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ESCLAVAGE

L’esclavage arabe continue depuis Momo le pédophile… trente millions d’esclaves en musulmanie…

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EN ARABIE SAOUDITE, L’ENFER DES DOMESTIQUES

Publié le 06.05.2021

Dans une vidéo devenue virale, une domestique bangladaise lançait en 2019 un appel désespéré depuis l’Arabie saoudite. Dans le royaume saoudien, l’employée de maison reste à la merci de son patron.Écrit par Pauline Bandelier Journalistes pour notre magazine d’enquêtes et de reportages, La Chronique

Je ne vais peut-être pas vivre plus longtemps. S’il vous plaît, aidez-moi. Ils m’ont enfermée pendant quinze jours dans une pièce sombre et m’ont à peine donné à manger. Ils ont brûlé mes mains avec de l’huile bouillante.

Sur les images de la vidéo qu’elle a postée depuis l’Arabie saoudite, en novembre 2019, la Bangladaise Sumi Akter, en larmes, supplie qu’on la sauve de l’enfer qu’elle vit depuis qu’elle a quitté son pays. Au Bangladesh, son appel désespéré entraîne des mouvements de protestation et précipite son rapatriement. L’esclavage moderne de migrantes dans les pays du Golfe n’est ni rare ni nouveau. Selon l’ONG internationale Building Resources Across Communities (Brac), depuis 1991, quelque 13 000 Bangladaises seraient rentrées d’Arabie saoudite après y avoir été victimes de torture physique, d’abus sexuels, et d’irrégularités dans le paiement de leur salaire. 

DES PATRONS TOUT-PUISSANTS

Dalia Akter, 23 ans, mère d’un petit garçon de 5 ans, est l’une d’elles. En 2018, une agence de recrutement lui propose de partir en Arabie saoudite afin de s’occuper d’une personne âgée et d’un enfant, pour un salaire de 22 000 taka bangladais mensuels (214 euros). 

Sans formation, sans connaître un mot d’arabe, elle part en juillet. À peine arrivée, son passeport et son téléphone lui sont confisqués par le maître de maison. 

Des travailleuses bangladaises reviennent d’Arabie saoudite à l’aéroport de Dacca en 2018 © Mehedi Hasan / NurPhoto/AFP

Je me suis retrouvée dans une maison de trois étages où vivaient un homme, ses deux épouses et leurs enfants, soit huit personnes au total. Je devais gérer absolument tout, le ménage, les repas, les soins des personnes âgées… je n’avais ni horaires ni journées de repos.

Pendant deux mois, elle est peu nourrie, elle est insultée, battue. Dans une tentative de fuite désespérée, elle saute par la fenêtre du troisième étage. Victime de fractures à la jambe et au dos, Dalia Akter est emmenée à l’hôpital, elle y restera deux mois. Pendant sa convalescence, elle rencontre un compatriote qui lui prête son téléphone. Alertée, sa famille se tourne vers l’association Brac dans l’espoir de la rapatrier. Mais son employeur n’ayant pas voulu la « reprendre », la domestique est revendue par une agence de recrutement saoudienne à une autre famille. Handicapée par ses fractures, la jeune femme ne peut tenir le rythme qu’on lui impose et, après quatre mois, la famille qui l’exploite finit par appeler l’ambassade du Bangladesh. Son pays n’acceptera de prendre en charge son rapatriement qu’au bout de quatre mois. Au total, elle aura travaillé près de six mois sans toucher aucun salaire. Une situation « récurrente », selon Shariful Islam Hasan, chargé du programme migration chez Brac. En cause notamment, le système de kafala. : il lie le permis de résidence de l’employé au parrainage de l’employeur, dont le consentement écrit est requis pour changer de travail et même pour quitter le pays. Ce système, qui existe dans plusieurs pays du Moyen-Orient, rend les salariés plus vulnérables à la maltraitance et à l’exploitation. 

UN ACCORD ENTRE ÉTATS

L’agence qui a recruté Dalia, lui a menti sur ses conditions de travail. Au Bangladesh, ce type d’agences de recrutement, autorisées à envoyer de la main-d’œuvre à l’étranger, s’est démultiplié, passant d’une dizaine à plus de 600 au cours des cinq dernières années. Plus de 290 000 femmes sont ainsi parties entre 2015 et 2019.  Pourquoi cette ruée ? Pour en comprendre l’origine, il faut remonter sept ans en arrière. 

En 2008, Riyad refuse d’accepter de nouveaux hommes bangladais. Or, ces derniers sont plus de 2 millions en Arabie saoudite, et les revenus qu’ils génèrent représentent une part considérable du PIB du Bangladesh. D’autre part, Riyad a besoin de renouveler sa main- d’œuvre domestique. Les ressortissantes philippines ne veulent plus s’y rendre en raison des abus et des tortures dont beaucoup ont été victimes. L’Arabie saoudite propose alors au Bangladesh d’ouvrir à nouveau sa porte aux hommes migrants, en échange de l’envoi d’une main-d’œuvre féminine, une condition acceptée par le gouvernement bangladais. Une croissance très rapide qui favorise l’apparition d’agences sans scrupules.

Depuis 2015, l’Arabie saoudite demande 100 000 employées de maison chaque année.

Shameen Ahmed, directeur de l’agence de recrutement Sadia International

LE PIÈGE DE L’ENDETTEMENT

Tania Akter vivait dans le quartier pauvre de la périphérie de Dhaka quand l’un des milliers d’intermédiaires vint jouer les rabatteurs pour une agence.  Vingt ans, mère de deux enfants en bas âge, sans travail, elle va payer près de 500 euros (50 000 taka bangladais) en échange d’un passeport, d’un visa et d’un emploi chez une femme médecin de Riyad. Là-bas, elle est frappée et abusée sexuellement par le maître de maison et son fils. Elle parvient à s’échapper au bout d’une semaine lorsqu’elle sort les poubelles. Tania se réfugie au bureau de police le plus proche mais, au lieu d’être secourue, elle est renvoyée chez ses tortionnaires. En représailles, le père et son fils la jettent par la fenêtre du deuxième étage, la frappent de plus belle alors qu’elle souffre d’une fracture à la jambe. En cachette, la domestique réussit à appeler la police avec le téléphone du père de famille. Cette fois, elle est prise au sérieux, et les autorités saoudiennes autoriseront son rapatriement. Mais la jeune femme restera traumatisée et handicapée à vie. Elle doit aujourd’hui s’appuyer sur une béquille pour marcher et ne peut prendre une douche sans l’aide de sa mère. 

Des travailleuses bangladaises à Dacca, revenant d’Arabie saoudite. La plupart affirment avoir été torturées par leur employeur. © Mehedi Hasan / NurPhoto

Pour partir, beaucoup de ces femmes contractent des dettes servant à payer l’agence de recrutement. Ainsi, Biskti Akter, 24 ans, a donné près de 300 000 taka bangladais à une agence (environ 2 800 euros). Pourtant, au bout d’un an passé en Arabie saoudite, la jeune daccanaise n’a touché qu’une partie du salaire promis : « La famille qui m’employait affirme avoir versé beaucoup d’argent à l’agence de recrutement pour me faire venir. Ils ont donc refusé de me payer les premiers mois, et m’ont fait travailler chaque jour de sept heures à une heure du matin, dans trois ou quatre maisons différentes », rapporte l’élégante jeune femme, rentrée à Dhaka fin 2019. À ce jour, elle continue de rembourser son emprunt. 

S’il dit avoir connaissance de situations abusives, le directeur de l’agence, Shameen Ahmed, affirme de son côté que les agences malhonnêtes sont condamnées et fermées. Il est vrai que parfois, des femmes abusées obtiennent justice. Ainsi, l’agence de recrutement qui a fait partir Tania Akter a été condamnée pour exploitation humaine et son directeur mis en prison. Seulement la victime n’a reçu que 15 000 taka bangladais (environ 145 euros) de dédommagement, un montant dérisoire compte tenu des frais médicaux liés au traitement des séquelles de sa fracture. Quant à Dalia Akter, après avoir attaqué l’agence qui l’a envoyée en Arabie saoudite, elle a été indemnisée à hauteur de 175 000 taka bangladais (1 700 euros). Une somme considérable, qui lui sera volée par son mari ; il divorcera ensuite la privant de son petit garçon. 

LA RÉFORME INCOMPLÈTE DE LA KAFALA

En dépit des indéniables efforts du Bangladesh pour tenter de lutter contre les agissements des agences, il n’en reste pas moins que retrouvent livrées à elles-mêmes, comme le reconnaît lui-même Shameen Ahmed : « Nous avons proposé au gouvernement saoudien que chaque agence de recrutement bangladaise ait une représentation sur place ». En attendant, le système de kafala, s’il a été récemment aboli par l’Arabie saoudite pour les travailleurs qualifiés, demeure la norme pour les domestiques et l’ensemble des employés non qualifiés.  Quantité de femmes, sans formation et ne parlant pas la langue, continuent de partir pour survivre.

Il n’y a pas d’alternative pour ces femmes, autre que mourir de faim ou se faire abuser dans un emploi au Bangladesh pour encore moins d’argent.

Shameen Ahmed

Il estime que la solution se trouve dans la formation des domestiques avant leur départ, une mesure rendue obligatoire par le gouvernement bangladais et appliquée, selon lui, par toutes les agences, même si beaucoup de témoignages indiquent que des jeunes femmes sont envoyées sans formation.  

Autre point qui lui semble important : encourager les victimes, qui ont trouvé refuge dans les foyers d’accueil de l’ambassade bangladaise, à rester en Arabie saoudite jusqu’au procès de leurs tortionnaires : « Car une fois qu’elles ont quitté l’Arabie saoudite, il n’est plus possible de faire condamner leurs abuseurs. Or, il est essentiel de briser l’impunité ». Les tortionnaires seraient-ils pour autant condamnés ? Rien n’est moins sûr. Certes, le 14 février dernier la Saoudienne Ayesha al-Jizani a été condamnée à mort pour l’assassinat de sa domestique bangladaise Abiron Begum en mars 2019. Cependant, Shariful Islam de l’ONG Brac rappelle que les jugements en faveur des employés migrants restent à ce jour exceptionnels : « Les Saoudiens mis en cause n’hésitent pas à accuser, à leur tour, les femmes de vol ou de fuite, et c’est alors à elles d’apporter la preuve de la culpabilité de leur employeur ».

Des dizaines d’histoires comme celles de Tania, de Dalia ou de Biskti sont rapportées chaque année au Bangladesh. Parfois, ces esclaves modernes ne reviennent pas vivantes. Rien qu’entre janvier et octobre 2020, selon le bureau chargé du bien-être des expatriés de l’aéroport Shah Jalal à Dhaka, les corps de 22 Bangladaises mortes de causes non naturelles ont été rapatriés d’Arabie saoudite. 

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La traite arabo-musulmane est volontairement occultée dans les mémoires de l’esclavage

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Par Philippe Carhon le 1 juin 20218 commentairesLa traite arabo-musulmane est volontairement occultée dans les mémoires de l’esclavage

Faut-il vraiment les insultes d’un Algérien proférée à l’encontre d’Africains et revendiquant la politique esclavagiste des arabo-musulmans à l’égard de l’Afrique noire pour que le grand public découvre cette vérité dérangeante que Christiane Taubira a voulu cacher en son temps ? Ben sûr que non ! Ceux qui veulent s’informer le peuvent et le Salon beige a maintes fois relayé des articles sur ce sujet (iciici ou encore ici).

Le Figaro a récemment publié une tribune de Marie-Claude Barbier Mosimann, maître de conférences honoraire à l’ENS Paris-Saclay, à ce sujet. Extraits :

En 2004, l’ouvrage de l’historien Olivier Pétré-Grenouilleau, intitulé Les traites négrières, suscita bien des controverses. Il y montrait en effet qu’il existait non pas une mais trois types de traites négrières : la traite atlantique, la traite arabo-musulmane et la traite interafricaine qui alimentait les deux autres traites. Or ce livre sortait trois ans après le vote de la loi Taubira de 2001, qui reconnaît comme crimes contre l’humanité, la seule traite négrière occidentale, faisant des «blancs» les seuls coupables. Comme on ne pouvait pas en nier l’existence, Pétré-Grenouilleau fut accusé de hiérarchiser les traites pour minimiser la responsabilité occidentale puisque les chiffres donnés (respectivement 11, 17 et 14 millions) montraient que la traite transatlantique avait été la moins meurtrière.

La polémique s’intensifia quand, en 2005, il déclara au Monde qu’au «poncif raciste blanc – l’Occident civilisé face aux sauvages noirs – a succédé l’image tout aussi déformée de bourreaux uniquement blancs face à des Noirs uniquement victimes». Il fit, de ce fait, l’objet d’une plainte pour «diffamation publique raciale» et un collectif de Guyanais, Réunionnais, Mahonnais et Antillais l’attaqua au civil devant le tribunal de grande instance de Paris. Un collectif de 600 historiens se forma pour défendre la liberté des chercheurs, soulignant le sérieux du travail et mettant en garde contre une lecture sélective du passé. La plainte fut abandonnée. Notons que la polémique portait sur l’implication des Africains dans le processus de traite puisque plusieurs ethnies servaient de pourvoyeurs aux négriers.

En 2005, Jacques Chirac décida que le 10 mai, jour de l’adoption de la loi Taubira, serait désormais célébré comme «la journée des mémoires de la traite négrière, de l’esclavage et de leur abolition». Ce singulier amnésique ramenait la culpabilité sur le seul Blanc. Un an plus tard, à la veille de la célébration, interrogée par un journaliste de l’Express sur son silence concernant la traite orientale, Christiane Taubira déclara qu’il était préférable de ne pas évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les «jeunes Arabes» «ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes». Autrement dit, outre le mépris infantilisant de cette remarque, les enjeux du présent autorisent l’amnésie mémorielle.

Or, si la traite occidentale a duré 3 siècles, la traite arabo-musulmane, elle, s’est étendue sur 13 siècles. Dès les débuts de l’Islam, au 7e siècle, elle s’est répandue dans tout le Maghreb d’où partaient des caravanes qui traversaient le Sahara pour ramener des esclaves noirs de la côte subsaharienne. Tombouctou fut une plaque tournante de cette traite qui déclina au plus fort de la traite occidentale, avant de reprendre de plus belle après les abolitions en Europe. Avec l’extension de l’Empire ottoman en Afrique du Nord, traite et esclavage restèrent florissants et des villes comme Alger, Tunis ou Tripoli, offrant de grands marchés d’esclaves, alimentés par des raids terrestres et également maritimes puisque d’elles partaient les pirates barbaresques pour razzier des esclaves chrétiens sur les rives nord de la Méditerranée. La traite arabo-musulmane a concerné pratiquement tout le territoire africain au nord du Zambèze, se divisant en plusieurs volets : transsaharien, sahélien, nilotique, et le moins connu, la traite zanzibarite qui saigna à blanc toute la région des lacs à partir de Zanzibar (…)

Le bilan que l’on peut tirer de tous ces témoignages (ici très résumés), c’est la progression inexorable des traitants arabo-musulmans à l’intérieur de l’Afrique de l’Est à partir de 1850 avec, en corollaire, le dépeuplement des régions parcourues. Ils illustrent bien le constat de Pétré-Grenouilleau : «Au 19e siècle, alors que la traite atlantique disparaissait progressivement, les traites orientales prirent une ampleur considérable, drainant entre 4,5 et 6,2 millions de personnes hors de l’Afrique noire continentale. Pour répondre à la demande croissante, les traitants arabes, Swahilis ou Africains islamisés, non seulement ouvraient des routes vers l’intérieur, mais, de plus, ils créaient des stations, fixes ou temporaires à l’intérieur du pays, pour y entreposer et y accumuler un maximum de « prises », avant de les ramener vers la côte […] Ce scénario eut pour résultat la mise à sac de régions entières, jusqu’aux Grands Lacs d’abord, puis bien au-delà, le fleuve Congo constituant une des grandes voies de pénétration » (…)

Il ne s’agit nullement de dédouaner l’Occidental mais de montrer qu’il n’y a pas de raison historique d’en faire le bouc émissaire des malheurs de l’Afrique. La traite occidentale, partie émergée de l’iceberg, a duré moins de 3 siècles : elle a commencé à la fin du 15e siècle pour les Portugais, mais beaucoup plus tardivement pour la France puisque le premier bateau négrier, l’Union, partit de Nantes en 1707. Elle s’est terminée un siècle plus tard pour la France, qui, comme la plupart des autres nations européennes, a aboli la traite à la suite du congrès de Vienne de 1815.

La traite négrière arabo-musulmane en Afrique a duré, elle, 13 siècles. Elle a été qualifiée de «génocide voilé» par l’anthropologue sénégalais Tidiane N’Diane qui écrit : «Bien qu’il n’existe pas de degré dans l’horreur ni de monopole de la cruauté, on peut soutenir […] que le commerce négrier et les expéditions guerrières provoquées par les Arabo-musulmans furent, pour l’Afrique noire et tout au long des siècles, bien plus dévastateurs que la traite atlantique» (…)”

8 commentaires

  1. CesarevitchAlexei  1 juin 2021, 20 h 07 min Militante indépendantiste et anti-blancs, Christine Taubira n’a eu de cesse de faire voter des lois pour mettre à bas la civilisation chrétienne (mariage pour tous, lois sur les peines alternatives à la prison,…). Bien entendu tous les mensonges sont permis pour la cause: seul l’homme blanc a commis des crimes, jamais les arabo-musulmans n’ont pratiqué l’esclavage, jamais les Guyannais n’ont eux-mêmes possédés d’esclaves. La famille Taubira peut-être ?Connectez-vous pour pouvoir répondre
  2. Odon Lafontaine  1 juin 2021, 20 h 55 min N’oublions pas non plus la traite barbaresque, résultant de la piraterie en Méditerranée et des razzias dans ses îles et sur ses rivages.Connectez-vous pour pouvoir répondre
  3. Faliocha  1 juin 2021, 22 h 20 min Que les jeunes Arabes ne portent pas sur leur dos (etc…). Mais les jeunes Blancs, pas de problème : qu’ils portent !Connectez-vous pour pouvoir répondre
  4. Bernard Mitjavile  2 juin 2021, 8 h 42 min Quelle merveilleuse France multiraciale black blanc beur, quel vivre ensemble, quelle réussite pour SOS racisme de BHL et compagnie ! Enfin, pendant ce temps, La Croix hebdo du 24 mai consacre son dossier et sa couverture au “Terrorisme d’ultra-droite” qui est bien sûr le danger prioritaire dans la France d’aujourd’hui. Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.Connectez-vous pour pouvoir répondre
  5. jbbjbb  2 juin 2021, 10 h 19 min Oui…quelles tragédie effroyables….avec ce “petit bémol ” que, pour notre part, nous étions supposés être chrétiens , héritiers du message d.Amour infini du Christ ….Connectez-vous pour pouvoir répondre
  6. Deuslovult  2 juin 2021, 10 h 47 min Intervention intéressante et étonnante (pour moi) de Mario Stasi, Président de la Licra, ce matin. Sur RMC. Il a expliqué que le racisme arabes vs noirs n’était pas nouveau et qu’en occident on l’occultait complètement… notre société est aveugle et fait tout pour le rester. Avant de mourir.Connectez-vous pour pouvoir répondre
  7. Azalyse  2 juin 2021, 17 h 48 min Bernard Mitjavile vous avez tout à fait raison, l’Eglise est à côté de ses pompes, écoute et obéit aux médias. Je vous recommande le livre de B. Dugan “l’esclavage l’histoire à l’endroit”.Connectez-vous pour pouvoir répondre
  8. philippe paternot  3 juin 2021, 3 h 27 min ce jeune tunisien ne savait pas que mme taubira avait formellement interdit d’évoquer la traite arabomusulmane !
    et encore moins de s’en vanter haut et fort !Connectez-vous pour pouvoir répondre


14 siècles d’esclavage et de traite négrière Arabo-Musulmane : un génocide

VIDÉOS Par Michel Janva le 30 juin 2020

Ces documentaires ne datent pas d’hier, mais n’ont pas pris une ride et répondent parfaitement aux délires actuels.

Ce premier documentaire historique présente des témoignages de chercheurs africains spécialistes du monde arabo-musulman et de l’Afrique subsaharienne. Où est aujourd’hui la descendance des millions d’esclaves capturés et déportés en Orient ? La castration de l’homme noir était largement mise en oeuvre pour éviter le métissage dans le monde arabo-musulman :

Cette autre émission présente Tidiane N’Diaye au sujet de son livre “Le génocide voilé” paru en 2008. Tidiane N’Diaye est anthropologue, économiste et écrivain franco-sénégalais. Chercheur reconnu, il est l’un des grands spécialistes des civilisations négro-africaines et de leurs diasporas.

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Et comme les acheteurs blancs attendaient sur le littoral ou à bord de leurs navires que les captifs leur soient livrés, il dépendait donc in fine des négriers africains d’accepter ou de refuser de leur vendre leurs « frères » noirs.

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   Pour recevoir tous les communiqués de Bernard Lugan ainsi que les numéros mensuels de notre revue, souscrivez un abonnement à l’Afrique Réelle :https://bernardlugan.blogspot.com/p/abonnement-reabonnement.html  Le 14 avril 2021, le Parquet de Paris a donné suite à la plainte de Madame le Député Obono contre Valeurs Actuelles, décidant que l’hebdomadaire serait jugé le 23 juin par le tribunal correctionnel pour « injure publique à caractère raciste ». Figure de proue du mouvement « décolonial », Madame le Député Obono partage bien des combats des islamo-gauchistes. Membre de La France Insoumise, parti qui, au mois de juin 2020, devant le Parlement européen, déposa un amendement visant à ne reconnaître comme « crime contre l’humanité » que la Traite européenne, la seule traite européenne, et non pas toutes les traites, dont la traite arabo-musulmane et la traite interafricaine, comme cela était prévu dans le texte initial, Madame le député Obono ne trouve pas choquante la formule « nique la France ». Réponse « du berger à la bergère », au mois d’août 2020, l’hebdomadaire Valeurs Actuelles publia un article humoristique illustré d’un dessin représentant Madame le Député Obono enchaînée et prisonnière de chasseurs d’esclaves noirs. Le journal entendait ainsi mettre en évidence la grande réalité de l’histoire de la traite qui est que cette dernière eut été impossible sans leurs associés pourvoyeurs-associés africains auxquels les négriers européens achetaient les captifs. Sans ces partenaires locaux, cette traite eut été en effet, et par définition, impossible puisque les esclaves étaient capturés, transportés, parqués et vendus par des chasseurs d’esclaves noirs. Et comme les acheteurs blancs attendaient sur le littoral ou à bord de leurs navires que les captifs leur soient livrés, il dépendait donc in fine des négriers africains d’accepter ou de refuser de leur vendre leurs « frères » noirs. Une réalité essentielle que je développe largement dans mon livre « Esclavage, l’histoire à l’endroit » en démontrant qu’une partie de l’Afrique s’est enrichie en vendant l’autre partie… Une évidence historique notamment mise en évidence par Mathieu Kérékou, l’ancien président du Bénin qui n’a pas hésité à écrire que « Les Africains ont joué un rôle honteux durant la Traite », ainsi que par les évêques africains en des termes très forts : « Commençons donc par avouer notre part de responsabilité dans la vente et l’achat de l’homme noir… Nos pères ont pris part à l’histoire d’ignominie qu’a été celle de la traite et de l’esclavage noir. Ils ont été vendeurs dans l’ignoble traite atlantique et transsaharienne » (Déclaration des évêques africains réunis à Gorée au mois d’octobre 2003).  Tout aurait pu en rester là de l’article de Valeurs Actuelles écrit dans la grande lignée culturelle française du pastiche. Or, à travers la caricature la représentant, la mise en évidence des responsabilités historiques d’une partie des Africains dans la vente de leurs « frères » noirs aux négriers européens, ulcéra Madame le Député Obono. Elle décida donc de porter l’affaire en justice et, le 14 avril 2021, le Parquet de Paris donna suite à sa plainte, décidant que Valeurs Actuelles serait jugé le 23 juin par le tribunal correctionnel pour « injure publique à caractère raciste ». En revanche, l’on attend toujours une réaction de ce même Parquet de Paris après les déclarations clairement racistes et les appels au génocide des Blancs proférés par Madame Hafsa Askar, vice-présidente du syndicat étudiant UNEF qui se définit elle-même comme « une extrémiste anti-blanc »: « Je m’en fiche de Notre-Dame de Paris, car je m’en fiche de l’histoire de France…Wallah …on s’en balek (traduction : on s’en bat les c…), objectivement, c’est votre délire de petits blancs » (15 avril 2019). « On devrait gazer tout (sic) les blancs (resic) » cette sous race (25 mai 2014). Lors de ce procès dont l’arrière-plan sera le « deux poids, deux mesures », les avocats de Valeurs Actuelles auront beau jeu d’avancer que, revendiquant fièrement, et à juste titre, sa double ascendance maternelle Punu, et paternelle Fang (Ballart.fr, 3 juillet 2017), deux grandes ethnies du Gabon, Madame le Député Obono peut difficilement se poser en descendante de victimes. En effet, l’expansion parfaitement documentée de ces deux grands peuples conquérants et colonisateurs, s’est faite en forme de tenaille dans laquelle les ethnies indigènes furent broyées avant d’être soumises et en partie vendues aux négriers européens.  La galanterie imposant de commencer par l’ethnie de Madame Mère, les avocats de Valeurs Actuelles ne manqueront pas de s’intéresser tout d’abord aux Punu. Qualifiés de « peuple belliqueux » par l’universitaire gabonaise Cerena Tomba Diogo, les Punu se désignent sous le nom de « batu diba di badi » ou « gens de guerre », leur nom étant lui-même, et toujours selon Cerena Tomba , une « déformation du terme puni qui signifie tueur ». A partir des années 1550, venus de l’actuelle RDC, les Punu dévastèrent et ruinèrent le brillant royaume de Kongo qui fut sauvé de justesse de la totale destruction grâce à une intervention portugaise. En 1574, les Punu franchirent le fleuve Congo pour aller conquérir une partie des actuels Congo-Brazzaville et Gabon, réduisant au passage les pygmées en esclavage (Rey, 1969). Puis, ils lancèrent d’incessantes incursions chez les peuples voisins, devenant ainsi les principaux pourvoyeurs d’esclaves d’une partie de la côte de l’actuel Gabon (Picard-Tortorici, 1993).  Quant aux Fang, les Pahouin de la littérature coloniale, il s’agit de l’ethnie paternelle de Madame le Député Obono. Cet autre grand peuple, lui aussi au riche passé expansionniste vit aujourd’hui à cheval sur le Cameroun, la Guinée équatoriale et le Gabon, régions conquises à la suite d’un vaste et rapide mouvement de colonisation. A la suite des récits de Paul du Chaillu, explorateur-naturaliste qui voyagea dans le pays dans les années 1855-1865, leur fut associée une réputation de cruauté doublée de cannibalisme. Cette dernière mention qui fut à l’origine d’interminables débats et controverses, a été exhumée d’un passé oublié par Frédéric Lewino dans un article de l’hebdomadaire le Point en date du 4 août 2018, intitulé « Le tour du monde des cannibales : les Fang d’Afrique centrale ».  Que les Fang aient été cannibales ou non, peu importe. Là n’est en effet, et en aucun cas l’essentiel car nos ancêtres Cro-Magnon faisaient bien leurs délices de nos autres ancêtres Neandertal… En revanche, il est clairement établi que la conquête Fang du Moyen-Ogooué s’opéra notamment aux dépens des Seke, des Mpongwe, des Kele, etc.  Dans leurs plaidoiries, les avocats de Valeurs Actuelles ne manqueront évidemment pas de citer le célèbre ethnologue Georges Balandier, pour lequel les Fang constituaient un « groupe mobile, organisé pour la conquête (…) dont la poussée continue a été entretenue par la terreur au sein des populations refoulées ». Un mouvement de conquête qui, là encore, n’en déplaise aux « décoloniaux » et à Madame le député Obono, fut bloqué par la colonisation vue comme libératrice et émancipatrice par les populations qui le subissaient…. Conclusion : l’erreur de Valeurs Actuelles fut de représenter Madame le député Obono en esclave, sous les traits d’une malheureuse victime, alors que son ascendance ethnique la rangerait au contraire parmi les peuples conquérants, non parmi les peuples conquis. Une « affaire » qui n’en n’est pas une et une plainte qui, en d’autres temps eut été qualifiée de « corne-cul », mais qui illustre à merveille, les contradictions du mouvement « décolonial ». Ce dernier prétend en effet vouloir détruire la société française, mais il n’hésite pas à s’adresser à sa justice quand il se trouve mis en difficulté intellectuelle… Voir à ce sujet mon livre « Répondre aux décoloniaux, aux islamo-gauchistes et aux terroristes de la repentance ».   Références bibliographiques– Balandier,G., (1949) « Les Fan (Fang), conquérants en disponibilité » Tropiques, n° 3/6, décembre 1949, pp 23-26.- Du Chaillu, P., (1863) Voyages et aventures dans l’Afrique équatoriale. Paris.- Hombert, J-M et Perrois, L., (2007) « Cœur d’Afrique, gorilles, cannibales et Pygmées dans le Gabon de Paul du Chaillu ». Paris, éditions du CNRS. – Picard-Tortorici, N et François, M., (1993) « La traite des esclaves au Gabon du XVII° au XIX° siècle. Essai de quantification pour le XVIII° siècle ». Les Etudes du CEPED (Centre français sur la population et le développement), n°6, Paris, juin 1993.- Rey, P-P., (1969) « Articulation des modes de dépendance et des modes de reproduction dans deux sociétés lignagères (Punu et Kunyi du Congo-Brazzaville). En ligne- Tomba Diogo, C.A., ( 2015) « Etude d’un genre de la littérature orale : la devise « kûmbu » chez les Punu du Gabon ». Université Sorbonne Paris, en ligne.  Plus d’informations sur le blog de Bernard Lugan.  

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Diviser pour régner entre les béotiens addict aux croyances par paresse et ceux qui rebelles réfléchissent !

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Ray Carabin

La population est désormais scindée en deux groupes voici un message lucide du Dr Frederic Badel, médecin psychiatre spécialisé dans le stress post-traumatique. ” La population est désormais scindée en deux groupes.Le premier, hétérogène, est composé des personnes favorables au vaccin. Il réunit celles qui, par conviction ou par lassitude, sont prêtes à s’y soumettre pour sortir de la crise. Il abrite ainsi les personnes qu’il a été possible de sensibiliser, qui croient sans hésitation au message relayé par les ondes. Celles-là resteront réceptives à tous les messages de danger et agréeront la méthode de sortie de crise, fût-elle assortie de privations pérennes de leurs droits.On trouve aussi dans ce groupe les personnes qui se sont coupées de toute information depuis longtemps, pour se protéger, et qui sont devenues indifférentes à tout discours. Pour elles, l’essentiel est de ne plus entendre parler du sujet. Elles ont disqualifié tous les avis pour les neutraliser. Ainsi le leurre des tests conduisant à une épidémie de cas, sans morts ni malades, ne parvient plus à leur entendement, comme si leur cerveau avait été débranché. Leur priorité est de mettre un terme à la maltraitance qui leur est infligée en se coupant de toute nuisance.Le second groupe rassemble les détracteurs du vaccin, ceux qui ont échappé à l’influence du matraquage médiatique, qui ont souvent pris des avis ou cherché des informations hors des sources classiques, tout en restant sensibles à la réalité de leur environnement (services hospitaliers non saturés, nombre de morts comparable aux années précédentes, mesures prises non proportionnées, amenuisement des droits fondamentaux sans justification etc.). Ces personnes ont également intégré qu’une vaccination n’exempterait pas des mesures de distanciation sociale et, par conséquent, que la convivialité ne serait pas rétablie, que le gouvernement garderait de façon arbitraire le contrôle de la population et de ses activités. Elles observent avant tout l’immixtion toujours croissante de l’État dans leur quotidien et dans leur vie privée.Ces deux groupes sont désormais séparés par une ligne qu’il sera difficile de faire bouger. La manipulation a montré des limites qui étaient prévisibles et elle sera sans effets sur ceux qu’elle a tenté, en vain, de convaincre. Ces groupes se sont figés, leurs effectifs se sont immobilisés, et peu importe les arguments avancés, les scandales établis ou les preuves apportées, ceux-ci se noieront dans un récit national inaliénable impossible à dénoncer sauf à être traité de complotiste. Les mots se seront substitués à la réalité et, utilisés à contre-emploi, ils auront perdu de leur sens et véhiculeront des idées en rupture avec les faits. Le pouvoir en place pourra même avouer ses mensonges, le peuple l’acclamera, incapable de le croire mal intentionné et persuadé qu’il est au-dessus des soupçons. Il n’est donc plus temps de publier des résultats d’études prouvant l’efficacité de tel produit, le mensonge sur tel autre, de produire des courbes démontrant le caractère infinitésimal du risque sanitaire et disproportionné des réactions de peur. Surdité et aveuglement règnent en maître chez les personnes qui, conditionnées, sont privées de jugement et incapables d’admettre que des faits objectifs puissent démentir la réalité qu’elles ont construite.Organiser l’affrontement de ces deux groupes de la population est une possibilité -opportunité ?– désormais envisageable. Nos dirigeants devraient rapidement s’en saisir pour encourager une organisation sociale qui opposerait bons et mauvais citoyens, gens sains, dociles, responsables et vaccinés et gens toxiques, rebelles, inconséquents et non vaccinés. Ce système de bons citoyens est présent en Chine. Il repose sur la délation et l’obéissance à la règle.Le bon usage par le gouvernement de la graduation dans la contrainte et la soumission du peuple conduisent à ce jour à l’acceptation d’une vaccination inutile dont la toxicité n’est pas évaluée et pour laquelle les laboratoires, compte tenu de la rapidité d’élaboration des produits, ont déjà négocié de ne pas être tenus responsables de potentiels effets secondaires, obtenant des États qu’ils répondent de telles conséquences.Et pourquoi pas en définitive puisque les politiques sont devenus médecins. Nos gouvernants et nos parlementaires, de par leur pouvoir et leur influence, vont inciter toute une population à faire un geste dont l’intérêt n’est pas démontré et dont les conséquences ne sont pas mesurées, et se présenter ainsi en sauveurs.Cela évoque les techniques sectaires et les suicides collectifs. Pour échapper à la fin du monde ou aux extra-terrestres -ici au virus mortel-, le sacrifice est présenté comme salvateur. La réalité ensevelie sous les messages quotidiens discordants, culpabilisants, a laissé la place au délire dans lequel les liens logiques se dissolvent.Les sectes se servent de ces moyens : isoler les individus en les coupant de leurs liens sociaux et familiaux, rendre les gens dépendants en les privant de leurs moyens de subsistance, propager un discours univoque martelé dans des grand-messes permanentes, évincer toute pensée divergente, présenter les opposants comme des nuisibles qui ne comprennent ni leur propre intérêt, ni l’intérêt commun supérieur. « Nous contre les autres » est généralement la doctrine simple compréhensible par chacun car simpliste, et hélas adoptée.Le cap est franchi. Maintenant que les lignes de partage qui clivent la population se précisent, ce gouvernement n’a plus la possibilité de revenir à des positions plus raisonnables et proportionnées. Il a fait tout son possible dans le domaine de la manipulation, il a mobilisé toutes les sphères d’influence tout en restant crédible auprès d’une partie importante de la population. Pour ceux qui, rebelles, refusent d’adhérer, d’autres méthodes plus coercitives encore s’imposent.Les signes de cette dérive totalitaire se trouvent dans les techniques de lavage de cerveau employées, identiques à celles des sectes. Elles étaient là dès le départ, mais comment croire qu’un gouvernement démocratiquement élu puisse se retourner contre son peuple ?Aujourd’hui, une partie de ce peuple est plongée dans la pauvreté, le désarroi, les « non-essentiels » commencent à se suicider, les troubles psychiatriques se multiplient et… le conseil scientifique continue d’assurer sa grand-messe à une armée de fidèles hallucinés.Demain, n’importe quel virus, réel ou fictif, pourra de nouveau semer la terreur chez des populations prêtes à se faire vacciner pour conserver un peu de liberté. Elles y sont prêtes. Et si les tests actuels sont encore utilisés -contre toute logique-, même les populations vaccinées seront positives et resteront contagieuses. Les mesures de distanciation resteront la règle.Signe supplémentaire de la supercherie, les hommes qui murmurent à l’oreille des virus prédisent déjà les vagues à venir et leurs dates d’apparition. Toute science a vraiment déserté nos sociétés. Les réseaux sociaux, « complotistes », ont donné des dates de confinement bien avant leur annonce officielle, montrant ainsi que toute préoccupation sanitaire était absente des décisions officielles.Les conséquences humaines sont terribles. Tout lieu de convivialité a disparu, les gens sont plus isolés que jamais, ils souffrent de mesures iniques imposées par une poignée de dirigeants, sans aucune concertation, sous couvert d’assurer leur salut. Ce qui fait l’humain, sa capacité à tisser des liens, son besoin d’entrer en contact avec l’autre, est menacé. Le tissu social s’est dissout dans les mesures imposées par un régime devenu fou, hors de contrôle, déroulant une feuille de route établie de longue date en dépit de toute considération du réel. Les mesures prises altèrent la santé de la population et tuent. Elles sont anti-sanitaires. La dictature est en marche.Notre mode de vie a effectivement bien changé ; le Covid n’en est que le prétexte, le catalyseur. Cette dégradation de nos conditions d’existence et la disproportion des mesures prises pour lutter contre un virus donne du crédit au discours de ceux qui voient là le moyen d’instaurer un nouvel ordre mondial qui doit annihiler notre vie privée et nos droits individuels.Les premiers constats montrent les signes de la réalisation de cet ordre nouveau. “(Dr Frédéric Badel, médecin-psychiatre)

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