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NOUVEL ORDRE MONDIAL

L’État français en lien avec le Mossad ?

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Par Daniel VanhoveMondialisation.ca, 23 février 2021Région : L’EuropeThème: Désinformation médiatiqueServices de renseignementsTransnationalesAnalyses: COVID-19

Nul n’ignore les liens étriqués des gouvernements français successifs avec le CRIF (Conseil représentatif des juifs de France), au point qu’il en est qui affirment que la politique française est dictée par ce dernier. Comme plus rien ne nous étonne de la part de certains responsables politiques plus sionistes que de nombreux juifs eux-mêmes (qui ne se sentent d’ailleurs nullement représentés par le CRIF), voici une information qui vient ajouter aux doutes légitimes que tout citoyen peut avoir sur le sujet.

Je suis retombé sur une info de l’été dernier qui je pense, est presque passée inaperçue dans la population, vu le petit nombre qui l’ont consultée (- de 13.000). Dans l’ambiance actuelle de doutes de plus en plus sérieux quant à la manière dont la pseudo-crise sanitaire a été gérée par le gouvernement français, je pense utile de ressortir cette info et de la relayer au maximum.

En plus de sommes astronomiques dépensées par le chef de l’État – qui n’a de cesse de répéter à sa population que les caisses sont vides – pour d’inutiles études par des cabinets-conseils privés du type McKinsey et autres, cette info nous apprend qu’il a confié la gestion du ‘dé-confinement’ à Bain & Company, une autre firme américaine… proche du Mossad! (Le déconfinement des Français est géré par l’américain Bain, annexe bien connue du Mossad, le 31 juillet 2020 *)

Nouvelle preuve de ce que je répète depuis des années: la France est ‘sionisée’ jusqu’à la moelle et la majorité des Français en est dupe! Distraite par des sujets mineurs montés en  ‘scoops’ comme l’incontournable ‘voile islamique’, les repas spéciaux dans les cantines scolaires, le risque terroriste élevé, et autres lois & décrets islamophobes. Les citoyens sont ainsi inondés par les médias mainstream de tout ce qui peut les détourner des sombres pratiques politiques qui se trament en coulisses – n’y voyez surtout pas quelque forme de complotisme de leur part, cette appellation est devenue une AOC réservée à ceux qui osent mettre en doute la probité de l’appareil étatique et ceux qui s’y gavent.

Ces mêmes médias pourris nous préparent déjà le futur duel Macron-Le Pen pour 2022 afin que les idiots utiles habituels montent au créneau et nous rejouent le coup de 2017: pas la peste bruuune! Sauf que, à voir la politique menée par la Macronie tout au long de son détestable mandat, la peste brune est déjà là, et bien là! Au point que la France a été pointée par plusieurs instances internationales pour lui rappeler ce qu’est un État de droit, et qu’elle vient d’être rabaissée à la 24è place par The Economist, dans son classement annuel, comme «Démocratie défaillante». (Pourquoi la France est-elle classée parmi les démocraties « défaillantes », le 5 février 2021).

Bravo à l’ado de l’Elysée et son équipe de collabos… ils ont vraiment de quoi être fiers de ce qu’ils laisseront de leur passage à la tête de l’Etat!

Daniel Vanhove

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LES PLUS GRANDS CRIMINELS

Depuis 2001, les États-Unis et leurs alliés ont largué plus de 326 000 bombes et missiles à l’étranger

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À l’insu de nombreux Américains, l’armée américaine et ses alliés bombardent et tuent quotidiennement des personnes dans d’autres pays.
Les bombes et les balles américaines ont fait au moins des centaines de milliers de victimes civiles au cours de ce siècle. 

Le 25 février, le président Biden a ordonné aux forces aériennes américaines de larguer sept bombes de 250 kg sur les forces irakiennes en Syrie, ce qui aurait tué 22 personnes. Comme on pouvait s’y attendre, la frappe aérienne américaine n’a pas réussi à mettre fin aux tirs de roquettes sur les bases américaines en Irak, profondément impopulaires, pour lesquelles l’Assemblée nationale irakienne a adopté une résolution visant à les fermer il y a plus d’un an.

Les médias occidentaux ont présenté la frappe aérienne américaine comme un incident isolé et exceptionnel, et l’opinion publique américaine, le Congrès et la communauté internationale ont vivement réagi en condamnant les frappes comme étant illégales et constituant une escalade dangereuse vers un autre conflit au Moyen-Orient.

Mais à l’insu de nombreux Américains, l’armée américaine et ses alliés bombardent et tuent quotidiennement des personnes dans d’autres pays. Les États-Unis et leurs alliés ont largué plus de 326.000 bombes et missiles sur des personnes dans d’autres pays depuis 2001 (voir le tableau ci-dessous), dont plus de 152.000 en Irak et en Syrie.

Cela représente une moyenne de 46 bombes et missiles par jour, jour après jour, année après année, pendant près de 20 ans. En 2019, la dernière année pour laquelle nous disposons de données assez complètes, la moyenne était de 42 bombes et missiles par jour, dont 20 par jour rien qu’en Afghanistan.

Le public américain et le monde entier sont laissés presque complètement dans l’ignorance de la mort et de la destruction que les dirigeants de notre pays continuent de faire en notre nom.

Donc, si ces sept bombes de 250 kg étaient les seules bombes que les États-Unis et leurs alliés avaient larguées le 25 février, cela aurait été une journée inhabituellement calme pour les forces aériennes américaines et alliées, ainsi que pour leurs ennemis et victimes au sol, par rapport à une journée moyenne en 2019 ou au cours de la plupart des 20 dernières années. D’un autre côté, si l’implacable assaut aérien américain sur les pays du Grand Moyen-Orient a finalement commencé à diminuer au cours de l’année écoulée, ce bombardement pourrait avoir été un pic de violence inhabituel. Mais quelle version choisir, et comment le saurions-nous ?

Nous ne le savons pas, car notre gouvernement ne veut pas que nous le sachions. De janvier 2004 à février 2020, l’armée américaine a gardé la trace du nombre de bombes et de missiles qu’elle a lâchés sur l’Afghanistan, l’Irak et la Syrie, et a publié ces chiffres dans des Airpower Summaries [Synthèse des opérations aériennes, NdT] réguliers et mensuels, qui étaient facilement accessibles aux journalistes et au public. Mais en mars 2020, l’administration Trump a brusquement cessé de publier les US Airpower Summaries, et l’administration Biden n’en a jusqu’à présent pas publié non plus.

Comme pour les pertes humaines et la destruction massive que causent ces centaines de milliers de frappes aériennes, les médias américains et internationaux ne rendent compte que d’une infime partie d’entre elles. En l’absence des US Airpower Summariesréguliers, de bases de données complètes sur les frappes aériennes dans d’autres zones de guerre et d’études sérieuses sur la mortalité dans les pays concernés, le public américain et le monde entier sont laissés presque complètement dans l’ignorance de la mort et de la destruction que les dirigeants de notre pays continuent de causer en notre nom. La disparition des Airpower Summaries a rendu impossible l’obtention d’une image claire de l’ampleur actuelle des frappes aériennes américaines.

Voici des chiffres actualisés sur les frappes aériennes américaines et alliées, de 2001 à aujourd’hui, qui mettent en évidence le secret dans lequel elles ont été brusquement enveloppées l’année dernière :

Nombre de bombes et de missiles lancés sur d’autres pays par les États-Unis et leurs alliés depuis 2001.

Ces chiffres sont basés sur les US Airpower Summaries des États-Unis pour l’Afghanistan, l’Irak et la Syrie, sur le décompte des frappes de drones au Pakistan, en Somalie et au Yémen établi par le Bureau of Investigative Journalism, sur le décompte des frappes aériennes menées par l’Arabie saoudite au Yémen établi par le Yemen Data Project, sur la base de données des frappes aériennes étrangères en Libye établie par la New America Foundation et sur d’autres statistiques publiées. Les chiffres pour 2021 ne sont valables que jusqu’en janvier.

Plusieurs catégories de frappes aériennes ne sont pas incluses dans ce tableau, ce qui signifie que les chiffres réels des frappes aériennes sont certainement plus élevés. Il s’agit notamment de :

  • Frappes d’hélicoptères : Military Times a publié un article en février 2017 intitulé « Les statistiques de l’armée américaine sur les frappes aériennes meurtrières sont fausses. Des milliers d’entre elles n’ont pas été signalées. » Le plus grand regroupement de frappes aériennes non incluses dans les US Airpower Summaries sont les frappes par des hélicoptères d’attaque. L’armée américaine a indiqué aux auteurs que ses hélicoptères avaient mené 456 frappes aériennes non signalées par ailleurs en Afghanistan en 2016. Les auteurs ont expliqué que la non-déclaration des frappes par hélicoptère a été constante tout au long des guerres de l’après-11 Septembre, et qu’ils ne savaient toujours pas combien de missiles réels avaient été tirés dans ces 456 attaques en Afghanistan au cours de la seule année sur laquelle ils ont enquêté.
  • Avions de combat AC-130 : la frappe aérienne qui a détruit l’hôpital de Médecins sans frontières à Kunduz, en Afghanistan, en 2015, n’a pas été menée avec des bombes ou des missiles, mais par un avion de combat Lockheed AC-130. Ces machines de destruction massive, généralement pilotées par les forces d’opérations spéciales de l’US Air Force, sont conçues pour circonscrire une cible au sol, en y déversant des obus et des tirs de canons, souvent jusqu’à sa destruction complète. Les États-Unis ont utilisé des AC-130 en Afghanistan, en Irak, en Libye, en Somalie et en Syrie.
  • Passes de mitraillage : les US Airpower Summaries pour 2004-2007 comprennent une note indiquant que leur décompte des « frappes avec des munitions larguées… ne comprend pas les canons ou les roquettes de 20 mm et 30 mm. » Mais les canons de 30 mm des A-10 Warthog et autres avions d’attaque au sol sont des armes puissantes, conçues à l’origine pour détruire les chars soviétiques. Les A-10 tirent 65 obus à l’uranium appauvri par seconde pour couvrir une zone d’un feu mortel et indiscriminé, mais cela ne compte pas comme un « largage d’armes » dans les US Airpower Summaries.
  • Opérations « anti-insurrectionnelles » et « anti-terroristes » dans d’autres régions du monde. Les États-Unis ont formé une coalition militaire avec 11 pays d’Afrique de l’Ouest en 2005, et ont maintenant une base de drones au Niger, mais nous n’avons pas trouvé de base de données sur les frappes aériennes américaines et alliées dans cette région, ou aux Philippines, en Amérique latine ou ailleurs.

Ce n’est clairement pas une coïncidence si Trump a cessé de publier les Airpower Summaries juste après l’accord trouvé avec les talibans d’un retrait américain de février 2020, renforçant la fausse impression que la guerre en Afghanistan était terminée. En fait, les bombardements américains ont repris après seulement une pause de 11 jours.

Comme le montre notre tableau, 2018 et 2019 ont été des années consécutives record pour les frappes aériennes américaines en Afghanistan. Mais qu’en est-il de 2020 ? Sans les registres officiels, nous ne savons pas si l’accord de retrait a conduit à une réduction sérieuse des frappes aériennes ou non.

Le président Biden a bêtement essayé d’utiliser les frappes aériennes en Syrie comme « levier » sur l’Iran, au lieu de simplement réintégrer l’accord sur le nucléaire iranien comme il l’avait promis pendant la campagne électorale. Biden suit également les traces de Trump en enveloppant les frappes aériennes américaines du même secret que celui utilisé par Trump pour masquer son échec à « mener des guerres sans fin. »

Il est tout à fait possible que les frappes aériennes très médiatisées du 25 février, comme les frappes de missiles de Trump en avril 2017 sur la Syrie, aient été une diversion par rapport à des bombardements américains beaucoup plus lourds, mais largement passés sous silence, déjà en cours ailleurs, en l’occurrence la destruction effrayante de Mossoul, l’ancienne deuxième ville d’Irak.

La seule façon pour Biden de rassurer le public américain sur le fait qu’il n’utilise pas le mur du secret de Trump pour poursuivre les guerres aériennes dévastatrices de l’Amérique, notamment en Afghanistan, est de mettre fin à ce secret maintenant, et de reprendre la publication complète et précise des US Airpower Summaries.

Le président Biden ne peut pas restaurer le respect du monde pour le leadership américain, ni le soutien du public américain pour notre politique étrangère, en empilant davantage de mensonges, de secrets et d’atrocités sur ceux dont il a hérités. S’il continue à essayer de le faire, il pourrait bien se retrouver à suivre les traces de Trump d’une autre manière encore : celles d’une présidence à seul mandat, ratée, d’un empire destructeur et en déclin.

Medea Benjamin, cofondatrice de Global Exchange et de CODEPINK : Women for Peace, est l’auteure du livre de 2018, A l’intérieur de l’Iran : la véritable histoire et la politique de la République islamique d’Iran. Ses précédents ouvrages comprennent : Kingdom of the Unjust : Behind the U.S.-Saudi Connection (2016) (Le royaume de l’injustice : derrière la relation USA-Arabie saoudite) ; Drone Warfare : Killing by Remote Control (2013) (La guerre par drone : tuer à distance) ; Don’t Be Afraid Gringo : A Honduran Woman Speaks from the Heart (1989) (Ne sois pas effrayé gringo, une Hondurienne parle avec son coeur), et (avec Jodie Evans) Stop the Next War Now (Inner Ocean Action Guide) (2005) (Arrêter la prochaine guerre maintenant). Suivez-la sur Twitter : @medeabenjamin

Nicolas J. S. Davies est l’auteur de Blood On Our Hands : the American Invasion and Destruction of Iraq (2010) (Du sang sur nos mains : l’invasion américaine et la destruction de l’Irak). Il a également écrit les chapitres sur Obama at War (Obama en guerre) dans Grading the 44th President : a Report Card on Barack Obama’s First Term as a Progressive Leader (2012). (Introniser le 44e président : un rapport sur le premier mandat de Barack Obama comme leader progressiste).

Source : Common Dreams, Medea Benjamin, Nicolas J. S. Davies, 04-03-2021

Via Les Crises

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Joe Biden

Lanceurs d’alerte : En 1981, Joe Biden a voulu faire incarcérer Philip Agee, après ses révélations sur la CIA

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CIALanceur d’alerteUSAMerci18J’aimePartagerJe TweetJe commenteJ’envoie

Source : Cover Action Magazine, Chris Agee, Jeremy Kuzmarov

Traduit par les lecteurs du site Les Crises

Joe Biden in 1981 [Source : nytimes.com]6e partie de la série sur Biden : Un homme de la Compagnie [surnom de la CIA, NdT]

Le 9 mai 1981, la sous-commission judiciaire du Sénat sur la sécurité et le terrorisme débattait de la loi sur la protection des identités des agents de renseignement (S. 391). Leur objectif : criminaliser l’identification non autorisée des agents de renseignement américains.

Joe Biden, à cette époque sénateur, s’est levé pour dénoncer mon père, Philip Agee, le lanceur d’alerte de la CIA dont le livre de 1975, Journal d’un Agent Secret, a donné l’identité de quelque 250 agents, sociétés écrans et agents étrangers travaillant pour les États-Unis.

Biden a déclaré : « Je pense que personne n’a de doute sur M. Agee. A mon avis, nous devrions l’incarcérer. » [1].

Agee est devenu l’ennemi public n°1 après la publication de son livre. Il a également été victime d’une campagne de désinformation et de harcèlement qui l’a contraint à vivre en cavale pendant le reste de sa vie [2].

Philip Agee [Source : cbsnews.com]Coparrainée par le ségrégationniste Strom Thurmond (Républicain-Caroline du Sud), la loi pour la protection des identités des agents de renseignement américain prévoyait une amende de 50 000 dollars et dix ans d’emprisonnement pour ceux qui, ayant accès à des informations classifiées, rendaient public le nom d’agents secrets.

Le directeur adjoint de la CIA, Frank Carlucci, a reconnu sur la chaîne NBC, en juillet 1979, que la CIA avait rédigé cette loi que Floyd Abrams, le plus éminent avocat du Premier amendement aux États-Unis, considérait comme inconstitutionnelle [3].

Lors de la sixième réunion annuelle de l’Association des anciens officiers du renseignement en 1981, Carlucci s’est vanté du fait que « nous avons réussi à mener une stratégie très agressive auprès du Congrès ; cette stratégie a porté ses fruits. » [4]

La loi sur la protection des identités des agents de renseignement américain a été promulguée en juin 1982 lors d’une cérémonie au siège de la CIA, au cours de laquelle le président Ronald Reagan a fait l’éloge des employés de la CIA, les qualifiant de « héros engagés dans un sinistre combat dans la pénombre. » [5]

Ronald Reagan prononçant un discours en faveur de la loi sur la protection de l’identité des agents de renseignement, avec le directeur de la CIA William J. Casey à sa gauche. [Source : shutterstrock.com]La loi faisait partie d’une vague de législation post-Watergate visant à réaffirmer l’autorité de la CIA à la suite des audiences de la commission Church en 1975, qui avaient révélé l’implication de la CIA dans des assassinats à l’étranger, des tests illégaux de dépistage de drogues sur des suspects involontaires et enfin une surveillance illégale.

Les vétérans de la CIA, James « Jesus » Angleton et Ray Cline, avaient créé à la fin des années 1970 deux nouvelles fondations pro-renseignement qui s’engageaient à soutenir la restauration de l’efficacité de la CIA tout en déplorant les dommages causés par les révélations et les critiques [6].

James « Jesus » Angleton [Source : theintercept.com]Le sénateur Daniel Patrick Moynihan (Démocrate-New York) a soutenu un autre projet de loi pro-CIA exemptant la CIA de la loi sur l’accès à l’information, tandis que le sénateur Walter Huddleston (Démocrate-Kentucky) a mené l’adoption d’un projet de loi soutenu par Biden en 1980 limitant le contrôle de la CIA par le Congrès [7].

John Stockwell, un éminent lanceur d’alerte de la CIA, a témoigné devant la commission sénatoriale du renseignement en 1980 que « l’objectif [de la loi sur la protection des identités dans les services de renseignement] n’était manifestement pas de protéger la sécurité des agents secrets, comme le prétendent ses partisans, car la CIA elle-même fait preuve d’une négligence flagrante quant à l’identité de ses propres agents. Le véritable objectif du projet de loi était d’obtenir une arme importante que la CIA pourrait utiliser pour faire taire ceux qui la critiquaient. » [8]

John Stockwell (à gauche) s’est vivement querellé avec le sénateur Jake Garn (Républicain-Utah) lors d’une audience en 1980 sur la loi sur la protection des identités des agents de renseignement. Source : villagevoice.com

Ceux qui critiquaient la CIA à l’époque comptaient notamment dans leur rang Philip Agee et les rédacteurs du CovertAction Information Bulletin (CAIB [Bulletin d’information des actions sous couverture, NdT]), fondé par Agee et d’autres en 1977. Dans ce magazine, ils publiaient une rubrique intitulée Naming Names[Donner des noms, NdT], rédigée à partir de sources publiques non classifiées, qui démasquait des agents de la CIA et d’autres personnes. Voir nos archives.

Le rapport de la commission judiciaire du Sénat sur le projet de loi a souligné les efforts d’Agee et d’autres fondateurs du CAIB pour identifier et divulguer des agents du renseignement américains dans le cadre « d’un effort systématique pour détruire la capacité des agences de renseignement [américaines] à opérer clandestinement. » [9]

Le membre du Congrès Bill Young (Républicain-Floride) a déclaré lors d’un débat de la Chambre sur le projet de loi : « Ce que nous poursuivons aujourd’hui, ce sont les Philip Agee du monde. »

Le directeur de la CIA, Stansfield Turner, qui a comparé l’exposition de ses jeunes officiers au fait de « couper les mains d’un jeune chirurgien » et a qualifié les rédacteurs du CAIB de « traîtres », a prononcé des discours exhortant à l’adoption de la Loi sur la protection des indentités des agents de renseignement [10] .

Tout comme Frank Carlucci, qui voulait criminaliser le fait que certains, n’ayant jamais eu accès à des informations classifiées, rendent public le nom de personnels de l’agence, ceci afin de faire cesser la chronique Naming Names, ce qui a finalement abouti [11].

La position du sénateur Biden s’alignait sur celle de Carlucci et de Turner, ainsi que sur celle d’extrémistes de droite comme Larry McDonald (Démocrate-Géorgie) de la John Birch Society, qui caractérisait Agee de « traître de la CIA capable de donner à [l’espion soviétique britannique] Kim Philby une leçon de traîtrise. » [12]

Biden a personnellement menacé de « mettre à l’ombre » les membres du comité éditorial du CAIB qui avaient participé à la rédaction de la rubrique Naming Names. [13]

Dans ses mémoires intitulées On the Run [NdT : En cavale. non traduit], Agee a écrit que « Joseph Biden, tout comme [Barry] Goldwater [sénateur conservateur de l’Arizona et candidat à la présidence en 1964] et membre de la commission du renseignement du Sénat, a demandé une nouvelle loi pour mettre fin à mes révélations en criminalisant la divulgation des agents de renseignement sous couverture. » [sic] [14]

Biden a été l’un des quatre sénateurs qui ont finalement voté contre la loi sur la protection des identités des agents de renseignement. Pour la raison qu’il craignait qu’elle ne soumette à des poursuites non seulement la « publication malveillante des noms des agents », mais aussi les « efforts de la part de journalistes légitimes de publier toute corruption, malversation ou ineptie survenant au sein des agences de renseignement américaines. » [15]

[Source : cia.gov]Biden a trouvé particulièrement problématique le fait de cibler toute personne rendant public le nom d’un agent avec « des raisons de croire » que cette publication entraverait ou empêcherait des activités de renseignement américaine en violation de la loi.

Biden a estimé que la formulation était trop ambiguë et qu’elle pourrait empêcher que des organes de presse publient des articles légitimes sur les méfaits de la CIA, sur l’espionnage des citoyens américains ou sur des agents véreux ayant vendu leurs services à des gouvernements étrangers.

Biden a cherché à remplacer « raison de croire » par « intention », ce qui, selon lui, aurait clairement axé la législation sur le problème qu’elle était censée résoudre et aurait minimisé son effet sur ceux qu’il considérait comme des journalistes légitimes.

Biden a déclaré à Strom Thurmond, le président de la commission judiciaire du Sénat, qu’il avait l’intention de « travailler avec lui pour faire en sorte que nous obtenions un projet de loi [comme] nous devons le faire pour arrêter les Agees » de par le monde. « Nous devons trouver un moyen de le faire, a-t-il dit, ce qu’ils font est scandaleux et répréhensible. »

Biden avec le ségrégationniste Strom Thurmond (Républicain-Caroline du Sud), l’un des co-parrains de la loi sur la protection de l’identité des agents de renseignement. [Source : nydailynews.com]Mais Biden « ne voulait pas empêcher la publication d’un livre comme The Spike[NdT : Le pic, roman d’espionnage non traduit] et Le Réseau de La Terreur [sic] que nous considérions tous comme importants. » [16]

Le Réseau de la Terreur est un livre, subventionné par la CIA, écrit par Claire Sterling, accusant faussement le KGB russe de soutenir des organisations terroristes dans le monde entier tout en divulguant les noms de certains agents de la CIA [17].

The Spike est en réalité un roman avec des personnages fictifs.

Agee et le Naming Names

Phil Agee a écrit dans On the Run que la loi sur la protection des identités des agents de renseignement a été

« rédigée pour protéger les opérations secrètes ainsi que les agents secrets parce que la divulgation d’activités, y compris de crimes, était généralement impossible sans inclure le nom des participants. » [18]

Les principales cibles du projet de loi étaient les « médias classiques » et « notre journalisme de guérilla » lui a dit le sénateur John Chafee (Démocrate-Rhode Island) [19].

Le 3 juin 1977, un Philip Agee provocateur lève le poing alors qu’il est expulsé du Royaume-Uni. [Source : Journal of American History]En 2003, Agee a déclaré à CBS News qu’il avait révélé l’identité de ses anciens collègues de la CIA pour « affaiblir l’instrument permettant de mener à bien la politique de soutien aux dictatures militaires en Grèce, au Chili, en Argentine, en Uruguay et au Brésil. »

Ces régimes, a-t-il dit, « étaient soutenus par la CIA et leur coût humain a été immense : torture, exécutions, escadrons de la mort. »

[Source : ourhiddenhistory.org]Agee a été faussement accusé de la mort, en 1975, de Richard Welch, chef de la station de la CIA en Grèce, qui avait été identifié comme un agent de la CIA au Pérou dans Counterspy Magazine, le prédécesseur du CAIB.

Cependant, l’identité de Welch avait déjà été révélée et le directeur de la CIA William Colby a fait marche arrière pour avoir attribué la responsabilité initiale de la mort de Welch à Counterspy, en l’attribuant finalement à une « mauvaise couverture ».

Les rédacteurs du CAIB, Louis Wolf, Ellen Ray et William Schaap, ont témoigné devant une sous-commission de la Chambre des représentants en janvier 1980 que Welch avait été assassiné par des personnes qui « traquaient délibérément son prédécesseur », allant jusqu’à s’asseoir derrière lui dans un cinéma, et que sa mort n’avait « rien à voir avec le fait qu’il ait été identifié comme officier de la CIA » par d’autres publications [20].

Wolf, Ray et Schaap ont expliqué à la commission de la Chambre des représentants que « la rubrique Naming Names était guidée par la conviction que les activités de renseignement de la nation devaient se limiter à la collecte de renseignements au sens le plus strict » et que la CIA était devenue un « instrument maléfique… impliqué dans la corruption, l’achat d’élections, le contrôle des médias, le sabotage politique et économique, les bombardements et les assassinats… qu’elle était irréformable et devait être supprimée. »

Wolf, Ray et Schaap ont en outre déclaré qu’il était« pratiquement impossible de dénoncer une opération ou une activité inappropriée, immorale ou illégale au sein du gouvernement sans divulguer des informations permettant de déterminer l’identité des personnes responsables de cette activité, et que les lanceurs d’alerte ont traditionnellement été la meilleure arme du pays contre la corruption et l’immoralité officielles. »

« Nous sommes convaincus que l’on ne peut pas séparer la responsabilité de l’action de la responsabilité individuelle des personnes qui l’accomplissent. » [21].

Lors du lancement du CAIB en 1978 à La Havane, Bill Schaap avait décrit son ambition de créer un groupe mondial de chercheurs appelé « CIA Watch », grâce auquel les agents de la CIA sous couverture diplomatique auraient été identifiés et exposés dans la presse locale, ce qui aurait perturbé les opérations de la CIA [22].

Agee avait préconisé des manifestations publiques contre les personnes exposées, et des campagnes de pression pour les faire évincer [23].

Cela ne convenait pas à l’establishment traditionnel de la politique étrangère, dont Biden faisait partie intégrante.

Joe, l’homme de la Compagnie

Lorsque Biden a été élu pour la première fois au Sénat des États-Unis en tant que « jeune homme de 29 ans », il a eu pour mentor Averell Harriman, l’ancien ambassadeur des États-Unis en Union soviétique qui a soutenu les opérations secrètes de la CIA tout au long de sa longue et remarquable carrière diplomatique.

À la fin des années 1970 et au début des années 1980, Biden a siégé à la Commission sénatoriale sur le Renseignement, qui a été créée sur recommandation de la commission Pike de 1975/1976 pour assurer « un contrôle législatif vigilant sur les activités de renseignement des États-Unis afin de garantir qu’elles soient conformes à la Constitution et aux lois des États-Unis. »

Le député Otis Pike [Source : nytimes.com]Biden a admis que la commission sénatoriale du Renseignement avait échoué dans cette dernière tâche, déclarant au New York Times en 1982 que ses réalisations étaient « à peine suffisantes. Il y a un manque de supervision prudente et cohérente… en même temps qu’une volonté d’accepter des conclusions assez générales et une approbation sans limite pour mener des opérations. »

Entre autres choses, la commission sénatoriale du Renseignement (1) n’a pas enquêté de manière adéquate sur l’assassinat de Frank Olson par la CIA, un biochimiste de la CIA qui participait à des expériences de guerre bactériologique dans un laboratoire secret de l’armée à Fort Detrick, dans le Maryland, (2) a acquiescé aux mensonges de la CIA sur sa subversion en Angola, et (3) a couvert le soutien de la CIA aux narcotrafiquants en Amérique latine et en Afghanistan [24].

!!!!! In the early 1980s, after complaints by at least one Delaware citizen, Biden launched an investigation into Summit Aviation Corp., a Middletown, Delaware company owned by Richard “Kip” DuPont that ferried bombs and guns to the Nicaraguan Contras, a right-wing paramilitary group fighting the left-wing Sandinistas, but never released the findings.[25]

Au début des années 1980, à la suite de plaintes déposées par au moins un citoyen du Delaware, Biden a lancé une enquête sur Summit Aviation Corp, une société de Middletown, dans le Delaware, appartenant à Richard « Kip » DuPont, qui transportait des bombes et des armes aux Contras nicaraguayens, un groupe paramilitaire d’extrême droite luttant contre les Sandinistes d’extrême gauche, mais il n’a jamais publié ses conclusions [25].

La position du sénateur Biden en tant « qu’homme de la Compagnie » est apparue au cours des audiences sur le National Intelligence Act de 1980, qui exigeait que les actions secretes sous couverture soient communiquées aux commissions du renseignement de la Chambre et du Sénat.

Biden a déclaré que les gens

« avaient surréagi il y a cinq ans [à l’époque des auditions de la commission Church], non seulement au Congrès mais aussi au niveau de la nation. Nous avons parlé des abus accablants de la CIA, à quel point c’était néfaste et de la façon dont tout ce qui la concernait était nocif. »

Bien qu’il ait reproché à ses collègues de « suggérer que nous devrions revenir au prétendu bon vieux temps de la CIA – l’époque de la Baie des Cochons et des merveilleuses estimations sur le Viêt Nam et de la manière dont nous nous en sortions », Biden a néanmoins conclu qu’il ne craignait pas que la communauté du renseignement « se débrouille elle-même et abuse de ses pouvoirs. »

Selon lui, la CIA « abrite probablement les personnes les plus intelligentes qui travaillent au sein du gouvernement, parmi les meilleures et les plus brillantes que le gouvernement ait à offrir », et elle est la clé de « l’établissement de la paix dans le monde. » [26]

Peu de temps auparavant, Biden avait rejeté les préoccupations des avocats de l’Union américaine pour les libertés civiles (ACLU, American Civil Liberties Union) lors d’une réunion sur la charte de la CIA, en déclarant :

« Laissez-moi vous dire quelque chose, les gars. Les gens s’en fichent. L’Américain moyen ne se soucie pas le moins du monde en ce moment de tout cela […] vous continuez à parler de l’inquiétude du public [à propos de la CIA]. Il n’y en a aucune. » [27]

À cette époque, Biden participait à la rédaction de la loi sur la surveillance des services de renseignement étrangers (FISA), qui autoriserait, au niveau du Président, une surveillance électronique pour obtenir des informations sur les services de renseignement étrangers pendant une période pouvant aller jusqu’à un an sans l’ordonnance du tribunal et qui autoriserait des procédures judiciaires secrètes.

Young Joe avec le President Carter. [Source : businessinsider.com]Biden a également collaboré avec le directeur de la CIA William J. Casey en 1980 pour promouvoir une loi interdisant le graymailing, une tactique utilisée dans les procès d’auteurs de fuites d’information par laquelle des documents classifiés sont demandés par la défense lors de l’enquête pour faire pression sur le gouvernement afin qu’il abandonne ses poursuites. [28]

Sous la direction de Casey, la CIA a intensifié ses livraisons d’armes secrètes aux moudjahidines afghans – pour lesquelles Biden a voté leur autorisation en décembre 1982 – ainsi qu’aux Contras nicaraguayens et aux forces de droite de l’UNITA de Jonas Savimbi en Angola.

Biden était particulièrement admiratif du directeur adjoint de la CIA sous Casey, Bobby Ray Inman, qui est devenu plus tard un dirigeant de Blackwater. [29]

Dans un mémo confidentiel envoyé au personnel des services de renseignement au début des années 1980, Casey a félicité Biden d’avoir donné une bonne raclée à la plus sérieuse menace au pouvoir non contrôlé de la CIA, à savoir le ministère de la Justice.

Casey a mis en avant « la remontrance de [Biden] envers la Justice pour son attitude passive et son inefficacité générale » ainsi que « sa demande qu’ils leur disent ce qu’il fallait faire d’autre si la législation sur le graymailing qu’il avait parrainée n’était pas suffisante pour leur permettre de poursuivre les auteurs de fuites. »

Casey a déclaré que ce que Biden venait de réaliser « a été l’occasion de lancer une campagne plus efficace contre les fuites, qui peuvent nous coûter la plus grande partie de nos moyens de renseignement si elles se poursuivent. »

Mémo du directeur de la CIA William J. Casey saluant le soutien de Biden à la campagne de l’agence contre les fuites. [Source : cia.gov]Lors d’un discours informel à l’université de Stanford, Biden a souligné que tout un réseau d’espionnage d’Amérique centrale avait été compromis par des fuites, et qu’il devait être renforcé. Il a également fait référence à Julius et Ethel Rosenberg, des citoyens américains qui ont été exécutés sur la chaise électrique après avoir été accusés d’avoir fourni des renseignements au gouvernement soviétique.

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L’intervention publique de Biden s’inscrivait dans le cadre des efforts déployés par la CIA pour redorer son image ternie à la suite des exposés de ses détracteurs et des révélations du Church Committee.

Biden était particulièrement bien placé pour ce poste en raison de sa capacité à charmer le public et de sa réputation de libéral au Congrès, qui s’était opposé à la guerre du Viêt Nam et avait soutenu l’amendement Boland bloquant l’aide aux Contras nicaraguayens.

Toujours l’homme de la Compagnie

En 2003, Biden a coparrainé une résolution du Sénat soutenant et réaffirmant la mission de la National Endowment for Democracy (NED), une idée sorti du cerveau de William Casey dans les années 1980 pour reprendre de nombreuses fonctions de la CIA, y compris celles qui étaient destinées à provoquer des changements de régime. [30]

Le cofondateur de la NED, Allen Weinstein, a fièrement déclaré :

« Une grande partie de ce que nous faisons aujourd’hui a été réalisée secrètement il y a 25 ans par la CIA. » [31]

Au cours des cinq années suivantes, Biden a fortement soutenu les révolutions de couleur parrainées par la NED en Biélorussie, en Ukraine et en Géorgie, qui visaient à remplacer les dirigeants pro-russes par des dirigeants pro-Occident et favorables à l’expansion de l’OTAN.

Lors de l’élection de 2008, Biden a été un choix approprié pour figurer sur la liste de ce président [Barack Obama] qui donnerait à la CIA « tout ce qu’elle voulait. » [32]

Un membre anonyme du Cabinet a expliqué que « les présidents ont tendance à s’éprendre des instruments de la communauté du renseignement [mais] Obama a été plus épris que la plupart d’entre eux – il s’est agi d’une présidence favorable au renseignement comme nous n’en avons peut-être pas vue depuis Eisenhower. » [33]

Obama parle devant l’emblème de la CIA, Biden à sa droite. Source : voxnews.com

Biden (1) a été un ardent défenseur de la guerre des drones d’Obama, (2) a soutenu les opérations de changement de régime au Honduras, au Venezuela, au Nicaragua, en Bolivie et en Syrie, et (3) a supervisé le transport d’armes vers les milices d’extrême droite en Ukraine par le biais d’une société écran de la CIA, Burisma, celle qui a nommé son fils Hunter comme membre du conseil d’administration.

Le lanceur d’alerte de l’Agence de sécurité nationale (NSA) Edward Snowden, qui a révélé les opérations illégales de surveillance du gouvernement en 2013, a déclaré dans une interview de 2019 que le vice-président Biden ainsi que le secrétaire d’État John Kerry ont averti des pays étrangers qu’il y aurait des «conséquences » s’ils lui accordaient l’asile [34].

Biden a également prescrit le « traitement Agee » au fondateur de Wikileaks, Julian Assange, que Biden a qualifié de « terroriste high-tech. » [35].

Biden a déclaré : « Ce type (Assange) a fait des choses qui ont entraîné des dommages et mis en péril la vie et les activités de personnes dans d’autres parties du monde. » [36]

Par la suite, Biden a reconnu qu’Assange n’avait pas réellement « causé de dommages substantiels » par ses fuites, comme cela avait été le cas pour Agee [37].

Les choix du président Biden pour les postes de haut niveau dans le domaine du renseignement – dont notamment celui d’Avril Haines, en tant que directrice du Renseignement national – montrent que Biden reste un homme de la Compagnie.

En tant que directrice adjointe de la CIA de 2013 à 2015, Haines a autorisé l’utilisation de frappes de drones pour procéder à des assassinats extrajudiciaires ciblés, selon le lanceur d’alerte de la CIA John Kiriakou. [38]

Haines a en outre aidé à protéger les agents de la CIA qui ont illégalement piraté les ordinateurs de l’ancienne commission sénatoriale du Renseignement de Biden pour contrecarrer son enquête sur le programme de détention et d’interrogatoire de la CIA qui utilisait des méthodes de torture comme le simulacre de noyade.

Lors des auditions du Congrès en 1980, au cours desquelles les rédacteurs du CAIB ont témoigné, le représentant Romano L. Mazzoli (Démocrate-Kentucky) a déclaré que l’opinion de ce dernier sur la CIA, « bien qu’elle ait été soigneusement élaborée et défendue avec zèle, était [celle] d’une très, très petite minorité dans tout le pays, et je pense légitimement une petite partie. »

L’histoire des 40 dernières années montre toutefois que l’opinion du CAIB a été prémonitoire, même si elle a été marginale.

La fidélité de Joe Biden à la CIA, et ses attaques contre mon père Phil Agee et ses associés, ont été par contre déshonorantes, et l’ont placé avec Mazzoli et Casey et tous les autres du mauvais côté de l’histoire.

1] Intelligence Identities Protection Act of 1981-S. 391, audition devant la sous-commission de la sécurité et du terrorisme de la commission judiciaire, Sénat des États-Unis, 97e Congrès, 1re session (Washington, DC. : U.S. G.P.O., 1981), 54.

[2] Philip Agee, On the Run (Secaucus, NJ : Lyle Stuart, 1987). La division des droits civils du ministère de la Justice a mené une enquête criminelle sur la CIA concernant ses activités contre Agee.

[3] Walter Karp, New Cloaks for the CIA, The Village Voice, 11 novembre 1981.

[4] Karp, New Cloaks for the CIA. Sur la carrière de Carlucci, voir Francis Schor, The Strange Career of Frank Carlucci, Counterpunch, 1er février 2002.

[5] Agee, On the Run, 371. L’Intelligence Identities Protection Act a été proposé pour la première fois par le sénateur Lloyd Bentsen (D-TX) en 1975. En 1979, un projet de loi de la Chambre des représentants identique à celui rédigé par la CIA a été présenté par Edward Boland (D-MA) ; le sénateur Daniel Patrick Moynihan (D-NY) a présenté un autre projet de loi identique qui a bénéficié d’un fort soutien bipartisan.

[6] Agee, On the Run, 311.

[7] Sur ce dernier point, voir National Intelligence Act de 1980, Hearings Before the Select Committee on Intelligence of the US Senate, 96th Congress, 2nd Session, February 21, 1980 (Washington, DC. : US GPO, 1980), 7-10. Lorsque le projet de loi de Huddleston a été adopté par le Sénat en 1980, Huddleston a déclaré qu’il était heureux que ses collègues aient dépassé des « attitudes de puristes » concernant des choses comme « la mise sur écoute, l’écoute et le cambriolage de personnes innocentes », ce à quoi la CIA s’adonnait depuis longtemps. Lors de l’audition sur la loi sur la protection des identités dans les services de renseignement, Huddleston avait critiqué le livre Dirty Work II sur la CIA en Afrique, édité par William Schaap, Ellen Ray et Louis Wolf.

[8] Karp, New Cloaks for the CIA ; Testimony of John Stockwell, Intelligence Identities Protection Legislation, Hearings Before the Select Committee on Intelligence of the US Senate, 96th Congress, 2nd Session on S.2216, June 24, 25, 1980 (Washington, DC. : US GPO, 1980), 50-60. Dans son livre de 1978, In Search of Enemies (New York : W. W. Norton, 1984), Stockwell a écrit que « la présence de la CIA dans les affaires étrangères américaines sera jugée par l’histoire comme une soumission au côté le plus sombre de la nature humaine […] Le plus important, c’est qu’en maintenant l’existence de la CIA, nous nous reconnaissons comme un peuple dur et impitoyable. »

[9] Agee, On the Run, 339.

[10] Agee, On the Run, 311.

[11] Agee, On the Run, 312, 371. La mesure de Carlucci a finalement été introduite dans le projet de loi, en violation de la Constitution des États-Unis et de sa protection de la liberté d’expression, bien que ni l’ACLU ni aucune autre organisation de défense des libertés civiles ne se soit manifestée pour exercer un recours devant les tribunaux.

[12] Agee, On the Run, 287.

[13] Agee, On the Run, 339 ; Souvenir personnel d’un membre du comité de rédaction de la CAIB, correspondance par courriel, janvier 2021.

[14] Agee, On the Run, 288.

[15] Joe Biden, A Spy Law That Harms National Security, (Une loi sur l’espionnage qui dégrade la sécurité nationale), The Christian Science Monitor, April 6, 1982, https://www.csmonitor.com/1982/0406/040622.html

16] Loi sur la Protection des identités des agents de renseignement de 1981-S.391, 50.

[17] Pour une discussion des méthodes de recherche douteuses utilisées dans le livre de Sterling, voir Edward S. Herman et Frank Brodhead, The Real Terror Network : Terrorism in Fact and Propaganda (Boston : South End Press, 1999).

[18] Agee, On the Run, 370. Agee a comparé le projet de loi à la loi britannique sur les secrets officiels.

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[19] Agee, On the Run, 370.

[20] Malgré les propos de Colby, le président George H. W. Bush, directeur de la CIA en 1976-1977, a accusé Agee d’être responsable de la mort de Welch dans un discours prononcé en 1989 au siège de la CIA à Langley, en Virginie. Cette calomnie a été répétée par Barbara Bush, l’ancienne première dame, dans son autobiographie de 1994. Agee l’a poursuivie en justice pour diffamation, ce qui a conduit à un accord juridique dans lequel Mme Bush a accepté de retirer l’accusation des éditions ultérieures de son livre.

[21] Déclaration du CAIB, 31 janvier 1980, CAIB CovertAction Information Bulletin, mars-avril 1980, https://covertactionmagazine.com/wp-content/uploads/2020/01/CAIB08-1980-1.pdf. Dans la rubrique Naming Names du premier numéro du CAIB, les rédacteurs ont écrit : « Nous ne pensons pas que l’on puisse séparer le sale boulot de la CIA des personnes qui l’accomplissent. L’exposition des opérations passées est appréciable, mais ce n’est que la moitié du travail. Combien de fois avons-nous entendu la CIA, le FBI et d’autres organismes dire, lorsqu’une opération secrète particulièrement désagréable a été révélée : « Oh oui, mais nous ne faisons plus cela ». Nous pensons qu’ils le font, et que les mêmes personnes sont souvent impliquées. » – Naming Names : A Regular Feature of the CovertAction Information Bulletin, numéro 1, juillet 1978, p. 23.

[22] Agee, On the Run, 281.

[23] Agee, On the Run, 286.

[24] Voir H. P. Albarelli, Jr, A Terrible Mistake : The Murder of Frank Olson and the CIA’s Secret Cold War Experiments (Walterville, OR : Trine Day, 2011) ; Peter Dale Scott et Jonathan Marshall, Cocaine Politics : Drugs, Armies and the CIA in Central America (Berkeley : University of California Press, 1998) ; Douglas Valentine, The Strength of the Pack : The Personalities, Politics and Espionage Intrigues that Shaped the DEA (Walterville, OR : Trine Day, 2010).

[25] Voir Gerard Colby, DuPont Dynasty (Secaucus, N. J. : Lyle Stuart, 1984), 14, 786, 787. Biden a longtemps bénéficié du soutien de la société DuPont, basée dans le Delaware. Il a célébré son élection au Sénat en 1972 à l’hôtel DuPont de Wilmington, s’est enorgueilli d’avoir un avocat de DuPont comme conseiller principal et un chimiste comme consultant politique et, pendant de nombreuses années, comme chef de cabinet, qui a fini par emménager dans l’une des demeures familiales. Selon un marchand d’armes international qui connaissait un dirigeant de Summit, les avions de Summit étaient utilisés par des membres haut placés de l’armée thaïlandaise dans le nord de la Thaïlande pour protéger les opérations illégales de trafic de drogue le long de la frontière cambodgienne et pour les opérations de contre-insurrection pendant la guerre du Vietnam et pour protéger l’héroïne connexion illégale en Asie du Sud-Est par laquelle la CIA finançait les mercenaires. Certains de ses avions de guerre – dont certains étaient équipés pour pulvériser des défoliants – ont été vendus illégalement aux dictatures d’Haïti, du Honduras, du Guatemala et du Nicaragua d’Anastasio Somoza dans le cadre d’opérations soutenues par Theodore Roosevelt III. Il est possible que DuPont ait également mis en place des camps d’entraînement militaire dans sa ferme du Maryland, où l’on a signalé des tirs d’armes automatiques.

[26] National Intelligence Act of 1980, 7-10.

[27] Cité dans le livre de Daniel Boguslaw, Joe Biden’s Love Affair with the CIA, The American Prospect, October 10, 2019, https://prospect.org/power/joe-bidens-love-affair-with-the-cia-william-casey/

[28] Biden se vante que les poursuites contre les auteurs de fuites ont été multipliées par trois grâce à cette loi.

[29] Philip Taubman, Inman Loss Raises fears in Congress, The New York Times, 24 avril 1982, https://www.nytimes.com/1982/04/24/us/inman-loss-raises-fears-in-congress.html.

[30] La résolution a été adoptée à l’unanimité au Sénat et n’a obtenu qu’un seul vote contre à la Chambre, ce qui reflète le soutien bipartisan à l’empire américain à cette époque.

[31] David Ignatius, Innocence Abroad: The New World of Spyless Coups, The Washington Post, September 22, 1991.

[32] Jeremy Kuzmarov, Obama’s Unending Wars: Fronting the Foreign Policy of the Permanent Warfare State (Atlanta : Clarity Press Inc, 2019), 21.

[33] Kuzmarov, Obama’s Unending Wars, 21.

[34]Jessica Bles, Edward Snowden : Joe Biden a averti des pays qu’il y aurait des conséquences s’ils lui accordaient l’asile, Delaware Online, 17 septembre 2019.

[35] Ewan MacAskill, Julian Assange est comme un terroriste high-tech, déclare Joe Biden, The Guardian, 19 décembre 2010.

[36] MacAskill, Julian Assange est comme un terroriste high-tech, déclare Joe Biden.

[37] MacAskill, Julian Assange est comme un terroriste high-tech, déclare Joe Biden.

[38] De façon ironique, Kiriakou a été emprisonné pendant un an en vertu de la Loi sur la protection des identités dans les services de renseignement.

Source : Cover Action Magazine, Chris Agee, Jeremy Kuzmarov – 03/03/2021

Traduit par les lecteurs du site Les Crises

Nous vous proposons cet article afin d’élargir votre champ de réflexion. Cela ne signifie pas forcément que nous approuvions la vision développée ici. Dans tous les cas, notre responsabilité s’arrête aux propos que nous reportons ici. [Lire plus]Merci18J’aimePartagerJe TweetJ’envoi

2 réactions et commentaires

  • Sundance // 31.03.2021 à 07h16Je m’étonne que cet article n’est pas été publié avant l’election. Hasard ou coïncidence?  
  • Paul // 31.03.2021 à 08h05ah ben la France, toujours à la traine mais en éternelle reproduction du maître est en train de rattrapper à grands pas son retard sur tous les plans. ( Réunis en commission mixte paritaire, députés et sénateurs ont trouvé un accord en vue d’adopter sous peu la controversée proposition de loi sur la Sécurité globale et l’exceptionnalité française où à l’assemblée Nationnale, la parole est donnée à un député pour 10″, 10 secondes où il peut juste répéter 3 fois : c’est lamentable))on voit bien que Biden a toujours été aux manettes des militaires et marchands d’armes.
    Aujourd’hui devenu simple marionette à qui l’on doit même fournir les notes et actions à faire ou dire. (sa conférence de presse avec des croix sur les journalistes)

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GEOPOLITIQUE

Les gens “très peu sympas” du Forum Économique Mondial ;

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J’examine ici la composition ethnique de l’organisation mondiale la plus influente qui transforme notre monde aujourd’hui et son plan de restructuration de la planète: le Forum économique mondial (World Economic Forum, WEF). Le WEF et son directeur exécutif Klaus Schwab poursuivent ouvertement la transformation fondamentale du système mondial, de la vie humaine et de la planète entière, agissant en tant que plaque tournante de ce processus. Le WEF inclut dans son ordre du jour la réintroduction de l’humanité dans une « fusion de nos identités physiques, numériques et biologiques ». Cela a été ouvertement déclaré par Schwab dans un discours en novembre de l’année dernière, faisant référence à sa vision d’un transhumanisme cybernétique.[1]

La grande escroquerie de réinitialisation

Au cœur de ce processus se trouve The Great Reset , un programme WEF qui est minutieusement détaillé sur la façon dont il changera chaque aspect de nos vies et du monde lui-même en quelque chose de méconnaissable mais incroyablement meilleur. Il vaut la peine d’examiner deux déclarations clés du WEF au sujet de ce programme extraordinaire. Tout d’abord, le contexte:

La crise du Covid-19 et les bouleversements politiques, économiques et sociaux qu’elle a provoqués modifient fondamentalement le contexte traditionnel de la prise de décision. Les incohérences, les insuffisances et les contradictions de multiples systèmes – de la santé et des finances à l’énergie et à l’éducation – sont plus exposées que jamais dans un contexte mondial de préoccupation pour les vies, les moyens de subsistance et la planète. Les dirigeants se trouvent à un carrefour historique, gérant les pressions à court terme contre les incertitudes à moyen et long terme.

N’ayez crainte, car le WEF sait comment sortir les leaders de la santé, de la finance, de l’énergie, de l’éducation et tout le reste de ce dilemme. Ils le font parce qu’ils sont profondément préoccupés par «nos vies, nos moyens de subsistance et la planète».

Ensuite, l’opportunité:

Alors que nous entrons dans une fenêtre d’opportunité unique pour façonner la reprise, cette initiative offrira des informations pour aider à informer tous ceux qui déterminent l’état futur des relations mondiales, la direction des économies nationales, les priorités des sociétés, la nature des modèles commerciaux et la gestion. d’un bien commun mondial. S’appuyant sur la vision et la vaste expertise des dirigeants engagés dans les communautés du Forum, l’initiative Great Reset a un ensemble de dimensions pour construire un nouveau contrat social qui honore la dignité de chaque être humain.

En d’autres termes, les seigneurs oligarques de notre monde qui ont conçu cette crise vont désormais fournir la solution, un «nouveau contrat social» que nous avons honoré, les êtres humains, n’a rien à voir avec la fabrication, mais devra signer dans le sang. C’est un contrôle d’élite de haut en bas avec une vengeance.

La page principale de ce programme qui transforme le monde est intitulée «Le moment est venu pour une« grande réinitialisation ». ”Quelques citations notables:

«… Une réinitialisation de nos fondements économiques et sociaux est possible.»

«Il y a de bonnes raisons de s’inquiéter…»

«Le monde doit agir conjointement et rapidement pour réorganiser tous les aspects de nos sociétés et de nos économies…»

«Chaque pays, des États-Unis à la Chine, doit participer, et chaque industrie, du pétrole et du gaz à la technologie, doit être transformée.»

«La pandémie représente l’une des pires crises de santé publique de l’histoire récente.»

«Nous devons construire des fondations entièrement nouvelles pour nos systèmes économiques et sociaux.»

«La volonté de construire une société meilleure existe. Nous devons l’utiliser pour sécuriser la grande réinitialisation dont nous avons tant besoin. »

«La pandémie représente une fenêtre d’opportunité rare mais étroite pour réfléchir, réinventer et réinitialiser notre monde pour créer un avenir plus sain, plus équitable et plus prospère.»

Le WEF a un programme qu’il appelle 2030Vision, qui se préoccupe de 17 objectifs de développement durable, tirés des Nations Unies. Fondamentalement, tous ces objectifs peuvent être atteints avec une nouvelle technologie, la quatrième révolution industrielle (4IR). C’est pourquoi «2030Vision est co-détenu et développé avec des partenaires fondateurs et coprésidé par Simon Segars, PDG d’ARM, et Achim Steiner, administrateur, Programme des Nations Unies pour le développement.» ARM est une société de haute technologie qui développe «un écosystème 5G complet» et d’autres super technologies nécessaires à la grande réinitialisation. Aucun de ces deux hommes ne semble être juif.

Le WEF collabore avec les gouvernements, les entreprises mondiales, les universités, les conglomérats médiatiques, les organisations non gouvernementales, y compris l’immense «philanthropie» mondiale et les opérations de développement – tous les secteurs de pouvoir, de richesse et d’influence. Il montre cinquante-huit partenaires sous la seule lettre A. Les exemples incluent la Banque Africaine de Développement, l’Autorité aéroportuaire de Hong Kong, Amazon Web Services, l’American Heart Association, Anheuser-Busch, Apple et AstraZeneca. «L’accès aux réseaux et aux experts du Forum fournit aux Partenaires une visibilité et un aperçu rapide de la prise de décision stratégique sur les questions les plus importantes pour eux.» Cela ressemble à des connexions WEF et des «experts» qui aident les partenaires à participer à la Grande Réinitialisation pour gagner de l’argent et exercer un pouvoir tout en faisant progresser la transformation mondiale.

Cela semble utopique. Nous avons déjà tout entendu; c’est la vieille arnaque Problème / Réaction / Solution. Le WEF et ses partenaires créent la perception du problème, une pandémie frauduleuse qui est vraiment la saison grippale standard, et fournit maintenant la solution – leur grande réinitialisation pour restructurer les fondements de la vie sur Terre. Nous allons tous bénéficier de la santé, de l’équité et de la prospérité. Cela ressemble trop aux fausses promesses de la révolution bolchevique – une société harmonieuse et sans classes avec des citoyens façonnés par le gouvernement, mais qui a, en fait, vu des millions de paysans et d’ouvriers assassinés [2]. Seule la nouvelle oligarchie d’élite en a bénéficié; leur pouvoir de faire une révolution mondiale est maintenant concentré dans le Forum économique mondial.

Nous examinons maintenant le rôle des juifs dans le Forum économique mondial et sa grande réinitialisation.

Qui est qui au WEF

En examinant la page Leadership et gouvernance , nous constatons que le WEF est dirigé par un Conseil d’administration, «des personnes exceptionnelles qui agissent en tant que gardiens de sa mission et de ses valeurs et supervisent le travail du Forum pour promouvoir une véritable citoyenneté mondiale.» Trente et une «personnes exceptionnelles» font partie de ce conseil. Voyons combien sont juifs et en quoi ils sont exceptionnels. Nous réserverons Klaus Schwab lui-même pour la fin.

Leo Rafael Reif, juif

Leo Rafael Reif, membre du conseil d’administration du WEF, est le président du Massachusetts Institute of Technology. Sa biographie dit qu’il est ingénieur électricien et qu’il est «vénézuélien-américain». Entre autres initiatives au MIT, Reif a créé une clinique pour l’apprentissage automatique dans le domaine de la santé, le plan d’action du MIT sur le changement climatique et le MIT-IBM Watson A.I. Lab. Ce laboratoire travaille sur «des techniques pour rendre les systèmes d’Intelligence Arificielle (AI) à grande échelle plus efficaces et plus robustes». Cela ne devrait pas nous préoccuper, même si l’IA et l’apprentissage automatique sont au cœur de la quatrième révolution industrielle que le WEF promeut pour conduire la Grande Réinitialisation, car «le laboratoire s’est engagé à créer des systèmes d’IA dignes de confiance et socialement responsables.»

Reif, en tant que président du MIT, a dû répondre aux accusations selon lesquelles le MIT Media Lab aurait reçu des subventions substantielles du chef de file du chantage pédophile juif Jeffrey Epstein [3], dont la majeure partie de l’argent provenait de l’oligarque milliardaire juif Leslie Wexner. La véritable «tête du serpent» selon Maria Farmer , victime d’Epstein , était Wexner. Epstein a investi d’importantes sommes d’argent de Wexner dans de nouvelles technologies à travers l’industrie et le milieu universitaire, axées sur la surveillance de masse, la robotique et le développement de cyborg, l’intelligence artificielle / IA et les aspects inquiétants du transhumanisme, y compris au MIT. Reif a déclaré que les accusations étaient «profondément troublantes».

Reif est également membre du conseil d’administration du Council on Foreign Relations, qu’un autre essai expose comme un centre de pouvoir majeur dirigé par les Juifs.

Ce rapport de profil répertorie la religion de Reif comme juive. Son entrée infogalactique indique sous Contexte:

Leo Rafael Reif est né à Maracaibo, au Venezuela, de parents juifs d’Europe de l’Est, qui ont immigré au Venezuela dans les années 1930 via l’Équateur et la Colombie. Son père était photographe et la famille parlait yiddish et espagnol à la maison.

David M. Rubenstein, juif

La biographie de Rubenstein au WEF déclare qu’il est co-fondateur et co-président exécutif du Carlyle Group . C’est une immense banque d’investissement mondiale avec des centaines de milliards de dollars sous gestion. Rubenstein a été présenté dans l’essai Les Juifs du CFR :

Il est co-fondateur de l’une des plus grandes sociétés d’investissement au monde, Carlyle Group. Il a servi dans une longue carrière en tant que conseiller des présidents et des comités du Congrès, siégeant en tant que membre du conseil ou administrateur de diverses organisations, notamment Johns Hopkins Medicine (à laquelle il a fait don de 20 millions de dollars), l’Université Duke (son affaire alma), l’Université Tsinghau en Chine, le Brookings Institute et le Forum économique mondial, tous des débouchés connus pour le programme COVID actuel. L’appartenance raciale et religieuse de Rubenstein est évidente.

Le groupe Carlyle a été impliqué dans un certain nombre de scandales majeurs, y compris la corruption et vol de fonds de pension, en prenant des investissements d’une société d’évasion fiscale créée par le gestionnaire de fonds spéculatifs juif corrompu et bailleur de fonds des révolutions (changements de régime) déstabilisatrices,  George Soros . Carlyle détient également une part majeure de Booz Allen Hamilton, l’entrepreneur de la défense où Edward Snowden travaillé quand il a divulgué des informations sur la surveillance de masse par le duo gouvernement-industrie sur les citoyens américains; Carlyle est ainsi impliqué en tant que propriétaire et investisseur dans l’industrie de guerre. Cela comprenait aussi l’emploi de l’ancien président George Bush père et de l’ancien secrétaire d’État James Baker pour faire pression pour obtenir des contrats de défense et une augmentation des budgets de défense militaire, obtenir des investissements de la part des princes saoudiens et de la famille Ben Laden, et promouvoir la guerre en Irak et profiter des conséquences de la reconstruction. Tout cela est bien présenté dans un documentaire complet axé sur les profits de guerre et la corromption du groupe Carlyle.

Sur l’article Wikipedia de Rubenstein , la seule «controverse» qui lui était attribuée et à Carlyle était d’augmenter les loyers dans les parcs de maisons mobiles appartenant à Carlyle, expulsant les pauvres.

Pour être clair: «Rubenstein a grandi enfant unique dans une famille juive de Baltimore.»

Marc Benioff, juif

Marc Benioff, membre du conseil d’administration du WEF, est le PDG de Salesforce, une société Fortune 500 comptant 50.000 employés et un autre multimilliardaire. Salesforce est une société de cloud computing dont la mission est de «la fin du logiciel», probablement tel que nous le connaissons. Wikipédia admet ouvertement: «Il a embauché et implanté de faux manifestants et une équipe de fausses informations, Channel 22, lors de la conférence de Siebel (son concurrent) en 1999.» Le fondateur de Siebel, cependant, était un collègue de Benioff chez Oracle, où ils travaillaient tous les deux auparavant. Incroyablement, cette histoire de tromperie est présentée dans un article intitulé « Le génie du marketing de Marc Benioff ». Le génie de Benioff a consisté à louer tous les taxis de l’aéroport de Cannes (France) pour transporter les participants à la conférence de Siebel et à les vendre sur Salesforce. En 2018, Benioff a acheté Time Magazine pour diffuser encore plus de fausses nouvelles dans le monde entier.

La société que Benioff a autrefois aidé à développer le logiciel Oracle de Larry Ellison , avait des relations de travail étroites avec la National Security Agency (NSA), qui est engagée dans la surveillance de masse des Américains, et avec la CIA. Aujourd’hui, Oracle est en partenariat avec le programme de vaccin Covid du gouvernement pour suivre et tracer les vaccinés pendant deux ans dans le cadre d’un programme de «pharmacovigilance» pour surveiller les effets secondaires et d’autres données médicales.

Le «génie» impitoyable du marketing de Benioff, son développement de plates-formes et de services de cloud computing, son ancien travail chez un entrepreneur de surveillance numérique de masse et son statut de milliardaire en font un contributeur fort à la Grande Réinitialisation et aux gloires du futur proche transhumaniste du WEF.

Under Early Life: “Benioff a grandi dans une famille juive établie depuis longtemps dans la région de la baie de San Francisco.”

Laurence D. Fink, juif

Larry Fink est le fondateur et PDG de Blackrockla plus grande société d’investissement au monde, avec plus de 7 billions (7000 milliards) de dollars d’actifs gérés. Fink lui-même est encore un autre milliardaire membre du conseil d’administration du WEF . Comme Rubenstein de Carlyle, Blackrock de Fink est fortement investi dans l’industrie de la guerre, émettant ses propres fonds communs de placement tels que US Aerospace and Defense.

Dans sa lettre annuelle aux PDG d’entreprises, Fink a suggéré que «les gouvernements n’offrant pas de solutions aux problèmes sociaux urgents, les gens se tournent vers les entreprises publiques et privées pour intervenir et proposer des solutions». Cela semble avoir été l’occasion dont Fink et Blackrock avaient besoin pour devenir le courtier pour la fusion des institutions financières les plus puissantes des États-Unis : le département du Trésor, la Réserve fédérale et Blackrock.

Nous savons que le financier le plus puissant du monde est membre du conseil d’administration de l’organisation mondiale qui mène la transformation totale de la société, de la civilisation et de l’humanité. La lettre de Fink est jonchée de promesses utopiques de «justice raciale», de «prospérité», de «plus d’inclusivité» et de sauver le monde du «changement climatique». Nous voyons sous Early Life, “Il a grandi dans une famille juive.”

Orit Gadiesh, juive

Le président de Bain & Company est Orit Gadiesh, dont les nombreuses fonctions et réalisations comprennent le fait d’être diplômée de l’Université hébraïque, de gouverneur de l’Université de Tel Aviv, du Prix du leadership de l’Université Ben Gourion et des 100 femmes les plus puissantes du monde du magazine Forbes. Elle est également membre du Council on Foreign Relations en tant que membre du comité. Gadiesh est membre du Conseil consultatif des chefs d’entreprise internationaux auprès du maire de Shanghai, en Chine.

Bain est une société de conseil aux entreprises basée à Boston, mais qui possède maintenant des bureaux dans le monde entier; elle était autrefois dirigée par Mitt Romney. Gadiesh est devenue présidente en 1993 et a aidé l’entreprise à se redresser pour devenir l’une des «trois grandes» sociétés de conseil au monde. Elle fournit de nombreux types de conseils et d’orientations à de nombreux types d’entreprises, d’ONG et de gouvernements, notamment dans les domaines de la défense, des produits chimiques, de la santé, de l’éducation, du pétrole et du gaz, de la technologie et de la finance, entre autres.

Le père de Gadiesh était un colonel des Forces de défense israéliennes et elle a elle-même servi dans l’armée israélienne, un service obligatoire pour les juifs nés en Israël. Dans une interview avec UK Telegraph, Gadiesh a révélé comment son expérience militaire de Tsahal l’aidait à diriger Bain. Peut-être que sa familiarité avec l’assujettissement brutal par Tsahal des Palestiniens sans défense lui servira bien en aidant à conseiller le WEF dans son plan de grande réinitialisation pour subjuguer le reste de l’humanité.

Elle a la double citoyenneté américano-israélienne.

Peter Brabeck-Letmathe, juif

Connu plus simplement sous le nom de Peter Brabeck, son profil WEF ledéclare vice-président du conseil d’administration. Brabeck a été PDG de Nestlé Corporation pendant plus de dix ans et président du conseil pendant une partie de cette période. Il est un ancien membre du conseil d’administration du Crédit Suisse, d’Exxon-Mobile et de L’Oréal, entre autres. Il a également été ancien président du 2030 Water Resources Group, un partenariat public-privé opérant dans le cadre de la Banque mondiale.

Brabeck a provoqué l’indignation et la condamnation lorsque, dans un documentaire de 2005 intitulé We Feed the World (Nous nourrissons le monde)  , il a partagé certaines de ses propres opinions. Voici est un assez bon résumé des déclarations de Brabeck: «Brabeck pense que la nature n’est pas “ bonne”, qu’il n’y a pas de quoi s’inquiéter avec les aliments OGM, que les bénéfices comptent avant tout, que les gens devraient travailler plus, et que les êtres humains n’ont pas le droit à l’eau. » Il en a fait d’autres. Nestlé a été impliqué dans des scandales en cours en Californie pour son accès à faible coût aux principales sources d’eau pour ses ventes d’eau en bouteille à prix élevé, pendant une sécheresse prolongée lorsque d’autres Californiens ont souffert du rationnement.

En 1998, pour la cinquantième célébration de l’indépendance d’Israël, le Premier ministre israélien Netanyahou lui a décerné «le plus grand hommage jamais décerné par l’État d’Israël, le Jubilee Award» , reconnaissant les individus et les organisations qui ont le plus fait pour renforcer l’économie d’Israël. Peter Brabeck-Letmathe de Nestlé était l’un des trois récipiendaires de la catégorie Food.

Cette source est également très suggestive:

Nestlé détient 50,1% d’Osem Investments, une société basée en Israël engagée directement dans la production et la distribution de produits alimentaires en Israël et à l’étranger. Nestle Purina Israel, directeur et dirigeant d’entreprise chez Osem Investment Ltd et PDG d’Osem International Ltd., Gad Propper, est le président de la Chambre de commerce Israël-Union européenne. Il est également président de L’Oréal Israël, détenu à 30% par L’Oréal, un autre grand partisan d’Israël.

Peter Brabeck-Letmathe, PDG de Nestlé, est également membre du conseil d’administration de L’Oréal, qui a une histoire de transgression des lois pour soutenir Israël. Il est également administrateur du Credit Suisse, qui est membre du conseil d’administration de la Chambre de commerce suisse-israélienne. Brabeck-Letmathe est également membre du conseil de fondation du Forum économique mondial (WEF), qui en 2006 a retiré de son Global Agenda Magazine un article appelant à un boycott pacifique d’Israël jusqu’à ce qu’il se conforme au droit international et aux droits de l’homme. Contrairement à la promotion de la liberté d’expression pacifique par le WEF, l’article a été dit «totalement en contradiction avec… la mission et les valeurs du Forum».

Nestlé, la plus grande entreprise alimentaire au monde, a installé son centre de R&D en Israël (améliorant considérablement Israël grâce à son savoir-faire technique, son expertise et ses canaux de distribution). Ce centre de R&D a été construit sur Sderot – une terre palestinienne volée et illégalement occupée qui était autrefois une ville appelée Najd. La présence de l’usine de Nestlé sabote effectivement le droit des Palestiniens au retour, comme le stipulent la résolution 194 des Nations Unies et la Déclaration universelle des droits de l’homme, article 13, section 2.

Nestlé et Osem détiennent plus de la moitié du goodwill et des actifs du plus grand producteur israélien de préparations pour nourrissons, Materna. Grâce à Osem, Nestlé investit massivement dans le développement d’Israël, comme 80 millions de dollars dans de nouvelles usines de salade, des centres logistiques pour la distribution, des laboratoires de développement, etc.

Nestlé s’associe également à JNF (Jewish National Fund) via Osem. JNF est l’une des principales organisations sionistes qui depuis des décennies a constamment déraciné les Palestiniens et détruit leurs villages et leurs villes pour faire place à l’expansion et à l’occupation illégales d’Israël.

Peter Maurer – Philo-Sémite

Peter Maurer, membre du conseil d’administration du WEF, est l’actuel président du Comité international de la Croix-Rouge. Son entrée biographique indique que son origine ethnique est suisse, et rien d’autre n’indique le contraire.

Deux événements importants indiquent que Maurer est un philosémite passionné. Dans une rapide série d’articles parus dans le Times of Israelen septembre 2017, les gros titres se concentrent sur les réunions du directeur du CICR, Maurer, avec ce que les articles appellent systématiquement le «groupe terroriste» Hamas. Deux des quatre titres se concentrent sur les enquêtes de Maurer sur les «Israéliens disparus», sans aucune mention des nombreux Palestiniens disparus, y compris des enfants. Un troisième représente le Premier ministre israélien Netanyahou expliquant à Maurer «l’incroyable « cruauté » du Hamas». Incroyable est le mot, mais Maurer semble l’avoir pris à cœur dans ses discussions avec le Hamas. Seul le quatrième et le plus récent titre mentionne que Maurer a noté les colonies israéliennes illégales sur les terres palestiniennes comme un «défi humanitaire majeur» – mais revient ensuite à se concentrer sur les Israéliens disparus.

Je doute que Netanyahou craignait que le Maurer se concentre sur les atrocités et les injustices israéliennes commises contre les Palestiniens, car il les a rassurés lors d’une réunion du Congrès juif mondial (WJC World Jewish Congress) un peu plus d’une semaine avant que ses discussions avec le Hamas se concentrent sur les Israéliens disparus. Après tout, le WJC  avait soumis une pétition à Maurer avec 11000 signatures, faisant pression sur Maurer et le CICR pour qu’ils appellent le Hamas à restituer les corps de deux soldats israéliens disparus. Le Hamas aurait pu soumettre une pétition pour le retour des corps de milliers d’enfants palestiniens, mais il n’a ni l’argent ni le pouvoir du WJC et de ses dirigeants oligarques milliardaires Ronald Lauder et Paul Singer. En tant que membre du conseil d’administration du WEF, Maurer aligne le CICR sur le pouvoir juif et non sur la justice ou l’aide humanitaire.

L’autre événement important concerne bien sûr l’holocauste. Selon un article du Jewish Journal , le CICR de Maurer et le Congrès juif mondial se sont associés en 2015 pour commémorer le soixante-dixième anniversaire de la «libération des camps de la mort nazis». Maurer a prononcé le discours d’ouverture et a déclaré que le CICR «avait échoué en tant qu’organisation humanitaire parce qu’il avait perdu sa boussole morale». L’article déclare que «le CICR n’a pas dénoncé publiquement la déportation des Juifs vers les camps de concentration». Le CICR a également aidé d’autres prisonniers de guerre dans les camps allemands, mais pas des juifs, car les «nazis» ne voulaient pas le laisser faire. “” Nous avons choisi de nous confronter à notre passé et d’adopter la transparence “, a déclaré Maurer. «Nos archives publiques sont la preuve de notre reconnaissance du passé et de nos efforts continus pour affronter des vérités inconfortables.»

Le président du CJM et oligarque juif milliardaire, Ronald Lauder, a salué la contrition rampante de Maurer et du CICR pour avoir abandonné des Juifs innocents pendant l’holocauste. “” Vous avez déjà prouvé votre autorité morale parce que vous avez ouvert vos archives historiques “, a déclaré Lauder. «Vous avez admis que vous auriez pu et auriez dû en faire plus.»

Bien que Peter Maurer soit probablement suisse, son service aux intérêts juifs aux dépens des Palestiniens, même immoral, lui confère le statut vénéré de philosémite honoré. Et cela donne un faux front d’humanitarisme compatissant à la fois au CICR et au WEF.

Mark Carney – Philo-Sémite

Ce membre du conseil d’administration du WEF est un méga banquier mondial. Il est gouverneur de la Banque d’Angleterre et membre du conseil d’administration de l’une des institutions bancaires les plus puissantes au monde, la Banque des règlements internationaux. Carney a travaillé chez Goldman Sachs pendant treize ans, dans plusieurs bureaux à travers le monde. Il est l’un des anciens de Goldman Sachs «remarquable pour sa répudiation publique du capitalisme en plaidant pour le socialisme vert». Le socialisme vert n’est qu’un autre euphémisme pour la prise totalitaire du contrôle mondial par le biais de la grande réinitialisation, ce que le WEF appelle le « capitalisme des parties prenantes» . En tant que membre du conseil d’administration du WEF, Carney est au bon endroit.

Chrystia Freeland – Mention déshonorante

Chrystia Freeland est une membre du conseil d’administration du WEF qui n’est certainement pas juive. En fait, nous sommes amenés à croire qu’elle avait même eu des associations «nazies» dans son passé, mais qu’elle s’est réformée. Elle est actuellement vice-première ministre et ministre des Finances du Canada , et les principaux médias comme Politico et The Atlantic l’ ont déclarée «ministre de tout et de n’importe quoi». Cependant, en 2017, les allégations disent  que le grand-père maternel de Freeland avait été rédacteur en chef d’un journal ukrainien qui publiait un contenu «antisémite», une «école de haine», et était soutenu par les nationaux-socialistes. Grand-père n’avait pas l’intégrité morale de travailler ailleurs (peut-être parce que les Ukrainiens détestaient la vie sous Staline et considéraient les Allemands comme des libérateurs), et donc, même s’il n’était peut-être pas un «collaborateur intellectuel» parce que Freeland soutenait qu’il n’en écrivait pas, il était toujours un « collaborateur situationnel. »

Freeland a surmonté le scandale et a conservé ses positions au sein du gouvernement canadien. Elle a joué un rôle déterminant dans la conclusion d’accords de «libre-échange» de contrôle oligarchique majeurs tels que l’Accord économique et commercial global (AECG) avec l’Union européenne et l’Accord Canada-États-Unis-Mexique. Dans un mouvement majeur de ce qui serait, Freeland a écrit un livre intitulé Ploutocrates: The Rise of the New Global Super-Rich and the Fall of Everyone Else. «Il… a remporté le Prix national du livre d’affaires 2013 pour le livre canadien le plus remarquable sur les affaires. C’est l’une des raisons pour lesquelles le premier ministre Trudeau l’a amenée dans son cabinet. Une critiquedit «Le livre divise les très riches en trois groupes principaux – les oligarques russes, les professionnels financiers de Wall Street et les chefs d’entreprise américains» – mais le livre ne se préoccupe pas de la composition ethnique de ces trois groupes. Pour quelqu’un d’aussi influent dans le cabinet canadien que d’organiser les accords mondiaux de «libre-échange» qui appauvrissent les travailleurs canadiens et font baisser leurs salaires et leur niveau de vie, publier un livre axé sur les «nouveaux super-riches mondiaux» et sur leur état appauvrir tout le monde, tout en servant la prise de contrôle ploutocratique totalitaire mondial au WEF est grotesque.

Klaus Schwab , Crypto-Juif 

Enfin, nous devons examiner la nature ethnique du directeur exécutif et fondateur du Forum économique mondial lui-même, Klaus Schwab. Un autre essai discutait des nombreuses relations juives et israéliennes de Schwab.

Récemment, je suis tombé sur une «plongée profonde» sur Schwab au moment où je me préparais à soumettre cet essai. Cette source, Forbidden Knowledge TV, se présente sous la forme d’une interview ou d’une discussion entre l’animateur et Michael McKibben de Leader Technologies, qui prétendent qu’une équipe de «mineurs» fouille dans la famille de Schwab depuis trois mois. Ils n’ont pas encore publié ces informations sous forme écrite, nous devrons donc évaluer le podcast de l’interview pour l’instant: « Klaus Schwab et le Quatrième Reich. » 

L’introduction écrite déclare: «Klaus Schwab est né en Allemagne nazie en 1938. Sa mère juive a fui le pays, forcée d’abandonner son fils d’un an avec le père de Klaus….» Dans le podcast lui-même, à l’horodatage 12h52, McKibben dit: «Après deux ou trois semaines de fouilles, je l’ai découvert par la porte dérobée. Sa mère était juive. » Et à 24 h 40, l’hôte dit: «Ici, nous avons la famille Schwab, ou du moins Klaus, cachant le fait qu’il (le père de Klaus, Eugène) était marié à une juive. »

Nous devons attendre avec impatience le rapport écrit de cet entretien pour vérifier ces affirmations et découvrir ce qu’est la «porte dérobée». Mais si les «mineurs» de Leader Technologies ont travaillé sur cette affaire pendant des mois pour découvrir l’origine ethnique de Klaus Schwab, à la recherche de sources et de documents primaires, et d’exposer leurs conclusions avec une telle confiance, alors nous devons conclure: Klaus Schwab, fondateur et exécutif Directeur du Forum économique mondial, épicentre du mal dans notre monde d’aujourd’hui, conduisant l’humanité dans la tyrannie technocratique de la grande réinitialisation en utilisant les nouvelles technologies puissantes de la quatrième révolution industrielle pour forcer les survivants de sa destruction artificielle de tout ce que nous avons connu de la vie dans son cauchemar cybernétique transhumaniste, est juif.

Conclusion

Dans la section des commentaires d’un essai précédent, quelqu’un a dit: «N’avons-nous pas déjà dépassé le point de nommer les Juifs? Il a appelé à des solutions. Mais la première étape consiste inévitablement à prendre conscience de l’ampleur du problème. Il est clair que les juifs et les philo-sémites sont installés dans les organisations et institutions les plus puissantes du monde, et ces organisations visent à restreindre complètement la planète entière.

Source : The not-so-friendly folks at the World Economic Forum 

March 26, 2021
by Karl Haemers

NOTES de H. Genséric

[1] L’avenir glauque que nous réserve l'”élite” : le “Great Reset” transformera l’homme en drones pour la servir. 
–  Covid-Arnaque. Klaus Schwab et sa prise d’otages de masse 2.0
–  À ceux qui parlent de “Grand Reset”, Poutine répond : “Pas si vite”
–  Le forum économique mondial avoue : son projet criminel de ruiner la population mondiale afin de mieux l’asservir à ses projets funestes
–  Covid-Arnaque. L’effet d’aubaine

[2] Le rôle juif dans la révolution bolchevique 
–  Liste des juifs communistes 
–  Russie. Les atrocités inimaginables commises par les Juifs bolcheviques contre les Gentils : des preuves irréfutables.
–  Vladimir Poutine : « 80 à 85% des bolcheviques au pouvoir en URSS étaient juifs. » 
–  Les juifs russes considèrent les goyim comme leur propriété

[3] Jeffrey Epstein, l’avocat et ami de Donald Trump au coeur d’un réseau de pédophilie 
–   L’île aux orgies de Jeffrey Epstein: quelles horreurs cache-t-elle?
–   Le producteur hollywoodien (et ami de Jeffrey Epstein) Steve Bing suicidé ?
–   USA. Pédophilie: Bill Clinton, Epstein et le “Lolita Express”
–   USA. Résumé global de l’Affaire Epstein 
–   Le prédateur sexuel et agent du Mossad, Jeffrey Epstein, “a été suicidé” en prison
–   Epstein exfiltré en Israël ? “terre promise” des malfrats
–   11/9 et Jeffrey Epstein: Les Grands Médias mentent
–   CHUTZPAH sacrée! La Psyop du « suicide » Epstein envoie un message sérieux à l’humanité
–   Affaire Epstein: nouvelles révélations sur le vilain visage de l’élite 
–   Réflexions sur les affaires « -stein »: Courage la fin est proche !…
–   USA. L’une des premières victimes d’Epstein déclare que Trump, les Clintons, Dershowitz et Rothschild sont tous impliqués

Et pour Info : 

Hannibal GENSÉRICEnvoyer par e-mailBlogThis!Partager sur TwitterPartager sur FacebookPartager sur Pinterest

2 commentaires:

  1. nicolas bonnal28 mars 2021 à 11:13Gros actionnaire de Nestlé : Bettencourt-Meyers (l’Oréal)Répondre
  2. nicolas bonnal28 mars 2021 à 11:20Coleman prophétisait la nouvelle “et très dure” dictature mondiale pour 2025. https://archive.org/details/TheRothschildDynasty, dernière page.


En 2021, le Forum économique mondial de Davos sera privé de neige… et peut-être même de Davos

(Crédits : Reuters)

Du jamais-vu depuis cinquante ans… la traditionnelle réunion de personnalités internationales issus des univers économique, politique, culturel, médiatique, etc., ne se déroulera donc plus en plein hiver, mais en été – cependant, l’organisation créée en 1971 ne fournit pas de détails sur les dates précises de ce Forum 2021. Et elle sous-entend également qu’il pourrait ne pas se tenir à Davos non plus.

[Article publié le mercredi 26 août à 16:03, mis à jour à 18:20 avec la suspension par l’ONU à Genève des discussions sur la Constitution syrienne]

Le Forum économique mondial de Davos (Suisse) qui se tient habituellement en hiver est déplacé “au début de l’été prochain” car les conditions n’étaient pas réunies pour l’organiser “de manière sécurisée” en janvier en raison de la pandémie de Covid-19, a déclaré la direction du Forum dans un communiqué.

“Le Forum économique mondial a décidé cet après-midi (mercredi après-midi) de reprogrammer la rencontre annuelle 2021 à Davos au début de l’été prochain”, déclare un porte-parole de l’organisation, ajoutant que, de “l’avis des experts”, il n’était pas possible d’organiser le forum “de manière sécurisée en janvier”.

“La décision n’a pas été facile tant il est urgent de réunir les dirigeants mondiaux” pour “façonner une “grande réinitialisation post-Covid”.

Dates et lieu de la rencontre physique encore inconnus

Si l’organisation ne fournit pas de détails sur les dates précises du Forum 2021, elle sous-entend également qu’il pourrait ne pas se tenir à Davos:

“Vous recevrez des détails concernant les dates et le lieu de notre Forum annuel reprogrammé aussi tôt que les conditions seront réunies pour garantir la santé et la sécurité de tous les participants et de ceux qui les accueillent.”

Des dialogues virtuels “de haut niveau” cependant maintenus en janvier

Début juin, la direction du Forum économique mondial avait indiqué souhaiter maintenir la célèbre rencontre annuelle dans la petite ville des Alpes suisses mais dans une “configuration sans précédent” comprenant “des dialogues en personne et virtuels”.

Ceux-ci doivent porter sur les perturbations politiques, économiques et sociales causées par la pandémie, qui a démontré les failles des systèmes énergétiques, financiers et de santé, avait alors fait savoir le WEF (World Economic Forum).

Désormais, outre la rencontre physique reprogrammée à l’été, la direction du Forum indique qu’elle organisera “dans la semaine du 25 janvier” des “dialogues virtuels de haut-niveau au cours desquels les dirigeants mondiaux pourront partager leurs vues sur le monde de 2021”.

À Genève, l’ONU a suspendu les discussions sur la Constitution syrienne

La décision de reporter le Forum survient deux jours après la suspension d’une autre rencontre internationale en Suisse.

Lundi, l’Organisation des nations unies (ONU) a annoncé suspendre les discussions sur la Constitution syrienne, qui réunissaient à Genève 45 personnes choisies à parts égales par le gouvernement de Damas, l’opposition et l’émissaire de l’ONU Geir Pedersen. En cause: trois résultats positifs, parmi les participants, au test de dépistage du Covid-19.

Mercredi, près de 24 millions de personnes avaient été contaminées par le nouveau coronavirus, selon un décompte réalisé par l’AFP. Plus de 820.000 décès ont été recensés. SUR LE
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