Les athlètes musulmans brillent aux Jeux Olympiques de Tokyo OU la mentalité pourrie de la oumma islamiste !

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Pour se glorifier de bons résultats les islamistes font les fonds de tiroirs… pour additionner des victoires sur les sports les moins honorables et jamais issus d’un pays musulman, mais TOUJOURS grâce à des pays d’accueil genre l’occident… le résultat global est minable !

Alors que ce dimanche 8 août a sonné la fin d’Olympiades si singulières, au pays du Soleil-Levant sur lequel planait l’ombre d’un virus sans frontières qui, tel le plus affûté des marathoniens, n’est toujours pas à bout de souffle, des athlètes musulmans, au sommet de leur art, commencent à peine à savourer leur consécration.

Si le rideau est tombé sur la plus prestigieuse manifestation sportive au monde, toujours aussi âprement disputée en dépit de stades désertés d’où n’est montée aucune clameur populaire, l’horizon de ces remarquables compétiteurs, qui ont pour bible le Noble Coran, s’éclaircit d’une lumière éclatante… Celle que reflètent leurs médailles tant convoitées.

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Né de parents yéménites qui ont choisi l’Angleterre comme terre d’accueil, ce gladiateur des rings a fait retentir l’hymne britannique « God save the Queen», après avoir terrassé son adversaire lors de la finale des poids mouches. Hissé sur la plus haute marche du podium, sous les yeux émus de ses deux frères aînés, boxeurs professionnels à Birmingham, Galal Yafai a reproduit avec bonheur un geste hautement symbolique : il a, comme tant d’autres grands champions, mordu sa belle médaille d’or, comme pour mieux s’assurer qu’il ne rêvait pas…

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Il a fait flotter le drapeau d’Ouzbékistan au-dessus de l’arène où il est venu à bout de son adversaire, Richard Torrez, anéantissant par là même tous les espoirs d’un retour triomphal nourris par l’équipe américaine de boxe, Bakhodir Jalolov, le colosse de Tachkent, a décroché le titre olympique des poids-lourds, en quelques uppercuts qui ont fait la fierté de son pays.

Imam Khataev

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Autre boxeur venu cette fois-ci de l’Oural, autre médaille olympique ! Dans la catégorie des mi-lourds, le Russe Imam Khataev s’est particulièrement distingué sur le ring. Masqué, mais des étoiles plein les yeux, c’est le bronze qu’il a réussi à accrocher autour de son cou.

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Auteure d’un doublé exceptionnel, cette formidable coureuse de fond et demi-fond d’origine éthiopienne a porté haut les couleurs des Pays-Bas, sa terre d’adoption depuis 2013, en semant ses principales rivales à la fois sur le 5 000m et le 10 000m. C’est peu dire que la double championne olympique à Tokyo, qui a également raflé la médaille de bronze au 1 500m, en avait sous le pied…

Feryal Abdelaziz

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Du haut de ses 22 ans, la jeune égyptienne Feryal Abdelaziz n’a pas tremblé au moment de monter sur le tatamis pour affronter, en finale d’un combat de karaté de haut vol, l’Azerbaïdjanaise Iryna Zaretska. Ignorant la peur de gagner, elle a pris crânement l’avantage sur sa redoutable adversaire. C’est le visage illuminé par un large sourire, et en montrant ses biceps, que Feryal Abdelaziz s’est hissée au firmament de sa discipline, en sa qualité de première égyptienne médaillée d’or chez les femmes de plus 61 kg.

Giana Farouk

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Autre combattante de talent en provenance du pays des pharaons, l’Egyptienne Giana Farouk a fait forte impression sur le tatamis, dans la catégorie des femmes de moins de 61 kg. C’est le bronze qui a récompensé sa farouche résistance face à l’adversité, pour la plus grande fierté de ses proches et de ses compatriotes.

Sajad Ganjzadeh 

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Vainqueur du saoudien Tareg Hamedi, lequel a quitté le tatamis en larmes après avoir été sanctionné pour le violent coup de pied à la tête administré à son adversaire, l’Iranien Sajad Ganjzandeh a remporté la médaille d’or du karaté masculin dans la catégorie des plus de 75 kg. Une médaille particulièrement savoureuse pour le champion perse, mais au goût amer pour son rival disqualifié, qui a dû se contenter de l’argent.

Ahmed El Gendy

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Il a tenu toutes ses promesses depuis son sacre, en 2018, aux Jeux Olympiques de la jeunesse,  l’Egyptien Ahmed Elgendy s’est magnifiquement illustré, samedi, à la veille de la clôture des JO, dans les cinq disciplines qui composent le pentathlon moderne. Au zénith de son sport favori ou presque, il est monté allègrement sur la deuxième marche du podium olympique, en se projetant déjà en 2024, à Paris, pour se hisser à son sommet.

Mohamed Ahmed

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Né à Mogadiscio, en Somalie, Mohammed Ahmed en a parcouru du chemin depuis ses 11 ans, et avalé des kilomètres en grandes foulées, avant de représenter dignement le Canada, sa terre d’adoption, aux Jeux Olympiques 2021. Etoile montante du 5 000m masculin, il a fini second d’une course haletante, et c’est le souffle coupé, mais comblé de bonheur, que ses efforts et son parcours admirable ont été couronnés d’argent.

 Cherif Younousse et Ahmed Tijan

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A eux deux, ils font la paire ! Les Qataris Cherif Younousse et Ahmed Tijan, les talentueux duettistes du volleyball de plage masculin, sont apparus radieux sur la troisième marche du podium olympique, se prêtant à un rituel désormais incontournable : ils ont mordu à pleines dents et avec une véritable jubilation dans leur médaille de bronze.

Hassan Yazdani

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Spécialiste de la nage libre, l’Iranien Hassan Yazdani s’est surpassé, jeudi soir, face à l’Américain David Taylor, dans la catégorie des 86 kilos. C’est une médaille d’argent qui a récompensé sa superbe prestation, tel un poisson dans l’eau, dans le bassin de Tokyo.

 Taybe Mustafa Yussin

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Sans jamais s’avouer vaincue sur le tapis, la Bulgare Taybe Mustafa Yusein, qui a fini troisième de la lutte libre féminine, n’a pas boudé son plaisir lors de la cérémonie de remise des médailles olympiques. C’est avec émotion qu’elle a exhibé sa médaille de bronze, d’une valeur inestimable à ses yeux.

Mohammad Reza Geraei et Mohamed Ibrahim Elsayed

Le premier a été couvert d’or après un combat face à l’Ukrainien Parviz Nasibov gagné de haute lutte, le deuxième a raflé l’argent non sans avoir donné du fil à retordre à son adversaire, l’Iranien Mohammad Reza Geraei et l’Egyptien Mohamed Ibrahim Elsayed sont entrés dans l’histoire d’un sport ancestral qui a traversé les siècles, et fut même érigé en épreuve-reine lors des JO d’Athènes en 1896 : la lutte gréco-romaine.

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