Le talmud et le coran sont des bouquins racistes qui font appel au meurtre mais qui ne sont pas interdit !

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LES SIONISTES avec leurs propres mots

Dans une suite d’articles, nous avons examiné quelques écrits explicitement racistes et haineux du Talmud (voir ci-dessous) et des Protocoles. Il paraît qu’en Occident, il y a des lois et des discours contre le racisme et la haine (contre certaines catégories seulement). Sauf que le livre le plus raciste qui soit, qui prône une haine implacable envers tous ceux qui ne sont pas juifs, le Talmud, n’est interdit nulle part.  Pourquoi ? Est-ce encore et toujours les « deux poids deux mesures? 
L’explication la plus plausible est que ce sont les Talmudistes qui détiennent le vrai  pouvoir dans les principaux pays occidentaux et en Russie. 
Si nous reprenons quelques citations de dirigeants juifs, nous constatons qu’elles sont tout à fait conformes au Talmud et aux Protocoles des Sages de Sion. 

 «À chaque fois que nous faisons quelque chose, vous me dites que l’Amérique fera ceci ou fera cela… Je veux vous dire une chose très claire: ne vous inquiétez pas des pressions américaines sur Israël. Nous, le peuple juif, contrôlons l’Amérique, et les Américains le savent.» Ariel Sharon, 3 octobre 2001, à Shimon Pères, comme cela a été rapporté sur Kol Yisrael Radio.

«Il y a un immense fossé entre nous [les Juifs] et nos ennemis – pas seulement dans la capacité, mais aussi dans la moralité, la culture, le caractère sacré de la vie, et la conscience. Ils sont nos voisins ici, mais c’est comme si à une distance ….., il y a une population qui n’appartient pas à notre continent, à notre monde, mais en fin de compte à une autre galaxie.» Le Président israélien Moshé Katsav. The Jerusalem Post, 10 mai 2001.

«La Jordanie fait partie du grand Israël dans l’Histoire.» Ariel Sharon, lorsqu’il est devenu premier ministre en 2000.

«Les Palestiniens sont comme les crocodiles, plus vous leur donnez de la viande, plus ils en veulent.» Ehud Barak, ancien premier Ministre d’Israël. 28 août 2000. Cité par The Jerusalem Post, 30 août 2000.

«Tout le monde doit bouger, courir, et s’emparer d’autant de collines qu’il est possible pour agrandir les colonies parce que tout ce que l’on prendra maintenant restera à nous… Tout ce que nous ne prendrons pas par la force, ira à eux.» Ariel Sharon, Premier Ministre israélien, lors d’un meeting de militants du parti d’extrême droite Ts omet. AFP, 15 novembre 1998.

«Les accords d’Oslo sont très importants pour les Palestiniens puisque que c’est le seul document d’accord officiel qu’ils possèdent. Nous avons un autre document, un document beaucoup plus ancien… la Bible.» Ariel Sharon parlant lors une conférence à Washington, le 8 mai 1998.

«Nous ne savions pas ce qu’il fallait faire d’eux [les prisonniers de guerre égyptiens en 1956]. Il n’y avait pas d’autre choix que de les tuer. Ce n’était pas une telle affaire si vous prenez en considération que je dormais bien après avoir échappé aux fours crématoires d’Auschwitz.» L’ex Brigadier général israélien Arieh Biro. The New York Times, 21 août 1995.

«Les Palestiniens devraient être écrasés comme des sauterelles… leurs têtes fracassées contre les rochers et les murs.» Le Premier Ministre israélien Yitzhak Shamir s’adressant aux colons juifs. New York Times, 1 avril 1988.

«Nous devons tuer tous les Palestiniens à moins qu’ils ne soient résignés à vivre ici comme esclaves.» Le président Heilbrun, du comité pour la réélection du Général Shlomo Lahat au poste de maire de Tel Aviv, en octobre 1983.

«Nous déclarons ouvertement que les Arabes n’ont pas le droit de s’installer sur ne fut-ce qu’un centimètre d’Eretz Israël… La force est le seul langage qu’ils comprennent ou ne comprendront jamais. Nous utiliserons la force ultime jusqu’à ce que les Palestiniens viennent en rampant vers nous à quatre pattes.» Rafael Eitan, Chef d’État Major des Forces israéliennes de Défense – Gad Becker, Yediot Aharonot, 13 avril 1983. New York Times, 14 avril 1983.

«Lorsque nous aurons colonisé le pays, tout ce que les Arabes seront capables de faire, sera de détaler tout autour comme des cafards drogués dans une bouteille.» Rafael Eitan, Chef d’État Major des Forces israéliennes de Défense. New York Times, 14 avril 1983.

«Les Palestiniens sont des bêtes marchant sur deux pattes.» Ménahem Begin, discours à la Knesset, cité par Amnon Kapeliouk, «Begin et les Bêtes». New Statesman, 25 juin 1982.

«Nous marchions dehors, Ben Gourion nous accompagnant. Allon répéta sa question: que faut-il faire de la population palestinienne? Ben Gourion agita sa main dans un geste qui voulait dire ‘Chassez-les!’» Yitzhak Rabin, Version censurée des Mémoires de Rabin divulguée, publiée dans le New York Times le 23 octobre 1979

 «C’est le devoir des leaders israéliens d’expliquer à l’opinion publique, clairement et courageusement, un certain nombre de faits qui ont été oubliés avec le temps. Le premier est qu’il n’y a pas de sionisme, de colonisation ou d’État Juif sans l’éviction des Arabes et l’expropriation de leurs terres.» Yoram Bar Porath. Yediot Aharonot, 14 juillet 1972.

«La thèse selon laquelle le danger de génocide était suspendu au-dessus de nos têtes en juin 1967 et qu’Israël combattait pour sa survie est juste un bluff, qui est né et s’est développé après la guerre.» Le Général israélien Matityahu Peled. Haaretz, 19 mars 1972.

«Comment pouvons-nous rendre les Territoires occupés? Il n’y a personne à qui les rendre.» Golda Meir, Premier Ministre israélien. 8 mars 1969.

«Il n’existait rien de tel que des Palestiniens, ils n’ont jamais existé.» Golda Meir, Premier Ministre israélien, le 15 juin 1969

«Des villages juifs furent construits à la place des villages arabes. Vous ne pouvez même pas connaître le nom de ces villages arabes, et je ne vous en blâme pas parce que les livres de géographie n’existent plus. Non seulement les livres n’existent pas, les villages arabes ne sont pas là non plus. Nahlal s’élève à la place de Mahlul; Kibbutz Gvat à la place de Jibta; Kibbutz Sarid à la place de Huneifis; et Kefar Yehushua à la place de Tal al-Shuman. Il n’y a pas un seul endroit construit dans ce pays qui n’ait pas eu une ancienne population arabe.» Moshé Dayan, discours au Technion, Haïfa, cité par Haaretz le 4 avril 1969.

«Nous devons tout faire pour nous assurer qu’ils [les Palestiniens] ne reviendront jamais dans leurs maisons. (…) Les vieux mourront et les jeunes oublieront.» David Ben Gourion dans ses mémoires, le 18 juillet 1948, cité par Michael Bar Zohar, «Ben-Gurion: The Armed Prophet», Prentice-Hall, 1967, p. 157

«Le terme annexion est déplacé. Les mesures adoptées ont trait à l’intégration de Jérusalem dans les sphères administratives et fournissent une base légale pour la protection des lieux saints de Jérusalem.» Abba Eban, ministre israélien des Affaires étrangères, devant l’Assemblée des Nations Unies le 4 juillet 1967.

«Nous devons réduire la population arabe à une communauté de bûcherons et de garçons de café.» Description par Rabin de la conquête de Lydda après l’achèvement du Plan Dalet. Uri Lubrani, conseiller spécial de Ben Gourion sur les Affaires Arabes, 1960. Cité par Sabri Jiryas dans «The Arabs in Israel».

«Je jure que si j’étais juste un civil israélien et que je rencontre un Palestinien, je le brûlerais et je le ferais souffrir avant de le tuer. J’ai tué 750 Palestiniens d’un seul coup (à Rafah en 1956). Je voulais encourager mes soldats à violer les filles arabes, car la femme palestinienne est une esclave pour les Juifs, et nous leur faisons de toute façon ce que nous voulons et personne ne nous dit ce que devons faire, mais nous disons aux autres ce qu’ils doivent faire.» Ariel Sharon, dans une interview avec le Général Ouze Merham, 1956.

«Je ne connais pas cette chose appelée Principes Internationaux. Je jure que je brûlerai tout enfant palestinien qui sera né dans ce secteur. La femme palestinienne et son enfant est plus dangereuse que l’homme, parce que l’existence des enfants palestiniens implique que des générations continueront, mais l’homme cause un danger plus limité.» Ariel Sharon, dans une interview avec le Général Ouze Merham en 1956.

«L’événement le plus spectaculaire dans l’histoire contemporaine de la Palestine – plus spectaculaire dans un sens que la création de l’État Juif – est l’évacuation en masse de sa population arabe qui a entraîné avec elle également des milliers d’Arabes de régions menacées et/ou occupées par nous en dehors de nos frontières.» Moshé Shertok [Sharett], ministre israélien des Affaires étrangères, dans une lettre à Goldmann, 15 juin 1948.

«Nous devons nous préparer à passer à l’offensive. Notre but est d’écraser le Liban, la Transjordanie et la Syrie. Le point faible est le Liban, parce que le régime musulman est artificiel et facile pour nous à déstabiliser. Nous établirons là un État chrétien, et ensuite nous frapperons la Légion Arabe, éliminerons la Transjordanie; la Syrie nous reviendra. Puis, nous bombarderons, avancerons et prendrons Port Saïd, Alexandrie et le Sinaï.» David Ben Gourion, mai 1948, à l’état-major.

«La Terre promise s’étend du Nil à l’Euphrate. Elle comprend des parties de la Syrie et du Liban.» Rabbi Fischmann, membre de l’Agence Juive pour la Palestine, dans son témoignage devant la Commission d’Enquête de l’ONU en 1947

«Entre nous, il doit être clair qu’il n’y a pas de place pour deux peuples dans ce pays… Il n’y a pas d’autre solution que de transférer les Arabes dans les pays voisins, de les transférer tous; pas un village, pas une tribu ne doit subsister.» Yosef Weitz du Fonds National Juif. Journal, 1940.

«Ne nous racontons pas d’histoire… Politiquement, nous sommes les agresseurs et ils se défendent… C’est leur pays, parce qu’ils y habitent, alors que nous voulons venir ici et coloniser, et de leur point de vue, nous voulons nous emparer de leur pays.» Discours de David Ben Gourion en 1938, cité dans Simha Flapan, «Zionism and the Palestinians», 1979.

«Un État Juif partiel n’est pas une fin, mais seulement un début. Je suis certain que nous ne pourrons pas être empêchés de coloniser d’autres parties du pays et de la région.» David Ben Gourion, dans une lettre à son fils, 1937.

«Nous et eux [les Palestiniens] voulons la même chose: nous voulons tous les deux la Palestine. Et c’est le conflit fondamental.» David Ben Gourion en 1936.

«En dehors du danger politique, je ne peux supporter l’idée que nos camarades soient moralement capables de se comporter d’une telle manière envers des humains d’un autre peuple, et involontairement cette pensée me vient à l’esprit: s’il en est ainsi maintenant, quelle sera notre relation avec les autres si en vérité nous remportons à la fin des temps le pouvoir en Eretz Israël? Et si c’est cela le ‘Messie’: je ne veux pas voir son avènement.» Ahad HaKI’am, écrivain et philosophe juif russe, dans une lettre écrite en 1913.

«Repoussez discrètement hors frontière la population sans le sou en lui refusant le travail… Tant le processus d’expropriation que le transfert des pauvres doivent être menés discrètement et avec circonspection.» Théodore Herzl, fondateur de l’Organisation Sioniste Mondiale, à propos des Arabes de Palestine. Journal, à la date du 12 juin 1895.

«Après la création de l’État, qui fera de nous une force puissante, nous abolirons la partition et nous nous étendrons à toute la Palestine.» David Ben Gourion, non daté.

«Ce qui compte n’est pas de maintenir le statu quo. Nous devons créer un État dynamique, orienté vers l’expansion.» David Ben Gourion, non daté.

«Il y en a qui pensent que la population non juive, même en pourcentage élevé à l’intérieur de nos frontières, sera davantage sous notre surveillance; et il y en a qui pensent le contraire, c’est-à-dire, qu’il est plus facile de surveiller les activités d’un voisin que celles d’un locataire. [J’ai] tendance à soutenir la dernière opinion et j’ai un argument supplémentaire:… la nécessité de maintenir le caractère d’un État qui dorénavant sera juif… avec une minorité non juive limitée à 15%. J’avais déjà appuyé cette position essentielle dès 1940 [et] c’est inscrit dans mes mémoires.» Joseph Weitz, responsable du Département de Colonisation de l’Agence Juive, cité par Uri Davis, «Israel: An Apartheid State», p. 5.

«Nous devons utiliser la terreur, l’assassinat, l’intimidation, la confiscation de terres, et la suppression de tous les services sociaux pour débarrasser la Galilée de sa population arabe.» Israel Koenig, «The Koenig Mémorandum», non daté

Remarques Après cette revue assez édifiante de « l’estime » portée aux Palestiniens et des intentions des dirigeants sionistes de tous bords, mise à part Ahad HaKI’am , nous voudrions bien conclure par cette politique du « transfert » que les dirigeants israéliens ont systématiquement pratiquée depuis la création d’Israël en citant Josef Weitz, un de grands théoriciens du « transfert ». Ce « Monsieur » qui en 1967, alors qu’il était très âgé rêvait de réaliser son projet, mais que Golda Meir a écarté parce que, après la campagne de propagande menée par Israël , avant la guerre des six jours. De ce fait une colonisation trop précipitée aurait fait « tâche »
« Entre nous, il doit être bien clair qu’il n’y a pas de place pour deux peuples dans ce petit pays. Si les Arabes s’en vont, il sera libre et ouvert pour nous. Si les Arabes restent, le pays restera étriqué et misérable. Quand la guerre sera finie et que les Anglais l’auront, quand les juges siégeront sur le trône de la Loi, notre peuple doit présenter ses besoins et ses droits, et la seule solution est la Terre d’Israël, ou au moins la partie occidentale de la Terre d’Israël (c’est à dire la Palestine) sans les Arabes. Il n’y a pas de compromis possible sur ce point. Jusqu’ici l’entreprise sioniste a fait du bon travail en préparant la création de l’Etat hébreu. Jusqu’ici on pouvait se contenter « d’acquérir » des terres, mais ce n’est pas cela qui fondera l’Etat d’Israël. Cela doit se faire d’un seul coup comme la Rédemption.(c’est le secret de l’idée messianique) Et il n’y a pas d’autre moyen que de transférer les Arabes d’ici vers les pays voisins…….. » (décembre 1940) D’où cette question à tous les « militants pour la paix » qui n’a jamais trouvé de réponse :
Comment a-t-il pu se faire que les dirigeants palestiniens, Arafat en tête, ainsi que tous ceux qui militent pour la paix et la réconciliation des deux peuples, n’aient pas suivis les lucides conseil de Ben Gourion ?«Si j’étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C’est normal; nous avons pris leur pays. Il est vrai que Dieu nous l’a promis, mais comment cela pourrait-il les concerner? Notre Dieu n’est pas le leur. Il y a eu l’antisémitisme, les Nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce leur faute? Ils ne voient qu’une seule chose: nous sommes venus et nous avons volé leur pays. Pourquoi devraient-ils accepter cela?» David Ben Gourion, cité par Nahum Goldmann dans «Le Paradoxe Juif», p. 121.

Une compilation réalisée par le MIFTAH
http://www.miftah.org/Display.cfm?DocId=1837&CategoryId=21

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Le Talmud révélé. Voici comment les juifs doivent traiter les Goyim :

Le Talmud est formé de deux grands corpus anciens: d’abord la Mishna, datant des IIe et IIIe siècles, rédigée en hébreu, qui se présente comme un traité juridique, une synthèse touchant tous les domaines de la vie, divisés en six livres:  
1) Zéraïm (lois sur la vie agricole et droits des pauvres) ;  
2) Moéd (lois sur le sabbat et le calendrier) ; 
3) Nashim (lois sur la vie conjugale et familiale) ; 
4) Nezikim (droit civil et pénal, relations sociales) ;  
5) Kodashim (lois relatives au culte au temple de Jérusalem) ; 
6) Taharot (prescriptions relatives à la pureté). Ces enseignements de la Mishna seront par la suite discutés, remis en cause et complétés par les maîtres. Cela donnera la Gemara, terme signifiant « complément », rédigée en hébreu et en araméen.

Le Talmud se présente donc sous la forme de 63 traités, répartis le plus souvent en une vingtaine de volumes, comportant en tout autour de 6000 pages. La plupart des éditions modernes ajoute encore les commentaires de Rashi (à savoir Rabbi Shlomo Yitzhaki, 1040-1105), mais aussi de bien d’autres. La disposition d’une page du Talmud est remarquable: le texte biblique est au centre, en hébreu plus gros. Juste en dessous se trouvent la Mishna et la Gemara. Tout autour, les divers commentaires sont imprimés en caractère plus petit.

Du fait que deux centres intellectuels se sont livrés au même travail de synthèse et de commentaire, on distingue deux Talmudscelui de Babylone et celui de Jérusalem. Le Talmud de Babylone est trois fois plus volumineux que celui de Jérusalem et jouit d’une plus grande autorité dans le judaïsme. Normalement, quand on parle du Talmud sans préciser, c’est de celui de Babylone qu’il s’agit.

Le Talmud a été traduit en anglais par le rabbin Adin Steinzalts. Celui-ci a aussi commencé une traduction française dont plusieurs volumes ont été publiés.

Il est essentiel de bien saisir la portée de ces écrits traditionnels dans le judaïsme. En effet, quand on discute avec un Juif, on pourrait penser que nous avons un fond commun, la Bible. Ce n’est certainement pas faux, mais ce n’est pas tout à fait exact… Car la Bible juive est inséparable de son interprétation traditionnelle donnée par la Mishna et le Talmud. Or, ces interprétations sont souvent loin des interprétations chrétiennes. Les deux communautés croyantes, bien qu’héritières du même livre saint, ne sont pas sur la même longueur d’onde à cause des interprétations et commentaires traditionnels de leurs livres saints.

 Abhodah Zarah 20a: Ne jamais faire la louange d’un goy, de peur  qu’il ne la croie.  
Abhodah Zarah 22a: Ne pas fréquenter les goyim; ils versent le  sang.  
Abhodah Zarah 22b : Les goyim sont impurs parce qu’ils n’étaient  pas là au Mont Sinaï.  
Abhodah Zarah 25b: Se méfier des goyim quand on voyage avec eux à  l’étranger.  
Abhodah Zarah 26a: Ne pas recourir à une sage femme non-juive,  qui une fois seule pourrait tuer le bébé. Même si elle était surveillée,  elle pourrait lui écraser la tête sans que personne ne puisse le voir.  
Abhodah Zarah 26b T. : Même le meilleur des goy devrait être  abattu.  
Abhodah Zarah 35b : toutes les filles des incroyants sont niddah  (sales, impures) depuis leur naissance. 
Abhodah Zarah 35b: Ne pas boire du lait tiré par un goy.  
Abhodah Zarah 4b: Vous pouvez tuer un goy avec vos propres mains.  
Abhodah Zarah 54a: L’usure peut être pratiquée sur les goyim, ou  sur les apostats.  
Abhodah Zorah 26b: Ceux qui voudraient changer de religion  doivent être jetés au fond d’un puits, et oubliés.  
Baba Mezia 24a: si un juif trouve un objet appartenant à un  goyim, il n’est pas tenu de le lui rendre  
Babha Bathra 54b : La propriété d’un goy appartient au premier  juif qui la réclame.  
Babha Kama 113a : Les juifs peuvent mentir et se parjurer, si  c’est pour tromper ou faire condamner un goy.  
Babha Kama 113a: Les incroyants ne bénéficient pas de la loi et  Dieu a mis leur argent à la disposition d’Israël.  
Babha Kama 113b: Le nom de Dieu n’est pas profané quand le  mensonge a été fait à un goy.  
Bammidber Raba c 21 & Jalkut 772: Tout juif qui verse le sang de  goyim revient à la même chose qu’une offrande à Dieu.  
Chagigah 15b : Un juif est toujours considéré comme bon, en dépit  des péchés qu’il peut commettre. C’est toujours sa coquille qui se salit,  jamais son fond propre.  
Choschen Ham 156, 5: Les clients goyim possédés par un juif, ne  doivent pas être démarchés par un autre juif.  
Choschen Ham 183, 7: Des juifs qui trompent un goy doivent se  partager le bénéfice équitablement.  
Choschen Ham 226, 1: Les juifs peuvent garder sans s’en inquiéter  les affaires perdues par un goy.  
Choschen Ham 26, 1: Un juif ne doit pas être poursuivi devant un  tribunal goy, par un juge goy, ou par des lois non-juives.  
Choschen Ham 34, 19: Les goyim et les serviteurs ne peuvent pas témoigner lors d’un procès.  
Choschen Ham 386, 10: Celui qui voudrait avouer les secrets  d’Israël aux goyim, doit être tué avant même qu’il ne leur dise quoi que  ce soit.  
Choschen Ham 388, 15: Il faut tuer ceux qui donneraient l’argent  des Israélites à des goyim.  
Choschen Ham 425, 5 : Il est permis de tuer indirectement un goy,  par exemple, si quelqu’un qui ne croit pas en la Torah tombe dans un  puits dans lequel se trouve une échelle, il faut vite retirer l’échelle.  
Chullin 91b: Les juifs possèdent la dignité dont même un ange ne  dispose pas.  
Eben Haezar 44, 8: Sont nuls, les mariages entre les goyim et les  juifs.  
Emek Haschanach 17a: L’âme des goyim vient de la mort et de  l’ombre de la mort.  
Ereget Rashi Erod.22 30 : Un goy est comme un chien. Les  Ecritures nous apprennent qu’un chien mérite plus de respect qu’un goy.  
Hilkhoth goy X, 1 : Ne passez aucun accord avec un goy, ne  manifestez jamais de pitié envers un goy. Il ne faut pas avoir pitié des  goyim car il est dit: « tu ne jetteras pas sur eux un regard de pitié ».  
Hilkhoth Maakhaloth: Les goyim sont des idolâtres, il ne faut pas  les fréquenter.  
Hilkhoth X, 2 : Les juifs baptisés doivent être mis à mort.  
Hilkhoth X, 6: On peut aider les goyim dans le besoin, si cela  nous évite des ennuis par la suite.  
Hilkhoth X, 7: Où les juifs sont fortement installés, il ne faut  plus tolérer la présence des idolâtres.  
Hilkkoth X, 1 : il ne faut pas sauver les goyim en danger de mort.  
Ialkut Simoni 245c : Répandre le sang des impies est un sacrifice  agréable à Dieu.  
Iebhammoth 61a : Les juifs ont droit à être appelés « hommes », pas  les goyim.  
Iore Dea 120, 1: La vaisselle achetée à des goyim doit être jetée.  
Iore Dea 146, 15: Leurs idoles [c’est à dire les objets du culte]  doivent être détruites, ou appelées par des noms méprisants.  
Iore Dea 147, 5: Il faut railler les objets du culte goy, il est  interdit de souhaiter du bien à un goy.  
Iore Dea 148, 12 H: On peut prétendre se réjouir avec les goyim  pendant leurs fêtes, si cela permet de cacher notre haine.  
Iore Dea 151, 11: Il est interdit de faire un présent à un goy,  cela encourage l’amitié.  
Iore Dea 151, 14: Il est interdit de concourir à la gloire d’un  goy.  
Iore Dea 153, 1: Les nourrices non-juives conduisent les enfants  à l’hérésie.  
Iore Dea 154, 2: Il est interdit d’enseigner un métier à un goy.  
Iore Dea 157, 2 hagah: Si un juif a la possibilité de tromper un  goy, il peut le faire.  
Iore Dea 159, 1: Suivant la Torah, il est autorisé de prêter de  l’argent à un goy avec intérêt. Toutefois, certains des anciens n’ont pas  reconnu ce droit dans des cas de vie ou de mort. Aujourd’hui, ce droit  est accordé dans n’importe quelle circonstance.  
Iore Dea 198, 48 : Les femmes Juives sont contaminées par la  simple rencontre de goyim.  
Iore Dea 377, 1 : Il faut remplacer les serviteurs goyim morts,  comme les vaches, ou les ânes perdus. Il ne faut pas montrer de sympathie  pour le juif qui les emploie.  
Iore Dea 81, 7 Ha: Un enfant ne doit pas être allaité par une  nourrice non-juive, car son lait lui donnera une nature maléfique.  
Jalkut Rubeni Gadol 12b: Les âmes des goyim proviennent d’esprits  impurs qu’on nomme porcs.  
Kallah 1b, 18: Le juif peut se parjurer la conscience claire.  
Kerithuth 6b p. 78 : Les juifs sont des humains, non les goyim,  ce sont des animaux.  
Kethuboth 110b : Pour l’interprétation d’un psaume un rabbin  dit :  » le psalmiste compare les goyim à des bêtes impures « .  
Makkoth 7b : On est innocent du meurtre involontaire d’un  Israélite, si l’intention était de tuer un goy ; tout comme on est  innocent du meurtre accidentel d’un homme, quand l’intention était  d’abattre un animal.  
Orach Chaiim 20, 2 : Les goyim se déguisent pour tuer les juifs.  
Orach Chaiim 225, 10 : Les goyim et les animaux sont utilisés de  manière équivalente dans une comparaison.  
Orach Chaiim 57, 6a : Il ne faut pas avoir plus de compassion  pour les goyim que pour les cochons, quand ils sont malades des intestins.  
Peaschim 25a : Il faut éviter l’aide médical des goyim.  
Pesachim 49b : Il est permis de décapiter les goyim le jour de  l’expiation des péchés, même si cela tombe également un jour de sabbat.  Rabbin Eliezer : « Il est permis de trancher la tête d’un idiot, un membre  du peuple de la Terre (Pranaitis), c’est-à-dire un animal charnel, un  Chrétien, le jour de l’expiation des péchés et même si ce jour tombe un  jour de sabbat « . Ses disciples répondirent :  » Rabbi ! Vous devriez  plutôt dire « de sacrifier » un goy.  » Mais il répliqua :  » En aucune  façon ! Car lors d’un sacrifice, il est nécessaire de faire une prière  pour demander à Dieu de l’agréer, alors qu’il n’est pas nécessaire de  prier quand tu décapites quelqu’un. »  
Rosch Haschanach 17a : L’âme d’un goy descend en enfer pour  toutes les générations.  
Sanhédrin 52b: L’adultère n’est pas défendu avec la femme d’un  goy, parce que Moïse n’a interdit que l’adultère avec « la femme de ton  prochain », et les goy s ne sont pas des prochains.  
Sanhedrin 57a: si un juif tue un goy, il ne sera pas condamné à  mort. Ce qu’un juif vole d’un goy, il peut le garder.  
Sanhedrin 57a: Un juif n’est pas obligé de payer le salaire  redevable à un goy.  
Sanhedrin 58b : Si un goy frappe un juif, il faut le tuer, car  c’est comme frapper Dieu.  
Sanhedrin 59a : Les goyim qui chercheraient à découvrir les  secrets de la Loi d’Israël commettent un crime qui réclame la peine de  mort.  
Sanhedrin 90a: Ceux qui lisent le nouveau testament (chrétiens)  n’auront pas de place dans le monde à venir.  
Schabbath 145b : Les goyim sont impurs parce qu’ils mangent de la  nourriture impure.  
Schabbouth Hag. 6d: Les juifs peuvent jurer faussement en  utilisant des phrases à double sens, ou tout autre subterfuge.  
Schene Luchoth Haberith p. 250b : Bien qu’un goy ait la même  apparence qu’un juif, il se comporte envers les juifs de la même  manière qu’un singe envers un homme.  
Sepher Ikkarim III c25: Il est permis de prendre le corps et la  vie d’un goy.  
Sepher Ou Israël 177b : Si un juif tue un goy, ce n’est pas un  péché.  
Shabbath 116a (p. 569): Les juifs doivent détruire les livres des  goyim (nouveau testament).  
Tosaphot, Jebamoth 94b: Lorsque vous mangez en présence d’un  goy c’est comme ci vous mangiez avec un chien.  
Yebamoth 98a : Tous les enfants des goyim sont des animaux  
Zohar I, 131a : Les goyim souillent le monde. Le juif est un être  supérieur  
Zohar I, 160a: Les juifs doivent en permanence tenter de tromper  les goyim.  
Zohar I, 219b: Les princes goyim sont des idolâtres, ils doivent  mourir.  
Zohar I, 25a : Les goyim doivent être exterminés car ce sont des  idolâtres.  
Zohar I, 25b: Ceux qui font du bien à un goy, ne se relèveront  pas des morts.  
Zohar I, 28b, 39a : Les meilleures places dans les Cieux sont  pour ceux qui tuent les idolâtres.  
Zohar I, 28b: Les goyim sont les enfants du serpent de la Genèse.  
Zohar I, 46b, 47a : L’âme des goyim est d’une origine théologique  impure. 
Zohar II 64b : Les goyim sont idolâtres, ils sont comparés aux  vaches et aux ânes.  
Zohar II, 19a: La captivité des juifs prendra fin lorsque les  princes goyim seront morts.  
Zohar II, 43a : L’extermination des goyim est un sacrifice  agréable à Dieu.  
Zohar II, 64b : Le taux de naissance des goyim doit être diminué  matériellement.

VOIR AUSSI :


–   LE TALMUD révélé. 2. La haine raciste envers les non-juifs et envers Jésus et Marie 
–   L’Amérique gouvernée par le Talmud: est-ce une bonne chose ?
–   De la réalité d’un complot juif, ou la domination talmudique vue par des « juifs » dissidents
–   Que dit le judaïsme rabbinique sur ce qui différencie les Juifs et les Gentils?


LE TALMUD révélé. Une littérature de la haine raciste. 1. Introduction La Torah et le Talmud

Dans le Talmud, les juifs explicitent leur mépris et leur dédain pour l’humanité en général, et pour les Chrétiens en particulier. Nous en avons vu un échantillon dans 20 EXTRAITS CHOQUANTS DU TALMUD   et dans Le discours de haine talmudique à la base du génocide des non-juifs.  
Dans une suite d’articles, nous allons examiner plus en détail quelques écrits explicitement racistes et haineux du Talmud. Il paraît qu’en Occident, il y a des lois et des discours enflammés contre le racisme et la haine, ce qui est tout à fait louable. Sauf que le livre le plus raciste qui soit, qui prône une haine implacable envers tous ceux qui ne sont pas juifs, le Talmud, n’est interdit nulle part. 
1. Introduction : La Torah et le TalmudLe judaïsme, comme les autres « religions du livre », distingue le livre sacré de ses interprétations et commentaires. Pour le judaïsme, comme pour le christianisme, un seul livre est inspiré et transmet la parole de Dieu: c’est la Bible (Ancien Testament pour le judaïsme, Ancien et Nouveau Testament pour le christianisme). Mais la Bible, comme tout texte ancien normatif, a été constamment relue et réinterprétée, et certains de ces commentaires sont devenus traditionnels et, eux aussi, normatifs pour une communauté religieuse. L’exemple le plus simple en christianisme est la littérature patristique. La Bible a donné naissance à une série de commentaires de la part des Pères grecs ou latins. Aujourd’hui, quand on commente un texte biblique, on cite encore leurs interprétations comme traditionnelles. Le Talmud, c’est cela: un corpus d’interprétations et de commentaires anciens et traditionnels du judaïsme sur la Bible, et plus précisément sur la Torah, c’est-à-dire la Pentateuque chrétienne ou les cinq premiers livres de la Bible (Gn, Ex, Lv, Nb, Dt).Le Talmud est le deuxième livre saint du judaïsme après la Bible. Il s’agit d’une œuvre encyclopédique dont l’élaboration a duré depuis le début de l’ère chrétienne jusqu’au Ve siècle environ. Comme toute loi écrite a besoin d’être constamment réactualisée, on dit que la Torah constitue la loi écrite, tandis que le Talmud constitue la loi orale. Et en effet, durant des siècles, ces commentaires sur la Torah écrite ont été transmis oralement. C’est assez tardivement, donc, qu’on s’est mis à écrire ces enseignements. Le Talmud se réclame de Moïse, comme la Torah. Les commentateurs juifs affirment que sur le Sinaï, Moïse reçut de Dieu la Torah écrite avec son explication orale, à savoir le Talmud. Le Talmud se présente donc comme une gigantesque table ronde, on a envie de dire un immense concile, à laquelle des centaines de sages et de disciples auraient participé au long des siècles. Malgré la grande diversité des opinions exprimées, l’ensemble donne une impression d’unité et de vie intenses.La formation du TalmudLe Talmud est formé de deux grands corpus anciens: d’abord la Mishna, datant des IIe et IIIe siècles, rédigée en hébreu, qui se présente comme un traité juridique, une synthèse touchant tous les domaines de la vie, divisés en six livres:  1) Zéraïm (lois sur la vie agricole et droits des pauvres) ;  2) Moéd (lois sur le sabbat et le calendrier) ; 3) Nashim (lois sur la vie conjugale et familiale) ; 4) Nezikim (droit civil et pénal, relations sociales) ;  5) Kodashim (lois relatives au culte au temple de Jérusalem) ; 6) Taharot (prescriptions relatives à la pureté). Ces enseignements de la Mishna seront par la suite discutés, remis en cause et complétés par les maîtres. Cela donnera la Gemara, terme signifiant « complément », rédigée en hébreu et en araméen.Le Talmud se présente donc sous la forme de 63 traités, répartis le plus souvent en une vingtaine de volumes, comportant en tout autour de 6000 pages. La plupart des éditions modernes ajoute encore les commentaires de Rashi (à savoir Rabbi Shlomo Yitzhaki, 1040-1105), mais aussi de bien d’autres. La disposition d’une page du Talmud est remarquable: le t—————————————————————— en hébreu plus gros. Juste en dessous se trouvent la Mishna et la Gemara. Tout autour, les divers commentaires sont imprimés en caractère plus petit.Du fait que deux centres intellectuels se sont livrés au même travail de synthèse et de commentaire, on distingue deux Talmudscelui de Babylone et celui de Jérusalem. Le Talmud de Babylone est trois fois plus volumineux que celui de Jérusalem et jouit d’une plus grande autorité dans le judaïsme. Normalement, quand on parle du Talmud sans préciser, c’est de celui de Babylone qu’il s’agit.Le Talmud a été traduit en anglais par le rabbin Adin Steinzalts. Celui-ci a aussi commencé une traduction française dont plusieurs volumes ont été publiés.Il est essentiel de bien saisir la portée de ces écrits traditionnels dans le judaïsme. En effet, quand on discute avec un Juif, on pourrait penser que nous avons un fond commun, la Bible. Ce n’est certainement pas faux, mais ce n’est pas tout à fait exact… Car la Bible juive est inséparable de son interprétation traditionnelle donnée par la Mishna et le Talmud. Or, ces interprétations sont souvent loin des interprétations chrétiennes. Les deux communautés croyantes, bien qu’héritières du même livre saint, ne sont pas sur la même longueur d’onde à cause des interprétations et commentaires traditionnels de leurs livres saints.Par Hervé Tremblay, OPProfesseur au Collège dominicain de philosophie et de théologie (Ottawa)

LE TALMUD révélé. 2. La haine raciste envers les non-juifs et envers Jésus et Marie 

Nous publions la documentation irréfutable suivante dans l’espoir de libérer tout le monde, y compris le peuple juif, des illusions corrosives et du racisme de cette littérature haineuse talmudique, qui est le manuel des juifs orthodoxes et hassidiques du monde entier.Il contient d’horribles blasphèmes contre Jésus-Christ. Bien que ce soit la pratique habituelle de désinformation des apologistes du Talmud de nier qu’il contient des références scandaleuses sur Jésus-Christ, certaines organisations juives orthodoxes sont plus ouvertes et admettent que le Talmud ne mentionne pas seulement Jésus mais le dénigre (comme un sorcier et un monstre sexuel dément).

Le rabbin Joseph D. Soloveitchik est considéré comme l’un des rabbins les plus influents du XXe siècle, le « leader incontesté » du judaïsme orthodoxe et la plus haute autorité internationale en matière de halakha (loi religieuse juive).Soloveitchik était chargé d’instruire et d’ordonner plus de 2 000 rabbins, « toute une génération » de dirigeants juifs. Ari Goldman, journaliste religieux au New York Times, a décrit les fondements de l’autorité du rabbin: « Soloveitchik est issu d’une longue lignée d’éminents érudits talmudiques.Jusqu’au début de la vingtaine, il se consacre presque exclusivement à l’étude du Talmud.Il est venu au Elchanan Theological Seminary de l’Université de Yeshiva où il est resté le principal professeur du Talmud.Il détenait le titre de professeur Leib Merkin de Talmud.assis les pieds croisés devant une table portant un volume ouvert du Talmud.« (N.Y. Times, 10 avril 1993, p. 38).Goldman ne fait nulle part référence à la connaissance de Soloveitchik de la Bible comme étant la base pour être l’une des principales autorités sur la loi juive.Les pouvoirs du rabbin reposent tous sur sa maîtrise du Talmud.D’autres études sont clairement secondaires.La Jewish Chronicle de Grande-Bretagne du 26 mars 1993 déclare que dans les écoles religieuses (yeshiva), les Juifs sont «dévoués au Talmud à l’exclusion de tout le reste. »Le Talmud annule la BibleLes scribes juifs affirment que le Talmud est en partie un ensemble de traditions que Moïse leur a données sous forme orale.Celles-ci n’avaient pas encore été écrites au temps de Jésus.Le Christ a condamné les traditions de la Mishna (premier Talmud) et de ceux qui l’ont enseigné (Scribes et Pharisiens), parce que le Talmud annule les enseignements de la Sainte Bible.Shmuel Safrai dans The Literature of the Sages Part One (p.164), souligne que, dans les chapitres 4 et 5 du Talmud’s Gittin Tractate, le Talmud annule l’enseignement biblique concernant le prêt d’argent: « Hillel a décrété le prozbul pour l’amélioration de le monde.Le prozbul est une fiction juridique qui permet de recouvrer des dettes après l’année sabbatique et c’était l’intention de Hillel de surmonter ainsi la peur que les prêteurs avaient de perdre leur argent. »Le célèbre avertissement de Jésus-Christ au sujet de la tradition des hommes qui annule les Écritures (Marc 7: 1-13), est en fait une référence directe au Talmud, ou plus précisément, au précurseur de la première partie de celui-ci, la Mishna , qui a existé sous forme orale pendant la vie du Christ, avant de se se présenter sous forme écrite.Marc chapitre 7, du verset un à treize, représente la condamnation pointue de Notre-Seigneur de la Mishna.Malheureusement, en raison de l’ignorance abyssale de notre époque, la notion largement répandue de «judéo-chrétien» est que l’Ancien Testament est le livre suprême du judaïsme.Mais ce n’est pas le cas.Les pharisiens enseignent comme doctrine les commandements des rabbins, pas ceux de Dieu.Le commentaire talmudique sur la Bible est leur loi suprême, et non la Bible elle-même.Ce commentaire, en effet, comme l’a dit Jésus, annule les lois de Dieu et ne les respecte pas.En tant qu’étudiants du Talmud, nous savons que cela est vrai.L’érudit juif Hyam Maccoby, dans Judaism on Trial, cite le rabbin Yehiel ben Joseph: « De plus, sans le Talmud, nous ne pourrions pas comprendre les passages de la Bible.Dieu a transmis cette autorité aux sages et la tradition est une nécessité ainsi que les Écritures.Les Sages ont également fait leurs propres textes.Quiconque n’étudie pas le Talmud ne peut pas comprendre l’Écriture. »Il existe une petite secte juive qui fait des efforts considérables pour éviter le Talmud et adhérer à l’Ancien Testament seulement.  Ce sont les Karaites, un groupe qui, historiquement, a été le plus détesté et le plus sévèrement persécuté par le rabbinat juif orthodoxe.À la Michna, les rabbins ont ajouté plus tard la Guemara (commentaires rabbiniques).  Ensemble, ceux-ci constituent le Talmud.Il existe deux versions, le Talmud de Jérusalem et le Talmud de Babylone.Le Talmud babylonien est considéré comme la version faisant autorité: « L’autorité du Talmud babylonien est également plus grande que celle du Talmud de Jérusalem.  En cas de doute, la première est décisive. « (R.C. Musaph-Andriesse, From Torah to Kabbalah: A Basic Introduction to the Writings of Judaism, p. 40).Cette étude est basée sur le Talmud babylonien autorisé par les Juifs.Nous avons publié ici les paroles authentifiées du Talmud juif.Lisez-les par vous-même.Nous publions la documentation irréfutable suivante dans l’espoir de libérer tout le monde, y compris le peuple juif, des illusions corrosives et du racisme de cette littérature haineuse talmudique, qui est le manuel des juifs orthodoxes et hassidiques du monde entier.La mise en œuvre par les suprémacistes juifs de la littérature haineuse talmudique a causé des souffrances indicibles à travers l’histoire et maintenant, en Palestine occupée, elle est utilisée pour justifier le meurtre de masse de civils palestiniens.Le Talmud définit spécifiquement tous ceux qui ne sont pas juifs comme des animaux non humains.QUELQUES ENSEIGNEMENTS SUR LE TALMUD JUIF DANS LEQUEL UN JUIF DEVRAIT FAIRE DU MAL ED Noor: Souvenez-vous-en lorsque vous lirez ou entendrez parler du Kol Nidre! 
Moed Kattan 17a: Si un Juif est tenté de faire le mal, il doit aller dans une ville où il n’est pas connu et y faire le mal.Sanction pour désobéissance aux rabbins
Erubin 21b.Quiconque désobéit aux rabbins mérite la mort et sera puni en étant bouilli dans des excréments chauds en enfer.Frapper un Juif équivaut à frapper Dieu
Sanhédrin 58b.Si un païen (gentil) frappe un juif, le gentil doit être tué.D’ACCORD pour tromper les non-juifs
Sanhédrin 57a.Un juif n’a pas besoin de payer à un gentil (« Cuthean ») le salaire qui lui est dû pour son travail.Les Juifs ont un statut juridique supérieur
Baba Kamma 37b. »Si le bœuf d’un Israélite attrape un bœuf d’une Cananéenne, il n’y a pas de responsabilité; mais si un bœuf d’une Cananéenne gore un bœuf d’un Israélite, le paiement doit être intégral. »Les Juifs peuvent voler des non-Juifs
Baba Mezia 24a.Si un juif trouve un objet perdu par un gentil (« païen »), il n’a pas à être rendu.  (Affirmé également dans Baba Kamma 113b).Sanhedrin 76a. Dieu n’épargnera pas un Juif qui « marie sa fille à un vieil homme ou prend une femme pour son fils nouveau-né ou rend un article perdu à un Cuthean.  » . Le terme péjoratif de Cutheans (dérivée de la ville de Cuthea) est utilisé pour désigner les Samaritains .Les juifs peuvent voler et tuer des non-juifs
Sanhedrin 57a. Lorsqu’un juif assassine un gentil (« Cuthean »), il n’y aura pas de peine de mort.Ce qu’un Juif vole à un gentil, il peut le garder. Baba Kamma 37b.Les gentils sont en dehors de la protection de la loi et Dieu « a destiné leur argent à Israël. »Les juifs peuvent mentir à des non-juifs
Baba Kamma 113a.Les Juifs peuvent utiliser des mensonges (« subterfuges ») pour abuser un Gentil.Les enfants non juifs sont des sous-humains
Yebamoth 98a.Tous les enfants gentils sont des animaux.Abodah Zarah 36b.  Les filles des Gentils sont dans un état de niddah(crasse) dès la naissance.Abodah Zarah 22a-22b.Les Gentils préfèrent le sexe avec des vaches.Insultes contre la Bienheureuse Marie
Sanhédrin 106a.  La mère de Jésus était une putain: « Elle qui était la descendante des princes et des gouverneurs a joué la prostituée avec des charpentiers. »Toujours dans la note de bas de page n ° 2 du Shabbath 104b de l’édition Soncino, il est indiqué que dans le texte » non censuré « du Talmud, il est écrit que la mère de Jésus, « Miriam la coiffeuse », a eu des relations sexuelles avec de nombreux hommes.Jubilations sur le Christ mourant jeune Un passage du Sanhédrin 106 jubile au sujet de la mort de Jésus dans sa jeunesse: « As-tu entendu quel âge avait Balaam (Jésus)? ~ Il a répondu: Ce n’est pas réellement déclaré mais puisqu’il est écrit, Sanglant et trompeur les hommes ne vivront pas la moitié de leurs jours, il s’ensuit qu’il avait trente-trois ou trente-quatre ans. ».Jésus a puni en enfer pour l’éternité en étant obligé de s’asseoir dans un chaudron d’excréments bouillants.Cette image apparaît dans les premiers manuscrits du Talmud de Babylone, tout comme un bref compte rendu du procès et de l’exécution de Jésus – non par les Romains mais par la haute cour juive, le Sanhédrin.La communauté juive, dans la mesure où les juifs étaient même au courant de ces textes excisés, s’est contentée de les laisser obscurs et inconnus.JÉSUS DANS LE TALMUDHorribles blasphèmes contre Jésus-Christ Bien que ce soit la pratique habituelle de désinformation des apologistes pour le Talmud de nier qu’il contient des références scandaleuses à Jésus-Christ, certaines organisations juives orthodoxes sont plus ouvertes et admettent que le Talmud ne mentionne pas seulement Jésus mais le dénigre (comme un sorcier et un monstre sexuel dément).Ces organisations juives orthodoxes font cet aveu peut-être de la conviction que la suprématie juive est si bien établie dans le monde moderne qu’elles n’ont pas à se préoccuper des réactions indésirables.
Par exemple, sur le site Web du groupe orthodoxe juif hassidique Loubavitch ~ l’un des plus importants au monde ~, nous trouvons la déclaration suivante, avec des citations talmudiques: « Le Talmud (édition babylonienne) enregistre d’autres péchés de ‘Jésus le Nazaréen’:1) Lui et ses disciples pratiquaient la sorcellerie et la magie noire, entraînaient les Juifs dans l’idolâtrie et étaient parrainés par des puissances étrangères gentiles dans le but de renverser le culte juif (Sanhédrin 43a).2) Il était sexuellement immoral, adorait des statues de pierre (une brique est mentionnée), a été coupé du peuple juif pour sa méchanceté et a refusé de se repentir (Sanhedrin 107b; Sotah 47a).3) Il a appris la sorcellerie en Égypte et, pour faire des miracles, a utilisé des procédures qui impliquaient de couper sa chair, ce qui est également explicitement interdit dans la Bible (Chabbat 104b).Citation finale de http: // www.noahide.com/yeshu.htm (site Web de Loubavitch) 20 juin 2000.[Remarque: nous avons imprimé et conservé dans nos fichiers une copie papier de cette déclaration du « site Web de Noah’s Covenant » de Loubavitch, telle qu’elle apparaissait sur leur site Web à l’adresse http: // www.noahide.com le 20 juin 2000, dans l’éventualité où des dénégations seraient émises ultérieurement et la déclaration elle-même supprimée].Examinons plus en détail certains de ces passages du Talmud anti-Christ: Gittin 57a. Dit que Jésus est en enfer, bouilli dans « des excréments chauds« .Sanhedrin 43a. Dit que Jésus (« Yeshu » et dans Soncino note #6, Yeshu « le Nazaréen ») a été exécuté parce qu’il pratiquait la sorcellerie:  » Il est enseigné qu’à la veille de la Pâque, Jésus a été pendu, et quarante jours avant cela, la proclamation a été faite: Jésus doit être lapidé à mort parce qu’il a pratiqué la sorcellerie et a attiré le peuple vers l’idolâtrie.C’était un séducteur et tu ne devrais avoir pour lui ni pitié ni tolérance.  » 
Kallah 51a. »Les Sages étaient assis une fois devant la porte quand deux jeunes garçons sont passés; l’un s’est couvert la tête et l’autre avait la tête non couverte.À propos de celui qui avait la tête non couverte, le rabbin Eliezer dit qu’il était un bâtard.   Le rabbin Joshua a dit qu’il est le fils d’un niddah (un enfant conçu pendant la période menstruelle d’une femme). Le rabbin Akiba a dit qu’il était à la fois un bâtard et le fils d’un niddah. »Ils lui ont alors dit: » Qu’est-ce qui vous a amené à contredire l’opinion de vos collègues?  » Il a répondu: « Je vais vous prouver ce que je dis. »Il est allé voir la mère du garçon et l’a trouvée assise au marché en train de vendre des haricots. Il lui dit: ‘Ma fille, si tu réponds à la question que je te poserai, je t’amènerai dans le monde à venir.‘ (Vie éternelle).Elle lui a dit: Jure-le-moi.Le rabbin Akiba, prêtant le serment avec ses lèvres mais l’annulant dans son cœur, lui dit: « Quel est le statut de ton fils? » Elle a répondu: « Quand je suis entrée dans la chambre nuptiale, j’étais niddah (menstruations) et mon mari s’est tenu à l’écart de moi; mais mon meilleur homme a eu des rapports sexuels avec moi et ce fils est né pour moi. » Par conséquent, l’enfant était à la fois un bâtard et le fils d’un niddah. Il a été déclaré : Béni soit le Dieu d’Israël qui a révélé son secret au rabbin Akiba. »En plus du thème que Dieu récompense les menteurs intelligentsla discussion précédente sur le Talmud concerne en réalité Jésus-Christ (le bâtard qui  » a découvert sa tête  » et a été conçu dans la crasse des menstruations).La mère adultère du garçon dans cette histoire du Talmud est la mère du Christ, la Bienheureuse Marie (appelée Miriam et parfois, Miriam la coiffeuse, dans le Talmud).
« L’Editio Princeps de l’intégralité du Code de droit talmudique, Mishneh Torah de Maïmonide regorge non seulement des préceptes les plus offensants contre tous les Gentils, mais aussi d’attaques explicites contre le christianisme et contre Jésus (au nom duquel l’auteur ajoute pieusement » Puisse le nom du méchant périr ‘). ~ Dr. Israel ShahakHistoire juive, religion juive, p. 21. »Le Talmud contient quelques références explicites à Jésus. Ces références ne sont certainement pas complémentaires.  Il ne fait aucun doute que le récit de l’exécution de Jésus à la veille de la Pâque fait référence au Jésus chrétien. Le passage dans lequel le châtiment de Jésus en enfer est décrit semble également faire référence au Jésus chrétien.  Il s’agit d’un morceau de polémique antichrétienne datant de la période postérieure à 70 CE. »~ Hyam Maccoby, Judaism on Trial, pp. 26-27. Selon le Talmud, Jésus a été exécuté par un tribunal rabbinique approprié pour idolâtrie, incitant d’autres Juifs à l’idolâtrie et au mépris de l’autorité rabbinique.Toutes les sources juives classiques qui mentionnent son exécution sont très heureuses d’en assumer la responsabilité; dans le récit talmudique, les Romains ne sont même pas mentionnés.Les récits les plus populaires – qui ont néanmoins été pris très au sérieux – comme le fameux Toldot Yeshu sont encore pires, car en plus des crimes ci-dessus, ils l’accusent de sorcellerie.Le nom même de «Jésus» était pour les Juifs un symbole de tout ce qui est abominable et cette tradition populaire persiste encore. »La forme hébraïque du nom Jésus ~ Yeshu ~ a été interprétée comme un acronyme pour la malédiction, » que son nom et sa mémoire soient effacés « , qui est utilisé comme une forme extrême d’abus.En fait, les juifs orthodoxes antisionistes (comme Neturey Qarta) appellent parfois Herzl «Herzl Jesus» et j’ai trouvé dans les écrits religieux sionistes des expressions telles que «Nasser Jesus» et plus récemment «Arafat Jesus». »~ Dr. Israel Shahak, Jewish History, Jewish Religion, p. 97-98, 118.Source : TRUTH ABOUT THE TALMUD: RACIST, RABBINIC HATE LITERATURETraduction : Hannibal GENSERIC 
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4 commentaires:

  1. LeQuébecVousSalue3 mars 2020 à 13:08/…certaines organisations juives orthodoxes sont plus ouvertes et admettent que le Talmud ne mentionne pas seulement Jésus mais le dénigre (comme un sorcier et un monstre sexuel dément)…/

    Il est difficile de ne pas faire un parallèle avec le traitement que subit Donald J. Trump… partout autour du monde… où l’influence sioniste est bien installée…
    Après ce constat…des plus éloquent…beaucoup persistent encore aujourd’hui…à tort…et continuent de prêcher sur toutes les tribunes…que le vilain…le méchant…Donald…est un agent sioniste…
    De la même façon que les pharisiens hier…traitaient le Christ de Satan…
    C’est l’inversion…et la projection absolue…
    Non! Trump n’est pas un imbécile…
    Il est un Souverainiste…
    Comme Poutine en est un…
    Et les Peuples de la terre…
    En soif de Souveraineté…
    Le réalisent de plus en plus…
    Il faut être cohérent…Répondre
  2. Alcalin3 mars 2020 à 14:03Chaque Être humain devrait se demander qu’est ce qui est fait pour qu’il doive rester scotché dans ses conditions d’existence, à commencer par « les juifs » car certainement les plus impliqués, mais aussi tous les autres. A qui profite le fait que je sois comme ça ?Répondre
  3. Joset3 mars 2020 à 16:33Le résultat des dernières élections en Israël ne va pas faciliter le dialogue entre les trois livres sacrés, ni la paix en Palestine pas plus que de détendre la situation avec l’Iran. Des jours sombres sont devant nous. Préparons de la nourriture en réserve.Répondre
  4. Yves3 mars 2020 à 19:16Les Juifs et leurs rabbins ont essayé de me tuer de bien des manières, maintenant ils doivent accepter la honte de la défaite et se hara kiri….. Car c’est l’unique volonté de Dieu.Répondre

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