Le complot Khazare contre l’Italie . Quatre marionnettistes derrière le nouveau gouvernement Draghi et les ministres techniques

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by Fabio Giuseppe Carlo Carisio for VT Italy


sur les photos de couverture à partir de la gauche : George Soros, Giorgio Napolitano, Sergio Mattarella, Bill Gates. Dans la boîte Mario Draghi, ancien président de la BCE
par Fabio Giuseppe Carlo Carisio pour VT Italie
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Mario Draghi, ancien président de la Banque centrale européenne, après avoir présenté hier la liste de ses 23 ministres au président de la République Sergio Mattarella est prêt à se rendre au Parlement, mardi au Sénat et mercredi à la Chambre, pour recueillir l' »ovation debout » désormais évidente provenant d’une masse politique dont le souvenir s’était perdu dans l’histoire de la République italienne.
Aujourd’hui, samedi 13 février, à midi (UTC + 1), le Premier ministre et les membres du nouveau gouvernement ont prêté serment au Palais du Quirinal. Le gouvernement de Draghi sera donc bientôt une réalité, comme l’avait prédit Gospa News il y a quelques semaines…

Le soutien garanti par le centre-gauche (Parti démocrate, Italia Viva, LEU avec quelques défections) par le Mouvement 5 étoiles qui, avec quelques voix contre qui diviseront le camp, a voté pour lui sur la même plateforme web que Rousseau qui, il y a quelques années, avait mis son Draghi dans le collimateur des lobbies mondialistes dont il était un des principaux représentants, des centristes européens du petit groupe parlementaire mixte, et enfin des partis de centre-droit à genoux de Forza Italia (ancien Premier ministre Silvio Berlusconi) et de la Lega (Matteo Salvini) garantira au Premier ministre chargé de la certitude d’avoir une majorité abondante et solide afin de faire des votes de confiance dans son nouveau gouvernement une simple formalité.

Seuls les Frères d’Italie de Giorgia Meloni, par souci de cohérence, se sont distancés de la grande frénésie des sièges ministériels en décidant de ne pas soutenir le gouvernement Draghi naissant.

Mais si Draghi est prêt à prendre les rênes de l’Italie, Gospa News est également prêt à révéler toutes les relations « dangereuses » non seulement les siennes, entre le châtiment et les lobbies financiers internationaux auxquels il se réfère, mais aussi celles de certains de ses ministres techniques qui occuperont des postes hautement stratégiques bien qu’ils aient des conflits d’intérêts embarrassants qui les relient à George Soros et Bill Gates, les deux mégadonateurs du parti démocrate américain qui, après la nomination de leur candidat Joseph Biden à la présidence, pourront mettre en place une « théatratie » parfaite dans laquelle même des personnages faisant autorité comme Draghi lui-même risqueront d’être des « marionnettes » entre les mains de ces deux marionnettistes.

À côté d’eux, en tant qu’émissaires du Nouvel Ordre Mondial en Italie, il y a évidemment Giorgio Napolitano et Sergio Mattarella qui non seulement sont tous deux issus de la création du Parti Démocrate Italien, devenu autoritaire après l’élection de Dem Barack Obama aux Etats-Unis en 2009, mais, comme nous le verrons dans les prochaines parties du dossier « La conspiration de l’ONO contre l’Italie », ils ont été les parfaits directeurs du choix de l’ancien président de la BCE pour lier de plus en plus Rome à Bruxelles.

Cela peut arriver avec des pactes financiers qu’aucun gouvernement d’aucune élection future ne pourra plus jamais rompre, tout comme le seigneurage des banques privées (membres du spa de la BCE) imposé par le traité de Maastricht sur la monnaie unique qui est devenu un arrêt pour l’Italie lorsque le taux de change pénalisant de la lire en euro a été fixé à £ 1.936,27 grâce aux conseils de Draghi au gouvernement présidé par Romano Prodi, futur leader du PD.

Traduit avec www.DeepL.com

Romano Prodi and George Soros on 30 October 1995 at the University of Bologna

Le 24 novembre 1996, en effet, la délégation italienne conduite par le ministre du Trésor Carlo Azeglio Ciampi – présent Mario Draghi (directeur général du Trésor) pour le Trésor et Antonio Fazio et Pierluigi Ciocca pour la Banque d’Italie – s’est envolée pour Bruxelles où se tient l’ECOFIN, la réunion des ministres européens de l’économie. A l’ordre du jour : le retour de la lire au sein du Système monétaire européen.

Lors de la réunion, le taux de change a été fixé à 1936,27 lires pour un euro. Cette parité, qui ne peut être modifiée selon le traité de Maastricht, correspondait à l’époque à 990 lires pour un mark allemand. Le taux de change lire/euro restera ainsi jusqu’au 1er janvier 1999, date de naissance de l’euro, qui entrera alors physiquement en circulation le 1er janvier 2002.

Le Premier ministre de ce gouvernement était Romano Prodi, futur Premier ministre du Parti démocrate en 2006, qui avait été mal vu par de nombreux Italiens un an auparavant pour avoir présenté à l’Université de Bologne, le 30 octobre 1995, le livre du spéculateur George Soros, dont il avait signé la préface dans la version italienne malgré le fait que le ploutarque magyaro-américain ait été le premier responsable du naufrage de la lire en 1992, en préparation de la dévaluation de son taux de change euro.

Le complot occulte du Nouvel Ordre Mondial a en fait commencé là, donc aujourd’hui il est seulement évident un projet économico-financier pour la colonisation de l’Italie commencé il y a quelque temps et accéléré par la pandémie déclenchée par le virus SARS-Cov-2, cru par beaucoup de virologie et d’intelligence construite en laboratoire comme mener à suspecter aussi par les expériences dangereuses sur le virus SARS infecté par le VIH en 2003 menées par l’Institut de Virologie de Wuhan depuis 2004 grâce au financement du projet EPISARS initié par la Commission européenne présidée par Prodi.

Par la suite, la même recherche à risque avec Gain of Function (l’amélioration de la charge virale à des fins de vaccins et d’armes biologiques à « double usage ») a également été menée aux États-Unis grâce au projet PREDICT financé par l’administration Obama-Biden, grâce à l’agence USAID, un outil financier pour les missions étrangères de la CIA et la fondation Bill & Melinda Gates.

Pour l’instant, nous nous limitons à publier la liste des ministres (en bas de l’article) afin que les plus experts en géopolitique comprennent qui seront les futurs dirigeants auxquels nous consacrerons des enquêtes et qui seront les gardiens du futur contrôle de l’urgence sanitaire mais surtout de la pandémie socio-économique qui, à cause des fermetures, a fait perdre en 2020 444 mille emplois en raison de la fermeture de 300 mille entreprises et de la perte dans le secteur agroalimentaire et viticole, parmi les plus importants pour l’Italie, de 9. 6 milliards de chiffre d’affaires (source : association Coldiretti). Parmi les personnes reconfirmées se trouve le nom d’un homme politique de carrière et de calibre très modeste mais désormais en fauteuil blindé : le ministre de la Santé Roberto Speranza (pour le parti de gauche Leu).

Mais heureusement pour Speranza, les magistrats n’ont pas encore fait la lumière sur les traitements ignorés et entravés par le même ministère de la Santé tels que la cortisone, l’hydroxychlorichine et même la simple utilisation de la vitamine D, alors considérée comme providentielle pour stimuler le système immunitaire contre le Covid-19. d’après une étude publiée par l’Académie de médecine de Turin. Malgré cela, comme l’avait prédit la Gospa News, le ministre sortant a été reconfirmé par la volonté expresse du président de la République Sergio Mattarella. Après tout, même dans les meilleures parcelles du Nouvel Ordre Mondial, le « paratonnerre » sur lequel on peut rejeter la responsabilité de tout événement imprévu peut toujours être utilisé …

Mais heureusement pour Speranza, les magistrats n’ont pas encore fait la lumière sur les traitements ignorés et entravés par le même ministère de la Santé tels que la cortisone, l’hydroxychlorichine et même la simple utilisation de la vitamine D, alors considérée comme providentielle pour stimuler le système immunitaire contre le Covid-19. d’après une étude publiée par l’Académie de médecine de Turin. Malgré cela, comme l’avait prédit la Gospa News, le ministre sortant a été reconfirmé par la volonté expresse du président de la République Sergio Mattarella. Après tout, même dans les meilleures parcelles du Nouvel Ordre Mondial, le « paratonnerre » sur lequel on peut rejeter la responsabilité de tout événement imprévu peut toujours être utilisé

Inscrivez-vous à la newsletter de Gospa News : parce que de nombreuses alertes sont arrivées de Facebook et Google sur les violations imaginatives des normes de qualité dans les enquêtes sur la pandémie, qui ont atteint 41 rapports (10 CoronaVirus BioArma et 31 WuhanGates) sur les conflits d’intérêts honteux entre ceux qui ont joué avec les expériences sur les virus du SRAS infectés par le VIH et sur les vaccins des Big Pharma. Pour avoir le courage de dénoncer tout cela, l’avocat Robert F. Kennedy jr a déjà été interdit d’Instagram ces derniers jours, conformément à la nouvelle réglementation restrictive lancée par Facebook en accord avec l’OMS.

Fabio Giuseppe Carlo Carisio
© COPYRIGHT GOSPA NEWS
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PRINCIPALES SOURCES

GOSPA NEWS – RAPPORTS DE WUHAN.GATES

GOSPA NEWS – DOSSIER SUR LE VIRUS CORONA

LES MINISTRES DU GOUVERNEMENT DRAGHI

Huit ministres sont des techniciens. Il s’agit notamment de Marta Cartabia (Justice), Luciana Lamorgese (Intérieur) ; Vittorio Colao (Innovation technologique) ; Daniele Franco (Économie), Roberto Cingolani (Environnement et transition écologique) ; Enrico Giovannini (Infrastructures et transports), Patrizio Bianchi (Éducation) et Cristina Messa (Université).

Sept ministres du gouvernement Conte Bis sont confirmés dans le gouvernement Draghi, qui enregistre 16 nouvelles entrées. Parmi les 23 ministres du gouvernement Draghi, 17 ont déjà occupé des fonctions gouvernementales, tandis que six sont des débutants. Ces derniers, en particulier, sont Marta Cartabia, Daniele Franco, Roberto Cingolani, Patrizio Bianchi, Vittorio Colao et Cristina Messa.

Il y a 4 ministres du M5S du gouvernement Draghi, trois du Parti démocratique, Forza Italia et Lega, un de Leu et un d’Italia Viva. En particulier, Luigi Di Maio, Stefano Patuanelli, Fabiana Dadone et Federico D’Incà appartiennent au M5S. Parmi les Pd figurent Andrea Orlando, Lorenzo Guerini et Dario Franceschini. Forza Italia est composée de Renato Brunetta, Mariastella Gelmini et Mara Carfagna. Les membres de la Lega sont Erika Stefani, Giancarlo Giorgetti et Massimo Garavaglia. Iv est une expression d’Elena Bonetti. Di Leu est une expression de Roberto Speranza.

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