LES PLUS GRANDS CRIMINELS

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Les quatre sanguinaires

Mao, Staline, Hitler, Pol Pot. Cette bande des quatre a voulu créer un homme nouveau, issu du peuple (Mao, Pol Pot), d’un ordre militaire (Staline et ses bolcheviques) ou d’une race dite supérieure (Hitler). Leur idéologie aura fait d’eux des êtres démentiels.

Sauf que Hitler avec ses 25 millions de morts, dont les contestables 6 millions de juifs est un petit rigolo à côté des musulmans dont Tamerlan qui ont tués de façon hyper violente, au sabre à décapiter, 850 millions d’innocents razziés sans défense… sans raison politique ou économique… uniquement au nom de Hallah au Bar* pour voler, violer et piller… dont 400 millions rien qu’en Inde ! Mais personne n’en parle ! Et des affreux personnages incultes vénèrent cette secte meurtrière en ayant le culot de parler d’amour et de paix ! Ces gens sont fous ! Et leurs kollabos sont de la merde ! Vous pouvez pisser sur les islamo-gauchistes, c’est de la merde !
Des traitres à la FRANCE !

Mais le champion des criminels toutes catégories c’est celui qui finance et remonte ces abrutis de mahométans
SOUMIS à leur secte…?
Qui finance les guerres, les conflits, la CIA, le Mossad… qui a inventé Israël un pays fantôme qui pille le peuple américain… qui nous empoisonne avec son industrie chimique… qui a organisé la mort de milliards d’individus et qui pousse Bill Gates à éliminer 6 milliards de goys ?

Mao 

Un grand désordre sous le ciel

Près de 70 millions de morts en temps de paix . Tel est le stupéfiant record détenu par Mao (1893-1976), « le suprême despote totalitaire », selon Simon Leys. Cependant, le portrait du « grandiose pilote, grandiose chef, grandiose général en chef, grandiose maître à penser, suprêmement bienaimé président Mao » orne toujours les murs de la Cité interdite et les foules continuent de défiler dans l’affreux mausolée coffre-fort qui abrite sa momie. Un cas unique parmi les dictateurs du XXe siècle. L’Histoire a jugé Hitler et Staline ; « pour Mao, le verdict est encore en suspens », selon Federico Rampini, auteur de « l’ombre de Mao » (éd. Robert Laffont).

C’est que le régime qu’il a institué est toujours en place, à travers le Parti. Même si le jugement prudent porté naguère par Deng Xiaoping sur son oeuvre (« 30 % d’erreur, 70 % de bon ») n’a plus cours, nul n’ose se débarrasser officiellement du Prométhée devenu charogne aseptisée. Mieux vaut le statufier en père de la nation, ce qu’il fut aussi. Impossible en effet de nier qu’il unifia la Chine et sut incarner pour ce pays naufragé la grandeur retrouvée.

Mais les vingt-sept ans de règne de Mao furent une épouvante. A vrai dire, les purges sanglantes et autres « rectifications » avaient commencé dès les années 30 et le sanctuaire de Yanan, où il s’était réfugié après la Longue Marche, présenté par la légende comme un lieu de paix, fut aussi le théâtre de bien des ignominies.

Vint le triomphe du 1er octobre 1949, l’exultation, un monde à construire. Suivra un enfantement monstrueux. La réforme agraire, les Cent Fleurs, le Grand Bond en avant, la famine (35 millions de morts), la mise en place du laogai (le goulag chinois), où auraient été internées 50 millions de personnes, dont 25 millions moururent, le tout dans une incroyable succession de réformes, de directives contradictoires, un tourbillon d’intrigues sur fond de délation institutionnalisée : car en accusant une personne, on pouvait en toucher des milliers. Des croisades délirantes furent aussi menées contre les moineaux, accusés de se nourrir de graines. A mort donc ces oiseaux qu’il fallut par tous les moyens empêcher de se poser afin qu’ils tombent, épuisés. Mais qui mangent aussi des nuisibles. D’où prolifération d’insectes et récoltes détruites. L’absurdité même… Qui culmine avec l’invention des « petits hauts-fourneaux », ou « hauts-fourneaux d’arrière-cour », censés fournir de l’acier. Tous les objets métalliques possibles seront brûlés. L’acier obtenu était évidemment inutilisable. Mais qu’importait au président-démiurge, qui avait décrété que « donner une pioche, c’est anéantir un impérialiste ».

Mis en minorité en 1959, Mao se venge en lançant en 1966 la Grande Révolution culturelle prolétarienne. « Feu sur le quartier général », dit-il. Débute une lutte féroce pour le pouvoir qui aboutira à une véritable guerre civile.

Mao voulait créer « un grand désordre sous le ciel » afin d’engendrer « un grand ordre ». Pour le désordre, sa réussite fut totale : fermeture des écoles et des universités, 16 470 000 « jeunes instruits » expédiés à la campagne, vagues de suicides, exécutions, épisodes de cannibalisme, la litanie est connue. L’ordre, lui, restait à venir.

Ces horreurs étaient, bien sûr, accompagnées d’un culte de la personnalité démentiel. Le pays est constellé de statues, un seul livre est autorisé, le fameux « Petit Livre rouge », un recueil de citations de Mao qui ne sont qu’ennui et banalités. Le premier regard du jour doit être pour son portrait, le dernier aussi, après un « examen de conscience » que l’on appelle « rendre des comptes ». On se salue en échangeant des versets de la sublime pensée Mao Zedong. Il est institué une « danse de loyauté », même dans les avions, au risque des pires tangages. Le pauvre peuple se prête à ces bouffonneries dégradantes, il en va de sa vie !

Les essais ont beau se succéder, on s’interroge encore sur la vraie nature de cet homme qui faisait si peu de cas de la vie des autres hommes. Qui était Mao ? Un aide-bibliothécaire humilié qui conçut une haine militante pour les intellectuels et les experts. Un artiste raté (encore un !… ses calligraphies et ses poèmes sont aisément oubliables). Un être répugnant aux dents couvertes d’un tartre verdâtre qui, même atteint d’une maladie vénérienne, ne se soignait pas et prétendait se laver dans le corps des femmes. Un paranoïaque obsédé par l’empoisonnement. Un potentat assoiffé de privilèges. A la fin, une épave gagnée par la maladie de Charcot, mais toujours aussi redoutable… Tout est vrai.

Pourtant, on ne saurait réduire Mao à un politicien sans foi ni loi. Il était pire, un visionnaire qui voulut, écrit Simon Leys, faire de la Chine une page blanche où il inscrirait le destin de millions d’individus transformés en « hommes nouveaux ». Eternels dangers de la chimère… Il se comparait à Qin Shi Huangdi, le premier empereur (- 259, – 210), le fondateur de l’Empire chinois, qui régna par la terreur et massacra les lettrés. Fut-il son égal ? La question reste ouverte.

Staline

Paranoïas d’un tueur

« L a plus éminente médiocrité du Parti »,dixit son rival Trotski. Un cas psychiatrique atteint d' »hystérie » et de « folie de la persécution », selon son successeur Nikita Khrouchtchev, liquidateur des crimes du stalinisme. S’est ainsi ébauchée la caricature d’un Staline en brute analphabète descendue des montagnes géorgiennes, doublée d’un cinglé parano qui déclarait : « Je ne fais confiance à personne, pas même à moi. » 

La réalité est plus complexe, mais non moins terrifiante. Comme l’explique son biographe Simon Sebag Montefiore, Staline, rare amalgame, était à la fois un « intellectuel » et un « tueur ». D’un côté, le séminariste devenu le dirigeant russe le plus lettré depuis Catherine la Grande, capable de citer aussi bien la Bible que Talleyrand. De l’autre, le gangster du Caucase grandi dans une atmosphère de conspiration et de violence mythifiée. L’homme avait le don de charmer ceux qui le côtoyaient et de les briser le cas échéant. A trop se focaliser sur la psychologie supposée démoniaque de Staline, on oublie aussi qu’à l’énorme ambition personnelle s’associait chez lui une idéologie extrême. Bolchevique à la vie et surtout à la mort, le despote n’a jamais renié son bréviaire de jeunesse, le « Catéchisme du révolutionnaire » de Sergueï Netchaïev, et un de ses commandements clés : « Utilise le diable lui-même si cela sert la révolution. » 

« La mort résout tous les problèmes. Plus d’homme, plus de problème », aurait théorisé celui à qui on attribue la paternité de plus de 20 millions de décès prématurés, auxquels il faut ajouter 28 millions de déportations. Staline ne niait pas un penchant pour le sadisme : « Le plus grand plaisir, c’est de choisir son ennemi, préparer son coup, assouvir sa vengeance, puis aller se coucher. » Un général de l’Armée rouge pouvait voir sa femme se faire arrêter, être élevé au grade de maréchal deux jours plus tard et finir fusillé quelques années après…

Mais le plus effrayant, sans doute, c’est que l' »homme d’acier » ne s’est jamais départi d’un pragmatisme glaçant. L' »absurde » famine ukrainienne ? L’occasion de briser les koulaks et de collectiviser les terres. Les innombrables déportations pour conspiration ? Un moyen d’attribuer aux « saboteurs » fantasmés les couacs de l’économie socialiste. Les procès de Moscou ? Une mise en scène – Staline est allé jusqu’à écrire le texte du procureur – destinée à se débarrasser de la vieille garde du Parti. »L’une des erreurs du tsar Ivan a consisté à ne pas achever les cinq grandes familles féodales », confie-t-il à Eisenstein, réalisateur du film « Ivan le Terrible », sous-entendant que cette bourde ne risquait pas de lui être imputée. Côté familial, le tsar rouge a montré l’exemple, sacrifiant généreusement son cercle intime – jusqu’à la nounou de son petit-fils – pour le bien-être de l’humanité future.

Le triomphe de la Seconde Guerre mondiale et le crépuscule physique n’adoucissent nullement « Uncle Joe ». Il orchestre un nouveau complot : celui des « blouses blanches ». Cette chasse à un réseau d’espionnage lié aux médecins et aux « sionistes » a été expliquée par son antisémitisme et une paranoïa envahissante. Mais c’est une énième machination concoctée par le vieux dictateur pour mobiliser le peuple soviétique contre le nouvel ennemi extérieur, les Etats-Unis. Conspirateur-né, Staline va jusqu’à amasser des preuves pendant onze mois pour faire arrêter son propre médecin de famille ! Le tyran fait aussi renvoyer le nouveau ministre du Commerce après avoir épluché des bananes pas assez mûres lors d’un banquet.

Ses adieux au peuple russe sont à l’image de son règne : sanglants. Au sein d’une foule de 5 millions d’admirateurs venus saluer sa dépouille, 1 500 personnes périssent étouffées, comme un ultime hommage. 

Pol Pot 

L’homme qui a dissous son pays

Durant l’été de 1984, six ans après la chute de l’un des régimes les plus meurtriers de l’histoire, le mystérieux chef des Khmers rouges, Saloth Sar (1925-1998), mieux connu désormais sous le nom de Pol Pot, alias Pol, Pouk, Hay, Grand- Oncle, « 87 », Phem, « 99 » ou Frère n° 1, est réfugié dans la jungle. Il vient d’apprendre qu’il est atteint d’un cancer. Les médecins chinois ayant diagnostiqué chez sa première épouse, Khieu Ponnary, une schizophrénie chronique irréversible, il décide de se remarier et d’avoir des enfants. Lui qui avait tout fait pour détruire les liens familiaux de l’ancien Cambodge, séparé les enfants de leurs parents et invité ses hommes à différer le mariage jusqu’à la victoire, pour que la pensée de leur femme et de leur famille ne les détourne pas de la lutte, voulut s’assurer une descendance. Là où un Hitler et un Goebbels avaient choisi in extremis de se supprimer avec leur épouse, voire leur progéniture, le Frère n° 1, âgé de près de 60 ans, fit appel à un intermédiaire, qui lui envoya deux jeunes femmes d’un bataillon de transport de matériel militaire. L’une d’elles, Meas, était une grande paysanne bien bâtie, qu’il prit à son service comme cuisinière avant de lui faire un enfant, une fille, née en 1986. Oublié l’inconvénient d’être né ? Forme suprême du négationnisme ? Officiellement, il ne s’est rien passé. Le rêve de Pol Pot continue, avec ou sans Cambodgiens. Qu’importe que les morts n’aient pas été enterrés, si le chef au visage souriant, impassible dans la vie comme dans la mort qu’il donne, continue de procréer. Après 1,5, voire 2 millions, de cadavres, déclinés dans toutes les formes de meurtre et de cruauté, quand son pouvoir n’était plus que l’ombre de ce qu’il avait été au temps de sa toute-puissance (1975- 1978), avait-il cessé de croire à l’homme nouveau ?

Car c’est bien l’homme nouveau qui était au centre de l' »utopie meurtrière » (Pin Yatay) qu’il entreprit de mettre en oeuvre sitôt que les Khmers rouges se furent emparés du pouvoir. Trois ans, huit mois et vingt jours voués à la destruction de toutes les villes, de toutes les familles, de tous les liens avec le passé, de toute espèce d’échange fondé sur la monnaie, mais aussi de toute espèce de pensée, de tous les livres, de tout ce qui pouvait s’être frotté avec l’étranger, pour « accomplir un bond extrêmement merveilleux, extrêmement superbe et prodigieux ». La référence à la Chine maoïste, entre délires et famine du Grand Bond en avant, et massacres et décervelages de la Révolution culturelle, est évidente. Mais pour justifier l’extrême la folie de Pol Pot sera de conjoindre son idéologie stalino-maoïste « chimiquement pure » avec un invraisemblable archaïsme fondé sur une mystérieuse organisation, l’Angkar, « qui avait autant d’yeux qu’un ananas », tout en se réclamant du passé mythique du pays, rebaptisé Kampuchéa démocratique (un peu comme si l’extrême gauche en France invoquait les mânes de Vercingétorix ou de Saint Louis), un Kampuchéa dirigé par un chef dont très peu connaissaient la véritable identité. La folie khmère rouge – dont Douch, le bourreau du centre S-21, que le cinéaste Rithy Panh a magistralement « démasqué » – poussera à l’extrême des propensions déjà présentes dans d’autres régimes en assumant la famine pour créer l’homme nouveau (pendant que les chefs se gobergeaient pour « sauver » la révolution), en éradiquant le patrimoine des proverbes et dictons populaires pour le remplacer par un « Petit Livre rouge de Pol Pot » qui infligeait à tous l’insondable bêtise d’une schizophrénie politique obligée, inspirée du « Petit Livre rouge » et de sa « novlangue » : « Interdit de te déplacer librement » et « Ne nourris pas d’idées personnelles » étant le pendant de « Camarade, tu es très libre ! » (Pol Pot sort tout droit du cauchemar d’Orwell). Par-delà les mots, il s’agissait d’effacer du paysage tous les vestiges de la société khmère précoloniale, de la présence française et de l’intervention américaine : le génocide fut aussi, suivant l’expression d’un géographe américain, un « terracide ». Tuer les hommes pour forger l’homme nouveau, défigurer le pays pour créer le nouvel espace, un « îlot de pureté », qui justifierait le meurtre en série, devenu le « stade ultime » du communisme. Pol Pot ne se borna pas à dissoudre le peuple, suivant le mot de Brecht, peuple dont il était mécontent, il choisit aussi de dissoudre le pays.

Nullité. Si ses crimes dépassent la personne de Pol Pot, sa folie meurtrière a pour envers sa médiocrité satisfaite, celle qui fit de lui une « non-personne », comme a pu dire de Hitler l’historien Ian Kershaw, une nullité qui s’est prise pour le sujet de l’Histoire quand elle n’a pu que faire des hommes des objets ou, plus exactement, produire des cadavres dans un délire utopique d’autopurification de son peuple. Son racisme ordinaire et son apologie de la « race kampuchéenne » – qu’il sut introduire assez tôt dans son analyse de la lutte des classes -, sa cruauté tranquille, son goût du mystère, sa manière d’obliger ses subordonnés à « travailler en direction du Frère n° 1″ sont autant d’éléments qui dessinent le portrait d’un homme quelconque, indifférent à la vie… des autres. Au pouvoir, ou dans la jungle, il continua d’exécuter gratuitement et de justifier sa barbarie par l’homme nouveau, la pureté et l' »indépendance-souveraineté » d’un pays dont il extermina un quart de la population.

* Auteur d' »Holocauste ordinaire, histoires d’usurpation » (Bayard).

Le canal Staline

Le Belomorkanal fut l’un de ses projets les plus extravagants.

Destiné à relier la mer Blanche à la mer Baltique, long de 227 kilomètres, cet ouvrage titanesque réalisé par des détenus venus des îles Solovki a été établi en un temps record entre 1931 et 1933. Les prisonniers à  » rééduquer  » l’ont creusé à la main. Une  » rééducation  » qui entraîna la mort de 25 000 hommes officiellement, 250 000 selon Soljenitsyne. Le canal fut un fiasco total, sa faible profondeur (3,50 mètres) le rendant inutilisable…

Impitoyable

Lors d’un discours sur Qin Shi Huangdi :  » Brûlons les livres, enterrons les lettrés. « 

 » Nous sommes prêts à sacrifier 300 millions de Chinois à la victoire de la révolution mondiale « , soit la moitié de la population d’alors (Moscou, 1957,in » Mao « , de Jung Chang et Jon Halliday).

Et, le 21 novembre 1958, devant ses conseillers :

 » En travaillant ainsi, avec tous ces projets, la moitié des Chinois devront peut-être mourir. Si ce n’est pas la moitié, ce sera peut-être un tiers ou un dixième – disons 50 millions. « 

Millions de morts

MAO

70 millions de morts dont 35 millions lors de la Grande Famine (1958-1961), conséquence du Grand Bond en avant. 25 millions dans les laogai(camps de travail).

STALINE

20 millions de morts dont 11 millions lors de la Grande Famine (1929-1932) provoquée en Ukraine.

HITLER

25 millions de morts dont plus de 15 millions de Soviétiques et 6 millions de juifs.

POL POT

1/4 des Cambodgiens, soit près de 2 millions de personnes, tués sur ordre de Pol Pot. Le plus haut ratio des tyrans meurtriers.

LES MAHOMETANS

850 millions d’innocents la plus part paysans qui vivaient en paix, sédentaires désarmés… décimés au nom d’une secte qui s’autorise de tuer pour s’enrichir sans travailler dont la base économique est le trafic d’esclaves ! Les noirs instruits ne peuvent pas être musulman comme ces traitres soumis de sénégalais… car ils savent que les arabes ont razzié l’Afrique pour ramasser des esclaves qu’ils considéraient moins que des chiens car ils étaient noirs. Même aujourd’hui l’arabe considère que le noir est un sous homme… et c’est dans le langage courant des Tunisiens ! C’est 30 millions d’esclaves actuellement chez les mahométans… et même entre africains. Il suffit de vivre en Afrique comme moi pour croiser sans cesse des esclaves dans les familles qui ont les moyens de les accueillir… comme cela s’est pratiqué en France par le patronat qui vous offrait le couvert et à dormir en échange d’une soumission totale, sans aucun salaire ! J’ai moi-même connu cela quand j’avais 13 ans ! Comme tous les orphelins… Avec des coups de pieds au cul !

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