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ARMÉE FRANÇAISE

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C’était un 27 mars… 1944 : Biarritz bombardée par les Anglo-américains

Ce jour-là, un raid aérien des alliés a lieu sur Biarritz et fait de nombreuses victimes civiles ( environ 117 morts et 250 blessés).

Sur les bombardements alliés ayant ravagé la France en général, on peut lire notamment deux livres : Les Français sous les bombes alliés d’Andrew Knapp et La France sous les bombes américaines de Jean-Claude Valla. Ces bombardements ont fait près de 100 000 morts parmi les civils français ! On n’en parle jamais, contrairement à d’autres choses qui concernent beaucoup moins les Français. Voici comment raconta cette affreuse journée La Gazette de Bayonne, Biarritz et du Pays Basque, dans son édition du 28 mars 1944 (source Pays basque d’antan) : « Biarritz victime d’un raid terroriste anglo-américain. On compte de nombreux morts et blessés. Les dégâts sont considérables. Biarritz bombardée. Biarritz plongée dans le deuil et la désolation. Aucun esprit sensé n’eût pu raisonnablement penser à une pareille éventualité. L’indignation sera grande, partout où cette nouvelle sera connue. Car personne n’admettra un instant que notre station pût abriter des objectifs militaires. Et les Anglo-Américains, autant que tous autres et dont certains venaient chaque été bénéficier des bienfaits exclusivement touristiques, savaient fort bien qu’en passant dans le ciel de Biarritz aucun motif de guerre ne pouvait leur faire actionner le redoutable manche qui laisse s’éparpiller dans l’air les bombes meurtrières. Pourtant la réalité effroyable est là. Depuis hier, les Biarrots connaissent les terribles effets de la guerre aérienne. Quand on leur en parlait, quand, par les journaux, ils apprenaient que telle et telle ville innocente de notre pays avaient été touchées par les bombardiers terroristes, ils réalisaient mal l’atroce guerre que font les Anglo-Américains. Aujourd’hui, ils la connaissent. Et dès hier soir on entendait les réflexions des plus indifférents : c’est horrible, tant de morts, tant de blessés, tant de dégâts. Pour quelle raison?…D’autres qui commençaient à réfléchir envisageaient d’autres conséquences de la guerre : celles du fameux débarquement qui serait, bien entendu, précédé du grand pilonnage aérien. Il a fallu l’épreuve terrible d’hier, il a fallu le chapelet meurtrier des terroristes de l’air, pour que Biarritz réfléchisse, pour que Biarritz comprenne… Une autre terrible leçon s’impose depuis hier à tous les esprits : c’est celle de la prudence. Combien sont descendus dans les caves, dans les abris au moment de l’alerte? La majorité des Biarrots seront contraints d’avouer qu’ils étaient aux fenêtres ou dans la rue. Et c’est la raison pour laquelle le premier bombardement de Biarritz a fait tant de victimes. Soyons certains qu’à la prochaine alerte chacun prendra les précautions nécessaires. Mais, hélas! la leçon aura été dure. C’est à 14 h. 25 qu’a été donnée l’alerte. Peu après on aperçut, venant de l’ouest, un groupe de 11 avions, suivi d’un deuxième de 12 appareils, d’un troisième de 25 et enfin, un peu plus tard, d’un quatrième, formé de 9 avions. C’est le dernier groupe qui laissa tomber sur la ville son redoutable chargement. Ce fut un moment d’affolement et de stupeur. Puis, la vague passée, on se ressaisit. Tous les services de la Défense Passive, les pompiers, la police, la gendarmerie furent immédiatement sur le pied de la guerre, organisèrent les secours. Les dégâts étaient effroyables. Quantité d’immeubles et maisons sont en miettes et les bombes, en démolissant, ont soufflé littéralement tout ce qui se trouvait alentour. C’est un véritable spectacle de désolation. Des maisons sont littéralement coupées en deux, des magasins ont été pulvérisés; partout des volets pendent lamentablement, des balcons, des corniches semblent ne tenir que par miracle. Les rues tout entières sont jonchées de débris de toutes sortes. Des milliers de vitres et vitrines jonchent les trottoirs. Dans les ouvertures béantes des maisons on aperçoit des vêtements, des objets de ménage. Curieux effets du bombardement, là où les murs sont intacts, tout l’intérieur a volé en éclats. De grands édifices ont souffert. Une église elle-même n’a pas été épargnée. Un garage est anéanti avec de nombreuses voitures et tout ce qui entoure la place voisine n’a pas résisté au souffle infernal. Bien entendu, aussitôt après le bombardement les services de Défense Passive ont organisé les secours dans chaque secteur atteint et se sont occupés de dégager les victimes; on s’aperçut rapidement qu’elles étaient nombreuses du fait même qu’elles n’avaient pas cessé de vaquer à leurs occupations. Les morts étaient transportés dans une salle du Grand-Hôtel, dans ce lieu où la veille encore la kermesse de la Croix-Rouge déroulait ses attractions. Les blessés étaient transportés par divers moyens à la Maison de Secours, à la clinique Leroy, à l’hôpital de Bayonne. Certains étaient dans un état lamentable et ne devaient pas tarder à succomber; la liste tragique allait s »allonger durant la nuit. Le nombre des morts est grand, et aussi celui des blessés dont beaucoup sont dans un état grave. Tous les morts qui ont été transportés au Grand Hôtel n’ont pu être identifiés, des femmes en particulier, qui n’ont aucun papier. D’innombrables sinistrés ont dû chercher asile chez des parents ou des amis; d’autres vont être obligés de quitter leur logement, aucun propriétaire n’étant en mesure, à l’heure actuelle, par suite du manque de main-d’oeuvre et de matériaux, de faire procéder à des réparations.

Outre les services de Défense Passive, des Pompiers, de la Croix-Rouge, du Corps Médical, il faut signaler la conduite exemplaire de nombreux volontaires. D’autre part, les services de police, sous la conduite de M. Bastet, commissaire de police et de gendarmerie sous la direction de l’adjudant-chef Dauré se sont dépensés sans compter et ont assuré une garde de jour et de nuit consécutives. Du renfort est arrivé dans la matinée et une cinquantaine d’agents de la brigade de Bordeaux épauleront l’effort de notre police locale. Il faut prévoir, en effet, une surveillance constante des quartiers sinistrés. Des scènes affreuses se sont déroulées à certains points de chutes de bombes; des gens ont été projetés avec une puissance inouïe contre le mur des maisons et tués sur place; d’autres réduits en bouillies, corps et vêtements dispersés en lambeaux… Sur une place où travaillaient six ouvriers, cinq d’entre eux ont été projetés à une grande distance et tués net; le sixième avait eu la précaution de descendre à la tranchée. Plusieurs membres d’une même famille ont péri, ici le père et le fils, là la grand-mère et la petite-fille. La consternation se lisait hier soir sur tous les visages et on était atterré du nombre des victimes on faisait cependant remarquer que le bombardement coïncidait avec la fermeture des magasins et cette circonstance a fait qu’on n’ait pas encore davantage de victimes à déplorer. Biarritz fêtait hier une radieuse journée de printemps. Les vandales sont passés et il ne reste plus dans notre station au passé resplendissant que deuils et que ruines. » 

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Philibert Malbranche

J’ai honte.Oui, Jeanne.

Oui, j’ai honte parce que je n’ai pas osé jusqu’ici avouer l’inavouable. La chose horrible, la chose épouvantable que l’on cache comme un ignoble secret de famille qui éclate au grand jour quand la mort frappe au portillon des chaumières paisibles. Oui, je n’ai pas voulu ajouter l’angoisse à la peur. Je n’ai pas osé versé la dernière goutte d’immondices dont l’âme humaine est parfois entachée à jamais. Un peu par timidité, beaucoup par lâcheté. Voyez vous, ma chère Jeanne, je suis un lâche. Oui, un lâche.

Mais l’heure, voyez-vous, est venu de me livrer à vous, à me courber sous les fourches caudines de la vérité et de notre Amour. Je sais que vous allez me haïr au dernier degré de ce sentiment que je pensais étranger à nos coeurs. Mais le sort en a décidé autrement. Je me vois obligé d’avouer ma honte. Je me vois contraint au suicide psychologique auquel mon métier m’avait préparé pour le cas où. Ce jour là est arrivé.

Oui , Ma chère Marquise.Je suis CRS.

Les copains m’appellent le gros Marcel. Oui, je m’appelle Marcel.Je suis CRS comme mes potes. Et comme mes potes j’ai tété aux mamelles du fascisme républicain. On est une confrérie de CRS au service de l’État. Un État qui est devenu voyou, dirigé par une mafia qui nous paie pour défendre des pratiques que je croyais révolues. Comme, par exemple, tirer sur les manifestants. Un Etat qui nous paie non pas pour défendre le peuple qui a toujours été et qui reste plus que jamais “l’ennemi de l’intérieur” ,mais pour défendre la bourgeoisie comme autant de Clémenceau qui n’hésitait à faire tirer sur le peuple au nom des intérêts supérieurs de la classe dirigeante.

Je suis syndiqué ALLIANCE. Le syndicat, c’est une sorte de vaccin antiremords, pour éviter les états d’âme. Pour éviter que les parents d’un lycéen éborgné nous assignent en justice. Chaque CRS est tenu de se faire vacciner pour éviter les suicides. On fait ce que l’on nous demande de faire. Point. On est pas payés pour réfléchir mais pour cogner. Alors je cogne…je cogne et je cogne encore…J’étais boulanger dans une autre vie, voyez vous, un pain trop cuit on le met à la poubelle, une bavure sur une vieille dame habillée en jaune venue défendre ses droits à une retraite décente, c’est du dégat collatéral comme on dit.

On passe à la télé.Notre ennemi c’est les réseaux sociaux. On est pas payé cher mais on se marre bien. J’ai un plaisir quasi sadique à engendrer la souffrance. Je suis comme un chasseur privé de son fusil et pour me venger je décuple ma haine sur le gilet jaune. Pour nous les CRS , le jaune c’est comme le rouge pour le taureau, on ne supporte pas. Alors parfois on se retrouve jetés en pâture sur internet.Si tu veux petite Jeanne je te raconterai mes aventures. Non pas celles d’un chasseur parti en safari dégommer du lion par plaisIr de tuer, non. Non Jeanne, mon plaisir vois-tu c’est le petit peuple. Ce pauvre petit peuple qui souffre au quotidien. Moi, je veux qu’il souffre dans la minute, dans la seconde, je veux le voir crier, hurler de douleur. Oui ma chère, c’est un peu ma fiche de paie en nature.Une jubilation quand je pose mes grosses rangers sur la tête d’un manifestant, d’un gilet jaune ou même sur celle d’un récalcitrant au port du masque. Comme un chasseur qui exhibe son trophée.

Ah que n’ai je pas été flic pendant la guerre d’Algérie ma chère Jeanne adorée ! Comme on dit vulgairement : j’aurais pris mon pied. Oui ma chère Marquise, je suis un sale con de flic. Oui Jeanne, vois-tu je n’aurais pas hésité à balancer du bronzé à la Seine sans même lui demander au préalable s’il sait nager ou pas. ( Ce connard sait d’instinct qu’aussi connard que lui, ces algériens ne savent pas nager et même à se demander ce qu’ils savent faire à venir nous faire chier chez nous ? ) J’aurais imprimé par mes actes mon passage sur cette Terre. La cerise sur le gâteau de l’HIstoire : j’y aurais trouvé de l’excitation. La barbarie est jubilatoire pour certaines âmes comme la mienne. Je trouve que l’on a pas assez fait. Quand je regarde nos aînés flics matraquer des étudiants pendant les “Évènements” cela me fait sourire. On aurait dit des hannetons casqués courir après des fourmis géantes insaisissables.Tu ne peux pas savoir Jeanne le sentiment de puissance qui s’empare de tout mon être, comme une puissante jubilation qui me submerge. ( C’est le syndrome du petit fonctionnaire qui fait chier pour se venger de sa propre médiocrité ! ) C’est comme un type au volant de sa voiture qui ne peut s’empêcher d’écraser un animal. Cest plus fort que lui.Le plaisir de faire souffrir est un exutoire au suicide.L’État a fait de nous des barbares.Heureux indépendantistes algériens et malheureux gilets jaunes! Il est des regrets qui ne guérissent jamais.

Ton Marcel qui pense à toi

PS Le crétin ne comprend que la merde qu’il cumule volontairement dans son cerveau…

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dans exportmci / Politique — par Pierre-Alain Depauw — 11 mai 2021 

Le blog Le courrier des stratèges fait remarquer que la tribune des militaires d’active relayée par Valeurs actuelles contient des références maçonniques évidentes. Le courrier des stratèges écrit :

La tribune des militaires fait couler beaucoup d’encre. Assez curieusement, peu de lecteurs ou de commentateurs ont relevé une dimension un peu inattendue de ce texte rédigé par des militaires d’active : ses références maçonniques. Discrètes, mais bien présentes, elles signalent que la fronde ne vient pas forcément des officiers les plus conservateurs, mais qu’elle procède visiblement, pour une part substantielle en tout cas, de cadres ayant d’autres références philosophiques que l’extrême-droite traditionnelle. Ce qui n’est pas forcément une très bonne nouvelle pour le gouvernement, car l’assise de la contestation est probablement plus large que le pouvoir exécutif ne veut bien le dire.

Et de poursuivre :

Pour l’instant, les sbires du pouvoir exécutif dénonce un texte « d’extrême droite » avec la facilité déconcertante de ceux qui gèrent toute divergence d’opinion par le bannissement. Mais cette accusation est-elle vraiment fondée ? Quelques indices troublants sur ce texte soulèvent de sérieuses questions sur la « limitation » de son origine à la seule extrême droite.

Les références maçonniques de la tribune des militaires

Les observateurs auront tous remarqué cette ouverture étrange du texte, qui s’adresse aux élus « en leurs grades et qualités ». La formule n’est pas neutre. Elle est celle employée dans les loges maçonniques aux débuts des travaux collectifs.

Cette circonstance, cette griffe, cette particularité, est forcément interprétée par tous les initiés comme un signal « symbolique » envoyé quant à l’origine même du texte. Cette tentation de l’interprétation symbolique est renforcée par l’allusion immédiate au 7è couplet de la Marseillaise comme argument principal du texte.

Doit-on rappeler ici le caractère infiniment maçonnique de notre hymne national, et la proximité de son compositeur avec les loges militaires ? On l’a oublié aujourd’hui, mais l’armée révolutionnaire, puis impériale, fut une pépinière maçonnique, et Rouget de l’Isle lui-même était un initié. Les adeptes de la maçonnerie savent que le chiffre 7 revêt un caractère symbolique spécial (celui de la lumière et de la justice), qui donne le sentiment que cette fameuse tribune est aussi un texte à clé qui envoie un message aux initiés.

A cela s’ajoute que certains anciens officiers signataires du premier appel ont pris pour avocat le très sioniste Maître Goldnadel.

Toute cette affaire prend donc une tournure très particulière. Certains se réjouiront : la contestation au sein de l’armée n’est donc pas le simple fait de “l’extrême droite”. D’autres s’inquièteront de voir cette contestation reprise en mains par les forces occultes.

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ARMÉE FRANÇAISE

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Source : Valeursactuelles

Depuis quelques jours, la rumeur courait qu’une nouvelle tribune de militaires allait être dévoilée. Émanant de militaires d’active, elle vient en soutien à celle précédemment publiée sur le site de Valeurs actuelles. Ce texte, qui circule déjà beaucoup et dont les médias se font l’écho, nous avons décidé de le publier ce soir. Et de l’ouvrir, en bas de cette tribune, à la signature des citoyens français qui le trouveraient à la hauteur des enjeux qui sont les nôtres. Tout en continuant, avec une méthodologie exigeante, à nous tenir à la disposition des professionnels des armées qui souhaiteraient y prendre part. Comme la précédente, le but de cette tribune n’est pas de mettre à mal nos institutions mais d’alerter sur la gravité de la situation.

Voici le lien pour signer la pétition.

https://www.valeursactuelles.com/societe/exclusif-signez-la-nouvelle-tribune-des-militaires/

Monsieur le Président de la République,
Mesdames et Messieurs les ministres, parlementaires, officiers généraux, en vos grades et qualités,

On ne chante plus le septième couplet de la Marseillaise, dit « couplet des enfants ». Il est pourtant riche d’enseignements. Laissons-lui le soin de nous les prodiguer :

« Nous entrerons dans la carrière quand nos aînés n’y seront plus. Nous y trouverons leur poussière, et la trace de leurs vertus. Bien moins jaloux de leur survivre que de partager leur cercueil, nous aurons le sublime orgueil de les venger ou de les suivre »

Nos aînés, ce sont des combattants qui ont mérité qu’on les respecte. Ce sont par exemple les vieux soldats dont vous avez piétiné l’honneur ces dernières semaines. Ce sont ces milliers de serviteurs de la France, signataires d’une tribune de simple bon sens, des soldats qui ont donné leurs plus belles années pour défendre notre liberté, obéissant à vos ordres, pour faire vos guerres ou mettre en œuvre vos restrictions budgétaires, que vous avez salis alors que le peuple de France les soutenait.
Ces gens qui ont lutté contre tous les ennemis de la France, vous les avez traités de factieux alors que leur seul tort est d’aimer leur pays et de pleurer sa visible déchéance.

Dans ces conditions, c’est à nous, qui sommes récemment entrés dans la carrière, d’entrer dans l’arène pour avoir simplement l’honneur d’y dire la vérité.

Nous sommes de ce que les journaux ont nommé « la génération du feu ». Hommes et femmes, militaires en activité, de toutes les armées et de tous les grades, de toutes les sensibilités, nous aimons notre pays. Ce sont nos seuls titres de gloire. Et si nous ne pouvons pas, réglementairement, nous exprimer à visage découvert, il nous est tout aussi impossible de nous taire.

Afghanistan, Mali, Centrafrique ou ailleurs, un certain nombre d’entre nous ont connu le feu ennemi. Certains y ont laissé des camarades. Ils ont offert leur peau pour détruire l’islamisme auquel vous faites des concessions sur notre sol.

Presque tous, nous avons connu l’opération Sentinelle. Nous y avons vu de nos yeux les banlieues abandonnées, les accommodements avec la délinquance. Nous avons subi les tentatives d’instrumentalisation de plusieurs communautés religieuses, pour qui la France ne signifie rien -rien qu’un objet de sarcasmes, de mépris voire de haine.

Nous avons défilé le 14 juillet. Et cette foule bienveillante et diverse, qui nous acclamait parce que nous en sommes l’émanation, on nous a demandé de nous en méfier pendant des mois, en nous interdisant de circuler en uniforme, en faisant de nous des victimes en puissance, sur un sol que nous sommes pourtant capables de défendre.

Oui, nos aînés ont raison sur le fond de leur texte, dans sa totalité. Nous voyons la violence dans nos villes et villages. Nous voyons le communautarisme s’installer dans l’espace public, dans le débat public. Nous voyons la haine de la France et de son histoire devenir la norme.

Ce n’est peut-être pas à des militaires de dire cela, arguerez-vous. Bien au contraire : parce que nous sommes apolitiques dans nos appréciations de situation, c’est un constat professionnel que nous livrons. Car cette déchéance, nous l’avons vue dans bien des pays en crise. Elle précède l’effondrement. Elle annonce le chaos et la violence, et contrairement à ce que vous affirmez ici où là, ce chaos et cette violence ne viendront pas d’un « pronunciamento militaire » mais d’une insurrection civile.

Pour ergoter sur la forme de la tribune de nos aînés au lieu de reconnaître l’évidence de leurs constats, il faut être bien lâche. Pour invoquer un devoir de réserve mal interprété dans le but de faire taire des citoyens français, il faut être bien fourbe. Pour encourager les cadres dirigeants de l’armée à prendre position et à s’exposer, avant de les sanctionner rageusement dès qu’ils écrivent autre chose que des récits de batailles, il faut être bien pervers.

Lâcheté, fourberie, perversion : telle n’est pas notre vision de la hiérarchie.
L’armée est au contraire, par excellence, le lieu où l’on se parle vrai parce que l’on engage sa vie. C’est cette confiance en l’institution militaire que nous appelons de nos vœux.

Oui, si une guerre civile éclate, l’armée maintiendra l’ordre sur son propre sol, parce qu’on le lui demandera. C’est même la définition de la guerre civile. Personne ne peut vouloir une situation aussi terrible, nos aînés pas plus que nous, mais oui, de nouveau, la guerre civile couve en France et vous le savez parfaitement.

Le cri d’alarme de nos Anciens renvoie enfin à de plus lointains échos. Nos aînés, ce sont les résistants de 1940, que, bien souvent, des gens comme vous traitaient de factieux, et qui ont continué le combat pendant que les légalistes, transis de peur, misaient déjà sur les concessions avec le mal pour limiter les dégâts ; ce sont les poilus de 14, qui mouraient pour quelques mètres de terre, alors que vous abandonnez, sans réagir, des quartiers entiers de notre pays à la loi du plus fort; ce sont tous les morts, célèbres ou anonymes, tombés au front ou après une vie de service.

Tous nos aînés, ceux qui ont fait de notre pays ce qu’il est, qui ont dessiné son territoire, défendu sa culture, donné ou reçu des ordres dans sa langue, ont-ils combattu pour que vous laissiez la France devenir un Etat failli, qui remplace son impuissance régalienne de plus en plus patente par une tyrannie brutale contre ceux de ses serviteurs qui veulent encore l’avertir ?

Agissez, Mesdames et Messieurs. Il ne s’agit pas, cette fois,  d’émotion sur commande, de formules toutes faites ou de médiatisation. Il ne s’agit pas de prolonger vos mandats ou d’en conquérir d’autres. Il s’agit de la survie de notre pays, de votre pays.

Saskia 7 heures plus tôt

Longtemps je m’étais demandé, Messieurs, comment la
collaboration avait pu se mettre en place aussi facilement
en France, dans les années 40.
J’ai eu la réponse, en voyant, toutes ces dernières années,
les accomodements que l’on faisait aux nouveaux conquérants:
les islamiques. Accomodements avec la laïcité, avec nos
symboles, avec notre histoire—dont on gommait les aspects
prétendument gênants. Tout cela en espérant se faire aimer:
quel leurre!
Sans oublier la culture de l’excuse pour les violences commises.
Nos hommes politiques, par démagogie, ont installé des masses
mahométanes qui haïssent la France, obsédées par une soif de
vengeance et de conquête.
Vos anciens ont raison, dans leur tribune, de demander aux
gouvernants des actions fortes.
Vous avez raison de les soutenir par votre propre tribune.
Enfin, il serait complètement illogique que le chef d’état-major
prenne des sanctions contre les militaires qu’il avait engagés,
lui-même,— dans une lettre que j’avais lue, il y a qqs années,
dans le bulletin « Engagement » de l’ASAF— à prendre la plume.6 Répondre

BRUSSET

BRUSSET 6 heures plus tôt

J’approuve à 100% la réaction de nos militaires, en retraite (comme moi) ou d’active. Ils ont raison d’alerter le pouvoir qui devra bien réagir au lieu de toujours dire « mea culpa » dès qu’il s’agit d’islamisme et d’islamistes. Pourquoi certains s’adaptent très bien et d’autres non? Donc faisons la chasse à tous ces perturbateurs qui ne sont là que pour pourrir notre pays tout en profitant des bénéfices qu’ils en retirent. Quant à nos dirigeants, s’ils veulent faire allégeance, ils n’ont plus leur place au gouvernement à commancer par notre président qui semble haïr la FRANCE dont il veut effacer l’histoire. J’ai honte de ce qui se passe à notre époque et de nos dirigeants.1 Répondre

Claire

Claire 6 heures plus tôt

Où signer cette lettre ???5 Répondre

jocelyne

jocelyne Répondre à  Claire 5 heures plus tôt

Oui, où ? 

Nous voulons vous soutenir avec de l’encre pour l’instant et si besoin avec notre sang.2 Répondre

Vous pouvez signer en bas de l’article.0 Répondre

François JACQUEL

François JACQUEL 5 heures plus tôt

J’ai signé la première « tribune », et ai même l’honneur de faire partie de la liste, publiée par « Place d’Armes », des 1.500 premiers signataires.
Je soutiens également cette nouvelle « tribune », même et surtout publiée par mes jeunes camarades d’active.
Si l’incitation faite par le CEMA était suivie d’effet, ce serait des centaines, voire des milliers, de cadres qui quitteraient les Armées du jour au lendemain, achevant le travail de sape organisé depuis des années contre un des derniers ramparts possibles contre la submersion musulmane.
Et la France se « libaniserait » très rapidement…5 Répondre

Philippe Mange

Philippe Mange 5 heures plus tôt

Merci aux militaires qui stimulent lucidement notre patriotisme français !4 Répondre

Ilona

Ilona 5 heures plus tôt

Tout mon soutien … pétition signée .. honneur et patrie !2 Répondre

Raybon

Raybon 5 heures plus tôt

Je ne suis pas Français mais donc je ne peux pas signer la pétition mais sachez que je suis de tout cœur avec vous, d’autant que malheureusement il ni a pas que la France qui est islamisée ! Il faut que le monde se réveille et suive cet exemple ! Encore un mot : ne lâchez rien Messieurs les militaires vous êtes la vie et la survie de la démocratie ! Merci à Vous.2 Répondre

angel

angel 4 heures plus tôt

Bjr …je rejoins la question de Claire !!! ou se trouve le lien pour signer ??? merci de donner réponse !
cordialement1 Répondre

Valp

Valp 4 heures plus tôt

Heureusement Marine se présentera et Macon sera réélu.
Tout baigne.1 Répondre

JOSETTE DRIPO

JOSETTE DRIPO 4 heures plus tôt

Tout à fait d’accord avec ces militaires qui ont fait preuve de grand courage, bravo Messieurs1 Répondre

Marjan MONTI

Marjan MONTI 4 heures plus tôt

J’ai soutenu jusqu’à présent toutes ls itrbunes concernant l’appel des Généraux. Papy de 84 ans, ancie combattant de la guerre d’Algérie, j’aurais bien aimé cellee-ci aussi….. mais où signer ?1 Répondre

Philippe Mayu

Philippe Mayu 3 heures plus tôt

Excellent!!1 Répondre

L’observateur

L’observateur 2 heures plus tôt

je suis à la fois rassurée et inquiète en vous lisant, rassurée que des gens osent dire la vérité sur ce qui se passe dans notre pays et inquiète parce que si vous en parlez c’est que la situation est encore plus catastrophique que ce que l’on croit.

Je signe.1 Répondre

lise rancourt

lise rancourt 2 heures plus tôt

Voici le lien pour signer la pétition

https://www.valeursactuelles.com/societe/exclusif-signez-la-nouvelle-tribune-des-militaires/0 Répondre

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