Les vaccins anti-covid sont trop dangereux

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Par Jean-Yves Jézéquel et Laurent MucchielliMondialisation.ca, 03 août 2021Thème: Science et médecineAnalyses: COVID-19

Le sociologue et directeur de recherche au CNRS, Laurent Mucchielli, lance une alerte à tous et aux pouvoirs publics : « nous avons à faire face à une mortalité inédite et nous devons faire un moratoire sur cette vaccination. L’approche de cette question en termes de santé publique devrait conduire à suspendre d’urgence la campagne vaccinale. »

Pourtant les pouvoirs publics persistent et signent en continuant la répression de toute contestation de son erreur et de sa malhonnêteté intellectuelle. Ils répriment toute voix qui s’oppose à son idéologie vaccinale. Pourtant les chiffres officiels sont là ! Pourquoi cet aveuglement et cet entêtement incompréhensibles ?

Laurent Mucchielli, analyse scrupuleusement tous les chiffres officiels des agences gouvernementales pour lancer cette alerte en disant une évidence que les pouvoirs publics devraient connaître ! S’il va de soi que les pouvoirs publics connaissent obligatoirement tous ces chiffres incontestables, comme le démontre ce chercheur du CRNS, comment se fait-il que ces mêmes pouvoirs donnent encore raison à l’idéologie criminelle actuellement déchaînée sur l’Occident et la France très particulièrement ?

Quand on regarde l’objectivité de ces analyses et les déclarations qu’elles engendrent de la part des chercheurs réunis dans cette étude autour de Laurent Mucchielli, il faut dire clairement et en arriver à la conclusion que l’ensemble des autorités sanitaires et gouvernementales sont authentiquement criminelles ; elles organisent un génocide, volontairement, ouvertement, consciemment, avec une détermination inflexible ! Ecoutons ce que dit Laurent Mucchielli.

Chacun peut retrouver ici un article important qu’il vient juste de publier sur son blog au sujet de la vaccination Covid. « Une mortalité inédite ».

Il est aussi intéressant d’écouter les nombreuses remarques essentielles qu’il fait sur France Soir, faisant le commentaire de son article.

Voir la vidéo : https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/laurent-mucchielli-alerte

Ses co-auteurs sont les suivants : Hélène BANOUN (pharmacien biologiste, PhD, ancienne chargée de recherches à l’INSERM), Emmanuelle DARLES (maîtresse de conférences en informatique à Aix-Marseille Université), Vincent PAVAN (maître de conférences en mathématique à Aix-Marseille Université) et Amine UMLIL (pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, unité de pharmacovigilance du Centre hospitalier de Cholet).

Tous ensemble, ils mettent l’analyse de la vaccination à l’épreuve des faits. Résumons cet article essentiel dans la jungle de l’information actuelle.

Il sera également utile de voir ou de revoir l’intervention de Laurent Mucchielli  sur le rôle des journalistes dans la crise.

Il est revenu sur le sujet grave des vaccins à ARNm, ADN, à cause de l’intervention scandaleuse de Macron du 12 juillet dernier, dans laquelle ce dernier annonçait rendre la vaccination obligatoire des soignants ainsi que l’obligation du pass vaccinal, provoquant une division des Français en deux groupes. Sociologiquement, médicalement et juridiquement cela allait avoir des conséquences dramatiques pour les Français qui, aujourd’hui, descendent en masse dans la rue.

La pharmacovigilance des vaccins anti-covid, dit le chercheur du CNRS, « est déniée parce qu’elle menace l’idéologie de la vaccination intégrale portée par les industries pharmaceutiques, les gouvernements et les principaux médias. Cette vaccination de masse conduit pourtant à une mortalité inédite dans l’histoire de la médecine moderne. Il y a urgence à la suspendre pour évaluer la balance bénéfice/risque au cas par cas. » 

Les données épidémiologiques disponibles à l’échelle mondiale suffisent à prouver que la vaccination ne protège absolument pas de la contamination et de la transmission du Sars-Cov-2, qui d’ailleurs n’a jamais été isolé en tant que tel. L’actuel variant Delta est devenu encore plus difficile à contrôler et il faut dire que les « variants » apparaissent toujours plus agressifs à cause des vaccins. Tout cela contredit frontalement les déclarations répétées du pouvoir exécutif français relatives à la « protection vaccinale ». Aux États-Unis, le directeur du NIAID, Antony Fauci, vient du reste de le reconnaître publiquement

En Angleterre, les touristes français doivent subir une quarantaine même s’ils sont vaccinés. Il est évident que la vaccination n’est pas la solution messianique annoncée pour endiguer l’épidémie et que le chantage formulé par l’exécutif français entre vaccination générale ou reconfinement, est fondé sur un pur mensonge. Tous des menteurs ! Que ce soit Macron, Castex ou Véran, avec d’autres élus tyrans, à l’image du maire de Nice M. Estrosi), tous mentent sans vergogne en prétendant la quasi-disparition (« à 96% ») des formes sévères de la Covid grâce à la vaccination ! 

En Israël, un des pays où la population est la plus vaccinée au monde, les autorités viennent de décider de fermer les frontières du pays aux touristes vaccinés, indiquant non seulement que la vaccination ne protège pas de la contamination et de la transmission, mais également que la majorité des personnes hospitalisées pour des formes graves sont désormais des personnes vaccinées. 

Nous ne pouvons pas plus longtemps tolérer cette propagande politique entretenue par des irresponsables au pouvoir, des menteurs, des criminels qu’il faut condamner comme tels ! Les réalités de santé publique sont ouvertement ignorées. Les chiffres sont là et ces gens qui prétendent nous gouverner en nous maltraitant et en nous sanctionnant de toutes les manières possibles et imaginables, n’en tiennent pas compte : ils sont coupables de trahison et de crimes contre l’humanité. 

Laurent Mucchielli écrit :

«nous avons montré comment et pourquoi la plupart des journalistes français travaillant dans les médias mainstream ont trahi certains principes déontologiques de base de leur profession, n’exerçant plus leur rôle de contre-pouvoir pour devenir au contraire de simples relais de la communication gouvernementale. En cause notamment, la fin du journalisme d’investigation, remplacé par un fact-checking de bureau qui n’est plus qu’un simulacre de journalisme. S’agissant de la sécurité des vaccins anti-covid, le pseudo-journalisme va ainsi chercher à dénier la réalité des effets indésirables, dans la droite ligne du discours gouvernemental. Un exemple parmi de nombreux autres est fourni par les fact-checkers du groupe de télévision TFI-LCI qui, depuis janvier 2021, s’évertuent à dénier toute conséquences médicales négatives de la vaccination (le dernier article en ce sens est à lire ici). L’argument est toujours le même, et il est bien connu. Sur tous les sites de pharmacovigilance du monde, on trouve en effet les mêmes précautions d’interprétation indiquant que les déclarations d’effets indésirables imputées à tel ou tel médicament ne sont qu’une présomption de causalité (imputabilité). Cette présomption est cependant considérablement renforcée lorsque les décès surviennent très rapidement après la vaccination, ce qui est le cas … avec les données américaines (la très grande majorité des décès déclarés sont survenus dans les 48h). »

Il est indispensable de sortir du déni et d’observer objectivement les données de la pharmacovigilance en arrêtant le délire de l’idéologie covidiste !

Selon la pharmacovigilance elle-même, la comparaison avec d’autre médicaments montre qu’il se passe bel et bien quelque chose d’inédit pour ces vaccins génétiques anti-covid

Les personnes informées savent que « les journalistes sont aveuglés par leur dépendance au pouvoir politique et aux sources institutionnelles directement liées au ministère de la Santé, et ils font preuve d’un esprit critique à géométrie extrêmement variable », dit encore Laurent Mucchielli dans ce même article.

Nous nous souvenons qu’au sujet des morts « de la Covid » ou « avec la Covid », on aurait pu s’attendre à plus de sérieux dans « l’interprétation » de la part des médias. Pourtant, nous savons aujourd’hui la manipulation odieuse qui a été faite sur ce sujet des chiffres récités religieusement à la télévision par Mr Salomon et que les médias ont cautionnée sans la moindre vérification !

On se souvient également des 3 cas de décès qui étaient en réalité liés à des imprudences individuelles d’auto-médication, évoqués par la pharmacovigilance, pour déclencher en France une tempête politico-médiatique sur le thème de la dangerosité de l’hydroxychloroquine, appuyée par les déclarions fallacieuses d’un article bidon publié par The Lancet et ayant servi de prétexte à Véran pour en interdire formellement la prescription, malgré les excuses formulées rapidement par les éditeurs du Lancet, confirmant la fausseté de cet article et le chantage financier qui était sous-jacent!

Pour les médecins propagandistes et autres intervenants sur les plateaux de télévision, « les statistiques sanitaires sont indiscutables quand elles vont dans le sens de la narration officielle, mais elles deviennent soudainement discutables lorsqu’elles contredisent cette même narration. Cette malhonnêteté intellectuelle devrait sauter aux yeux. » 

En France comme aux États-Unis, les remontées d’informations de pharmacovigilance sur les vaccins anti-covid relèvent de la responsabilité des médecins et non pas des malades… « Il existe des recherches qui ont testé rétrospectivement la fiabilité de ces déclarations, et qui indiquent un haut niveau de fiabilité. »

Il faut préciser que les centres chargés de la collecte des effets indésirables des médicaments attendent passivement que les professionnels de santé et les particuliers leur signalent les problèmes. Il va de soi que beaucoup de ces problèmes ne remonteront jamais jusqu’à la pharmacovigilance pour de multiples raisons circonstanciées. C’est la raison pour laquelle, la sous-estimation de l’état réel des problèmes est à la fois permanente et massive. « Les premières études françaises, au début des années 2000, estimaient qu’environ 95% des effets indésirables des médicaments n’étaient pas rapportés. »

« En France, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) publie un « suivi hebdomadaire des effets indésirables des vaccins » dont nous avons épluché les rapports détaillés sur chacun des quatre vaccins utilisés en France. »

Concernant le vaccin d’AstraZeneca, l’ANSM indique que 7,2 millions de doses avaient été administrées au 08 juillet 2021, majoritairement dans la population ciblée par les recommandations vaccinales des plus de 55 ans, mais « on note néanmoins 623 doses tracées comme administrées chez des patients de moins de 16 ans ». A la même date, plus de 22 071 évènements indésirables ont été déclarés, exclusivement par des professionnels de santé (on se souvient qu’il leur était réservé en priorité au début, conformément à la Recommandation de la Haute Autorité de Santé du 2 février 2021), dont 5 191 événements « graves » (soit près d’un quart du total). Ces cas graves concernent toutes les tranches d’âge mais sont concentrés entre 30 et 74 ans. Parmi ces 5 191 événements graves, un quart a nécessité une hospitalisation, 247 ont engagé le pronostic vital, 121 ont entraîné des invalidité ou incapacités et 170 ont conduit à la mort.  

Au 8 juillet 2021, au terme d’environ 6 mois de campagne vaccinale, la pharmacovigilance française du vaccin AstraZeneca rapporte un total de près de 43 000 effets/évènements indésirables, dont 9 637 (22,5%) classés comme « graves ». Ces derniers sont des réactions immédiates à la vaccination, des affections du système nerveux (paralysies notamment), des problèmes vasculaires (thromboses, AVC notamment), des problèmes respiratoires graves et cardiaques graves, enfin des problèmes cutanés très importants, des affections hématologiques et des troubles graves de la vision et/ou de l’audition.

Source : CRPV d’Amiens ‐ CRPV de Rouen, Enquête de pharmacovigilance du vaccin VAXZEVRIA®

Concernant le vaccin de Pfizer, plus de 42,5 millions de doses avaient été administrées au 1er juillet 2021 (dont 700 000 à des jeunes de 16 à 18 ans) et 31 389 cas effets/évènements indésirables déclarés, principalement par les professionnels de santé. Parmi eux, 8 689 événements « graves » survenus à partir de l’âge de 30 ans (27,7% du total des événements indésirables), dont 2 551 mises en jeu du pronostic vital, 460 invalidités ou incapacités et 761 décès. Source : CRPV de Bordeaux, CRPV de Marseille, CRPV de Toulouse, CRPV de Strasbourg, Enquête de pharmacovigilance du vaccin Pfizer – BioNTech Comirnaty

Concernant le vaccin de Janssen, l’ANSM indique que 608 489 injections ont eu lieu au 08 juillet 2021, dont 7% de personnes âgées de 16 à 49 ans et même 407 enfants âgés de 0 à 15 ans, « contrairement aux recommandations nationales de réserver ce vaccin aux plus de 55 ans » ! A la même date, 243 évènements indésirables ont été déclarés, principalement par des professionnels de santé. Parmi ces événements, on note 39 hospitalisations, 4 pronostics vitaux engagés, 1 invalidité ou incapacité et 7 décès. Source : CRPV de Grenoble et CRPV de Lyon, Enquête de pharmacovigilance du vaccin JANSSEN®

Concernant le vaccin de Moderna, l’ANSM indique que 5,2 millions de doses avaient été administrées au 08 juillet 2021, dont près de 53 000 à des mineurs. A la même date, environ 6 000 évènements indésirables avaient été déclarés, dont 14,4% de cas graves et autant de « cas inattendus » (on ignore hélas ce que recouvre cette catégorie), signalés ici presque autant par les particuliers que par les professionnels de santé. Sur les 1 050 événements graves, on note 312 hospitalisations, 50 mises en jeu du pronostic vital, 25 incapacités ou invalidités et 44 décès (dont quelques cas de morts fœtales). Les principaux problèmes constatés parmi ces cas graves sont de type hématologiques/vasculaires (thromboses, AVC, embolies pulmonaires), neurologiques (paralysies faciales, convulsions généralisées), cardiaques (troubles du rythme, myocardites), à quoi s’ajoutent « 28 morts subites inexpliquées ». Source : CRPV de Lille, CRPV de Besançon, Enquête de pharmacovigilance du VACCINE MODERNA – CRPV d’Amiens ‐ CRPV de Rouen, Enquête de pharmacovigilance du vaccin VAXZEVRIA®

La même analyse peut être faite sur les 4 vaccins qui ont des effets indésirables graves en partie différents (surtout neurologiques et nerveux pour le Moderna et le Janssen, davantage cardiaques pour le Pfizer).

Enfin, si l’on additionne les conséquences les plus graves, mentionnés précédemment pour chacun des 4 vaccins, l’on constate plus de 15 000 événements indésirables graves, parmi lesquels près de 1 800 hospitalisations, plus de 2 800 mises en jeu du pronostic vital et près de 1 000 morts potentiellement liés à la vaccination anti-covid. Le tout en seulement 6 mois.

En ce qui concerne les déclarations de la pharmacovigilance dans d’autres pays occidentaux, concernant le Royaume Uni, Laurent Mucchielli dit que les autorités sanitaires du pays étaient « optimistes » : elles disaient, comme en France, que tout allait très bien et qu’il fallait passer à la vaccination de masse dès que possible !

Mais dans la seconde partie du rapport, la pharmacovigilance commence à détailler les effets indésirables, et là nous avons une liste impressionnante:

« chocs anaphylactiques, paralysie de Bell (paralysie faciale), thromboses (71 décès de ce type avec l’AstraZeneca), troubles menstruels et saignements vaginaux, myocardites et péricardites (surtout avec le Pfizer), réactions cutanées sévères (surtout avec le Moderna), syndromes de Guillain Barré (surtout avec l’AstraZeneca) et enfin des « événements à l’issue fatale », c’est-à-dire des morts. Dans le détail, à la date donc du 14 juillet 2021, l’agence britannique reconnaît 999 morts que les déclarations lient à l’injection du vaccin AstraZeneca, 460 à celle du Pfizer et 31 autres, ce qui porte le total à près de 1 500 morts. »

Aux Pays-Bas, dans l’actualisation du 4 juillet 2021, on avait 16,5 millions de doses administrées, principalement le Pfizer (11,8 millions de doses, contre 2,8 millions pour AstraZeneca, 1,3 million pour Moderna et 600 000 pour Janssen). A cette date, on note 93 453 déclarations d’effets indésirables à la vaccination anti-covid, parmi lesquels les thromboses dans le cas des vaccins AstraZeneca et Janssen. A cette date, la pharmacovigilance comptait 448 décès rapportés comme liés à la vaccination, concernant principalement des personnes âgées et principalement le vaccin Pfizer.

En Europe, le site de pharmacovigilance de l’Agence européenne du médicament, très compliqué pour l’utilisation, fournit des données concernant les vaccins anti-Covid. Une présentation plus simple est visible dans cette vidéo

A la fin du mois de juin 2021,

« la pharmacovigilance européenne avait déjà enregistré environ 9 000 décèsliés à la vaccination uniquement pour le vaccin de Pfizer, notamment du fait de complications cardiaques, pulmonaires ou cérébro-vasculaires, inclues des morts par Covid (un comble pour les vaccins anti-covid…). Par ailleurs, ces données livrent également un deuxième constat très préoccupant, qui est le fait que ces risques d’effets indésirables graves concernent non seulement les personnes âgées de plus de 65 ans, mais aussi les nourrissons et les adolescents (12-17 ans). En d’autres termes, les vaccins génétiques anti-covid utilisés en Europe présentent des risques d’effets indésirables graves (pouvant aller jusqu’à la mort) dans des catégories de la population qui ne sont nullement menacées par la Covid. Les professionnels de santé du collectif ReinfoCovid et de la Coordination Santé Libre ont ainsi montré que, en dessous de l’âge de 45 ans, la balance bénéfice/risque est très défavorable à la vaccination génétique anti-covid. Concernant les enfants et les adolescents, elle relève même d’une forme de violence sur mineurs qu’il serait par conséquent criminel de généraliser. C’est du reste l’occasion de rappeler que l’OMS elle-même déconseille la vaccination des jeunes, n’en déplaise au gouvernement français et à ses serviteurs (parmi lesquels l’Académie de médecine dont on se souvient du communiqué du 25 mai 2021). »

Aux États-Unis, la pharmacovigilance a des données très précises qui peuvent être exploitées sur le site de la Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS).

«  Six chercheurs anglais viennent ainsi d’analyser un échantillon de 250 déclarations de décès attribués aux vaccins anti-covid dans la VAERS. Il en résulte que les deux tiers des déclarations ont été faites par des médecins et qu’elles sont fiables à 86%… De plus, on peut comparer ces résultats avec ceux de tous les autres vaccins administrés depuis plus de 30 ans dans ce pays. Au 16 juillet 2021, date à laquelle 160 millions d’Américains avaient été intégralement vaccinés, les vaccins anti-covid sont liés à plus de 6 000 décès, 91% d’entre eux étant attribuables aux seuls vaccins de Moderna et Pfizer (deux entreprises pharmaceutiques/biotechnologiques américaines, Janssen étant la filiale belge d’une autre entreprise pharmaceutique américaine, Johnson & Johnson). Nous avons reconstitué le tableau ci-dessous qui donne le détail de ces chiffres. »

Source : VAERS, calcul réalisé sur les données datant du 16 juillet 2021

« Ces décès sont en outre survenus principalement dans les 48h qui ont suivi la vaccination, ce qui renforce considérablement la présomption de causalité. Par ailleurs, ces fichiers permettent donc de comparer cette mortalité des vaccins anti-covid à la mortalité vaccinale globale dans ce pays depuis 30 ans (concernant des centaines de vaccins). Ce fichier donne un total de 16 605 décès pour l’ensemble des vaccins sur toute la période. A elle seule et en seulement 6 mois, la vaccination anti-covid représente donc 36% de la totalité de la mortalité vaccinale dans ce pays depuis 30 ans. Par comparaison, dans la même base de données, nous avons compté le nombre de morts occasionnés par l’administration des différents vaccins contre la grippe saisonnière (influenza seasonal). En 30 ans (1990-2020), ces vaccins ont occasionné 1 106 décès, ce qui représente 6,66% du total de la mortalité vaccinale depuis 30 ans. Une autre façon d’exprimer ces résultats est donc de dire que, aux États-Unis, en 6 mois, la vaccination anti-covid a contribué à tuer 5 fois plus de personnes que la vaccination anti-grippe en 30 ans. »

Conclusion 

Ceci confirme que ces vaccins anti-Covid, ont une dangerosité très élevée et inédite. Cette dangerosité aurait dû poser question aux autorités sanitaires de tous ces pays occidentaux, surtout lorsqu’elle concerne les jeunes qui ne sont pas sérieusement menacés par la Covid. Or, 23,2% du total des morts américains imputés aux vaccins anti-covid et dont l’âge est connu avaient moins de 65 ans !

Nous constatons que le sujet tabou des effets indésirables graves des vaccins anti-covid, fait l’objet d’un déni et d’un silence coupable de la part du gouvernement et des principales agences sanitaires : Agence nationale de sécurité du médicament, Haute autorité de santé, Haut conseil de santé publique, Académie Nationale de Médecine etc…

L’importance de ces effets négatifs contredit formellement l’idéologie de la vaccination intégrale et globalement du covidisme acharné inspirant les gouvernements qui, apparemment ont choisi de servir l’industrie pharmaceutique et tout ce qui se cache derrière cette façade bien blanchie. 

Il est simple de constater que Big Pharma a donné ses instructions aux gouvernements en se plaçant au cœur de la gestion sanitaire depuis le début de la crise. Elle a veillé attentivement à ses intérêts monstrueux : toute l’humanité devenait le marché unique de ses produits commerciaux brevetés ! De plus, ses produits devraient être refourgués plusieurs fois chaque année !

« Patrons et actionnaires de ces firmes pharmaceutiques et biotechnologiques sont en train de devenir immensément riches. Au vu de la façon dont ces industries ont travaillé (dans l’urgence, pour générer un maximum de profits, sans tester les personnes les plus à risque – âge et comorbidités -, à grand renfort de formules de type publicitaire), notamment aux États-Unis et en Angleterre, pour mettre au point ces nouveaux vaccins génétiques (ADN ou ARN), on pouvait ainsi dès le départ redouter que ces produits ne soient pas de très bonne qualité. Mais la réalité dépasse ces craintes et montre que ces vaccins ont davantage d’effets indésirables plus ou moins graves qu’aucun autre avant eux. »

« Cette mortalité vaccinale (qui n’est que la pointe émergée de l’iceberg des effets indésirables graves) est donc inédite, elle est particulièrement grave et sa dissimulation l’est plus encore. Soyons clair : dissimuler d’une façon ou d’une autre un tel danger est tout simplement criminel vis-à-vis de la population. Même réduite à ses plus élémentaires principes de déontologie (primum non nocere), l’approche de cette question en termes de santé publique devrait conduire à suspendre d’urgence la campagne vaccinale… » 

« Tout autre approche ne relève pas de la santé publique mais de postures idéologiques ou d’un marketing commercial. Et l’histoire a déjà montré (sur le tabac, sur les pesticides, sur la pollution aux hydrocarbures, etc.) que ces postures et ce marketing étaient responsables de véritables crimes contre les populations civiles. Qu’ils soient commis au nom du Bien ne devrait en aucun cas aveugler sur leur réalité et leur nature. Toutes celles et ceux qui s’y adonnent pourraient être désormais considérés comme complices de cette nouvelle mortalité vaccinale qui semble inédite dans l’histoire de la médecine moderne. » (Laurent Mucchielli)

Article présenté et résumé par Jean-Yves JézéquelLa source originale de cet article est Mondialisation.ca

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