, sur le site Réseau Sentinelle, il n’y a pas stricto-sensu de suivi du covid 19. A présent le Réseau Sentinelle procède ainsi:

« Suite au passage de l’épidémie de COVID-19 au stade 3, la surveillance Sentinelles des infections respiratoires a évolué pour s’adapter aux caractéristiques cliniques de cette maladie. Les médecins Sentinelles suivent désormais le nombre de cas d’infection respiratoire aiguë (IRA). » 

Ce réseau ne suit donc non pas le covid 19 mais le nombre de cas d’infection respiratoire aiguë. Or comme l’expliquait Pr. B. La Scola, ces infections respiratoires aiguës peuvent avoir une autre cause telle un autre virus en circulation que le COVID-19. (6)

Au sein de l’Inserm, il y a le Centre d’Epidémiologie sur les Causes Médicales de Décès (CépiDc) qui « publie les statistiques de mortalité par COVID-19 en France. » Ces statistiques sont « pour l’instant fondées uniquement sur la certification électronique des décès », sur un site internet dédié à cet effet. Or, les certificats de décès électroniques sont une faible part de la totalité des décès. Aussi,

« le site sera progressivement enrichi par les données issues des certificats médicaux de décès papiers. Les statistiques de mortalité par COVID-19se fondent sur le texte saisi par le médecin certificateur. Les libellés des causes de décès sont analysées et un algorithme décisionnel a été élaboré pour identifier les cas de COVID-19 suspectés ou confirmés pour lesquels une infection à covid 19 est mentionnée sur le certificat. »

Etonnant, ce n’est pas un médecin mais un algorithme qui décide à partir d’un certificat médical électronique si oui ou non une personne est décédée du COVID-19 ! Un algorithme saurait-il mieux faire un diagnostic que le médecin qui a rédigé le certificat de décès? A la place de cet algorithme, n’aurait-il mieux pas valu mettre un médecin pour évaluer ces certificats de décès? Comment travaille cet algorithme? Cet algorithme fait-t-il bien la différence entre les décès dus au covid 19 et les décès avec COVID-19 ? Ces statistiques, pour l’instant provisoires, devront à l’avenir être conformes aux recommandations de l’OMS pour devenir officielles et définitives.

Est-il vrai que les méthodes de comptage du COVID-19 ont changé en France?

Oui, c’est décrit page 3 du Point Epidémiologique Hebdomadaire de Santé Publique France, du 6 août 2020 et sur le site du Réseau Sentinelle. (4)(5)

Par exemple, comme les méthodes de comptage du nombre de personnes infectées par le covid 19 n’étaient plus représentatives et sous-estimaient le nombre réel de cas, paraît-il, alors Jérôme Salomon, directeur général de la santé, a annoncé le 26 mars 2020 que la France allait « progressivement basculer » vers « la surveillance syndromique en population. » Pourquoi progressivement? S’il y avait un problème de comptage, n’aurait-il mieux pas valu tout changer immédiatement? (7)

Est-ce que de modifier les règles du comptage du COVID-19 modifie les chiffres du COVID-19?

Oui. Par exemple, le 12 août 2020, le Royaume-Uni a changé sa méthode de comptage de décès COVID-19, et immédiatement elle a eu 5300 morts de moins! (8)

Pr. Raoult dit, le 19 août 2020: « C’est très difficile […] de comparer […] la fréquence d’une maladie quand on change les outils de mesure. » Il explique qu’au début de l’épidémie, la France ayant pris un retard considérable dans la mise en place des tests, « on sous-estimait la fréquence et on surestimait la gravité, puisqu’on testait que les gens qui ne pouvaient pas respirer dans certaines zones (pas ici [c’est-à-dire Marseille]). » (9)

Est-ce que le comptage des décès dus au COVID-19 est le même partout en Europe ou dans le Monde?

Absolument pas. Par exemple, au 28 avril 2020,

« Certains pays, comme la Corée du Sud, l’Italie, l’Espagne, le Royaume-Uni, le Luxembourg et la Belgique, intégr[aient] dans leurs chiffres toutes les personnes ayant été testées positives au coronavirus […], même celles mortes des suites de complications d’une maladie préexistante. »

Pourtant, ce n’est pas parce qu’on est testé positif au COVID-19 que l’on meurt du COVID-19.(10)

L’Institut National d’Etudes Démographiques (Ined) invite toute personne cherchant à effectuer des comparaisons concernant le COVID-19 à prendre en compte les nombreux facteurs susceptibles d’impacter les décomptes des pays et donc de jouer sur les différences observées. La liste de l’Ined de ce qu’il faut vérifier est très longue. Par exemple, pour l’identification des décès par COVID-19, l’Ined invite à s’intéresser à la manière dont le décès par COVID-19 a été fait: peut-être ce décès est certifié par différents tests biologiques, par diagnostic clinique, par mention de l’infection sur le certificat de décès.(11)

Les tests covid 19 sont-ils fiables?

Le physicien David Mendels explique que sur les 11 tests qu’il a étudiés, un seul a franchi la barre de la fiabilité, selon les critères établis par la Haute Autorité de Santé. Pourtant, la plupart de ces tests (y compris les pires, selon lui) ont été homologués par le Centre National de Référence, puis listés par le Ministère de la Santé. Ceci ne peut que gonfler de manière erronée les nombres de cas testés positifs. (12)(13)

A ce propos, Pr. Raoult, dans sa vidéo du 18 août 2020, dit:

« Il faut faire attention aux tests diagnostics […] parce qu’ ils ont une qualité (en particulier la PCR) qui dépend de la qualité de l’interprétation et de la qualité du test […] Nous, sur les gens que l’on reteste qui ont été positifs […] on a trouvé que 21% d’entre eux étaient négatifs. » (14)

Il y a-t-il des cinétiques fiables qui ne changent pas les règles de calculs?

Pr. B. La Scola écrit, à propos de la courbe des cas positifs au test de l’ IHU-ApHm (15):

« Avec toujours le même mode de diagnostic on voit que la courbe monte depuis le début de l’été mais très lentement, contrairement à la courbe de ce début d’année »; « la pente est bien moins raide qu’au mois de mars. » (16)

Les chiffres, les statistiques ou les courbes, ça fait sérieux. Ça donne l’idée que cette « comptabilité » est rationnelle, que l’on comprend et maîtrise, au moins partiellement, la crise du COVID-19. Or, dans le cas de l’évaluation de la crise du COVID-19, les chiffres posent trop de problèmes pour être fiables: tests COVID-19 pas tous fiables, effet de la qualité de l’interprétateur sur le résultat du test, subjectivité du diagnostic par le médecin, comptage des décès par un algorithme dont on ne connaît pas le détail, données incomplètes, méthodologies différentes, organismes de comptage différents, maladie inconnue au départ!

Notre société, d’une manière générale considère ces chiffres comme une vérité. Les politiciens basent sur eux certaines de leurs décisions. Il n’y a aucune culture du doute remettant en cause ces chiffres. Cette certitude infondée sur les chiffres du COVID-19 représente-t-elle un danger pour notre société? Sommes-nous collectivement en train de nous fourvoyer aveuglément avec ces chiffres?

Covid-19 : l’origine du virus – L’analyse du Pr Tritto confirme celle du Pr Montagnier 

Un livre polémique vient de sortir en Italie sur les origines de ce virus qui a bouleversé le monde au cours des six derniers mois. Le professeur Luc Montagnier, décrié dans les médias en avril dernier, voit son affirmation que le virus était le résultat d’une manipulation humaine, et s’était échappé (accidentellement) du laboratoire de Wuhan, aujourd’hui reprise dans ce livre.  Nous retraçons les évènements et les extraits d’une interview de l’auteur du livre, le Pr Tritto, dans le média italien Libero.

L’affirmation du Pr Luc Montagnier qui a dérangé

Le 17 avril 2020, sur Cnews, le professeur Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine en 2008 pour sa participation à la découverte du virus responsable du sida, confirmait sa déclaration que le SARS-CoV-2 est une fabrication humaine.

Ce virus aurait été fabriqué en laboratoire à partir du virus du sida (VIH). « Nous en sommes arrivés à la conclusion qu’il y a eu une manipulation sur ce virus. Une partie, je ne dis pas le total. Il y a un modèle qui est le virus classique, mais auquel on a ajouté par-dessus des séquences du VIH ».

Ce n’est pas naturel, c’est un travail de professionnel, de biologiste moléculaire, d’horloger des séquences. Dans quel but ? Une de mes hypothèses est qu’ils ont voulu faire un vaccin contre le sida. 

« Avec mon collègue, nous avons regardé de près la description du génome de ce virus à ARN », a expliqué Luc Montagnier. D’autres avaient déjà exploré cette piste : « Des chercheurs indiens avaient déjà tenté de publier les résultats d’analyses montrant que ce génome abritait des séquences d’un autre virus qui est le VIH, le virus du SIDA, mais ils ont été obligés de se rétracter, les pressions étaient trop fortes ! ».

Confirmée dans une publication du 30 juillet 2020, après revue par les pairs

Attaqué dans les médias et décrié par la communauté scientifique, Luc Montagnier et Jean-Claude Perez, docteur en mathématiques, présentent leurs conclusions qui confirment les déclarations initiales :

Il existe des bases communes et convergentes qui permettent de conclure à l’inclusion de parties d’origine étrangères dans le génome du coronavirus. Il existe aujourd’hui des technologies permettant de réaliser cette manipulation dénommée CRISPR/ARN. 

L’analogie suivante permet d’illustrer cette conclusion : imaginons un puzzle principal « coronavirus » de 30 000 pièces et après plusieurs autres puzzles de 9000 pièces chacun que nous appellerons VIH 1, VIH 2 et SIV(rétrovirus proche du VIH-2 dont la cible est le singe).  La preuve mathématique démontrée, peut être illustrée de la manière suivante : dans le puzzle de 30 000 pièces, à un endroit précis se trouvent trois pièces contiguës (côte à côte) issue chacune de l’un des trois autres puzzles. La probabilité que ce résultat soit naturel est nulle.

« Nous avons eu beaucoup de difficultés avec les autres revues qui ne veulent pas de ce sujet qui dérange et pour lequel il y a une forme d’auto-censure » nous confirme Jean-Claude Perez. 

« La chimère qui a changé le monde : covid-19 vient de Wuhan » par Joseph Tritto

Ce livre paru récemment en Italie arrive aux mêmes conclusions, relançant certainement le débat qui intéresse le monde entier car pour l’instant la doxa, c’est son « origine naturelle », même si les autorités américaines ont déclaré être attentives aux nouvelles informations. Le synopsis est en annexe I.

Joseph Tritto son auteur, est un Italien à la carrière médicale et universitaire internationale. Il est microchirurgien, expert en biotechnologie et nanotechnologie et président de la WABT (Académie mondiale des sciences et technologies biomédicales).  « La chimère qui a changé le monde », est destiné à provoquer un débat mondial, car l’ouvrage montre, avec des preuves scientifiques, que le coronavirus SARS-Cov-2 responsable de la Covid-19 était le résultat d’une ingénierie de laboratoire. En l’occurrence, le laboratoire de haute sécurité de Wuhan.

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Gianluca Veneziani de Libero a interviewé le Pr. Tritto, traduction ci-après.

Prof. Tritto, pourquoi avez-vous écrit ce livre, en soutenant une thèse contre la version partagée par la communauté scientifique ?

JT : « Il y a deux motifs. L’un est personnel : j’ai des amis médecins italiens qui ont opéré en première ligne pendant l’épidémie. Certains sont tombés malades, l’un d’eux s’est retrouvé en soins intensifs, et s’en est sorti miraculeusement. La deuxième raison est professionnelle : je dirige une ONG, le WABT, qui vise à analyser de manière éthique l’impact de la biotechnologie sur l’être humain ».

Pourquoi pensez-vous que, d’un point de vue scientifique, le virus SARS-CoV-2, responsable de la Covid, n’a pas d’origine naturelle, mais est une chimère recombinante créée en laboratoire ?

JT : « L’hypothèse accréditée jusqu’à présent par plusieurs scientifiques est que ce virus a été généré dans la nature par la combinaison d’un virus de chauve-souris et d’un virus de pangolin. Mais, pour que cela se produise, il faudrait d’abord attendre entre 40 et 200 ans, selon les experts, et ensuite que les deux espèces concernées partagent la même niche écologique, ce qui n’est pas le cas ici. En outre, il devrait y avoir un hôte intermédiaire qui contracte le virus recombiné et le transmet aux humains : mais, en ce qui concerne le SARS-CoV-2, il n’a pas encore été trouvé. Ces éléments suffiraient à rendre l’hypothèse d’une origine naturelle du virus statistiquement improbable et pour l’instant scientifiquement indémontrable. Mais, il existe un autre facteur dans le génome du SARS-CoV-2 qui rend cette hypothèse non plausible.

Et quelle est-elle ?

JT : « Dans plusieurs publications, par exemple dans l’étude des chercheurs de l’Indian Institute of Technology de New Dehli basée sur les génomes des patients, recueillis dans des bases de données mondiales, il est démontré que le SARS -CoV-2 n’est pas seulement un hybride entre le virus de la chauve-souris et le virus du pangolin. Mais, à l’intérieur, il y a de petits inserts de résidus d’acides aminés du virus VIH-1, responsable du sida. La présence de ces inserts dans un virus développé dans la nature ne pourrait jamais se produire. Et, ce n’est pas tout. Le génome du SARS -CoV-2 présente une autre modification sur ce qu’on appelle le furin intracellulaire, comme le confirment deux études, l’une Chinoise, l’autre franco-canadienne. Les deux inserts ont une fonction spécifique : l’insert VIH-1 permet au  SARS-Cov-2 de s’ancrer à la cellule humaine et de pénétrer dans la cellule. Il est donc vraisemblablement responsable de la forte infectivité du virus. La modification du site de clivage furinique permet au virus de se multiplier dans la cellule et le rend hautement pathogène ».

Dans quel but ce virus chimique aurait-il été créé ? Comme arme de bioterrorisme ou uniquement pour des études scientifiques ?

JT : Pour donner une réponse, nous devons revenir en 2005. Après l’épidémie de SRAS, l’Institut de virologie de Wuhan a été fondé, dirigé par la professeure Shi Zheng-Li, qui a repéré des coronavirus de certaines espèces de chauves-souris et les a recombinés avec d’autres composants viraux afin de créer des vaccins.

En 2010, elle est entrée en contact avec des chercheurs américains dirigés par le professeur Ralph Baric, qui travaille à son tour sur des virus recombinées basés sur des coronavirus.

Grâce aux virus « mère » fournis par Shi, Baric crée en 2015 une chimère SARS-virus de la souris, qui a un effet pathogène sur les cellules humaines in vitro. À partir de ce moment-là, la Chine et les États-Unis entrent en concurrence. Shi veut travailler sur un virus plus puissant pour fabriquer un vaccin plus performant : elle combine in vitro un virus de chauve-souris avec un virus de pangolin et en 2017 elle publie les résultats de cette recherche dans plusieurs articles scientifiques.

Ses recherches suscitent l’intérêt du secteur militaire et médico-biologique chinois qui s’intéressent aux armes biologiques utilisées comme moyen de dissuasion à des fins défensives et offensives. Ainsi, Shi est soutenue par des médecins et des biologistes du milieu politico-militaire, comme Guo Deyin, spécialiste des vaccins contre le sida et l’hépatite virale et expert en techniques de recombinaison génétique.

L’introduction des nouveaux inserts dans le génome du virus est le résultat de la collaboration entre l’équipe de Shi et celle de Guo Deyin. La réalisation de cette nouvelle chimère, d’un point de vue scientifique, est un succès. A tel point qu’une fois l’épidémie déclenchée, les deux chercheurs ont demandé à l’OMS de l’enregistrer comme un nouveau virus, le H-nCoV-19 (Human new Covid19), et non comme un autre virus dérivé du SARS. Il est raisonnable de penser que Shi a agi uniquement du point de vue du prestige scientifique, mais sans tenir compte des risques de sécurité et des intérêts politico-militaires que ses recherches auraient suscités ».

Comment, en revanche, le virus a-t-il pu s’échapper du laboratoire ? Par un accident, un vol ou le rejet délibéré dans l’environnement ?

JT : J’exclurais cette dernière hypothèse, qui aurait porté préjudice aux Chinois, tout comme le vol, car les laboratoires de ce type sont très contrôlés. Les fuites accidentelles, causées par une panne de courant, ou la contamination accidentelle du personnel, sont plus probables. Trop de gens se déplaçaient dans le laboratoire de Wuhan : plus il y a d’individus, plus le risque de contamination est grand. En outre, de nombreuses personnes du laboratoire n’avaient pas de formation spécifique pour traiter certains virus de manière coordonnée et minutieuse.

Pourquoi la Chine n’a-t-elle jamais fourni le génome complet du virus à l’OMS ou à d’autres pays ?

JT : Parce que fournir le virus maître aurait signifié reconnaître que le SARS-CoV-2 a été créé en laboratoire. En fait, dans le génome incomplet mis à disposition par la Chine, il manque certains inserts codant pour des acides aminés du SIDA, qui agissent comme une preuve irréfutable. En attendant, des négociations sont en cours entre les services de renseignement de 5 pays (États-Unis, Australie, Canada, Nouvelle-Zélande, Japon) et la Chine. Le premier, peut-être, au travers des négociations diplomatiques, serait prêt à négliger les responsabilités chinoises, dont il a la preuve, en échange de la possibilité d’obtenir la matrice du virus pour développer un vaccin universel ».

Aurons-nous un jour un tel vaccin ?

JT : Il est extrêmement improbable de trouver un vaccin unique pour bloquer le virus, étant donné les nombreuses mutations du SARS-CoV-2. À l’heure actuelle, 11 souches différentes ont été identifiées : la lignée génétique A2a développée en Europe et la lignée B1 qui a pris racine en Amérique du Nord sont plus infectieuses que la souche 0 originaire de Wuhan. Je pense donc que nous pourrions tout au plus trouver un vaccin multivalent, valable pour 4-5 souches et capable de couvrir 70-75% de la population mondiale ».

Pour conclure, les travaux des Professeurs Montagnier, Perez et Tritto, la généticienne Alexandra Henrion Claude s’interroge elle aussi sur l’origine du virus, avec peu de relais dans les médias mainstream.  Auto-censure, vérité qui dérange, géo-politique, il est évident que ce sujet demande à être approfondi.  Au délà des enjeux politico-économiques, établir l’origine certaine du virus permettrait de trouver une solution médicale (vaccinale ou autre) bien plus rapidement.  

ANNEXE I Synopsis du livre

Les Editions Cantagalli, Sienne viennent de publier le livre du Pr Tritto « Cina COVID 19. La Chimera che ha cambiato il mondo »  « Chine Covid 19. La chimère qui a changé le monde ». 272 pages.

A propos de l’auteur : Le professeur Tritto est docteur en urologie, andrologie, microchirurgie de l’infertilité, et professeur en micro technologie et nanotechnologie au Royaume-Uni et en Inde. Il est professeur invité et directeur de la nano-médecine à l’Université Amity de New Delhi (Inde).  Il est président de l’Académie mondiale des sciences et technologies biomédicales (WABT), une institution non gouvernementale fondée en 1997 sous les auspices de l’UNESCO.

Pour le Pr Tritto, Covid-19 qui infecte et tue à travers le monde, n’est pas un virus naturel. Il affirme qu’il a été créé à Wuhan, dans un laboratoire de biosécurité de niveau 4. Non seulement les scientifiques chinois, mais aussi français et américains ont contribué à la production de cette « chimère ». Le professeur Tritto explique clairement les origines du virus, nées de la tentative chinoise d’étudier des vaccins contre le SRAS, en insérant des génomes du VIH dans des organismes (ce qui les rend plus agressifs), en ajoutant des éléments de coronavirus découverts chez les chauves-souris fer à cheval, selon une méthode appelée système de génétique inverse 2.

Le professeur Shi Zheng Li, chef du laboratoire de Wuhan, est présenté comme la figure de proue de ces expériences de génie génétique, le laboratoire a reçu l’aide du gouvernement français et de l’institut Pasteur, dont les Chinois ont appris à utiliser les génomes du VIH.

Certains scientifiques américains ont également aidé, notamment le professeur Ralph S. Baric, de l’Université de Caroline du Nord, avec des fonds de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID). Les scientifiques américains étaient intéressés par l’étude des coronavirus, interdits dans leur pays jusqu’en 2017 en raison de leur dangerosité.

Le laboratoire P4 de WuHan destiné à lutter contre la pathologie se serait progressivement transformé en bureau d’études de bio-ingénierie pour construire des armes biologiques mortelles.

Ce n’est pas un hasard si, au cours des cinq dernières années, le laboratoire de Wuhan a reçu la plus grande partie du financement de la Chine pour la recherche virologique, le transformant en un centre de recherche avancé sous le contrôle direct de l’Académie chinoise des sciences et du gouvernement chinois.

Selon le professeur Tritto, le professeur Shi Zheng-Li « n’avait probablement aucun intérêt à faire du travail pour l’armée ou à d’autres fins, à moins qu’elle ne soit contrainte à le faire.

Le général de division de l’Armée populaire de libération Chen Wei, un expert en armes biochimiques et en bioterrorisme, a été nommé à la tête de l’Institut de virologie de Wuhan, travaillant avec une équipe qui comprend Zhong Nanshan, un pneumologue réputé avec une longue expérience dans les maladies pulmonaires infectieuses.

Depuis que l’Institut de virologie de Wuhan a été placé sous le contrôle de l’armée chinoise, on ne sait plus rien du professeur Shi Zheng-Li, qui semble avoir disparu.

Dans le livre du Pr Tritto, les scientifiques ne sont pas présentés sous leur meilleur jour. Poussés par le désir de savoir, ils deviennent avides de pouvoir, d’ambition, de carrière et d’argent.

Une partie du livre est consacrée à la recherche sur les vaccins, dans laquelle, instituts et laboratoires se font concurrence, non pas pour des raisons médicales et sauver des millions de patients atteints de coronavirus, mais seulement pour être les premiers à vendre des vaccins dans le monde. La Chine est bien placée dans ce domaine.

Selon le professeur Tritto, Pékin n’aurait publié que des données partielles et n’a pas rendu disponible la structure génétique originale du coronavirus (virus mère). Pourquoi ? Car ce n’est qu’avec la structure originale du virus qu’il est possible de produire un vaccin véritablement universel, efficace partout sur terre. Au fil du temps, les virus mutent et un vaccin produit par un virus muté n’est efficace que pendant une certaine période et dans certaines zones.

De nombreux héros sont présentés dans cette pandémie. Outre les médecins et infirmières qui ont donné leur vie pour soigner les patients lorsqu’ils sont arrivés en grand nombre aux urgences, il faut citer les premiers médecins qui ont signalé l’épidémie à Wuhan, qui ont été contraints au silence par la police, menacés de renvoi. Le Dr Ai Fen, qui a signalé une « étrange grippe » dès novembre et a été muselé par les autorités hospitalières. Le Dr Li Wenliang, un ophtalmologiste qui a été contraint de se taire puis est décédé de la Cociv-19, infecté par l’un de ses patients. On ne sait actuellement rien du Dr Ai Fen, qui est porté disparu.

Le livre du professeur Tritto s’intéresse également à l’Organisation mondiale de la santé, qui est devenue, selon beaucoup, une « marionnette » entre les mains de la Chine, complice de son silence sur l’épidémie.

Le livre n’est pas seulement tourné vers le passé. Le professeur Tritto souhaite voir des règles mondiales adoptées pour la recherche sur les chimères, les laboratoires de biosécurité de niveau 4 et la coopération entre les laboratoires militaires et civils. La Chine et d’autres pays devraient également être contraints de signer la Convention sur les armes biologiques et à toxines (BTWC)

Ayez peur ;
Le masque obligatoire pour tous et partout à Paris

Cette décision est complètement absurde car scientifiquement injustifiable et elle peut aussi s’avérer dangereuse pour les plus fragiles (principalement les personnes ayant des problèmes pulmonaires). Pensons également aux collégiens et lycéens qui porteront non-stop le masque: à pied, dans les transports, en classe, à la récréation.  Une situation impossible pour avoir la tête dans les cours.

Ayez peur: : Le masque obligatoire pour tous et partout à Paris

Plus de question à se poser dans les rues de la capitale et dans certains départements franciliens : une fois le nez dehors, quelle que soit la rue, il faudra le masquer.

Comme l’indique un Tweet de la Préfecture de Police de Paris, les masques sont obligatoires à partir du 28 août à 8h dans toutes les rues de Paris, en Seine-Saint-Denis, dans les Hauts-de-Seine et  dans le Val-de-Marne.

Par ailleurs, un article de France 3 précise que « face à la recrudescence du coronavirus en Île-de-France, le gouvernement a par ailleurs placé tous les départements franciliens en zone de circulation du virus (21 départements en France). Classification qui permettra également de prendre des mesures concernant l’interdiction de circulation de personnes et de véhicules, l’interdiction d’accès aux moyens de transports et de leur usage, la modulation d’ouverture de certains lieux publics, la limitation des déplacements individuels à 100 kilomètres du domicile».

Un moyen de nous préparer psychologiquement et physiquement  à d’autres mesures sanitaires plus drastiques et privatives de liberté à partir de la rentrée ?

Pourtant, plusieurs médecins s’accordent à dire que l’épidémie est derrière nous, comme le professeur Toussaint, le Docteur Blachier et le Docteur Toubiana dans ce reportage tourné pour M6, et diffusé dans le 19.45  du 22 août 2020.

Ce que cache le masque

On applique avec une rigueur extraordinaire le principe de précaution, soit. Mais pourquoi ne l’appliquer qu’au Covid-19 et pas à d’autres maux tout aussi néfastes voire davantage? Si l’on était logique, il faudrait élargir cette attitude compréhensible de prévention du risque.


De la campagne où, je l’avoue, j’ai passé de délicieuses vacances, on observait depuis deux semaines une étrange obsession urbaine : dans la confusion de spécialistes pas vraiment unanimes et de dirigeants manifestement ignorants de toute biologie, on comprenait que la pandémie était aux portes et qu’il fallait porter le masque en tout temps et en tout lieu. Et me voici dans la métropole où le brouhaha mascophile ne cesse pas.

Loin de moi l’envie de minorer la gravité du Covid-19.

Loin de moi l’intention de tirer la moindre conclusion du fait qu’il serait utile de rapporter les quelque onze morts qu’a provoqués quotidiennement cette maladie en août aux 1.676 morts de toutes causes qui surviennent en moyenne chaque jour.

Loin de moi l’idée de suggérer qu’il pourrait y avoir une disproportion entre les remèdes imposés par les autorités dans une ambiance étonnamment anxiogène et la réalité du mal.

Parce qu’en fait, je n’en sais pas assez pour juger, et que la prudence continue à rester l’option la plus raisonnable pour l’instant. Donc portons un masque quelque temps.

Mais il est permis de s’étonner de la focalisation univoque sur cette pandémie et sur le moment présent. On applique avec une rigueur extraordinaire le principe de précaution, soit. Mais pourquoi ne l’appliquer qu’au Covid-19 et pas à d’autres maux tout aussi néfastes voire davantage? Si l’on était logique, il faudrait élargir cette attitude compréhensible de prévention du risque.

Depuis huit mois, on a compris que le virus Sars-Cov-2 provenait d’animaux de forêts tropicales mis en contact avec les humains du fait de la destruction de leurs habitats. L’urgente nécessité pour éviter que de nouveaux virus tels que le Sars-Cov-2 surgissent serait de lutter contre la destruction de ces forêts et plus largement de la biodiversité. Mais où voit-on la moindre amorce en Europe et en France de changement de la politique à l’égard des forêts africaines? Quelle mesure a été prise pour limiter l’importation de soja d’Amazonie, pourtant dramatiquement détruite au Brésil par le gouvernement Bolsonaro? Quand l’Europe et la France ont-ils affirmé nettement qu’ils ne signeraient pas le Mercosur, l’accord de libre-échange avec le Brésil et d’autres pays d’Amérique latine, tant que la déforestation ne cesserait pas?

Un autre domaine où l’on attendrait la même mobilisation qu’à propos du port du masque serait d’engager une vraie politique de santé environnementale et alimentaire. On sait depuis le début de la pandémie que les personnes les plus à risque face au virus sont celles qui souffrent d’obésité et de diabète, des maladies largement déterminées par les usages sociaux et les pratiques alimentaires. Une des meilleures défenses face aux maladies épidémiques qui surviennent et qui surgiront de nouveau est d’être en bonne santé. Mais la politique de santé environnementale est en France en pleine régression, et rien n’a bougé depuis quelques mois dans le bon sens.

Les pandémies ne sont pas les seules nuisances qui menacent la santé collective. D’autres domaines mériteraient eux aussi l’attention sourcilleuse que les autorités déploient face au Covid. Un exemple majeur en est la pollution de l’air, qui est responsable en France de plus de 48.000 morts prématurées chaque année et de neuf millions dans le monde. L’État français n’en continue pas moins de ne rien faire à ce propos, et il a même été condamné lourdement en juillet dernier pour son inaction. Un constat ironique est que le confinement a eu des effets bénéfiques sur la santé : il aurait permis de réduire de 11.000 le nombre de morts dus à la pollution de l’air en Europe.

De même, on pourrait se mobiliser bien davantage pour éviter l’aggravation du changement climatique, dont les conséquences sanitaires envisagées par les experts sont dramatiques, notamment par les vagues de chaleur. Selon une étude parue en 2018, en l’absence d’importantes réductions des émissions de gaz à effet de serre, jusqu’à trois personnes sur quatre courront le risque de mourir de chaud à l’horizon 2100. Ça sent tellement l’intox qu’on peut en rire !

Donc, le masque, d’accord. Mais à condition qu’il ne nous cache pas la réalité des autres menaces tout aussi importantes que celle que pose le Covid. Et que l’on agisse aussi sérieusement à leur propos qu’à celui du coronavirus. Finalement l’obligation de la ceinture en voiture, c’est pour nous éviter de mourir mais on crève toujours autant… de la pire des faiblesses, celle de la connerie.

Face au Covid, surveiller et punir l’humanité

Le masque sera le genre humain

covid masques surveiller punir
Bruxelles, août 2020.

Si des Martiens débarquaient sur Terre aujourd’hui, ils seraient saisis par l’affligeante uniformité de l’espèce humaine. Partout ou presque, hommes et femmes sont obligés de porter un masque, peu importe leur nationalité ou leur condition sociale. De Dakar à Paris en passant par São Paulo, il n’y a plus qu’une humanité voilée pour laquelle respirer librement est passible d’amende.


En examinant les constitutions des plus grandes nations de ce monde, les visiteurs extraterrestres auraient toutes les chances de penser que nous sommes une espèce paradoxale qui, d’un côté, exhorte l’individu à disposer de son corps et, de l’autre, lui interdit de marcher dans la rue à visage découvert. En 2020, désobéir veut dire embrasser son prochain ou bien sourire sans l’entrave d’un bout de chiffon.

La vie en société piétinée

Et en écoutant les déclarations de l’OMS et de la Commission Européenne, les touristes interplanétaires concluraient que notre espèce rend un culte absurde à une divinité médiocre (le Covid-19) dont la seule grandeur se mesure par le nombre d’humains confinés et de postes de travail éradiqués.

Ce spectacle désolant est le nôtre, c’est la faute lourde de notre génération. Face à un virus qui tue très peu, nous avons réagi de la pire manière qui soit, en jetant par-dessus bord les principes mêmes de la vie en société. Il s’agit du lien social, de l’empathie et de la confiance, autant d’évidences que nous sommes en train de détruire par nos absurdes mesures anti-corona.

Le lien social ne survit pas à la distanciation sociale qui signifie précisément la rupture des échanges affectifs, émotionnels et hormonaux entre les individus. Les ayatollahs de la distanciation sociale feignent d’oublier qu’une société repose sur autre chose que la possession de papiers d’identité et d’un abonnement internet, elle est un édifice composite où s’entrelace les regards, les caresses, les odeurs et les souvenirs. Sans eux, la société s’effondre pour devenir un amas d’individus isolés, une horde au mieux.

Pas d’empathie sans visage

L’empathie s’éteint quand le port du masque devient obligatoire. Elle disparaît lorsque le visage d’autrui devient un mystère inaccessible, une sorte de zone interdite où nos cinq sens n’ont pas le droit de s’aventurer. Impossible de ressentir l’émotion d’autrui si l’on est incapable de deviner ses émotions. Impossible de se mettre à la place de son prochain si son sourire est caché et sa voix étouffée. Dans ces conditions, la solidarité devient une pure vue de l’esprit, un intangible que l’on ressasse sur les plateaux télé mais que l’on ne vit plus.

Le voilement généralisé abat la confiance de la même manière qu’il éradique l’empathie. Le masque transforme autrui en un éternel étranger duquel il vaut mieux se méfier. L’égoïsme triomphe alors sur l’esprit de collaboration, faisant émerger un climat typique des sociétés du Tiers-monde où personne ne fait confiance à personne. La vie collective et le dynamisme économique s’y limitent à la famille élargie voire à la tribu, c’est-à-dire aux seuls domaines où la confiance est possible sans courir de grands risques. A l’inverse, une société avancée créé des mécanismes qui génèrent de la confiance entre des parfaits inconnus. D’où sa capacité à créer de la valeur vite et bien.  Ainsi, chaque masque porté est un coup de marteau donné à la grande fabrique de prospérité qui nous a arraché aux chaînes millénaires du manque et de la détresse.

https://youtu.be/E_n4XEgqwGo

La guerre des masques a commencé

« Que va-t-il se passer lorsque les gens vont réaliser MASSIVEMENT que les masques ne protègent pas contre le virus et quand, en même temps, ils vont réaliser qu’ils n’ont aucune autre solution de protection à leur portée ? »

Le masque, censé protégé les autres de nos postillons, n’est-il pas, en définitive, qu’une parade psychologique que nos gouvernants espèrent ainsi pouvoir maîtriser en nous faisant peur ? Le virus peut s’attraper par les yeux. Qui le dit ? Le virus ne circule pas à l’air libre. Qui ose encore l’affirmer ?

Et quand on voit, ce médecin urgentiste débattre bêtement avec un masque sur le nez qu’il n’arrête pas de toucher pour le remettre en place, lorsqu’on voit notre Président mettre un masque qu’il tenait enroulé dans sa main, ne se moque-t-on pas de nous, cher M. Jean Castex, lorsque vous souhaitiez voir tous vos administrés masqués dans les rues de nos villes et villages ?

La mascarade qui nous a été jouée, au début de l’apparition de ce virus, semble donc avoir pris un autre aspect. Des masques, nous en avons aujourd’hui à profusion. La France en achèterait à la Chine pour un milliard d’euros. Il faut bien les utiliser. Alors, on nous l’impose et on nous fait croire que si nous refusons de cacher nos visages, nous sommes d’épouvantables égoïstes, peut-être même des criminels, et, en tous cas, des rebelles… un milliard de plus qui échappe à notre économie… et je vous le confirme, pour RIEN !

Hier, dans une petite rue vide, j’ai croisé une dame dont je n’ai pu apercevoir que les yeux. Je tenais mon masque chirurgical à la main pour respecter les consignes du bureau de Poste vers lequel je me rendais. Cette personne m’a jeté un regard de haine : ses yeux m’accusaient d’être un criminel !

Un ami me dit que, ce matin, sur le marché du Bois-Plage-en-Ré, un inconnu l’a pratiquement injurié car il ne portait pas le masque devenu obligatoire par le miracle d’un décret : « Vous devriez payer 135 euros ! » Et voilà la guerre des masques bien partie, car ces regards, ces altercations sont autant de signaux comme quoi nous sommes entrés dans un pays où peur et délation font bon ménage. Comme, selon la formule consacrée, aux pires heures de notre Histoire…. « bagarre pour un masque » c’est ce qui vous attend en titre de une sur le journal du coin. Bagarre dans un avion, bagarre dans une laverie, assassinat d’un chauffeur de bus qui demandait gentiment à de méchants passagers de bien vouloir mettre leur masque, bagarre dans un bar de Pontarlier…

Cela confirme la déprime des lanceurs d’alerte face à une population complètement con, hystérique et névrosée… dangereuse… votre voisin ne sera jamais votre ami, pour vous rendre service mais votre ennemi pour vous faire chier !

Comme dirait l’autre, avec ce masque, si on le manipule ou si on le conserve sans précaution, et si, en même temps, on ne peut pas se protéger les yeux, nous ne sommes par sortis de l’auberge. Et quand on voit ces Français devenus moutons qui ont choisi de se masquer en voiture, sur la plage, on se demande s’il ne s’agit pas là d’une nouvelle mode importée de Chine. Encore elle.

Tel Aviv: Une femme agressée après avoir réclamé le port du masque dans le bus

Sarah Nadav explique avoir été frappée à la tête avec une cannette, avoir reçu des crachats et essuyé des insultes après avoir demandé à une passagère de mettre son masque 

Sarah Nadav, peu après son agression dans un bus de Tel Aviv (Autorisation : Sarah Nadav)

Sarah Nadav, peu après son agression dans un bus de Tel Aviv

Une femme, à Tel Aviv, a raconté avoir demandé à une passagère qui se trouvait dans son bus de mettre le masque, comme l’exige la loi, et avoir en réponse essuyé la fureur de la femme concernée qui l’a agressée avec violence – entraînant chez la victime des saignements et des lésions cutanées.

« Je me suis sentie détruite », raconte Sarah Nadav , évoquant la manière dont la passagère, en rage, lui a jeté une cannette de boisson énergisante à la tête avant de lui cracher dessus.

« Elle m’a porté un coup à la tête avec une grosse cannette qui a entraîné des lésions cutanées et un bleu sur le crâne ». La victime, une femme de 45 ans, mère de deux enfants, explique : « j’étais tellement choquée que je n’ai pas réalisé que j’avais été blessée à la tête avant de prendre un selfie et de le remarquer ».

Nadav note avoir subi une intervention chirurgicale juste avant la pandémie, ce qui la place dans la catégorie des personnes à risque face au coronavirus. Pendant une période, elle a dû se montrer d’une telle prudence face à l’infection qu’elle s’est isolée de ses enfants. L’incident est survenu la semaine dernière – c’était la première fois qu’elle remontait dans un bus depuis son opération – et elle explique que sa nervosité était manifeste et que c’est sans doute la raison pour laquelle la femme lui a craché dessus.

« Elle a vu que j’étais effrayée et elle a voulu faire en sorte que j’aie peur, que je me sente menacée autant que possible – elle a réussi ».Des agents en tenue de protection désinfectent un bus à titre préventif afin de lutter contre la propagation du coronavirus, à Tel Aviv

Shimrit Nothman, directrice du groupe 15 Minutes, qui se consacre aux transports publics, dit être inquiète face au phénomène de menaces et confrontations violentes dans les bus entraîné par des conflits entre usagers sur le port du masque.

« Nous recevons quotidiennement des informations des passagers à ce sujet ». « Certains passagers ont trop peur pour intervenir et ce n’est pas vraiment leur travail de le faire ».

Nothman veut voir mise en place une application plus stricte des règles relatives au port du masque par la police, indiquant que rien de tel n’a été mis en place pour le moment et que cette inaction accroît la vulnérabilité des passagers respectueux de l’obligation du masque. Certains s’inquiètent dorénavant trop pour prendre les transports publics et se sentent finalement isolés et dans l’incapacité de se déplacer.

Nadav dit être déçue par ce qu’elle considère être une politique inadéquate en termes de respect des directives dans les bus – elle ajoute aussi avoir été perturbée par la réaction marquée de dédain d’une policière qu’elle a approché, blessée, alors qu’elle était arrivée à destination, à la plage.

« Je suis allée voir une policière, je saignais de la tête et je lui ai montré une photo de la personne qui m’avait fait ça ». « Elle m’a répondu : ‘On ne pourra pas découvrir qui c’est’. »

Elle n’a donc pas porté plainte suite à son agression.

Le porte-parole de la police israélienne, Micky Rosenfeld, contacté pour une réaction, a noté que si des preuves étaient présentées, les agents pourraient apporter leur aide dans ces cas d’agression. Concernant la question plus générale de la présence de policiers dans les bus, il a insisté sur le fait que les agents prenaient très au sérieux le respect des règles adoptées pour lutter contre la pandémie.

Des inspecteurs parlent à un homme sans masque dans la ville de Safed, dans le nord d’Israël

Nadav, économiste née aux Etats-Unis, membre d’un réseaux d’experts du Forum économique mondial et autrice d’un livre sur la prise de décision financière dans un contexte de crise, estime pour sa part que les efforts livrés par la police ne sont pas suffisants. Elle ajoute que ceux qui peuvent assumer les coûts d’une voiture peuvent se déplacer en toute sécurité tandis que les autres sont soumis à un niveau de risque inutilement élevé en raison de la mise en vigueur médiocre des règles sanitaires.

« Certains peuvent se permettre de se déplacer plus que d’autres », continue-t-elle. « Si vous prenez un transport public, vous êtes de loin plus exposé à des personnes qui sont potentiellement malades. C’est la police qui devrait faire respecter ces règles mais aujourd’hui, ce sont les gens qui tentent de les faire respecter les uns aux autres, et cela entraîne des violences ».

Interrogée sur le début de l’incident, Nadav explique avoir demandé à la femme de placer le masque, qu’elle avait autour du cou, sur son visage.

« Elle a répondu en approchant son visage très près du mien et elle m’a dit : ‘Et sinon, vous allez faire quoi ? ».

Elle indique que la passagère s’est alors mise à crier et à l’insulter.

Nadav indique que « je n’ai pas voulu la repousser physiquement et la seule chose à laquelle je pensais, c’était de l’asperger avec de l’eau pour l’éloigner de moi ».

Nadav reconnaît qu’elle « aurait dû aller voir le chauffeur », ajoutant s’être sentie « piégée » et être restée à sa place.

« Elle s’est alors saisie de mon sac et elle a tout jeté par terre, elle a envoyé la cannette de boisson énergisante dans ma direction, elle est venue frapper ma tête qui a saigné », continue Nadav.

A son arrivée à la plage, elle s’est rendue directement au stand des premiers secours pour s’assurer qu’elle n’avait pas de traumatisme crânien. Elle ajoute : « Le jour suivant, je suis allée chez le médecin parce que j’avais une migraine et ma tête me fait encore mal ».

https://youtu.be/3vXXoRZy6g0

S’opposer au port du masque obligatoire : complotisme !

C’est sous ce néologisme entré dans le vocabulaire courant que la caste politico-médiatique qualifie toute forme de remise en cause de la pensée « politiquement correcte », unique et obligatoire, et ce, quel que soit le sujet en cause.

Il s’agit, en réalité, d’une nouvelle définition de l’esprit critique, dont l’exercice est prohibé par un terrorisme intellectuel, dénoncé voilà déjà vingt ans par le journaliste et historien Jean Sévillia, qui pratique l’anathème, l’amalgame ou le procès d’intention afin de condamner, sans débat ni argument contradictoire, toute opinion non conforme.

Ainsi, dans les circonstances actuelles, les opposants au port obligatoire du masque dans l’espace public comme dans les lieux « clos » sont qualifiés de complotistes : à cet égard, un récent article du Parisien relatant une manifestation hostile « aux mesures restreignant les libertés individuelles pour combattre le Covid-19 », qui s’est déroulée à Berlin, le 1er août dernier, illustre parfaitement le phénomène.

Afin de discréditer la contestation, le quotidien insinue notamment que la devise choisie par les organisateurs, « Jour de la liberté », ferait référence au titre d’un film de la réalisatrice allemande Leni Riefenstahl portant sur une conférence tenue, en 1935, par Adolf Hitler… Bien entendu, cette manifestation a été vertement dénoncée par la chancelière allemande et par les responsables des partis chrétien-démocrate comme social-démocrate.

Autre exemple, les critiques apportées au dogme écologiste du réchauffement climatique et de son origine exclusivement humaine subissent le même sort : diabolisation des « climato-sceptiques », qualifiés également de complotistes, dont les études s’appuient pourtant sur des recherches scientifiques tout aussi valables que celles des tenants de la thèse devenue officielle, comme l’expose brillamment l’universitaire Rémy Prud’homme dans un ouvrage très éclairant et fort documenté intitulé L’Idéologie du réchauffement, paru en juin 2020 chez L’Artilleur.

Or, une étude qui se prétend scientifique ne peut être considérée comme valide si elle n’a pas fait l’objet, au préalable, d’une analyse critique sans concession : à défaut, ses conclusions se limitent à de simples hypothèses toujours contestables.

Dans une société ouverte et démocratique, aucune question ne devrait rester taboue et ceux qui ne respectent pas les thèses officielles devraient pouvoir librement s’exprimer sans être dénoncés comme des adeptes d’une imaginaire « théorie du complot », tout particulièrement dans un pays comme la France, qui fit jadis de Descartes son maître à penser…

Le masque : où, quand, pour qui ?

Polémique chez les infectiologues qui errent dans nos médias : faut-il laisser les jeunes sans masque se contaminer entre eux afin d’acquérir une immunité naturelle, comme le conseille le professeur Caumes (infectiologue parisien) ou faut-il, au contraire, les forcer à se protéger, comme le conseillent la plupart de ses confrères ?

Pour une fois, le professeur Raoult n’est pas en cause dans cette bataille de sachants, sinon il est probable qu’on aurait traité ces propos par le mépris ou l’ironie.

La lutte contre le coronavirus se justifie car il est très contagieux et provoque une maladie infectieuse qu’on commence à mieux connaître maintenant, mais dont nous ignorions la plupart des modalités en début d’épidémie. Maladie qui peut s’avérer mortelle chez les sujets fragilisés, mais qui semble répondre aux traitements, mis en œuvre par les médecins généralistes, si le malade est traité en début d’infection, contrairement aux recommandation officielles de l’époque (restez chez vous, et si vous vous étouffez, on vous mettra en réanimation). Il faut rappeler aussi que, malgré toutes les erreurs commises dans la prise en charge des malades en début d’épidémie, le bilan actuel reste, en termes de mortalité, à peu près identique à celui d’une épidémie de grippe sévère.

Alors, faut-il affoler la population et désorganiser le tissu économique et social d’un pays pour une infection parfois mortelle mais, la plupart du temps, sans grande gravité ? Que fera-t-on, en cas d’épidémie de peste ou d’Ebola ? Sans doute faudra-t-il être muni d’un scaphandre étanche pour sortir de chez soi si l’on ne veut prendre aucun risque.

Nous ne reviendrons pas sur toutes les incompétences et incohérences que cette épidémie a permis de révéler, mais on peut, maintenant que l’épidémie est plutôt derrière nous que devant, se poser quelques questions.

Le masque, prétendument inutile en début d’épidémie, alors que c’était le moment de le mettre, est devenu aujourd’hui un instrument de protection incontournable, voire mythique, pour ne pas dire mystique, et il s’inscrit dans un rite quasi religieux de soumission sanitaire, comme le flacon de gel hydroalcoolique qui remplace le bénitier. Pour nos élus, c’est à qui en fera le plus pour se valoriser dans un combat sans grande gloire.

Autant le port du masque dans un espace clos (transports en commun, salle de spectacle, etc.) est utile pour protéger ses voisins, autant il est inutile en plein air, où l’aérosolisation du virus, par le peu de concentration virale de l’air respiré, contribuera davantage à immuniser le sujet qu’à initier une infection.

Nos dirigeants ne savent pas où mettre le curseur : doit-on se protéger à outrance et renoncer à toute vie sociale ou, au contraire, ne prendre aucune mesure de protection (comme aux frontières) ? La bonne position du curseur est entre ces deux extrêmes et varie selon les populations ciblées, mais il semble que nos responsables administratifs et politiques aient oublié, dans ce domaine, toute notion de bon sens et que leur principale préoccupation soit de se mettre à l’abri de tout reproche éventuel.

Hélas, ce n’est pas avec ce type d’attitude qu’on peut espérer avoir des citoyens responsables.

Va-t-on, ensuite, nous imposer le port permanent d’une moustiquaire pour lutter contre le moustique tigre qui progresse en France, et nous demandera-t-on de nous baigner tout habillés pour éviter le contact des méduses ? Certains pays d’Orient ont déjà pris ces dispositions pour leur population féminine ; dans l’état de soumission où se trouve actuellement le bon peuple de France, je ne serais pas étonné que, bientôt, nous ne soyons obligés d’envisager de telles mesures de protection ici même.

Que le port du masque nous semblera lointain, à ce moment-là !

Avec le masque, nous sommes en train de perdre la vie, car la vie n’est pas la survie

Vivre masqué en permanence dans les espaces clos et à l’extérieur alors que ce virus circule à bas bruit est un non sens total. Et quoi qu’en pensent les adhérents au masque obligatoire qui n’y voient toujours rien d’autre qu’une simple mesure d’hygiène envers les autres, ce qui reste encore à démontrer, c’est toute la vie quotidienne qui est affectée et durablement. Car tout est à présent soumis au règne du masque obligatoire, les moindres gestes, la moindre action, les moindres déplacements, les visites, les rendez-vous, c’est toute notre vie quotidienne qui est à présent régie et rythmée par ce régime du masque : sortir, faire ses courses, aller chez le coiffeur, au restaurant, dans un bar, un musée, au cinéma, faire du sport, de la danse, etc etc.

Et si ce régime est imposée aujourd’hui dans des conditions sanitaires saines, qu’en sera-t-il lorsque les autres coronavirus mutants et les influenza reviendront bientôt?
Au moindre rhume, aux moindres symptômes grippaux, que fera t-on?
Si ces contraintes limitantes drastiques sont imposées alors qu’elles ne se justifient pas aujourd’hui, à quelles mesures aurons-nous droit à la saison des grippes?

Dans ces conditions, il est clair que ce régime sera maintenu sans aucune limite de temps. C’est un peu comme si on avait érigé un immense barrage face à une hypothétique vague démesurée, un tsunami dont la survenue est loin d’être certaine. C’est un peu aussi comme le désert des Tartares avec sa forteresse érigée contre un ennemi qui ne venait jamais.
Nous avons basculé dans un univers de précaution absolue visant l’asepsie et le risque zéro pour préserver la vie et nous sommes en réalité en train de perdre la vie. Car la vie n’est pas la survie.

Lorsque vous marchez dans une rue commerçante de votre quartier et qu’un inconnu masqué vous fonce dessus pour vous prévenir que la police vient de verbaliser deux personnes pour non port du masque alors que rien n’indique qu’il est obligatoire dans ce secteur, vous réalisez qu’il se passe quelque chose qui n’a strictement rien à voir avec la santé. Lorsque vous prenez les transports en commun et que des patrouilles de police sanitaire arpentent la plateforme en dévisageant les passagers, vous comprenez que ce monde est devenu invivable. Lorsque vous entrez dans votre bistrot familier et qu’on exige de vous de mettre votre masque pour faire 2m50, et qu’en vous installant, la serveuse masquée vous présente un carnet dans lequel vous êtes invité à indiquer votre nom et votre numéro de téléphone pour être autorisé à manger, vous comprenez que rien ne sera jamais plus comme avant et que la joie, le plaisir de sortir, la convivialité, les échanges et les partages dans ces conditions, c’est terminé.

Je suis désolé pour toutes les personnes qui approuvent ce régime de dictature sanitaire, sincèrement, car je pense qu’elles ont perdu leur sens commun, leur bon sens, leur faculté de juger et de discriminer. Et je le pense sincèrement. Ces personnes qui en insultent d’autres sont en réalité atteintes d’un autre virus bien plus toxique, celui de l’intoxication médiatique et du formatage des cerveaux alimenté et entretenu par la propagande médicale et politique anxiogène et contre lequel il n’y a aucun remède ni aucun vaccin.

Ce masque qu’ils exigent parfois avec violence au nom de leur santé en masque en réalité un autre, celui qui voile leur conscience et surtout leur liberté de conscience, de penser, d’apprécier et d’évaluer correctement la situation, celui qui voile la raison au profit du fantasme de la maladie mortelle qui rode à chaque coin de rue, celui de la peur panique d’être contaminé par la peste.

D’abord il y a eu un virus. Ensuite des malades, puis des morts. Comme chaque année à la même saison, cette année l’aire des morts aura juste été plus concentrée sur une plus courte période. Mais au total, comparé aux pics épidémiques annuels et saisonniers? Prenez la peine honnêtement de regarder un graphique de santé publique étalé sur les dernières années.

C’est la visibilité de cette épidémie qui a choqué les consciences et construit une image, une représentation erronée de la réalité, une discordance, ce sont les discours et les messages changeants, les injonctions contradictoires et paradoxales, les conflits d’intérêts de toute catégorie, l’instrumentalisation, la récupération et l’exploitation politiques de l’épidémie qui ont brouillé la lisibilité correcte et rationnelle de cet épisode.
Oui il y a eu une épidémie due à un coronavirus dont l’origine demeure mystérieuse pour moi et pour d’autres.

Oui les plus fragiles et les plus âgés en ont été victimes. Soit. Et alors? Est-ce une raison suffisante pour imposer ce régime de dictature sanitaire totalement disproportionné au moment où nous avons besoin de légèreté et d’air?
Est-ce une raison pour enfermer et astreindre toute une population au moment où rien ne le justifie lorsqu’on regarde les courbes des hospitalisations et des décès?

Et après?
Le contrôle électronique et numérique des contaminés?
Des codes de couleurs?
Un bracelet électronique pour les pestiférés?
Et puis pourquoi faire croire que ce régime prendra fin avec un vaccin alors que l’on sait parfaitement bien qu’aucun vaccin contre un coronavirus n’a jamais vraiment fonctionné? Si les vaccins contre la grippe saisonnière fonctionnaient massivement, on le saurait me semble t-il. A t-on éradiqué la grippe avec un seul vaccin?

Alors j’avoue, oui, j’avoue et je reconnais volontiers que je suis atteint d’un syndrome très connu: celui du canari dans la mine. Vous savez, cet oiseau que les mineurs emportaient pour les prévenir du gaz méthane qui s’échappait du charbon, un gaz incolore inodore et indétectable.

Lorsque que le canari s’endormait, ou mourait, il était temps de sortir. 

Pourquoi les théories du complot ciblent-elles les masques ?

La pandémie liée au coronavirus SARS-CoV-2 engendre un festival de fausses informations et de théories du complot. Dernier phénomène en date : les complots contre le masque chirurgical ou en tissu. Numerama a interrogé un spécialiste en psychologie sociale pour comprendre la mécanique derrière ce mouvement minoritaire, mais très visible sur les réseaux sociaux.

La pandémie liée à la maladie Covid-19 est vectrice de nombreuses informations mensongères, d’idées reçues et de théories du complot. Dernière grande conspiration en date : les masques seraient dangereux pour la santé et/ou un prétexte pour l’avènement d’un nouvel ordre mondial oppressif, raisons pour lesquelles il ne faudrait surtout pas les porter. Évidemment, c’est faux : comme l’ont montré plusieurs études et expériences, les masques ne sont pas dangereux pour la santé. Le port généralisé dans la population permet même de sauver des vies. Mais pourquoi les masques font-ils l’objet de ces étranges théories infondées ?

Numerama a interrogé Pascal Wagner-Egger, chercheur en psychologie sociale et spécialiste des croyances. Pour lui, les théories du complot autour des masques sont une nouveauté, qui repose malgré tout sur des phénomènes typiques et bien connus. « Dans nos études sur les ressorts psychologiques de ceux qui croient à ces théories du complot, on voit qu’ils ont tendance à avoir un petit problème de narcissisme, un besoin de se sentir écouter ou d’être différents, alors le masque est en quelque sorte leur hantise. »

Le véritable problème du masque, aux yeux des complotistes, est qu’il doit être porté par toute la population. Un phénomène que les complotistes adorent détester, en décrivant cela comme un mouvement moutonnier (vision renforcée par l’obligation d’en porter dans les lieux publics clos). Pourtant, dans d’autres contextes, les masques symbolisent aussi une forme de rébellion collective. C’est ce qui définit le mouvement Anonymous ou que met en images une série comme La Casa de Papel.

LE MASQUE, « QUELQUE CHOSE D’INQUIÉTANT QUI LEUR ENLÈVE LEUR IDENTITÉ »

Mais durant la pandémie, il y a une petite différence : l’autorité (politique, scientifique, journalistique). Là où le masque des Anonymous symbolise la résistance à l’autorité et aux élites, le masque de protection apparaît quant à lui comme une injonction de la part des autorités et des élites : «  Cela devient pour ces gens quelque chose d’inquiétant qui leur enlève leur identité », nous explique Pascal Wagner-Egger. Une situation qui se confronte donc trop brutalement à un narcissisme indépassable.

Les complotistes bâtissent leurs théories à partir de leur sensation consciente ou inconsciente que les masques les anonymisent. Un sentiment incompatible avec leur narcissisme.

Le chercheur a par ailleurs observé un renversement de la théorie chez une certaine catégorie de complotistes : parmi ceux qui s’opposent aujourd’hui aux masques, on en trouve qui, au début de la pandémie, « se scandalisaient que les pays n’aient pas prévu assez de masques ou qu’ils ne soient pas obligatoires ». Cette catégorie de complotiste se contente de s’opposer à ce qu’ils perçoivent comme l’autorité, qu’importe ce que celle-ci exprime.

Ce ne sont là qu’une partie des explications fournies par la psychologie sociale pour comprendre ce qui anime le complotisme anti-masques. Deux autres phénomènes sont à l’œuvre : le contexte pandémique et la « pensée intuitive ».

LA PANDÉMIE, « FESTIVAL » DE THÉORIES DU COMPLOT

Pascal Wagner-Egger souligne auprès de Numerama que, s’il a assisté à des phénomènes complotistes similaires durant de précédentes pandémies (comme celle de la grippe H1N1), la pandémie de 2020 relève d’un condensé d’une ampleur inédite. Les masques ne sont que le dernier maillon d’une chaîne incessante de théories infondées diffusées depuis plusieurs mois. « Durant la pandémie, on n’a jamais vu autant de discussions de ce type sur Facebook et ailleurs, c’était un festival. » La raison ? La pandémie rassemble les facteurs propices aux théories du complot. Le chercheur en psychologie sociale identifie trois composantes.

  • L’anxiété : « tout ce qui est anxiogène amène ces théories », car cela provoque « le besoin de trouver des causes, des responsables dans une situation d’incertitude  » ;
  • La longue durée, peu propice à faire tomber ces théories dans l’oubli, qui sont au contraire matraquées sur les réseaux sociaux ;
  • La médecine, facteur aggravant dans la situation actuelle, qui fait déjà l’objet d’un nombre important de théories infondées (anti-vaccins, par exemple).

En raison de ces trois facteurs, la pandémie a connu une recrudescence des « spécialistes en tout et en rien qui se sont formés sur Internet » ainsi que de ceux « qui croient en tout ». L’objectif des premiers : exister, car ils se sentent inutiles durant une telle crise, ce qu’ils ne supportent pas. L’objectif des seconds : donner du sens, avoir des réponses complètes et immédiates qu’elles soient scientifiquement fondées ou non.

REPÉRER OÙ EST L’EXAGÉRATION

Pascal Wagner-Egger tient à avertir : nous avons tous et toutes, en nous, la pensée intuitive (ou pensée naïve) qui peut nous pousser à croire en une idée reçue, une fausse information ou en une théorie du complot. Ces faux récits répondent à des réflexes spontanés de mise en sens, où la réponse la plus simple semble la plus vraie. Cela crée une « sensation de dévoilement », un plaisir à se dire que la vérité est découverte.

« TOUT EST RÉÉCRIT, RÉINTERPRÉTÉ PAR LA THÉORIE DU COMPLOT. »

Ce mécanisme a d’autant plus de chances de survenir de nos jours, dans une société individualiste, moins normée par des récits collectifs structurellement ancrés (idéologies politiques, religions…). « Les complots viennent combler la place, ils créent une croyance passionnelle, de manière presque religieuse. Tout est réécrit, réinterprété par la théorie du complot. »

Intuition vs raisonnement

Une batte de baseball et une balle coûtent 1,10 dollar. La batte est un dollar plus cher que la balle. Quel est le prix de la balle ? La pensée intuitive porte à croire que la réponse est 10 centimes, alors qu’en raisonnant et en calculant, la réponse est 5 centimes (0,05 + 1,05 = 1,10).

La pensée intuitive est assez évidente au sujet des masques : un objet posé contre notre nez et notre bouche a de quoi donner une sensation intuitive d’étouffement, provoquant le rejet. Autre pensée intuitive : si un pays a moins de morts, c’est qu’il gère mieux l’épidémie ; alors même que des dizaines d’autres facteurs sont en réalité à prendre en compte pour en arriver à cette conclusion. Les complotistes n’arrivent pas à inhiber, empêcher, cette pensée intuitive, tandis que «  les gens raisonnables, largement majoritaires, au lieu d’être emportés, savent qu’un mode de pensée plus analytique, scientifique, aide à ne pas y croire ».

C’est pour cette raison que de nombreuses théories complotistes reposent en partie sur une mécanique que Pascal Wagner-Egger ramène à l’exagération. Les curseurs de la réalité sont tronqués, car exagérés. Il rappelle par exemple que les complotistes ont tendance à réutiliser des concepts créés par la psychologie sociale, mais en les comprenant de travers. On retrouve souvent sur des publications antimasques des références à la théorie de Milgram, sur la soumission aveugle à l’autorité, mais les complotistes balaient tout un pan de cette théorie en la simplifiant et en l’arrangeant différemment.

CES THÉORIES SONT-ELLES DANGEREUSES ?

Dans le contexte pandémique, les théories du complot participent à créer de l’inquiétude et pourrait donner l’impression qu’elles engendrent des comportements à risque. Pascal Wagner-Egger tempère : ces groupes restent très minoritaires. Et il y a peu de chances qu’ils soient convaincants pour le reste de la population, en raison même de la surproduction. «  Avec la multiplication des théories, cela fatigue plus les gens que ça ne les convainc. D’ailleurs, sur les réseaux sociaux, je vois de plus en plus de gens essayer de leur répondre, car ils sont excédés », note le chercheur.

Répondre aux complotistes en faisant du debunk est utile, afin de remettre les curseurs vers les faits réels, la raison et les connaissances scientifiques. Il y a en revanche peu de chances que des debunks aient la moindre utilité directement auprès des complotistes. « Les gens très convaincus, cela peut même les conforter dans leur avis. Ils se diront qu’ils sont discriminés, qu’ils ont la vérité contre tout le monde. Plus ils sont seuls et isolés plus ils se disent avoir la preuve qu’ils ont raison. » En résumé, se fatiguer à répondre aux complotistes dans les commentaires d’une publication Facebook aura donc tendance à être plutôt un gouffre chronophage qu’autre chose, mais diffuser les bonnes informations et les vérifications des faits est en revanche une pratique utile pour le bien commun.

Le masque ne devrait pas être considéré comme une entrave à notre liberté

Aucune norme, aucune loi, aucune institution ne peut nous dire ce que nous devons faire, ce qui est juste. Cependant, nos actions et nos choix impactent les autres qui nous entourent. 

Des manifestant·es ont dénoncé cette obligation comme une forme d'esclavage. | Ina Fassbender / AFP
Des manifestant·es ont dénoncé cette obligation comme une forme d’esclavage.

«La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui», selon l’article 4 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. Ou alors, selon la maxime populaire: ma liberté s’arrête là où commence celle des autres.

Ces rappels sont nécessaires, à l’heure où de plus en plus de manifestant·es à travers le monde décrient l’obligation de porter un masque comme une atteinte à la liberté individuelle, et où en France aussi la question vire parfois à la violence, comme le montre le cas de l’homme tabassé dans son commerce début août pour avoir exigé le port du masque.

Mais pourquoi ces nouvelles obligations suscitent-elles autant de polémiques et de contestation? Porter, ou non, un masque est-il réellement une question qui concerne la liberté?

Une atteinte aux libertés fondamentales

Cette question fait débat depuis le mois d’avril, quand la Ligue des droits de l’homme a saisi la justice, considérant que l’arrêté municipal du maire de Sceaux, imposant le port du masque et un couvre-feu, constituait une atteinte aux libertés fondamentales.

La décision du Conseil d’État du 17 avril 2020 a conclu que l’arrêté en question portait «une atteinte immédiate à la liberté d’aller et venir et à la liberté personnelle».

Notons toutefois que cette décision n’implique pas que l’obligation du port de masque ait été jugée contraire à la liberté; ce qui était en question, c’était l’habilitation du seul maire de décider de mesures plus strictes pour sa commune que celles en vigueur pour toute la France.

Selon un communiqué de la Ligue des droits de l’homme, c’est d’ailleurs ce système à deux vitesses qui posait problème, ainsi que le fait d’imposer le port du masque alors que ceux-ci n’étaient pas disponibles pour la population.

Alors, à quelle liberté l’obligation du port du masque porterait-elle atteinte? Certainement pas à celle d’aller et venir, puisqu’il est tout à fait évident que la libre circulation des personnes est possible –et même renforcée tant que la mesure permet d’éviter un nouveau confinement– par cette mesure de prophylaxie.

Une forme d’«esclavage»?

Certaines des voix qui s’élèvent contre le port du masque suggèrent que cette obligation porterait atteinte à leur liberté d’expression, de conscience ou de vie privée. Lors d’un grand rassemblement à Berlin le 1eraoût, qui a mobilisé quelque 20.000 personnes venant de tout le pays, les manifestant·es anti-masques ont dénoncé cette obligation comme une forme d’esclavage et ont revendiqué le fait d’être «libres».

Ces remarques font écho aux propos scandés depuis des mois lors de manifestations aux États-Unis, appropriant souvent le slogan de la lutte pour le droit des femmes et le choix de l’avortement –«Mon corps, mon choix»– à cette fin.

Une manifestation anti-masque dans l’Ohio, États-Unis.

Ce refus de politiques de prévention est particulièrement inquiétant, surtout lorsque l’on tient compte du fait que grand nombre de personnes qui jugent ces mesures liberticides sont précisément celles qui par ailleurs refusent la liberté de choix dans d’autres contextes, comme l’avortement ou les droits des communautés LGBT+.

Que veut dire être libre?

À l’heure actuelle, toute question de choix est immédiatement appropriée dans un discours sur la liberté individuelle. Ce faisant, l’on oublie souvent que la liberté n’est pas l’absence de toute contrainte ou l’autodétermination absolue, mais que nos libertés existent dans une sphère sociale et politique et sont de ce fait limitées par celles des autres.

Comme l’a bien dit Montesquieu dans De l’esprit des lois, la liberté ne peut être garantie que dans un contexte de limitation et de respect de la loi:
«Il est vrai que dans les démocraties le peuple paraît faire ce qu’il veut; mais la liberté politique ne consiste point à faire ce que l’on veut. Dans un État, c’est-à-dire dans une société où il y a des lois, la liberté ne peut consister qu’à vouloir faire ce que l’on doit vouloir, et à n’être pas contraint de faire ce que l’on ne doit pas vouloir. Il faut se mettre dans l’esprit ce que c’est que l’indépendance, et ce que c’est que la liberté. La liberté est le droit de faire tout ce que les lois permettent; et si un citoyen pouvait faire ce qu’elles défendent, il n’aurait plus de liberté, parce que les autres auraient tout de même ce pouvoir.» 

Aujourd’hui, toute question de choix est immédiatement appropriée dans un discours sur la liberté individuelle.

Être libre, ainsi, ce n’est pas faire tout ce que l’on veut, c’est faire ce que l’on veut dans un cadre qui garantit la possibilité à tout le monde de décider également un maximum pour et par soi-même.

C’est pourquoi aucune liberté n’est absolue: la liberté d’opinion ou d’expression, si souvent revendiquée aujourd’hui à l’ère du numérique, connaît elle aussi des limites, renforcées même par la loi du 24 juin 2020 visant les contenus sur internet. Il est par exemple interdit de tenir des propos qui incitent à la haine ou à la violence, précisément parce que ce type de propos met à mal la liberté d’autrui et le système sur lequel se fonde la protection de cette liberté.

Une ingérence du pouvoir

Ces considérations s’appliquent-elles aussi lorsqu’il s’agit du port du masque? Pour certaines personnes, cette obligation constitue une ingérence de la part des pouvoirs publics sur leurs choix personnels, une forme de paternalisme qu’elles estiment inacceptable.

C’est à chaque individu, disent-elles, de décider s’il veut se mettre en danger, prendre le risque de tomber malade. Ce n’est pas le rôle de l’État d’intervenir dans les choix et les préférences.

Si un tel argument est recevable, ce type de raisonnement n’est valable que dans les cas où les choix et préférences ne comportent aucun tort commis à l’égard d’autrui et n’entraînent aucune restriction de ses droits ou libertés fondamentales.

Dans le cas du port du masque, pourtant, il ne s’agit pas d’une obligation de se protéger, mais d’une mesure visant la protection des autres, et surtout les plus vulnérables au sein de notre société.

S’il est vrai que la Déclaration universelle des droits de l’homme garantit la liberté d’expression et de conviction, il ne faut pas oublier cet autre droit mentionné dans l’article 3: «Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.»

Ce n’est pas le rôle de l’État d’intervenir dans les choix et les préférences.

Or, c’est précisément ici qu’intervient la limitation imposée à notre liberté suggérée dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen et par Montesquieu. Car, dans le cas d’une pandémie qui coûte la vie quotidiennement à des milliers de personnes à travers le monde, et qui entraîne par ailleurs de nombreux dommages collatéraux économiques et sociaux, l’on peut argumenter que la protection de la vie, la liberté et la sûreté d’autrui doit être priorisée par rapport à la liberté d’opinion, de conviction ou de préférences individuelles.

S’il existe des moyens simples et efficaces pour ralentir la propagation de la maladie et les pertes humaines, comme le port du masque, ceux-ci ne doivent ainsi pas être considérés comme des entraves à notre liberté, mais au contraire comme une manière de la promouvoir.

La liberté absolue, c’est la responsabilité absolue

Il y en a peut-être que ces arguments ne convaincront pas, qui verront dans ces définitions politiques une conception déflationniste de la liberté humaine, qui refuse l’autonomie et l’autodétermination individuelles.

Rappelons, cependant, que même les intellectuel·les qui ont défendu une conception beaucoup plus radicale de la liberté humaine, comme Jean‑Paul Sartre qui affirmait que la liberté était la possibilité de se choisir indépendamment des contextes politiques ou des normes, n’ont jamais soutenu que l’exercice de la liberté était sans contraintes.

Pour le philosophe, notamment, la liberté absolue va de pair avec la responsabilité absolue. C’est parce que l’homme et la femme sont libres qu’il et elle sont responsables, et Sartre précise que cela ne veut «pas dire que l’homme est responsable de sa stricte individualité, mais qu’il est responsable de tous les hommes».

Aucune norme, aucune loi, aucune institution ne peut nous dire ce que nous devons faire, ce qui est juste. Cependant, nos actions et nos choix impactent les autres qui nous entourent, et c’est précisément parce que ces actions sont libres que nous devons répondre de leurs conséquences. Autrement dit, une conception radicale de la liberté implique une conscience accrue du fait que nous tenons la vie (et la liberté) de toute autre personne entre nos mains.

Quelle que soit notre conception de la liberté, aucun argument juridique ni moral ne permet de soutenir l’idée que l’obligation du port du masque serait contraire à cette liberté.

Un seul argument allant dans ce sens serait valable, et il est loin d’être le plus fréquemment cité sur les réseaux sociaux ou lors de manifestations. Cet argument est d’ordre économique. En effet, les masques coûtent cher, et surtout dans un pays comme les États-Unis, où 10% de la population ne dispose actuellement pas de suffisamment de nourriture, exiger le port du masque pour sortir alors que l’on ne prévoit pas de distribution de ces masques ou d’aide financière à ces populations peut en effet constituer une atteinte à la liberté de circuler.

Cependant, ceci ne devrait pas constituer un argument contre le port du masque, mais au contraire encourager nos sociétés à garantir un accès équitable aux ressources nécessaires pour la subsistance et la protection des droits de tout le monde.

Le masque est un outil de soumission réservé aux crétins qui veulent se faire vacciner par Bill Gates… ces imbéciles moutons qui participent à la disparition du peuple français.
Cette galerie de photos feras ressentir aux plus sensibles qui ont gardé une âme humaine, à quel point le masque arrive à émouvoir par sa beauté qui mène au fantasme des harems, mais comme il est vite ridicule de perdre le sourire et ce qui fait de nous des êtres de communication… faibles par nos manques de griffes, mais fort par notre capacité à charmer avec amour !
Ici cohabite la dictature islamique et celle de la mafia KHAZARE qui nous impose un masque humiliant…

Ce livre qui entre autre démystifie le voile islamique est disponible sur ce site à la page accueil. Ici cohabite la dictature islamique et celle de la mafia KHAZARE qui nous impose un masque humiliant…

Les Georgia Guidestones par Claire Séverac

Les Georgia Guidestones, appelé aussi le Stonehenge américain, c’est un monument en granite érigé le 22 mars 1980 aux États-Unis, près d’Elberron en Géorgie. Commandé par un homme s’étant présenté sous le nom de R. C. Christian, il a été construit par la firme Elberton Granite Finishing Company.

Le banquier qui s’est occupé de la transaction a dû signer une clause de confidentialité et a reçu l’argent et les documents relatifs à cette transaction de diverses banques et villes des États-Unis afin que les commanditaires ne soient jamais localisés, identifiés ou divulgués.

C’est un ensemble de six blocs de granite de 5,87 mètres de haut pour un poids total de 107.840 kg, sur lesquels sont gravés « dix commandements » en huit langues modernes différentes : l’anglais, l’arabe, le chinois/mandarin, l’espagnol/castillan, l’hébreu, l’hindi, le russe et le swahili.

Et sur la pierre du haut, une courte inscription en quatre langues anciennes : babylonien, grec ancien, sanskrit et hiéroglyphe égyptien. La plaque sur le sol donne les explications avec des références astronomiques, et indique la présence d’une capsule temporelle enterrée deux mètres en dessous, « à ouvrir le …  » sans préciser de date.

http://allnewspipeline.com/images/Georgia_Guidestones_06.jpg

Ces « dix commandements », censés nous guider vers un « Âge de Raison » et aider les survivants d’une probable apocalypse à reconstituer une meilleure civilisation, sont :

1. Maintenir l’humanité en dessous de 500.000.000 d’individus, en perpétuel équilibre avec la nature. (Il y avait, à l’époque, 4,5 milliards d’humains sur la planète, ce qui voulait dire que huit sur neuf devaient disparaître ; aujourd’hui ce serait environ 12 sur 13 !)

2. Guider la reproduction avec sagesse en améliorant l’aptitude et la diversité.

3. Unifier l’humanité avec une nouvelle langue vivante. (Certains craignent le Livre des Révélations, qui prévenait qu’une langue commune et un gouvernement mondial verrait l’accomplissement de l’Antéchrist.)

4. Gouverner la passion, la foi, la tradition et toutes les autres choses (qui divisent) par l’usage de la raison et de la modération.

5. Protéger le peuple et les nations par des lois équitables et des tribunaux justes.

6. Laisser toutes les nations gérer les problèmes internes, et régler les conflits internationaux devant un tribunal mondial.

7. Éviter les lois insignifiantes et les fonctionnaires inutiles.

8 . Contrebalancer les droits personnels par les devoirs sociaux.

9. Privilégier la vérité, la beauté, l’amour, et chercher l’harmonie avec l’infini.

10. Ne sois pas un cancer sur la Terre. Laisse de la place à la nature !

https://i0.wp.com/vigilantcitizen.com/wp-content/uploads/2010/11/ff_guidestones3_f1-e1289520719926.jpg?w=800&ssl=1

Il est évident que ces commandements vont dans le sens du Nouvel Ordre mondial, comme la réduction massive des populations, le contrôle de la reproduction, un gouvernement mondial unique, la raison froide qui doit prendre le pas sur toute individualité, sur notre héritage…

En fait, sous le vernis écaillé de la démocratie, c’est bien une dictature mondiale absolue qui est en train de se mettre en place, où une hyperclasse fasciste dominera des hordes de pauvres exécutants, et où, dissimulé (pour l’instant) derrière des déclarations d’intention humanistes ou des prétextes bidons, tout est mis en œuvre pour atteindre ce but en repérant, écartant et supprimant tous les dissidents jusqu’à extinction de la race !

http://www.roadsideamerica.com/attract/images/ga/GANUBguidestones2.jpg

« Ce que nous voulons ne compte plus. Ce qui compte, c’est leur propre agenda », nous avertissait Aaron Russo dans America : Freedom to Fascism peu avant sa mort dans une interview pour Alex Jones.

« Ils ont les imprimantes à billets. Ce n’est pas une question d’argent, ils ont tout l’argent qu’ils veulent. C’est une histoire de pouvoir et de leur vision du monde ! »

Source :
https://bouddhanar.blogspot.fr/2017/07/les-georgia-guidestones.html

Trouvé sur https://changera.blogspot.com/2017/07/claire-severac-les-georgia-guidestones.html

Le masque fait ressortir tes yeux quand tu es très belle en cachant de petites lèvres serrées… mais fait surtout ressortir les boutons car il est très malsain.

La dermatologie est vite une escroquerie, comme 90% du médical car elle n’est pas un problème de cutané mais seulement une alerte de problème interne à prendre au sérieux. Nourriture, amour de soi et des autres, osmose avec la nature et fuite du stress pour du repos. Nous ne somme pas des super Women mais des êtres fragiles… Les crèmes sur la peau c’est l’équivalent de rondelles de concombre sur une jambe de bois. La médecine deviens facile à contourner dés que l’on comprend qu’à 90% c’est du foutage de gueule hypocrite ou tout est géré à l’envers, juste pour faire du fric.
Reste le problème effrayant du chômage, si nous démystifions que 80% de ce qui nous est vendu est inutile ou plutôt toxique ? C’est toute une société en révolte qu’il faut repenser. Stop aux vaccins et aux produits chimiques… oui à une alimentation saine comme le préconise depuis des siècles, Hippocrate ! Père de la médecine quatre siècles avant Jésus ! On a déconné depuis ? Oui, avec le besoin humain de faire du fric sur la santé des autres… de vendre des aphrodisiaques et des drogues… de jouer au charlatan, avec ou sans diplôme… et même si possible de devenir milliardaire comme Rockefeller… Les milliards de Rockefeller ne représentent que la corruption, le syndicat du crime pour éliminer toute voix dissidente et toute médecine naturelle concurrente à la chimie ; qui vu les doses minimes ne coutent rien mais rapportent plus que du fric ; le pouvoir ! Le pouvoir de vie et de mort sur 7 milliards d’êtres faibles…

https://youtu.be/fXd9QLjEmLM

Oserez-vous porter un masque à votre effigie? 

Le masque avec votre visage imprimé est à portée de clic.

Une idée à la fois totalement stupide et complètement géniale. | Diann Duthie, Christopher Miller, Bunny Giuliani, Daniel Cozzolino, Giuliani, Giuliani, Giuliani, Giuliani, Duthie, NBC Studios / Slate.com
Une idée à la fois totalement stupide et complètement géniale.

Je me suis récemment acheté un nouveau visage. Ça m’a coûté 12,95 dollars [un peu moins de 11 euros], plus 3,99 dollars [3,40 euros] de frais de port. Bon, OK, techniquement parlant, ce n’était pas vraiment un nouveau visage, mais c’était presque aussi flippant: c’était un masque avec une photo de mon visage imprimée dessus.

L’obsession MOYOF

Tout est de la faute du réalisateur Christopher Miller. Il y a quelques mois, il a tweeté une photo de sa tentative de fabriquer un masque couvrant le bas de son visage avec une photo… du bas de son visage, et je n’ai pu trouver la paix depuis.

«Je me suis fait un masque avec une photo de mon visage imprimée sur le coton et je dois dire que le résultat est… aussi dérangeant que ce à quoi je m’attendais.»

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C’est devenu une véritable obsession. C’était à la fois totalement stupide et complètement génial. J’ai essayé de penser à autre chose, mais… je n’avais aucune envie de penser à autre chose. C’était hilarant, c’était moche. Son côté hilarant répondait à son côté moche, pour autant que l’on puisse parler de répondre au sujet d’un truc dont la bouche ne bouge pas. Depuis la blague de Miller, on a vu apparaître d’autres variantes de ce que j’ai décidé d’appeler MOYOF (Mask Of Your Own Face, «masque de votre propre visage»): un masque de la bouche de Kerry Washington, le masque de Liz Lemon dans l’épisode spécial de 30 Rock, ou encore un autre type sur Twitter, qui s’y est aussi essayé. Cela n’a, bien sûr, fait qu’accroître ma curiosité. Je suis devenue Kevin Garnett dans Uncut Gems et le masque selfie était mon opale. Il fallait que j’en sache plus. Il fallait que je comprenne. Il fallait (parce qu’on ne peut lutter contre son propre destin) que je me fasse mon propre MOYOF. Voici donc le récit de cette quête.

J’ai contacté un représentant de Miller, qui a refusé de me dire où il avait fait faire son masque (ou alors, il lui a dit oui, mais comme il portait son masque, l’assistant n’a pas vu ses lèvres bouger et ça lui a échappé… Moi, je pense que c’est possible). Heureusement, une simple recherche en ligne m’a permis de découvrir plein de sites d’impressions à la demande sans parler de tous ceux qui se sont lancés dans ce type de commerce sur le site Etsy. Je me suis empressée d’aller parler avec ces entrepreneurs au sujet de leur arrivée sur ce marché naissant.

Bunny Giuliani, une habitante de Pittsburgh, m’a dit qu’elle était au départ contre l’obligation de porter des masques, mais pas pour des raisons politiques. C’était plutôt qu’elle trouvait ça déprimant. «Dès qu’on entre dans un magasin, explique-t-elle, on voit que les gens ne se regardent plus. Tout le monde porte un masque, ça a un côté triste. À un moment, je me suis dit “Bon sang, je ne supporte même plus d’aller à l’épicerie.”»

C’est ce qui l’a poussée à tenter d’insuffler un peu de joie dans ce masque obligatoire. «J’ai commencé à prendre des photos d’amis et de certains membres de ma famille pour les imprimer sur des masques et je les ai portés au magasin. Je pouvais ainsi porter la barbe de mon père, des trucs comme ça. Ça a eu un succès énorme.» Avant le coronavirus, la boutique Etsy de Giuliani était spécialisée dans les cadeaux imprimés personnalisés, comme des tapis de souris ou des sacs à vin à logos. Lorsque le virus est arrivé, les ventes ont ralenti, ce qui fait que se tourner vers les masques a été une bonne solution pour compenser les pertes. Elle en a vendu des milliers.

«Les gens adorent ça»

En plus des MOYOF, Bunny Giuliani vend beaucoup de masques représentant des bouches et nez anonymes. Enfin, «anonymes»… pas pour tout le monde. Il s’agit en fait des bouches et nez de ses ami·es et de sa famille. «J’ai un ami qui fume et porte la barbe, raconte-t-elle. Je lui ai dit “Viens, on va faire des photos de toi, ça va rendre super bien en masque.” Les gens adorent ça.» Un autre de ses masques, qui représente le visage du petit ami de sa fille, est devenu viral sur TikTok. L’attention et le succès ont fait que sa famille et ses ami·es s’intéressent aujourd’hui plus que jamais à son entreprise. «On s’implique tous dans la fabrication des masques et on essaie de voir quel est le visage qui se vend le mieux.» Bunny Giuliani pense que sa meilleure vente est le masque avec le visage de sa grande fille de 26 ans. Elle pense que c’est dû à ses belles dents blanches. Cela ne dérange pas Bunny Giuliani le moins du monde. «Au moins, ça rembourse l’appareil qu’on lui a fait porter.»

«Ils se rendaient à un mariage et ne voulaient pas se faire remarquer. Ça m’étonnerait que ça ait fonctionné.»

Bunny Giuliani, une habitante de Pittsburgh

La boutique Etsy de Daniel Cozzolino, habitant de Long Island, s’est aussi lancée à fond dans les MOYOF. Avant cela, il vendait principalement des T-shirts, mais lorsque son père lui a lancé l’idée de faire un masque représentant le bas de son visage, il s’est dit que c’était tout à fait dans ses cordes. «Le premier masque n’était pas vraiment une réussite. Il était trop grand, m’explique-t-il. Le nez et la bouche s’étendaient d’une oreille à l’autre.» Il a donc rapetissé le visage de son père jusqu’à ce que la taille soit bonne. «C’est parfait. Comme il porte aussi des lunettes, elles couvrent le haut de son masque et on dirait qu’il ne porte rien du tout. C’est un peu flippant, en fait!» Depuis Cozzolino a ajouté les masques personnalisés aux autres offres disponibles sur sa boutique Etsy.

Des techniques de fabrication variées

Les techniques de fabrication diffèrent en fonction des personnes qui les vendent. Parijat Devarshy vend non seulement des masques, mais aussi des tours de cou, ces sortes de bandeaux que l’on se met autour du cou et que l’on peut ensuite remonter sur la bouche et le nez. Si vous commandez un masque ou un tour de cou avec photo sur sa boutique Etsy, il vous sera demandé d’envoyer une photo de face du modèle, mais aussi des photos de profil et de l’arrière de la tête. «Ensuite, nous mettons toutes les photos dans Photoshop et nous les combinons pour créer une image cylindrique de la tête», explique Devarshy. D’après lui, cela permet d’avoir un produit qui rend bien depuis n’importe quel angle et pas seulement de face.

Mais là où Devarshy cherche le réalisme, d’autres optent pour l’humour. «Je garde la couture blanche en haut, dit Giuliani à propos de ses masques. Il y en a qui ne le font pas, mais moi oui, parce que… ce sont des masques. Je n’essaie pas de cacher que c’est un masque. C’est ça qui est drôle.»

Bouche et nez surdimensionnés. | Heather Schwedel

Jouer la carte de l’humour est sans doute une bonne idée, car c’est souvent ce que recherchent les personnes qui achètent. Les MOYOF se sont, par exemple, très bien vendus pour la fête des pères. De même, Giuliani m’a raconté que des personnes travaillant dans un cabinet dentaire avaient «toutes acheté des masques représentant le bas du visage de leur patron et qu’elles le mettaient lors des nettoyages de dents, juste pour s’amuser». C’est aussi généralement par humour que les gens choisissent de porter un masque avec le bas du visage d’une célébrité. Cozzolino, par exemple, adore son masque de Post Malone, sur lequel on peut voir ses nombreux tatouages faciaux. Cozzolino dit aussi qu’il a choisi exprès une photo où le rappeur avait la bouche ouverte: «Si j’ai l’occasion d’avoir des bijoux dentaires, je la saisis», explique-t-il.

Bunny Giuliani avoue qu’elle est parfois étonnée par les raisons que sa clientèle donne pour justifier ses achats. Elle raconte ainsi qu’une de ses clientes «les voulait absolument pour elle et son mari pour le week-end suivant, parce qu’ils se rendaient à un mariage et qu’ils ne voulaient pas se faire remarquer. Donc moi, j’étais là… “OK…” Je veux dire… ça m’étonnerait qu’ils n’aient pas été remarqués.»

Un masque qui attire autant qu’il répulse

Personnellement, je comprenais ce couple aux excuses incompréhensibles, car je ressentais moi aussi une attraction irrépressible pour ces masques. C’était tellement n’importe quoi, c’était terrible… il m’en fallait absolument un. Lorsque l’heure est finalement venue d’acquérir mon propre MOYOF, j’ai trouvé que la commande était facile sur tous les sites où je suis allée: j’ai pris quelques selfies, j’ai choisi ceux qui présentaient le meilleur éclairage et la meilleure résolution et je les ai glissés dans une série de modèles informatiques. Deux des sites que j’ai essayés ne m’ont jamais rien envoyé, sans doute en raison des retards de livraisons dus à la pandémie. Les masques que j’ai reçus de l’un des sites d’impressions à la demande avaient non seulement une texture matelassée qui n’était pas en option, mais faisaient surtout apparaître une bouche et un nez tellement surdimensionnés que c’en était comique (j’en ai encore quelques-uns si jamais cela intéresse quelqu’… euh, non, laissez tomber).

Le tour de cou que j’avais commandé auprès d’un autre site était, quant à lui, terriblement précis. Il était d’ailleurs tellement précis que j’ai immédiatement regretté d’y avoir mis un selfie plutôt mauvais. Je ne m’étais pas maquillée et j’avais tenté d’afficher une expression neutre, ce qui me donnait l’air d’être triste. Ou en colère. On voit aussi une ombre à côté de mon nez, ainsi que, si l’on regarde bien, l’ombre de ma main tenant le téléphone pour prendre la photo.

Pourtant, cette seconde peau m’a plu. C’était une peau horrible, mais je voulais tout de même la porter. Pourquoi? J’ai demandé à des scientifiques spécialistes de la reconnaissance faciale ce qui rendait ces masques si fascinants.

Selon Ben Balas, professeur de psychologie à l’université du Nord Dakota, qui a étudié la perception des visages: «La simple phrase “je vais porter mon propre visage en masque” a quelque chose de cauchemardesque, si je peux me permettre d’ôter ma casquette de scientifique pour une minute.» Je ne vous le fais pas dire.

Peter Hancock, professeur de psychologie à l’université de Stirling, en Écosse, étudie aussi la perception des visages. Selon lui, nous trouvons ces masques déconcertants parce que les êtres humains sont «très sensibles aux choses inhabituelles qu’ils peuvent percevoir sur un visage». Selon lui, une personne portant un MOYOF «peut ressembler un peu à quelqu’un qui aurait abusé du Botox®

J’ai immédiatement senti mon vrai visage rougir sous mon faux.

Pawan Sinha, professeur en neurosciences computationnelles et visuelles au Massachusetts Institute of Technology, m’a indiqué plusieurs principes qui, selon lui, pourraient permettre d’expliquer pourquoi le MOYOF nous attire autant qu’il nous repousse. L’un d’eux est l’effet du visage composite: «Lorsque l’on regarde une personne qui porte un masque [de ce type], explique-t-il, même si nous avons conscience que le haut du visage est vrai, mais que le bas n’est qu’une image, notre cerveau est en quelque sorte naturellement obligé de voir un visage entier. C’est sa façon de procéder.»L’effet du visage immobile est également à l’œuvre: «C’est quelque chose de profondément ancré dans notre système visuel et cognitif: nous attendons des autres visages qu’ils soient dynamiques.» Autrement dit, c’est le fait que l’expression du masque ne change pas qui le rend inquiétant.

Durant la plupart de mes interviews avec ces chercheurs, j’ai choisi de révéler au bout d’un moment que je m’étais déjà fait un masque de mon visage. Lorsque cela était possible, je le passais afin de recueillir les impressions de la personne avec qui j’étais en train de parler. Bizarrement, aucun d’eux n’était aussi fan du concept que moi. Erez Freud, du centre de recherche sur la vision de l’université York à Toronto m’a même dit qu’il ne voyait pas le concept vraiment prendre: «Si c’est pour améliorer la perception du visage en cette période de Covid-19, je ne suis pas certain qu’il s’agisse du bon outil.» J’ai reçu ça en plein visage. Enfin, en plein masque.

Le MOYOF élu. | Heather Schwedel

L’humour avant tout

Porter mon MOYOF lors d’une conversation Skype était une chose… mais cela faisait des semaines que je rêvais de le porter dans le vrai monde. L’heure était venue. J’ai enfilé mon tour de cou, j’ai recouvert mon visage avec mon visage, j’ai pris une grande inspiration avec mes deux bouches et je suis sortie dans mon quartier. J’ai immédiatement senti mon vrai visage rougir sous mon faux. Je crois que, comme beaucoup de monde, je n’ai pas une relation particulièrement simple avec mon visage. Pour le dire autrement, il m’arrive parfois de le détester. Étant d’un naturel introverti, j’aimais d’ailleurs plutôt bien d’avoir à me cacher derrière un masque. Ne venais-je pas de me mettre moi-même des bâtons dans les roues en m’affichant ainsi? En règle générale, on ne peut pas choisir le visage que l’on affiche, mais là, avec mon MOYOF, n’étais-je pas quelque part en train de déclarer «Je suis Heather Schwedel et j’approuve ce visage», comme dans un spot électoral? Je ne veux pas que les gens pensent ça! Ou même qu’ils ne le pensent pas!

Voici le genre de pensées qui me traversait l’esprit alors que je marchais dans la rue avec mon tour de cou Heather Schwedel sur le visage. Je m’attendais à ce que tout le monde me dévisage ou sursaute. Mais ce n’est pas vraiment ce qui s’est passé. Un type m’a bien crié que je devrais porter des chaussures, mais vu que je portais déjà des chaussures, j’imagine que ce n’était pas vraiment quelqu’un de bon conseil. Après l’un de mes premiers essais, constatant que le fait de le porter à l’épicerie ne suscitait aucune réaction, je me suis regardée dans un miroir et j’ai constaté que je le portais à l’envers. À vrai dire, cela ne faisait strictement aucune différence. Quelques rares personnes m’ont tout de même adressé un «joli masque!» ou m’ont montrée du doigt en riant à la personne avec qui elles étaient, mais je ne pouvais même pas leur rendre leur sourire. Je leur répondais par un merci avec une expression triste –ou en colère– sur le visage.

Pour résumer, dans l’ensemble, tout le monde s’en fiche. Tout le monde se fiche toujours de tout! Cela m’a autant dévastée que libérée. Les pouvoirs du MOYOF sont trop puissants pour un usage quotidien. Il faut parfois savoir demander à notre visage de nous laisser un peu respirer.

Vous dites non au masque ? Faites-le savoir ! Imprimez, distribuez…

Vous dites non au masque ? Faites-le savoir ! Imprimez, distribuez…

Paco nous fait toujours de beaux graphismes. Je n’ai pas ses talents. je fais ce que je peux, … avec ce que j’ai.Je pense démontrer ainsi que point n’est besoin d’être un artiste pour manifester.Ci joint ma «tenue de combat» pour me rendre en ville et l’affiche que je me refuse à nommer flyer : Pour imprimer : Fichier word :RR_102_masque_intoxFichier pdf : RR_102_masque_intox

Les masques ne servent à rien, en voici la preuve

 Exclusif - Les masques ne servent à rien, en voici la preuve

Attention, cet article doit vous ouvrir l’esprit, mais vous devez suivre les consignes du gouvernement. Seul conseil, ne vous faîtes pas endormir, toute vérité éclate un jour. Vous êtes la résistance. (R+C). Mais vous pouvez mettre un masque pour ne pas payer 135 € tant que les français suivent comme des abrutis…

Un peu de musique ?

Loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public

Ne doit pas être confondu avec Loi sur les signes religieux dans les écoles publiques françaises la Loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public

Description de cette image, également commentée ci-après

La loi n°2010-1192 du  interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public est une loi française ayant pour objet d’interdire le port d’une « tenue destinée à dissimuler son visage ». Entrée en vigueur le 11 avril 2011, elle a été adoptée lors du mandat présidentiel de Nicolas Sarkozy dans un contexte marqué par un vif débat sur la place du voile intégral, et notamment le niqab, vêtement religieux islamique, dans l’espace public, notamment la rue et les établissements recevant du public. 

Historiquement, le fait de se dissimuler le visage est une pratique suffisamment peu répandue en France pour y être généralement perçue comme un moyen d’agir à la dérobée c’est-à-dire de dissimuler son identité pour des motifs peu avouables tels que des vols. La dissimulation du visage est parfois permise dans certaines circonstances comme le bal masqué ou le carnaval. Dans les décennies précédent cette loi, en France métropolitaine, l’usage pour la plupart des femmes est d’aller et venir à visage découvert sans chercher à se couvrir les cheveux ou le visage, sauf dans certaines circonstances particulières ; en même temps, un nombre limité de femmes envisagent de porter des tenues dissimulant tout ou partie des cheveux et/ou du visage, selon des us et coutumes importés ou inspirés d’ailleurs, pouvant notamment présenter une connotation religieuse.

La loi interdisant la dissimulation du visage dans les lieux publics s’inscrit dans un contexte socio-politique où la laïcité et la sécurité suscitent un très vif débat. De nombreux incidents fortement médiatisés font polémique et ramènent la question du voile intégral sur le devant de la scène. Par exemple, le 3 octobre 2010, l’opéra Bastille avait demandé à une spectatrice qui arborait un voile intégral de quitter les lieux en pleine représentation.

Cette loi s’inscrit également dans un contexte où les attentats revendiqués par des groupes musulmans intégristes se multiplient dans le monde. Ces vagues d’attentat ont pour effet d’élever les dispositifs de sécurité et les contrôles d’identité. Dissimuler son visage pose donc un problème.

La circulaire du 2 mars 2011 relative à la mise en œuvre de la loi, la justifie par le fait que :  « Se dissimuler le visage, c’est porter atteinte aux exigences minimales de la vie en société. Cela place en outre les personnes concernées dans une situation d’exclusion et d’infériorité incompatible avec les principes de liberté, d’égalité et de dignité humaine affirmés par la République française. La République se vit à visage découvert. Parce qu’elle est fondée sur le rassemblement autour de valeurs communes et sur la construction d’un destin partagé, elle ne peut accepter les pratiques d’exclusion et de rejet, quels qu’en soient les prétextes ou les modalités. La loi a été publiée au Journal officiel du mardi 12 octobre 2010 et concerne donc l’« espace public », notion juridiquement inédite définie par la loi comme comprenant les voies publiques ainsi que lieux ouverts au public.

Le projet de loi prévoit que nul ne peut, dans l’espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage. Il prévoit ensuite que la méconnaissance de cette interdiction donne lieu à une amende et ou un stage de citoyenneté. Le projet de loi établit enfin que le fait, par menace, violence ou contrainte, abus de pouvoir ou abus d’autorité, d’imposer à une personne, en raison de son sexe, de dissimuler son visage est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende.

La pratique médicale liée au corona-virus est de la charlatanerie, et l’obligation de porter des masques est une opération psychologique qui vise à installer des mesures totalitaires mondialement – partie 1

A noter: L’intention derrière cette série d’articles n’est pas d’être exhaustive ou excessivement technique sur les sujets abordés. Il reste toujours plus à savoir !  Le but est de donner les bonnes pistes qui permetteront à chacun de discerner le vrai du faux.

Une des choses qui caractérise une charlatanerie qui réussie à tromper, est précisément l’utilisation excessive de détails techniques, dont le but est d’éblouir ou « d’inonder » les personnes ciblées, et qui sont difficile, voir impossible à vérifier, mais qui semblent probables. Ainsi, les victimes n’arrivent plus à suivre. Pour démonter une charlatanerie et éviter ces pièges, il faut précisément ne pas se noyer dans les détails mises en avant par le charlatan.

 Exclusif - Les masques ne servent à rien, en voici la preuve

Rire, c’est bon pour la santé ! Par ces temps de « crise sanitaire » (ou « cirque sanitaire », si vous préférez le terme), quoi de mieux pour renforcer nos défenses immunitaires que d’entendre une bonne blague ? Eh bien, malgré les efforts de nous pourrir la vie en nous forçant d’avoir peur et d’être en deuil, de la part de nos gouvernements, des média, l’OMS, Bill Gates, la Rockefeller foundation, et tant d’autres manipulateurs de nos jours, il y a bien de quoi rire, si si…

Le gouvernement Français a décidé de rendre obligatoire le port du masque dans tous les lieux publics « clos », à partir du 20 juillet 2020. Pour « protéger » les Français, bien sur… Avec l’évolution de la crise ces 5 derniers mois, et la courbe décroissante du taux de mortalité, tout en sachant que l’on a jamais donné la preuve incontestable que quiconque soit décédé du « CoVid-19 » (2), l’obligation de porter des masques est comme obliger un homme de porter un préservatif après que sa femme ait reçu le résultat positif du test qui prouve qu’elle est enceinte ! Remarquez que dans les média on ne parle plus d’un accroissement du nombre de décès, mais seulement d’un accroissement de « cas », dus au fait que l’on fait de plus en plus de tests qui donnent des résultats trompeurs (nous y reviendrons plus tard dans un prochain volet).
Le port du préservatif relève du même axe d’imagination de pervers qui ont inventé un virus du Sida qui sortirait de la bite pour aller je ne sait ou ? L’invention du Coronavirus est identique à l’invention du Sida qui a permis à Petry aux USA d’encaisser la somme faramineuse de 500 milliards de $. Pour que 40 ans après on ne trouve toujours rien sans s’excuser d’avoir traumatiser des amoureux pendant 40 ans avec l’idée éminemment sclérosante de contaminer son partenaire… on ne peut pas trouver mieux pour détruire l’amour du couple… quel qu’il soit, gay, lesbien ou même hétérosexuel quand on sait que l’homme est volage et promène sa bite en dehors du couple légal. Depuis deux siècles nous sommes la proie de la MAFIA KHAZARE JUIVE qui se tord de rire de voir avec quelle facilité leur clan de milliardaires arrive à manipuler la terre entière… Ils ont commencé par le plus difficile…. de créer des banques suffisamment puissante pour imprimer la monnaie et financer des guerres avec de la fausse monnaie… fausse monnaie qui explose la bulle actuellement à cause de la politique du paupérisme qui est suicidaire… En allant sur mon site à ACCUEIL, vous pouvez me commander KHAZARE MAFIA JUIVE qui explique l’origine de toutes ces magouilles. Et pour comprendre le satanisme des Rothschild il faut me commander PREPUCE mon AMOUR car vous avez surement remarquer vu votre intelligence, que les seuls qui foutent le bordel sont des circoncis !

Apparemment, les gouvernements du monde ne peuvent plus faire appel à de vrais scientifiques qui connaissent au moins l’histoire de la médecine. Sinon ils sauraient que il n’a JAMAIS été démontré qu’un virus, ou même les bactéries peuvent rendre malade par contagion (nous reviendront sur ce sujet dans un prochain volet, avec des références). Ainsi, les postulats de Koch n’ont jamais pu être vérifiés pour quelconque virus ou bactérie (mais certains ont essayé de faire semblant que ce soit le cas, en adaptant les postulats à leur guise). En revanche, certaines bactéries peuvent être à l’origine d’infections, notamment quand elles sont introduites dans des plaies. Mais là il s’agit d’un autre mécanisme biologique.
En fait les seuls scientifiques qui intéressent Rockefeller sont ceux qui voir dans le sens des labos avec uniquement des produits chimiques qui coutent rien, pour les revendre en mini, mini doses très cher. C’est le meilleur moyen pour devenir milliardaire, avec cette vue marketing mondialiste de distribuer dans le monde entier !

Il est plus que curieux que le gouvernement Américain semble avoir la mémoire courte. Car en 1918, lors de la fameuse crise de la « Grippe Espagnole », la Marine Américaine a fait faire des expériences très poussées et pertinentes pour évaluer cette maladie « mystérieuse », en essayant d’infecter des personnes en bonne santé, en l’occurrence une centaine de matelots délinquants incarcérés, à qui on a proposé la liberté si ils se laissaient exposer à des malades graves. Ils ont essayé la même choses avec des animaux. Résultat: ni les matelots, ni les animaux tombèrent malades ! Cette histoire est décrite dans « Virus Mania », par T. Engelbrecht, C. Kohnlein, ch. 7 (p. 226). Nous en reparlerons dans un prochain volet.
Notre santé se dégrade UNIQUEMENT de l’intérieur et jamais par une attaque extérieure d’ou l’escroquerie des vaccins… nous nageons à travers des millions de virus, ce qui plait à Bill Gates qui peut imaginer des millions de vaccins… tous inutiles.

C’est notre mode de vie de merde qui nous affaibli… et tout est fait avec le stress inutile et la pollution des avions épandeurs pour attaquer notre système immunitaire pourtant extraordinaire avec sa capacité d’homéostasie… de réparation immédiate, comme pour les coupures ou les blessures !

Comment est-il possible que la Marine Américaine ait « oublié » ces expériences? C’est déjà le premier signe qu’il y a TROMPERIE !

Alors que cherchent à faire la plupart des gouvernements de ce monde, en obligeant leur populations de porter des masques et d’imposer d’autres mesures draconiennes, comme la « distanciation sociale » ?

Voici une vidéo qui date de février 2020, montrant les recommandations de l’OMS (sur sa chaîne YouTube officielle):

Can masks protect against the new coronavirus infection? (en anglais) traduction : Est-ce que les masques peuvent protéger contre une infection par le coronavirus ?

Le message donné dans cette vidéo est clair. En février 2020 l’OMS était de l’avis que les masques « chirurgicaux » (à 3 plis) ne protègent pas celui qui le porte ! Et la recommandation est de NE PAS porter de masque si l’on n’a « pas de symptômes ». Logique, car ce n’est pas bon pour la santé… (comme sera expliqué plus tard dans cette série d’articles). En fait, si il fallait prendre une seule mesure qui pourrait améliorer la santé de la population, ce serait d’INTERDIRE le port d’un masque, sauf en salle d’opération et lors de soins intensifs dans un environnement stérilisé de façon contrôlée !

Au début de la crise du « coronavirus », le gouvernement Français aussi recommandait de NE PAS porter de masque. Alors pourquoi imposer maintenant le port de masque à la population entière, par la force et l’intimidation économique (amendes, fermeture d’entreprises, etc…)? Nous formuleront quelques réponses au long de cette série d’articles. Pour les résumer: il s’agit d’une opération psychologique qui vise à changer le comportement de la population, de façon à créer un contexte qui permet l’introduction de mesures totalitaires à l’échelle mondiale sous prétexte médical et technocratique, tout en rendant délibérément la population malade par le port du masque, physiquement (parce que porter un masque fait que le taux d’oxygène dans le sang baisse dangereusement, et parce que l’on fini par ré-inspirer le CO2 et autre air toxique expiré, tout ça en moins de 30 secondes – nous y reviendront avec des références à l’appui), et psychologiquement (entre autre parce que le port du masque interrompe et perturbe le contact social et la communication entre individus).

Le gouvernement a décrété le port de masque comme une mesure « préventive », tout en allant à l’encontre des recommandations de février 2020. Que pourraient prévenir les mesures du décret actuel ce que les recommandations précédentes ne pouvaient pas? Pourquoi est-ce que l’OMS recommandait de NE PAS porter de masque si il n’y a « pas de symptômes »? Est-ce que les mesures qui sont imposés peuvent protéger contre quelconque infection « virale » ou « bactériologique », même si l’on veut y croire ?

Nous allons voir que la tromperie se révèle dans les détails.

Mais ce qui est peut-être pire, nous verrons qu’un nombre d’éminents scientifiques, que nous soutenons, sont de l’avis qu’il n’existe pas de virus qui rend malade et qui de plus serait contagieux ! Le monde de la science médicale complice de la tromperie, veut faire croire aux virus qui tuent, ne serrait donc pas moins corrompu que celui de la politique ou des industries pharmaceutiques. Si le virus tue des corps sains, alors avec le calcul pyramidale exponentiel nous devrions être tous morts… avec plus de chance de crever que de gagner au loto ! Notre système immunitaire est tellement génial et perfectionné… comme aux arts martiaux il se sert des ennemis comme alliés pour faire levier… qu’il a besoin de la totalité de notre biosphère pour gérer notre environnement. La médecine qui ne sait même pas à quoi sert le prépuce est sur une fausse route et bien peu utile face à l’instable ingéniosité de notre organisme. C’est pourquoi il faut le respecter et l’aimer… et respecter la vie des autres… car la vie humaine est tellement fantastique que même les ordinateurs super puissants de Facebook n’arriverons jamais au niveau de notre intelligence instinctive.

C’est là toute l’escroquerie de Pasteur dont les vaccins n’ont jamais servi à soigner, mais qui ont fait des millions de morts.
Voir mon sujet à SANTÉ… sur le site.

Si il n’y a pas de virus (ou bactérie) contagieux (ni coronavirus, ni CoVid-19, ni ebola, ni rougeole, ni sida, alors toute la crise du coronavirus n’est que cirque et tromperie – sans exclure qu’il y ait des malades, puisqu’on peut tomber malade pour de nombreuses raisons (et nous en explorerons certaines, tout comme le principe qui est derrière, brièvement, plus tard dans cette série d’articles).

Ainsi, discuter de l’utilité ou l’inutilité des masques devient une opération de diversion, qui détourne le regard de ce qui est l’essentiel: le fait qu’il n’existe pas de virus qui rend malade! La contagion virale est un mythe, comme nous le verrons. De toute ma vie je n’ai jamais porté de préservatif et pourtant j’ai eu des périodes accroc aux putes… et j’ai baisé à Madagascar pendant cinq ans ! De même que je refuse de porter la ceinture de sécurité que je n’ai jamais mise, même si elle m’a couté la perte du permis de conduire… c’est sûrement la différence entre vous et moi… une grosse différence. Et pourtant les réseaux sociaux sont farcis de réflexions débiles… alors les béotiens, SVP à deux cent mètres minimum ! Vous m’évitez… on n’est ni cousin, ni frérot… ni ami Facebook !

Toutefois, pour ceux qui croient dans l’existence d’un virus « mortel », la tromperie devrait sauter aux yeux lorsqu’on essaye de répondre à la question si les masques rendus obligatoires pouvaient effectivement protéger contre l’ennemi désigné: le prétendu coronavirus nommé « CoVid-19 » ? Un code satanique franc-maçon ! Voir mes livres sur Epstein !

Dieudonné s’est fait du fric avec la promotion ridicule du masque… il a même prévu que sa soirée des quenelles devait se faire avec un masque… que personne n’a mis ! Jamais la désobéissance n’a été aussi indispensable si vous ne voulez pas crever à genou pour faire des pipes aux flics !

Allons donc d’abord évaluer ce que les masques qui sont sur le marché filtrent, ou non. Avant de continuer, pour éviter toute confusion à cause du fait que l’on utilise différentes mesures d’unité, et à cause de la complexité des nombreuses décimales utilisées, dans ce texte nous utiliserons les unités suivantes:
micromètre = micron = µm
1000 nanomètres (nm) = 1 micromètre (micron, µm) = 0,001 millimètre (mm) = 0,0001 centimètre (cm) = 0,000001 mètre (m)

Voici les faits et les chiffres ; La majorité des bactéries ont un diamètre d’une taille allant de 0,2 à 2 µm (micromètres). Par exemple la bactérie Escherichia coli, aussi appelé E. coli, a un diamètre de 1,1 à 1,5 µm (micromètres). La bactérie Staphylococcus aureus, ou S. aureus, a un diamètre de 0,7 à 1,2 µm (micromètres), la Streptococcus a un diamètre de 0.5 à 2.0 µm (micromètres), tandis que la bactérie Mycoplasma pneumoniae a un diamètre de +/- 0,1 à 0,25 µm (micromètres), les plus petits ayant quasiment la même taille que les coronavirus.

[3 – https://www.microscopemaster.com/bacteria-size-shape-arrangement.html ]

[4 – https://www.britannica.com/science/bacteria/Diversity-of-structure-of-bacteria#ref463523 ]

La taille d’un virus est donnée en nanomètres. Ce n’est pas approprié d’indiquer leur taille en micromètres, mais cela reviendrait à dire qu’ils ont un diamètre d’une taille allant de 0,01 à 0,4 µm.

> 0,01 µm (micromètre) = 0,00001 millimètre

0,4 µm (micromètres) = 0,0004 millimètres

La plupart des virus ont un diamètre avec une taille allant de 20 nm (nanomètres) jusqu’à 250 à 400 nm. Le plus grand aurait un diamètre de 500 nm, et une longueur de 700 à 1000 nm. (5)

Les coronavirus, soit tout virus appartenant a la famille des coronaviridae,ont en moyenne un diamètre d’environs 120 nm (4). Le supposé coronavirus que l’on a donné le nom « CoVid-19 », aurait un diamètre allant de 60 à 140 nm (nanomètres). (6)

La taille moyenne du diamètre des coronavirus:

> 120 nm (nanomètre) = 0,12 µm (micromètres) = 0,00012 millimètres (= A)

La taille du diamètre des plus petits « CoVid-19 »:

> 60 nm (nanomètre) = 0,06 µm (micromètres) = 0,00006 millimètres (= Ab)

Ceux qui adhèrent aux mesures draconiennes comme l’obligation du port d’un masque, affirment que la taille du coronavirus est de 0.12 µm, mais qu’il est uniquement transporté par des gouttelettes d’une taille de 1 µm (micromètre), ce qui est possible de filtrer avec les masques les plus performants. Ce fait est généralement utilisé pour flatter l’efficacité des masques, mais c’est trompeur ! Les gouttelettes peuvent aussi être beaucoup plus petites, et il y a aussi des coronavirus bien plus petits, et dans ce cas même ces masques ne font plus l’affaire !

Notez que malgré la présentation techno-médicale excessivement complexe de tout ce qui touche au « CoVid-19 », comme l’étude citée ci-dessus (6) , on n’a jamais produit une preuve incontestable de son existence – ce dont nous discuteront dans un prochain volet de cette série. Mais pour ceux qui veulent en savoir plus toute suite, la courte vidéo suivante est éclairante, et concorde avec nos propres conclusions – 

https://youtu.be/y5Y0X1iVVq8

Une étude de 1997 montre que la taille moyenne des gouttelettes dans l’air expiré par les humains, est de moins de 1 µm (micromètre). (7)

> 1 µm (micromètre) = 0,001 millimètres (= B)

Évidemment, il y a aussi des gouttelettes bien plus grandes, allant jusqu’à la taille d’un grand crachat, par exemple.

Le fait que la taille moyenne des gouttelettes dans l’air expiré par les humains, est de moins de 1 µm (micromètre), veut évidement dire aussi qu’il y ait des gouttelettes beaucoup plus petites que 1 µm.

« Aérosols » est le nom donné aux gouttelettes de moins de 5 µm (micromètres) qui peuvent rester suspendues dans l’air pendant plusieurs heures.

On a calculé que la taille d’une molécule d’eau (H2O) est autour de 0.000282 µm (micromètres) ou 0.282 nm (nanomètre), donc 425,5 fois plus petit que serait le coronavirus. (8)

Pour comprendre l’efficacité ou l’inefficacité des masques, nous distingueront 3 types de masques: le masque « N95 », le masque « chirurgicale » en tissu ou en papier, et le masque en tissu simple « grand public ».

Nous allons évaluer l’efficacité de la taille des pores des masques, c’est a dire l’espace laissé ouvert par les mailles (ou les « trous ») des masques. Dans un masque il faut des pores, ou un filtre adapté, sinon on ne peut pas respirer.

Commençons par évaluer le masque en tissu simple « grand public », recommandé par quasiment tous les gouvernements du monde – le gouvernement Français inclus – comme une alternative adéquate aux autre masques, plus chers ou plus difficiles à obtenir.

Dans une étude publiée en juin 2019 (B. Bhakta Neupane, et al) il est démontré que les pores de ce type de masque ont une taille mesurant entre 80 et 500 μm (micromètres). (9)

Les masques les plus performants de ce type filtrent donc uniquement des particules d’une taille supérieure à 80 µm (micromètres).

> 80 µm (micromètres) = 0,08 millimètre (= C)

= 80 000 nm (nanomètre)

Calculons …

La taille des pores de ce type de masque divisée par la taille moyenne des gouttelettes, donne:

C : B (taille moyenne des gouttelettes, voir les reférences dans le texte ci-dessus)

= (C) 0,08 mm : (B) 0,001 mm = 80

Cela veut dire que les pores des masques en tissu simple « grand public » les plus performants, sont au moins 80 fois plus grands que la taille moyenne des gouttelettes!!

A titre de comparaison, imaginons un être humain qui mesure 2 mètres de haut, qui se trouve devant un mur sensé l’arrêter. Comparé à ces masques « grand public », ce mur (très, très haut) aurait des trous de 160 mètres de haut, et 160 mètres de large ! Pensez-vous sérieusement qu’un tel mur va arrêter cette personne ?

Si nous faisons le calcul pour un coronavirus isolé, séparé de sa gouttelette (ou transporté par une gouttelette d’une taille équivalente a la sienne), nous obtenons:

C : A = (C) 0,08 mm : (A) 0,00012 mm = 666,666 …

Résultat curieux et possiblement symbolique… Mais pour garder le même exemple, cela voudrait dire qu’un être humain qui mesure 2 mètres de haut se trouverait devant un mur (très, très, vraiment très haut) avec des trous de 1333 mètres (plus de 1.3 km) de haut, et 1333 mètres (plus de 1.3 km) de large!

Seraient ils des résultats qui auraient échappé au experts scientifiques travaillant pour les gouvernements du monde, l’OMS (c.a.d. Bill Gates, qui est à présent le plus grand donateur au monde de l’OMS (10)), et les média ?

Les masques en tissu simple « grand public » ne peuvent donc absolument pas arrêter de gouttelettes contenant le prétendu « CoVid-19 », et encore moins le virus lui-même ! Les recommander ou les vendre est de la charlatanerie flagrante ! Tel Dieudonné !Qui la fout mal pour un rebelle !

Laver ce type de masque dégrade le tissu, et réduit d’avantage sa capacité de filtrer. En moyenne, 4 lavages  réduit son efficacité d’au moins 20%. (11)

Le fait que ces masques sont attachés au visage avec des élastiques, laisse des ouvertures sur les côtés plus ou moins importantes, et les élastiques perdent leur capacité de serrer le masque au visage, ce qui pourrait les rendre encore moins performants, sauf que de façon contre-intuitive, le fait de serrer un tel masque au visage peut rendre les pores encore plus grands. Voici ce que ça donne:

 Exclusif - Les masques ne servent à rien, en voici la preuve

A gauche nous voyons un masque non-étiré, à droite un masque étiré (comme lorsqu’on le serre au visage).

Évaluons en suite les masques dits « chirurgicaux » en tissu ou en papier. Ce type de masque n’a jamais été conçu pour protéger contre des virus aussi petit que le prétendu coronavirus. Ils servent aux chirurgiens et leurs assistants pendant des interventions chirurgicales, ou pendant les soins de plaies, afin d’éviter que des gouttelettes ou des particules muqueuses du nez contenant des bactéries (généralement plus grandes que les virus – voir ci-dessus) seraient introduites dans une plaie, ce qui pourrait résulter dans une infection. Il y a des différences importantes entre les bactéries et les virus. Seuls certaines bactéries peuvent engendrer une infection dans ces circonstances. Nous y reviendront ultérieurement.

Comme nous l’avons vus au début, même l’OMS déconseillait de porter ce type de masque pour se protéger du coronavirus. Bien que nous savons le peu de crédit qu’il faut donner à cette organisation de gangsters juifs, qui se sont trouvés des planques dans des bureaux… plutôt que de soi disant soigner des patients vu leurs erreurs médicales qui pourraient les tracer en prison. Le monde médical complètement sous la coupe des Rockefeller n’est qu’une association de malfaiteurs… des crétins qui prétendent vous diagnostiquer en un quart d’heure y compris l’enregistrement de votre carte Vital. Cartes qu’ils ont distribués à deux millions de non cotisants étrangers… vu que c’est la SS qui paye. Ces profiteurs ont tué l’esprit de confiance du principe des soins gratuits. Cette mentalité a respecter le bien commun sous une vraie solidarité, ayant disparue l’avenir sera pour le payant… comme une sorte de punition aux abus des médecins qui entre autres ont accouchés illégalement de millions d’Algériennes et autres malfaisants escrocs soignés avec nos cotisations avec en prime le droit du sol qu’il faut supprimer illico !

Les masques dits « chirurgicaux » avec 3 plis de tissu, ne sont pas ce que on appelle des « respirateurs », comme les masques N95, FFP2 et FFP3, que nous évaluerons par la suite. Il sont sensé filtrer l’air qui est expiré, et non pas l’air qui est inspiré. C’est pourquoi ce type de masques sont vendus et livrés dans des emballages, accompagnés d’un avertissement comme celui vu sur les images suivantes.

 Exclusif - Les masques ne servent à rien, en voici la preuve

Ainsi se présente donc le dilemme de choisir entre se protéger sois même, ou autrui. En ne donnant pas de précisions à ce sujet, le gouvernement Français, tout comme les autres gouvernements du monde, montrent une fois de plus que le but n’est pas de protéger de façon logique, méthodique et systématique, mais simplement de faire obéir, et d’engendrer un certain nombre d’effets psychologiques et comportementaux, que nous développerons dans un prochain volet. C’est une deuxième étape après le préservatif et ses dégâts psychologiques énormes ! L’escroquerie du sida étant démystifiée la MAFIA SATANIQUE en remet une couche pour sa destruction de notre tissu social. Plus vous mettez de barrières du manque de confiance entre les individus, plus vous les remmenez au stade animal. Sans un minimum de confiance entre les individus il ne peut exister tout ce qui fait la différence avec les animaux, le rire, l’humour, l’enthousiasme, la spontanéité et l’amour… celui du coup de foudre qui cache tous les défauts pour trouver en l’autre l’être idéal. Cette confiance qui donne envie de faire des enfants ensemble… Cette confiance qui incite à commercer et à entreprendre. Ce ressort qui rend une société dynamique dont le pouvoir d’achat est exponentiel. Soros et sa bande d’assassin a bien réussi son coup… non seulement le tissu social est pollué par des étrangers aux moeurs arriérées mais en plus le français est devenu un légume ! Un pauvre type incapable de lire mes livres pour se libérer le cerveau d’idées reçues complètement fausses. L’abruti qui regarde TF1 et qui répète «  Ils ont dit ça à la télé  » D’un peuple en avance sur les autres, la Mafia Satanique qui possède 99% des journaux et des médias, en a fait des autruches, la tête dans le sable et le cul en l’air prêts à se faire fister ! Pour les ignares endormis = fist-fucking , nom masculin fait référence à un acte sexuel qui consiste à introduire le bras d’un des partenaires sexuels dans un orifice, soit le vagin, soit l’anus, après stimulation, de l’autre partenaire sexuel.
Les lanceurs d’alertes sont tellement déçus par le comportement des français qu’ils les appellent les endormis… et leur demande SVP de ne plus regarder leurs vidéos !

En obligeant la population de porter des masques chirurgicaux, on classifie tout le monde comme « infecté ». C’est le monde à l’envers, tout comme c’était le cas avec le confinement, où contrairement aux pratiques du passé qui ont démontré une certaine efficacité (sans discuter de l’inexistence du principe de contagion virale), et qui consiste à isoler seulement ceux qui ont les symptômes d’une maladie, l’on a décidé de confiner tout le monde, même ceux sans symptômes. La ruse suivante sera de rendre obligatoire de se faire tester, avec des tests qui ne prouvent rien concernant la présence d’un virus, et pire, qui peuvent être extrêmement dangereux (comme c’est le cas pour le test fait avec des écouvillons, qui peut abîmer la barrière hematoencyphalique, avec des dommages PERMANENTS avec toutes les conséquences désastreuses pour la santé des personnes testées) ! Nous y reviendrons, mais en attendant, la vidéo présenté précédemment explique l’essentiel du problème de façon concise.

Il y a beaucoup de différents masques chirurgicaux avec 3 plis, de qualité très variables, sans parler des contrefaçons. Les emballages n’offrent (généralement) aucun détail concernant la taille du filtrage, mais uniquement à quelle norme le masque correspond, très difficile à vérifier pour le consommateur qui n’y connaît rien. Il y a même des masques qui préviennent qu’ils ne protègent pas du coronavirus.

La norme de l’Union Européenne est un numéro précédé par « EN », comme par exemple EN14683. La norme Américaine ASTM F2100 connaît 3 types de qualités de protection, avec des spécifications techniques relativement faciles à trouver par internet. Les masques de « niveau » 2 et 3 sont sensés être capable de filtrer +/- 98% de bactéries, particules, et gouttelettes d’une taille supérieure à 0.1μm (micromètre), sous certaines conditions de pression d’air. Cela est adéquat pour arrêter la plupart des bactéries dangereuses en salle d’opération, et assez pour filtrer des gouttelettes de taille moyenne, mais même dans ce cas, ce ne sera donc jamais une protection à 100%.

Nous reprenons cette références sur la taille du filtrage des pores des masques chirurgicaux:

> 1 µm (micromètre) = 0,001 millimètres (= D)

Si nous prenons la taille moyenne du prétendu virus « CoVid-19 » de 0,12 µm (micromètres), on obtient:

D : A (taille moyenne du « CoVid-19 », voir les références dans le texte ci-dessus)

= (D) 0,001 mm : (A) 0,00012 mm = 8,333 …

Cela veut dire que la taille du filtrage des masques chirurgicaux » à 3 plis, est au moins 8 fois supérieure à la taille moyenne du prétendu « CoVid-19 » ! Et ils peuvent être transportés par des gouttelettes qui sont approximativement de la taille du virus.

Si nous nous basons sur le fait que les plus petits virus « CoVid-19 » ont une taille de 0,06 µm (micromètres), on obtient:

D : Ab (taille des plus petit CoVid-19, voir les références dans le texte ci-dessus)

= (D) 0,001 mm : (Ab) 0,00006 mm = 16,666 …

Cela veut dire que la taille du filtrage des masques chirurgicaux » à 3 plis, est au moins 16 fois supérieure à la taille des particules CoVid-19 les plus petits !

Pour tester soi-même de façon rudimentaire la qualité du filtrage de ce type de masque, prenez en un dont vous pouvez disposer, tenez le de façon à ce que le masque devient un « bol », et remplissez le d’eau. Lorsque vous remplissez le côté sensé toucher le visage, il ne devrait pas y avoir de gouttes qui puisse traverser le masque. En revanche, si vous inversez le sens, vous verrez des gouttes. Si il y a des gouttes dans les deux sens, c’est que le masque ne sert strictement à rien… à part d’arrêter les grands postillons et crachats, comme pour les masques en tissu simple « grand public ».

En faisant ce test, vous constaterez immédiatement le problème des fuites par les côtés, à cause de la forme souple. Ce type de masque ne peut pas être fixé au visage d’une façon qui donne un résultat étanche. Vous avez pris le virus pour un con, mais il passe sur les cotés ! Imaginez la lutte incroyable du spermatozoïde qui parvient tel un mercenaire à franchir tous les obstacles pour s’imposer dans l’utérus ! Les microbes comme les virus sont dans la même dynamique de survie… ils doivent passer tous les obstacles. Mais la magie de l’homéostasie telle que la présente Thierry Casanovas qui a reçu la quenelle d’or de Dieudonné, c’est que notre organisme holistique gère des milliards d’enzymes de toutes sortes comme aucun médicament chimique statique n’est capable de le faire. Pour conserver notre équilibre métabolique il faut commencer par ne pas se couper la bite et respecter notre corps… en évitant tatouage, scarification et toute opération chirurgicale qui perturbent le mémoriel du cerveau. Toutes ces actions comme de se droguer étant masochistes avec une conscience destructrice. En suite par bonheur la nature nous demande d’avoir de bons rapports avec les autres… d’être en empathie, aimable et serviable… en sachant qu’il doit exister une réciprocité. Regardez le fantastique apport des artistes qui nous font rire aux larmes ou qui soulèvent notre émotion pour éveiller en nous l’humain… ils attendent en retour nos applaudissement que nous devons offrir généreusement, car toute bonne ambiance est vecteur de bonne santé. En suite viens l’essentiel qui est notre façon de nous nourrir qui est fortement compliquée par Monsanto et les tonnes de produits chimiques que nous absorbons… c’est plus cher, mais il faut acheter ses légumes chez les petits producteurs qui refusent Monsanto le satanique. Viens la pollution mais pas celle naturelle, celle provoquée par les épandages des avions chemtails.

Holistique ; En épistémologie ou en sciences humaines, relatif à la doctrine qui ramène la connaissance du particulier, de l’individuel à celle de l’ensemble, du tout dans lequel il s’inscrit. Notre santé fait partie d’un tout ou l’élévation de l’âme est capital… sans cette intelligence, sans cet égoïsme, sans l’amour de soi et du monde, il n’y a pas de santé mentale. Hors nos médecins sont incapables de considérer que l’individu est un TOUT et qu’il a une âme… sinon c’est un vétérinaire ! Malheureusement la majorité des individus n’ont pas d’âme… chaque jour nous voyons que des maghrébins ont tués gratuitement, sans savoir pourquoi ni piger qu’ils ont flingué leur propre vie. A ce propos il faut rétablir la peine de mort car nos prisons vont êtres surchargées de ces cas sociaux qu’il va falloir entretenir à vie… et cela coute une fortune aux gens qui travaillent sans rien apporter aux victimes. Voir mon livre PREPUCE mon AMOUR sur l’indifférence holistique des circoncis.

Si on se base sur la taille moyenne des gouttelettes expirées par un être humain, on peut prétendre que ce type de masque ferait un filtrage adéquat du « CoVid-19 ». Mais si on se base sur la taille des particules CoVid-19 les plus petites, telle que les chercheurs Chinois l’affirment, il y aura toujours un nombre significatif de virus qui traverseront le masque !

Le troisième type de masque sur le marché sont les masques désignés par N95 / N99 (Etats Unies), KN95 (Chine), FFP2 et FFP3 (Union Européenne). Ces masques sont appelés des « respirateurs ». On les trouve avec ou sans valve (pour filtrer d’avantage). A l’origine ils ont été conçus pour pouvoir respirer dans des circonstances extrêmement poussiéreuses, comme dans les mines, pour se protéger contre l’amiante, la sciure de bois ou pour se protéger d’agents chimiques dangereux.

Les masques de ce type sont sensés filtrer des particules d’une taille supérieure à 0,3 µm (micromètres).

> 0,3 µm = 0,0003 millimètres (= D)

= 300 nanomètres

Calculons…

D : B (taille moyenne des gouttelettes, voir les références dans le texte ci-dessus)

= (D) 0,0003 : (B) 0,001 = 0.3

Cela veut dire que les masques N95 / FFP filtrent jusqu’à 3 fois plus petit que la taille moyenne des gouttelettes expirées par un être humain, ce qui pourrait être suffisant, mais…. il y a donc également des gouttelettes beaucoup plus petites. Si nous prenons la taille moyenne du virus « CoVid-19 », cela donne:

D : A (taille moyenne des particules CoVid-19, voir les références dans le texte ci-dessus)

= (D) 0,0003 : (A) 0,00012 = 2,5

Si nous prenons la taille des plus petits du virus « CoVid-19 », cela donne:

D : Ab (taille des plus petits CoVid-19, voir les références dans le texte ci-dessus)

= (D) 0,0003 : (Ab) 0,00006 = 5

Dans les deux cas, ces masques respirateurs ne peuvent donc PAS arrêter le prétendu virus « CoVid-19 ». Pour garder la comparaison de l’exemple donné précédemment, un être humain qui mesure 2 mètres de haut, qui se trouve devant un mur dont le but est de l’arrêter, se trouverait devant un mur avec des trous de 5 mètres de haut, et 5 mètres de large, ou alors avec des trous de 10 mètres de haut, et 10 mètres de large ! Pensez vous sérieusement qu’un tel mur va arrêter cette personne ?

Le fait que même les masques N95 / FFP ne peuvent pas arrêter un virus comme le « CoVid-19 » a déjà été remarqué par d’autres. Et cela a résulté dans des tentatives plutôt désespérées de décrédibiliser cet argument. Dans ces cas on avance généralement le fait que les gouttelettes expirées ont « au moins » une taille de 1 µm (micromètre), et pas que cette taille est une moyenne et qu’il y a aussi des gouttelettes plus petites !

Et si cet argument ne convainc pas assez, certains vont avancer l’argument de « mouvements Brownien » (« Brownian motion »), ou de propriétés électrostatiques de ce type de masque, qui voudraient que même les plus petites gouttelettes contenant le CoVid-19 finiraient « bloquées » au parois des maillons. C’est quand-même demander beaucoup de notre imagination !!!

Mais soit, si on veut y croire, laissons aux croyants (car il s’agit bien d’une religion) leur délire, du moment qu’on nous laisse tranquilles !
Croire ou avoir la foi, c’est croire en une chose dont on ignore l’existence… c’est beaucoup de confiance dans un monde dont nous voyons que tout n’est que mensonge et manipulation. Depuis deux siècles la MAFIA KHAZARE qui a inventé le marketing, nous manipule comme du bétail destiné à l’abattoir. Elle utilise toutes les études comportementales pour savoir comment contrarier l’instinct naturel de survie pour en faire une addiction à la consommation la plus débile comme le Coca Cola… et ça marche ! Quand la MAFIA satanique c’est aperçue quelle avait tant de pouvoir qu’elle faisait des milliardaires elle a transformé son pouvoir matériel en désir machiavélique de devenir immortel… selon les préceptes de la Tora… avec le plan diabolique d’exterminer les Goys ! Les gentils ! Nous ne verrons la trace d’un soupçon d’intelligence des impurs, que le jour au Coca Cola feras faillite ! Ce n’est pas demain la veille et cela mesure la terrible avance des sataniques sur les non circoncis. Les intacts !

Si il fallait vraiment croire que les masques pouvaient protéger contre des virus dangereux, alors le fait est que en dehors de la salle d’opération ou les chambres de soins intensifs il est impossible de préserver la stérilité qui permettrait que cette stratégie fonctionne. Car dès que l’on touche un masque avec les mains, sa stérilité est compromise (peu importe le nombre de fois que vous vous lavez les mains avec de gels qui sont toxique pour la peau). Même dans les pièces blanches aux milles précautions, des microbes arrivent à pénétrer et en grand nombre ! Il est impossible et donc dangereux de s’aseptiser à 100 % !

De plus, si il fallait croire dans ce virus dangereux, il pourrait également être transmis par les yeux, les oreilles, le sexe, etc… Rappelons le VIH, et sa transmission supposée par les rapports sexuels…. c’est la même arnaque. Nous sommes cerné par des criminels qui pour exister ont besoin de nous tuer ! C’est la loi messianique de la Mafia Khazare… les Goys doivent disparaitre avant que le messie arrive…

Et c’est peut-être l’argument le plus important qui démontre la tromperie! La stratégie du port du masque qui est imposé au monde NE PEUT PAS fonctionner, même avec les masques les plus performants, et même si on obligeait tout le monde à porter une combinaison sous-marine !

Les masques sont imposés par un système qui lui, enfin, à fait tomber son masque, et qui montre son vrai visage au monde entier: celui du pire totalitarisme et fasciste dans l’histoire du monde. Nous n’en sommes qu’au début, à moins que cette machine infernale soit arrêtée par la population !

Résistez ! Quand le pouvoir est devenu totalitaire, la désobéissance civile est un devoir !

Pour paraphraser Henry David Thoreau: nous avons le devoir de désobéir des lois qui sont injustes, spécialement lorsqu’elles nous obligent a être injuste envers autrui.

Quelques suggestions pour montrer son opposition à l’obligation du port du masque:

* Portez le masque de façon à laisser libre votre nez, ou plus.

* Si vous êtes forcé de porter un masque, portez en un avec un texte de protestation.

* Si vous avez un réseau d’amis, ou un nombre important de personnes qui vous suivent sur un forum ou un site comme facebook, YouTube, BitChute, etc… discutez et restez solidaire.

Dans les prochains volets de cette série d’articles, nous aborderons entre autre les sujets suivants:

+ Il n’a JAMAIS été démontré qu’un virus, ou même les bactéries peuvent rendre malade par contagion.

+ Les expériences de Boston de 1918.

+ Les effets nocifs physiques et psychologiques du port du masque et de la « distanciation sociale ».

+ Le danger des tests qui utilisent l’écouvillon.

+ Le danger des vaccins en général, et surtout du vaccin qui sera dévelopé contre le « CoVid-19 ».

+ La charlatanerie des tests RT PCR et sérologiques, tel que appliqués.

+ L’agenda totalitaire qui se cache dèrrière la tromperie du « CoVid-19 ».

Après liberticide suit genocide…

Des masques gratuits vont être envoyés à 7 millions de Français par la Poste

Sur France 2, Olivier Véran a annoncé que sept millions de Français allaient bénéficier de masques de...
Sur France 2, Olivier Véran a annoncé que sept millions de Français allaient bénéficier de masques de protection gratuits contre le coronavirus. 

Quand vous me lisez et que vous entendez un ministre distribuer des masques qui ne servent à rien… vous recevez une douche froide et vous voyez bien que les politiques sont à la ramasse… Coluche nous avez bien prévenu…
et il ne sont pas regardant au gaspillage !

– Trois mois de protections gratuites. Alors que les masques de protection contre le coronavirus sont devenus obligatoires en début de semaine, la question de leur coût ne cesse d’être posée.

Et si  Macron a expliqué qu’il n’était pas du ressort de l’État de fournir toute la population, son ministre de la Santé Olivier Véran a nuancé le propos. Invité du “20 heures” de France 2, l’ancien député de l’Isère a ainsi précisé que sept millions de Français précaires allaient être fournis gratuitement au cours des prochains jours: “Il est évident que la France ne laissera pas des personnes dans l’incapacité de s’équiper en masques”. 

Des masques gratuits envoyés par la Poste

“Nous allons envoyer 40 millions de masques grand public, lavables et réutilisables 30 fois de manière à fournir sept millions de Français qui sont au niveau du seuil de pauvreté et qui sont les bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire”. Donc une majorité d’Africains qui ont déserté leur pays et qui feraient bien de retourner au bled. Ces gens nous coutent quatre fois ce qu’ils rapportent ! Un boulet pour les français colonisés.
“Et de manière à ne leur demander aucune démarche pour être sûr que les masques arrivent à bon port, nous passons un contrat avec la Poste qui s’est engagée à être capable d’ici quelques jours d’envoyer directement à ces Français des masques gratuits”.

Le ministre a terminé son intervention en rappelant que les masques chirurgicaux de deux millions de Français vulnérables car malades seraient par ailleurs prescrit par les médecins et remboursés par la sécurité sociale. 

Le masque comme symbole de soumission

Nous savons que le port d’un masque en dehors des établissements de santé n’offre que peu, voire aucune protection contre les infections.

(T)hey nous a dit exactement ce qui allait arriver, et nous a conseillé de nous taire et de suivre les ordres. Malheureusement, la plupart des gens ont fait exactement cela. – Voir plus bas ; Le nouveau totalitarisme.

Il est difficile d’imaginer une attaque plus cruelle contre la famille que la prévention insidieuse des contacts de personne à personne.

Ce qui équivaut à une assignation à résidence, plus le port forcé d’un masque, plus l’ordre de rester à distance des autres, a pour but déclaré de prévenir la contagion, mais comme l’a dit récemment le philosophe Giogio Agamben, « C’est une contagion politique, qu’on le comprenne ». Il a raison. La contagion qu’il faut contrôler n’est pas virale, mais politique. La triade des mandats officiels entrave la communication qui ne peut être contrôlée. En ligne, un discours et une stratégie politiques non autorisés peuvent être enregistrés pour le dossier de l’individu. Dans la rue, ce n’est pas le cas, du moins pas encore.

En 1933, Hitler a suspendu la Constitution de Weimar suite à l’incendie du Reichstag. Les droits des citoyens prévus par cette Constitution ont été abolis et n’ont jamais été rétablis.

Un drame similaire continue de se jouer aux États-Unis depuis l’attaque du 11 septembre, qui a donné lieu au Patriot Act (au titre ironique) qui bafoue la Constitution US, donnant ainsi libre cours aux services de renseignement de la nation de concert avec les géants des médias sociaux. Le tout premier amendement est nié en fonction de la définition que quelqu’un donne du « discours de haine » ou de « normes communautaires », des sites d’information et d’opinion étant « dégradés ». Le quatrième amendement est un mensonge caché dans le sens où on a planifié d’enregistrer tous les gestes des citoyens numériquement, et malheur aux personnes qui enfreignent les règles.

Le confinement n’a jamais vraiment été lié à une pandémie. Covid19 n’en était que le prétexte. Bill Gates lui-même a admis (dans un moment sans surveillance ?) que les précédents SRAS et MERS étaient plus « mortels« , c’est-à-dire plus meurtriers, que le virus Covid19. Pourtant ces virus sont arrivés et repartis sans  provoquer l’effondrement de l’économie. Mais il y a plus que l’économie, c’est la vie quotidienne telle que nous la vivons tous qui a été une des principales visées du confinement. Mettre fin au verrouillage demain ne suffirait pas à réparer les dommages déjà causés. Nous avons été psychologiquement éprouvés et il n’y a pas de solution en perspective. Des avertissements de « pics » et de nouvelles vagues nous sont communiqués quotidiennement. Oui, d’innombrables emplois et entreprises sont sont en train de disparaître, mais c’est l’impact psychologique dévastateur qui se répercute sur toute la société qui est indéniable. Les séquelles émotionnelles et psychiques ne se résorberont pas de sitôt. Comme prévu, nous sommes désorientés et le serons pendant des décennies, alors que les « internationalistes conspirateurs », comme les appelle David Rockefeller, nous préparent à une vie correspondant à leur dessein mondialiste.

Les masques en tissu que l’on voit partout aujourd’hui sont devenus symboliques. Aussi utiles soient-ils pour arrêter les gouttelettes en suspension dans l’air, ils n’empêchent pas le passage des virus, comme le montre l’avertissement sur une boîte du type de masque que l’on voit couramment. Au mois de mars, l’expert préféré des médias, Anthony Fauci, a déclaré sans ambiguïté sur CBS 60 Minutes que : « Il n’y a aucune raison de se promener avec un masque ». Deux mois plus tard, alors que les demandes de confinement s’intensifiaient, il a changé d’avis et s’est prononcé en faveur du masque en tant que « symbole destiné à être vu par les gens ». Les articles de presse indiquant que les masques sont inefficaces, voire contre-productifs, parviennent rarement aux aux yeux du grand public, ou bien ils ont tout simplement disparu. Or, le masque est sans aucun doute un symbole – un symbole de soumission.

Vivre en toute liberté comporte un niveau de risque tout à fait normal. En plus des divers germes et parasites qui font partie de la nature, il y a les coups de foudre, les collisions de voitures, les chutes dans les escaliers et la proie éventuelle des criminels – principalement des représentants de nos gouvernements. Nous sommes impliqués dans une campagne de terreur fabriquée par un groupe de personnes puissant qui considère que la majorité de la société est un troupeau à contrôler. Ceux qui comprennent cela, mais qui portent néanmoins un masque simplement pour se conformer à ce qu’ils supposent être le choix de la majorité, se se laissent prendre à cette arnaque. Enlevez ce satané truc ! Respirez en toute liberté !

Le masquage universel dans les hôpitaux à l’ère Covid-19

Les systèmes hospitaliers s’efforcent d’intensifier leurs mesures de protection des patients et du personnel de santé contre le virus. Un nombre croissant de prestataires de soins de première ligne se demandent si cet effort devrait inclure l’utilisation universelle des masques par tous les travailleurs de la santé. Le masquage universel est déjà une pratique courante à Hong Kong, à Singapour et dans d’autres parties de l’Asie, et a récemment été adopté par une poignée d’hôpitaux américains.
Nous savons que le port d’un masque en dehors des établissements de santé n’offre que peu, voire aucune protection contre les infections. Les autorités de santé publique définissent une exposition importante à Covid-19 comme un contact face à face à moins d’un mètre de distance avec un patient présentant des symptômes de Covid-19 qui se maintient pendant au moins quelques minutes (et certains disent plus de 10 minutes ou même 30 minutes). La probabilité d’attraper le Covid-19 lors d’une interaction passagère dans un espace public est donc minime. Dans de nombreux cas, le désir de masquage généralisé est une réaction réflexive à l’anxiété suscitée par la pandémie.
Le calcul peut toutefois être différent dans les établissements de soins de santé. Tout d’abord, le masque est un élément essentiel de l’équipement de protection individuelle (EPI) dont les cliniciens ont besoin lorsqu’ils soignent des patients symptomatiques atteints d’infections respiratoires virales, en combinaison avec une blouse, des gants et une protection oculaire. Dans ce contexte, le port d’un masque fait déjà partie des opérations de routine de la plupart des hôpitaux. Ce qui est moins clair, c’est de savoir si un masque offre une protection supplémentaire dans les établissements de soins de santé où le porteur n’a pas d’interactions directes avec les patients symptomatiques. Il existe deux scénarios dans lesquels il peut y avoir des avantages possibles.
Le premier est pendant les soins d’un patient atteint de Covid-19 non reconnu. Toutefois, un masque seul dans ce contexte ne réduira que légèrement le risque, car il n’offre pas de protection contre les gouttelettes qui peuvent pénétrer dans les yeux ou contre les fomites sur le patient ou dans l’environnement que les prestataires de soins peuvent ramasser sur leurs mains et transporter jusqu’à leurs muqueuses (en particulier compte tenu de la crainte que les porteurs de masque aient une tendance accrue à toucher leur visage).
Plus convaincante est la possibilité que le port d’un masque puisse réduire la probabilité de transmission de Covid-19 des travailleurs de la santé asymptomatiques et peu symptomatiques à d’autres prestataires et patients. Cette préoccupation s’accroît à mesure que le Covid-19 se répand dans la communauté. Nous sommes confrontés à un risque constant qu’un travailleur de la santé atteint d’une infection précoce puisse introduire le virus dans nos établissements et le transmettre à d’autres personnes. La transmission par des personnes atteintes d’une infection asymptomatique a été bien documentée, bien que l’on ne sache pas exactement dans quelle mesure cette transmission contribue à la propagation générale de l’infection.1-3
Plus insidieux peut être le travailleur de la santé qui vient au travail avec des symptômes légers et ambigus, tels que la fatigue ou des douleurs musculaires, ou une gorge irritée et une légère congestion nasale, qu’il attribue à de longues heures de travail ou au stress ou à des allergies saisonnières, plutôt que de reconnaître qu’il peut avoir un Covid-19 précoce ou léger. Dans nos hôpitaux, nous avons déjà vu un certain nombre de cas où des membres du personnel sont arrivés à bien travailler mais ont développé des symptômes de Covid-19 en cours de service ou ont travaillé avec des symptômes légers et ambigus qui ont ensuite été diagnostiqués comme étant des Covid-19. Ces cas ont conduit à l’exposition d’un grand nombre de nos patients et de membres du personnel au virus et à une poignée d’infections potentiellement liées chez les travailleurs de la santé. Le fait de masquer tous les prestataires de soins pourrait limiter la transmission à partir de ces sources en empêchant les travailleurs de la santé asymptomatiques et peu symptomatiques de répandre des gouttelettes orales et nasales chargées de virus.
Ce qui est clair, cependant, c’est que le masquage universel n’est pas la panacée à lui seul. Un masque ne protégera pas les prestataires de soins qui s’occupent d’un patient atteint de Covid-19 actif s’il n’est pas accompagné d’une hygiène des mains méticuleuse, d’une protection des yeux, de gants et d’une blouse. Un masque seul n’empêchera pas les travailleurs de la santé atteints de Covid-19 précoce de se contaminer les mains et de transmettre le virus aux patients et à leurs collègues. Se concentrer uniquement sur le port d’un masque universel peut, paradoxalement, entraîner une augmentation de la transmission de Covid-19 si cela détourne l’attention de la mise en œuvre de mesures plus fondamentales de contrôle de l’infection.
Ces mesures comprennent un dépistage rigoureux des symptômes de Covid-19 chez tous les patients qui se présentent dans un établissement et leur mise en place immédiate d’un masque et d’une chambre ; la mise en œuvre précoce de précautions contre les contacts et les gouttelettes, y compris la protection des yeux, pour tous les patients symptomatiques et le recours à la prudence en cas de doute ; soumettre tous les patients admis à un nouveau dépistage quotidien des signes et symptômes de Covid-19 au cas où une infection était en incubation lors de l’admission ou s’ils ont été exposés au virus à l’hôpital ; disposer d’un seuil bas pour tester les patients présentant des symptômes, même légers, potentiellement attribuables à une infection respiratoire virale (cela inclut les patients souffrant de pneumonie, étant donné qu’un tiers ou plus des pneumonies sont causées par des virus plutôt que par des bactéries) ; exiger des employés qu’ils attestent qu’ils n’ont pas de symptômes avant de commencer à travailler chaque jour ; être attentif à la distance physique entre les membres du personnel dans tous les milieux (y compris les milieux potentiellement négligés comme les ascenseurs, les navettes de l’hôpital, les tournées cliniques et les salles de travail) ; restreindre et filtrer les visiteurs ; et augmenter la fréquence et la fiabilité de l’hygiène des mains.
L’étendue des avantages marginaux du masquage universel au-delà de ces mesures fondamentales est discutable. Elle dépend de la prévalence des travailleurs de la santé souffrant d’infections asymptomatiques et peu symptomatiques ainsi que de la contribution relative de cette population à la propagation de l’infection. Il est instructif, à cet égard, que la prévalence de Covid-19 parmi les évacués asymptomatiques de Wuhan au plus fort de l’épidémie n’était que de 1 à 3 %.4,5 Les modélisateurs qui ont évalué la propagation de l’infection à Wuhan ont noté l’importance des infections non diagnostiquées pour alimenter la propagation de Covid-19 tout en reconnaissant également que le risque de transmission à partir de cette population est susceptible d’être inférieur au risque de propagation à partir de patients symptomatiques.3 Il convient ensuite de mettre en balance les avantages potentiels du masquage universel et le risque futur de manquer de masques, exposant ainsi les cliniciens au risque beaucoup plus important de soigner des patients symptomatiques sans masque. Cependant, le fait de fournir à chaque travailleur de la santé un masque par jour pour une utilisation prolongée peut paradoxalement améliorer le contrôle des stocks en réduisant les utilisations uniques et en facilitant les flux de travail centralisés pour l’attribution des masques sans évaluation des risques au niveau de l’employé individuel.
Il peut y avoir des avantages supplémentaires aux politiques d e masquage étendues qui vont au-delà de leur contribution technique à la réduction de la transmission des agents pathogènes. Les masques sont des rappels visibles d’un agent pathogène par ailleurs invisible mais largement répandu et peuvent rappeler aux gens l’importance de la distanciation sociale et d’autres mesures de contrôle des infections.
Il est également évident que les masques jouent un rôle symbolique. Les masques ne sont pas seulement des outils, ils sont aussi des talismans qui peuvent contribuer à accroître le sentiment de sécurité, de bien-être et de confiance des travailleurs de la santé dans leurs hôpitaux. Bien que de telles réactions ne soient pas strictement logiques, nous sommes tous sujets à la peur et à l’anxiété, surtout en temps de crise. On pourrait avancer que la peur et l’anxiété sont mieux combattues par les données et l’éducation qu’avec un masque peu bénéfique, en particulier à la lumière de la pénurie mondiale de masques, mais il est difficile de faire entendre ce message aux cliniciens dans le feu de la crise actuelle. La plus grande contribution des protocoles de masquage élargis pourrait être de réduire la transmission de l’anxiété, au-delà du rôle qu’ils pourraient jouer dans la réduction de la transmission de Covid-19. La valeur potentielle du masquage universel pour donner aux travailleurs de la santé la confiance nécessaire pour absorber et mettre en œuvre les pratiques plus fondamentales de prévention des infections décrites ci-dessus pourrait être sa plus grande contribution.
Bien entendu nous avons ici une hypothèse qui se fie au consensus général manipulé par les médias qui appartiennent à 90 % à la Mafia Khazare. Car nous savons qu’il n’y pas virus dangereux, mis à part ceux de tous les printemps… et qu’hypocritement nous faisons semblant d’être docile. Ce qui reste un échec du monde médical se sont ces morts de la grippe chaque année. Et ce n’est surement pas avec ces aberrations de vaccins que serons évités ces pics de mortalité… car si la principale cause, se trouve être la faiblesse de réaction du système immunitaire… ces mêmes individus faibles ne meurent pas en été ou plus tard.
Vaste chantier d’éduquer les gens à mieux se nourrir et d’avoir une vie saine qui respecte le bio, donc la nature… sans stress et sans pollution, avec un rapport plus agréable entre les gens… car là ils sont devenus complètement cons. Non seulement ils sont déboussolés mais en plus ils sont agressifs ! Ce qui ne vas qu’empirer leur sous-vie de merde. Au lieu de commencer par supprimer le Prozac et toutes ces merdes qui tuent à petit feu pour enrichir Rockefeller. La vague de chômages et de faillites avec le pouvoir d’achat qui baisse ne vas pas aider d’avoir le moral au beau fixe, mais par contre favorise cette fausse maladie qu’est le cancer lié à une vie de merde ! Le cancer n’est qu’une alerte de notre immuno-défense à bout de souffle. De trop maltraiter notre corps et notre esprit, se paye au moment de la casse… quand l’élastique pète ! Et pourtant l’organisme humain est résistant et adaptatif… mais si vous roulez avec un moteur sans huile il finit par vous lâcher. Et l’huile pour l’humain se sont les hormones… celles de l’amour !
Les tabous sexuels y sont pour beaucoup, car ils créent des zones de non droit à l’abandon, qui se sentant mal aimées font une crise de rappel ! Cela me fait penser à la vie malsaine des femmes arabes bachées, qui ne plus manquent d’amour et aux zones de racailles qui se sentant mal aimées brulent des voitures. Ce qui permet de dire que ces gens sont u cancer, en plus celui de l’islamisme qui génère de tels cas sociaux qui soufrent de leur circoncision… mais le sujet ne seras jamais abordé car il est doublement tabou ; on ne parle pas de sexe, et le rite satanique correspond à une initiation raciste à un clan… une communauté. Il est remarquable que se sont les victimes qui réclament l’omerta pour créer d’autres victimes… là on touche le fond du fond de la connerie humaine.


Le nouveau totalitarisme (pathologisé)

On en arriverait toujours à cela… des foules de gens hystériques, ivres de haine, qui traquent les gens qui ne portent pas de masque et essaient de les faire virer de leur travail, des panneaux « pas de masque, pas de service » devant les magasins, des agents de sécurité qui empêchent les personnes sans masque d’entrer, des groupes de paranoïaques qui montrent du doigt et crient à la vue des acheteurs sans masque qui se trouvent parmi eux, des groupes de voyous qui les attaquent et les arrêtent…

Bienvenue dans la norme des rebelles face à la connerie humaine.

Et ce n’est pas seulement la tempête des masqués car le nouveau récit officiel est omniprésent. Les médias d’entreprise déversent leur hystérie sur les « hospitalisations de Covid-19 » (c’est-à-dire toute personne admise dans un hôpital pour quelque chose qui a été testé positif pour le coronavirus) et les « incidents majeurs » (c’est-à-dire les gens à la plage). La police occupe des tours de guet de fortune pour surveiller la distance sociale à Londres. Partout, des affiches et des panneaux de propagande répètent les mêmes slogans néo-goebbelsiens, renforçant ainsi l’hystérie de masse fabriquée. La dissidence et le non-conformisme sont pathologisés, « diagnostiqués » comme psychopathie et paranoïa. Les vaccinations obligatoires arrivent. Nous avons contre nous l’Etat sous la coupe de Bill Gates et sa bande d’illuminés qui immolent des enfants pour boire leur sang… et les médias qui sont entre leurs mains. Ces gens ont appris à manipuler des petites populations ou des régions en Afrique mais maintenant ils savent comment s’y prendre pour des millions de connards. Car ce n’est pas plus difficile d’influencer dix millions d’individus que des milliards, puisque les méthodes simplistes ont les mêmes et qu’avec la dette généralisée Rothschild a la main sur les 2/3 de la planète… l’autre tiers ayant tout de même pris peur avec le coronavirus… surtout que les consciences avec les écolos ont intégrés la règle par précaution… ce qui simplifie la vie des dirigeants qui adoptent le principe de précaution.

Vous ne pensiez pas qu’ils plaisantaient, n’est-ce pas, quand ils ont commencé à introduire le récit officiel du Brave Rebelle Marginal en mars dernier ? Ils nous ont dit, clairement, ce qui allait arriver. Ils nous ont dit que la vie allait changer … pour toujours. Ils nous ont enfermés dans nos maisons. Ils ont ordonné la fermeture des églises et des synagogues. Ils ont ordonné à la police d’abuser de nous et de nous arrêter si nous violions leurs ordres arbitraires. Ils ont fermé les écoles, les parcs, les plages, les restaurants, les cafés, les théâtres, les clubs, partout où les gens se réunissent. Ils ont arraché des enfants des bras de leur mère, battu et arrêté d’autres mères pour le crime de « port de masque inapproprié », traîné des passagers sans masque hors des bus publics, battu et arrêté gratuitement des personnes pour ne pas avoir « fait de distance sociale » sur le trottoir, enchaîné des personnes avec des chevillards et intimidé tout le monde avec des robots et des drones. Ils ont interdit les manifestations, puis ont traqué les personnes qui y assistaient et les ont harcelées chez elles. Ils ont commencé à suivre les contacts et les déplacements de chacun. Ils ont rédigé de nouvelles lois « d’urgence » pour leur permettre de mettre les gens en quarantaine par la force. Ils ont fait cela ouvertement. Ils ont fait de la publicité. Ce n’est pas comme s’ils cachaient quelque chose. Car ils savent que même pour un salaire de misère, un flic peut devenir redoutable et foncer comme un bourrin… pour taper sur tout ce qui bouge. C’est un être humain et à ce titre il est modulable… en plus on lui dit que la loi c’est lui ! Alors le jeu lui plait, car il se sent protégé… il est du bon côté… les autres ont écrit « victime » sur le front ! Pour faire flic il faut avoir un cerveau particulier… soit n’avoir aucun honneur, soit au contraire se sentir valorisé… car il va falloir taper sur ses semblables, même sur sa famille ! Et le pire de ce machiavélisme du travestissement, c’est que nous avons besoin d’une police ! Le manipulateur sait se situer dans cette ambivalence pour justifier les pires actes comme Macron avec les Gilets Jaunes. L’autre ambivalence c’est la racaille qui tape sur les pompiers et brule leurs camions ! De taper sur des gens sympas qui sauvent des vie c’est de la haute trahison sur le plan psychiatrique… ces racailles sont des grands malades…

Non, ils nous ont dit exactement ce qui allait arriver, et nous ont conseillé de nous taire et de suivre les ordres. Tragiquement, c’est ce que la plupart des gens ont fait. En l’espace de quatre mois, GloboCap a réussi à imposer le totalitarisme – le totalitarisme pathologisé – à des sociétés du monde entier. Ce n’est pas un totalitarisme traditionnel, avec un dictateur et un système de parti unique… un plagia des révolutionnaires gauchistes inspirés des mercenaires. Il est plus subtil et plus insidieux que cela. Mais c’est quand même du totalitarisme.

GloboCap n’aurait pas pu y parvenir sans l’approbation (ou du moins l’acquiescement) de la grande majorité des masses. L’hystérie de masse des coronavirus a été un coup de maître de la propagande, mais la propagande n’est pas tout. Personne n’est vraiment dupe de la propagande, ou pas pour longtemps, en tout cas. Comme l’ont noté Gilles Deleuze et Félix Guattari dans l’ouverture d’Anti-Oedipe : Les masses n’étaient pas des dupes innocentes. À un certain moment, sous certaines conditions, elles ont voulu le fascisme, et c’est cette perversion du désir des masses qu’il faut expliquer. Je ne vais pas essayer de rendre compte de la « perversion du désir des masses » ici dans cet essai, mais je veux creuser un peu le nouveau totalitarisme pathologisé. Car nous avons un bel exemple avec les islamistes qui réclament la charria… alors qu’ils viennent chez nous pour nos libertés, ils créent des mouvements d’influence pour instaurer cette merde épouvantable de charria ou tout le monde s’espionne avec les abus que nous connaissons. Abus dont les femmes et les homos sont les premières victimes. Hors les femmes musulmanes à la télé même en tenue sexy réclament la charria. Ça donne une idée de la dimension de la connerie humaine… même si ces femmes sont diplômées ! Il en est de même pour l’excision quand les parents en France veulent respecter nos lois… et que leurs filles partent en cachette au Maghreb pour se faire arracher le clitoris… alors que ce n’est que douleurs et complications médicales… car le clitoris, tout comme le prépuce sont le régulateur central de notre libido et surtout de notre métabolisme. TOUTES les informations qui doivent taller au cerveau passent par le clitoris. Voilà comment on transforme des êtres en bonne santé en organismes fragilisés qui seront tout le temps malades.

Maintenant, je vais supposer que vous comprenez que le récit officiel de la « pandémie apocalyptique » est basé sur la propagande, la spéculation sauvage et l’hystérie de masse, et que vous savez maintenant que nous avons affaire à un virus qui provoque des symptômes légers à modérés (ou absolument aucun symptôme) chez 95% des personnes infectées, et que plus de 99,5% survivent … donc, clairement, aucune cause de panique généralisée ou justification des « mesures d’urgence » totalitaires qui ont été imposées. Je vais également supposer que vous avez regardé GloboCap éteindre la « pandémie mortelle » pour faire face aux protestations du BLM, puis la rallumer dès qu’elles se sont apaisées, et que vous avez noté comment leur propagande s’est transformée en « cas » lorsque le nombre de morts est finalement devenu un peu trop embarrassant pour continuer à faire du battage.

Donc, je ne vais pas vous faire perdre votre temps à déboulonner l’hystérie. Parlons du totalitarisme pathologisé.

Le génie du totalitarisme pathologique est comme cette vieille blague sur le diable … son plus grand tour a été de nous convaincre qu’il n’existe pas. Le totalitarisme pathologisé semble émaner de nulle part et de partout, simultanément ; ainsi, techniquement, il n’existe pas. Il ne peut pas exister, parce que personne n’en est responsable, parce que tout le monde l’est. L’hystérie de masse est son moteur. Elle se nourrit de la peur existentielle. La « science » est son cri de ralliement. Pas la science réelle, pas les faits prouvés, mais la « Science » comme une sorte de divinité dont le Nom est invoqué pour faire taire les hérétiques, ou pour atténuer le malaise de la dissonance cognitive qui résulte de la tentative désespérée de croire aux absurdités du récit officiel.

L’autre génie de la science (du point de vue de GloboCap) est qu’elle est inépuisable, recyclable à l’infini. Contrairement à d’autres ennemis officiels, le « virus mortel » pourrait être n’importe quel virus, n’importe quel agent pathogène, quel qu’il soit. Il leur suffit désormais de « découvrir » un « nouveau » micro-organisme très contagieux (ou qui imite un autre micro-organisme que nous avons déjà), et de le brandir devant les gens. Ensuite, ils pourront mettre en route la machine à peur et commencer à prévoir des centaines de millions de morts si tout le monde ne fait pas exactement ce qu’on lui dit. Ils peuvent faire fonctionner cette machine … enfin, presque pour toujours, chaque fois que la classe ouvrière s’agite, ou qu’un président non autorisé est élu, ou juste pour le plaisir sadique de la chose.

Écoutez, je ne veux pas être déprimant, mais sérieusement, parlez à un de vos amis hystériques qui veut rendre le port du masque obligatoire, de façon permanente. Vous découvrirez un irrationnel paranoïaque et autoritaire… donc dangereux, car incapable de raisonner. Sa conviction est un acquis qui le construit comme celui qui adore un dieu, c’est son dieu à lui et il ne faut pas le critiquer… sinon il peut vous tuer comme les islamistes… leur secte s’est accaparée leur âme, et ils ont intégrés comme une greffe dans le cerveau qu’ils sont redevables d’être leur esclave soumis… c’est la même pathologie que le flic qui s’accapare un rôle dont il est le prisonnier ! C’est ce qui constitue un tissu social, une communauté. Une communauté de lâches !
Donc, non, l’avenir n’est pas très brillant pour quiconque n’est pas prêt à se comporter comme si le monde n’était qu’une grande salle des maladies infectieuses. Les cerveaux indépendants et libres se font rares.

J’ai eu récemment des contacts avec un certain nombre de personnes extrêmement paranoïaques qui souffrent de coronaropathie et de totalitarisme (dans le cadre d’une sorte d’expérience sociale). Ils se comportent exactement comme les membres d’une secte. Lorsqu’ils sont confrontés aux faits et à la logique de base, ils vous inondent d’abord de propagande médiatique et de spéculations hystériques de la part des « experts médicaux ». Ensuite, après que vous ayez démystifié ces absurdités, ils tentent de vous manipuler émotionnellement en vous faisant part de leurs récits personnels déchirants sur les personnes que les médecins des beaux-frères de leurs thérapeutes ont dû regarder, impuissants, « mourir à l’agonie » lorsque leurs poumons et leurs coeurs ont mystérieusement explosé. Puis, après que vous n’ayez pas mordu à l’hameçon, ils commencent à vous crier hystériquement leur paranoïa (« ATTENDEZ QU’ILS VOUS INTUBIENT ! » … « GARDEZ VOTRE SPITTLE Loin de moi ! ») et à vous aboyer des ordres et des slogans (« PORTEZ LE MASQUE DE DIEU, BÉBÉ ! » … « PAS DE CHAUSSURES, PAS DE T-SHIRT, PAS DE MASQUE, PAS DE SERVICE ! ») Idem pour le sida… ils ont vu des amis ou des proches mourir du sida ! Mais moi qui suis malades suite à trois agressions de racailles, ça ne compte pas… pour eux je n’ai ni le sida ni le coronavirus… mais il faut que je tousse doucement pour ne pas les effrayer et qu’ils me virent de l’immeuble ?

Ce qui … OK, ce serait assez drôle (ou terriblement triste), si ces paranoïaques n’étaient pas que des porte-parole faisant écho à la voix du pouvoir officiel (c’est-à-dire GloboCap) qui transforme ce qui reste de la société en un cauchemar paranoïaque, pathologisé et totalitaire sous nos yeux. Ils sont un peu comme la « femme en rouge » dans La Matrice. Quand vous leur parlez, vous ne leur parlez pas. Vous parlez aux agents. Vous parlez aux machines. Essayez un jour. Vous verrez ce que je veux dire. C’est comme parler à un seul algorithme qui fonctionne dans le cerveau de millions de personnes. D’ailleurs les poseurs d’alertes sont effrayés par la masse d’endormis incapables de réagir.

Je ne peux pas vous mentir. Je n’ai pas beaucoup d’espoir. Personne qui comprend l’attrait (c’est-à-dire la séduction) du totalitarisme ne l’est. Même si nous n’aimons pas l’admettre, il est exaltant et libérateur de faire partie de la foule, d’abandonner le fardeau de l’autonomie personnelle et de la responsabilité individuelle, de fusionner avec un « mouvement » fanatique qui introduit une nouvelle « réalité » soutenue par la force brute de l’État… ou l’empire capitaliste mondial transnational.

Cette attraction est irrésistible pour la plupart d’entre nous. La chance de faire partie de quelque chose comme ça, et de déchaîner sa haine sur ceux qui refusent d’adhérer à la nouvelle religion … de les ridiculiser publiquement, de les humilier, de les séparer de la société normale, de les traquer et de les faire virer de leur emploi, pour applaudir comme un abus de la police et les arrêter, pour diagnostiquer comme « anormaux » et « inférieurs » ces déviants sociaux, ces « autres » sous-hommes, qui osent défier l’autorité du Parti, ou de l’Eglise, ou de l’Etat, ou du Reich, ou de la Science.

De plus, aux yeux de GloboCap (et de ses millions de disciples fanatiques et enchanteurs de slogans), ces déviants non masqués sont dangereux. Ils sont comme une maladie… une infestation. Une maladie dans le corps social. S’ils refusent de se conformer, ils devront être traités, mis en quarantaine, ou quelque chose comme ça.

Ou bien ils peuvent simplement se lier aux rebelles et cesser de se comporter comme des bébés, à porter un foutu masque. Ils sont tellement ridicules.
Mais c’est vrais à leur décharge que dés que l’on adhère au scénario catastrophe on ne vois autour de sois que des ennemis porteurs de virus qui vont vous contaminer… toutes la population est vue comme des aliènes lépreuses qui sortent du cimetière pour vous mordre et aspirer votre sang. J’imagine le tsunami de cauchemars chaque nuits ! Et là Bill Gates jubile car vous allez être gravement malade pour de bond… faciles à exterminer avec une petite pulsion de 5G.

Mais après tout, ce n’est qu’un morceau de tissu inoffensif.

ALAIN de Strasbourg ; Je suis d’accord avec toi, j’ai bossé pendant +5 ans en salle blanche et en chambre stérile dans la fabrication de médicament, j’ai donc reçu des formations sur l’équipement « médicale ». Il existe 3000 bactéries par centimètre carré sur une main, c’est pourquoi en lavant ses mains avec des lotions a base d’alcool toute les heures, on réduit les bactéries à environ 2000 au centimètre carré, lorsque l’on s’habille en salle blanche, il existe tout un protocole, désinfection des mains, puis enfilage des gants stériles sans toucher l’extérieur du gant, et ensuite, enfilage de la combinaison, puis du masque chirurgicale, a changer toute les 2 heures. Attention, dans ce cas, on travaille dans des « chambres » salles à pression différentiel contrôlé dans lesquels très peu de bactéries existent. Le soucis du masque (dans des lieux ouverts ou en pression atmosphérique non contrôlé) à un effet statique et de ce fait absorbe tout les microbes qui l’entoure. Vulgairement parlant pour expliquer au novice, le masque chirurgicale, ou coton lavable, etc…. a le même effet que les lingettes Swiffer, qui attire la poussière. Il est donc évident que ces bactéries qui se collent continuellement sur les masques se transformes en champignon, étant donné que les champignons sont les fleurs des bactéries. Donc le fait de porter un masque rend malade, tout comme le fait de mettre son lit dans une pièce humide et pleine de moisissure, en quelques semaines, vous aller faire de l’hyperventilation, vous aller tousser, mal de gorge, vous aller avoir d’énorme soucis de bronche, car vous aller développer un champignon interne du a la respiration de la moisissure. Donc si le covid-19 est dit une maladie respiratoire, il est logique que si tout le monde porte un masque, une nouvelle vague va arriver, mais elle ne sera pas a l’origine d’un virus grippal, mais d’une infection bactériologique des bronches du à une mauvaise respiration.


DÉCLARATION QUI ÉTABLIT L’ILLÉGALITÉ DE LA CONTRAVENTION DE 4eCLASSE QUI SERAIT IMPUTÉE EN CAS DE DÉFAUT DU PORT DU MASQUE DANS LES LIEUX IMPOSÉS PAR LE DÉCRET DU 10/07/2020

Maître Carlo Alberto Brusa, avocat à la cour de Paris et président de l’association Reaction19 justifie dans ce document l’illégalité des amendes pour « défaut du port du masque » précisant que « Toutes verbalisations effectuées par un policier, un gendarme ou toute autre personne habilitée par la loi sont ainsi entachées d’une illégalité́ manifeste, ainsi que d’un abus de pouvoir. »

DÉCLARATION QUI ÉTABLIT L’ILLÉGALITE DE LA CONTRAVENTION DE 4eCLASSE QUI SERAIT IMPUTÉE EN CAS DE DÉFAUT DU PORT DU MASQUE DANS LES LIEUX IMPOSÉS PAR LE DÉCRET DU 10/07/2020

Pour que l’infraction soit imputée et sanctionnée, il faut, aux termes du principe de légalité prévu à l’article 111-3 du Code pénal et conformément à l’article 111-4 de celui-ci sur l’interprétation stricte de la loi pénale, que les textes d’incrimination et de répression soient clairement énoncés afin qu’il n’y ait aucune ambiguïté sur l’incrimination et la répression. Or, l’alinéa 3 du texte précité réprime par une contravention de quatrième classe les infractions visées aux articles L 3131-1 et L 3131-15 à L 3131-17 dudit Code.
Toutefois, les textes précités ne peuvent en aucun cas être appliqués au « défaut de port de masque » pour les motifs suivants :
L’article L 3131-1 ne s’applique qu’au règlement pris « par le ministre chargé de la Santé et par arrêté motivé ». Or, les dispositions du décret du 10 juillet 2020 ont été édictées par un décret du Premier ministre et non par arrêté.
S’agissant des dispositions des articles L 3131-15 à L 3131-17, celles-ci ne sont applicables que dans les circonscriptions dans lesquelles l’état d’urgence est déclaré. Les dispositions relatives au port de masques des articles 27 et 38 du décret du 10 juillet 2020 s’appliquent aux « territoires sortis de l’urgence sanitaire », et ne sont donc pas applicables.

Enfin, le texte de répression ne vise en aucun cas le décret du 10 juillet 2020, de sorte qu’aucune répression ne peut être appliquée au défaut de port de masque.
Toutes verbalisations effectuées par un policier, un gendarme ou toute autre personne habilitée par la loi sont ainsi entachées d’une illégalité manifeste, ainsi que d’un abus de pouvoir.
Maitre Carlo Alberto BRUSA, avocat à la Cour
Président de l’Association REACTION 19

https://youtu.be/S5ImqqaMCd4

Vous pouvez mettre la traduction Google instantanée, sinon cette laborantine a fait une expérience avec des masques de visage ; elle a collecté des échantillons et a fait une culture de bactérie. 1-Le premier qu’elle montre vient d’un masque en tissu. Elle trouve qu’il y a beaucoup de microorganismes et de bactéries et autres éléments contaminés et aussi dés éléments non identifiés,  2- Le deuxième est un masque qu’elle utilise peu, elle l’a toujours dans sa poche et elle se rend compte qu’il contient peu de microorganismes et de bactéries, 3-Le troisième provient d’un nouveaux masque que personne n’a utilisé, mais elle y trouve des germes, 4-Le quatrième provient d’un masque qu’elle utilisait au moment de l’expérience. Elle y trouve des microorganismes et des bactéries. 5- Le dernier était utilisé par l’un de ses collaborateurs durant trois semaines et au moins 8 heures par jours. Elle y trouve tellement  de microorganismes et de bactéries qu’elle ne sait que dire. Elle dit qu’il pourrait y avoir dés microorganismes, des bactéries, des champignons et pas mal de choses. Elle dit que si on veux réutiliser un masque il faut au moins le désinfecter avant de le réutiliser.
La terreur est là bien présente, alors que la sagesse c’est d’accepté que nous vivons dans une bulle qui contient des milliards d’organismes qui s’organisent tout seul… qui n’ont pas besoin de notre intervention et de nos produits chimiques qui les perturbent.
C’est le respect de la nature qui prime et notre humilité à ne pas la déranger car elle est bien plus intelligente que nous et que le monde médical complètement à la ramasse avec ses désinfectants et ses antibiotiques… Nous vivons dans un écosystème qui représente notre mode de vie et notre survie.
Les produits chimiques pour faire du fric ont détruit nos campagnes incapables de produire des aliments sains et notre biotique pour enrichir l’Oréal ! Merci le marketing qui pousse à la consommation de produits toxiques, à commencer par CocaCola et les shampooings inutiles et toxiques. Même les acariens sont utiles pour nettoyer nos déchets de peaux mortes et autres saletés. La nature est tellement bien faite que nous devrions davantage l’admirer et nous en inspirer pour aller dans le bon sens et la logique.

Notre modèle économique est tellement effarant qu’il pose le problème du chômage. Si nous apprenons à vivre plus naturellement sans consommer 80% de produits inutiles nous créons 80% de chômage… Il faudrait du coup imaginer soit d’augmenter les aires de 80 % soit de n’avoir que 20 % de gens qui travaillent… soit partager le temps de travail en 5 tranches de 20 % ! Cela suppose la sagesse du planning familial ou nous n’avons pas à entretenir des africains avec dix gosses sans éducation ni affection… et de respecter la terre en ne produisant que des produits naturels sans Monsanto. Voir la famille Traoré avec 17 enfants complètement tarés… dont le dernier héros se fait sucer la bite par un blanc menacé par une fourchette. Grace à ces merdes des commerçants ont eu leurs vitres brisées et des quidams ont eu leur voiture brulée… dans un monde idéal ni on casse des vitrines ni on brûle des commissariats et des églises ! Mais au contraire on s’entraide pour que tout fonctionne à l’économie… car se sont les plus incapables de produire qui détruisent le plus et qui ne bossent pas !

C’est bien la première fois qu’une organisation comme l’OMS arrive à faire porter des masque au monde entier !

Patrick Pelloux :
« Si le masque est obligatoire tout le temps, on stoppera la remontée de l’épidémie »

Pour se protéger contre le coronavirus, Patrick Pelloux, président de l’Association des médecins urgentistes, appelle les Français à porter le masque « tout le temps », y compris dans la rue. Il nous explique pourquoi.

Devrez-vous bientôt porter un masque dès que vous sortirez de chez vous ? C’est le souhait émis par Patrick Pelloux, président de l’association des médecins urgentistes, qui a recommandé ces derniers jours aux Français de « porter un masque tout le temps ». Actuellement obligatoire dans les lieux clos, Patrick Pelloux insiste sur la nécessité de porter également un masque dans la rue. Des propos qui font écho à ceux du ministre de la Santé Olivier Véran, qui a indiqué ce mercredi qu’il « recommande » le port du masque « dans les rues où la distanciation ne peut être gardée ».

Pourquoi serait-ce utile que le masque soit porté dans la rue ? Quelles seraient les conséquences sur l’épidémie de Covid-19, qui repart peu à peu dans le pays ? Les Français sont-ils prêts à accepter une telle mesure ? A-t-il confiance dans les autorités pour adopter cette règle ? Patrick Pelloux répond à LCI.

Pourquoi demandez-vous que le masque soit porté même dans la rue ?

Patrick Pelloux : Nous savons que le virus se transmet par les postillons, et des études ont montré qu’il pouvait rester dans l’air un petit peu plus longtemps. Par conséquent, c’est une mesure simple, et qui permet à la population de garder systématiquement le masque. S’il est obligatoire tout le temps, on stoppera, à mon sens, beaucoup plus rapidement la remontée de l’épidémie à laquelle nous assistons actuellement.

Le masque est rendu obligatoire dans les lieux clos depuis le 20 juillet en France. Ce n’est donc pas suffisant ?

Je comprends la volonté du gouvernement qui impose le masque à la carte, mais ce n’est pas clair pour la gestion en termes de santé publique. Il faut aller plus loin, parce que cela permettra d’appuyer le port du masque dans les rassemblements de foule, notamment chez les jeunes. Nous sommes en période d’été, les gens ont raison de faire des barbecues, et il est très difficile, y compris pour moi, de garder le masque après trois verres de rosé. Mais porter le masque est une habitude à prendre. Il faut le faire.

Faut-il également porter le masque dans les rues vides, ou seulement lorsqu’il y a du monde ?

Tout le temps. Vous ne pouvez pas dire aux gens de le porter, puis de ne pas le porter… Il faut faire des choses simples en termes de santé publique : nous pouvons endiguer fortement l’épidémie avec le port du masque obligatoire, partout.

Selon vous, les Français sont-ils prêts à accepter une telle mesure ?

Nous avons un peuple qui a vraiment respecté le confinement. Les Françaises et les Français respectent les règles quand elles vont dans le bon sens, lorsqu’il s’agit de les protéger. Je suis très confiant vis-à-vis du peuple de France, y compris dans les quartiers où la République n’est plus tellement présente, car ils respectent, là aussi, les consignes diffusées.

Votre confiance est-elle la même vis-à-vis des autorités ?

Oui. Les prérogatives des autorités et des responsables de l’État sont compliquées, puisque la gestion du pays n’est pas facile. Nous sommes là pour dire, à notre sens, ce qu’il convient de faire. Je pense que les autorités vont entendre ce message. Beaucoup de collectivités territoriales nous ont d’ailleurs déjà entendus, puisque des mairies ont rendu obligatoire le masque dans la rue, notamment à Nice et en Bretagne.

Plus l’individu est gauchiste plus il est d’accord pour limiter nos libertés… ce qui est contradictoire pour des gens soi disant rebelles. Donc moins il réfléchi aux absurdités de la Mafia Khazare qui veut nous éliminer… pire, il en est complice… pour lui l’assassin Soros qui pillait les cimetières juifs, c’est un type bien ! Attali est un bon gourou et Bill Gates un bienfaiteur. C’est dingue comme les gauchistes sont à la masse… même si ce n’est pas nouveau.
Quand au peuple français discipliné c’est en rajouter une couche pour l’humilier… car effectivement depuis deux siècles ou la bande Khazare à commencer à lorgner sur la France comme pays à coloniser, puis depuis un siècle à s’accaparer le secteur bancaire, la presse et tous les médias, le spectacle et le cinéma, la chimie et l’industrie en copiant les USA et nous imposant l’UE comme oeuvre humanitaire… puis en mode accéléré en dominant le paysage politique et les francs-maçons, pour pratiquer le lavage de cerveau des Goys, ces gentils qui non circoncis sont pacifiques et même nonchalants… installés dans le confort d’un héritage culturel puissant… Ce lavage de cerveau accompagné de lois absurdes pour limiter les libertés à fini par mettre KO un peuple solide… à commencer par l’antiracisme pour le perturber, puis l’invention du sida pour stopper les élans amoureux, puis la ceinture de sécurité pour l’infantiliser… et ça marche, car une majorité de moutons sont persuadés que les lois liberticides sont pour son bien ! Depuis quand le politique qui ne pense qu’à sa carrière en considérant le peuple comme de la chair à canon, va se soucier de sa santé… et le protéger des accidents de voiture ? Toutes ces humiliations mise bout à bout ont transformés le français bon vivant en un accroc à son dealer pharmacien… pour dormir et masquer ses angoisses ! Le peuple français est endormi et prêt à aller à l’abattoir pour laisser sa place à une population totalement déglinguée, sans histoire, sans culture car il ne fait pas prendre leurs coutumes pour de la culture… et soumis pas l’islam pour la prochaine fournée d’abattoirs. A moins que le français se réveille pour laisser la priorité à l’islam d’aller bruler en enfer en toute béatitude de crétinisme. Mais de toute façon le sursaut serait tellement violent que les carottes semblent être cuites ! Il faudrait un miracle ! La trahison qui a consisté à ouvrir nos frontières à n’importe qui a joué son rôle de sabotage. Si vous avez un immeuble ou tous les locataires sont des arabes, vous n’arriverez jamais à le vendre… sauf à le brader à moins de 50% de sa valeur. La France c’est idem, un immeuble en ruine invendable ! Ma belle France est devenue la colonie de ses colonies comme le fait remarquer Poutine…


Contestations de la dictature sanitaire 

Contestations de la dictature sanitaire

Le gouvernement néerlandais a décidé de ne pas conseiller le port du masque. Où que ce soit. Parce que son efficacité « n’est pas prouvée ». C’est déjà la décision prise par la Finlande, le Danemark, la Norvège et la Suède.

En Allemagne17000 personnes ont défilé sans masque à Berlin contre les mesures sanitaires. Cette manifestation “la fin de la pandémie – Jour de la liberté”  a eu lieu samedi matin à Berlin. Les manifestants sont descendus vers la porte de Brandebourg au son des : “Nous sommes la deuxième vague”“résistance” ou encore “la plus grande théorie conspirationniste est la pandémie du nouveau coronavirus”. L’Allemagne a été épargnée par la pandémie qui y a fait moins de 9 200 victimes. Néanmoins, les autorités cultivent la peur en invoquant des centaines d’infections. Mais combien d’entrée à l’hôpital ou en réanimation ?

En Italie, le coronavirus a très peu touché la Sicile : il y a eu 283 morts (y compris les nonagénaires souffrant de diverses graves pathologies), pour 5 millions d’habitants, ce qui est le bilan d’une toute petite grippe. Néanmoins la Sicile a été soumise à la dictature sanitaire. Depuis juin il n’y a plus rien du tout, mais il faut maintenir la dictature. On a donc multiplié les tests. Et sur un millier de tests quotidiens on trouvait entre 0 et 3 ou 4 porteurs du virus. Ce qui suffisait à alimenter la chronique : le virus continue de circuler… Or, les rares porteurs du virus qu’on trouve ne sont pas des Siciliens mais des immigrés clandestins. Alors l’épidémiologiste en chef a tenu une conférence de presse, pour dire qu’en effet les porteurs de virus sont surtout des « migrants », mais qu’il est essentiel de se garder du « racisme » et qu’il faut avant tout respecter les « droits des migrants ». Ainsi, l’idéologie imigrationniste vient en renfort de l’idéologie de la dictature sanitaire qui était en danger. Et la dictature sanitaire vient en renfort de l’idéologie immigrationniste : il faut aider les pauvres réfugiés malades, qu’on ne peut évidemment pas expulser.

En Angleterrele ministre de la santé, Matt Hancock, a ordonné le 17 juillet une enquête sur la façon dont les décès Covid-19 ont été calculés en Angleterre après la publication d’un article révélant qu’ils auraient pu être surestimés par l’un des organismes chargés de les compiler, Public Health England (“PHE”). Le problème semble venir de la méthodologie du PHE qui consiste simplement à recouper les dernières notifications de décès avec une base de données recensant les résultats de tests positifs. Cela signifie qu’une personne, qui a été testée positive Covid-19 et qui décède d’une autre cause des mois plus tard, serait comptabilisée dans le bilan quotidien annoncé par le gouvernement anglais. Selon l’article, une personne testée positive en février, guérie, puis renversée par un bus en juillet a pu être enregistrée comme un décès Covid- 19 en juillet !

En en France, qui ose contester cette dictature qui prépare les esprits à un reconfinement général à la rentrée scolaire ? Tout est fait pour bloquer les Gilets Jaunes… qui crèvent de faim… avec 800 € par mois !

Professeur Toussaint : le port de masques partout et la fermeture des plages ne reposent sur aucun argument scientifique

Professeur Toussaint : le port de masques partout et la fermeture des plages ne reposent sur aucun argument scientifique

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« Le seul endroit où l’on doit être pour ne pas attraper le virus, c’est sur la plage ! « 

Pas de masque aux Pays-bas, en Suède, Finlande… car il n’y a aucune preuve de son efficacité !

Pas de masque aux Pays-bas, en Suède, Finlande…   car il n’y a aucune preuve de son efficacité !

A contre-courant du reste du monde, les Pays-Bas ont décidé de ne pas imposer le port du masque, jugeant que son efficacité n’avait pas été prouvée. La Suède, la Finlande, la Norvège et le Danemark ont pris une décision similaire. Le gouvernement néerlandais a déclaré le 29 juillet qu’il ne conseillerait pas au public le port du masque pour ralentir la propagation du coronavirus, affirmant que son efficacité n’avait pas été prouvée.

La décision a été prise par le ministre des Soins médicaux Tamara van Ark et a été prise sur les conseils de l’Institut national de la santé du pays (RIVM). «D’un point de vue médical, l’efficacité des masques n’est pas prouvée. Le ministère a décidé qu’il n’y aurait pas d’obligation de porter des masques», a-t-elle ainsi fait savoir, citée par Reuters, précisant que le gouvernement entendait insister sur les autres mesures, telle que la distanciation sociale. Le directeur du RIVM, Jaap van Dissel, a déclaré que l’institut avait pris connaissance des études selon lesquelles les masques aidaient à ralentir la propagation du virus, mais il a expliqué ne pas être convaincu que cela serait le cas face à l’épidémie aux Pays-Bas, dans les conditions actuelles. Il a fait valoir que le port du masque de façon incorrecte, associé au non-respect des règles de distance sociale, augmentait in fine le risque de transmission de la maladie. Les pays nordiques ne considèrent pas comme nécessaire le port du masque Cette décision va à l’encontre de la tendance dans la plupart des pays européens, comme la France, où le port du masque est déjà obligatoire dans les espaces publics clos et peut désormais le devenir dans les espaces publics ouverts, sur décision préfectorale.

Pour autant, les Pays-Bas ne font pas cavalier seul sur la question. La Suède, la Norvège, le Danemark et la Finlande refusent en effet eux aussi de généraliser l’obligation du port du masque et cantonnent son utilisation à de très rares exceptions. Peu touchés par l’épidémie, le Danemark, la Norvège et la Finlande n’en voient pas l’utilité pour le moment. «On verra ça à la rentrée, quand les gens reviendront de congés», a ainsi fait savoir le responsable de l’autorité sanitaire finlandaise dont les propos ont été rapportés par France Inter. «A l’heure actuelle, le masque n’a pas de sens car le nombre de contaminations est très bas mais à plus long terme est-ce que ça peut être utile dans les transports ou autre ? On doit bien sûr l’évaluer», a abondé son homologue danois. Qui plus est, d’après France Inter, les quatre pays nordiques attendent des «preuves» de l’efficacité du masque. Le cas de la Suède est toutefois un peu différent puisque le pays a opté pour une stratégie de lutte contre le virus radicalement différente depuis le début de la crise. Contrairement à d’autres pays européens, la Suède n’a en effet jamais imposé de confinement à sa population. Elle a en outre gardé les écoles ouvertes pour les moins de 16 ans, ainsi que les cafés, bars et restaurants. C’est donc sans grande surprise que le port du masque n’y est pas obligatoire.  Depuis le début de la crise sanitaire, le pays a enregistré 80 100 cas de Covid-19, dont 318 ces dernières 24 heures. Au total, 5 739 personnes sont décédées du virus dans le pays, selon les autorités suédoises. Des chiffres relativement mauvais en comparaison de ses voisins européens, mais les autorités sont confiantes sur le fait que leur stratégie paie sur le long terme.

Les Français largement favorables au port du masque en extérieur INTOX

Selon un sondage YouGov pour Le HuffPost, seuls 14% des Français refuseraient de porter le masque en extérieur.

Un couple portant le masque photographié à Biarritz le 3 août

PORT DU MASQUE – De quoi relativiser la portée des discours anti-masques qui se diffusent sur les réseaux sociaux. Alors que plusieurs grandes villes décident de rendre le port du masque obligatoire dans certaines zones fréquentées, l’opinion semble accepter facilement cette mesure de précaution

Dans un sondage YouGov pour Le HuffPost réalisé du 3 au 4 août, 62% des personnes interrogées déclarent être pour le masque en extérieur. À la question  “porteriez-vous un masque en extérieur?”, les sondés sont 84% à répondre “oui”. Un score qui s’élève à 94% chez les sympathisants de La République en Marche, et qui chute à 73% chez les électeurs du Rassemblement national, un public particulièrement réceptif aux théories conspirationnistes. 

Pour la gratuité 

Par ailleurs, et en dépit des vidéos hostiles à cette protection qui circulent, 80% des Français estiment que “le masque est un outil de protection utile dans la lutte contre la covid-19″. Raison pour laquelle, sans doute, 7 sondés sur 10 (69%) considèrent que l’État devrait assurer la gratuité des masques, comme le réclament plusieurs formations de gauche. 

Ces résultats s’inscrivent dans le prolongement de ce qui a été observé durant le confinement. Tout au long de cette période, la demande en masques a considérablement progressé dans les sondages YouGov réalisés pour Le HuffPost entre le mois de mars et le mois de mai, où le score s’est stabilisé autour de 80% après un pic à 83% au mois d’avril. Une progression inversement proportionnelle au soutien des mesures de confinement qui, à l’inverse, n’a cessé de chuter durant cette période particulière. 

Des millions d’individus sortent tandis la rue sans masque… il faut être con pour croire qu’un masque va vous sauver de la mort !
Et constater à quel point la presse est achetée par Bill Gates et sa mafia Khazare…

https://youtu.be/3vXXoRZy6g0

La folie du masque gagne les Français…
72% pour qu’il soit imposé partout !!!!

La folie du masque gagne les Français… 72% pour qu’il soit imposé partout !!!!

.Une sorte de folie naît autour du thème du masque : ils sont en train de créer une tension supplémentaire…Les gens se déchirent entre pro-masque et anti-masque. Les premiers traitant les seconds d’irresponsables à qui on devrait faire payer les soins en cas de COVID ou de les laisser crever. Comme si la vie des gens dépendait uniquement du masque (que certains ont fabriqué de leurs mains – c’est dire le haut pouvoir de protection !).Forcément, tous les médias sont du côté des pro-masque… avec mise à l’index des réfractaires accusés de complotisme voire de faire partie de l’extrême-droite. Quand on lit les commentaires des gens, ça fait peur… la haine des pro-masque contre les anti-masque ! La même que celle des bobos contre les gilets jaunes en 2018.

Conspirationnisme, défiance… Les anti-masque français refusent «la muselière»

TÉMOIGNAGES – Alors que le port du masque devient obligatoire dans de nombreuses villes, certains Français s’effarouchent devant cette mesure qui, selon eux, entrave leur liberté.

«Hier j’ai réussi à entrer dans deux magasins sans masque, j’étais trop contente. La semaine dernière j’ai retiré les 12 affichettes que la gardienne avait mises dans le hall d’entrée.» Depuis que le port du masque est devenu obligatoire dans les lieux publics clos, Françoise (prénom modifié) comptabilise ses «petites victoires» et les partage sur un groupe Facebook «anti-masque». Il en existe une dizaine en France ; ils constituent, pour les quelques milliers de personnes qui en sont membres, un espace de soutien mutuel. Mais aussi de combat. «Je reviens de courses chez Leclerc, j’ai réussi à ne pas de porter de masque jusqu’à la caisse, où un vigile est venu me stopper m’indiquant qu’il fallait mettre un masque sinon je passerai… Neuf collabos ont appelé la sécurité putain, j’étais le seul sans masque dans ce fichu magasin», peste un autre.

Se prendre en selfie sans masque dans un magasin, se coudre un masque en maille transparente pour qu’il soit délibérément inutile… Toutes les formes de résistance contre «la muselière» sont envisagées. Que reprochent-ils donc à ce dispositif? Pour certains, cette fine «couche de papier» n’est pas une protection suffisante face au virus. Pour d’autres au contraire, le masque entraînerait un étouffement difficilement supportable. Mais pour tous, le fait que le port du masque soit devenu obligatoire «pose question».

Conspirationnismes

Les revirements du gouvernement concernant l’importance, ou non, des masques pour lutter contre le virus a émoussé la confiance des Français dans leur ensemble: selon un sondage Odoxa pour Le Figaro, publié début avril, 76% d’entre eux estimaient que le gouvernement leur avait «menti». Pour autant, ils ne s’opposaient pas farouchement au masque: 72% demandent qu’il soit rendu obligatoire dans toutes les communes.

Ce n’est pas le cas des «anti» les plus radicaux, pour qui le port obligatoire du masque n’a rien d’une mesure honnête de santé publique. Nicolas, 44 ans et actif sur le groupe «Non au masque», explique: «J’étais plutôt pour au début de l’épidémie, mais nous n’en avions pas. Puis le gouvernement nous a dit que le masque était inutile, avant de nous l’imposer…» Depuis, il n’a plus confiance et voit le gouvernement comme «un pion de l’OMS». «Quand vous mettez le masque vous devenez intellectuellement vulnérable, vous perdez votre identité, vous devenez la proie idéale pour les puissances transhumanistes et occultes qui veulent vous détruire au nom du Nouvel Ordre Mondial», s’alarme une autre. Certains voient dans le masque un cheval de Troie visant à rendre la population docile. «C’est notre dernier combat avant le vaccin obligatoire», s’étrangle François, membre actif de ces groupes.

Pour Pascal Wagner-Egger, enseignant-chercheur en psychologie sociale à l’Université de Fribourg, rien d’étonnant à ce que le masque ait aimanté les conspirationnistes. Dynamisées par les réseaux sociaux, les théories du complot pullulent en effet sur un terreau de défiance envers les autorités tant politiques que sanitaires. «Ce sont des théories qui séduisent généralement à l’extrême gauche et à l’extrême droite et chez les anti-vaccins, les antisystèmes, les  »gilets jaunes », explique le chercheur. C’est-à-dire, souvent, ceux qui se sentent défavorisés par le système, en raison de leurs revenus ou de leur niveau d’éducation». Le masque, en tant qu’objet, pose un problème supplémentaire: «les études que nous avons pu mener montrent qu’il y a, chez les personnes complotistes, un besoin d’unicité, c’est-à-dire de se sentir différent des autres, et un petit problème de narcissisme», détaille le chercheur. Rien de plus révoltant, dès lors, que de devoir cacher son visage derrière un masque uniformisant.

Mobilisation balbutiante

Les manifestations contre les mesures sanitaires qui ont pu être observées ces dernières semaines aux États-Unis, au Royaume-Uni ou en Allemagne ont galvanisé les quelques milliers d’anti-masques français, qui ont eux aussi tenté d’organiser un rassemblement. 8 août, 15 août, début septembre… Plusieurs dates circulent, mais aucune ne fait consensus pour le moment.

«Les anti-masque représentent un mouvement ultra-minoritaire en France, estime un médecin de nuit du Finistère. C’est le mouvement des anti-tout.» Il y a quelques jours, il est appelé au domicile d’une patiente d’une soixantaine d’années souffrant de douleurs abdominales bénignes. Alors qu’il demande aux membres de la famille de porter un masque, ces derniers refusent: «on est contre le port du masque». «Moi, quand je viens voir des patients, je suis pressé, s’agace-t-il. Donc je ne leur ai pas laissé le temps de s’expliquer, et je suis parti. J’ai décidé de ne rien laisser passer».

Il s’agit des seuls anti-masque que le médecin ait croisés dans l’exercice de sa profession. «Depuis que le masque est obligatoire, quand les gens n’en ont pas, c’est simplement parce qu’ils l’ont oublié. Quant à ceux qui refusent par principe…» La famille récalcitrante a finalement rappelé le 15 plus tard dans la soirée. Une ambulance a été envoyée et ils l’ont accueillie, cette fois, en portant un masque.

 https://www.lefigaro.fr/actualite-france/c-est-notre-dernier-combat-avant-le-vaccin-obligatoire-en-france-les-anti-masque-refusent-la-museliere-

.Avant-hier, TF1 nous prenait vraiment pour des débiles en pointant du doigt ceux qui mettaient mal leur masque… (sur la tête, sur le cou… houuuu !)Le pire, c’est que la plupart des maires prennent le devant : 1200 communes ont déjà rendu le masque obligatoire (rues, marchés, parc…)De plus en plus de préfets et de maires ont pris ces derniers jours des mesures pour rendre obligatoire le port du masque en extérieur afin d’endiguer l’épidémie de coronavirus. Cela peut être dans des contextes précis, marchés ou animations, ou dans des zones définies de l’espace public.

Nice, Lille, Toulouse… de plus en plus de grandes villes imposent le port du masque dans leur espace public. En attendant un vaccin contre le Covid-19, celui-ci est, avec les gestes barrières, un des principaux moyens de lutte contre l’épidémie.

Depuis le 20 juillet, le masque est obligatoire dans les lieux publics clos. Les maires et les préfets ont désormais la possibilité de l’imposer également en extérieur, que ce soit dans tout l’espace public ou pour des zones ou des occasions précises.

En Mayenne, département classé en vulnérabilité élevée avec une dizaine de clusters, le préfet a pris un arrêté imposant le masque dans tout l’espace public pour 69 communes. En Haute-Savoie, le masque est obligatoire sur les marchés et lors de rassemblements de plus de dix personnes. De la même façon, la Haute-Garonne demande le port du masque dans tous les marchés de son territoire.

De nombreuses communes ont d’ores et déjà pris des arrêtés pour des lieux précis où la distanciation physique d’un mètre n’est pas possible : marchés, rues très fréquentées, lieux de rassemblements festifs…

Moyen de protection le plus efficace

Depuis le 20 juillet et au niveau national, ce geste barrière était obligatoire dans les lieux publics clos. Le risque d’infection y est vingt fois supérieur et le masque s’avère essentiel. Mais dans les centres-villes, sur les marchés et dans les rues commerçantes, le virus circule aussi. D’autant qu’il reste des incertitudes sur la circulation du virus dans l’air.

Ce masque qui handicape les dragueurs

France Soir pose la question cruciale qui taraudait déjà bon nombre d’entre nous. Comment draguer alors que l’objet de la convoitise a le visage aux trois quarts dissimulé par un masque ? Pour peu que l’inconnue porte des lunettes de soleil et voilà notre homme en proie au frisson du joueur face à une roulette de casino. « Rien ne va plus », se dit-il. Le bon numéro se cache peut-être derrière ce voile bleuté. Esmeralda ou Cruella. Brrrr. Il lui faut savoir.

Le dragueur ayant réussi à convaincre la belle mystérieuse de venir s’asseoir à une terrasse de café, arrive le moment fatidique… L’heure de la révélation. La jeune ou moins jeune femme va enlever son masque pour porter le verre à ses lèvres… elle retire un élastique… puis le deuxième. L’instant est torride. Le dragueur transpire à grosses gouttes. Dans un geste lascif, la future buveuse de soda laisse tomber le morceau de papier filtrant…

Elle a une bouche ! Un nez. Des joues. Victoire ! Il s’agit d’un être humain. Pas de bec de lièvre, toutes ses dents ou presque, rien ne manque. « C’est curieux, je vous imaginais plus… ou disons moins… » Alors que le conquérant, sûr de son fait, enlève machinalement son masque pour déguster sa bière, celle qui lui fait face pousse un cri d’effroi, se lève et part en courant. Tout est à refaire. Une autre passante, un autre suspense. Sur la plage, peut-être. Avec la distanciation, le lancer de message griffonné sur un bout de papier peut donner quelque résultat. « Je vous imagine jolie, accepteriez-vous de prendre un verre ? » Pliage du papier, lancer. Un coup de vent et c’est la très grosse dame sur la gauche qui reçoit l’invitation. Flattée. « Un verre, pourquoi pas. » Notre ami dragueur, qui n’est pas un mufle, termine donc ses vacances au bras de cette baigneuse, certes charmante, mais en très net surpoids. « Une photo ? Heu… oui, mais pas sur Facebook, d’accord ? »

Le chasseur de supermarché est contraint de se poster à la sortie. Certaines clientes enlèvent leur masque dès la porte franchie. Avec les autres, il loue la beauté du Caddie™. « Vous en avez choisi un vraiment superbe. Vous êtes une femme de goût, je le sens. » Le dragueur expérimenté sait s’adapter à la difficulté de la situation.

Mais n’oublions pas le langage des yeux. Une étincelle dans le regard et le cœur s’enflamme. La suite sera torride. La découverte du visage, le soir, dans la pénombre d’une chambre d’hôtel. Le reste n’importe plus. L’âme est là tout entière dans la manière de sourire. Les yeux étaient joyeux mais la bouche est triste. L’ensemble est indéfinissable. Une alchimie étrange se dégage de cette personne rencontrée au hasard des vacances. La fin de l’été sent bon l’orage. La foudre et tout ce qui s’ensuit.

À peine sorti de cette torpeur romantique, le dragueur rend les armes. Son cœur de midinette a été mis au jour. Le voilà pour la première fois démasqué.

https://youtu.be/D7bhx5lGZY8

2 Commentaires

  1. Merci infiniment! Je fais passer au maximum. Un « petit » résumé en indiquant vos références. 💖
    + Je vais photocopier ce résumé et le distribuer, le laisser ici et là dans les transports publics, les magasins pour informer.

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