les Tchèques sont devenus plus riches que les Espagnols et les Italiens

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C’est désormais officiel. En 2020, les Tchèques sont devenus plus riches que les Espagnols et les Italiens avec un PIB par habitant en parité de pouvoir d’achat à 40 293 € contre 38 143 € pour les Ibériques et 40 065 pour les Transalpins.

Ce n’est le fruit ni du hasard, ni de la conjoncture, mais des réformes libérales entreprises depuis la chute du communisme. La République Tchèque s’est empressée de libéraliser son économie et de libérer ses forces vives avec notamment un impôt sur le revenu à taux fixe de 15 % et un impôt sur les sociétés à 19 %.

Demain, la Tchéquie sera une économie puissante. Et ses habitants deviendront même plus riches que les Français si notre pays continue de s’engluer dans l’étatisme et l’Etat-Providence. Si l’Europe centrale et de l’Est s’enrichit, c’est grâce au libéralisme économique.

L’ENA ne sera pas supprimée : promesse non tenue par Macron

Emmanuel Macron et Amélie de Montchalin, ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, vont annoncer des mesures destinées à réformer l’ENA à défaut de sa suppression pourtant promise en 2019. 
Les réformes pourraient être par ailleurs très insuffisantes et contre-productives. Macron va s’attaquer à la méritocratie en mettant en place des voies d’accès réservées aux candidats de catégories sociales plus modestes. Une discrimination positive à la française en quelque sorte, qui ne pourra donner que des résultats mitigés comme nous le montrent les nombreuses expériences étrangères. 
Macron oublie donc le cœur du problème qui est la formation académique des énarques marquée par une méconnaissance du terrain et du monde de l’entreprise. Hormis la mise en place d’un stage au sein d’une PME, rien ne semble changer à ce niveau pour l’instant.

Bachelot laisse les musées fermés pour défendre la culture

Roselyne Bachelot, ministre de la Culture, était l’invitée des 4 vérités sur Télématin mercredi 10 février, où elle a répété la rengaine désormais favorite de l’État : “ne vous inquiétez pas, il y a des aides”. 
Non, Madame Bachelot, ce ne sont pas les aides de l’État qui vont sauver une économie surendettée, et donc les emplois des secteurs culturels et touristiques. Car tout cet argent distribué, le « quoi qu’il en coûte », finiront par appauvrir les contribuables.
Après un an, il serait grand temps de faire confiance aux théâtres, aux cinémas, aux festivals, pour maintenir leur activité culturelle dans le respect des mesures sanitaires. Comme a su le faire le maire de Perpignan qui a rouvert lundi les quatre musées de la ville, aussitôt critiqué par Roselyne Bachelot qui a qualifié l’initiative de « purement politicienne » et ne défendant pas « la cause de la culture ». 
Si l’on en croit Madame Bachelot, il faudrait donc laisser les musées fermés pour défendre la cause de la culture !

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