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MADAGASCAR

Libertalia, l’imaginaire politique de pirates

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Édouard Klos et Nonfiction — 25 février 2021 à 10h06

Alexandre Audard retrace les pérégrinations inattendues et particulièrement riches d’interprétations qu’a connues cette légende de république des pirates à Madagascar.

À la charnière des XVIIe et XVIIIe siècles, aurait existé à Madagascar une république pirate démocratique et égalitaire. L’esclavage et la propriété privée y auraient été abolis. Toutes les richesses auraient été réparties de manière égalitaire entre les habitants. Trois personnages en seraient à l’origine: le capitaine français Misson, un dominicain italien Caraccioli et le capitaine anglais Tew. Ce lieu utopique, dont les habitants se nomment les Liberi, se serait doté d’une véritable constitution et d’instances représentatives. Malgré ces efforts, Libertalia aurait été totalement détruite après l’attaque de populations malgaches, sans laisser la moindre trace.

Ce récit utopique apparaît en 1728, dans l’Histoire générale des plus fameux pirates de Charles Johnson, pseudonyme de Daniel Defoe, père de Robinson Crusoé. C’est à ce mythe et à sa postérité que s’attaque Alexandre Audard, doctorant en histoire de l’Afrique à l’université de Paris, dont les recherches portent sur la ville portuaire de Diego-Suarez, site où aurait été bâtie l’ancienne Libertalia. Dans un ouvrage plaisant à lire, il décrit comment Libertalia a pu passer d’un récit peu connu au XVIIesiècle à un mythe en passe d’appartenir à la culture de masse, grâce au jeu vidéo Uncharted 4, diffusé à plusieurs millions d’exemplaires.

Libertalia. une republique des pirates a madagascar - interpretations d un mythe (xviie-xxie siecle)

De quoi Libertalia est-elle le nom?

En s’appuyant sur un registre de sources variées et de première main glanées par exemple aux Archives nationales de l’Outre-mer ou au SHD de Vincennes, Alexandre Audard explore la fabrication du récit de Libertalia au XVIIIe siècle. Les analyses sont d’une grande finesse mais ne sont exemptes de quelques longueurs quand il s’agit de démontrer le caractère fictionnel de Libertalia qui fait aujourd’hui largement consensus. Retenons que Daniel Defoe décrit un lieu conforme aux représentations européennes de Madagascar: une île aux richesses insoupçonnées, un éden luxuriant, un lieu de refuge pour de nombreux pirates.

Il introduit, au sein de ce lieu fantasmé, des éléments réels rendant le récit plus crédible, à l’image du personnage du capitaine Tew, l’un des fondateurs de Libertalia, qui a réellement existé.

Libertalia rejoindrait les nombreux exemples d’utopies protestantes indianocéanique écrites au XVIIe siècle.

D’autres éléments apparaissent moins crédibles à Alexandre Audard comme le fait que les pirates n’aient aucun contact avec les populations malgaches. Historiquement, ceux-ci s’inséraient volontiers dans les sociétés locales, tant pour le commerce qu’à travers des mariages mixtes. Par ailleurs, aucun toponyme, aucun vestige archéologique, aucun récit oral ne semble devoir attester l’existence de Libertalia à Madagascar.

Mais alors pourquoi Daniel Defoe aurait-il inséré un récit fictionnel au sein de son Histoire générale des plus fameux pirates, par ailleurs historiquement documentée? Alexandre Audard y voit un moyen pour Defoe de critiquer les institutions anglaises. Libertalia, en présentant un système républicain élitiste d’esprit égalitaire, strictement régulé, rejoindrait les nombreux exemples d’utopies protestantes indianocéanique écrites au XVIIe siècle.

Une légende sujette à de nombreuses réinterprétations

Alexandre Audard décrit avec brio le cheminement du mythe de Libertalia depuis le XXe siècle, qui a été l’objet de nombreuses réinterprétations. C’est alors que l’auteur développe toute une palette d’analyses toujours très pertinentes et documentées.

Libertalia se met d’abord au service de la politique coloniale française à Madagascar. Plusieurs universitaires français, dès le début du XXe siècle, sortent le mythe de l’oubli et lui offrent une historicité. Le récit crée un lien historique entre la métropole et sa colonie. Le capitaine Misson, de nationalité française, est considéré comme un précurseur de la colonisation, défendant des valeurs proches de la fameuse «mission civilisatrice». Dans la seconde moitié du XXe siècle, des courants marxistes et libertaires s’en emparent (Marcus RedikerChristopher Hill ou Michel le Bris).

Selon eux, Libertalia ferait l’éloge d’un modèle égalitaire, abolitionniste et démocratique. Elle symboliserait l’imaginaire politique de pirates, en lutte contre les marchands capitalistes et esclavagistes du commerce atlantique pour plus de liberté et d’égalité. Au prix du détournement du récit lui-même, un courant de pensée indianocéanique fait de Libertalia le symbole du multiculturalisme malgache dans les années 1980. Ainsi, l’écrivain Daniel Vaxelaire dans Les Mutins de la liberté en 1986, en fait une ode au métissage et à la tolérance. Alors que les liens avec les populations locales sont absents du texte de Defoe, il ajoute dans ce but, des scènes de rencontres entre pirates et femmes malgaches.

Alexandre Audard clôture son tour d’horizon chronologique avec la période contemporaine. Depuis les années 1990, le mythe est massivement utilisé par l’économie touristique malgache. La légende correspond aux attentes des touristes occidentaux à Madagascar, à la recherche d’une destination aventure et souvent férus de récits de piraterie. Tous les guides touristiques y consacrent au moins une page entière; de nombreux hôtels et bars utilisent Libertalia, en particulier à Diego-Suarez; un festival populaire de musique d’Antananarivo porte même ce nom depuis 2013.

À travers cet ouvrage riche et stimulant, plus encore dans son dernier tiers, Alexandre Audard parvient à retracer le parcours de Libertalia, longtemps restée méconnue mais en passe d’entrer aujourd’hui dans la culture de masse. Conçue par Daniel Defoe comme une utopie protestante, elle a incarné tour à tour un outil de justification coloniale, un thème de réflexion libertaire et marxiste, une ode au multiculturalisme et enfin un outil commercial mis au service d’un tourisme international. Aujourd’hui, conclut Alexandre Audard, le mythe demeure un fantasme occidental, hérité d’une imagerie coloniale. Les Malgaches se le réapproprient volontiers dans un but économique mais il contribue, d’une certaine manière, à invisibiliser l’histoire de Madagascar.

Libertalia. Une république des pirates à Madagascar. Interprétations d’un mythe (XVII-XXIe siecle)

Alexandre Audard

Hémisphères

Libertalia. une republique des pirates a madagascar - interpretations d un mythe (xviie-xxie siecle)

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DRAME SOCIAL

Arabie saoudite : Mélanie, domestique malgache, forcée à la prostitution et enterrée à la pelleteuse

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Entre Madagascar incapable de gérer son indépendance et les arabes qui tuent et égorgent nous avons toute la médiocrité d’un monde qui pue la merde …

5 avril 2021·9 min de lecture

Comme des centaines d’autres Malgaches, Mélanie, 22 ans, avait émigré en Arabie saoudite pour y travailler comme aide domestique. Le 15 mars, une vidéo montrant l’enterrement de la jeune femme, le corps recouvert à l’aide d’une pelleteuse, dans un cimetière non-musulman dans l’est du pays a choqué à Madagsacar, où les rites d’inhumation sont sacrés. Des associations dénoncent un trafic humain meurtrier des travailleuses d’Afrique de l’Est dans ce pays du Golfe.

Le 15 mars, une association franco-malgache a alerté notre rédaction à propos de cette vidéo, filmée le 11 mars à Al-Jubail, ville de la côte est saoudienne. On y voit une inhumation se déroulant au cimetière de Jubai, l’un des rares cimetières non-musulman du pays.

La vidéo, qui dure à peine une minute, a été tournée par l’une des femmes malgaches qui assistaient à l’enterrement. Sur un terrain de sable visiblement désert, une pelleteuse rabat de la terre sur le corps de Mélanie, enveloppée dans un kafan blanc, le tissu dans lequel est enveloppée la dépouille dans le rite islamique. On entend des cris de douleur de l’une des femmes malgaches, qui porte une abaya noire, tandis que celle qui filme tente de la calmer. Mélanie était travailleuse domestique, arrivée dans le pays en 2018. Elle est décédée de manière violente après qu’elle se soit échappée du logement de son employeur à Dammam (est).

“Mélanie a prévenu ses amies que si elle ne rentrait pas ce soir-là, elle serait morte”

C’est l’association franco-malgache AZIG, qui apporte une aide administrative et psychologique aux travailleuses malgaches et africaines dans les pays considérés comme dangereux pour les travailleurs étrangers, qui a alerté la rédaction des Observateurs sur cette vidéo. Comme beaucoup de travailleuses malgaches dans les pays du Golfe, Mélanie était en contact avec Carrozza Heliarisoa, la coordinatrice de l’association basée en France.

Depuis 2019, elle aide à rapatrier des travailleuses domestiques du Koweït, d’Oman ou d’Arabie saoudite. Elle considère que Mélanie, qui s’est tournée vers la prostitution après s’être échappée de chez son employeur, est décédée dans des circonstances douteuses. Elle relate les évènements comme rapportés par des amies de la jeune femme:

Le jour où Mélanie a été tuée, un client l’avait appelée et a loué une chambre d’hôtel, il a dit être seul, mais lorsqu’elle l’a rejoint, il y avait plusieurs autres personnes. Mélanie a prévenu ses amies que si elle ne rentrait pas de ce rendez-vous, elle serait morte.

Elle avait une importante somme d’argent sur elle. Lorsque le rendez-vous s’est terminé, ils l’ont égorgée et ont certainement pris son argent. Son amie a reçu une photo extrêmement choquante, où on voit son corps mutilé et ensanglanté gisant sur un drap, avec un message : “Tenez, votre amie est morte”.

Ensuite, le corps a été retrouvé dans la brousse de Dammam en octobre 2020. J’ai prévenu l’ambassade malgache à Riyad, mais personne ne s’est mobilisé et son corps est resté dans la nature pendant deux ou trois mois. À ce moment-là, en octobre, l’aéroport de Riyad était fermé et environ 85 femmes malgaches avaient besoin de partir d’Arabie saoudite après avoir rompu leur contrat. Ce n’est que là que l’ambassade a récupéré son corps. La famille m’a donné une dérogation pour rapatrier sa dépouille.

Mélanie a finalement été enterrée sans cercueil. C’est intolérable. À Madagascar, les morts sont très respectés : les funérailles doivent se passer selon des rites très précis.

“Elles touchent 400 à 500€ par client selon la couleur de peau de la fille : plus elle est claire, mieux elle est payée”

En 2019, une fille que j’étais censée rapatrier a été retrouvée enterrée là-bas. Dammam est un hub de prostitution. Il y a beaucoup de femmes malgaches qui sont proxénètes, elles travaillent souvent avec des proxénètes kényans et éthiopiens sur place. Les jeunes femmes envoient de l’argent à leur famille mais par le biais du proxénète qui n’envoie jamais la somme complète.

Il arrive que ces jeunes femmes soient tuées par leur propre chef, si elles ont gagné assez d’argent pour pouvoir se permettre de s’affranchir de leur proxénète. Selon les informations que nous avons pu collecter, c’est probablement ce qui est arrivé à Mélanie. Et la famille n’est pas au courant de ce qui se passe dans la vie de leur fille.

Beaucoup de femmes embauchées comme domestiques sont malmenées et ne supportent plus ce rythme et s’enfuient. Elles se retrouvent sans papiers, et des proxénètes les recrutent, souvent dans une maison reculée où elles elles sont gardées avec des armes a feu. Elles touchent 400 à 500 € par client selon la couleur de peau de la fille : plus elle est claire, mieux elle est payée.

Les filles recrutées ont entre 16 et 25 ans, quand elles partent de Madagascar elles mentent sur leur âge. Ces filles sont seules, si nous en tant qu’associations ne sommes pas là, c’est fini pour elles. J’ai déjà du intervenir par téléphone pour calmer des jeunes femmes qui voulaient se suicider.

Il y aussi des patrons qui les tabassent, les tuent et les enterrent quelque part, mais on n’a pas de moyen de vérifier. Combien de filles malgaches ont disparu ? Où sont leurs patrons, qu’en disent-ils ?

En 2013, Madagascar a mis en place un décret suspendant la migration des travailleuses malgaches vers les pays du Golfe, notamment le Koweït, le Liban et l’Arabie saoudite, classée parmi les dix pires pays au monde pour les travailleurs et les travailleuses par l’indice de la confédération syndicale internationale (CSI) des droits dans le monde en 2019. Pourtant le pays compte plus de 10 millions de travailleurs migrants, soit presque un tiers de la population nationale, parmi lesquels 1,3 millions de femmes, dont près de 80 % sont travailleuses domestiques.

A LIRE SUR LES OBSERVATEURS >> Koweït : séquestrée et abusée sexuellement, comment une domestique ivoirienne a pu s’enfuir

“Les travailleuses qui fuient leurs employeurs sont souvent traumatisées par leur expérience et veulent simplement quitter le pays”

Le royaume wahhabite a émis en 2009 une loi de lutte contre la traite humaine, qui punit ce délit d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 15 ans et d’une amende jusqu’à d’un million de riyals (226 779 euros).

Pourtant, des plaintes pour trafic humain sont rarement déposées et les enquêtes rarement menées à bout, estime Rima Kalush, coordinatrice au centre de recherche Migrants Rights, qui recense les abus des droits des travailleurs migrants dans les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) et tente de leur apporter de l’aide humanitaire et juridique.

Nos réseaux sont plus étendus au Bahreïn, au Koweït ou au Qatar, donc ce n’est pas évident d’apporter de l’aide aux travailleuses en Arabie Saoudite par exemple. Parfois, dans un geste désespéré, nous lançons des appels à l’aide sur les réseaux sociaux, mais cela porte rarement ses fruits. Nous tentons aussi de contacter les ambassades. Nous savons par exemple que plusieurs ambassades africaines n’ont pas d’attaché qui s’occupe de la diaspora, donc nous essayons de voir qui nous connaissons sur place, de cette communauté, qui peut aider immédiatement.

En général, les travailleuses domestiques sont exclues des réformes du travail car pour le gouvernement, elles ne font pas “activement” partie du système de travail, donc personne ne priorise leur intérêt. Cela s’explique par l’importance pour les citoyens saoudiens d’avoir une main d’œuvre abordable. Car les services publics saoudiens (notamment la garde d’enfants) sont médiocres voire inexistants et ces travailleurs permettent aux citoyens de profiter d’un luxe et de garder le contrôle dessus.

Il existe des refuges pour celles qui s’échappent de chez leur employeur, mais très peu de pays du CCG en ont : le Bahreïn ou le Koweït par exemple, mais pas les Émirats arabes unis. Même quand c’est le cas, il faut être accompagnée d’un local pour porter plainte et accélérer les procédures. Souvent, après une plainte pour maltraitance, les autorités tentent une médiation entre les deux parties. Mais les travailleuses qui fuient leurs employeurs sont souvent traumatisées par leur expérience et perdues face à la bureaucratie complexe et veulent simplement quitter le pays.

“Les travailleuses n’ont pas le choix de l’employeur, et ne peuvent pas rentrer dans leurs pays” 

Me Taha Hadji est un avocat saoudien spécialisé dans les droits de l’Homme. Il milite pour les droits de plusieurs centaines de travailleurs et travailleuses migrants dans son pays, malgré de nombreuses restrictions légales, comme l’impossibilité de s’organiser dans des associations ou des syndicats. Il rappelle que les étrangers sont soumis au système de la kafala, un “parrainage” qui prévoit que leur passeport soit confisqué par leur “parrain”, ce qui rend toute fuite ou plainte impossible. Des réformes de ce système sont entrées en vigueur le 14 mars dernier, mais c’est sans espoir pour les travailleurs les plus vulnérables:

Ces nouvelles lois ne protègent pas ces travailleuses : elles n’ont pas le choix de l’employeur, ni ne peuvent rentrer dans leurs pays d’origine.

Les travailleuses domestiques logent souvent chez leur employeur et toute leur vie se passe derrière des portes closes, et on ne sait pas ce qui peut leur arriver. Beaucoup de cas d’abus sexuel, de torture physique et de maltraitance en témoignent.

Beaucoup de travailleuses s’échappent de chez leur employeur et finissent par recourir à la prostitution ou à la mendicité. Après leur fuite, elles sont obligées d’être sous la houlette d’une personne tierce pour pouvoir travailler. Là, le chantage devient plus sévère. C’est à partir de là qu’une personne entre dans des cercles vicieux et dangereux : maltraitance, addiction, trafic sexuel… Et ne peut pas se diriger vers des institutions gouvernementales de peur d’être rendue à son kafil et potentiellement d’être incarcérée.

Le ministère des Affaires étrangères malgache compte plus de 500 ressortissantes malgaches en Arabie saoudite, travaillant pour la plupart comme aide domestique. Le nombre de travailleurs migrants en Arabie saoudite a augmenté de 830 000 à 2,42 millions de travailleurs étrangers en dix ans.

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CORONAVIRUS

Big Pharma s’attaque à la résistance malgache ! Que 394 morts du Covid, il leur faut le vaccin !

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covid 19 Publié le 1 avril 2021 – par Christine Tasin– 7 commentaires

Nous avions déjà évoqué le remède magique de Madagascar, distribué gratuitement par le Président Andry Rajoelina,  de la tisane d’Artemisia annua (interdit par chez nous, c’est gratuit ou presque, bien sûr). 

https://resistancerepublicaine.com/2021/03/22/coup-de-chapeau-a-andry-rajoelina-president-de-madagascar-qui-prefere-larmoise-au-vaccin/

Voilà que Big Pharma passe à l’attaque, soutenu par Amnesty International… Andry Rajoelina est accusé de mettre en danger son peuple, accusé de non assistance à personne en danger puisqu’il ne se dépêche pas de proposer à ses concitoyens un vaccin dont ils n’ont aucunement besoin, de façon évidente…

394 décès sur 27 millions d’habitants, Madagascar s’ouvre à la vaccination ou à la pandémie ?

Faut-il vacciner contre une maladie qui n’a causé que 394 décès sur 27 millions d’habitants, soit une mortalité de 0,0015 % ? Disproportionné, non ? Eh bien, c’est ce qu’ont pourtant décidé les laboratoires et leurs hommes de paille.Le gouvernement s’oppose à la vaccination

Le président de Madagascar, Andry Rajoelina, ne semble pas convaincu : « Personnellement je ne suis pas encore vacciné et je n’ai pas l’intention de me vacciner. » Il assure ne pas être en principe opposé à la vaccination : « Moi et l’Etat malgache ne sommes pas contre le vaccin ». Madagascar se trouve dans « une phase d’observation du vaccin, mais il y a trop d’effets secondaires » pour l’instant, a-t-il estimé.

Feu vert à contre-cœur

Des pressions ont été exercées, si l’on en croit l’ironique déclaration à l’AFP du président Andry Rajoelina : « Si on commande un vaccin, on va d’abord le tester sur l’opposition ». La vaccination sera facultative : « Il a été décidé que prendre le vaccin est un choix et ne devrait pas être obligatoire. »

Le remède local a d’excellents résultats

Le remède anti-Covid local, le Covid Organics (CVO), fabriqué par Giblain avec sa société Bionexx, et Novartis avec son générique Coartem à base d’artémisia annua, continuera d’être utilisé. C’est grâce au Covid Organics qu’il y a très peu de morts à Madagascar.

Ça ne pouvait pas durer !

L’Académie de médecine de Madagascar (l’ANAMEM) s’est insurgée : « il s’agit d’un médicament dont les preuves scientifiques n’ont pas encore été établies, et qui risque d’endommager la santé de la population, en particulier celle des enfants »L’OMS avait pourtant donc mis le Coartem sur la liste des « médicaments essentiels » et incité les gouvernements à l’adopter contre le paludisme. Il ne faisait alors pas de mal, mais contre le Covid, il devient carrément dangereux. Un remake de l’interdiction de l’hydroxychloroquine devenue vénéneuse au bout d’un demi-siècle d’utilisation contre le paludisme sur des milliards de personnes.

Novartis obéit à Bill Gates 

Novartis, qui produit le Coartem, change son fusil d’épaule et participe à l’« accélérateur thérapeutique contre le Covid-19  » (un lobby patronné par la Fondation Bill & Melinda Gates, Wellcome et Mastercard — tous des philanthropes ). Il participe aussi à l’IMI (Initiative en matière de médicaments innovants, un lobbydes laboratoires pharmaceutiques auprès de l’Union européenne). Emer Cooke qui est à la tête de l’Agence européenne des médicaments en faisait partie. C’est elle qui a trouvé le vaccin AstraZeneca sûr et efficace, quoique… Entré dans la ronde de la spéculation vaccinale, Novartis a signé un accord avec Pfizer-BioNTech et un autre avec CureVac pour produire des vaccins à ARNm.

Marketing médiatique

Le 14 juillet 2020, selon Le Monde, qui fait ce que lui demande Bill Gates« En un mois, les chiffres de contamination au nouveau coronavirus et de décès [à Madagascar ] ont quasiment été multipliés par quatre. »Dans le monde réel, en un mois, du 14 juin au 14 juillet 2020, il y a eu 28 décès sur 27 millions d’habitants. Mais 400 %, c’est plus vendeur.

France24, le 22 juillet 2020 : « Face à la hausse spectaculaire du nombre de cas de Covid-19, les hôpitaux de la capitale malgache sont au bord de la saturation. Sourd aux signaux d’alerte, le président Andry Rajoelina continue de prôner l’efficacité d’une tisane, dont il assure qu’elle soigne le coronavirus, sans aucune validation scientifique. » Curieux comme les médias français ressemblent aux malgaches et comme eux tournent leur hargne contre l’hydroxychloroquine qu’ils prétendent remède « miracle » et contre le « controversé » Pr Raoult qui a eu nettement moins de décès dans ses services. Impardonnable aux yeux de Bill, non ?

L’OMS, le 20 juillet, par la voix de Michael Ryan*, déplore 7 548 cas et 50 % d’augmentation de malades au cours de la dernière semaine. Rappelons cette semaine-là ne compte que de 4 décès. Mais additionner les malades qui ne le savent même pas, les malheureux ! est quand même plus impressionnant.
Michael Ryan a travaillé pour la Fondation Bill et Melinda Gates. Un détail très certainement complotiste.

Marketing philanthropique

Amnesty International dénonce une atteinte aux droits des Malgaches de bénéficier des meilleurs soins possibles. L’ONG affirme que l’absence de vaccins plonge de nombreux Malgaches « dans le désespoir », même si peu l’expriment « en raison du climat de peur instillé depuis un an, marqué par un durcissement de la répression des voix critiques ». S’ils ne se plaignent pas, c’est qu’on les en empêche. Forcément. Amnesty International Charity Limited est une blanchisseuse d’argent sale. L’un de ses plus gros donateurs (plus de 100 millions de dollars) est la fondation Open Society Institute de Georges Soros,milliardaire accusé de délit d’initiés en France par la Société Générale.

Réseau mondial de distribution : Covax, Gavi, Cepi, OMS

Covax a été créé en septembre 2020 pour diffuser mondialement les vaccins. Il est codirigé par l’OMS, l’Alliance Gavi (Alliance du vaccin) et la CEPI (Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies). Parmi les donateurs privés : la Fondation Bill & Melinda Gates. Je sais, on se répète, on se répète…

Une pandémie organisée ?

L’Organisation mondiale de la santé juge irréaliste de penser vaincre la pandémie de Covid-19 en 2021… sans dire pourquoi. Une explication (forcément complotiste) : les variants seraient renforcés par les vaccins, ce qui pourrait faire durer la pandémie. D’où l’intérêt pour les laboratoires de lutter contre les traitements qui ne renforceraient pas les virus. Dans le rapport entre les très grands bénéfices des laboratoires et les petits risques de la population vaccinée — risques parfois mortels, mais soyons beaux joueurs ! — les firmes pharmaceutiques, leurs médias, leurs organisations internationales et leurs gouvernements ont fait leur choix. Qui pourrait penser que la politique sanitaire n’est pas mise en place pour notre bien, mais pour la prospérité de quelques milliardaires ? Peut-être Klaus Schwab, celui qui dit tout haut ce qui ne devrait que se murmurer dans les clubs Bilderberg, Le Siècle ou Davos.

La pandémie représente une fenêtre d’opportunité rare mais étroite pour repenser, réinventer et réinitialiser notre monde afin de créer un avenir plus sain, plus équitable et plus prospère.              

Klaus Schwab

Jacqueline pour Le Média en 4-4-2.


A quand la vaccination pour Big foot et les tribus amazoniennes ! Répondre

Sugarhawk

Sugarhawk il y a 19 heures

Espérons que le Président Malgache tiendra tête longtemps préservant ainsi la vie de son peuple ! Répondre

tintin

tintin il y a 17 heures

« Si on commande un vaccin, on va d’abord le tester sur l’opposition ».

Si nous pouvions retourner le mal qui nous est fait contre ces auteurs nous serions sauvés.
 Répondre

gigobleu

gigobleu il y a 16 heures

Merci de mentionner Klaus Schwab, un des redoutables gourou de l’ombre avec Soros, Bill Gates & Co … et dont Macron, Merkel et consorts sont les pions obligés. Il est essentiel de bien identifier et dénoncer nos adversaires. Répondre

Paul-Emic

Paul-Emic il y a 15 heures

Cette époque a quand même quelque chose de magnifique, tous les masques tombent ! Amnesty International, prenant le parti de BigPharma contre un pays du tiers monde qui s’en sort tout seul sans « l’aide » des prédateurs mondialistes, ce n’est pas beau ça ? Répondre

Christian Jour

Christian Jour il y a 15 heures

Entendu sur Cnews dans face à l’info que les pays qui avait vacciner comme l’Angleterre, et Israël n’avait plus de mort et rouvraient tout, comme les restaurants, les bars, les cinéma, tout…..
Et même Eric Zemmour approuvait.
On se fou de qui là??? Répondre

maury

maury il y a 12 heures

https://putsch.media/20201202/tribunes/la-culture-du-debat/le-professeur-perronne-et-le-vaccin-nous-ne-voulons-pas-devenir-comme-les-tomates-ou-le-mais-transgeniques-des-ogm/ Répondre

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https://lemediaen442.fr/394-deces-sur-27-millions-dhabitants-madagascar-souvre-a-la-vaccination-ou-a-la-pandemie/

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AFRIQUE

Racisme des africains contre nous

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Il n’y a que les gauchistes, les gros cons et ceux qui n’ont jamais voyagé qui ignorent le racisme africain… qui est déjà violent entre noirs, puisqu’il se règle à la machette ! TOUS les blancs bénéficient de SOBRIQUETS RACISTES… à Madagascar nous sommes appelés les vazahas… les étrangers. Dans la rue les malgaches vous interpellent… vazahas ! vazahas ! Comme on appelle un chien pour lui donner un os ! Seul le gauchiste avec sa vulgarité et sa morve au nez trouve cela normal… le malgache ou le noir doivent conserver leur racisme ethnique ancré dans le sang… mais le blanc doit fermer sa gueule ! C’est exactement ce qui se passe actuellement ! Les français doivent s’effacer devant les étrangers qui ne sont à 99% que des tordus qui désertent leur pays pour de mauvaises raisons.


Un adolescent de 16 ans, placé dans un foyer de l’enfance à Limoges, est poursuivi pour avoir poignardé un jeune de 19 ans dans le dos, dimanche 8 novembre, vers 22 heures, à Limoges. L’agression s’est produite près du domicile de la victime, qui connaissait son agresseur, rapporte France Bleu Limousin.

Peu de temps avant l’agression, le jeune de 16 ans s’est enfui de son foyer accompagné d’un camarade de 17 ans, en prévenant qu’il comptait « aller planter le babtou ». Ce terme est le verlan de « toubab », dérivé du mot wolof tubaab, employé dans divers pays d’Afrique de l’Ouest, en particulier au Sénégal, en Guinée et en Mauritanie. Ce terme s’utilise pour désigner des Blancs européens.

Les jeunes sont partis trouver la victime dans son quartier, près du CHU de Limoges, et une dispute a rapidement éclaté, pour une histoire de SMS envoyés par le jeune de 19 ans à la petite amie de l’ado de 16 ans. Ce dernier a finalement poignardé dans le dos sa victime qui tentait de prendre la fuite.

Rapidement secouru par la police et les pompiers, le jeune homme blessé, souffrant d’une plaie sous l’omoplate, a été transporté au CHU de Limoges.

L’auteur du coup de couteau a été interpellé par la police et sera poursuivi judiciairement. Après présentation devant un juge des enfants, il sera à nouveau convoqué en Justice pour lui signifier une mise en examen. Dans l’attente, l’agresseur « sera placé en centre éducatif fermé ou en détention provisoire », explique France Bleu.


Et ça coute combien aux contribuables français ! Des milliards ! Qui ne vont pas dans les salaires et les retraites…

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