L’indignité des Blancs qui « demandent pardon », et des Noirs qui « exigent réparation »

Spread the love

L’indignité des chercheurs de « compensations pour une colonisation scandaleuse », l’indignité de ceux qui se croient obligés d’être « repentants », me choque : j’ai connu la colonie heureuse et des colonisés très heureux, j’ai aussi connu le règne de la corruption, de l’injustice et de la pauvreté dans le pays indépendant.

Les livres de Marcel Yabili, avocat à Lubumbashi et chercheur de vérité, sont à lire par tous ceux qui aiment le vrai et veulent trouver des éléments qui échappent à beaucoup d’« historiens », des éléments vérifiables.

Pour soutenir Dreuz.info, cliquez sur ce lien : Dreuz, et indiquez le montant de votre don.

En cette période de repentance des Blancs pour tous leurs actes, et spécialement la colonisation des Noirs, le premier livre de la trilogie de Marcel Yabili, Le roi génial et bâtisseur de Lumumba*, avait tout pour déplaire à ceux qui répètent que Léopold II était un criminel, que la Belgique a exploité et détruit honteusement le Congo et qu’il est temps de « payer »…

Homme digne, cultivé, curieux et indépendant, Marcel Yabili revient avec ce nouveau Tome 3 qui a pour titre « 135 ans et + »*. 

Il précise qu’à l’indépendance, « Le pays n’avait pas été désossé et abandonné nu et squelettique ! Il avait hérité d’un riche patrimoine en recherches de cartographie, en faune, flore, minerais, administration territoriale, enseignement, santé et infrastructures » qu’il aurait suffi de gérer. Y a-t-il seulement eu une autre colonie avec pareil héritage ?  

(p. 133)

Et il développe la vérité avec virulence, indignation, et s’appuie sur ses vastes connaissances. 

Le livre montre les multiples facettes de l’histoire telle qu’elle est, et non telle que certains veulent la présenter pour plaire à ceux qui, loin de leur pays, loin de la réalité, critiquent le colonisateur au lieu de participer au progrès de ce pays. L’auteur présente énormément de faits historiques, vérifiables, souvent méconnus, et qui sont à connaître avant toute discussion sur la colonisation du Congo.

Les critiques émises contre la colonisation sont reprises parce que le Congo va mal. Mais qui le dirige, depuis ?

Marcel Yabili est particulièrement choqué par les « exemples de racisme et de mépris des Noirs » carrément indécents. Ainsi, la photo assez récente d’un Blanc en tipoye porté par des Noirs avait soulevé des critiques anticoloniales. Mais lorsqu’on regarde bien la photo, on voit un Blanc, mais porté par des Noirs visiblement contents. On se renseigne – ce que fit l’auteur du livre – et on apprend que c’était un handicapé qui désirait visiter le volcan Nyiragongo, qu’il n’y avait pas de route ou téléphérique, et qu’il s’est fait porter par des hommes très bien payés pour le faire.

J’avoue être de plus en plus choquée par tant de malhonnêteté, par une ENVIE si peu cachée (1).

L’auteur accumule les exemples avec un ton de plus en plus agressif contre cette indignité dont font preuve aussi bien les Blancs qui « demandent pardon » que les Noirs qui « exigent réparation ».

On a été jusqu’à dire et écrire qu’hôpitaux et écoles ont été créés dans le seul but de favoriser l’exploitation de pauvres colonisés pour qu’ils travaillent mieux dans l’intérêt du colonisateur… Est-ce que pour l’Europe, on dit que les écoles et hôpitaux ont favorisé l’exploitation des pauvres par les riches ? Et ainsi de suite, sur 336 pages.

Et quand mon mari, me voyant travailler au jardin, me dit « ma négresse blanche », c’est un compliment, car, en Afrique, les femmes sont admirables d’activité et de courage… et un voisin écoutant cela peut croire à une insulte et la répandre s’il a des raisons de nous faire du tort. Non, il n’y a pas d’exemple où, quand on veut salir, on ne trouve pas ce qu’il faut. On trouve toujours un bâton pour battre un chien. Marcel Yabili réunit un grand nombre de faits mal interprétés, tels que des compliments qui deviennent des insultes, des cadeaux qui deviennent des vols, l’altruisme transformé en égoïsme… La lecture de son dernier livre est des plus salutaires pour ceux qui réfléchissent.

© Mia Vossen pour Dreuz.info

(1) Helmut Schoeck, L’Envie* est un livre à lire : il nous montre l’être humain enviant son semblable – spécialement le plus proche –  depuis la préhistoire, et ce par incapacité d’agir comme lui. L’envie est destructrice là où l’émulation incite à agir, à construire.

5000{}[+]10 COMMENTAIRES le plus ancien en premier 

John Galt

John Galt 11 heures plus tôt

Monsieur Yabili est un homme très courageux. D’autant plus qu’il ose également critiquer le joyeux personnel politiquement correcto-marxistoïde qui est aujourd’hui à la tête du Musée d’Afrique Centrale de Tervuren.4 Répondre

kandel

kandel 11 heures plus tôt

Dans le même ordre d’idées, nous trouvons Kakou Ernest Tigori.

Kakou Ernest Tigori est né en 1961 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Détenteur d’un diplôme d’ingénieur à l’Inset de Yamoussoukro, il travaille dans les transports publics à Abidjan jusqu’en 2008 où il est, dit-il, « licencié sans droits, condamné et persécuté pour avoir dénoncé publiquement les détournements massifs des deniers publics organisés par les dirigeants de la Sotra (Société des transports abidjanais) ». Il obtient son « salut » grâce à un visa Compétences et Talents lui permettant de gagner la France en 2009. Il se « considère en exil, dans l’attente d’opportunités pour un retour en toute sécurité en Côte d’Ivoire ».
******
http://ecoaustral.com/kakou-ernest-tigori-il-est-temps-de-decoloniser-les-cerveaux
Kakou Ernest Tigori : « Il est temps de décoloniser les cerveaux »
******
http://www.revueconflits.com/afrique-colonialisme-kakou-ernest-tigori/
Livre – L’Afrique à désintoxiquer : sortir l’Europe de la repentance et l’Afrique de l’infantilisme
******
https://www.tvlibertes.com/zoom-avec-ernest-tigori-sortir-leurope-de-la-repentance-et-lafrique-de-linfantilisme
Zoom avec Ernest Tigori : Sortir l’Europe de la repentance et l’Afrique de l’infantilisme
******2 Répondre

François

François 10 heures plus tôt

La soi-disant « repentance » européenne n’est qu’un prétexte parmi d’autres, mais pas le moindre, utilisé par les mondialistes et ultra-libéraux pour importer toujours plus d’africains en France et en Europe, ce qui arrange bien nombre d’entreprises.

Quant à la photo d’illustration, emblématique de celles qui sont utilisées pour mettre en évidence une soi-disant domination du Blanc sur le Noir, il faut répondre à ces menteurs et manipulateurs que les Noirs qui portent le Blanc sont honorés d’avoir été sélectionné pour cette tâche par le chef de leur village, qu’ils en retireront honneur et gratification sous une forme ou une autre.2 Répondre

barakat

barakat 9 heures plus tôt

Quant à la photo, peu importe que cet homme soit handicapé, en fait il a utilisé les moyens à disposition dans ce pays que s’offraient d’ailleurs tous les « chefs nègres » de l’époque… à la différence que les porteurs étaient le plus souvent des esclaves pas rémunérés mais sous tutelle impitoyable par les plus forts de la tribu. On peut dire que cet homme a respecté la culture locale, non ? On fait pas tout se foin pour ceux qui visite Dehli ou Bangkok en rickshaw aujourd’hui ! Il y a une différence ? Le seul tort de cet homme est d’être blanc et d’avoir une culture qui le place de facto dans une position d’avantage dans ce monde noir de l’époque qui sortait de l’âge du fer, de la pierre, de l’âge tribal et parfois de l’anthropophagie… La faute aux blancs ?
Je note encore que le Congo à l’arrivée des Belges c’était un territoire grand comme 18 fois la France, sans carte, sans route, sans ponts, couvert de forêts et d’un réseau de cours d’eau très dense. Mais les quelques milliers d’aventuriers de l’époque se seraient précipités pour décimés un million d’indigènes selon certaines sources ! Alors qu’il suffisait de s’éloigner de quelques mètres des rives des cours d’eau (les voies de pénétration les plus utilisées) pour disparaître dans la forêt… On ne savait même pas combien d’habitants dans ce territoire inconnu et quasi impénétrable !
Dernière remarque : Au départ des Belges en 1960, la capitale Kinshasa (Léopoldville), c’était moins de 25’000 Européens. Le Congo à peine 200’000 Européens sur ce territoire grand comme 80 fois la Belgique. Ce qui a été fait en cinquante années – la « colonisation » Belge n’a véritablement commencée qu’après la guerre 14-18 – était remarquable et extraordinaire.4 Répondre

barakat

barakat Répondre à  barakat 9 heures plus tôt

Désolé pour le paquet de fautes de toutes sortes ! Pas pris – à tort – le temps de me relire !0 Répondre

John Galt

John Galt Répondre à  barakat 8 heures plus tôt

Merci Barakat ! « On peut dire que cet homme a respecté la culture locale, non ? On fait pas tout se foin pour ceux qui visite Dehli ou Bangkok en rickshaw aujourd’hui ! » Oui, exact. Et en Chine, on roule en Mercédès, en Rolls, en Bentley ou en Porsche pendant que chez nous, la visite de certaines grandes villes peut à présent se faire en pousse-pousse. On sera bientôt chez les Amish. La voiture ne sera bientôt plus qu’un fantôme dans nos Amishivilles. Quelle régression !  1 Répondre

Quantin Prosper

Quantin Prosper Répondre à  barakat 5 heures plus tôt

En France la noblesse se faisait bien transporter dans des « chaises à porteur ». Qui était l’esclave ? Et le pousse-pousse dans les pays d’Asie, moyen de transport importé par les Japonais…1 Répondre

Gérard Pierre

Gérard Pierre 4 heures plus tôt

Partout où l’on va, on ne trouve d’abord que ce qu’on y apporte soi-même ! 

Toute la gauchisterie mondiale, avec ses grilles de lecture à la sauce marxiste et ses lentilles de contact idéologiques fixées sur la cornée, ne verra toujours tout qu’à travers ses prismes déformants ! 

Elle préférera toujours le mensonge qui rassure à la vérité qui dérange ! 

C’est toute cette gauchisterie protéiforme qui a fait progressivement et insensiblement entrer l’humanité dans L’ÈRE DE L’INVERSION ! 

Il est temps de ratisser, progressivement et avec vigueur, tous ses sophismes et de les dénoncer, puis de les démonter, un par un, pour en extraire le poison !

Merci à Marcel Yabili, que je ne connaissais pas, … et à d’autres comme Bernard Lugan (pour n’en citer qu’un), … qui s’attellent à cette immense tâche ! 

«  La vérité est plus claire que le soleil. » – proverbe mongol, … Mais alors, … pourquoi les hommes qui se pensent « éclairés » par le siècle dit des lumières la discernent ils si mal ? … seraient-ils à ce point aveuglés par leur propre « brillance » ? 1 Répondre

bananera

bananera 4 heures plus tôt

Tout à fait vrai, je suis né au Congo 3 ans avant l’indépendance, à Kalima dans la province du Maniema. A cette époque la totalité du village recevait l’eau & l’électricité, électricité qui venait d’une petite centrale que mon père et ses collègues ingénieur avait construite dans les années 50 (centrale de Lutchukulu). Aujourd’hui 95% de ce village n’est plus alimenté en eau ni en électricité, électricité qui vient toujours de cette centrale de 70 ans dangereusement à l’abandon……    
https://www.radiookapi.net/regions/maniema/2014/11/16/maniema-le-gouvernement-rehabilite-deux-centrales-hydroelectriques-de-kalima
http://www.congomoja.com/appels-d-offres/projet-de-fiabilisation-de-l-alimentation-electrique-de-la-ville-de-kindu-au-depart-de-la-centrale-hydroelectrique-de-kalima0 Répondre

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*