Abonnez vous pour avoir nos derniers articles !

LIVRE

LES BEOTIENS ; le livre

Publié

le

LES BÉOTIENS tome II, c’est la suite de CONFIDENCES le tome I de la série ; “Géraldine se raconte” avec mon langage cru, mêlé de savoir, d’expérience, et d’un vécu d’autodidacte… pour faire le point sur ma biographie tout en observant notre monde parfois décevant mais souvent passionnant, étonnant ou surprenant ! Cette écriture a commencé quand j’étais Gérard, terriblement blessé par des épreuves horribles, puis j’ai repris l’écriture en étant Géraldine plus apaisée avec la prétention de mieux maîtriser les mots… les prises d’hormones aidant à fonctionner plus en phase avec mon cerveau féminin… car d’écrire dans la haine et la souffrance retire de la crédibilité.

Je vous offre les vrais noms des personnes que je cite ; à l’exemple de ma mère qui m’a jetée à la rue à treize ans, mon géniteur directeur de prison qui m’a abandonné, le juge qui m’a ruiné alors que j’étais très riche, enfant maltraité, à onze ans je subis les viols répétés de mon grand-père, à la même époque je décris une tournante imposée par des Maghrébins, mes relations homosexuelles, mon fils malgache, la recherche du père… Je dénonce les injustices avec délectation et ironie d’autant plus que je n’ai rien à perdre mais tout à gagner à dire la vérité… pour le plaisir du lecteur, qui va d’étonnement en découvertes.

Je dénonce les médecins, les chirurgiens et les avocats… tous ces gens qui vendent leur âme, juste pour faire du fric. Je n’appartiens à aucun groupe politique, mais je suis pour le bon sens et la logique, comme la priorité aux Français dans leur pays. Jamais vous n’avez lu un tel livre…

“Géraldine se raconte” c’est quinze tomes.

22 € le livre broché ou 10 € le PDF
Soit sur la boutique soit en me contactant en bas sur le chat !


Voyez la suite
Donnez votre avis il nous intéresse ! Géraldine

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

LIBRAIRIE

Zinzin au pays des moviets

Publié

le

Zinzin au pays des moviets est un peu la version 2020 de Tintin au pays des soviets, dans lequel Hergé envoyait son courageux personnage qui l’a rendu célèbre démonter les mensonges du régime communiste et ses faux-semblants, qui bernaient encore une partie de l’intelligentsia occidentale. Mais cette fois, ce n’est pas le régime rouge dont les mensonges sont mis à nu, mais ceux de cette démocratie dans laquelle nous vivons. L’auteur dépêche Zinzin et son double, Tartempion, derrière les décors de pâte et carton qui occultent notre vue.

Mais contrairement à Tintin, Zinzin n’est pas un reporter adulé pour sa témérité, c’est un sans-abri qui, pour pouvoir rechercher la vérité et la déclamer, s’est coupé du monde. C’est là le prix à payer pour une liberté réelle et complète.

Il ne se fait pas d’illusion et reste plutôt aigri par ses années passées au sein de la société. Il en ressort lucide, mais n’hésite pas à se déclarer « misogyne, misanthrope, aigri, méchant, incapable de ne pas mordre, raciste, antisémite, méprisant, méprisable, anti-démocrate, anti-communiste, fasciste, réactionnaire et j’en oublie ».

« On croit qu’on est normal parce qu’on est comme tout le monde, alors que c’est tout le monde qui n’est pas normal, et qu’on soit le seul à être resté normal est une anomalie qui vous tape sur le système et qui, à sa manière, vous rend anormal, mais ça ne vous réconcilie pas pour autant avec tout le monde, et on en vient à penser qu’on est effectivement l’anormal, et on perd sa vitalité, on sait plus où on en est. […] Il faut avoir le courage d’être l’anormal des anormaux, quoi qu’il en coûte, même s’il faut passer pour un fou, pour sauver sa peau. »

Le souci de respectabilité ne l’effleure pas même un instant et on le sent jouissif, à la manière de Céline, quand il se campe dans la provocation. Il reproche d’ailleurs au mouvement nationaliste d’offrir sans cesse des gages de respectabilité à ses ennemis, alors qu’il n’obtient rien en retour pour ses génuflexions constantes. Les « dissidents » modernes, sauf exception, adhèrent aux deux valeurs les plus en vogue de notre société : lâcheté et médiocritéLà où il faudrait des hommes prêts à renverser les étals des vendeurs du Temple, on ne retrouve que des mous recherchant l’approbation de leurs ennemis.

« Aujourd’hui, nous dit-il, la réalité dépasse le délire le plus noir, alors il faut bien délirer pour s’approprier du réel. Tout est faux. Même les sourires les plus avenants sentent la merde. » C’est là le respect que lui inspire ce monde délirant auquel on peine malheureusement à imaginer une alternative.

Pourtant, il en existe. Le fait de vivre dans un monde niant la nature humaine n’est pas une fatalité. Il faut simplement commencer par se défaire des mensonges et des chaînes mentales qui nous retiennent pour parvenir à envisager un ordre naturel, catholique et respectueux de notre nature.

Et même s’ils ne se bercent pas d’illusions, Zinzin et Tartempion se font un devoir de justement défaire un à un les mensonges qui sont devenus des vérités ou du moins des dogmes. Toutes les grandes croyances du siècle, démocratie, matérialisme, mondialisme et autres, sont pourfendues de façon rigoureuse, quoique parfois humoristique, laissant l’empereur plus nu que jamais.

Le lecteur sera parfois perplexe, parfois secoué, mais rarement indifférent aux propos de l’auteur qui fait converser Tartempion et la Conscience de notre époque, aérant ces dialogues philosophiques par les soliloques de Zinzin, qui nous raconte tantôt des anecdotes démontrant l’absurdité du monde dans lequel nous vivons, tantôt la vie même de l’auteur et comment il est devenu cet écrivain pas tout à fait cynique.

Par Julien Darvant

En cliquant sur le livre vous serez guidé sur Amazon pour commander 13,97 €

• Tartempion, Zinzin au pays des moviets, Reconquista Press, 2020, 284 p.

Voyez la suite

LIVRE

Français cocus !

Publié

le


France : hausse des dépenses publiques, baisse du niveau de vie
« 40 ans d’égarements économiques », de Jacques de la Rosière

Pourquoi la France est-elle passée depuis 1975 du 5ème au 26ème rang mondial pour le niveau de vie (PIB par tête) ? La réponse est d’une étonnante simplicité : parce que la France n’a pas maîtrisé ses dépenses publiques.

Ayant posé la question, nul n’était plus qualifié que Jacques de la Rosière pour y répondre.

Il a dirigé le cabinet du ministre des Finances, la Direction du Trésor, la Banque de France, et conseillé le président de la BNP. Il connaît bien la France.
Il a dirigé le FMI à Washington pendant six ans, la BERD à Londres pendant cinq ans, conseillé la China Development Cy. Son point de vue est international.

Il constate que la différence avec l’Allemagne est de 10 points de PIB, principalement sur la rémunération des fonctionnaires et ensuite sur les dépenses de retraite. Cette différence de dépenses publiques est financée par des prélèvements sur les entreprises qui les empêchent d’être compétitives.

Jacques de la Rosière n’entre pas dans le détail des solutions, car il sait bien que l’essentiel dépend de la volonté du Président de la République, confirmée par des élections, et qu’il suffit de puiser dans une dizaine d’exemples de pays développés pour trouver les moyens de réduire nos dépenses publiques. 
Il insiste cependant sur deux erreurs majeures faites par nos dirigeants. La première est la fausse décentralisation faite par la France depuis 1982. Elle n’a abouti qu’à augmenter les effectifs des fonctionnaires locaux sans diminuer ceux de l’Etat. A ses yeux une véritable décentralisation est nécessaire, comme celle pratiquée par les Etats fédéraux, où des fonctions comme la Santé et l’Education sont remplies par les collectivités locales. On y constate une meilleure gestion des fonctionnaires.

Sur les dépenses de retraite, son opinion est ferme et originale. Il critique sévèrement la réforme des retraites votée l’an dernier par l’Assemblée nationale. Pour lui, sous le prétexte d’unification de notre quarantaine de régimes de retraite, l’Etat « met la main » sur 170 milliards de réserves accumulées par des régimes qui fonctionnent bien, comme ceux des médecins et des avocats. Cette réforme est difficile à expliquer et se heurtera à des oppositions très organisées, comme celles des cheminots et électriciens. Il préfère une réforme compréhensible : le retour à la retraite à 65 ans. Cet âge est celui de tous les pays voisins, certains passant même à 67 ans. Cette réforme est justifiée par l’allongement de l’espérance de vie. Elle est équitable, puisqu’identique pour tous les Français, y compris ceux qui bénéficient des régimes spéciaux. Il ajoute qu’avec la retraite par répartition on n’évitera pas une baisse des pensions et qu’il n’y a qu’une façon efficace de la combler : en développant des « formes additionnelles de retraite par capitalisation ».

Enfin « il faut absolument éviter de s’installer dans la facilité et la fuite en avant » comme on le fait actuellement en recourant massivement à l’endettement public pour relancer l’économie après le Covid. Cette « fuite en avant conduirait à une chute accélérée et à un déclin inéluctable de notre pays ».

Une leçon de bon sens, par un homme de qualité qui mériterait d’être lu et suivi.

En cliquant sur la couverture vous serez directement dirigé sur Amazon

Jacques de Larosière a fait toute sa carrière au sommet des institutions financières : il a d’abord dirigé le Fonds monétaire international (1978-1987), avant de devenir gouverneur de la Banque de France (1987-1993), puis président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (1993-1998). Il est membre de l’Académie des sciences morales et politiques. Il est notamment l’auteur de : Les 10 préjugés qui nous mènent au désastre économique et financier, 50 ans de crises financières et Les lames de fond se rapprochent.

« Cet essai a pour ambition de comprendre comment notre pays s’est laissé glisser, depuis une quarantaine d’années, au bas des classements internationaux pour ce qui est des performances économiques.
Nous nous sommes profondément désindustrialisés tout en augmentant massivement l’appareil d’État, la dépense et les prélèvements publics.
Cet essai entend montrer l’ampleur de nos retards et suggérer la manière de les combler afin de mettre à profit notre avantage démographique qui, à condition que l’on n’y mette pas de nouveaux obstacles, pourrait bien être à l’origine d’un “miracle” français. » J. de L.

De la chute de Bretton Woods à celle de Lehman Brothers, le récit vécu de 50 ans de crises financières 
 
« Ce récit est celui des crises financières que les marchés finissent toujours par infliger à ceux qui ont abusé de leurs innovations, de leurs excès et du laxisme ambiant. Le traitement de ces crises, souvent inventif, a consommé beaucoup plus d’énergie que leur prévention et les réformes de fond.
 
J’ai eu le privilège de participer à certaines de ces « sorties de crises ». Par exemple, pour la crise de l’Amérique latine, les négociations de programmes d’ajustement du FMI et l’aide à la transition des pays de l’Europe de l’Est.
 
Mais le tableau reste sombre. La crise de 2007-2008, avec son cortège de chômage et de récession, est une manifestation extrême de ce que peut produire un endettement excessif. Et les politiques monétaires d’aisance quantitative plongent l’observateur que je suis dans un abîme d’interrogations et de doutes. » J.L.

Voyez la suite

LIVRE

URSSAF : UN CANCER FRANÇAIS

Publié

le

Cliquez sur le livre pour commander

17,90 €

URSSAF : UN CANCER FRANÇAIS

Elles récoltent chaque année plus de 500 milliards d’euros pour financer la Sécurité sociale. Soit plus de 1,5 fois le budget de l’État français. Elles prélèvent ces sommes auprès de 25 millions de cotisants en France (salariés, entreprises, artisans, professions libérales…), mais les lois qui leur attribuent des pouvoirs de plus en plus importants sont de plus en plus incompréhensibles. Résultat : les Unions de recouvrement de la Sécurité sociale et des Allocations Familiales, les URSSAF, ont beau jeu de procéder à des redressements juteux, dans lesquels le droit à l’erreur n’est jamais reconnu. Tous les ans, dans les PME, 90 % des contrôles opérés donnent lieu à un redressement. Des cas ahurissants, et parfois scandaleux, sont chaque jour jugés dans les tribunaux : une communauté Emmaüs à laquelle l’URSSAF demande près de 90 000 € pour avoir accordé un pécule à des laissés-pour-compte ; un voisin qui, pour avoir accepté un coup de main amical, se voit réclamer 8 000 € au nom du travail dissimulé ; la femme d’un restaurateur condamnée pour avoir remplacé son mari emmené en urgence à l’hôpital…Créées pour financer le « modèle social français », les URSSAF se sont développées, tel un cancer, en échappant progressivement à tout contrôle, au risque de devenir délétères pour le corps social et économique qu’elles sont censées servir.
Membre du cercle Lafay, un think tank qui oeuvre pour améliorer les relations entre les URSSAF et les entreprises, François Taquet est avocat et spécialiste de la question. Nicolas Delecourt est, lui, écrivain.

Lire apporte la science et développe l'intelligence

Recevez mes infos chaque jour

GRATUIT

Nous ne spammons pas ! Consultez notre politique de confidentialité pour plus d’informations.

Voyez la suite

Ma biographie

Votre Catalogue

Abonnez-vous à votre newsletter

GRATUITEMENT recevez
CLUB DEFI tous les Jours

Tendance