Le pétrole algérien une pantalonnade… les algériens incapables de raffiner leur pétrole importent leur essence ! Pire, ils rachètent une raffinerie mais incapable de raffiner le pétrole algérien de trop mauvaise qualité !

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Algérie: Mandat d’arrêt international contre le principal accusé dans l’affaire Augusta

Par Pica Ouazi 24 février 2021 18 h 30 min

raffinerie Augusta – Sonatrach

Le Premier ministre Abdelaziz Djerad a révélé, ce mercredi 24 février, à Hassi R’mel (Laghouat) que l’affaire de la raffinerie Augusta, achetée par Sonatrach, connait de nouveaux rebondissements. Abdelaziz Djerad s’est exprimé à l’occasion de l’anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures. Il a indiqué qu’un mandat d’arrêt international a été émis par le pôle pénal économique et financier contre le principal accusé.

Ainsi, après une période de stagnation, cette affaire connait du nouveau. Abdelaziz Djerad qui a donné l’information n’a pas cité nommément cet accusé. Cependant, à l’époque des faits (mars 2017-avril 2019), la Sonatrach était dirigée à l’époque par Abdelmoumène Ould Kaddour. Ce dernier se trouve actuellement en France où il gère des affaires immobilières florissantes.

Il est cité dans plusieurs affaires de corruption en Algérie. Après leur ouverture à la Cour suprême, deux affaires impliquant l’ex-PDG de Sonatrach ont été transférées aux magistrats de la 1re chambre du pôle pénal financier de Sidi M’hamed, près la cour d’Alger.

Le premier dossier concerne les circonstances dans lesquelles Sonatrach a racheté, en 2018, la raffinerie d’Augusta, en Sicile (Italie) auprès du groupe ExxonMobil, pour un montant de plus de 720 millions de dollars. Le deuxième est lié aux marchés de gré à gré, octroyés dans des conditions suspicieuses à BRC (Brown and Rooth Condor), une joint-venture entre Sonatrach et une des filiales de Halliburton, de droit algérien, dirigée par Ould Kaddour.

L’affaire Augusta

L’affaire dont a parlé le Premier ministre concerne la première grande acquisition de Sonatrach en Europe et à l’étranger. Il s’agit d’un complexe de raffinage intégré, connecté aux principaux axes maritimes mondiaux à travers la mer Méditerranée, et qui peut produire une large gamme de produits en aval, notamment de l’essence, distillats, mazouts, lubrifiants, asphaltes et produits chimiques.

Cependant, le prix de son rachat par la compagnie pétrolière nationale, jugé élevé, mais aussi l’état de ses installations ainsi que les clauses du contrat, avaient suscité une vive polémique. Cette acquisition présente un autre handicap. Elle ne peut pas raffiner du pétrole algérien, mais du brut saoudien et azerbaïdjanais.

Cité dans des affaires de corruption en Algérie, Ould Kaddour fait fortune en France

Par Pica Ouazi 6 février 2021 14 h 48 minpastedGraphic_1.png

Montage : Abdelmoumen Ould Kaddour sur fond de Paris

L’ancien PDG de la Sonatrach Abdelmoumen Ould Kaddour cité dans plusieurs affaires de corruption en Algérie, continue de vaquer à ses affaires en France. En effet, le quotidien El Watan a révélé ce jeudi 4 février que l’ex-patron de Sonatrach a investi dans l’immobilier en France. Ould kaddour et sa famille multiplient les transactions immobilières dans l’un des quartiers les plus huppés de la capitale française. En quelques années, leurs biens dans ce pays ont atteint la valeur de 4 millions d’euros, selon la même source.

Ainsi, Ould Kaddour et sa famille ont procédé à de troublantes transactions immobilières à Neuilly-sur-Seine, un des quartiers les plus huppés de France, au début de la révolte populaire en Algérie. Le quotidien rapporte qu’au mois de mai 2009, la société civile immobilière (SCI) LEMA, au capital social de 1000 euros, est créée par les deux frères d’Ould Kaddour. Il s’agit de Mohamed Reda, gérant, et Nacim Ould Kaddour. L’épouse de ce dernier, Amel Yala, ainsi que leur mère, Mme Ould Kaddour, née Anissa Ouabdeslam, ont utilisé cette société pour l’acquisition et la gestion de deux appartements situés à Neuilly-sur-Seine, d’une valeur de 3 380 000 euros.

Deux mois plus tard, Nacim Ould Kaddour cède 150 de ses parts à sa mère, Anissa Ouabdeslam. Durant cette période, Abdelmoumen vit entre Paris et les Emirats, où il travaille comme consultant international. Pour deux magnifiques demeures de 7 et 3 pièces, les Ould Kaddour vont passer par un montage financier international. Ils décrochent un prêt de 3,2 millions d’euros auprès d’une banque libanaise, la First National Bank SAL, domiciliée à Beyrouth, avec un taux d’intérêt de 3,75% remboursable sur une période de 12 ans, avant que Amel Yala ne dépense 410 000 euros pour une rénovation totale des deux biens.

De transactions en transactions et de cessions en cessions, la famille Ould Kaddour a amassé une fortune sans payer un rond au fisc français. Cette famille continue son business sans être inquiétée ni par les autorités françaises ni par celles algériennes.

Ould Kaddour mis en cause dans deux gros dossiers en Algérie

Il faut rappeler que Abdelmoumen Ould Kaddour est cité dans plusieurs affaires de corruption en Algérie. Après leur ouverture à la Cour suprême, deux affaires impliquant l’ex-PDG de Sonatrach ont été transférées aux magistrats de la 1re chambre du pôle pénal financier de Sidi M’hamed, près la cour d’Alger.

Le premier dossier concerne les circonstances dans lesquelles Sonatrach a racheté, en 2018, la raffinerie d’Augusta en Sicile (Italie) auprès du groupe ExxonMobil, pour un montant de plus de 720 millions de dollars. Le deuxième est lié aux marchés de gré à gré, octroyés dans des conditions suspicieuses à BRC (Brown and Rooth Condor), une joint-venture entre Sonatrach et une des filiales de Halliburton, de droit algérien, dirigée par Ould Kaddour.

Le droit algérien c’est que vous devez obligatoirement avoir un associer de paille algérien dans votre entreprise… un requin prêt à vous faire expulser !

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