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RACAILLE

Leur haine des français va jusqu’à spolier BREL, notre Belge franchouillard… en nous brisant le coeur et les oreilles… retour au bled la racaille… La FRANCE accueille des artistes, mais pas des escrocs… seuls les gauchistes aiment votre laideur…

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Vidéo! L’horreur totale: Camélia Jordana et Yseult massacrent Brel

Par Pascal Tenno – 15/02/2021

C’est une honte, c’est un cauchemar, c’est une abomination. On devrait en rire, mais on ne peut pas. 

“Ne me quitte pas” est une des plus belles chansons de l’histoire de France. Mais deux greluches ont décidé d’en faire un tas de boue musicale, une fosse septique sonore. Et, comme il est infiniment plus facile de détruire que de construire, elles y sont arrivées.

C’est une insulte à notre langue, à notre culture, à notre très haute tradition de la chanson de variétés, au meilleur auteur-compositeur-interprète francophone du XXe siècle, au sentiment amoureux, à la fragilité humaine et à l’espoir.

Nous exigeons la déchéance immédiate de la nationalité artistique de Camélia Jordana et d’Yseult.

Source: Youtube

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PETIT MEURTRE

L’émouvant message de la sœur de Victorine, 6 mois après son meurtre sordide par une racaille

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Par JLC – 31/03/2021 Facebook Twitter

Après avoir tenté de la violer, Ludovic Bertin a fini par tuer Victorine Dartois, en septembre dernier alors qu’elle rentrait chez elle à Villefontaine (Isère). Six mois après l’horreur, la sœur aînée de la victime, Romane Dartois âgé de 22 ans, a publié un message bouleversant sur Instagram.

“6 mois que tu nous as quitté, tu nous manques terriblement, si tu savais… C’est horrible de compter les mois où tu n’es plus parmi nous… Normalement c’est pour une relation amoureuse ou bien pour un anniversaire mais pas pour la mort subite de sa petite sœur, ni de sa fille”.

“C’est horrible de se rappeler tous les bons moments à 6 et de se dire: ‘et tout ça c’était avant, il l’a tué gratuitement putain…’”.

“Les gens sont persuadés que plus le temps passe et moins la douleur de ton départ est forte. Mais Victo, c’est tout le contraire… Justement, quand je me remémore nos souvenirs et que je réalise qu’il n’y en aura plus d’autre, que c’est fini ce temps-là, c’est HORRIBLE”.

“J’ai plus envie de travailler Victo, je n’ai plus envie de continuer ma vie sans toi. Mais je me force à me lever pour bosser, pour avancer dans ma vie parce que moi j’ai cette chance d’être là (…) Le problème c’est que tout ce chemin que je vais faire, tu ne seras pas présente pour le voir et j’ai pas envie de ça”.

“Mon Titi, je te laisse veiller sur nous tranquillement. Tu me manques, essaie de m’envoyer des petites blagues de là-haut. Je t’aime”.

Comme l’a rappelé Laurent Obertone, son meurtrier aura une peine dérisoire. En France, la seule condamnation à perpétuité est pour les familles des victimes.

Source: Le Figaro

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GAUCHE TRAITRE COLLABO

« Tuez-les ; Tuez- les »… La guerre contre la police en France

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par Yves Mamou

Traduction du texte original: “Kill Them; Kill Them All”: The War against Police in France

  • En janvier, les services statistiques du ministère de l’Intérieur ont enregistré 2 288 agressions contre la police.
  • Le soupçon que les médias font peser sur le caractère illégitime de la violence policière est si intense que les policiers ne se sentent même pas autorisés à utiliser leur arme quand ils sont attaqués.
  • La mise en accusation de la police par les médias et l’industrie du divertissement — acteurs, chanteurs, etc — est également alimentée par des universitaires.
  • La lâcheté des institutions judiciaires se remarque au fait qu’elle a fait alliance avec la foule chic contre la police.
  • Si la police ne peut pas enquêter ou protéger le public parce que ses agents ont peur d’être traités de racistes, la sécurité des citoyens est en danger.
Une guerre est menée contre la police en France, mais cette guerre n’est jamais nommée. Photo : Un police parle à un automobiliste a un feu rouge, après une nuit d’émeutes à Blois, le 17 mars 2021. (Photo by Guillaume Souvant/AFP via Getty Images)

Le 25 janvier, à Pantin, le 4 février, dans le quartier de la Conte à Carcassonne, le 13 février, à Poissy (Yvelines), des groupes organisés de « jeunes » selon le vocabulaire consacré ont attiré les forces de police dans leurs cités pour leur tendre une embuscade. Aux cris de « Tuez-les ; Tuez- les », les patrouilles ont été prises à partie avec des mortiers, ces engins pyrotechniques régulièrement utilisés comme des armes de guérilla urbaine. A chaque fois, des vidéos de l’attaque ont été diffusées sur les réseaux sociaux.

Des statistiques du ministère de l’Intérieur publiées par le Figaro montrent qu’entre le 17 mars et le 5 mai 2020, 79 guet-apens ont été tendus aux policiers. En octobre 2020, le Figaro a recensé au moins dix attaques de commissariatsdepuis le début de l’année. En janvier, les services statistiques du ministère de l’Intérieur ont enregistré 2 288 agressions contre la police , selon les informations de la police.

Une guerre contre la police est menée dans notre pays mais cette guerre n’est jamais nommée. Au contraire, médias et people s’associent pour affirmer qu’une police intrinsèquement raciste est partie en guerre contre la population.

Rappelons-nous, les manifestations incessantes et largement médiatisées du clan d’Assa Traore contre le « meurtre » de son frère par la police. Ou bien, en mai 2020, peu après que la chanteuse Camélia Jordana ait accusé la police d’assassinats multiples et gratuits sur une chaîne de télévision du service public, – « les hommes et les femmes qui vont travailler tous les matins en banlieue » se font « massacrer pour nulle autre raison que leur couleur de peau » – une hallucinante séquence s’est mise en place : le député LREM Aurélien Taché a twitté:

« Bravo @Camelia_Jordana, mais le prix à payer va être terrible…tu le savais. Ils vont nier puis retourner la charge de la preuve et une fois encore, chercher à faire passer les victimes pour des coupables. »

Le journal Les Inrockuptibles a apporté sa caution à l’accusation en donnant la parole à un faux « expert » des violences policières, le documentariste David Dufresne, qui a affirmé que la chanteuse « exprime des évidences ». L’Obs a surenchéri en juin 2020, en tendant le micro à Omar Sy qui, de sa villa de Los Angeles, a « demandé justice pour Adama Traoré », tracé un parallèle avec Georges Floyd et appelé de ses vœux une « police digne de notre démocratie ». Une pétition a été lancée qui a recueilli plusieurs centaines de milliers de signatures. Le 24 juin, Amnesty International a publié un rapport qui a dénoncé le racisme de la police en Europe pendant le confinement sanitaire. Le 19 juillet 2020, le maire écologiste de Colombes (Hauts-de-Seine) Patrick Chaimovitch a dressé un parallèle entre la police de Vichy et celle d’aujourd’hui. Le psychanalyste Gérard Miller a invité à « réfléchir » sur les propos du maire de Colombes et le journaliste Edwy Plenela comparé le nouveau ministre de l’intérieur Gérald Darmanin à René Bousquet, haut fonctionnaire organisateur de la rafle du Vel d’Hiv et gravement compromis avec la Gestapo pendant la guerre.

Ce climat de délégitimation de l’action de la police a pour conséquence d’aggraver les violences contre les policiers. Sur les routes, toutes les vingt minutes, un automobiliste refuse de s’arrêter et souvent, lance sa voiture contre les forces de l’ordre. Selon le Figaro, ces refus d’obtempérer ont fait un bond de 5,1 % en 2020, soit une infraction commise toutes les 20 minutes, et non plus toutes les 30 minutes comme il y a encore quelques mois.

La pression médiatique sur la police est telle que les forces de l’ordre ne se sentent pas en droit d’utiliser leur arme. Comme l’écrit Philippe Bilger, ex-magistrat, « face aux menaces, aux jets divers et aux atteintes physiques, elle (la police) n’a pratiquement pas le droit d’user de ce que la loi l’autorise à mettre en œuvre », à savoir son arme. « Si on examine dans le détail les cinq situations qui permettent, depuis la loi du 28 février 2017 commune à la police et à la gendarmerie, l’usage des armes à feu, on constate d’abord qu’elles ne sont pas très éloignées de la notion ancienne de légitime défense mais que surtout elles sont très rarement concrétisées dans la pratique ». Pour la bonne raison qu’à chaque fois, pèse sur la police une choquante suspicion d’usage illégitime de la violence.

La mise en accusation de la police par les médias et les people est alimentée aussi par le monde académique. En France, comme aux Etats Unis, la police est accusée de pratiquer des contrôles au faciès, c’est-à-dire de faire un usage raciste de son pouvoir de contrôle des identités. Cette idée a été lancée et alimentée par une étude publiée en 2009 de Fabien Jobard et René Lévy, deux chercheurs du CNRS, qui ont affirmé que les contrôles de police sont menés « au faciès », c’est à dire « non pas sur ce que les gens font, mais sur ce qu’ils sont, ou paraissent être ». En 2017, le Défenseur des droits a repris publiquement à son compte l’accusation portée contre la police de contrôles d’identités racistes.

Ces « études » du CNRS ou du Défenseur des droits auraient pu être contrées – ou corroborée – par des études sociologiques qui montrent que la criminalité est également – ou inégalement – répartie au sein des différentes couches ethniques qui composent la société française. Mais la loi française interdit les statistiques ethniques. Il est donc permis d’accuser la police de racisme, mais il est interdit de prouver que les Noirs ou les Maghrébins sont surreprésentés dans la délinquance au regard de leur présence démographique dans la population française. La mode aujourd’hui est d’exiger une stricte proportionnalité des contrôles d’identité entre les Blancs, les Noirs et les Arabes.

L’offensive médiatique contre la police est également légitimée par les plus hauts représentants de l’Etat. « Aujourd’hui, quand on a une couleur de peau qui n’est pas blanche, on est beaucoup plus contrôlé », a déclaré Emmanuel Macron au média Brut, en décembre 2020. Le 12 février dernier, Claire Hédon, Défenseure des droits, demandait sur France Info l’arrêt des contrôles d’identité dans « certains quartiers » et l’instauration « de zones sans contrôle d’identité ».

Il était inévitable que cette pression politico-médiatique se traduise par des « avancées » sur le terrain du droit. En 2016, la Cour de cassation a jugé qu’ « un contrôle d’identité fondé sur des caractéristiques physiques associées à une origine réelle ou supposée, sans aucune justification objective préalable, est discriminatoire : il s’agit d’une faute lourde ».

Comment résister ? Le 27 janvier 2021, les avocats de six ONG (Amnesty International France, Human Rights Watch, Réseau Égalité et Antidiscrimination…) ont lancé une action de groupe contre l’Etat, adressant une mise en demeure au Premier ministre, Jean Castex, ainsi qu’au ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, et au ministre de la Justice, Éric Dupond-Moretti pour que cessent « les contrôles au faciès ».

L’État dispose de quatre mois pour répondre à la mise en demeure des ONG et faire des propositions. S’il ne répondait pas de manière satisfaisante, l’action de groupe contre l’Etat, la première du genre en Europe, irait devant les tribunaux.

Mais ce n’est pas seulement la police de terrain qui est attaquée. D’autres puissants acteurs ont entrepris de s’attaquer aux moyens d’investigation de la police anti-criminalité. Le 6 octobre 2020, la Cour de Justice de l’UE a rendu un arrêt dans 3 affaires (litiges C511, C512 et C520/18) relatives à la conservation « généralisée et indifférenciée des données relatives au trafic et des données de localisation » dans le secteur des communications électroniques. En d’autres termes, au nom de la protection du droit à la vie privée et à la protection des données personnelles, la Cour a jugé que les lois nationales imposant aux fournisseurs de services téléphoniques de conserver de manière « généralisée et indifférenciée » les données relatives au trafic (les fadettes) et les données de localisation (qui permettent a posteriori d’identifier les téléphones qui ont borné à proximité d’une scène de crime par exemple) étaient contraires à la Charte de l’UE, laquelle est intégrée aux traités et a donc valeur constitutionnelle. Il en résulte que la prévention et la résolution des crimes va être beaucoup plus complexe et souvent devenir impossible. Dans 90% des cas, la police n’a pour seul indice que les téléphones qui ont borné à proximité d’une scène de crime, ce qui permet ensuite, tel le fil d’Ariane, de remonter les pistes (via les fadettes, qui permettent de savoir avec qui la personne qui a borné a communiqué dans les semaines et les mois précédents).

Les forces qui se liguent aujourd’hui contre la police – une partie des médias, les people, les associations et ONG anti-racistes, une partie de la magistrature française et les cours droit-de-l’hommistes européennes sans oublier les comités des droits de l’homme de l’ONU et d’autres organisations internationales – poussent à la dévitalisation de l’Etat sur un point essentiel : sa mission d’assurer la sécurité de tous les citoyens.

Si le processus aboutit, l’antiracisme mis en place au milieu des années 1980 par la gauche, se sera révélé le plus efficace outil de démantèlement des Etats depuis la seconde guerre mondiale.

Yves Mamou, journaliste, basé en France, a travaillé pendant deux décennies pour Le Monde. Il est l’auteur de « Dix petits mensonges et leurs grandes conséquences ; Auschwitz, Israël, la Palestine et nous » (publié en avril aux Editions l’Artilleur)

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Jeunes étrangers délinquants – Face à un phénomène en pleine expansion, une seule solution : la remigration… retour au bled…

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Par Paul Tormenen, juriste et spécialiste des questions migratoires ♦ Le 10 mars, deux parlementaires ont rendu public un rapport sur la délinquance des mineurs non accompagnés en France. À l’issue de sept mois d’investigation, François Eliaou (LREM) et Antoine Savignat (LR) font le constat que les faits de délinquance commis par des mineurs non accompagnés se multiplient et s’aggravent. Ils formulent également des propositions pour contenir ce phénomène et améliorer la prise en charge des MNA délinquants. Mais celles-ci font malheureusement l’impasse sur la seule mesure véritablement à même d’éradiquer ce problème qui gangrène de nombreuses villes françaises : la remigration.

Les « mineurs » étrangers délinquants : les alertes n’ont pas manqué

L’augmentation des faits de délinquance commis par des jeunes étrangers transparaît dans de nombreux articles de la presse quotidienne régionale. C’est très souvent comme un phénomène isolé que ceux-ci sont décrits dans les médias de grand chemin (1). En septembre 2020, nous soulignions que les statistiques sur la progression de la délinquance des mineurs étrangers étaient données au compte-gouttes par les autorités (2). Les moyens à la disposition des membres de la commission parlementaire qui vient de rendre son rapport permettent d’avancer dans la compréhension des « problématiques de sécurité associées à la présence sur le territoire de mineurs non accompagnés » (3).

« Des faits de délinquance variés qui tendent à se multiplier et s’aggraver »

Partant du constat empirique de « la multiplication et [de] l’aggravation des faits de délinquance commis par certains mineurs non accompagnés », les deux députés ont mené pendant plusieurs mois des investigations et des auditions afin de faire un diagnostic sur ce phénomène et de présenter des préconisations au gouvernement et au Parlement. Le rapport rendu public le 10 mars 2021 est le fruit de leur travail.

Si les rapporteurs soulignent l’absence de statistiques fiables pour apprécier l’ampleur de cette délinquance sur le territoire national, la compilation des nombreuses données auxquelles ils ont eu accès donne un aperçu de la nature et de l’ampleur du phénomène.

La définition des MNA : un mineur est considéré MNA quand il n’a pas de responsable légal sur le territoire ou n’est pas pris en charge par une personne majeure (Code de l’action sociale).

Le nombre de MNA délinquants : il était estimé en 2020 entre 2 000 et 3 000 par la direction de la Protection judiciaire de la jeunesse.

Commentaire – L’estimation de la PJJ apparaît particulièrement basse, compte tenu notamment du nombre de mises en cause de MNA d’origine nord-africaine recensées par la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne : 7 988 pour la seule année 2020 (4). Si, bien évidemment, nombre de ces jeunes délinquants multiplient les délits et peuvent être mis en cause à plusieurs reprises durant la même année, le nombre de ces faits de délinquance pour la région parisienne est un indice de la sous-estimation de la PJJ.

La nationalité des MNA délinquants : les mineurs – ou les jeunes majeurs – sont très majoritairement originaires du Maghreb, en particulier d’Algérie et du Maroc. Leur identification est rendue difficile car « les MNA interpellés par la justice et déférés ne disposent pas toujours de documents d’identité incontestables et ont souvent recours à divers alias, qu’ils modifient à chaque nouvelle interpellation ».

L’âge des jeunes délinquants : des magistrats du parquet de Paris soulignent que de nombreux « jeunes »se font passer pour mineurs afin de bénéficier d’une réponse pénale plus clémente. Une expérimentation a permis de constater que « pour 154 jeunes formellement identifiés, 141 étaient majeurs, soit 91,6 % d’entre eux ».

Commentaire – Ces constats sont corroborés par une expérimentation menée par la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne à partir de la prise des empreintes digitales de jeunes délinquants et de la consultation des fichiers d’état civil algériens, marocains et tunisiens. Elle aboutit à un taux de 96 % de jeunes ayant indiqué à tort être mineurs (5).

Les villes où ils commettent leurs méfaits : « … principalement les grandes villes comme Paris et la couronne parisienne, Bordeaux, Rennes, Montpellier, Nantes, Toulouse, etc. ».

Les faits de délinquance des MNA : essentiellement « des vols sur la voie publique et les transports en commun, des vols par effraction et des vols avec violences ».

Le mode opératoire : la Direction centrale de la sécurité publique a observé que les MNA qui commettent des vols avec violence sont « particulièrement belliqueux [et] recourent aisément à la violence lors de leurs méfaits, sans aucune considération de la faiblesse des victimes. Des personnes âgées ont notamment été attaquées sous la menace d’une hache. Ils sont souvent porteurs d’armes blanches, voire d’armes de poing ».

Les victimes : à Paris, depuis le début de la crise sanitaire, les Parisiens ont remplacé les touristes.

https://www.polemia.com/la-remigration-lidee-force-pour-reconquerir-notre-pays/embed/#?secret=LY5aEwzzZn

Les indicateurs qui rendent compte de la progression de la délinquance des MNA

Les rapporteurs de la mission d’information soulignent l’absence de statistiques nationales sur la délinquance des MNA. Des auditions et le recueil d’informations glanées ponctuellement permettent toutefois de dresser une tendance : les faits de délinquance des MNA augmentent fortement depuis quelques années.

À Paris

Le nombre de MNA déférés au parquet de Paris est passé de 1 557 en 2015 à 2 958 en 2019, soit une progression de + 87 %. Dans le périmètre de la préfecture de police de Paris, le nombre de MNA mis en cause n’a jamais été aussi important qu’en 2020 en nombre (5 046) et en proportion (11 % du total des mis en cause). Leurs actes délictueux seraient de plus en plus souvent commis avec violence.

En province

À défaut de données statistiques nationales, les rapporteurs ont obtenu ponctuellement des informations de responsables départementaux de la sécurité publique.
Dans le département de la Gironde, « 23 % des mis en cause mineurs étaient MNA en 2018, contre plus de 40 % en 2020 ».
« Dans les Alpes-Maritimes, entre 2015 et 2020, le nombre de délinquants mineurs est resté stable, celui des délinquants étrangers a augmenté de 3,5 % et celui des délinquants mineurs étrangers de 6,3 % ».

Le rapport contient un certain nombre de constats et de propositions visant à répondre, selon les rapporteurs, à ce problème de sécurité publique qui devient « majeur ».

La difficile évaluation de l’âge des jeunes étrangers

  • Faute de présentation de documents d’état civil ou de documents fiables, les départements doivent déployer aux frais du contribuable d’importants moyens pour évaluer l’âge des jeunes extra-Européens. Les rapporteurs soulignent que la procédure d’évaluation de la minorité repose sur un « faisceau d’indices » constitué par l’évaluation sociale, les informations données par le préfet et des examens radiologiques osseux qui peuvent être refusés par le jeune (!) sans que cela lui porte préjudice.
  • Le fichier national d’appui à l’évaluation de la minorité a de nombreux trous dans la raquette : seuls 77 conseils départementaux auraient donné leur accord pour « [répertorier] toutes les personnes étrangères ayant fait l’objet d’une demande de prise en charge auprès d’un département ».
  • La charge de la preuve de l’âge du jeune revient à l’administration. Une inversion de cette charge, qui aboutirait à présumer majeur un jeune qui ne peut pas justifier de sa minorité, encourrait selon les rapporteurs une « censure du Conseil constitutionnel ». Un nouvel exemple du droit au service de l’immigration, délinquante qui plus est !
  • Les MNA délinquants refusent fréquemment de se faire prendre leurs empreintes digitales. Ce refus est une infraction qui serait peu sanctionnée par les juges des libertés et de la détention.

Les obstacles à une identification rapide de l’âge et de l’état civil des jeunes délinquants et à un traitement judiciaire adapté (justice des mineurs ou justice de droit commun) sont donc nombreux. Cela illustre une nouvelle fois le fait que le droit est excessivement favorable aux délinquants et peu protecteur pour les victimes qui se trouvent fréquemment exposées à des récidivistes. Vous avez dit anarcho-tyrannie ?

https://www.polemia.com/assimilation-separation-ou-remigration/embed/#?secret=t05Y6lnLGL

Des propositions totalement insuffisantes

Plus largement, le rapport d’information pointe du doigt de nombreuses autres carences des pouvoirs publics face à ce phénomène, qui aboutissent souvent à ce que des jeunes s’évanouissent dans la nature pour renouveler ad nauseam leurs méfaits.

Les rapporteurs formulent 18 propositions visant à mieux combattre la délinquance des mineurs non accompagnés. Elles sont de trois ordres :

  • administratif : un meilleur suivi statistique des faits de délinquance commis sur le territoire national et une évaluation rapide de l’âge des jeunes sont notamment préconisés ;
  • social : les rapporteurs souhaitent une prise en charge sociale prenant mieux en compte les spécificités des MNA délinquants (logement, accompagnement, etc.) ;
  • pénal : les rapporteurs préconisent une réponse pénale plus adaptée (démantèlement des réseaux de traite des êtres humains, prise en charge en assistance éducative dès la première infraction, accompagnement des délinquants incarcérés, etc.).

L’abrogation en septembre 2021 de l’ordonnance de 1945 relative à l’enfance délinquante est considérée comme positive par les rapporteurs, car elle devrait permettre d’accélérer les procédures judiciaires.

Si ce rapport permet de mieux appréhender le phénomène des MNA délinquants, il est important de souligner qu’il ne dévie pas d’une orientation idéologique qui mène notre pays dans le mur.

  • À aucun moment les rapporteurs n’évoquent la possibilité de remise en cause de la dispense de titre de séjour dont bénéficient les jeunes étrangers en France.
  • À aucun moment ils ne préconisent de remettre en cause l’aide sociale à l’enfance dans sa forme actuelle, qui sert pourtant de nouvelle voie d’immigration clandestine à un coût faramineux.
  • À aucun moment ils ne préconisent que la France fasse pression pour refuser l’accueil des bateaux des ONG et des passeurs sur les côtes européennes. Cela permettrait pourtant de tarir le flux des clandestins qui comptent parmi eux des délinquants, dont les pays d’origine sont bien contents de se débarrasser. Bien au contraire, le gouvernement français est l’un des premiers à se porter volontaire pour accueillir des migrants dans le cadre des relocalisations.
  • À aucun moment n’est envisagée la dénonciation de la ratification par la France de la Convention internationale des droits de l’enfant et la modification de la Constitution. Les rapporteurs ont une préoccupation majeure : « L’accueil de ces mineurs sur le territoire français est un devoir humanitaire auquel vos rapporteurs sont particulièrement attachés. »

Une seule solution : la remigration

Les députés évoquent la nécessité de renforcer la coopération avec les pays d’origine des MNA délinquants et mentionnent furtivement la possibilité d’organiser leur retour « si l’intérêt supérieur de l’enfant le justifie », comme le droit actuel le prévoit. Mais l’on apprend aussitôt qu’« aucun mineur n’a toutefois bénéficié de cette procédure en 2019 ». Les Français, quant à eux, n’ont en revanche pas « bénéficié » d’une baisse de la délinquance, bien au contraire.

La seule solution rapide et efficace pour venir à bout de ce problème est d’organiser la remigration des MNA délinquants. Elle peut être réalisée :

  • à droit constant. Certains pays européens, comme l’Allemagne et l’Espagne, organisent le retour de MNA délinquants et financent parfois leur prise en charge dans des centres d’hébergement dans leurs pays d’origine, afin que ce retour remplisse la condition d’être organisé dans l’« intérêt supérieur » du jeune (6). Un accord a été conclu en décembre 2020 entre la France et le Maroc visant à faciliter le retour des mineurs issus de ce pays (7). D’autres pays, comme le Royaume-Uni et les Pays-Bas, organisent le retour des jeunes étrangers à leur majorité.
  • en changeant le droit. La dénonciation de la ratification de la Convention internationale des droits de l’enfant et la modification de la Constitution permettraient de rendre possible l’organisation du retour des jeunes extra-Européens délinquants, et plus largement des MNA, dans leurs pays. Resterait à obtenir l’accord des pays d’origine. La Commission européenne, dans un rare accès de lucidité, vient d’annoncer son projet de conditionner la délivrance de visas à la coopération des pays tiers en matière de réadmission de leurs ressortissants (8).

Dans leur rapport qui vient d’être rendu public, les deux députés ont tout simplement oublié de prendre les choses à l’endroit : ce problème, des bandes de jeunes délinquants étrangers qui commettent leurs méfaits dans des villes françaises, est imputable à des ressortissants de pays étrangers qui n’ont rien à faire en France et dont nous n’avons pas à supporter le coût exorbitant. Leur place est dans leur pays. La France n’a pas vocation à devenir la maison de correction du Maghreb.

Paul Tormenen
23/03/2021

(1) « Délinquance des mineurs étrangers : un phénomène isolé pour les médias de grand chemin ». Observatoire du journalisme. 2 mars 2020.
(2) « Délinquance des mineurs étrangers en hausse : la faiblesse du gouvernement ». Polémia. 8 septembre 2020.
(3) Rapport d’information sur les problématiques de sécurité associées à la présence sur le territoire de mineurs non accompagnés. Assemblée nationale. 10 mars 2021.
(4) « Délinquance des mineurs isolés : le casse-tête de l’État ». Le Figaro. 15 mars 2021.
(5) Cf. (4).
(6) « En Europe, les mineurs non accompagnés ne sont pas protégés ». AEDH. 20 juin 2017.
« Accord franco-marocain sur les mineurs : “Un enfant ne devrait jamais être éloigné de force !” ». InfoMigrants. 15 janvier 2021.
(7) Cf. (6).
(8) « Réunion de l’UE ce lundi sur le retour des migrants n’ayant pas obtenu de droit d’asile ». RFI. 15 mars 2021.

Paul TormenenJuriste de profession, Paul Tormenen apporte sa contribution à des sites de réinformation depuis plusieurs années. Ses domaines de prédilection sont l’immigration et le traitement médiatique de l’information.

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