MAROC

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Au temps où le Maroc avait ses esclaves

S’il n’a jamais joué un rôle central dans la marche économique du pays, l’esclavage a néanmoins été florissant jusqu’au début du XXe siècle.

A Rome, en d’autres temps et sous d’autres cieux, l’esclave était perçu comme un outil parlant. Mais dans la société marocaine, au XIXe siècle, les animaux étaient plus importants que les outils ; les esclaves étaient donc considérés comme une sous-catégorie de bétail, doués de l’usage de la parole et pratiquant le jeûne. L’esclavage n’est pas une pratique que l’islam aurait introduite au Maroc ou au Maghreb, il y existait déjà au temps de l’occupation romaine. L’esclavage au sud de la Méditerranée n’avait pas manqué de frapper les visiteurs venant du Nord. Mais la plupart relevaient la douceur du traitement réservé aux esclaves, en contraste avec les rigueurs dont les Noirs faisaient l’objet en Amérique. On ne peut parler de société esclavagiste au sens propre, c’est-à-dire dans laquelle les esclaves jouent un rôle central dans le processus de production, que lorsque la propriété d’êtres humains est soumise à la loi d’une économie de marché extensive, comme c’était le cas dans la Méditerranée ancienne ou dans certaines parties du Nouveau Monde. Il est tout à fait clair que le Maroc n’était pas une société esclavagiste dans le sens où l’esclavage aurait été une institution fondamentale pour son fonctionnement ; il n’y revêtait qu’un aspect relativement mineur. Les formes de l’esclavage qui avaient leur place dans la société marocaine étaient celles des services domestiques et du concubinage, conférant prestige et confort dans les maisons où elles s’exerçaient. Etait riche celui qui avait des esclaves en nombre important, signe ostentatoire de réussite sociale. L’achat d’une esclave intervenait la plupart du temps au moment du mariage ; l’esclave noire était plus prisée que la servante libre et rehaussait le statut du ménage : domestique pour le bien-être diurne et concubine pour les voluptés nocturnes. L’homme pouvait se doter de concubines sans restriction de nombre et sans se sentir hors la loi.

Houria el-Kouhen*

Afrique. Le colonialisme avant les Européens : quand le Maroc annexait le Mali pour son or et pour ses esclaves

Les médias bien-pensants nous serinent que seuls les « Blancs » sont coupables du crime de  colonialisme, qu’ils sont seuls à être assez pervers pour mettre en couple réglée un autre pays. Pourtant, l’histoire nous démontre abondamment  le contraire.

En 1591, le sultan du Maroc décide d’envoyer une expédition contre l’empire Songhaï qui contrôle l’actuel Mali. Ses buts sont purement impérialistes : mettre la main sur les mines de sel de Teghaza et sur les nombreuses mines d’or que l’empire Songhaï est censé abriter. Un autre objectif et non des moindres est de se procurer des esclaves pour les champs de canne à sucre du Maroc.

Le sultan met sur pied une armée de 1000 arquebusiers renégats (des chrétiens devenus musulmans) de 1000 arquebusiers andalous (des musulmans expulsés d’Espagne) de 500 spahis (arquebusiers à cheval ) ainsi que de 1500 piquiers marocains. S’y rajoute l’intendance : 600 sapeurs et 1000 hommes conduisant 8 000 chameaux et 1000 chevaux. Les pertes de l’expédition sont importantes pendant la traversée du Sahara, aride et peu hospitalier. Ils atteignent néanmoins le Niger, le fleuve autour duquel l’empire Songhaï s’est organisé. Cet État est affaibli, car il sort d’une grave guerre civile et la légitimité de son souverain l’Askia Ishaq II est contesté. Un détachement marocain livre une première bataille indécise à Kabara près de Tombouctou. Les Songhaïs restent maîtres du terrain et jettent dans le fleuve les arquebuses récupérées les considérant comme des armes de lâches.

Toutes les zones razziées par les musulmans

Ishaq II qui s’attendait à une attaque plus à l’Ouest dans le Songhaï utile, se porte au-devant des envahisseurs avec son armée. Il rencontre ses ennemis à Tonbidi à 50 kilomètres de Gao. Le nombre de combattants dans chaque camp est sujet à polémique de 4 000 à 22 000 Marocains contre 30 000 Songhaïs. Mais ces derniers ont dû laisser en arrière d’importants effectifs pour contrôler les opposants à Ishaq II. L’artillerie marocaine joue un rôle de premier plan dans la bataille en détruisant les fortifications ennemies , ce qui oblige les songhaïs à déclencher une attaque frontale, appuyée, selon une tactique  éprouvée, par la charge d’un troupeau de zébus. Ces animaux sont décimés par la mitraille et sur le conseil de ses généraux, Ishaq II se retire du champ de bataille. Après son départ les charges de cavalerie songhaïe sont bloquées par l’artillerie adverse. La contre-attaque marocaine oblige les guerriers songhaïs à se regrouper sur la route de Gao avant que l’infanterie du sultan ne porte le coup de grâce. Néanmoins, la défaite n’est pas une déroute et des escarmouches ont lieu jusqu’à la nuit. Cependant, l’empire Songhaï implose après Tobbidi probablement parce qu’il était miné de l’intérieur par les rébellions. Le corps expéditionnaire marocain entre dans Gao la capitale ennemie 15 jours plus tard. Ishaq II propose en vain 100 000 besants d’or et 1 000 esclaves pour obtenir la paix. Il est renversé, mais ses successeurs sont incapables de contenir les Marocains. Battus à plusieurs reprises, ils se lancent dans une guérilla meurtrière qu’ils cessent en 1599 avant de s’installer plus au sud et de signer un traité de paix tardif en 1630.

Marché aux esclaves

La région devient alors plus plusieurs décennies le pachalik de Tombouctou. Les élites lettrées et les Ulémas sont massacrés ou forcés à l’exil. La partition du Maroc à partir de 1610 entre plusieurs pouvoirs concurrents rend très lâche le contrôle de ce pays sur sa nouvelle province. Son pacha devient indépendant de fait et prête une lointaine allégeance à la dynastie Ssaadienne puis alaouite (l’actuelle) en payant un tribut constitué en partie par des esclaves noirs. En 1618, pour la dernière fois le Maroc envoie 400 hommes de renfort dans sa conquête.

Les militaires marocains installés dans la région (principalement les renégats chrétiens) épousent des femmes indigènes et forment une nouvelle caste dirigeante, les Armas. Ceux-ci sont en proie aux dissensions, des caïds émergent qui se disputent le poste de pacha. Pour finir de nombreuses petites entités indépendantes se constituent et le pacha ne contrôle plus que Tombouctou et sa région. Les Touaregs s’infiltrent progressivement dans la province, Tombouctou tombe entre leurs mains en 1787 et les Armas perdent tout pouvoir réel en 1825.

De nos jours, malgré leur petit nombre (20 000)  les Armas ont conservé une place prépondérante dans la hiérarchie sociale. Un chef arma a signé le traité de reddition de Tombouctou en 1898 et de nos jours la chefferie traditionnelle de Goa est toujours dévolue à un arma.

En 1956, existait au Maroc un courant prônant le grand Maroc ; il revendiquait l’intégralité de la Mauritanie, le nord du Mali, une partie du Sahara algérien et le Sahara occidental. Si quelques hommes politiques mauritaniens de premier plan ont soutenu ces prétentions, aucun Malien n’a jamais appuyé ces revendications qui sont purement colonialistes.

Christian de Moliner

La traite des blancs la plus répandue et la plus ancienne


À l’apogée de l’économie esclavagiste américaine : – 78% des propriétaires d’esclaves étaient juifs ; – 40% des juifs possédaient des esclaves ; en comparaison, seulement 0,35% des Américains blancs possédaient des esclaves. Les Juifs séfarades voulaient que tous les États américains reconnaissent l’institution de l’esclavage, exigeaient que non seulement les Noirs soient esclaves, mais aussi les Irlandais et les autres Blancs en dehors du groupe calviniste anglo-saxon [Michael Hoffman écrit à ce sujet dans son livre : « Ils étaient blancs et ils étaient esclaves »]. Les Blancs étaient-ils des esclaves dans les plantations américaines ? Oui, aux États-Unis, des générations entières de Blancs ont été esclaves enchaînés – ce sont des faits – vous en apprendrez plus à leur sujet en lisant le livre « They Were White and They Were Slaves » (Ils étaient blancs et ils étaient esclaves). Le premier racisme en Amérique était d’origine juive. Pendant l’apogée de l’économie esclavagiste américaine, 78% des propriétaires d’esclaves étaient juifs, écrit l’auteur. Les États-Unis régressent vers l’enfance, l’enfance américaine est un pur sionisme.
They Were White and They Were Slaves est un document qui est le résultat d’une recherche approfondie sur l’histoire du travail colonial et industriel, bouleversant la compréhension conventionnelle de l’historiographie de l’esclavage, qui ne s’appliquait pas seulement aux nations noires mais aussi aux nations blanches. Les principaux responsables de cet État étaient, bien sûr, les Juifs. Le livre de Michael A. Hoffman est un étonnant voyage dans une époque cachée, celle de la traite des esclaves d’une race de Blancs, dont des centaines de milliers ont été kidnappés, enchaînés, flagellés, stigmatisés et forcés à travailler comme esclaves jusqu’à leur mort dans les colonies américaines et pendant la soi-disant révolution industrielle.

DES PONTES DU POLISARIO LAVENT LEUR LINGE SALE EN PUBLIC

Par Mohammed Ould Boah le 20/09/2020 à 17h18

polisario

Une soldatesque en débandade! 

Ancien espion du Polisario, reconverti ces dernières années en bloggeur à Bruxelles, il fait aujourd’hui trembler Brahim Ghali et ses acolytes de Rabouni. Il menace d’étaler au grand jour les preuves de leur «corruption, népotisme et tribalisme», et le non-fondé de leurs thèses séparatistes. 

Alors qu’il doit comparaître le 20 octobre prochain devant un tribunal belge, suite à une plainte déposée par un pseudo-diplomate sahraoui, un ex-officier espion du Polisario, Mohamed Mahmoud Mbarek, a décidé de mettre à nu toutes les actions sales du mouvement séparatiste. Un mouvement qu’il connaît parfaitement bien, pour l’avoir servi depuis les années 70 du siècle dernier.

«A partir de demain, j’ouvre un blog [dédié] que je vais inaugurer par une série de publications sur mon expérience en tant qu’officier de la sécurité militaire, les services secrets du Polisario», a-t-il annoncé, sur son blog personnel, ce samedi 19 septembre.

Et d’ajouter: «dans une série d’articles, j’aborderai de A à Z tous les détails de mon travail dans ce service qui, à l’époque, dépendait du ministère sahraoui de la Défense et qui est maintenant un département distinct en raison d’un conflit entre Brahim Ahmed Mahmud, alias Guerigao, et Mohamed Lamine Ould El Buhali».

Après ce premier tir, annonciateur d’autres «salves contre la direction du Polisario et ses sbires», comme il l’écrit lui-même, l’ancien espion a même averti que tous ceux qui soutiennent le Polisario et sa fantomatique république seront «choqués» lorsqu’il leur fera découvrir le vrai visage du Polisario, un groupuscule «gangrené par la corruption, le népotisme et le tribalisme», estime-t-il.

La cause immédiate de ce grand déballage, promis par le bloggeur Mohamed Mahmoud M’barek, serait la plainte déposée contre lui devant les tribunaux belges par le représentant du Polisario au Brésil, Mbeyrik Ahmed, alias «El Canario» car né aux Iles Canaries au début des années 50. Or, ce dernier est impliqué dans la scandaleuse affaire de l’exploitation sexuelle d’une Brésilienne, à laquelle il avait promis le mariage, avant de l’engrosser puis de refuser de reconnaître l’enfant né de cette relation. Face à ce déni du polisarien, la victime, Franciane Benchimi, ou Maia Tiane, avait alors décidé de divulguer cette affaire dans les médias, ajoutant même que le pseudo-diplomate du Polisario avait tout fait pour l’obliger à avorter.

L’ancien officier de la sécurité du Polisario, Mohamed Mahmoud, à l’instar de nombreux médias, a relaté à son tour cette affaire, ce qui lui a valu d’être traîné devant la justice.

A l’approche de son procès, l’espion-bloggeur ne veut donc pas se laisser marcher dessus, car parmi les causes profondes de sa décision de vider son sac, il faut aussi citer sa proximité avec le nouveau Mouvement des Sahraouis pour la paix, qui vient de faire une scission fracassante avec le Polisario, tout en organisant récemment ses premières réunions au Sahara marocain, dans les villes de Dakhla et Lâayoune.

Selon plusieurs médias, les dirigeants du Polisario sont paniqués à l’idée de voir divulguées des révélations explosives les concernant. Il faut reconnaître qu’ils traînent plusieurs casseroles. Certains d’entre eux sont déjà poursuivis devant la justice de pays européens pour des crimes liés à de la prédation sexuelle en particulier, et autres crimes relevant de graves violations des droits de l’homme en général.

Par Mohammed Ould Boah

Scènes surréalistes de vol de moutons à Casablanca : le Maroc va à la dérive

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 C’est à des scènes surréalistes que les Marocains ont assisté médusés, la veille de l’Aïd. Au marché d’ovins dans la capitale économique, Casablanca, des dizaines de Marocains se sont adonnés à un pillage en règle des moutons exposés par les maquignons, dans un chaos indescriptible et en l’absence totale de la police. Des images filmées par un internaute sur place et diffusées sur les réseaux sociaux montrent des camions transportant des moutons en vue de leur vente et des Marocains portant chacun une bête et s’enfuyant, tandis que d’autres, y compris des femmes, tentent de pousser leur «acquisition» sans que les propriétaires des bêtes à sacrifier ne puissent «arrêter le massacre».

Selon une source très au fait de la situation sociale chez nos voisins de l’Ouest, ce qu’il vient de se passer à Casablanca «est le signal fort d’une implosion à venir et qui ne saurait tarder». Ce chaos qui a choqué de nombreux Marocains intervient à un moment charnière du règne de Mohammed VI. «Le roi du Maroc est gravement malade et la transmission de la couronne à son fils passe mal», explique cette source qui relève que celui qui portera le nom de son grand-père Hassan, affublé du chiffre III, «est encore trop jeune pour pouvoir prendre les rênes dans un pays exsangue où le pouvoir vacillant de Mohammed VI, non seulement suscite les convoitises d’autres membres de la famille royale, mais réveille également l’inextinguible désir d’établir un régime républicain et en finir avec la monarchie prédatrice qui a mis la majorité écrasante des sujets de «sidna» et de sa clientèle dans une misère indescriptible.

Selon des sources marocaines, les influents conseillers du Makhzen s’emploieraient actuellement à asseoir l’influence du futur successeur de Mohammed VI en le faisant présider des cérémonies officielles seul, y compris au sein de l’institution militaire. Une récente «fuite» – intentionnelle ? – d’un ministre qui s’était empressé de féliciter le fils du roi pour l’obtention de son baccalauréat, alors que les épreuves ne se sont même pas déroulées, a provoqué un tollé général, les Marocains ayant découvert, ainsi, que leur futur roi était bachelier de l’école française de Rabat où il recevait un traitement de faveur.

A ces faits s’ajoute la situation économique catastrophique induite par l’épidémie du Covid-19 qui a mis le royaume à genoux. Vivant quasi exclusivement du tourisme et de la sous-traitance via des sociétés étrangères – notamment françaises – installées dans ce pays ultralibéral, le Maroc a vu des entreprises comme le constructeur automobile français Renault fermer son usine, tandis que l’activité touristique est paralysée.

Des jours sombres attendent le Maroc, prédisent des analystes très pessimistes.


Ces scènes surréalistes et incroyables se sont déroulées jeudi, la veille de l’Aïd el-Adha, sur un marché de bétail à Hay Hassani dans la région de Casablanca, la capitale économique du Maroc.

On y voit de nombreux camions bâchés et pick-up garés sur un vaste terrain non aménagé, et des gens qui courent dans tous les sens. Certains portent des moutons dans les bras, d’autres les traînent.

Dans ce décor digne d’un film catastrophe, des camions tentent de se frayer un chemin, pour quitter les lieux. D’autres sont pris au piège. Une foule prend d’assaut un camion chargé d’ovins pour les extraire de force et les voler. Pas loin de ce camion, un groupe de jeunes se disputent un pauvre mouton volé. Des mineurs et des femmes participent à ce vol qui s’est déroulé en plein jour.

La police, qui était curieusement absente pendant les faits, a procédé à l’interpellation de « 20 personnes dont 8 mineurs pour leur implication présumée dans des actes de violence, de vol et de jets de pierres dans un marché de bétail » dans la région de Casablanca.

La religion rend tellement con, que ces fanatiques de l’Aïd sont capables d’agresser et de voler, juste pour accomplir un rite… qui en plus est d’une barbarie telle que les anti corridas y voient moins de carnage et de sang ! Alors que font la SPA et tous ces anti fauves dans les cirques ? Quand il faut s’attaquer aux vrais sauvages il n’y a plus personne ?

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