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Les noirs déclarent la guerre aux français… ces gens ont déserté l’Afrique depuis les années 2000 car avant il n’y avait pratiquement pas de noir en FRANCE…

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Débile, mais effrayant! Le clip rap des fans d’assaut Traoré

Par Pascal Tenno – 20/04/2021 Facebook Twitter

Baala est un rappeur français, noir, proche de la mouvance #BlackLivesMatter. Tout en lui est agression verbale, révolte écervelée, envie de tout détruire, communisme affirmé, haine de notre pays, absence d’intelligence et absence de talent.

Son clip de soutien à Assa Traoré mérite d’être vu. Parce que cette mouvance est, le plus officiellement possible, ennemie jurée de la France et fière de l’être. Oui, ces gens existent. Et ils nous veulent le plus grand mal.

Même s’ils sont parfaitement débiles, ils ne sont pas à prendre à la légère. En cas de guerre civile, ils n’auront rien à perdre et tout à gagner. Mélangeant, d’un côté, l’idée que la négritude militante prouve la supériorité de la race noire et, de l’autre côté, un désir irrépressible de se venger de la France, ils sont grotesques et menaçants, pitoyables et armés. Ils seront sans pitié parce qu’ils sont sans morale, sans culture et sans cervelle.

Ils sont les nouveaux bolchéviques. Black is the new red.

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La situation des étrangers en France avant la crise. A quand une immigration choisie ?

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Soros et ses complices de la mafia Khazare juive réussissent leur complot de nous envoyer avec une facilité déconcertante des milliers de délinquants qui désertent leur pays alors que devenus indésirables au bled… les gauchistes et les bobos tellement tarés prennent ces délinquants pour des humains normaux ! Non ils ne sont pas comme nous et ne le serons jamais… pire ils désirent notre mort.

dimanche 18 avril 2021, par  Romain Delisle

Le 17 mars dernier, les autochtones de ce pays avaient le plaisir de découvrir que les réunions du syndicat étudiant UNEF leur étaient interdites, une obscure candidate aux régionales en Île-de-France [1], d’un parti assez actif au siècle dernier, bonne pâte, précisant que ceux-ci pouvaient néanmoins s’y rendre, mais lui feraient le plaisir de se taire…

Dans la foulée, un sondage IFOP-Fiducial pour le Journal du Dimanche et Sud-Radio nous indiquait que 70% de nos compatriotes pensaient qu’il ne suffisait pas d’être né en France pour être français et pour 66% qu’« on ne se sent[ait] plus chez soi comme avant ».

Quel terrible aveu de 40 ans d’impéritie de nos gouvernants ! Quelle infirmité de l’État ! Et surtout que d’amères promesses non tenues ! La société ne s’accorderait-elle pas sur une immigration soigneusement choisie et non subie ?

Or, le ministre de l’Intérieur lui-même reconnaît qu’avant la crise sanitaire, la France connaissait « une progression continue des arrivées sur [son] territoire alors même que le pic de la crise migratoire en Europe [était] désormais surmonté ».

L’immigration légale

En 2019, le nombre total d’étrangers en France s’élève à 5 millions, soit 7,3% de la population, un chiffre inférieur à celui d’autres pays, comme l’Allemagne ou l’Autriche (10% environ), mais qui masque mal une politique laxiste d’acquisition de la nationalité. Le flux annuel de l’obtention de la nationalité française s’établit ainsi à 109 000, avec notamment une croissance élevée de 20,3% de l’acquisition par mariage. Si l’on considère la part de la population née à l’étranger, comparée à celle qui réside en France, le chiffre grimpe à 12,5%, sans compter donc, les personnes d’origine étrangère nées en France.

En ce qui concerne le flux annuel d’immigration légale, 274 000 titres de séjour ont été délivrés à de nouveaux arrivants en 2019, soit une augmentation de 6,1% par rapport à l’année précédente : si la croissance des titres obtenus pour motif économique est la plus forte, 14,8%, ceux-ci ne représentent que 14% des entrées légales d’étrangers en France. Ce petit ruisseau n’a rien de comparable avec les grandes rivières que sont les flux familiaux et étudiants qui représentent chacun 90 000 titres, soit respectivement un tiers et un tiers du total. La part d’étudiants primo-arrivants, en croissance de 7,4%, est assez gouleyante lorsqu’on a pu contempler la désertification des amphis des universités à mesure de l’avancée de l’année scolaire. En d’autres termes, en plus de bénéficier d’aides attractives comme l’aide au logement, les étudiants étrangers ne sont soumis à aucun contrôle d’assiduité.

Dans le même temps, 284 000 Français ont quitté la France en 2018, accentuant d’autant la fuite des cerveaux vers nos concurrents étrangers.

L’immigration illégale

Le ministère de l’Intérieur a beau se féliciter des bons chiffres de la lutte contre l’immigration illégale (328 filières de passeurs démantelées en 2019, une progression de 12,9% de l’interpellation des étrangers et de 19% des mesures d’éloignement exécutées), les fameuses mesures d’éloignement ne concernent que 9060 ressortissants de pays non-européens vers des pays non-européens, 6890 étant en fait évacués vers d’autres pays européens, ce qui contribue à déplacer le problème plutôt qu’à le régler.

Passons sur l’effectivité de l’exécution des mesures d’éloignement et sur l’aide au retour, des thèmes qui donneraient largement matière à un article spécifique. 
S’il est par définition difficile d’évaluer le flux et le stock d’étrangers illégaux en France, le nombre de bénéficiaires de l’aide médicale d’Etat, la trop bien connue AME, permet d’établir un plancher de 315 000 individus en 2019, en augmentation de 6,6% par rapport à l’année précédente.

Le cas du droit d’asile 

Après trois années consécutives de baisse, la demande d’asile explose en 2019 en Europe et en France, avec des hausses respectives de 10,9 et 9,9%, soit 151 000 demandes dans notre pays, dont 138 000 effectuées pour la première fois.
Complexe, lente et technocratique, la procédure de demande d’asile s’établit comme suit : le demandeur dépose un dossier à un GUDA (guichet unique de demande d’asile) puis, excepté pour ceux qui relèvent du règlement européen de Dublin III [2], voit sa requête examinée par l’OFPRA (Office français de protection des réfugiés et apatrides), et réexaminée en appel par la CNDA (Cour nationale du droit d’asile).

Au total 38% des dossiers sont acceptés, soit 36 000 personnes en 2019, avec un délai moyen de traitement du dossier de 161 jours pour l’OFPRA et de neuf mois et vingt jours pour la CNDA.

Les déboutés du droit d’asile font l’objet d’une OQTF (Obligation de quitter le territoire français) et il devient alors facile de faire jouer pleinement les lenteurs du droit en établissant un recours, naturellement suspensif, devant le juge administratif. Selon la Cimade (Comité inter-mouvement auprès des évacués), seuls 12% des OQTF sont respectées, soit 14 859 personnes en 2017. Un chiffre stable depuis cinq ans, précise l’organisme.

Au-delà des hourvaris médiatiques que la politique politicienne sait si bien nous offrir, les politiques migratoires françaises évoluent peu. L’immigration choisie n’est pas à l’ordre du jour, le fardeau de l’immigration subie s’accroît et laisse nos compatriotes dans un stress identitaire, ou une insécurité culturelle comme on aimera l’appeler, favorable à la montée des populismes.Partager cet article :
La situation des étrangers en France avant la crise. A quand une immigration choisie ?
    


[1] NDLR : Audrey Pulvar

[2] Règlement européen posant le principe en vertu duquel le pays dans lequel a été formulée la demande d’asile est celui qui est chargé de son instruction et de la décision finale.

Messages

  • 1. A quand une immigration choisie ?, 19 avril, 09:15, par  Rigal-Roy jean-ClaudeIl est des mots qui fâchent, dette publique et immigration sont de ceux là.La France sera une société pluriethnique. C’est ce que semblent avoir décidé nos dirigeants depuis quelques décennies ! Mais ont-ils mesuré les conséquences de ces flux migratoires ?
    Notre identité ne semblent pas d’actualité.
    Pourtant, la cohésion sociale est menacée. Dernière preuve avec le comportement de l’UNEF et je ne parle pas de l’affaire de Viry-Châtillon.
    Nos Elus s’en préoccupent-t-ils ? Electoralement ce n’est pas “convenable” et le cœur ignore la raison diront les plus inconscients.
    Dommage, car le catalogue des dérives est impressionnant : droit du sol, regroupement familial inadaptés au contexte – droit d’asile détourné – autorisations de séjour pour des étudiants non assidus – filières de mariages blancs – polygamie illégale…Le coût social de ces « ayant droit » serait dit-on équivalent à l’impôt sur le revenu ? 
    A cela s’ajoute la pression des associations, des groupes religieux, des hommes et femmes de cœur qui ne résistent pas à la misère humaine. J’en suis mais sans être gogo.
    Bref, des relais d’opinions qui sont aussi des électeurs.
    Tous les arguments sont bons pour aider notre prochain et c’est heureux ! Mais dans ce cas pourquoi l’Etat finance-t-il les despotes ou les dictateurs d’un côté et, de l’autre, nous demande-t-il d’accueillir et de financer les pauvres gens qui les fuient ?Une politique responsable et courageuse ? Evidemment. Encore faut-il avoir une vision à plus long terme que celle du calendrier électoral !Jean-Claude Rigal-Roy
  • 2. Les chiffres, 19 avril, 11:06, par  BJPour être tout à fait objectif, il serait bon d’avoir les données complètes avec les soldes de migration et non seulement l’immigration étrangère et l’émigration de français (dont une partie n’est pas autochtone). Certains immigrés repartent, et certains français reviennent, mais vous ne prenez que les chiffres qui servent votre démonstration.
    Celle-ci est sans doute vraie, mais les proportions sans doute différentes, encore que l’interdiction de statistique ethnique empêche justement d’y voir clair.
  • 3. La situation des étrangers en France avant la crise. A quand une immigration choisie ?, 19 avril, 11:51, par  jeannotAh l’immigration, elle est programmée et mise en scène par nos politiques, tous bords confondus. Vous vous rendez dans google puis vous saisissez “plan COUDOEUVRE-KALERGI” et vous comprendrez très vite ce que préparent nos dirigeants. Quelle honte d’être gouverné par de lâches dégonflés. On nous déclare 5 millions d’étrangers en France. Nous sommes fort loin du compte car en comptant ceux qui sont recensés et tous les autres illégaux, nous pouvons, dans le meilleur des cas, multiplier ce chiffre par 2 voir plus et ceci sans trop d’erreurs. C’est l’obscurcissement total, une stratégie volontaire de brouillage de l’information. Et c’est que le début !!!
  • 4. La situation des étrangers en France avant la crise. A quand une immigration choisie ?, 19 avril, 12:33, par  LOMBLEDD’où viennent vos données chiffrées. Pour moi c’est inexact. Vous considérez que les immigrés qui ont obtenu la nationalité française dans l’état actuel de la législation sont français. Moi pas ! Il ne suffit pas d’avoir une CNI pour être français. Donc tous les africains, même nés sur notre sol ne sont pas français, c’est pour moi une question primordiale. D’après des statistiques, qui ne sont pas celles officielles, la population française est composée de 25% d’émigrés, dont la majorité est africaine et de culture arabo-musulmane. Celle population ne s’intègre pas majoritairement et refuse sont appartenance à la nation française. Comment voulez vous que les autochtones ne finissent pas par se rebeller contre le pouvoir en place et même à prendre les armes, pour une reconquista..
  • 5. La situation des étrangers en France avant la crise. A quand une immigration choisie ?, 19 avril, 18:56, par  Romain DelisleCher monsieur,Les données exploités viennent du ministère de l’intérieur et datent de 2019. Il n’existe pas de statistiques ethniques en effet, ce qui m’empêche de traiter le sujet.Pour le reste je suis d’accord avec vous.Bien à vous,
  • 6. La situation des étrangers en France avant la crise. A quand une immigration choisie ?, 24 avril, 05:38, par  Monique DUTRIEUXErreurs et lâchetés des politiciens de tous bords (avec une part d’incompétence) se sont accumulées depuis des dizaines d’années.
    Nous commençons à réaliser (en dehors des “politiques” qui semblent avoir en permanence
    une peur constante de prises de décisions évidentes) qu’il faut élaborer une véritable politique 
    concernant l’immigration passée , actuelle et prévisible.
    Je ne fais aucune confiance à la puissance décisionnelle de nos gouvernants, lesquels savent 
    parlementer dans tous les sens mais qui, côté puissance de décisions défendues avec exigence auprès
    de nos institutions républicaines diverses , sont incapables de s’affirmer et ne font pas le poids…
    Où est le vrai GOUVERNANT qu’il nous faut ??? Existe-t-il ????
  • 7. La situation des étrangers en France avant la crise. A quand une immigration choisie ?, 25 avril, 01:20, par  MontenayCet article a le mérite de rassembler des données, qui paraissent catastrophiques à certains, mais pas à moi, qui suis démographe. En effet les chiffres n’ont pas de sens, puisqu’on additionne des médecins algériens, des informaticiens subsahariens, des trafiquants de drogue et des islamistes (pour prendre les meilleurs et les pires)
  • 8. La situation des étrangers en France avant la crise. A quand une immigration choisie ?, 25 avril, 07:02, par  Jean Marie BRIONEt le gouvernement a fait interdire le mouvement Génération Identitaire parce que ce mouvement essayait, en autres, de bloquer l’immigration clandestine dans notre pays.
    Pourquoi est -il interdit de faire un recensement de l’ensemble des nord africain sur notre territoire ? 
    On a peur que les chiffres dérangent ?
    On est en train de laisser un drôle de cadeau empoisonné à nos enfants et petits enfants !!

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Royaume-Uni : les universités cesseront de pénaliser l’orthographe pour réduire l’écart entre Blancs et Noirs

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L’hostilité envers le Blanc et l’égalitarisme gauchistes n’ont pas fini de charrier leur lot d’ignominies et d’absurdités ! L’université de Hull, Grande-Bretagne. « Les étudiants universitaires ne seront pas pénalisés pour leurs fautes d’orthographe, de grammaire et de ponctuation aux examens, car cela serait “élitiste”. Les universitaires ont été informés que le fait d’insister sur un bon anglais écrit constituait une discrimination à l’égard des minorités ethniques et de ceux qui ont fréquenté des écoles “peu performantes”. Le Bureau des étudiants souhaite réduire l’écart entre la proportion d’étudiants blancs et noirs qui obtiennent de bons diplômes et réduire les taux d’abandon parmi les étudiants les plus pauvres. En réponse à ces objectifs, certaines universités ont adopté ce que l’on appelle “l’évaluation inclusive”, un système plus souple qui avait d’abord été mis en place pour mettre sur un pied d’égalité les étudiants souffrant de troubles tels que la dyslexie. À l’université de Hull, une nouvelle politique stipule que l’exigence d’un niveau élevé de maîtrise de l’anglais écrit peut être considérée comme “homogène, nord-européenne, blanche, masculine et élitiste”. […] » 

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A Albi contrôle au faciès… si vous êtes un non européen qui a déserté le bled vous pouvez circuler après le couvre feu…

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Tarn : la préfecture dispense de couvre-feu les musulmans pratiquants

C’est assez énorme. Et cela manifeste bien la nature profonde de cette République laïque, qui est en réalité – comme toute son histoire le prouve – simplement anticatholique. Et antifrançaise. Dans le Tarn, « les forces de l’ordre ont reçu pour consigne, de la part de la préfecture, de ne pas verbaliser les musulmans circulant entre 19 heures et 22 heures, et à partir de 5 heures, alors que la France est actuellement sous couvre-feu pour cause de Covid. »

Une pensée pour tous les Français qui auront reçu une amende de 135 euros parfois très abusivement.


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