Les communautés sont dangereuses car elles entraînent le phénomène du mimétisme qui conduit au bizutage. Il suffit qu’un crétin lance une invective pour que toutes les racailles au QI de moineau s’envolent vers le crime collectif… phénomène courant dans la secte de momo avec ses lynchages qui finissent en brûlant la victime avec de l’essence.

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Affaire Mila: 5 apprentis-égorgeurs en garde à vue

Par Pascal Tenno – 09/02/2021

Ils l’ont harcelée et menacée de mort sur Internet. Un an plus tard, le boomerang leur revient en pleine tête. C’est peu, et c’est trop tard, mais c’est mieux que rien.

5 “jeunes” et un peu moins jeunes ont été placés en garde à vue, ce matin, dans l’enquête sur les menaces de mort proférées online contre Mila.

Âgés de 18 à 29 ans, ils ont été arrêtés en Loire-Atlantique, en Moselle, dans le Calvados, dans la Marne, dans les Hauts-de-Seine, et placés en cellules de garde à vue pour “cyberharcèlement” et “menaces de mort” dans le cadre des investigations menées par le Pôle National de lutte contre la haine en ligne.

Hélas, ce ne sont pas seulement cinq, mais des milliers et des milliers de jeunes musulmans qui ont saccagé la vie de Mila, faisant d’elle une cible vivante du djihadisme amateur, et la condamnant à s’exclure de la société française. Mais cinq coupables sous les verrous, et nous disons la mort dans l’âme, c’est tout de même mieux que rien.

FL24 est le média français qui a défendu Mila avec le plus de lucidité, d’enthousiasme et d’acharnement, depuis le premier jour de son calvaire jusqu’à ce matin. Nous n’avons politiquement rien en commun avec elle, sinon la liberté d’expression, ce qui est essentiel, crucial, vital. Et nous défendrons toujours la sienne parce qu’elle est la nôtre, et parce qu’une société qui ne défend pas ses femmes contre ses ennemis jurés, les plus aveugles et les plus barbares, mérite de disparaître.

Source: CNews

Il faut lire mon livre PREPUCE mon AMOUR pour comprendre que la circoncision fait de ces handicapés des tarés… Voir ici à LIBRAIRIE … le prépuce est le gestionnaire de nos émotions… il se développe face à du plaisir… il se rétracte face à la peur… Sans ce guide de nos pulsions nous devenons des bêtes à tuer… sans un gramme d’empathie. C’est pourquoi les dictateurs imposent cette secte satanique à leur peuple. La circoncision tue l’empathie, surtout chez les juifs avec leur rite du 8° jour. Etant très timide… mais ça me passe, ma mère me disait que ; pour réussir il faut du culot ! Si la circoncision vous retire le sens humain de l’empathie… vous avez tous les culots du monde… jusqu’à faire écrouler trois tours le 9/11 ! Pour l’anecdote, des tours bourrées d’amiante qui devaient être détruite… mais le culot monstre c’est de doubler la prime d’assurance et d’accuser Ben Laden d’avoir fait un attentat … un coup du génie juif !

Sans guide émotionnel vous devenez une girouette

VIDÉO. Mila ne veut pas mourir! Sa bouleversante chanson

Par Pascal Tenno – 25/01/2020

Avant de devenir une cible vivante des racailles et des djihadistes, Mila voulait être chanteuse. Elle vient de mettre en ligne un extrait de chanson qu’elle a composé et chanté pour exprimer son angoisse.

Et c’est comment, alors? C’est beau. Écoutez-la.

Bien joué, Mila. Vivement la suite. Nous non plus, on ne veut pas que tu meures. On ne te lâchera pas.

Mila n’est pas la première victime du djihad scolaire

Les élèves juifs fuyaient déjà l’enseignement public

parYves Mamou – 4 février 2020

Mila. Image: capture d’écran twitter / Quotidien / TMC

Pour l’instant, seule Mila est à la hauteur de l’affaire Mila ! Elle tient bon et maintient ses propos sur l’islam. Merci à elle. Sur TMC, la malheureuse lycéenne a rappelé hier qu’elle était déscolarisée par crainte de représailles. Il y a quelques années, des élèves juifs fuyaient l’enseignement public. Désormais, on s’en prend aussi à ceux qui critiquent le Coran.


Lundi 3 février, sur le plateau de « Quotidien » (TMC), Mila, cette lumineuse lycéenne n’a pas reculé d’un pouce. « Je ne regrette absolument pas mes propos, c’était vraiment ma pensée, mais je m’excuse, un petit peu, pour les personnes que j’ai pu blesser ». Notre nouvelle Jeanne d’Arc a rappelé que c’était elle la victime – « J’aurais pu être brûlée à l’acide, enterrée vivante » -, et que c’était elle qui était chassée de son établissement scolaire par des élèves musulmans de ce même établissement.

Mila n’a commis aucun délit

Mila a aussi rappelé qu’elle avait le droit au blasphème, qu’elle n’avait commis aucun délit et qu’elle avait seulement fait usage du droit inaliénable – qu’elle croyait être le sien en démocratie – de choquer qui bon lui semblait. Depuis le 18 janvier, Mila vit sous protection policière alors que ses persécuteurs se pavanent librement.

Les mêmes racailles antisémites qui ont chassé les élèves juifs des écoles publiques dans de nombreux départements, chassent maintenant les non juifs qui ne respectent pas le Coran

En France, en 2020, une élève est en danger dans les écoles de la République en raison de la présence massive d’élèves musulmans fanatisés. Le silence gêné des pouvoirs publics face à des petites frappes qui lynchent une jeune fille et la liberté d’expression en même temps, n’est pas recevable. Il n’est pas admissible que la République fasse de la déscolarisation de Mila un problème individuel.

Il n’est pas supportable que le ministre de l’éducation « cherche des solutions » au lieu de mobiliser la police et la gendarmerie pour que Mila réintègre son lycée ; il n’est pas acceptable que le djihad d’élèves fanatisés ne soit pas sanctionné. Quand des islamistes fanatisés menacent la vie d’une « kouffar » ; quand des hommes musulmans s’en prennent à liberté de parole d’une femme – et d’une non musulmane en particulier – ; quand des fanatiques font la loi sur le territoire scolaire alors, c’est bel et bien de djihad dont il est question.

Un jalon dans le démantèlement de notre école républicaine

Le manque de discernement du pouvoir politique est ici gravement engagé.

Un président qui clame urbi et orbi que la France est éternelle débitrice d’un crime colonial généralisé et qu’un crime contre l’humanité a été commis en Algérie ; une ministre de la justice, qui affirme sur Europe 1 que la liberté de conscience (des djihadistes ?) a été menacée par la liberté d’expression de Mila… Ces représentants du pouvoir encouragent ces jeunes à intimider autrui, à exclure de l’école qui ne leur revient pas ou à réitérer les demandes d’épuration des programmes d’enseignement pour supprimer les faits historiques qui les dérangent.

L’affaire Mila est un épisode clé du démantèlement – qui a commencé par les juifs -, du seul vivre ensemble qui compte, le vivre-ensemble-républicain.

Rappelons-nous : Bernard Ravet, ce proviseur d’un lycée de Marseille avait raconté en 2017 qu’il avait dû refuser l’inscription d’un élève juif parce qu’il était incapable d’assurer sa sécurité(1). Les mêmes racailles antisémites qui ont chassé les élèves juifs des écoles publiques dans de nombreux départements, chassent maintenant les non juifs qui ne respectent pas le Coran.

De jeunes Français arabes musulmans jouent aux ségrégationnistes blancs

L’épuration ethnique menée contre les élèves juifs évolue en épuration politico-religieuse. Seuls les dhimmis qui baissent les yeux devant le Coran seront-ils admis dans certains lycées publics ?

Qu’aurait-on dit en Europe si le gouvernement fédéral américain, à la fin des années 1950, n’avait pas mobilisé le FBI, la Garde nationale et l’armée pour imposer la fin de la ségrégation dans les établissements scolaires des États du Sud ? Des policiers blancs armés ont imposé la scolarisation de fillettes noires à des établissements hostiles à leur présence. L’apartheid scolaire américain a fini par céder.

En 2020, en France, de jeunes Français arabes musulmans jouent les ségrégationnistes blancs. Et – avec les complicités évoquées plus haut -, ces djihadistes excluent de l’école les juifs et les libres penseurs. Jamais l’État n’aura été si défaillant, ni si sorti de ses gonds, ni si cruellement en panne de compréhension de la situation. Si le pouvoir politique ne se ressaisit pas, qui peut prédire les formes à venir de ce djihad scolaire ?

Mila ou le retour du blasphème

Une lycéenne menacée

parCéline Pina – 24 janvier 2020

L’adolescente menacée Image: capture d’écran Twitter

Parce qu’elle a affirmé crânement sur Instagram « je déteste la religion, le Coran est une religion de haine (…) votre Dieu je lui mets un doigt dans le trou du cul, merci au revoir », une adolescente de Villefontaine (Isère) sort de son anonymat et se retrouve menacée. Au point d’être déscolarisée. Les laïques s’inquiètent et craignent que l’affaire puisse réellement mal tourner. Pas que pour elle. Analyse.


Mila a 16 ans. Et sur les réseaux sociaux, l’ado provocante a simplement dit qu’elle détestait les religions, et plus particulièrement l’islam. Pour cela, elle est depuis harcelée et menacée de mort. Cela ne se passe pas au Pakistan, ni en Arabie saoudite, mais en France, aujourd’hui et maintenant. Et personne ne réagit. Ni la classe politique censée défendre un contrat social dont la liberté d’expression est une des bases, ni les groupes LGBT, pour qui manifestement la défense des homosexuels s’arrête aux portes du blasphème, ni les néo-féministes, qui préfèrent défendre le port du voile. Bref, aucun de ces professionnels de l’indignation n’a pris la défense de cette jeune fille alors que ce qui lui arrive est inacceptable.

Cette jeunesse qui affirme #jenesuispasmila

Qui sont ces personnes qui pensent faire la loi sur le sol de France et décider de qui a le droit de vivre ou non ? Qui sont ces milliers d’individus qui menacent et agressent ceux qui ne pensent pas comme eux ? Qui sont ces gens qui chassent en meute et attaquent en horde ? Plus précisément, quel est le profil de ceux qui ont diffusé son adresse et sont tellement virulents qu’elle a dû être déscolarisée parce qu’elle était en danger ? Nous le donnera-t-on, s’ils sont inquiétés ?

Il faut bien le dire : ceux qui ont réagi en arguant du blasphème de la jeune femme pour réclamer sa mise à mort sont des personnes se réclamant de l’islam, mais pas uniquement des islamistes patentés ou des militants liés aux frères musulmans ou aux salafistes, non. Comme si nous étions dans un mauvais rêve, c’est toute une jeunesse qui nous révèle tristement à quel point les représentations et la vision politique des extrémistes sont en train d’imprégner en profondeur une partie pas si minoritaire – il faut le craindre – de personnes d’origine arabo-musulmane. L’islamisme progresse : il devient dominant et prescripteur chez les musulmans. Puisqu’elle n’est pas combattue, son emprise ne peut qu’augmenter.

Les pouvoirs publics silencieux

La réaction des pouvoirs publics le prouve. Le silence n’est pas qu’un effet de la gêne ressentie face à de difficiles réalités devant lesquelles on serait désarmé. Non: c’est une façon de refuser d’agir face à l’effroi. Ce qui arrive à Mila contrarie non seulement les représentations de notre gouvernement, mais son idéologie et ses projets.

Ce silence fait penser à celui de l’affaire des viols collectifs de Telford ou de Rotherham. Dans ces affaires de pédophilie et de prostitution commises par des gangs pakistanais en Grande-Bretagne, dont les victimes étaient des filles blanches entre 12 et 15 ans, la dimension religieuse était très forte, les violeurs allant chercher leurs justifications dans le Coran et n’étant point avares de récitations de sourates quand ils violentaient les enfants. Longtemps, il y a eu un refus d’agir. Parce que la figure du pakistanais musulman était une figure de victime, la police et les services sociaux anglais ne faisaient rien. Les agresseurs n’avaient pas le bon profil, ils n’étaient pas des hommes blancs riches et puissants. Par crainte d’être accusé de racisme, des dizaines de très jeunes femmes ont été humiliées, droguées et abusées pendant des années. De telles révélations auraient fait les affaires de l’extrême-droite, pensait-on. Même après avoir été dévoilé, le scandale n’a que très peu été relayé dans la presse.

Ne pas céder à la panique ou occulter un réel trop difficile?

Derrière le silence, il y a cette volonté d’occulter le réel. On essaie de temporiser. On ne veut pas reconnaître qu’en France, aujourd’hui, user de la liberté d’expression est devenu impossible si cela concerne l’islam. Cela vous met tout simplement en danger. La censure n’est plus étatique, comme elle le fut naguère. Ce pouvoir de faire taire est aujourd’hui terroriste et communautariste. Il prospère sur l’abandon. Non seulement le gouvernement baisse les yeux devant ces menaces, mais il renonce aussi à défendre des citoyens intégrés, pour protéger les fous furieux qui utilisent la foi pour attaquer et détruire notre société.

Et il y a même pire. Les frères musulmans, mouvement islamiste fascisant et violent, naguère proche des nazis, est sur le point de devenir le représentant des musulmans de France par le truchement de l’Association musulmane pour un islam de France (AMIF). L’AMIF, qui doit faire émerger pour Emmanuel Macron un islam de France, est déjà largement entre les mains de la confrérie. L’idée d’islam de France vient d’eux. Ils n’ont jamais caché leurs intentions, pour qui prend la peine de se renseigner. En proposant de financer l’islam par une taxe sur le hallal, le président de la République instaurerait ce qu’il dit vouloir combattre : le communautarisme et le séparatisme. En effet, le hallal permet d’éviter de partager un repas, de faire table commune. Il empêche la première des socialisations, le premier lien, l’échange de nourriture. Alors, on ne partage plus ni la table ni le lit, parce que les purs ne se mélangent pas aux impurs.

Pas d’amalgame?

Éviter la stigmatisation des musulmans est l’excuse traditionnelle invoquée pour justifier l’abandon des victimes de cette violence, qui définit de plus en plus l’expression de l’islam chez nous. Le problème, c’est qu’aujourd’hui on laisse des personnes menacer et harceler par milliers des gens qui ne font qu’user de leur liberté d’expression, et que l’on refuse de traiter l’islam comme la France traita naguère l’Église : par un acte de souveraineté en imposant la loi devant la foi.

En refusant de regarder en face un phénomène ou une idéologie incompatible avec nos modes de vie, nos mœurs, notre culture et nos lois, la peur règne et la censure gagne l’espace public. Le rejet ne pourra que grandir et finira par toucher aussi les personnes arabo-musulmanes qui se battent pour la démocratie, la laïcité, l’égalité, la liberté et qui sont en train de perdre la bataille en Europe, parce que les islamistes trouvent des alliés au plus haut niveau.

Le « pas d’amalgame » est une escroquerie qui sacrifie les musulmans aux islamistes, en prétendant faire l’inverse. On a le sentiment que le « pas d’amalgame » a moins pour effet de protéger les personnes d’origine arabo-musulmane, qu’il ne permet de rendre intouchable les islamistes. Si le nécessaire n’est pas fait par les pouvoirs publics pour faire taire ceux qui menacent Mila sur internet, si des mesures fortes ne sont pas prises contre les islamistes qui rêvent de s’en prendre à elle dans le monde réel, son histoire montrera que l’ordre ne règne plus en France. Si aujourd’hui la jeune adolescente essuie une telle violence, ce n’est pas par hasard : les islamistes sont puissants et prescripteurs. Le blasphème serait-il donc officieusement de retour en France ?

Le parquet lance deux enquêtes distinctes…

Nous apprenons que le procureur de la République de Vienne (38) a ouvert deux enquêtes distinctes dans ce dossier. L’une pour identifier les auteurs des menaces et une autre au sujet de la mineure pour «provocation à la haine raciale»!

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