Le vaccin COVID c’est pour marquer la bête… tel un animal de ferme !

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18 octobre 2020

Le plan de verrouillage mondial divulgué est leur plan pour l’enfer sur terre

La semaine dernière, quelqu’un a divulgué le plan visant à détruire l’économie mondiale, à prendre nos biens et notre argent, à vacciner tout le monde et à emcarcérer ceux qui refusent. Nous pouvons nous enterrer la tête dans le sable et prétendre que ce n’est pas vrai, ou nous pouvons nous mobiliser. Si BLM peut le faire, nous aussi. La situation est désastreuse. Plus nous attendons, plus ce sera difficile.

(et ce n’est pas seulement un seul coup de feu ; c’est un « programme » de vaccins.)



par Henry Makow PhD
Je peux comprendre 
pourquoi certaines personnes ont licencié Viral ! Fuite du plan de verrouillage mondial. Très troublant d’apprendre que votre société a été subvertie et que votre gouvernement prend votre liberté et vos biens.
Cependant, cette fuite est cohérente avec les dogmes communistes et noahides de longue date qui appellent à l’esclavage de l’humanité et à l’extermination de tous ceux qui s’y opposent. Lorsque vous étudiez ces personnes, vous reconnaissez que c’est ainsi qu’elles pensent. Nous avons affaire à des satanistes. Ils prévoient de réduire tout le monde au statut de serf, dépendant du gouvernement pour sa survie. Cela se passe sous nos yeux mais nous remettons en question la fuite ?
Je n’ai jamais voulu me tromper davantage, mais ce document est authentique. Outre le fait qu’il est cohérent avec Action 21 de l’ONU (le plan mondialiste pour le XXIe siècle), la façon dont ils ont balayé les objections est typique. Comparez cette fuite avec une autre fuite de 1969. L’ordre du jour est le même.
Le gouvernement canadien a déjà fait des plans pour des camps de concentration. Lorsque le député de l’Ontario Randy Hillier a posé des questions à ce sujet, son microphone a été éteint.
Ce programme s’avère déjà vrai à Toronto et à Winnipeg où j’habite : « Phase de restrictions de confinement secondaire sur une base continue, en commençant par les grandes régions métropolitaines d’abord et en expansion vers l’extérieur. Attendu d’ici novembre 2020. »sun-tam.jpg

Des passeports de santé sont déjà en cours de déploiement en Irlande. L’Australie est un autre signe que cette fuite est authentique !
En 2010, la commissaire canadienne à la santé Theresa Tan, à gauche, a déclaré qu’il y aurait des camps de quarantaine obligatoires pour les personnes « non conformes ». Des millions de personnes sont déjà au chômage et dépendent du gouvernement.
Pourtant, selon mon sondage, environ la moitié d’entre vous pensent que cette fuite est un canular ou ne le savent pas. Ce patriote essaie de nous avertir et la moitié d’entre nous le tergiversent ou le congédient. Je peux comprendre que les médias causent la dissonance cognitive, mais de combien plus de preuves avons-nous besoin ?
Les mondialistes nous distraireont. Ils diront que les annonces pour les fournisseurs de camps d’internement étaient un canular. L’OMS se présentera contre les confinements en vain pour protéger leur cul. Trump fera semblant d’être contre. Mais il soutient les vaccinations et c’est la chose importante. Nous pouvons nous enfouir la tête dans le sable ou nous pouvons nous mobiliser parce que la situation est désastreuse. Les masques sont destinés à nous conditionner pour la vaccination. Plus nous attendons, plus ce sera difficile.
LE PLAN POUR LE VERROUILLAGE MONDIAL PERMANENT A ÉTÉ FUIT

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Lisez à nouveau cet extrait de la fuite. C’est le programme séculaire visant à asservir l’humanité et à implanter la « Marque de la Bête » à l’aide d’un vaccin :
« En échange de l’acceptation de cette remise totale de dette, l’individu perdrait à jamais la propriété de tous les biens et actifs. La personne devrait également accepter de participer au calendrier de vaccination COVID-19 et COVID-21, ce qui lui permettrait de voyager sans restriction et de vivre sans restriction, même sous un confinement complet (en utilisant une pièce d’identité avec photo appelée Passeport Santé du Canada). Les membres du comité ont demandé qui deviendrait le propriétaire des biens et actifs confisqués dans ce scénario et ce qui arriverait aux prêteurs ou aux institutions financières, nous a simplement dit : « Le programme World Debt Reset s’occupera de tous les détails ». Plusieurs membres du comité se sont également demandé ce qui arriverait aux personnes si elles refusaient de participer au programme World Debt Reset, au HealthPass ou au calendrier de vaccination, et la réponse que nous avons reçue était très troublante.
« RISQUE DE SÉCURITÉ PUBLIQUE » Essentiellement, on nous a dit qu’il était de notre devoir de nous assurer d’élaborer un plan pour veiller à ce que cela n’arriverait jamais. On nous a dit qu’il était dans le meilleur intérêt des individus de participer. Lorsque plusieurs membres du comité ont fait pression sans relâche pour obtenir une réponse, on nous a dit que ceux qui refusaient vivraient d’abord indéfiniment sous les restrictions de confinement.

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Et qu’en peu de temps, à mesure qu’un plus grand nombre de Canadiens passeraient au programme d’annulation de la dette, ceux qui refusaient de participer seraient considérés comme un risque pour la sécurité publique et seraient réinstallés dans des établissements d’isolement. Une fois dans ces établissements, ils auraient deux options, participer au programme d’annulation de la dette et être libérés, ou rester indéfiniment dans l’établissement d’isolement sous la classification d’un risque grave pour la santé publique et faire saisir tous leurs avoirs.Donc, comme vous pouvez l’imaginer après avoir entendu tout cela, cela s’est transformé en discussion animée et s’est intensifié au-delà de tout ce que j’ai jamais vu auparavant.En fin de compte, le CPM a laissé entendre que tout le programme ira de l’avant, peu importe qui est d’accord avec lui ou non. feuilles de route et ordres du jour similaires. Que nous devons profiter des situations qui nous attendent pour promouvoir le changement à plus grande échelle pour le bien de tous. Les membres qui s’y sont opposés et ceux qui ont soulevé des questions clés qui découleraient d’une telle chose ont été complètement ignorés. Nos opinions et préoccupations ont été ignorées. On nous a simplement dit de le faire. Tout ce que je sais, c’est que je ne l’aime pas et je pense que cela va placer les Canadiens dans un avenir sombre. »
CONCLUSIONJe serai heureux d’avoir un œuf sur tout mon visage et de me tromper. Je serai heureux d’être un petit poulet. Je veux me tromper. Je ne veux pas être le canari de la mine de charbon. (Pour continuer les métaphores des oiseaux.) Vous vous souvenez du film « Wag the Dog ? » Hollywood a fusionné avec les nouvelles télévisées. Les deux sont de la fiction. Les deux sont scriptés. Les « nouvelles » ne se produisent pas vraiment. Tout n’est qu’illusion. Les cabalistes croient que la réalité est tout ce qu’ils disent. Ils sont dans un réveil brutal.murphy.jpg

Évidemment, le virus est la grippe courante dans la traînée. Ils l’ont armé pour imposer un changement dystopique descendant non démocratique. Un sondage auprès de 550 personnes sur ce site a révélé que moins de 10 % connaissent toute personne atteinte du « COVID ». Une pandémie avec un taux de mortalité inférieur à 0,55 % est une arnaque. Au Royaume-Uni, l’âge moyen des décès par coronavirus est de 82,4 ! L’espérance de vie moyenne est de 81,5. Une chose que je ne comprends pas, c’est pourquoi un vaccin avec la nanopuce ID2020 n’est-il pas prêt ? Ils ont planifié cette affaire des années à l’avance. Ils auraient sûrement le vaccin prêt ?
D’autre part, ils ne pourraient pas justifier la dévastation du confinement s’ils avaient le vaccin sous la main, n’est-ce pas ? Ils ne pourraient pas convaincre tout le monde de le prendre s’ils n’accéléraient pas la peur. Il y a donc de fortes chances qu’ils aient déjà le vaccin, mais qu’ils tiennent bon.

Une autre chose que je ne comprends pas, c’est comment ils s’attendent à rendre le vaccin obligatoire alors que, au moins aux États-Unis, presque tout le monde est armé. Ils prévoient de nous dresser les uns contre les autres dans une guerre civile. Nous nous tirerons dessus les uns les autres au lieu des gens qui ont l’intention de nous asservir ou de nous exterminer.
Ne tombez pas dans cette division et ne conquérez pas la tactique. Convainquons les libéraux, les gauchistes et les minorités ethniques que nous sommes tous en danger parce que l’avenir des personnes qui acceptent la marque de la bête sera sombre. Bien sûr, ils sont en mesure de se déplacer librement pendant un certain temps, mais ils seront toujours réduits en esclavage et éventuellement exterminés. Nous devons tendre la main aux flics et aux militaires.
Si nous ne pouvons pas comprendre ce qui doit être fait, nous ne méritons pas d’être libres. Comme J.P. Morgan a dit que si vous devez demander le prix, vous ne pouvez pas vous le permettre. C’est un cliché, mais les gens qui ne défendent pas leur liberté le perdront. Espérons le meilleur, mais préparons-nous au pire.
——————-Related– Les dirigeants mondiaux prévoient de nouveaux verrouillages pour introduire le « Programme mondial de réinitialisation de la dette » qui comprend le revenu de base universel et les exigences de vaccinationMakow- Humanité- RIPRosa Koire – Action 21 est littéralement l’Agenda 1984—————COVID-19 et la marque de la bête
————————-L’Australie sur la fuite de verrouillage canadienne————————— Stratégies de l’armée canadienne sur la « conformité » du COVID———————————— Un nouveau vaccin modifiera la vie humaine
Premier commentaire de Jannene Howse
Depuis 24 ans, je fais des recherches et j’écris sur le Plan mondial.
L’agence gouvernementale mondiale, le WEF, planifie le Great Reset, prévoit de se réunir pour en discuter à Davos en Suisse Jan 2021, le gouvernement mondial du covid-19 est en planification, en déploiement 24h / 24 et 7j / 7j / 7 et connecté à l’IA.
C’est pourquoi c’est imparable. Chaque nation est connectée à l’IA.
Et le journaliste protégé Benjamin Fulford, ancien rédacteur en chef du magazine japonais Forbes, rend compte de ce grand plan de réinitialisation depuis des années sur son blog… tout est là dans l’histoire de son blog.
Une pandémie était autrefois considérée comme du « porno de peur ». Les lockdowns n’ont même jamais réussi à se rendre dans cette catégorie – qui en a rêvé ?
Les gens doivent tenir compte de la preuve qu’il existe un plan mondialiste, qu’il y a des agences de planification, que leurs plans sont en mouvement et que si les gens continuent d’arrogance par ignorance de ces plans, ils connaîtront la destruction qui a été planifiée pour eux.
Il a également été averti pendant 2000 ans dans Apocalypse 13, de la marque de la bête sans laquelle personne ne pourra acheter ou vendre. Il est probable qu’il soit lié à un engagement de garder le dimanche comme jour de repos… d’ouvrir la nouvelle domination mondiale des pouvoirs de l’âge des ténèbres qui prétendait avoir changé le jour du culte et alors que le monde suit son changement, c’est la « marque » de leur autorité pour gouverner les hommes sous le péché.
L’initié de la FEMA révèle La marque de la bête « vaccination » est en fait un Cyborg transformant l’hydrogel de Luciférase livré via un patch à points quantiques sur le dos de la main avec des nanobits qui s’assembleront automatiquement dans une interface informatique dans le corps qui se connectera à l’IA via Internet et la 5G.
Jannene Howse Www.newsdecoded.org


Commentaires pour « Le vaccin COVID est la marque de la bête »

YI a déclaré (20 octobre 2020) :

La Grande Réinitialisation se transforme rapidement en Grande Retraite. Aucun de leurs mauvais plans ne fonctionnera. Ces jours où les élites dominent les gens et imposent leur volonté au monde sont révolus à jamais.

Si vous observez attentivement, les élites et leurs laquais sont dans un état de torpeur, de désillusion et de désarroi. Ce qui empêche leur descente rapide et complète, c’est la honte due à l’échec de tous leurs sinistres plans. Marionnette Rockefeller L’OMS a récemment annoncé que les confinements sont irrationnels, servent à appauvrir les pauvres, ne devraient pas être réimposés et qu’aucune deuxième vague de la (soi-disant) maladie n’est en route. Dans le bulletin d’information de l’OMS du 19 septembre 2019, une deuxième vague de covid19 était prévue pour septembre 2020. Septembre 2020 est passé. Le vaccin devait être déployé en septembre 2020. Maintenant, la date est repoussée plus loin sans aucune position définitive sur la question. Les principaux shills, y compris Bill Gates et Anthony Fauci, disent que la vax ne sera pas obligatoire.

Ainsi, bien que des plans puissent être faits, le fait est qu’aucun ne sera mis en œuvre parce que des centaines de millions de personnes se sont réveillées au canular et, surtout, le divin a retiré la permission de punir l’humanité – le temps limité accordé aux pouvoirs du mal pour agir en toute impunité est expiré et il n’est pas étonnant que les mondialistes chancellent et reculent.

Les kabbalistes au 6ème sens avancé très éveillé disent que les jours de la tyrannie se terminent et qu’une nouvelle ère basée sur la spiritualité émerge dans le monde.

De plus, ni Moïse, ni David, ni Daniel, ni Élie ou Isaïe n’avaient prévu dans les temps futurs un ordre mondial unique sans frontières basé sur le culte de Baal, de Baphomet et de Moloch après avoir assassiné en masse 90 % de personnes dans le monde, mais au contraire, la Bible Tanakh ou hébraïque proclame un âge d’or ou un monde basé sur l’harmonie à l’avenir.

Comme aucun de ces grands prophètes/seres bibliques n’a prophétisé la NWO et le génocide, les mondialistes ne réussiront pas.


Kevin Boyle a déclaré (19 octobre 2020) :

Votre citation :  » …Ils prévoient de nous dresser les uns contre les autres dans une guerre civile. Nous nous tirerons dessus les uns les autres au lieu des gens qui ont l’intention de nous asservir ou de nous exterminer. »

La dernière vidéo (pour ce que ça vaut) que j’ai faite portait sur ce sujet, Henry :https://www.youtube.com/embed/usVJl00-4cI?feature=oembed

Un livre qui se concentre sur cette question est « J’ai vu Lucifer tomber du ciel comme un éclair » de René Girard.


JJ a déclaré (18 octobre 2020) :

Tous ces articles et avertissements sont excellents et devraient nous aider tous à mieux nous préparer pour l’avenir, mais il leur manque quelque chose.

En ce moment, nous avons un groupe de personnes qui règnent sur nous qui sont des canailles. Ils veulent une réinitialisation. Ils veulent nous rassembler et nous discipliner et nous mettre dans des camps, etc.

Puis-je juste dire quelque chose ?

De leur point de vue, puisque nous leur avons permis pendant de très nombreuses années d’acquérir ce pouvoir, ils voient sous leur autorité un groupe de personnes qui ne sont pas honorables et qui tromperont le gouvernement à la goutte d’un cheveu de leur tête. Le Psaume 76:10 dit : « Certes, la colère de l’homme vous louera (Dieu). » (NKJV)

Donc, lorsqu’ils veulent amener l’IA à la police, disons, nos systèmes de transport en commun, parce que personne ne veut payer leur bon tarif et ne veut simplement arnaquer le système, pouvons-nous les blâmer ? Lorsque les autorités savent que l’escroquerie à l’aide sociale est sans précédent, de nombreuses personnes ayant de faux noms et s’enrichissant de l’argent des contribuables, que sont-elles censées faire d’autre ? Tôt ou tard, ils réagiront.

Je ne dis pas que ceux qui détiennent l’autorité sont de bonnes personnes, mais même le mauvais dirigeant réagira tôt ou tard à la méchanceté. Une partie du problème, c’est nous en tant que personnes. Nous ne voulons pas obéir aux règles.

J’ai un groupe d’amis et de connaissances qui sont tout à fait d’accord pour dire que la pandémie de Covid est une arnaque. Mais à mon avis, ils sont eux-mêmes une arnaque. Trop d’entre eux sont bénéficiaires de l’aide sociale et ne devraient pas l’être ! Un gouvernement qui essaie au moins de faire quelque chose en matière de discipline vaut mieux que rien.

Je vous encourage, Henry, à produire un article qui réprimande le grand public pour une fois. Pas seulement les dirigeants. Nous avons beaucoup trop d’indulgence dans nos sociétés.


Roger G a déclaré (18 octobre 2020) :

Je ne peux qu’être d’accord avec Christine (ci-dessous) à un égard, il est peu probable que le vaccin contre le covid lui-même soit la marque de la bête car il doit être dans la main droite ou le front, mais les vaccins en cours endoctrineront les masses pour accepter les injections invasives obligatoires et à un moment donné, ils auront une idée fantastique sur la façon d’inclure le dossier médical avec un implant VeriChip :

« C’est juste une autre injection comme celles dont vous avez besoin pour vous protéger de la maladie (qui n’a jamais été), » prétendront-ils.


Christine a déclaré (18 octobre 2020) :



Non, le vaccin COVID n’est pas la marque de la bête.

Le système bête de la Révélation est le judaïsme (septième chef – tué en 70 après J.-C. mais ressuscité par la papauté, qui est en fait la Haute Prêtrise juive) + mondialisation européenne (10 cornes). Ce sont les deux méchants rois de Daniel 11:27. Ce sont deux mafias, qui ont conspiré pour créer l’ONU (Babylone spirituelle) mais qui sont maintenant en guerre pour la domination.

La marque de la bête est l’acceptation dans la croyance ou l’action de tout aspect du Talmud ou du Zohar blasphématoire.

La deuxième bête de l’Apocalypse est l’islam : c’est à tous les égards clés l’image miroir du judaïsme talmudique, et il a été inventé par les Juifs rebelles. 666 est kabbaliste (par exemple https://www.betemunah.org/six.html).

Tout comme les catholiques romains, tous les musulmans de l’histoire du monde ont été trompés par les Juifs rebelles en les adorant. Lorsqu’ils récitent la Shahada, les musulmans disent vraiment « Moschiach ».

Il n’y a pas de « marque de la bête » physique à venir. C’est une tromperie talmudique.

Les concepts du Zohar imprègnent maintenant TOUT, de la religion à l’industrie du divertissement en passant par le commerce. Par la Kabbale, le diable a trompé toute la population mondiale.

Mais le sanhédrin (la tête du serpent sioniste) perd son temps.

Jésus-Christ vient.


Vient de dire (18 octobre 2020) :

Bill Gates promet joyeusement une deuxième vague qui attirera l’attention des sceptiques.

Cela saperait la résistance croissante, tout comme le 11 septembre a soudainement transformé les manifestants du G7 en terroristes potentiels.

Quant aux établissements d’internement, ils ont montré leur main, il n’y a pas de retour en arrière.

Ils doivent les utiliser sur nous ou s’y retrouver à la place.


JG a déclaré (18 octobre 2020) :

La fin de tout ce fiasco COVID est « l’inoculation du groupe » pour les masses.

Afin de créer une urgence pour le public à coopérer à ce plan, les chiffres COVID continueront de se gonfler jusqu’à ce que le vaccin produit en laboratoire soit prêt à être libéré.

N’est-il pas étrange que les chiffres positifs de COVID montent avec tout le masque qui se lève et la distance antisociale. Toutes ces restrictions COVID ont-elles été conçues pour interférer avec la capacité de notre corps à combattre le rhume et la grippe ? Les CDC craignent « d’entendre l’immunité » parce qu’elle ruinerait l’ensemble de leur plan en rendant un vaccin inutile. Un remède mettrait également hors jeu la nécessité d’un vaccin.

Attendez-vous à ce que les chiffres du COVID continuent d’exploser dans le monde entier avec les HARSAH qui font peur pendant un certain temps encore. Ils ont beaucoup de temps et d’argent investis dans cette opération et ils ne vont pas la laisser aller

« Vous êtes ridicule » : Le face-à-face très tendu entre David Pujadas et Didier Raoult

Le professeur et le journaliste se sont rencontrés dans le cadre d’un entretien diffusée sur LCI pour aborder toutes les questions liées au coronavirus. Un échangerythmé par des propos parfois agressifs.

Publié le MERCREDI, 28 OCTOBRE 2020

© Capture d’écran/LCI

Capture d'écran/LCI


L’échange s’est vite tendu entre les deux hommes. Dans le cadre d’une interview diffusée sur la chaîne LCI le 27 octobre, Didier Raoult était interrogé par David Pujadas sur la crise sanitaire. Le journaliste a confronté l’expert à ses déclarations passées, notamment celles où il revendique l’utilisation de l’hydroxychloroquine pour combattre le coronavirus. Cet échange n’a pas manqué de froisser le professeur qui s’est rapidement emporté. 

« Si vous voulez me donner une leçon sur le coronavirus… Vous êtes ridicule », lance-t-il. Avant d’ajouter : « Vous ne savez pas le dixième de ce que j’ai fait dans cette crise, vous avez tort, vous avez profondément tort ». Et de continuer : « Je dis toujours ce qu’il se passe. Parmi tous les imbéciles qui prédisent, il y en a toujours un qui a raison. Je suis très triste pour vous que vous soyez désespéré. Moi je regarde paisiblement pendant que vous, vous vous excitez sur ce que j’ai pu dire ou ne pas dire. Vous êtes le seul à me prendre pour un imbécile».

À l’origine, cette interview était censée mettre Didier Raoult face à ses vérités. Depuis le début de la crise sanitaire, le professeur défend l’utilisation de l’hydroxychloroquine pour lutter contre le Covid-19. Cette prise de position a provoqué de nombreux débats dans les milieux politique et scientifique. Entre temps, l’expert est abonné aux déclarations choc qui ne manquent pas de faire réagir.

De leur côté, les internautes ont affiché leur soutien à David Pujadas alors que l’interview a provoqué de nombreuses réactions sur Twitter.

Et si la deuxième vague n’était que la houle des viroses respiratoires saisonnières ?

Publié par wikistrike.com sur 28 Octobre 2020, 

Et si la deuxième vague n’était que la houle des viroses respiratoires saisonnières ?

En préambule, il est important de signaler que les auteurs de cet article pensent qu’il n’est pas improbable qu’une deuxième vague survienne. Les recherches menées depuis le mois de mars, les inclinent à penser que la possibilité d’une seconde vague est à prendre au sérieux. Par contre, ils pensent justement que pour être prêt à affronter cette deuxième vague éventuelle, il faut réserver les forces, s’organiser et palier aux défaillances de notre système de santé, ce qui, dans l’urgence, aurait dû être fait depuis le mois de mai 2020. L’énergie déployée pour affronter ce qui ne semble être que la houle habituelle des infections virales respiratoires aiguës qui met à mal chaque année notre système hospitalier régulièrement démuni devant n’importe quelle épidémie de gastro-entérite ou de grippe, cette énergie déployée risque de nous coûter cher en vies humaines si, d’aventure, une réelle deuxième vague nous frappait (1). A s’agiter frénétiquement et à affoler la France, en s’appuyant sur des modèles de modélisations mathématiques très rentables pour Big Pharma et ses filiales de Big Data, Mr Véran, qui n’a fait que se tromper sur tout depuis le début de la pandémie, prend le risque de conséquences sanitaires et économiques désastreuses et irréversibles pour notre pays, la France. 

La France entière vit sous la menace dans un régime de loi d’urgence. Serait-ce un envahisseur, un risque de bombardement ? Que nenni, la menace vient d’un virus dont le bilan, hautement « survendu » par les médias et les politiques, fera sourire les épidémiologistes au regard des grandes épidémies qui ont frappé l’histoire : cette pandémie n’aura généré qu’une très faible surmortalité et ne sera probablement pas considérée comme une grande pandémie avec le temps. Heureusement d’ailleurs que cette épidémie générée par le Sars-Cov-2 est bien moins grave que ce que nos dirigeants politiques et nos médias évoquent, car avec des responsables politiques à l’incohérence flagrante depuis le début, cela aurait été une hécatombe avec une pandémie type grippe espagnole.  Olivier Véran, nommé ministre en janvier, en lieu et place de Mme Buzyn, mais actif dans les choix de la politique sanitaire depuis 2008 sous Nicolas Sarkozy, en tant qu’attaché parlementaire de Geneviève Fioraso, illustre à merveille la débâcle de nos élites politiques et sanitaires devant cette oligodémie. A tel point, que les caricatures fleuriront et qu’il ne serait pas étonnant de voir la source du désastre sanitaire et économique dont le bilan sera sans aucun doute, bien plus meurtrier que la Covid-19, illustrée comme le « Coronavéran ». 

Edouard Philippe s’est excusé de ses erreurs devant la commission parlementaire par le fait qu’il s’était appuyé sur les experts médicaux pour déclarer que les masques ne servaient à rien, pour avoir commandé des respirateurs inadaptés donc inutiles, pour n’avoir pas utilisé les lits disponibles dans le privé et pour l’imbroglio surréaliste concernant les tests. Pourtant, notre ancien premier ministre, pouvait alors compter sur un ministre de la Santé dont l’expertise, en tant que médecin de formation, aurait dû nous prémunir de tels choix erronés. Du moins, d’une telle répétition d’erreurs. Mr Véran aurait dû, devant cette succession de mauvais choix, interroger la lucidité de ses conseils et élargir son champ d’écoute. 

Le Coronavéran   

Qui est Olivier Véran, ministre de la Santé : c’est un fonceur, c’est un ambitieux, de ceux qui se rasent plusieurs fois par jour.  Et cela ne date pas d’aujourd’hui qu’il donne toute son énergie pour se faire un nom en politique, suffisamment longtemps qu’il en rongeait son frein. Dans son numéro du 26 février 2020, le canard enchainé, sous la plume d’Anne-Sophie Mercier, avait consacré un encart pour faire le portait de M. Véran et expliqué avec quelle énergie ce dernier se limait les incisives en attendant son heure. Toujours dans le Canard, certains parlementaires l’avaient baptisé en guise de bienvenue. Il avait voulu montrer sa science et son aisance au Sénat lors des questions au gouvernement, avec un succès mitigé. « Il nous a fait le coup du ministre qui parle sans notes et domine tous les sujets, mais ça n’a pas impressionné grand monde. On commence à être habitués à tous ces soi-disant cadors de la Macronie. On s’est juste dit qu’il faudrait élargir les portes pour qu’il puisse entrer sans difficulté dans l’hémicycle », rigole la sénatrice socialiste de l’Oise Laurence Rossignol. « C’est un bosseur, mais il est sûr d’avoir toujours raison et il a un tout petit peu les dents qui rayent le parquet », sourit Jean-Pierre Door, député (LR) du Loiret et membre de la commission des Affaires sociales. Une assurance qui ne date pas d’hier. « Je l’ai vu, tout jeune diplômé de son master de santé publique à Sciences-Po, expliquer à de vieux patrons au CHU comment on allait faire le virage ambulatoire », a confié aux « Echos » Olivier Casez, lui aussi neurologue à Grenoble. 

Certains pourraient y voir une qualité nécessaire à une carrière politique. Mais, cette qualité peut devenir un défaut rédibitoire lorsqu’il s’agit de garder la tête froide et d’être dans l’anticipation malgré l’urgence. Olivier Véran fonce depuis février, tête baissée et il ne se rend plus compte que cela fait bientôt un an qu’il se tape la tête contre un mur, le mur de son ambition. Ce qu’il dit être une deuxième vague ne serait-elle qu’une opération de communication visant à montrer qu’il gère très bien, qu’il est l’homme de la situation et que les erreurs du printemps n’étaient dues qu’au contexte et à l’inconnu qui a pris au dépourvu tous les pays ? Pourtant, là encore, il va au-devant d’un échec encore plus retentissant que la gestion douteuse de la première vague. Il ne finira peut-être par lever la tête et par prendre le temps de réfléchir avant d’agir. 

Quoi qu’en coûtent les tests.   

Ainsi dit Véran, ainsi soit-il. Il y avait en effet des allures de César dans la manière dont notre ministre de la Santé, nous expliqua qu’il ne compterait pas les milliards pour sauver les français, au risque d’entrainer la sécurité sociale vers une situation de faillite pure et simple. C’est tellement simple d’être généreux avec l’argent des autres. A l’orée de la panique dans laquelle se trouvent nos hôpitaux, il eût mieux valu dépenser une grande part de cet argent pour ouvrir les lits supplémentaires qu’il manque à la France depuis 20 ans, lits dont le nombre a été sabré par les mêmes qui aujourd’hui sont au chevet de l’hôpital.

Cela est d’autant plus évident que l’utilité des tests RT-PCR, du moins comme arme principale pour prendre des décisions, interroge de plus en plus le monde médical. En effet, ces tests diagnostic posent plusieurs problèmes et notamment des problèmes de fiabilité. 

C’est ainsi que le Center for Disease Control and Prevention, l’équivalent de notre autorité sanitaire en France, a publié de nouvelles recommandations pour la durée de l’isolement et précautions pour les adultes atteints de COVID-19 ce 19 octobre 2020. On y apprend qu’il ne faut plus baser ses décisions dans la gestion de l’épidémie sur les tests PCR et donc sur les taux de contamination, car la précision de ces derniers ne permet pas d’être sûr que la positivité au test corresponde effectivement à une contamination récente car l’ARN viral peut demeurer 3 mois au moins dans l’organisme. Pis, une grande partie des positifs ne seraient plus du tout contaminants puisque pour les asymptomatiques et les formes modérées, la capacité de réplication du virus et donc sa contagiosité ne dure que 10 jours, et n’est que de 20 jours pour les formes graves et les immunodéficients (2). 

Or notre ministre de la Santé, outre sa précipitation sur certains sujets, ne parait pas toujours s’entourer des meilleurs. Il fait reposer ses décisions et son alarmisme zélé sur des modèles mathématiques qui s’appuient sur l’accélération du taux de contamination et donc sur les tests RT-PCR, ce qui est totalement contraire aux préconisations que vient de faire le CDC. En effet, nous voyons défiler à la télévision les mêmes médecins qui ont cumulé un nombre sidéral de contrevérités depuis le début de l’épidémie, venir bravache, la mine satisfaite de celui qui se retient de dire « T’as vu ? J’avais raison », nous expliquer qu’au regard de l’accélération du taux de contamination dont la courbe ressemble à l’Everest, il est évident que les 15 jours, trois semaines à venir si l’on s’en réfère à ce qu’il se passait en mars, les réanimations seront pleines et nous serons obligés de trier les patients. Ils sont aussi doués en mathématiques qu’en virologie. 

Tout d’abord, ce qui différencie de manière évidente ce printemps de l’automne qu’on nous promet meurtrier, c’est qu’en mars, on ne testait que très peu et seuls les patients qui pensaient avoir des symptômes évoquant le Covid-19 devaient se signaler. Cela est d’ailleurs rassurant car si on devait avoir un nombre de morts équivalent aux nombres de personnes contaminées, nous en serions à des milliers de morts par jour depuis début septembre. Avec 30 000 contaminations supplémentaires au moins chaque jour, et ce depuis plusieurs semaines, nous devrions enregistrer de 2 à 3000 morts par jour en s’en référant au mois d’avril dernier. Nous ne déplorons, qu’une centaine à 160 morts par jour depuis cette rentrée. 

Hormis le nombre de tests et donc de détection des cas positifs bien plus importants qui ne peut expliquer à lui seul cet écart considérable même quand on considère les estimations du nombre réels de contaminations en avril, il y a le rôle joué par les tests PCR. Ces derniers ont été conçus pour obtenir une très forte sensibilité, ce qui permet de détecter le moindre fragment de virus surtout au regard du degré d’amplification qui a été décidé. C’est l’inconvénient d’avoir des tests trop sensibles, il repère tout, même des fragments d’ARN viral inerte, sans aucun potentiel infectieux. C’est bien de cela dont il s’agit dans les recommandations du CDC : les tests diagnostic donnent et donneront lieu à une très grande majorité de faux positifs, de porteurs du virus qui ne sont ni malades, ni contaminants, pour la simple raison que les personnes testées positives seront pour une grande majorité d’entre elle asymptomatiques et qu’il y a de grandes chances qu’une part de ces asymptomatiques aient même contracté le virus il y a plusieurs semaines. Car, comme le mentionne très bien le CDC, des fragments d’ARN viral subsistent jusqu’à trois mois au moins dans l’organisme. Vous pouvez par exemple avoir contracté le virus au moins de juillet ou au mois d’août, lorsque celui-ci ne causait alors plus trop de dégâts, et être aujourd’hui testé positif. 

Cela suffit à comprendre pourquoi le CDC recommande de ne plus baser sa prise de décision sur les tests RT-PCR. C’est l’inverse de ce qui est proposé par le ministre Véran et ceux qui nous gouvernent, qui bille en tête, ont eu la fulgurante idée de noyer les laboratoires sous les tests PCR pour le Covid-19. Lumineuse idée qui, outre le fait d’empêcher à l’instar des réanimations, de prendre en charge de nombreuses maladies pourtant plus létales, rallonge les délais pour obtenir les résultats des tests, qui en deviennent pour le coup encore plus inutiles. A tel point que le coût de ces tests qui s’élèvent déjà à plusieurs centaines de millions d’euros et dépassera à n’en pas douter plusieurs milliards, pourrait mettre en péril la santé financière de la sécurité sociale. Il est alors intéressant de consulter la notice des différents tests : pour tous, il a toujours été mentionné que le résultat du test devait toujours être interprété à l’orée de l’analyse clinique. Il était donc inutile dès le départ, et bien avant que la CDC en vienne à ces conclusions, de démultiplier les tests notamment pour les asymptomatiques. Pis, cette frénésie de tests voulue par notre ministre chamboule tout, aura annihilé le peu d’utilité que l’on aurait pu avoir de ces tests.

A la pêche aux houles, houles, houles 

Il faut alors bien comprendre comment fonctionnent ces tests RT-PCR. Il s’agit de fabriquer des amorces que nous pouvons considérer comme des hameçons. Nous en utilisions un seul au printemps, mais depuis les tests PCR multiplex se sont démocratisés et nous utilisons maintenant deux à trois amorces, c’est ce que l’on appelle le multiplex. Cela revient donc à avoir trois hameçons sur sa canne à pêche. Ce qu’il faut savoir, c’est que ces hameçons sont particuliers : ils sont censés être spécifiques à des régions du poisson, le Covid-19 et ne sont censés reconnaître que ces régions présentes sur le Covid-19. En terme plus classique, ces amorces sont spécifiques de séquences de nucléotides exclusives du Covid-19. 

Le problème avec ces hameçons, c’est que même s’ils étaient ultra spécifiques au Covid-19, ils ne peuvent distinguer les poissons vivants des poissons morts. Or dans la mare très riche que forment nos muqueuses nasales et pulmonaires, il y a énormément de poissons morts pour une personne qui a contracté le virus même trois mois avant. Il y a donc de fortes chances d’attraper un poisson mort chez de nombreuses personnes comme le CDC le signale. 

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Vous pouvez observer ci-dessus l’ARN du virus où sont localisées les gènes dont on se sert pour fabriquer les amorces qui permettent de déceler sa présence. On se sert de logiciels puissants pour trouver des séquences spécifiques à ce virus et à aucun autre. Comme pour la prise de décision qui repose sur de gros ordinateurs qui projettent l’hécatombe qui vient en reposant leurs calculs sur l’accélération du taux de contaminations, là encore, on s’en remet à des processeurs, à de l’intelligence artificielle qui est au cerveau humain ce que la neige artificielle est au flocon. Car bien évidemment, ce modèle est un modèle théorique, qui même s’il a été testé en laboratoire, in vitro, n’en demeure pas moins théorique. C’est un peu comme pour les tests PCR ou la conception du Remdesivir, ce médicament miracle qui ne soigne rien : on a fait passer l’outil avant l’idée, on a confié nos responsabilités à des jouets technologiques plutôt que de mettre ces jouets au service de nos responsabilités. Cette recherche d’amorce permet le séquençage des génomes viraux et le croisement de milliers de souches de virus différents est indéniablement un bel outil, un outil révolutionnaire. Mais à la manière des tests, il ne remplacera jamais une analyse humaine, une analyse clinique, inférentielle qu’aucune de vos consoles de jeux ne parviendra à effectuer. Jamais, je l’espère, au regard du pouvoir déjà bien trop important que vous offrez à ces innovations technologiques.  

L’ARN d’un virus est une molécule fragile. C’est d’ailleurs cela qui explique le nombre de mutations très important malgré la petitesse des fragments en question. Sans rentrer dans le détail, il suffit de comprendre que les modèles informatiques qui projettent un « lien » entre les amorces des tests PCR et l’ARN viral est purement hypothétique et que les conditions in vivo induisent que la variété des fragments ARN présents dans les muqueuses respiratoires qui pourraient effectivement correspondre aux amorces des tests est considérable : fragments d’ARN humain, fragments d’ARN de tous types de virus ou de bactéries mortes, fragments d’ARN de SARS-Cov-2 morts. Une récente publication explique même que « de façon inattendue, les données obtenues montrent qu’en plus des espèces d’ARN “matures”, le plasma humain contient une proportion importante de fragments d’ARN « dégradés » et que « une proportion substantielle d’exARN d’origine non humaine, proviennent de la peau humaine et du microbiote intestinal, y compris le microbiote viral. Ces exARN exogènes représentent jusqu’à 75-80% de l’ARN total contenu dans les vésicules extracellulaires hautement purifiées » (3). Or comme nous l’avons déjà expliqué, l’ARN est une molécule fragile et encore plus lorsqu’elle est sous forme dégradée dans le milieu extracellulaire. La probabilité d’avoir un nombre incalculable d’ARN dégradé et recombiné est très forte. D’ailleurs ce nouvel univers des ARN extracellulaires et notamment ceux contenus dans les vésicules majoritairement d’origine microbienne font de l’objet de recherches très intense depuis quelques années pour leur potentiel rôle de biomarqueurs de maladie chronique comme le cancer. Mais les scientifiques se heurtent au même obstacles que nos élites sanitaires qui font reposer leurs décisions sur des tests RT-PCR, à la différence qu’eux en ont conscience : il est très compliqué de purifier l’ARN extracellulaire vésiculaire et il y a un consensus à adopter d’après la Société internationale des vésicules extracellulaires, « nos connaissances incomplètes de la nature des ARN extracellulaires vésiculaires et de la façon de les étudier efficacement et de manière fiable, interdit actuellement la mise en œuvre de normes d’or dans la recherche de cet ARN » (4). En somme, nous ne savons rien de la diversité des ARN contenus dans les fluides humains et donc dans les muqueuses des voies respiratoires.  

Or cet aveu d’ignorance est tout aussi vrai pour l’ARN du SARS-Cov-2 : celui-ci n’a jamais été purifié à partir des fluides extracorporels humains. Comme le spécialiste australien des maladies infectieuses Sanjaya Senanayake, l’a déclaré dans une interview à la télévision “ABC TV” en réponse à la question : Quelle est la précision du test COVID-19 ? »  

« Si nous avions un nouveau test pour détecter le staphylocoque doré dans le sang, nous avons déjà des hémocultures, c’est notre étalon-or que nous utilisons depuis des décennies, et nous pourrions comparer ce nouveau test à cela. Mais pour COVID-19, nous n’avons pas de test de référence. »

Cela signifie que les tests PCR même multiplex qui nous servent de diagnostic actuellement et sur lesquels se fondent les arguments et les prises de décisions de nos autorités sanitaires ne se basent que sur le séquençage du génome du virus et sur les essais in vitro donc sur un modèle purement spéculatif qui ne tient pas compte des multitudes interactions que subit l’ARN viral dans notre organisme et surtout, de la variété incommensurable des fragments d’ARN présents dans nos muqueuses respiratoires. Le Dr Charles Calisher, virologue chevronné, a reconnu lors d’une interview « qu’aucune publication à ce jour ne travaillait sur un virus SARS-Cov-2 isolé et purifié. » Cela reviendrait à dire qu’en fait qu’on ne peut pas conclure que les séquences génétiques d’ARN, que les scientifiques ont prélevées dans les échantillons de tissus préparés dans les essais in vitro mentionnés et pour lesquelles les tests PCR sont finalement « calibrés », appartiennent à un virus spécifique – dans ce cas SRAS-CoV-2. 

Même le professeur Chen Wang, vice-président de l’Académie chinoise d’ingénierie et président de l’Académie chinoise des sciences médicales et président du Peking Union Medical College, a admis en février 2020 que les tests PCR n’étaient « précis qu’à 30 à 50% ». Le Dr Sin Hang Lee du Milford Molecular Diagnostics Laboratory a envoyé une lettre à l’équipe de lutte contre les coronavirus de l’Organisation Mondiale de la Santé et à Anthony S. Fauci, conseiller auprès du président des Etats-Unis quant à la Santé Publique, le 22 mars 2020, disant que : « Il a été largement rapporté dans de sérieux médias sociaux que les kits de test RT-qPCR [Reverse Transcriptase quantitative PCR] utilisés pour détecter l’ARN du SARSCoV-2 dans les échantillons humains génèrent de nombreux faux positifs et ne sont pas assez sensibles pour détecter certains cas réels positifs. »

Et cela est d’autant plus évident quand on sait que des fragments d’ARN viral du SARS-Cov-2 mais aussi de tous les virus respiratoires pouvant provoquer des infections respiratoires aiguë et qui sont très variés (adénovirus, rhinovirus, entérovirus, influenza…) peuvent rester 3 mois dans les muqueuses des voies respiratoires. Alors que dire des multiples recombinaisons possibles de ces fragments d’ARN soumis à l’environnement très réactif de nos muqueuses. En considérant toujours ces tests RT-PCR comme des cannes à pêche munies de plusieurs hameçons, c’est comme si des hameçons spécialisés pour la pêche à la carpe capturaient de la perche, du brochet, du goujon, de la truite, du silure et même des algues. 

De faux tests peuvent donner lieu à de fausses épidémies   

Il y a une jurisprudence, qui démontre mieux qu’on ne pourrait le faire qu’il y a de fortes chances que cette nouvelle vague tant annoncée par nos autorités sanitaires et de nombreux médecins trop désireux d’avoir eu raison d’être alarmistes ; cela permet aussi de dénoncer les « rassuristes ».  

En effet, une fausse épidémie a déjà été montée de toutes pièces en se basant sur ces fameux tests RT-PCR. Il s’agit d’une épidémie de coqueluche survenue dans le New Hampshire aux Etats-Unis en 200,6 (5). Des milliers de personnes travaillant dans le centre hospitalier de Dartmouth ont été testées par test PCR et ont été vaccinés puis traités aux antibiotiques pour que l’on finisse par découvrir huit mois plus tard qu’aucune de ces personnes n’avait contracté la coqueluche. Un cas similaire est intervenu à l’hôpital pour enfants de Boston avec toujours une épidémie de coqueluche révélée par des PCR. Les cultures en laboratoire, là encore, ne révèleront plus tard qu’aucun des enfants n’avait contracté la coqueluche. On parle pourtant ici de bactéries et de la molécule d’ADN bien plus robuste que l’ARN…Ces deux cas d’écoles interrogent sur l’opportunité d’utiliser à nouveau la culture des pathogènes suspectés pour s’assurer du diagnostic précoce. 

Dans notre cas, la supposée deuxième vague de l’épidémie de Covid-19, plusieurs publications interrogent justement la spécificité des tests RT-PCR utilisés pour diagnostiquer la maladie. En effet, une publication récente, qui n’a pas vocation à dénoncer ces tests, ni même à remettre en cause la reprise de l’épidémie, propose innocemment d’inclure une nouvelle amorce dans les tests PCR car d’après les auteurs :  

« L’OMS recommande des gènes RdRP, E et N pour la détection du coronavirus (Corman et al., 2020a) : dépistage par gène E pour la première ligne, gène RdRp pour l’essai de confirmation et gène N pour un test confirmatoire supplémentaire. Bien que ces gènes aient été signalés comme cibles potentielles pour la détection du coronavirus, nous avons découvert qu’un seul d’entre eux (RdRP_SARSr-P2) était presque spécifique pour le nouveau coronavirus et que les autres sondes introduites détecteraient les autres types de coronavirus. À cet égard, les résultats des tests faussement positifs peuvent s’étendre pour la Covid-19, et de nombreux patients présentant peuvent être infectés par les autres types de coronavirus » (6). D’après cette équipe de chercheurs et leur publication validée et soumise à un comité de lecture, le test RT-PCR le plus élaboré, le multiplex, qui s’appuie sur 3 amorces, pourrait générer des tests positifs Covid-19 alors qu’il s’agirait d’autres coronavirus, dont les souches sont très nombreuses.Mais il y a plus encore, les auteurs expliquent que deux des trois amorces ne sont que très peu spécifiques et que la troisième peut aussi induire des réactions croisées avec d’autre coronavirus. Or les laboratoires biologiques valident la positivité des tests Covid-19 même lorsqu’une seule des trois amorces est positive. Il est donc indéniable que les personnes testées positives sont probablement porteuses de nombreux coronavirus que le SARS-Cov-2, ainsi que comme on peut le penser de d’autres virus saisonniers. Ci-dessous, vous pouvez apprécier le protocole de test d’un des plus grands laboratoires d’analyse biologique français : 

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Donc, outre toutes les remarques faites précédemment sur la diversité des fragments d’ARN présents dans nos muqueuses respiratoires et le fait que même les fragments réels d’ARN du SARS-Cov-2 ne nous renseignait en rien sur la capacité de réplication de ces ARN viraux donc sur la contagiosité des porteurs, on apprend que les tests diagnostiques ne sont pas spécifiques du SARS-cov-2 et peuvent détecter d’autre coronavirus, ainsi que, d’après nous, des adénovirus, des entérovirus et des rhinovirus. 

En d’autres temps, nous serions en pleine épidémie de rhinovirus et les urgences devraient être saturées comme chaque année par l’arrivée massive de malades souffrant de viroses respiratoires aiguës : bronchiolites, rhinites, pneumopathies virales, virus syncitial. Car toutes les années, à la même époque, c’est-à-dire quelques semaines après la rentrée des classes, les services hospitaliers sont plus que saturés.https://youtube.com/watch?v=oywOkAWwKWE

Or, depuis l’arrivée du Covid-19, c’est comme si toutes les autres pathologies virales respiratoires avaient disparu. La grippe et ses différentes souches avec à peine une centaine de cas pour 2020 comparativement aux milliers de cas annuels habituellement observés, semble être partie en vacances, les rhinovirus, adénovirus, entérovirus semblent s’être confinés en présence de la Covid-19. On estime que les viroses respiratoires, toutes confondues, sont responsables de 8 % des décès chaque année. Cela signifie qu’en prenant la fourchette la plus basse de mortalité, on estime à quelque 44 000 décès pour viroses respiratoires aiguës mais les chiffres bruts démontrent que l’on est bien en-deçà du chiffre réel. 

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Afin de ne pas induire des discussions interminables sur les chiffres, nous prendrons la fourchette basse, à savoir 44 000 décès pour infections virales aiguës des voies respiratoires. Actuellement sur les décès dus à la Covid-19, nous nous approchons des 35 000 décès alors que nous sommes bientôt au mois de novembre et donc à la fin de l’année. Or si l’on considère que la grippe, principale cause de mortalité dans cette catégorie de décès, les viroses respiratoires, ne provoquera cette année tout au plus quelques centaines de décès, on peut penser que le nombre de décès suite à une infection virale aiguë des voies respiratoires n’excédera pas le chiffre moyen des décès annuels pour cette même cause, à savoir 44 000, en incluant les décès dus au Covid-19. C’est d’ailleurs pour cela que malgré la pandémie de Covid-19 et le nombre important de décès au printemps, nous n’observons qu’une surmortalité très faible (6 à 9%) due à la Covid-19, par rapport aux années 2018 et 2019. 

Alors, bien sûr nos « élites alarmistes », expliqueront que ce qu’elles observent dans les hôpitaux ne prête pas à discussion. Sauf que là encore, cela n’est que de la communication. Aucun de ces médecins, chercheurs ou carriériste politique ne peut affirmer que la situation actuelle est due au Covid-19 et encore moins qua la saturation des hôpitaux actuelle est plus importante cette année que les autres, à moins d’admettre que l’épidémie de Covid-19 a fait partir en vacances tous les autres virus responsables d’infections virales respiratoires aiguës. Sur quoi se baseraient-ils d’ailleurs pour démontrer que c’est bien la Covid-19 qui génère cet afflux de patients à l’hôpital ? Sur les tests PCR ? Nous avons établi qu’ils ne permettaient pas de distinguer sérieusement l’étiologie de l’infection respiratoire responsable des hospitalisations, des admissions en réanimation et mêmes des décès. Sur l’analyse clinique ? Là encore, nous sommes au regret de leur apprendre, et même la HCSP s’en émeut, que la distinction clinique entre les infections causées par les virus de la grippe ou d’autres virus respiratoires n’était pas aisée pour ne pas dire quasi impossible tant la symptomatologie est semblable entre ces différentes atteintes (7). En effet, dans son avis relatif à la préparation des épidémies de virus hivernaux en période de circulation du SARS-CoV-2 du 17 septembre 2020, la HCSP affirme clairement que « les éléments strictement cliniques ne permettent pas d’éliminer formellement un diagnostic de Covid-19, particulièrement chez les personnes âgées. » 

Pis, la haute autorité sanitaire reconnaît que « chez l’adulte comme chez l’enfant, toutes les pathologies virales saisonnières respiratoires ou digestives peuvent donner des signes compatibles avec un Covid-19 ». 

Mieux, la HCSP écrit : « S’il existe des signes cliniques hautement évocateurs du Covid-19 (anosmie ou agueusie, cf.infra), aucun n’est toutefois pathognomonique de cette infection. En outre, de nombreux signes cliniques sont communs aux infections par les virus respiratoires, en particulier à la grippe et au Covid-19 ».

A moins de traiter de complotiste, le CDC autorité sanitaire américaine qui remet en cause la précision des tests PCR, ainsi que la HCSP, autorité sanitaire française qui dit clairement que les signes cliniques ne sont pas pathognomoniques de la Covid-19, nos alarmistes n’ont plus guère d’arguments pour affirmer de manière péremptoire comme ils le font que nous sommes devant une nouvelle vague de Covid-19. 

Alors, certains viendront nous montrer les données publiées par Santé publique France. En termes de fiabilité, il est évident que si les tests PCR et l’analyse clinique ne peuvent être considérées comme fiables, alors les données de santé publiques France ne peuvent être considérées que comme fantaisistes. Outre leur aspect grossier, ces données ne précisant en rien la segmentation des données quant aux hospitalisations et aux admissions en réanimation, nous avons déjà démontré que ces données étaient bidouillées dans tous les sens (8) et qu’elles nécessiteront un traitement postérieur pour permettre de séparer l’ivraie de la lie. Que dire par exemple des chiffres de ce début de semaines qui trahissent la manipulation des données par nos autorités sanitaires et les alarmistes des plateaux télés : Santé publique France a en effet commis une boulette qui restera dans les annales. Dimanche Santé publique France publie un bilan quotidien, sauf que le dimanche, les chiffres n’étant pas tous remontés, il est très difficile de donner des chiffres fiables. 

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Comme nous pouvons le voir sur ce tweet posté par l’alarmiste Docteur Marty habitué des plateaux télés mais qui se fait le rapporteur de la situation à l’hôpital, Santé Publique France se met à la voyance en donnant les chiffres du lundi, le dimanche. Cette erreur sera alors corrigée dans la foulée par l’administration qui antidatera le bilan au dimanche. Malheureusement, la supercherie aura été relevée par de nombreux internautes et surtout, le bilan du lundi sera exactement le même que celui du dimanche, ce qui bien sûr n’est pas crédible.  

De suite, il est aisé de comprendre le but de l’opération : faire gonfler artificiellement le nombre de décès les jours suivants pour maintenir l’état d’alerte. Et bien sûr, cela ne loupa pas : ce mardi, le nombre de décès affichés s’élevaient à 288, laissant penser qu’il y avait une accélération des décès alors que ce n’était que les décès du weekend qui n’avaient pas été reportés sur le lundi. Ce nombre de 258 décès démontre d’ailleurs une baisse significative des décès puisqu’il inclue les décès du weekend, ce que bien sûr les alarmistes et les autorités sanitaires se garderont de dire. Comme, ils se garderont d’expliquer pourquoi de manière très spontanée, les chiffres des EHPAD, jusque-là jamais déclinés pour cette seconde vague, font tout à coup leur apparition. 258 morts en EHPAD déclarés ce mardi. Sur quelle période ? Difficile de ne pas se poser la question de savoir :  les autorités sanitaires ne feraient-elles pas une réserve de décès et ainsi les déclarer à leur guise ? Est-ce une coïncidence que ces cumuls soit fait juste avant le conseil de guerre hebdomadaire et avant que notre président intervienne ? Notre Président est-il au fait de ces éléments qui s’apparentent plus à des montages orientés à des fins de communication qu’à de faits réels ? 

Certains, à la lecture de ce papier, pourront user de l’argument comparatif que « tous les pays observent une recrudescence des cas Covid-19 et tous sont débordés ». Ce serait assez intéressant de se servir cet argument alors que depuis le début de cette pandémie, en effet, tous les pays ont vécu la même chose quelles que soient les mesures prises. Mais surtout se sont fourvoyés dans la même direction : s’en remettre à Big Pharma et à leur Big Data. Tous ces pays pourraient en effet s’être trompés en chœur et systématiquement : retard à l’allumage au début de l’épidémie, fermeture des frontières, masques, ventilations mécaniques mortellement ajustée, tests en début de pandémie, traitements. La liste est tellement longue, une véritable chorégraphie internationale, le ballet des élites mondiales décontenancées. Est-il envisageable que toutes les élites aient fait la même erreur ? De s’en remettre à des entreprises privées dont l’objectif légitime est de faire de l’argent, qui vendent des traitements, des masques, des tests PCR et des analyses biologiques. Jamais ces entreprises n’auraient rêvé d’un tel afflux d’argent. Le Covid-19 est une affaire en or pour elles. D’ailleurs, c’est aussi ce qui explique la médiocre qualité des tests PCR : dès le début de la pandémie, il y a une véritable course pour créer et commercialiser le premier des tests PCR, à tel point qu’il en existe des milliers de différents (9). Précision et précipitation n’ont jamais fait bon ménage. Si ce propos se vérifiait, il faudrait penser à redistribuer l’argent gagné par ces grands laboratoires à tous les restaurateurs, patron de bar ou de discothèque qui ont été ruinés. 

Quoi qu’il en soit, en science, lorsque l’on est confronté à plusieurs hypothèses, on choisit la plus simple. Ici, deux hypothèses sont plausibles au regard des éléments que nous venons de présenter et des chiffres de la mortalité : soit il y a un amalgame de toutes les viroses respiratoires aigües qui chaque année font imploser nos hôpitaux, soit les autres pathologies virales ont disparu, sont parties en vacances ou se sont confinées en présence du SARS-Cov-2. A vous de choisir, quelle hypothèse est la plus simple et la plus plausible. Pour le docteur Bensadoun, médecin consultant pour Cnews, qui n’a rien d’un complotiste, ni d’un « rassuriste », dit clairement cela : Dans mon cabinet, toutes les rhino-pharyngites que j’aurais étiquetées « rhino-pharyngites » les années précédentes je les étiquette « Covid ». A bon entendeur. https://www.youtube.com/embed/UkbNeXIQ6cc?feature=oembed

En conclusion, le collectif citoyen et l’association « Bon sens » avec laquelle nous travaillons, demandent au Président de la république d’exiger une analyse plus sérieuse et plus précise de la situation épidémiologique en France avant de s’engager dans un contresens et de prendre des décisions dont les conséquences seront assurément bien plus funestes que la Covid-19. A cet effet, il semble indispensable de mettre en place d’autres éléments diagnostics permettant de minimiser les risques de confusion entre la Covid-19 et les autres infections virales respiratoires saisonnières. Aussi, dans un souci de transparence et d’apaisement du sentiment anxiogène délétère qui s’empare de nombre de nos concitoyens, nous demandons aux autorités sanitaires de fournir des données plus précises, incluant entre autres la place des autres pathologies, notamment respiratoires, dans la saturation habituelle des services hospitaliers. 

Ni alarmistes, ni rassuristes, simplement réalistes. 

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